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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:00
'Heat' by Glockenwise

'Heat' by Glockenwise

Glockenwise, ne te laisse pas abuser par la consonance germanique du label, est portugais ( Barcelos, près de Braga).

A banda de Barcelos The Glockenwise vai lançar o terceiro álbum, "Heat", lisait-on il y a peu dans la presse lusitanienne, depuis octobre, le successeur de 'Building Waves' ( 2011) et 'Leeches' ( 2013) est dans les bacs.

Cristiano Veloso (drums), Rafael Ferreira (guitar/vocals) , Rui Fiusa (bass/vocals) et Nuno Rodrigues (vocals/guitar/ keyboard) ont formé Glockenwise en 2008. They view themselves as a garage rock/thrash pop band.

Leur expérience scénique n'est pas négligeable puisqu'ils ont déjà foulé des scènes de renom: le Primavera, l'Incubate ou le Monkey Week Festival.

Heat - Tracklist:

1. Cardinal

2. Heat

3. Eyes

4. Time (Is A Drag)

5. Tide

6. Up To You

7. (Not A) Try Hard

8. Interludio

9. Lasting Lies

La galette comporte neuf plages, l'instrumental noise, concis ( 2') et rageur, 'Cardinal' ouvrant les hostilités.

Après cette furieuse entrée en matière, le single 'Heat' nous emmène sur une piste indie rock plus traditionnelle, mixant la dream pop et le psychédélisme et nous rappelant les fabuleux The Church ou d'autres Australiens, tels que The Triffids.

'Eyes' navigue dans les mêmes eaux acides, les guitares en disto folâtrent tout en s'appuyant sur une base rythmique solide, quant au chant, il s'approche de celui de Ty Segall, un des apôtres du garage/psychedelic rock.

Un superbe track.

'Time ( Is a drag)' , les Stones nous l'avaient déjà dit en 1966... what a drag it is getting old...!

La pièce de résistance de l'album ( près de 6'30""), une mélodie acidulée, portée par une voix paresseuse qui ballotte sur fond de guitares dissonantes et lancinantes à la fois.

Le cocktail parfait pour un voyage mental loin des tracas d'un quotidien sinistre.

Après ce morceau de bravoure, il suffit de se laisser porter par la déferlante 'Tide', gaffe à l'écume!

'Up to you' est également sorti en single, ça se comprend, le titre est particulièrement récréatif.

En entendant '( Not A) Try Hard' , vous ne serez pas surpris des comparaisons avec le rock insolent, bourré de riffs bien cool, proposé par les Texans Strange Boys.

Un son crasseux et un rock sentant bon les années 60.

La suivante, 'Interludio' porte bien son étiquette, une jam servant de trou normand, histoire de faciliter la digestion avant le dernier plat, du style dessert explosif avec des riffs frénétiques et des choeurs racoleurs, ' 'Lasting Lies'!

Pas certain que 'Heat' plaise aux fans de Madredeus ou d'Amália da Piedade Rodrigues, mais les amateurs de Thee Oh Sees, des Black Lips ou des Jacuzzi Boys peuvent acheter la rondelle les yeux fermés!

'Heat' by Glockenwise
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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 07:38
Ils sont partis pour l'autre monde: Cynthia Robinson et John Theunissen

Cynthia Robinson , décédée le 23 novembre, était un des membres fondateurs de Sly and the Family Stone pour lesquels elle jouait de la trompette et/ou chantait.

C'est elle qu'on entend sur les immortels "Dance to the Music" et "I Want to Take You Higher".

Après tous les ennuis qu'a connu Sly Stone, elle joue dans le band de Larry Graham, Graham Central Station, et travaille plus tard avec Prince ou George Clinton.

Cynthia was inducted into the 1993 class of the Rock and Roll Hall of Fame.

Mrs Robinson était âgée de 69 ans.

Le guitariste hollandais John Theunissen est décédé à l'âge de 66 ans.

Si la presse néerlandaise se souvient surtout de son passage chez Pussycat, ayant aligné une flopée de hits dans les 70's ( Mississippi , Georgie, Smile ou My broken souvenirs...), les amateurs de prog préfèrent se rappeler du John Bassman Group qui avait sorti 'Filthy Sky' en 1970.

John y jouait de la guitare et du banjo.

Ils sont partis pour l'autre monde: Cynthia Robinson et John Theunissen
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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 22:05
EUROPE + TAX THE HEAT - Trix- Antwerpen- le 23 novembre 2015

EUROPE + TAX THE HEAT - Trix- Antwerpen- le 23 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

En sortant en 1986 son troisième album « The Final Countdown » , Europe a mis le monde à ses pieds.
Le single du même nom se place en tête des charts dans plus de vingt cinq pays et le groupe entame une tournée mondiale et devient une légende du hard rock cité comme référence par de nombreux bands de la nouvelle génération. ( Arch Enemy, Children of Bodom, Heat etc…)
Après cinq albums et un long break de 1992 à 2003 , mis à part un come back ponctuel en 1999 pour le passage à l’an 2000, Europe revient aux affaires en 2003 avec un retour au hard rock puissant et mélodique et depuis le band a sorti cinq albums supplémentaires dont le petit dernier l’excellent » War of Kings ».
En pleine tournée européenne les Suédois ont donné ce lundi soir au Trix à Borgherout un concert magistral porté par une setlist de rêve devant un public tout acquis à leur cause.

Il est 20h15, et c’est Tax the Heat qui se charge de chauffer la salle avec son rock juteux et énergique imprégné de rhythm ' n’ blues.
Sans être réellement original le band s’acquitte loyalement de sa tâche même si dans le genre on lui préfèrera les excellents Vintage Trouble.
Une demi heure de pause, juste le temps d’aller se jeter une petite blonde dans le gosier, et Europe déboule sur les planches.
Dès « War of Kings « qui ouvre le bal on se dit que la soirée va être des plus hot.
Joe Tempest, sur qui le temps ne semble avoir aucune emprise, se démène comme un beau diable et envoie régulièrement valser son pied de micro dans les airs tandis que le talentueux John Norum nous éclabousse de son jeu de guitare ahurissant.
Derrière eux la section rythmique pète des flammes avec John Levén à la basse tandis que Ian Haugland frappe ses fûts avec une justesse affolante.
A gauche de la scène un peu en retrait, le charismatique Mic Michaeli coiffé d’un Stetson balance quant à lui des nappes de claviers à faire frémir de bonheur Jon Lord dans sa tombe.
Dès le premier titre tout est dit : Europe est dans une toute grande forme et on va se régaler.
« Hole in my Pocket » , « Superstitious » , « Wasted Time » enfoncent le clou tandis qu’avec « Last Look at Eden » et son intro grandiose la groupe passe à la vitesse supérieure.
Dans la salle le public est en osmose totale avec les musiciens et malgré les temps difficiles que nous vivons ces derniers jours chacun en profite pleinement et fait la fête.
Apres environ cinquante minutes de bonheur total, John Norum se lance dans l’interprétation de « Vasastan » superbe instrumental qui clôture le dernier album et nous gratifie d’une intro pinkfloydienne avec les premiers accords de « Shine on Your Crazy Diamond ».
Un joli clin d’oeil à l'histoire du rock, on ne dira jamais assez à quel point ce type là est un monstre de la six cordes.
Magistral !
Nous avons droit ensuite à « Seventh Sign » que le band n’a plus joué depuis 2013 puis à « Ready or Not » et « Nothin’ to Ya « avant qu' Haugland ne se lance dans un solo de batterie épique au son de l’ouverture de Guillaume Tell.
Une manière originale de se mettre en valeur sans que l’exercice du solo de batterie ne tourne en démonstration trop longuette.
Europe aborde alors le sprint final de son set flamboyant avec coup sur coup « Let the Good Times Rock » , « Rock the Night « et « Days of Rock n’ Roll « joués en pleine communion avec un public de plus en plus chaud.
Le Trix exige un rappel, et bien sûr impossible de se quitter sans s’être époumoné au son d’un « The Final Countdown » revisité et chanté comme un seul homme par des fans comblés.
Au final un concert salvateur qui en ces temps troubles nous a fait un bien fou.
Et merci mille fois aux cinq musiciens suédois de continuer à donner au mot Europe ses lettres de noblesse en des temps où le vieux continent a bien du mal à garder la tête haute…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Setlist :

War of Kings
Hole in My Pocket
Superstitious
(with 'Here I Go Again' snippet)
Wasted Time
Last Look at Eden
Carrie
The Second Day
Firebox
Sign of the Times
Praise You
The Beast
Vasastan
(with 'Shine On You Crazy Diamond' snippet)
Seventh Sign
(first performance since 2013)
Ready or Not
Nothin' to Ya
Drum Solo
(William Tell Overture)
Let the Good Times Rock
Rock the Night
Days of Rock 'n' Roll

Encore:
The Final Countdown

EUROPE + TAX THE HEAT - Trix- Antwerpen- le 23 novembre 2015
EUROPE + TAX THE HEAT - Trix- Antwerpen- le 23 novembre 2015
EUROPE + TAX THE HEAT - Trix- Antwerpen- le 23 novembre 2015
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:55
Sonic City Festival ( Day Two) - De Kreun- Kortrijk- 22 novembre 2015

Sonic City Festival ( Day Two) - De Kreun- Kortrijk- 22 novembre 2015

13h30 _Shabazz Palaces

14h40 _Bo Ningen

15h50 _Disappears

17h00 _Ho99o9

18h15 _Total Control

19h40 _Suuns + Jerusalem in my Heart

21h10 _Lightning Bolt

22h40 _The Thurston Moore Band

Florian Hexagen nous livre ses impressions !

SONIC CITY DAY TWO : Bon, pour raisons professionnelles à cause de ce qui se passe actuellement à Bruxelles (connards de terroristes de merde...), on a dû rentrer beaucoup plus tôt que prévu du Sonic City Festival…Mais même si on a pu voir que 3 groupes aujourd’hui, ce fut juste EPIQUE! Un Shabazz Palaces pour démarrer la journée avec leur hip-hop sombre et délicieusement prenant, les fous japonais de Bo Ningen pour une explosion sonique, furibarde et psychédélique à souhait, qui nous a laissé transi de bonheur, et un set juste idéal de Disappears (qu'on a donc ENFIN vu!), tout en intensité rentrée et d’une intelligence rare qui a fait plaisir à voir et à entendre, on en est ressortis retournés!

Bref, trois concerts seulement à notre actif aujourd'hui, mais trois putains de perles, qui nous ont amenés à ne pas regretter du tout le déplacement!

Sinon, pour celles et ceux qui ont la chance de pouvoir rester sur place, on attend avec impatience vos retours sur la suite des festivités qui s'annoncent DANTESQUES!

Sonic City Festival ( Day Two) - De Kreun- Kortrijk- 22 novembre 2015
Sonic City Festival ( Day Two) - De Kreun- Kortrijk- 22 novembre 2015
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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 07:56
Partie terminée pour Jason Gaviati, Armand et Ron Hynes

Jason Gaviati faisait partie du liveband de Lindsey Stirling, il tenait les claviers et se chargeait des samples.

En quittant l'hôpital le 15 novembre après une chimio douloureuse, il espérait reprendre une vie normale, malheureusement le sort en a décidé autrement, il s'est éteint aujourd'hui.

Lindsey, effondrée, indique sur sa page facebook:

This is so hard to say but Gavi passed away today. I am in shock and my heart is broken. I don't understand. He was cancer free and home and now he's gone. He was my best friend and the most optimistic person I've ever met. When I think of him, I will always imagine him laughing because that's what gavi was the best at; making people laugh and spreading joy. I love you gavi. I love you more than you will ever know.

Armand (Herman George van Loenhout), surnommé de Nederlandse Bob Dylan, est décédé le 19 novembre à Eindhoven, il avait 69 ans.

Ce protestsinger aimant le cannabis a placé quelques titres dans le TOP 40 dans les années 60.

Les Belges écoutant Radio Veronica se souviennent de "Ben ik te min" ou de "Blommenkinders" qui avaient fait fureur à l'époque.

L' éternel hippie nous laisse une vingtaine d'albums!

Radio Canada: Le légendaire auteur-compositeur-interprète terre-neuvien, Ron Hynes, est décédé jeudi soir. Il était âgé de 64 ans.

L'homme aux mille chansons est surtout l'homme d'une seule chanson, 'Sonny's Dream' , the 41st greatest Canadian song of all time!

Sa discographie compte onze albums, il était également connu comme acteur ayant tourné dans plusieurs sitcoms.

Son dernier passage sur scène date d' août 2012, peu après que les toubibs avaient diagnostiqué un cancer de la gorge.

Partie terminée pour Jason Gaviati, Armand et Ron Hynes
Partie terminée pour Jason Gaviati, Armand et Ron Hynes
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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 10:57
Sonic City Festival ( Day One) - De Kreun- Kortrijk- 21 novembre 2015

Sonic City Festival ( Day One) - De Kreun- Kortrijk- 21 novembre 2015

Florian Hexagen nous livre quelques impressions à chaud!

SONIC CITY DAY ONE

Le gros HIGH de notre première (semi-)journée au Sonic City Festival ça a été au final le noise-rock enfiévré des Ricains de METZ, que l'on n'a jamais vus aussi intense, et ce depuis leurs débuts.

A noter également un set de Protomartyr bien meilleur que celui vu au Botanique il y a 12 jours, un Cold Pumas prometteur qu'il faudra définitivement revoir sur un concert complet, un FÖLLAKZOID pour un trip psyché-kraut juste idéal pour transer pénard et un FIDLAR d'une coolitude et d'une énergie désarmantes.

The Soft Moon ayant malheureusement annulé, et ayant pour notre part dû rentrer plus tôt que prévu ce soir à Bruxelles (morte de chez morte, les rues sont désertées!), on se contentera de cette bonne petite brochette de riffs pour ce samedi!

En attendant demain et une nouvelle avalanche de bon son!

Sonic City Festival ( Day One) - De Kreun- Kortrijk- 21 novembre 2015
Sonic City Festival ( Day One) - De Kreun- Kortrijk- 21 novembre 2015
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 19:37
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015

The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015

Que vas-tu faire à Lessines?

Fuck you, fuck you

Fuck you and your system too...

Crétin!

A demain, chou!

La punk party débute avec Frau Blücher and the drünken horses!

Le CC ceci n'est pas une pipe annonce: Le groupe fondé en 2011 et originaire de Bruxelles a déjà sorti deux albums : « Quick and dirty » et « Lethal Pill Cocktail ».

Fraulein von Blücher (Veronica Märtinez), lead vocals et bains de foule, est toujours flanquée des fiers destriers, Mathias Sälas: guitars, vocals - Yves Vränckx, bass - Jeän Meert, vise mon torse d'athlète au chômedu, aux drums et de Bruno Nobi au sax.

20:15, ils ont hâte d'en découdre, la salle commence à se remplir, Manu astique son attirail, Fred et Myriam comptent les clients, tu passes commande à la buvette, demain chiasse garantie grâce à la Moinette!

20:40 , les canassons imbibés se mettent à hennir, le drapeau se lève, ils battent le sol de leurs sabots pour entamer un galop furieux, ' Blücher Boogie', la cavalière, après avoir refixé les magnifiques orchidées ( 2€ chez Zeeman) ornant sa crinière noire, enfourche une monture et nous propose un quickie sans préliminaires, ' Quick and dirty'.

Vachement fougueuse, la nana, derrière elle, ça cravache sévère.

Approchez-vous, je me déshabille, elle joint le geste à la parole, se débarrasse du perfecto pour arborer un top noir mettant en valeur des tatouages et une poitrine romantiques, let's go '1 2 3 4' ( in English).

Pousse-toi, mécréant rugit-elle, en repoussant un photographe amateur ayant braqué un Kodak à 20 cm de son poupin visage .

'Bastard' lance-t-elle, ce clebs, sans pedigree et pas vacciné, est du genre sale cabot qui déchire ton bas de pantalon et pisse sur tes mocassins neufs, tu gueules avec les jockeys... bastard, bastard, Bruno soufflant à la manière du regretté Andy McKay dans l'instrument imaginé par Adolphe.

Vous l'avez probablement remarqué, on vient de Brüsel, une fois.

Alleï, alleï, pas de blagues, hein, les gens sont bien élevés dans la capitale, jamais ils ne chanteraient une berceuse intitulée 'F@$k You'.

Tu dis, Veronica, aah, tu dédies 'I'm drunk' aux végétariens et aux futurs BOB's, bonne idée que de faire circuler un flacon de Jack Daniel's.

Il a fallu 3'28"" à l'assistance pour le transformer en vidange, du coup la t° est sérieusement montée dans le théâtre.

Sax en évidence pendant le sombre 'Nobody's boyfriend' avant d'attaquer le punk typique 'I don't care'

Servi sans mayonnaise, 'PITA', du grec pour Pain In The Ass, grosse farandole à tes côtés, un ket, un Iroquois de 9 ans, étant le plus agité.

Merci, Lessines, nous étions Frau Blücher and the drünken horses!

Revenez, où on casse tout!

Vite fait, une grande version de 'I can't live in a living-room' de Red Zebra!

Prochaine sortie des étalons: 27 November: Aalst, - 'T Half Maantje!

Après l'épisode équestre, le menu propose du punk gastéropode, façon Lambusart:The Slugs!

Mémé, c'est quoi les granulés bleus ornant la laitue?

Un anti-Slugs!

T'aimes pas le punk agricole au verbe vert?

Geoff, Ren, Bini, sans roue de secours, avertissent l'ingé son: mec, la balance se fait pendant le premier morceau, t'es prêt?

Ja! ( Il se nomme Van Stronteghem).

Une intro rapace planeur cherchant asile quatre étoiles, 'Wallifornia', puis 'Tout tourne rond', du rock rebelle bonnet d'âne.

En voiture, Simone, on va voir les girafes au 'Zoo d'Anvers', non, tu peux pas emmener, mémé, laisse-la dans le placard!

Ouais, prends le 'GPS', on sait jamais qu'on aboutisse au 'Canada', et comme j'aime pas le sirop d'érable, faut se méfier.

Tandis que sur scène le trio tricote joyeusement, force est de constater que le gros du spectacle est ailleurs, dans la fosse une bande d'intellectuels de gauche, nourris à la bière artisanale et aux comprimés roses, pogote comme à la belle époque, le gamin de tout à l'heure étant toujours le plus remuant.

Geoff, le curé, égrène le chapelet: 'Gilbert', 'Le Mexicain' une adaptation très libre de Marcel Amont, 'Le banquier', 'Ça', 'Michel' une adaptation 2015 d'un titre autrefois dédié à Wilfried.

Non, pas la mère Michel qui a paumé son minet, Michel is een blauwe marionet.

'Binôche' c'est du wallon pure souche, le public en grande partie né de l'autre côté de la frontière ne s''en formalise pas, la bière gicle, Guido, l'oeil hagard, jette un regard bête à ses pompes baignant dans le liquide qui vient de s'échapper du récipient plastifié qu'il tenait en main, d'un pas décidé il se dirige vers le bar situé à 1mètre 20, il a parcouru la distance en 106 secondes et s'est commandé une autre consommation à laquelle il n'aura pas l'occasion de goûter car Eugène d'un coup de coude bien placé l'a envoyée dans les airs.

Folklorique, ce concert!

Trois derniers psaumes dont 'Tortue Ninja' et 'Karaté Camarade' mettent fin à la messe

Un bis?

O K, mais pas la lambada, svp!

Le 6 février 2016, The Kids fêteront leur 40 ans d'existence à l'AB, ne cherche pas de ticket, le panneau indique complet.

Ce soir, les Anversois ont emmené une bonne partie de leurs fans en terre wallonne.

Il est 22:55', Ludo Mariman, Luc van de Poel, Tim Jult ( qui a remplacé Frankie Saenen aux drums) et Ief Vanlommel lancent le moteur avec le désormais classique 'No Work'.

Après s'être époumonés sur la misère sociale qui n'a pas changé en 40 ans, ils se sentent beaucoup mieux, 'I feel alright'.

Le TGV file, les titres défilent: 'Bloody Belgium', pendant lequel un paumé s'étale à tes pieds, il avait des dents, désormais il se contentera de purée, 'Do you wanna know' , 'For the fret' , 'Money is all I need'.

Pas le temps de reprendre son souffle, les vétérans, pareils à une tornade furieuse, emportent tout sur leur passage, il s'agit de s'accrocher pour ne pas être balayé par l' ouragan.

Les bêtes, déchaînées, entament une nouvelle suite: 'Naughty boy', 'No Monarchy' et 'I don't care', scandé d'un timbre rageur.

Une basse folle attaque ' 12xu', Luc nous la joue guitar hero, ce qui a le don d'exciter davantage Kaatje qui rebondit comme un kangourou dopé, et quand les vieux gamins embrayent sur 'There will be no next time', la folie contagieuse te gagne et tu gueules avec le troupeau.

Retour en 1978, 'I wanna get a job in the city' suivi par 'Don't wanna be a fat boy'.

Les morceaux ne font pas trois minutes et se suivent à un rythme infernal, dans le tas t'as reconnu 'Baby, that's alright', suivi par un autre monstre de leur catalogue, 'Fascist cops', le cinglant 'Razorblades for sale' et pour ceux qui ne l'avaient pas compris ' This is rock'n'roll'.

Le set prend fin, 'Do you love the nazis' met le feu à la salle.

Dank u, Lessines, ils se tirent!

Un double rappel avant le retour au bercail, l'hymne de Sham 69 ' If the kids are united' repris par tous ceux qui n'étaient pas encore aphones et un dernier pamphlet social dichotomique ( White Riot des Clash).

Fameux concert!

photos: Manu Golenvaux

The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
The Kids + Les Slugs + Frau Blücher and the drünken horses au CC René Magritte- Lessines, le 20 novembre 2015
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 16:40
Alice On The Roof à l’Ancienne Belgique, Bruxelles,  le 20 novembre 2015

Concert de Alice On The Roof à l’AB le 20 novembre 2015

Lettre ouverte à Alice Dutoit

Alors ainsi notre Alice nationale a peur de son image ? Fait-elle partie de ces artistes qui ne se produisent que dans l’obscurité, qui refusent le droit à l’image, privant de liberté d’action les photographes et chroniqueurs amateurs ?

Le concert programmé à l’AB ce vendredi soir promettait une chronique plaisante sur une artiste qui m’avait laissé un bon souvenir lors de sa prestation au BSF cet été. C’est donc armé de ma plume et de mon carnet que je suis arrivé à l’entrée de la salle de concert avec dans ma poche ce petit outil précieux que l’on nomme appareil photo et qui me permet, au travers des clichés, de retrouver un fil conducteur de la soirée ainsi qu’une documentation visuelle des propos tenus lors de l’événement.

Quelle ne fût pas ma déconvenue lorsque le garde de faction chargé de la « sécurité » ne m’autorise pas à pénétrer dans la salle avec l’appareil photo, sous prétexte que l’appareil est trop performant. Cela n’a rien à voir avec la sécurité et demande selon moi une connaissance approfondie du matériel photographique. Mais on peut rentrer avec des smartphones dont certains sont plus performants et potentiellement plus dangereux que mon petit appareil. Finalement la seule chose sur laquelle ce sbire finit par se baser, c’est que l’artiste ne veut pas que l’on prenne des photos (avec des vrais appareils photos je présume, puisqu’il vient de dire qu’on peut prendre des photos avec un smartphone)

Or l’artiste ici, c’est toi, Alice. C’est toi qui ne veut pas que l’on prenne des bonnes photos, c’est toi qui préfère les clichés troubles ou de mauvaise qualité qui vont inévitablement circuler sur la toile, c’est toi, l’artiste qui te refuse à ton public de cette manière, qui refuse en somme une bonne publicité gratuite que j’étais prêt à te faire.

C’est donc avec une profonde amertume et un sentiment d’injustice que je me suis résigné à laisser mon petit appareil en consigne à l’entrée et que je suis allé m’installer dans la salle, en laissant mon carnet et ma plume bien au chaud dans ma poche, résolu à ne pas faire la chronique de ce moment de grâce au cœur de la tourmente internationale.

Alors vois-tu, lorsque tu annonces que tu vis un moment merveilleux et que nous sommes là pour le partager, sache que pour ma part, ce n’était pas le cas. L’ambiance qui était plus qu’extraordinaire, comme rarement j’en ai connue, je ne l’ai pas partagée. Les jeux de lumière que tu as admirés, je ne les ai pas appréciés, car ils t’ont maintenue dans une pénombre presque permanente, quand nous n’étions pas aveuglés par les spots balayant le public. Et quand bien même, la musique était bonne, la voix d’Alice toujours bien présente, le spectacle n’en valait pas la peine.

Est-ce la rançon du succès ? La petite Alice est-elle au Pays des Merveilles ou est-elle cette étoile filante au firmament des Stars ? Alice est sur le toit, en pleine lumière médiatique, mais pour moi ce soir, elle a joué dans le noir, et il n’y a pas photo.

Pierrot.

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Published by Pierrot Destrebecq - dans Concerts
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 07:57
RIVAL SONS @ Arena, Trier ( Deutschland) - le 20 novembre 2015

RIVAL SONS @Arena, Trier ( Deutschland) - le 20 novembre 2015

Setlist :
01. The Good, The Bad and The Ugly (Intro)
02. Electric Man.
03. Secret.
04. Tell Me Something.
05. Torture.
06. Where I've Been.
07. Open My Eyes (incl. Drum Solo)
08. Keep On Swinging

Lineup :

Jay « The Bird That Sings » Buchanan : Lead Vocals
Scott « Mister Fuzzlord » Holiday : Guitars
Michael « Light und Shade » Miley : Drums, Backing Vocals
Dave « I'm Joking » Beste : Bass, Backing Vocals
Todd « The Dark Horse » Ögden-Brooks : Keyboards, Backing Vocals.

Nous sommes vendredi après-midi et l'excitation monte, lentement mais sûrement. Dans quelques heures je vais revoir le meilleur groupe au monde depuis la disparition de Led Zeppelin : Rival Sons. Après avoir fait l'ouverture des concerts d'AC/DC, le quintette de Long Beach, California, assure la première partie du légendaire groupe anglais Deep Purple avant de partir en tournée mondiale avec Black Sabbath, avouez qu'il y a pire !
Départ de Susain vers 16h30, les fans s'entassent dans les désormais deux véhicules habituels, un pour les hommes et l'autre pour les femmes, ça évite les médisances entre nous . Ravitaillement assuré par notre Joséfina locale, c'est vous dire qu'on ne crèvera pas de faim. Nous voici sur l'autoroute, dans la voiture on écoute...Rival Sons, tiens vous aviez deviné ? 166,8 km plus tard, après avoir franchi les frontières belges, luxembourgeoises et allemandes, nous voici arrivés à bon port. Je reçois mon précieux sésame frappé du triple « A » qui signifie « Access All Areas » ce qui veut dire que je peux aller et venir partout dans la salle mais aussi dans les loges et je ne vais pas m'en priver !
Rencontre avec Jay dans le couloir et puis avec Scott, je vous passe les détails et jette un voile pudique sur les effusions qui émaillent nos retrouvailles, un peu de dignité tout de même ! On se donne rendez-vous après le concert. Le temps de rejoindre mon siège, le n° 15 - rang 12 dans la tribune de droite, et voici que retentit « The Good, The Bad and The Ugly » la célèbre intro western qui annonce le début du show. D'emblée ça dégaine : « Electric man » touche en plein coeur et comme il n'y a pas une minute à perdre « Secret » s'enchaîne sans te laisser le temps de respirer. Pour ceux qui ne les connaissent pas, les Rival Sons font les présentations. « Danke Schön » c'est Jay qui nous fait montre de ses talents de polyglotte. A côté de Jeff et moi, il y à un monsieur empaillé ! A aucun moment il ne réagit pendant tout le set, où alors il est sourd et on lui lui a pas fourni les sous-titres. « Tell Me Something » se termine par un superbe solo de guitare de Scott « Mister Fuzzlord » Holiday.
On arrive à ce qu'on peut déjà qualifier d'hymne pour le groupe : « Torture » mais ce soir le public ne réagit pas aussi chaudement qu' on le fait en France, en Belgique, au Luxembourg ou encore en Scandinavie, Seuls les habitués reprennent le chorus en choeur. La basse de Dave « I'm Joking » Beste est énorme, on dirait une division blindée (Panzerdivision en allemand), ça ronfle aussi fort que les puissants moteurs diesel des chars et ça écrase tout mais sans être assourdissant car à la console de mixage on retrouve notre ami Nigel qui fait encore des merveilles.
Vient ensuite la merveilleuse ballade « Where I've Been » une chanson qui traite du pardon. La voix de Jay est fabuleuse, d'une très grande sensibilité. « The Bird That Sings » arbore un look très Jim Morrison avec sa barbe, il est d'ailleurs aussi charismatique que ne l'était le défunt leader des Doors. Jay fait partie de la race des seigneurs. Nous voilà embarqués sur les ailes du très Zeppelinien « Open my Eyes » ponctué d'un superbe solo de batterie de Michael Miley, sorte de John Bonham moderne qui ponctue les morceaux de sa touche magique, alternant l'ombre et la lumière là où d'autres batteurs rempliraient tout l'espace sonore.
N'oublions pas de citer ce diable bondissant qu'est le sympathique claviériste Todd « The Dark Horse » Ögden-Brooks qui à la manière d'un peintre, apporte ici et là les nuances de couleurs qui font du tableau musical des Rival Sons un chef-d'oeuvre.
Pour terminer ces 49 minutes de show nous avons droit au légendaire « Keep On Swinging » le morceau qui a fait connaître les Rival Sons sur le vieux continent . Ce soir c'était mon 18 ème concert des Sons et je vous jure que ce ne sera pas le dernier. Maintenant c'est direction « Backstage » où je retrouve un groupe en pleine forme, on va boire un bon vin ensemble, grignoter quelque chose, rire, chanter et parler musique, « Miley » et moi sommes des fans des Eagles mais ce soir nous sommes les seuls on dirait ! On parle aussi du nouvel album qui sera une surprise mais j'ai promis de ne pas en dire plus alors n'insistez pas ! Jeff fera signer notre bannière « Belgian Fans » par le groupe avant de rejoindre le cercle des administrateurs Facebook et de faire partie de la famille Rival Sons.
Merci aux Rival Sons pour tout ce qu'ils nous donnent sans calculer, sans tricher, merci d'être un groupe sincère et honnête et merci de votre amitié messieurs, c'est un rayon de soleil perpétuel

A bientôt !

Mitch "ZoSo" Duterck

RIVAL SONS @ Arena, Trier ( Deutschland) - le 20 novembre 2015
RIVAL SONS @ Arena, Trier ( Deutschland) - le 20 novembre 2015
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 22:04
Richard Hawley plus support Meilyr Jones - Cirque royal - Bruxelles, le 19 novembre 2015

Richard Hawley plus support Meilyr Jones - Cirque royal - Bruxelles, le 19 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Richard Hawley est un orfèvre qui au fil des années sort des albums magnifiques.
Il y a trois ans, le 12 octobre 2012 son concert à l’Ancienne Belgique m’avait réellement enchanté alors que ce soir au Cirque Royal notre homme a été moins convainquant.
Récit d’une soirée inégale mais dans l’ensemble assez réussie.
Après une première partie assurée par le jeune Londonien Meylir Jones dont les médias disent beaucoup de bien mais qui m’a personnellement beaucoup ennuyé avec ses airs de Morrissey de la jeune génération, voici enfin on stage Richard Hawley.
Habillé totalement de jeans comme un Teddy Boy notre homme va musicalement nous ravir durant nonante minutes mais scéniquement il ne se passera pas grand chose.

Le chanteur de Sheffield se produit sur scène aidé d' un pupitre sur lequel est posée une farde qui contient ses textes et dont il tournera les pages durant tout le concert.
Il reste donc fort statique car rivé sur ce présentoir un peu cheap qui occulte visuellement les magnifiques guitares qu’il utilise tout au long du show.
Difficile donc dans cette situation de faire le show ou de se balader d’un côté à l’autre de la scène. Bon sang Richard, apprend tes texte par coeur ou alors investi dans un prompteur au sol plus discret et tout aussi efficace et moins encombrant !
Cette situation n’est donc pas idéale pour mettre de l’ambiance dans un Cirque Royal où l ‘on ressent malgré tout un certain malaise dû aux sinistres évènements récents.
Au fil des titres le public se détendra et Richard se lâchera tout de même un peu plus.
Musicalement il n’y a rien à redire, ça vole très haut, mais c’est un peu comme un cadeau dont l’emballage n’est pas à la hauteur du contenu, au final on ne retient que le contenu mais on se dit que ça aurait pu être encore mieux si chaque détail avait été soigné.
Sur scène notre homme est sympa, simple, et il dialogue de temps à autre avec le public ou se fend de quelques blagues pour dérider l'assistance. Il dédie aussi un titre à son fiston dont il ratera l’anniversaire ce vendredi.

Touchant.
La fin du show sera plus enlevée avec enfin des guitares brûlantes pendant l’interprétation de « The Ocean » devenu définitivement un classique de son répertoire.
En résumé on a vécu un concert réussi mais un poil décevant au niveau du show, mais qui au final nous aura livré la quintessence des compositions brillantes et de la voix chaude d’un rocker au coeur tendre dont la guitare lumineuse n’a pas fini de nous faire vibrer.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER

Setlist :

Which Way
Tonight the Streets Are Ours
Standing at the Sky's Edge
I Still Want You
Leave Your Body Behind You
Sometimes I Feel
Open Up Your Door
Tuesday pm
Time Will Bring You Winter
Down in the Woods
Don't Stare at the Sun
Heart of Oak
There's a Storm Comin'

Encore:
Coles Corner
What Love Means
The Ocean

Richard Hawley plus support Meilyr Jones - Cirque royal - Bruxelles, le 19 novembre 2015
Richard Hawley plus support Meilyr Jones - Cirque royal - Bruxelles, le 19 novembre 2015
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