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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 14:41
Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015

L'Ancienne Belgique en formule Box pour la venue de Brand New et Basement.

Putain, on a dû se tromper de cinéma!

Si tu retires JP, Didier et quatre ou cinq papas et mamans, venus accompagner la progéniture à Bruxelles, la moyenne d'âge doit avoisiner 17 ans!

Basement.

Des cris juvéniles enthousiastes dès l'entrée en scène de l'emo band d'Ipswich.

Jugement arbitraire après la prestation de trente minutes: un des plus pénibles gigs de ta longue carrière de coureur de salles de concert.

OK, le son était merdique, un fan: het geluid bij Basement was schandalig slecht afgesteld, cela ne changera en rien l'appréciation: busé sur toute la ligne! Du rock potache dans la lignée de tous les navets sortis sous la dénomination Porky's.

Tu veux de l'inconsistant, du fade, de la resucée, de la daube, du salpêtre dans le gruau, tu te tapes un show de Basement.

Basement, ça veut dire quoi?

Cave!

Cave, toi-même!

Duncan Stewart, James Fisher, Ronan Crix, Andrew Fisher et Alex Henery, après quelques années de service, s'étaient mis dans l'idée de prendre une pause carrière, l'an dernier ils décident pourtant de remettre le couvert, tout Ipswich attendait cet événement.

Ils commencent par un rock sautillant aux vocaux incompréhensibles, peut-être 'Whole'.

Pas criant d'originalité, attendons la suite, 'Fading' (?), même topo, ni du métal, ni de l'indie, ni du punk ou du hardcore, un ersatz pourri.

Du whiskas pour chatons de moins de trois mois.

Troisième pièce, mêmes ingrédients dans la gamelle, les piments sont proscrits.

Au suivant, les vieux subissent, la jeunesse crie au génie, éternel conflit des générations.

Ce chant d'eunuque commence à nous casser sérieusement les burnes.

T'as quelle heure?

Shit, encore près de 15' à tirer.

Samuel: "Mazel tov!"

Non pas tof, du rammelrock infâme!

Une dernière berceuse est reprise en choeur par le jardin d'enfants, il est 20h30, Basement regagne le sous-sol, la délivrance!

Brand New

De Long Island, naissance en 2000!

Terence, is Brand New emo?

Emo and alt rock, and grunge, and screamo, and lazy, leur dernier album, 'Daisy', date de 2009.

On nous annonçait quatre membres, Jesse Lacey – lead vocals, rhythm guitar, Vincent Accardi – lead guitar, vocals, le brillant Brian Lane – drums, percussion et Garrett Tierney – bass guitar, backing vocals, on a vu un cinquième élément sur scène, un second drummer, percussionniste et plus tard des barbus sont venus s'ajouter à la guitare ou aux claviers.

Et?

Didier, n'a pas aimé, pas son genre, la première partie du set t'a semblé molle, après avoir atteint un rythme de croisière le show s'est bonifié à 100%.

Les kids, quant à eux, ont savouré pendant 90'.

Jesse prend place derrière son micro fleuri et attaque 'Sink', pas besoin de bouée, personne ne se noyait, la petite Camille, cachée derrière Didi, était aux anges.

On fait le plein de 'Gasoline' et on fonce.

Encore plus galopant, ' The Archers Bows Have Broken', on admire le jeu musclé de Brian, un peu moins le travail en girouette de Vincent.

Sirène actionnée, voici le plus vieux 'Millstone', le titre préféré de Sharon.

Les New-Yorkais enchaînent sur 'Sic Transit Gloria...Glory Fades', scandé par la jeunesse bruxelloise, désormais sérieusement agitée, sur scène, les Ricains remuent tout autant, tout comme les gladiateurs dans l'arène.

Toujours aussi turbulent, malgré l'entame posée, voici 'I Will Play My Game Beneath the Spin Light'.

OK, les lycéens adorent mais il faudrait que les salles songent à afficher un panneau 'déconseillé aux plus de trente ans' lors de certains concerts.

Explicit teenage lyrics, ' Okay I Believe You, but My Tommy Gun Don't'.

Belgium, I remember having played your country some 6 years ago.

Pukkelpop, hurlent de concert Amanda et Clotilde.

This is an old song, maybe it's older than some of you, 'Mix Tape', sympa cette vieillerie, comme l'est 'Degausser' avec ses accents grunge.

D'une voix trafiquée Jesse attaque 'Limousine' (MS Rebridge), un guitariste supplémentaire et un quidam derrière les touches viennent aider la clique à ficeler un son énorme, ça cogne!

'Jesus Christ', ce n'est pas une interjection, c'est le titre suivant, pas mal foutu, d'ailleurs!

'Luca' pour Suzanne Vega et enfin, dédié à Basement, la dernière du set 'Sowing season'.

Bis

Le frontman solo, 'Socco Amaretto Lime' avec la phrase ayant excité tous les gosses ...stay 18 forever So we can stay like this forever...

Retour du band for a new song, 'Mene' et la fête prend fin avec 'You won't know'.

Annelies?

Een geslaagd optreden!

photos- JP Daniels -Concert Monkey

Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
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Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 15:21
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015

Après la grande nuit d'avril 2015 au Palais 12, les [PIAS] NITES reviennent ce 11 septembre avec une soirée découverte, coorganisée avec le Beursschouwburg, au menu, deux nouveaux noms de la scène indie en provenance du UK et la Ricaine Mackenzie Scott ayant enregistré son second album, 'Sprinter', au UK également.

JP, 't is boven, jongen, cinq étages à se taper et de la terrasse une magnifique vue sur le piétonnier Mayeur, les festivités doivent débuter à 20:30 dans la Zilveren Zaal.

Hooton Tennis Club

Le Hooton Lawn Tennis Club se situe à Ellesmere Port au sud de Liverpool, sur le Mersey.

Quatre gamins de Liverpool, par une journée venteuse, décident de monter un groupe et estiment que Hooton Tennis Club sonne bien.

Pourquoi pas, après tout on a bien eu un band baptisé Sheffield Wednesday, il y a une quinzaine d'années d'ici.

Après avoir sorti 2 EP's ils sont signés chez Heavenly Recordings et pondent l'album 'Highest Point In Cliff Town'.

En moins de deux ils font le buzz!

Première visite à Bruxelles, il est 20:45', Haz - S. Khal - J. Dean - Unky Ry ( c à d Ryan Murphy – vocals / guitar, James Madden – guitar / vocals, Callum McFadden — bass et Harry Chalmers — drums) se pointent, two, one, two, hello Brussels, we are Hooton Tennis Club, c'est parti avec le titre à rallonges ' Something Much Quicker Than Anyone But Jennifer Could Ever Imagine', inspiré par Scott Fitzgerald, semble-t-il, de l'indie mélodique, ensoleillé et bondissant, porté par deux guitares et un chant estival, un jeu de basse et de batterie soutenu.

C'est frais, agréable et énergique, on peut comprendre les rapprochements avec Pavement ou Supergrass.

'I'm not going roses again' est tout aussi catchy et présente de joyeuses teintes psychédéliques.

'Kathleen Sat On The Arm Of Her Favourite Chair', sorti en single en mai 2015, t'invite à une balade romantique au bras d'une jolie jeune fille, si le temps le permet tu peux piquer un plongeon dans l'étang.

C'est beau l'insouciance.

If you have a dancing partner, c'est le bon moment pour l'inviter, HTC attaque un slow acide suivi par 'POWERFUL PIERRE', le titre le plus proche de la bande à Stephen Malkmus.

Une wah wah vicieuse déchirant la gentille mélodie tandis qu' au centre de la scène le costaud Callum fait preuve d'une belle énergie.

'Up in the air', tu penses à qui?

Thunderclap Newman , mais suis pas certain que les gamins connaissent ce groupe!

'Standing knees' et le debut single 'Jasper' annoncent la dernière plage ( 'Always coming back to you') de ce show fort séduisant.

Happyness

For fans of Sparklehorse, Pavement, MGMT and Yo La Tengo, précise Rough Trade.

Effectivement le trio londonien ( Ash Cooper ( guitar, voice, keys), Benji Compston ( drums) et le buffoon, Jonny Allan ( bass, guitar, voice)) est plus proche de la scène indie de chez Uncle Sam que de la Britpop chère aux mods made in Albion, perfide, si tu y tiens.

Naissance en 2013, des EP's , un full CD, 'Weird Little Birthday', et un sens de l' humour typiquement Mr Beans, si t'es pas né dans les îles, tu risques de ne rien comprendre ou de les prendre pour des simplets.

Pas de setlist, mais du rock parfois mélodieux, occasionnellement irascible, souvent exubérant, un cocktail des plus intéressants qui jamais n'engendre l'ennui.

A mentionner, la longue plage 'Weird Little Birthday Girl', ses gentilles lignes de guitare, ses caisses caressées à la brosse, les vocaux à la Erlend Øye, une rêverie, véritable perle de délicatesse.

Le catchy 'It's on you' et ses ooh ooh introductifs peut faire songer à Teenage Fanclub.

Après ce titre Ash refile sa gratte à Jonny Diana Ross, après l'avoir embrassé quatre fois, il prend place derrière les claviers pour balancer un slow conventionnel et mélancolique 'Pumpkin Noir'.

Le titre ouvrant l'album ' Baby, Jesus' ( Jelly Boy), un downbeat à deux guitares, attire l'attention par les lyrics“I'm the motherfucking birthday boy/don't steal my thunder Baby Jesus” .

Après quelques salades épicées et private jokes intellectuelles, le Beurs aura droit à un final homérique, tandis que Jonny s'écroule, Ash se met à martyriser sa guitare en la piétinant comme si il avait déniché une araignée sortant de la baignoire.

Titre de ce morceau épique?

Maybe , 'A whole new shape'.

Le show prend fin avec une plage posée, presque jazzy, te rappelant Ben Watts.

Un band à suivre, assurément!

TORRES

Il est 23:10', sur scène, all dressed in black, deux nanas et deux mecs, les gars étant manifestement d'une tranche d'âge plus élevée que les gamins vus dans les deux formations précédentes.

Mackenzie Scott, alias TORRES, à la guitare et au chant, Cameron Kapoor à la guitare, Dominic Cipolla aux drums, pas de basse, c'est Erin Manning qui joue les lignes de basse au key bass, elle assure les backings, s'occupe de l'ordi et tapote un clavier.

Une amorce atmosphérique, le sombre et torturé 'Mother Earth, Father God' est sur les rails, une plage de son premier album de 2013, qui d'emblée rapproche la blonde de Macon (Georgia) de PJ Harvey.

Encore une, tu constates.

Ben, oui, fieu, on n'a pas de meilleur point de repère!

Avec 'New skin' on embrasse une première composition illustrant 'Sprinter', son second LP.

Miss Scott ne sourit pas, ne parle guère, quelques discrets thank you suivent nos applaudissements, le silence régnant durant les pauses entre les morceaux incite d'ailleurs quelques drôles à proférer des insanités, passons, la jeune personne est tout à son sujet et son alt rock captive.

Le drumming mécanique de 'Cowboy guilt' obsède, il précède ' Sprinter' au ton dramatique.

'A proper polish welcome' démarre en mode fausse ballade, Bruxelles sait que les musiciens se joindront à la lady aux black boots et que le titre risque de s'énerver.

C'est le cas, il faut admirer le travail tout en finesse de Cameron Kapoor maniant plusieurs fois l'ebow.

Un blanc, des problèmes de retour pour le batteur qui n'entend pas ses copains, ça l'agace au plus haut point.

Quelques conneries fusent, are you drunk?, est la réaction laconique de la frontwoman qui décide d'entamer le poignant et oppressant 'Son you are no island'.

Si 'Strange hellos' démarre de manière minimaliste, très vite le titre prend des intonations Scout Niblett ou Patti Smith pour virer rock violent. Le cri féroce que Torres pousse pendant le moment le plus intense de la plage te glace les sangs et te surprend, personne ne s'attendait à ce que la blême jeune femme ne se transforme en furie terminant à genoux face à un spectateur ébahi.

Le plus ancien 'Honey' ramène le calme, 'The harshest light' clôture le set.

Elle revient pour un bis, un titre déchirant, 'November baby', entamé solo pour finir en postrock volcanique.

Une excellente soirée!

photos JP Daniels

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[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 18:26
Le bluesman Augusta Lee Collins victime d'un accident de la route.

Augusta Lee Collins surtout connu dans la baie de San Francisco s'est fait écraser en traversant une rue à Alameda.

La police locale n'a pu que constater son décès.

Le guitariste/chanteur était âgé de 69 ans.

Si la carrière d'Augusta Lee commence derrière les toms, caisses claires et cymbales ( il a accompagné quelques grands du jazz tels Herbie Hancock, "Cannonball" Adderley, Sun Ra ou Bobby Hutcherson...), il décide après 30 ans de scène de passer à la guitare et de chanter le blues.

Il enregistrera quelques albums, dont “In the Studio with Augusta Lee Collins", introuvables en Europe.

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 16:17
Mauvaise nouvelle: le Cirque Royal passe aux mains de la clique à Mayeur.

On le craignait, le vote a eu lieu le 5 septembre, majorité contre opposition, en 2017 le Botanique ne pourra plus gérer le Cirque Royal.

La convention existante a été brûlée!

Au mois d'août RAB ( Réseau des Arts à Bruxelles) avait eu vent des démarches et notait:

"En effet, avec deux salles à sa disposition ( note: La Madeleine et le Palais 12), et bientôt, en 2017, une troisième avec la reprise à sa charge de l'exploitation du Cirque Royale , la Ville possède des infrastructures de concerts de toutes les envergures, alors même que l'offre en la matière est déjà très riche à Bruxelles. Les organisateurs ne redoutent pas la concurrence en général, mais s'étonne et s'inquiète de sa provenance dans le cas présent et des implications que cela représente dans le cadre de leur relation avec le pouvoir politique subsidiant, et donc jusqu'ici partenaire."

Le Tijd remarquait:

"De Stad Brussel subsidieert en concurreert. Dat is absoluut geen gezonde situatie."

C'est mal barré!

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 06:40
Disparition de Frederick "Dennis" Greene, membre fondateur de Sha Na Na.

C'est en 1969 que Sha Na Na se fait connaître en participant au Woodstock festival.

Le groupe fait sensation avec son doo-wop interprété a capella, leur reprise de 'Get a job' des Silhouettes cartonne.

Sa popularité est telle qu'il a droit à une émission télé qui comptera 97 épisodes de 1977 à 1981.

En 2015, Sha Na Na existe toujours, il faudrait un annuaire téléphonique pour recenser tous les musiciens/chanteurs ayant fait partie du projet.

Sa discographie doit compter plus de 40 albums.

Frederick Greene, un des chanteurs des débuts, avait quitté le retro rock group en 1984 pour devenir prof de droit dans plusieurs grandes écoles ou universités des States.

Il est décédé à Columbus, Ohio, ce 5 septembre à l'âge de 66 ans.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 12:08
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015

...Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,

Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,

Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir....

Charles, le merle ne souffre pas du spleen, Jane, peut-être!

Jane Spleen est l'état civil musical enregistré par le couple anversois, Oljana Weyler et Koen Wauters.

Octobre 2014, Jane Spleen se retrouvait sur les planches du Rataplan pour le baptême de leur EP, septembre 2015, ils ont composé suffisamment de titres pour fabriquer un petit frère.

Ce soir, auMerlo, ils se produisent en formule réduite, Oljana au chant, son compagnon Koen aux guitares et aux backings. Le groupe, quand il officie au complet, englobe Bart Vervaeck (pedalsteel/gt), Ruben Degeest (backing vocals), Jan Willems (Keys), Bert Embrechts (bass) et Eric Bosteels (drums).

Un rapide soundcheck, le duo s'est présenté peu après 20:30', et malheureusement une constatation désolante, une enceinte a rendu l'âme, Waldo s'escrime, armé de bistouris, scalpels et d'autres ustensiles de chirurgie, rien à faire, pas de stéréo ce soir!

21:25', allons-y!

Une brève intro suivie par la ballade 'Glow', du soft americana décoré d'une guitare subtile et porté par la voix claire de la blonde Oljana, Koen se charge également des secondes voix.

La paire poursuit toujours en douceur avec la plage 'Sofia' proche de certains Carole King ou des Carpenters.

Le chant se fait profond durant 'Daze'.

Il n'est pas étonnant que Miss Weyler, que tu as croisée quelques fois au sein du funk band HUMb, maîtrise toutes les facettes de l'art vocal, en effet, elle enseigne le chant au JazzStudio/PopSoulStudio, Koen, quant à lui, instruit les futurs Eric Clapton.

Changement de voie avec ' Cities full of light' qui groove avec assurance, la voix prenant des coloris soul.

'Listless minds' constitue le titre justifiant le nom du groupe, par contre pas question de se sentir bored with life ou lethargic, le morceau remue sec, et tu suis, à 100%, Oljana annonçant ...gotta stop complaining...

Bizarrement c'est à Pat Benatar que tu songes en entendant cette confession.

Koen ramasse une guitare sèche pour attaquer 'Somebody else' qui ouvre le EP, un superbe titre jazzy qu'on aurait pu imaginer au répertoire de Vaya con Dios.

La suivante 'No sign of empathy' possède un potentiel radiophonique évident, elle est également extraite de l'extended play.

Ouf, je n'ai pas éclaté de rire pendant l'exécution du titre, ça s'est déjà produit!

Le show s'énerve davantage, 'I wanna know' sent bon le blues rock.

Et que veux-tu savoir, belle enfant?

What you did last night...

Elle se fait grinçante et vindicative... ok, je promets de faire la vaisselle pendant une semaine!

La seule reprise de la soirée, hautement appréciée par tes jolies voisines, sera ' Dreams' de Fleetwood Mac.

J'ai besoin d'un copion pour 'Old', une nouveauté.

Ce morceau poignant semble plus destiné aux dames, who don't want to grow old, d'après Oljana.

C'est une évidence, les mecs sourient à l'idée de vieillir!

Muziek is therapeutisch, ajoute-t-elle avant d'amorcer la dernière plage, 'Waiting for what', un dernier roots rock bien ficelé.

Un reproche: 40' c'était fort concis!

PS: le 16 septembre le Merlo accueille le premier concert du Stoemp: WB And The Mercenaries!

Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
Jane Spleen au Café Merlo- Bruxelles, le 8 septembre 2015
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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 02:17
Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band

Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band

Le Matt Jacobs Band, un power blues trio d'Utrecht, baptisé en 2005, vient de sortir l'album 'Made of Stone' with original stuff.

Die Matt Jacobs Band sind: Matt Jacobs: Gitarre, ihr Bruder, Bram Jacobs Schlagzeug und Dirk Pauwels Bass und Gesang.

Après avoir sévi dans tous les blueskroegen du Koninkrijk der Nederlanden de Willem-Alexander en interprétant aussi bien les grands du blues ( Stevie Ray Vaughan, Joe Bonamassa , ZZ Top...) que leur propre matériau, ils décident de frapper un grand coup en sortant 'Made of Stone' qui devrait leur ouvrir les portes du marché international.

Sept titres, +/- 35' de blues et de rock qui bouscule sec.

La plaque vient d'atterrir chez les disquaires et le programme Twisted Blues de Radio Loco, une station dans la province de Drenthe, l'a déjà bombardé tip van de week.

Le robuste 'Good together' ouvre.

Une plage typiquement blues rock, basée sur une section rythmique massive avec a groove laden bass-heavy sound, un chant lancinant, proche des groupes stoner et des guitar licks à réveiller Lazare.

''Just got paid' montre que Matt Jacobs n'a rien à envier à Julian Sas, on peut même affirmer que ses soli font preuve de plus de feeling.

Certains critiques d'Outre-Moerdijk avancent le nom de Cuby and the Blizzards, on ne peut pas leur donner tort. Les Pays-Bas ont, depuis les sixties, une solide réputation en tant que pourvoyeur de blues bands, il suffit de citer Q65, Livin' Blues ou le Brainbox de Jan Akkerman.

Avec l'instrumental 'Karen' on découvre une autre facette du talent du trio, une plage lyrique proche de certains slows composés par Mark Knopfler pour Dire Straits.

Doigté, sensibilité et dextérité!

Om je vingers bij af te likken...

Le titletrack 'Made of Stone' offre des coloris Texas blues que ne renieront pas les fans de Stevie Ray.

Un jeu de guitare magistral, intense, juste et passionné, Matt bien soutenu par ses comparses a décidé de nous éclabousser de toute sa classe.

'Miss You' n'a rien à voir avec les Stones, ce titre lancinant, pesant, se rapproche des hard rock bands des sixties/seventies: Cream, Beck, Bogert and Appice ou Black Sabbath.

Un voyage fiévreux de plus de sept minutes.

Froome?

Sky's the limit!

Matt Jacobs Band?

'Reach for the sky'.

On embarque tous dans la fusée, direction le firmament.

Un second instrumental 'Outro' ( the lick) termine la randonnée, il permet une dernière fois à Matt Jacobs de nous asséner des riffs meurtriers aux saveurs Jimi Hendrix prononcées.

Prochains concerts, tous chez nos voisins!

12 september 2015

Cafe De Beurs (Oosterhout)

20 september 2015

Cafe DenS (Spijkenisse)

26 september 2015

Festival

Verdener Jazz- und Blues-Tage (Verden)

27 september 2015

Festival

Alkmaar Blues Express (Alkmaar)

Bar Cheeese (Alkmaar)

2 oktober 2015

Eetcafe Miracle (Coevorden)

11 oktober 2015

Cafe Lokaal (Heemskerk)

Album - Made of Stone by Matt Jacobs Band
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 23:47
Stoemp! Brusselse Caféconcerten - le programme d'arrière-saison est connu!

La 13è édition des Stoemp Brusselse Caféconcerten ( Stoemp a débuté en 2009) est désormais révélée au public, elle démarre le 16 septembre au Merlo avec WB and the Mercenaries.

Les concerts sont toujours gratuits, l'affiche mixe, comme par le passé, valeurs sûres et talents naissants.

Comme pour l'édition précédente, les lieux se diversifient et quittent parfos le centre ville, certains concerts se dérouleront à Saint-Gilles ( Pianofabriek), Laeken ( Le Royal) et même à Gand, le concert de clôture ayant lieu au Trefpunt.

Des noms?

Patrick Riguelle chantera Brel, Stikstof, Jaune Toujours, Piquet etc...

La tournée prend fin le 7 novembre!

WB & The Mercenaries

WB & The Mercenaries

au Kafka

Stoemp! Brusselse Caféconcerten - le programme d'arrière-saison est connu!
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 12:04
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett

Le singer-songwriter néo-zélandais Graham Brazier est parti le 4 septembre.

Il était le frontman de Hello Sailor, groupe jouissant d'un statut culte aux antipodes.

Leur existence fut de courte durée mais on note plusieurs reformations.

Après le split de 1980 on retrouve Graham au sein des Legionnaires pour ensuite démarrer une carrière solo.

'East of Eden' son dernier album date de 2004.

Sylvie Joly n'est connue comme une chanteuse, mais bien comme comédienne et humoriste.

On la retrouve au générique d'une bonne trentaine de longs-métrages dont Les Valseuses, Calmos, Salut l'Artiste ou Nous maigrirons ensemble.

Si elle se retrouve dans cette rubrique c'est dû à ses talents de chanteuse comique lors de spectacles tels 'La cerise sur le gâteau'.

Sylvie Joly avait 80 ans.

Le trombone Rico Rodriguez, décédé le 4 septembre, avait joué avec les Specials et le Jools Holland's Rhythm and Blues Orchestra.

Avant de rejoindre le UK il avait travaillé avec Prince Buster et d'autres stars locales du ska ou reggae.

Après son passage chez les Specials, il avait monté sa propre formation Rico and the Rudies ayant gravé deux albums Blow Your Horn et Brixton Cat.

La singer- songwriter de Sacramento, Brianna Lea Pruett est décédée à l'âge de 32 ans.

Durant sa courte carrière elle a eu le temps d'enregistrer 6 albums, certains unreleased.

Le dernier 'Gypsy Bells' ( 2013) lui a valu des critiques élogieuses, la presse la comparant à Cat Power ou Angel Olson.

Boomer Castleman, l'inventeur de la palm pedal, nous a quittés le 1 septembre.

Le guitariste texan est également catalogué singer-songwriter.

Après le split du band The Lewis and Clarke Expedition, il entame une carrière solo et pond le one-hit wonder 'Judy Mae' avant de tomber dans l'anonymat.

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis. Ils sont dans l’Ombre....Graham Brazier, Sylvie Joly, Rico Rodriguez, Boomer Castleman et Brianna Lea Pruett
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 14:21
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015

Le plan, c'était les Vredefeesten à Sint-Niklaas, une météo merdique a contrecarré ce projet, pas question de passer près de 10 heures sous la pluie.

Plan B, la braderie de la Petite Suisse à Ixelles,

Ghalia and The Naphtalines se produisent près du cimetière d'Ixelles, sur la terrasse du Café de L'Université.

On se tape le quartier estudiantin et ses embarras de parking, quatre tours de manège avant de pouvoir ranger ta caisse le long des tombes.

A peine 200 mètres à parcourir à pied pour retrouver des bistrots que tu fréquentais au lieu de suivre les cours à l'ULB.

Café de L'Université, en discussion avec un serveur, Yves Hoegaerden, la nuit sera longue et pas en satin blanc.

Une ou deux consommations avant la prestation de Ghalia and The Naphtalines, déjà un sérieux bémol, à 15 mètres du zinc, un stand déverse une muzak imbuvable, style le truc que t'entends quand Rachid colle sa Golf noire à côté de ton tacot poussif pour te laisser sur place avant que le signal ne passe au vert, c'est poétique une Golf qui fait des bonds sur des drum 'n 'sambass beats énormes.

C'est quoi la norme à ne pas dépasser?

95 Db.

M'est avis que le gonze qui gère cette échoppe n'est pas au gaz!

On trouve un siège face au podium bricolé, les boules répulsives prennent place, tu ne les reconnais pas tous, après les avoir croisés en 2013 à la buvette de l'Union. Pas de Roland Vuylsteke, d'ailleurs pas de piano, le petit et talentueux Guy Sculteur tient toujours la guitare, Bernard Hoste est au poste avec sa trompette, Patrick Pletinckx est là avec sa basse, au sax ( peu audible lors de la première mi-temps), un vieux requin, Bruno Nobi et enfin, Mario Zola, non il ne joue pas au foot, a été embrigadé aux drums, un touriste affirme l'avoir vu, un jour, derrière les caisses chez Burning Plague.

En attendant Ghalia Vauthier, les briscards déversent un instrumental r'n'b de bonne tenue, ' Last Night'.

Veste de cuir rouge, coiffure Imelda May, voilà Ghalia et sa voix rocailleuse, pour le blues de Jimmy Reed, 'You got me runnin''.

Guy tricote à l'aise, la trompette remplace l'harmonica, ça groove pas con.

Un petit Elvis?

'Rubberneckin' , les Naphtalines rockent à l'instar des Blue Moon Boys, quelques gamines viennent se planter devant nous pour gigoter, encore sagement.

On entame un quatrième biberon.

Voilà Johnny!

Jean-Philippe Smet?

Non, Cash, 'Folsolm prison blues'.

Décidément le rhythm'n ' blues convient mieux au timbre de Miss Vauthier, ' As long as I'm moving' de Ruth Brown remue sévère, il est suivi par une compo personnelle, 'Wild Voodoo'.

Vous la connaissez par Michael Jackson mais 'Rockin' Robin' fut un hit en 1958 pour Bobby Day.

Attachez vos ceintures, voici le quart d'heure rock'n'roll, 'Hound dog/Jailhouse rock/ Blue Suede Shoes/Tutti Frutti', suivi par une version country/rockabilly de 'Stuck in the middle with you', ce qui n'est pas vraiment une bonne idée.

'Number 9 train' de Tarheel Slim est nettement plus convaincant.

Un entamé, degré 47, entreprend un numéro bouffon qui aurait rendu malade sa pauvre maman si elle ne gisait sous terre à 100 mètres de là.

Il en fait des tonnes, asticote la petite Ghalia avant de battre en retraite lorsque Bernard parle de l'assommer avec sa trompette.

Pour la petite histoire, deux heures plus tard le drôle a essayé de rafler nos bières alors qu'on était gentiment assis en terrasse à La Bastoche.

Une calamité, ces pochards!

Ghalia et les siens achèvent le premier set avec Marvin Gaye, 'Can I get a witness', 'Lucille' du petit Richard, suivi par 'The loving machine' un second titre personnel.

Une pause excédant largement les 15 minutes destinées à sucer une moitié d'orange.

Reprise instrumentale, Yves a reconnu 'Peter Gunn', mais il pense à la version d'Art of Noise pas à celle de Duane Eddy.

Ghalia en piste pour le jump blues classic 'Caldonia', swing time in Elsene qui frétille allègrement.

'Travel all around the world' précède les 'Great balls of fire' de Jerry Lee et le remuant 'Sugar coated love' de Lazy Lester.

Zont pas joué 'These boots', tout le monde se farcit cette rengaine cet été?

Si, fieu, on y a eu droit, puis ils sont revenus au swing rock avec 'Tough lover' suivi par un autre superbe Ruth Brown, ' 5 10 15 hours'

Yves spécialisé en dark, cold, gothic, new, plastic wave a pourtant identifié 'Everybody needs somebody', évidemment, en cinéphile convaincu, il a cité les Blues Brothers et pas Solomon Burke.

Sur scène, Ghalia a invité un certain Steve a poussé la chansonnette.

Grosse ambiance le long du boulevard des allongés, les twisteurs s'en donnent à coeur joie et redoublent d'énergie pendant ' I just wanna make love to you' en mode Etta James.

La fête s'achève avec 'Shout'.

Des cris fusent, Ghalia, reviens, reviens.....

Elle revient pour un triple rappel: 'Let's have a party', ' Number 9 train' ( bis) et 'Whole lotta shaking going on'.

Et, Yves?

Pas mal, de bons musiciens, une terrible chanteuse, un hic, ça reste du niveau excellent groupe de bal.

Garçon, une Blanche et une Jupiler, svp!

Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
Ghalia and The Naphtalines au Café de L'Université lors de la Braderie d'Ixelles, le 5 septembre 2015
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Published by michel - dans Concerts
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