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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 22:06
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Il y a des choses qui ne s’expliquent pas...
Pourquoi par une après midi de septembre mon regard s’est il posé sur une pochette de cd étonnante et intrigante qui m’a donné envie de voir ce qui se cachait derrière cette image qui dans mon inconscient remuait des souvenirs électroniques perdus dans les limbes des 70’s et des 80’s ?
Je ne peux l’expliquer, mais ma curiosité fut vite récompensée en découvrant cette musique pour laquelle mon coup de coeur fut immédiat.
A tel point qu’il m’amène ce soir à me déplacer àl’AB club pour voir ce que nous réserve cet ovni on stage.
On ne peut pas dire que cette soirée placée sous l’égide des « Coca Cola Sessions » que le rafraîchissant sponsor organise régulièrement avec l' AB en soutien aux jeunes talents belges ou étrangers ait attiré la grosse foule.
D’après l’AB il a dû s’écouler une soixantaine de tickets vendus auxquels il faut ajouter les accrédités dont je fais partie, bref au total à peu près une centaine de personnes à tout casser remplissent le club.
Hélas ,en matière d’art et de musique, qualité ne rime pas toujours avec quantité. Et il me revient à l'esprit en pénétrant dans l’AB Club qu’il y a quelques années nous étions moins de quarante à applaudir le premier concert belge de Asaf Avidan.
Depuis, notre homme lorsqu’il revient à l’AB se produit maintenant dans la grande salle avec le succès que l’on sait.
Rien n’est donc impossible, lorsque le talent est au rendez vous. Et le talent est une des qualités indéniables de Chrome Brulée.

Ce collectif synthé belge originaire de Hasselt nous replonge avec ferveur dans l’univers de Georgio Moroder , de Kraftwerk et des horrors soundtracks qui peuplaient le cinéma underground américain et italien des 60’s et des 70’s.
Le groupe s’est donné pour mission de faire revivre la musique électronique et spatiale old school au moyen d’un arsenal de synthés vintage , de lignes de moog et de vibes typiques des années 80.
Et dès l’arrivée du band sur scène et l’entame des premiers titres on est conquis.
Alex Mayhem, Michael Shredlove, Club Cannibal, Joey Crystal, Kid Supreme, Robert Magnet, Ricky Sunset et Max Hijacks pour les visuels ( ne les cherchez pas dans l’annuaire, vous ne les trouverez pas ! ) apparaissent sur scène masqués et anonymes histoire de renforcer un peu plus le mystère qui pèse autour de leur projet.
Derrière eux des vidéos étranges sont projetées sur un écran géant et des effets de lumière envoûtants rajoutent un côté inquiétant à la présence de ces êtres surnaturels venus d’ailleurs qui ne s’arrêteront de prêcher la bonne parole que lorsque l’ensemble du pays se prosternera devant leurs sons vintage inspirés de leurs glorieux aînés.
Dans leur démarche ils semblent totalement guidés par la passion et l’envie de redonner à cette musique ses lettres de noblesse en redorant le blason des glorieux anciens .
Leurs compos se nomment « Supernova » , « Perfect Specimen » , « Tenebrae » , « Nightcruiser » , « Hyperstructure » , « Autopower » , l’excellent « Glare » et « Portamenta « toutes convaincantes et qui nous plongent dans les griffes d'une musique absolument grisante et d’une efficacité incroyable qui ne peut que nous donner l’envie de danser.
Avec Chrome Brulee on se prend dans la face un son énorme, sorte de mix intergalactique entre Daft Punk , Kraftwerk et Vangelis et l’on vibre à chaque solo de moog soutenu par une basse virevoltante et jouissive.
Après environ quarante-cinq minutes d’un set sans aucun temps mort, le collectif revient pour un rappel avec « Vapor « .
Et l’estocade finale est à la mesure de tout ce que le collectif nous a offert, puissante et irrésistiblement dansante.
En un peu moins d’une heure de prestation, Chrome Brulée est parvenu à harponner l’auditeur pour ensuite ne plus le lâcher et le rallier à la cause de son funk retro-futuriste, chaud et analogique qui agit comme une drogue dont on devient vite dépendant.

A quelques mètres de là, sur un stand merchandising improvisé le groupe propose son très convainquant premier album sorti chez Fons Records en format vinyle, cd et cassette audio.

Au vu de sa prestation de ce soir à l’AB et à l’écoute de son premier opus, on se dit que Chrome Brulée constitue une réelle bonne surprise dans le monde underground de la musique électronique.
Et je ne peux qu'espérer que ces êtres venus d’ailleurs aux visages affublés de masques chromés aux yeux rouges lumineux et recouverts de capuches sombres ne tarderont pas à trouver la reconnaissance artistique qu’ils méritent auprès d’un plus large public.
C’est tout le mal que je leur souhaite…


Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 21:48
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015

Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015

VANDEN PLAS - Skeptical Minds - Max Pie - AZYLYA - Apparition - Lemuria- INNERFIRE et Machine Gun Plays Acdc en afterparty!

Troisième édition du Kraken Metal Rock Fest, toujours dans le superbe Espace Victor Jara à Soignies, une entité où les problèmes de parking sont méconnus.

Une équipe organisatrice, dirigée par Sylvie Frère, impeccable, un bar où les prix restent décents, un stand sandwiches où t'es pas volé, un timing respecté et une affiche séduisante, tous les ingrédients étaient réunis pour une journée mémorable.

Petit bémol, un public trop peu nombreux!

A signaler Aktarum dont le nom figure sur le flyer est remplacé par Lemuria!

C'est au dark/death metal band Innerfire que revient l'honneur d'ouvrir les hostilités dès 13:30'.

Pour certains, les aurores... Pas mal de forgerons n'ont pas encore digéré leur biture de la veille mais +/- 50 lève-tôt se pressent devant le podium, JP et ses objectifs sont toujours sur la E429.

Sur fond symphonique, les membres du combo, originaire de Liège/La Louvière, se pointent par groupes de deux, le shouter étant le dernier à escalader le podium.

Innerfire existe depuis 2002, il a connu bien des péripéties, Alin Petrut un des membres fondateurs étant obligé de quitter le pays pour retourner en Roumanie après la sortie du LP 'In blood we trust'.

En 2015, le line-up indique: le colosse Thomas Hubert au chant ( Ackros, Fabulae Dramatis, Orion's Night) - Florian Lysy aux keys, membre de Innerfire depuis 2004 - le vétéran François Landrain aux drums - Antoine, un remplaçant à la basse ( Blow uP) et les guitaristes Arnaud Vaneukem ( Alesia, Disharmony) et Patrick Di Venti (une fameuse carte de visie: Shinen, Nemesis, Disharmony, Mystica, Cyclope Vision, Ackros, Ali(e)n)..

Un nouvel album est en gestation.

Après l'intro d'usage, Thomas Hubert s'empare du micro et, pour s'éclaircir les amygdales, nous gratifie de growls à faire frémir toutes les ourses de Wallonie. ' Pride and wisdom' présente toutes les caractéristiques du death mélodique, en dehors des rugissements de la bête on a droit à un son massif sur lequel les guitares brodent un motif de fine dentelle.

Les mecs, malgré l'heure matinale, se donnent à fond et attaquent une seconde tirade pas moins intense, ' Bloodred Failure' qui ouvre 'Of Legends and Allegiance'.

Des claviers gothiques annoncent la troisième plage prévue pour le prochain CD.

'The Blast of Decadence' a tout de la berceuse servant à anesthésier les zombies, le shouter implore Odin à genoux, malheureusement le Dieu dort encore.

Voilà JP.

Wat zeg je, s'il a des problèmes de boyaux... effectivement de ses entrailles émaille un vacarme horrible.

Pas content il est, Soignies est mou, il nous insulte avant de continuer son laïus 'A Plague In Mass Graves' et une cover bien sentie de Dimmu Borgir, ' Spellbound (by the devil)'.

'Of winds and waves' achève ce set très physique et fort apprécié par la clientèle, tous leurs albums ont trouvé acquéreur!

Lemuria - 14:40'

Non pas des primates de Madagascar, les lémures sont des spectres bienfaisants!

On s'en fout!

Béotien!

Les Anversois, pratiquant un symphonic black metal, se baladent depuis plusieurs années sur les scènes fréquentées par les métalleux, leur premier effort discographique date de 2002, leur dernier méfait, 'Chanson de la Croisade', a été baptisé en 2010.

Le line-up a évolué au fil des ans, cet après-midi Soignies a vu, entendu et apprécié: Wesley Beernaaert: Vocals - Jeroen le roi : Guitar - Gaël Sortino: Guitar - le prince Bart: Bass Guitar et Vincent Pichal aux Drums et Orchestration ( c'est lui qui joue les parties de claviers samplées).

Sont tous chevelus et fringués de noir, le départ 'A coming storm' est tempétueux, le ballet des tignasses est finement orchestré, après le bridge symphonique un retour au front était prévu.

Mélodieux et puissant à la fois.

'The conflict of Toulouse' , pas d'Albigeois dans la salle, sur scène les épées se croisent sans merci!

'The slaughter of Innocence', un massacre de dix minutes.

Tu aimes le sang, les batailles épiques, Braveheart, Spartacus, le symphonic rock, Lemuria va te plaire!

Pose pour les photographes puis 'The cross and the crusade', c'est un peu chiant de constater que les keys tiennent un rôle prépondérant dans le son du groupe alors qu'il n'y a pas de claviériste sur scène.

Passons, c'est bien torché!

On n'est pas encore arrivé à Jérusalem, voici 'Requiem' et 'Gerstenat' qui mettent fin à l'épos, time is up, désolé, 'Court Music' ce sera pour la prochaine fois.

Le temps d'astiquer leurs glaives et ils rejoignent l'hôtesse responsable du merch.

15:40' Apparition.

N'y allons pas par quatre chemins, une révélation que ce combo de metal gothic rock, originaire de Stafford ( UK), porté par le timbre extraordinaire de Fiona Creaby!

La dame a dans le passé fait partie de Liquid Sky, Shadow Play et Kallanaris, son registre vocal est comparable a celui des plus grandes operatic female vocalists telles qu'on a pu en croiser au Metal Female Voices Fest à Wieze.

Sur scène, la brillante lady est accompagnée par la petite et talentueuse Amy Lewis à la guitare, David Homer à la basse ( he hosts the female metal based festival 'Dames Of Darkness') et Ashley Guest aux drums.

'The world of our creation' , une longue plage avoisinant les dix minutes, ouvre le set.

Fiona est non seulement agréable à écouter, mais cette apparition est également des plus séduisantes à reluquer, quant à Amy, son jeu est des plus fins.

Excellente entrée en matière.

Next song is called 'Elysium', le titre produit les mêmes effets enchanteurs à nos pavillons.

Un piano samplé introduit la tragique ballade médiévale ' The dream where I cannot go', tu peux penser à Kate Bush ou à Sally Oldfield, le rendu est beau et harmonieux!

This song is called 'Betrayed', it is taken from the album 'For Vengeance...And For Love'.

Certains citent Evanescence, c'est pas débile!

Le bassiste amorce 'Salvation', une ballade classique aux effets de voix opératiques magiques.

David, tes desiderata pour achever le set?

I'd like a shower!

Indeed, you smell, tu iras te doucher après 'Frozen Roses'!

Great theatrical vibe, a great gig!

Azylya

Un second groupe de symphonic metal porté par une voix féminine, la blonde Jamie-Lee Smit a fondé Azylya en 2009 alors qu'elle avait à peine 16 ans.

Très vite un EP voit le jour et des concerts suivent.

Plus tard le band enregistre un premier full album; "Sweet Cerebral Destruction", et se tape quelques festivals renommés le PPM Fest, le MFVF, Kraken ( déjà) ou Dames of Darkness.

2015, changement de line-up et second album en préparation.

Pour la petite histoire, Jamie-Lee est également modèle et a pondu un album en français 'Mon amour Monique'.

De nombreux fans s'étaient déplacés pour assister à la performance des Bruxellois, ils n'ont pas été déçus!

Grosse mise en scène et arrivée du combo, Jamie-Lee - lead vocals / Polak - Bass/ Anthony - Lead guitar/Jonathan - Guitar and growls/ Jean-Yves- Drums et Remi - Keyboards, plus une jeune fille masquée tenant dans ses bras une poupée style Chucky.

Un ventilateur placé dans le dos de Jamie-Lee fait virevolter sa longue chevelure blond platine et ajoute un côté glamour à son look déjà cinématographique.

Le set démarre avec le titre ambigu 'The Incest', de lugubres growls répondent au chant clair de la blonde frontwoman, un rire satanique ajoute un caractère théâtral à cette pièce dotée d'un fond symbolique évident.

La jeune fille confie le bébé en caoutchouc à la chanteuse avant de disparaître.

Devant toi, Florence et Béatrice, des fans, versent quelques larmes.

Avec 'Delirius' Alyzya continue en mode mélodramatique avant d'entendre Jamie, une émule de Brigitte Bardot, nous adresser une requête en faveur de la défense des animaux en péril.

Anthony attaque 'Azylya' une compo mariant thrash et melodic metal.

'Happy nightmare' reçoit son baptême du feu ce soir, il est suivi par 'Within my cell,' a sad song.

Florence et sa copine tressaillent et rebondissent telles des kangourous sur ressort, en passant l'une d'entre elles refile un coup de coude à ta voisine, madame Servais, qui avait dans l'idée d'immortaliser l'événement sur son smartphone que Proximus lui a cédé contre un abonnement à 25€ par mois.

Sur scène, la blonde enfant implore la Vierge Noire de Hal ou une sorcière bretonne, va-t'en savoir, elle brandit la sinistre poupée dans les airs avant d'amorcer, décomplexée, 'Death Of Oedipal Love' qui n'avait jamais été presté sur scène.

Ras le cul de ces godasses, je me déchausse, voici le spasmodique 'Electro convulsive'.

Le set se termine par un nouveau dialogue La Belle et la Bête, ' Woodscape'.

A revoir le 5 décembre à La Louvière au Hell Metal (female fronted bands edition)!

Max Pie.

Il est 18:00, le soundcheck des Hennuyers Max Pie touche à sa fin, tu espères pouvoir assister à quelques morceaux de leur set car tu es attendu à l'AB pour le concert de IAMX. Une bonne heure de route, si tout va bien, en perspective.

Grouillez-vous les petits gars, on m'a dit du bien de votre progressive metal d'inspiration classique.

Une intro mystique, les voilà, Tony Carlino aux vocals - Damien Di Fresco à la gratte - Sylvain Godenne à la batterie et Lucas Boudina à la basse.

Ils ouvrent de manière vigoureuse avec 'Age of slavery', une plage de leur dernier crime, 'Odd Memories' ( Mausoleum Records).

Une touche de Scorpions, une pincée de Dream Theater, c'est bien ficelé, comme en quatorze.

Ces mecs ont des couilles, des vraies, pas des testicules en plastique.

Je vous vois mieux perché sur une enceinte et vous signale que le band est très heureux de jouer dans son fief, voici 'Promised land'.

Fausse queue, retour à la case départ, pied au plancher, en route vers la terre promise, là où Max sera libre.

Great track, malheureusement il est temps de quitter Soignies, tu laisses à JP le soin de shooter Skeptical Minds, Vanden Plas et Machine Gun.

Manu t'attend sur le Boulevard Anspach,!

photos JP Daniels - concert monkey

Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 00:56
Brandon Carlisle ( Teenage Bottlerocket) n'a pas survécu après être tombé dans le coma la semaine dernière.

Brandon Carlisle le batteur du punk rock band américain Teenage Bottlerocket trouvé sans connaissance chez lui le 4 novembre est décédé le 7 sans sortir du coma!

Le groupe confirme sur facebook:

It is with the heaviest hearts that we have to report our beloved drummer Brandon didn't make it. The doctors did everything they could to save him, but the MRI showed he is no longer with us. His family and loved ones are with him as they prepare to take him off life support and let him gently move on.

Seeing so many people from all over the world come together in support has been amazing and we know Brandon could feel how much he was really loved. Brandon lived his life with his whole heart. He loved music, and he loved people. He always made it a point to let everyone know how much they meant to him, and to take time to make new friends. Anyone who was lucky enough to spend even a minute with the guy knows what a blessing he was to this earth. So with that love in our hearts, we carry him with us as we say goodbye. To the best drummer, the kindest soul and our brother and best friend, you will be in our hearts always.

Rest in Peace Brandon, we all love you so much.

Le batteur était âgé de 37 ans!

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 00:07
Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
Filiamotsa and G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015

FiliaMotsa is a French eccentric drums and electric violin duo born in spring 2007 in Nancy, Lorraine, France. On a ring of a few square meters, two musicians wrestle in a soft and brutal gushes, where the combat unit binds in implacable music pieces. The energy of this rock duo draws its sources from uncontrolled noise improvisation, psychedelic sixties and seventies, and binary of primal and revanchist grunge.

G.W. Sok, vocalist/lyricist of The Ex from 1979 to 2009, now works with Cannibales and Vahinés (F), Beukorkest (NL) and Filiamotsa (F). Sometimes he's as a guest of duo Two Pin Din (NL/B/CAN/UK) and Gran Kino (F). Next to that since 2012 half of the duo The And (NL/F) and part of Testa Di Cavallo (SWI).

At times he also performs solo.

Florian Hexagen y était...

Comme l'on pouvait s'y attendre, l'association entre les géniaux nancéens de FILIAMOTSA et l'ancien chanteur de The Ex, G.w. Sok, a été étincelante de classe hier soir au Magasin 4.

Grand concert, on vous conseille vivement d'aller les voir à Liège!

Merci au Magasin 4 de les avoir produits dans des conditions idéales (ou presque, si on fait fi des quelques relous restés au bar qui papotaient/hurlaient un poil trop fort quand même).

PS: on le redit, mais leur dernier album,"Like it is", est l'un des meilleurs sortis cette année pour nous, procurez-le vous donc!

Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:47
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Lorsque New Order annonce à la presse la sortie de son nouvel album 2015 « Music Complete » il le décrit comme bénéficiant d' « un son électronique lourd avec des guitares mélodiques et une atmosphère orchestrale ».
Et même si le premier single « Restless « en a laissé certains sur leur faim, l’album est finalement très réussi, et le concert de ce soir a remis une fois pour toutes les pendules à l’heure.
New Order n’avait pas menti, le band a donné ce lundi devant une Ancienne Belgique sold out un concert puissant et flamboyant tant musicalement que visuellement.

Lorsque le band apparaît sur la scène de l’AB, scène surmontée de cinq écrans, sur lesquels sont projetées des images et des vidéos tout au long du set, Bernard Sumner se rappelle l’histoire d’amour que New Order a toujours eu avec la Belgique.
C’est dans cette même salle que le 17 octobre 2011 le band avait donné un exceptionnel concert dans sa nouvelle formation, sans le légendaire Peter Hook à la basse.
En les regardant monter sur scène, je ne peux m’empêcher d’avoir ce soir une pensée émue pour Annik Honoré, présente en 2011, et qui aurait certainement été à nouveau là ce soir si la vie ne l’avait pas quittée ce 3 juillet 2014.

On pense à toi Annik...
C’est avec « Singularity « suivi de l’emblématique « Ceremony » que Bernard Sumner, Tom Chapman, Phil Cunningham, Stephen Morris et Gillian Gilbert ouvrent le bal.
Le son est d’une puissance incroyable et le visuel qui donne à la scène de l’AB une dimension vraiment particulière nous en met plein les yeux.
Bien sûr la musique de New Order s’est électronisée au fil du temps mais le groupe reste fidèle a un style unique devenu une référence ultime pour une multitude de jeunes groupes actuels.
Car pour ses fans de la première heure et les jeunes qui les découvrent aujourd’hui New Order reste le digne rejeton emblématique d’un Joy Division visionnaire. Et ce n’est pas rien !
Malgré un petit moment de flottement après environ vingt minutes de concert, « Your Silent Face » relance le show et la suite sera grandiose.
« Waiting for the Siren’s Call « , « Blue Monday » , « The Perfect Kiss « , « True Faith » et « Temptation » ravissent un public comblé par une prestation parfaite en tous points.
Le groupe porte alors l’estocade ultime avec un hommage vibrant à Joy Division en reprenant « Atmosphere » et l’intemporel » Love Will Tear Us Apart « repris en coeur par le public.
« Joy Division Forever « et la photo de Ian Curtis s’affichent alors en grand sur les écrans géants. Emotion.
New Order vient de commettre la fin de concert grandiose et émouvante attendue par tous, preuve éclatante que les grands groupes ne meurent jamais…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Setlist:

Singularity
Ceremony
Crystal
Age of Consent
5 8 6
Restless
Lonesome Tonight
Your Silent Face
Tutti Frutti
People on the High Line
Bizarre Love Triangle
Waiting for the Sirens’ Call
Plastic
Blue Monday
The Perfect Kiss
True Faith
Temptation

Encore :

Atmosphere

Love Will Tear Us Apart

New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 21:40
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015

Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015

Gaz Coombes poursuit son aventure solitaire.

Supergrass est loin déjà, son leader a sorti un second album solo, 'Matador', début 2015, sa longue tournée automnale s'arrête au Bota, qu'il avait déjà visité en février!

20:00 Piney Gir

Giir ou geur?

Au choix, son caniche prononce 'grrrr', la pétulante madame est originaire du Kansas mais réside à Londres depuis une vingtaine d'années!

Elle a déjà quelques enregistrements dans son escarcelle et vient d'accoucher de 'mR hYDE'S wILD rIDE '.

Avisant la grande foule se pressant dans l'Orangerie ( 20 pelés à tout casser) elle nous lance ' Thank you for coming so early'.

Sur scène, Piney, non elle n'était pas chaussée de charentaises mais de bottillons scintillants, est accompagnée par deux nanas aux choeurs, shakers et keys, Amy Ashwort ( Skiffle and the Piffles) et Sarah Williams, et par trois musiciens( basse, guitare, drums), on avance les noms de Garo Nahoulakian et de Nick 'Growler' Fowler et sans doute Mike Monaghan aux drums, toute cette équipe fait partie du band de Gaz.

Angela Penhaligon ( Piney) débute avec 'Here's Looking At You' aux délicieux parfums sixties pop.

Garo nous envoie un petit solo pas stupide, un bon départ!

Elle poursuit avec un single du dernier né, ' Keep it together', une nouvelle friandise pop que la rigolote madame décore de quelques lignes de melodica.

C'est frais, printanier, sans prétention, t'irais bien te commander un milkshake fraises au comptoir.

Les amateurs de vampires adorent le clip du juteux 'Longest day of spring' suivi par 'Tilt a whirl' inspiré par une grande roue à Kansas City.

Si, si, Piney, il y en a une à Bruxelles, l'équipe à Mayeur en a flanqué une au Midi, Paris n'en voulait plus!

J'ai écrit 'Ugly bones' for Halloween, une valse pleine de squelettes.

Légèrement enfantin, pas grave!

Elle enchaîne sur la ballade romantique 'Oh lies', pour amateurs de la,la,la et de castagnettes!

Thank you, minaude la souriante Miss Kansas avant de proposer le singalong 'River song' enjolivé par une chorégraphie les majorettes de Thorembais sont de sortie.

Next tune is about my shoes, qu'elle a empruntées à Cendrillon, ' Gold rules'.

Un ultime titre poppy, ' Outta sight', termine ce concert saccharine!

Gaz Coombes

21:05, lighs off, musique de fond, apparition de Gaz et du band, les trois filles, vues il y a 30', ont changé de tenue et arborent de petites robes Courrèges, elles vont assurer les choeurs, Garo ( basse), Nick ( guitar) et Mike (drums) ont reçu le renfort d'un claviériste ( Tomas Greenhalf).

Les anciens fans de Supergrass seront quelque peu déçus , le leader du défunt combo n'a pas prévu une seule reprise au programme de la soirée.

Le set démarre avec 'Needle's eye' une plage de 'Matador', le chant est nonchalant, le fond funky est truffé de sonorités électroniques et de choeurs à l'américaine.

On est loin de la Britpop de Supergrass!

Les filles s'éclipsent, Gaz passe à l'acoustique, voici 'Sub divider' , un titre de 2012.

Le roadie lui tend une troisième guitare, le ténébreux quasi quadragénaire sourit et annonce ' Oscillate', une rêverie psychédélique.

Au piano, il entame la ballade grandiloquente 'Buffalo' suivie par une seconde plage lente et sombre, 'One of these days', un titre idéal en cette période de visite au cimetière.

Sévère hausse du rythme avec le titre suivant, 'The English Ruse', un rondo effréné au bridge grégorien.

Manifestement un des titres phare en live.

'White noise' par contre joue la carte mélodieuse tandis que 'The girl who fell to earth' séduit par la qualité de ses arrangements.

Il prend à nouveau place derrière le piano pour le gospel tragique 'To the wire' avant de s'éclipser un instant.

L'interlude se nomme 'Is it on?' , il est suivi par un titre de facture pop classique, le méditatif ' Seven walls', un second highlight de la soirée.

La longue tirade 'Detroit' offre des saveurs stoniennes pas désagréables, et l'intro Korgis de '20/20' amuse, avant de voir le morceau prendre des accents majestueux.

Le set s'achève sur le rock ' Hot fruit', un titre qui fait mal!

70' se sont écoulées.

Un double encore récompense les fans, le titletrack du second album 'Matador' et l'allongé 'Break the silence', du disco rock rappelant Primal Scream.

Un bon concert!

photos jp daniels

Gaz

Piney Gir

Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 09:13
Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Lorsque Butch Vig producteur de renom ( " Nervermind " de Nirvana, " Siamese Dream" de Smashing Pumpkins etc…) forme Garbage en 1994 à Madison dans le Wisconsin il est loin de se douter que plus de vingt ans plus tard son groupe devenu culte remplirait encore les salles.
Ce soir à Forest National, Garbage fête les vingt ans de son album mythique éponyme sorti en 1995 et qui a récolté un énorme succès critique et commercial.
Dans la salle le public retient son souffle car ce genre d’évènement est toujours un peu stressant car lorsqu’un band a marqué votre jeunesse, les retrouvailles peuvent être source de bonheur intense mais aussi parfois de déception.
Lorsque les premières images apparaissent sur le rideau blanc translucide qui masque la scène on retrouve avec joie Shirley et ses boys sur des images d’archives qui nous replongent à une époque où le grunge écrivait ses lettres de noblesse.
C’est avec « Subhuman » que le combo démarre le show, titre qui sera entièrement joué derrière le rideau, les musiciens apparaissant en ombres chinoises. La voix de Shirley Manson semble quelque peu hésitante sur ce premier titre mais les choses vont vite s’arranger avec « Supervixen » et « Queer » qui donne son nom à cette tournée anniversaire.
Bien sûr Shirley a vingt ans de plus mais sa silhouette reste toujours aussi belle et sexy dans sa petite robe courte. Derrière elle les guys, Butch Vig, Duke Erikson et Steve Marker, envoient un max et créent ce son si particulier qui a fait la réputation du groupe américano-écossais.
La scène est plongée dans des teintes rouges, bleues, vertes et blanches et au fil des titres le band se bonifie avant de totalement se lâcher après environ une demi-heure de show.
« Drivin Lesson « voit Shirley s’énerver et se donner à fond avant d’enchaîner sur « Milk « et « Fix me Now « .
Depuis les fauteuils où je suis installé le son est bon, pourtant certains se plaindront d’un son parfois plus confus au niveau de la fosse, qui commence à s’agiter de plus en plus au fur et à mesure que le groupe atteint sa vitesse de croisière.
Et lorsque retentissent les premiers accords de « Only Happy When it Rains « la foule saute comme un seul homme au son de ce single imparable qui n’a pas pris une ride .
« Stupid Girl « lui succède pour notre plus grand bonheur et enfonce le clou dans une ambiance survoltée.
Et c’est avec " #1 Crush" que le groupe clôture un set qui du début à la fin a insidieusement monté en puissance

Quelques instants plus tard les voilà de retour on stage pour un rappel bien mérité que le groupe débute avec « Kick my Ass « une compo du regretté Vic Chesnutt.
Ce bel hommage sera suivi de « Trip my Wire » , « I Think I’m Paranoid » et de l’excellent « Push it » .
Garbage a donc réussi brillamment son concert anniversaire devant un public qui lui est toujours resté fidèle durant toutes ses années.
Le groupe est actuellement occupé à enregistrer du nouveau matériel en vue de la sortie d’un nouvel album en 2016, et au vu du concert de ce soir, je ne peux que contenir mon impatience à le découvrir très bientôt.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Setlist :

Alien Sex Fiend
(20 Years Queer video intro)
Subhuman
Supervixen
Queer
Girl Don't Come
As Heaven Is Wide
The Butterfly Collector
(The Jam cover)
Not My Idea
Driving Lesson
Milk
Fix Me Now
My Lover's Box
Sleep
Vow
Dog New Tricks
A Stroke of Luck
Only Happy When It Rains
Stupid Girl
#1 Crush
Encore:
Kick My Ass
(Vic Chesnutt cover)
Trip My Wire
I Think I'm Paranoid
Push It

Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015
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Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:00
Fake The Effort - EP Fake The Effort

Fake The Effort - EP Fake The Effort!

Fais un effort d'imagination, vaut-il mieux faire un effort ou feindre un effort?

La réponse vient d'Opwijk, le band Fake the Effort vient de pondre un second EP, baptisé sans trop se creuser les méninges: Fake the Effort.

Le précédent, 'No time to explain.... Hop on!' venait à peine de fêter un premier anniversaire.

Tu veux des noms!

T'es servi: Bart Van Weyenberg ( Guitar - vocals) - Joren Van Damme ( Drums) - Filip Lemberechts ( Bass).

Oui, trois membres, tu songes immédiatement à un power trio, tu n'as pas tort!

Le groupe a déjà foulé pas mal de podiums, le 16 octobre dernier il a participé, à l'Os à Moelle, au premier round d'Emergenza 2016!


Le quatre titres démarre avec la plage ' Vicodin'.

Un analgésique délivré sur ordonnance, Dr House le recommande si tu tiens à te sentir euphorique.

Un timbre vocal puissant, une basse lourde te rappelant la grande époque de Blue Cheer reprenant le 'Summertime Blues' d'Eddie Cochran.

Une excellente entrée en matière.

Tu vas aimer si James Gang, Rush, Cream, les Belges de Drive Like Maria ou Silverchair, e.a., font partie de tes groupes favoris.

Tu montes, baby, un petit tour en ville, ça te dit?

'Ride To The City' ressemble furieusement à certains titres des Scabs, ce n'est pas un reproche!

Le moteur a été révisé, la machine tourne rond, on va faire un malheur sur les boulevards!

Pas étonnant que le groupe cite Triggerfinger ou les Black Keys comme modèles!

Elle est comment la nana?

'Sassy'.

Comme on les aime, ça tombe bien!

Ces gamins font preuve d'un bel enthousiasme, ça doit déménager sur un podium.

La dernière a été baptisée ' Alcohol and bad decisions'

Une étude approfondie à propos de l'alcool and its impact on the brain.

A quoi tu penses?

Ben, au plus tu bois, au plus tu prends des risques!

Un exemple, tu oublies de recouvrir ton singe tandis que tu t'amuses avec une madame que tu viens de lever à une soirée très arrosée...

Santé!

Et musicalement?

Un hard viril, sans Viagra!

Bref, on recommande vivement 'Fake The Effort' by Fake The Effort!

Détail:

Fake the Effort se produit au Rock Classic, lors d'une Soirée Cerise, le 20 novembre!

Fake The Effort - EP Fake The Effort
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:48
Dave Matthews Band - Forest National - le 4 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Lors de leur dernier passage à Anvers au Lotto Arena en mars 2010 le

Dave Matthews Band m’avait fait très forte impression..
Le groupe originaire de Charlottesville en Virginie pratique un rock folk très américain dont la caractéristique majeure est que chaque titre peut se transformer en de longues jams qui peuvent s’éterniser au grand bonheur des fans.
Outre son leader le bien nommé Dave Matthews certains membres du groupe possèdent aussi une forte personnalité comme le violoniste Boyd Tinsley et surtout le génial batteur Carter Beauford.
J’avais donc le souvenir d’un concert magistral de trois heures au Lotto Arena prétexte à une multitude de moments de bravoure et à un solo exceptionnel de batterie, pas chiant pour un sou , offert en fin de show par Mister Beauford en toute grande forme.
Et pourtant ce soir à Forest National , j’ai été très déçu et je me suis même réellement ennuyé pendant ce long concert qui à l’exception de quelques rares moments fut l’opposé de celui que j’avais encore en mémoire.
Tout d’abord il faut parler de la setlist qui avec Dave Matthews change fréquemment en cours de tournée, et qui je trouve n'était pas vraiment extraordinaire ce soir, et puis il y a aussi l’évolution de la musique pratiquée par le band qui petit à petit s’éloigne de plus en plus du rock, vire jazzy et prend des chemins tellement différents au cours d’un même set que l’auditeur se perd et se trouve décontenancé.
C’est assez étonnant, mais les moments magiques ont été peu nombreux si pas absents hier soir à l’image d’un Carter Beauford totalement effacé.
Dave Matthews qui n’a jamais eu un énorme charisme et qui est un chanteur moyen , contrairement au concert d’Anvers , semble porter tout le show sur ses épaules, les autres musiciens hormis le violoniste Boyd Tinsley se contentant d'assurer chacun leur moment de gloire.
Bizarrement je n’ai pas retrouvé cette symbiose étonnante qui fait du Dave Matthews band l’un des meilleurs bands live de la planète si on aime le folk rock à rallonge.
Ceci dit, le public présent hier soir avait l’air majoritairement d’apprécier et a fort bien accueilli le groupe même si Forest National était loin d’être rempli ( environ 3000 personnes).
Je dois aussi reconnaître qu’avec le temps et les milliers de concerst auquel j’ai assisté, ce style de musique me fait de plus en plus rarement monter au septième ciel.
Ceci explique peut être en partie cela...
Donc la prochaine fois que le DMB repointera le bout de son nez chez nous, je ferai l’impasse, mais si vous aimez ça surtout ne vous privez pas, ces types là savent jouer, ça c’est une évidence !

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :

One Sweet World

Warehouse

The Best of What's Around

Death on the High Seas
(Carter, Dave, Rashawn, Stefan, and Tim)

Seven

You Might Die Trying

#41

Kill the Preacher
(partial)

Why I Am

If Only

Tripping Billies
(tour debut)

Black and Blue Bird

Typical Situation

You & Me

Jimi Thing

Shake Me Like a Monkey

Encore:

Crash Into Me

Ants Marching

Dave Matthews Band - Forest National - le 4 novembre 2015
Dave Matthews Band - Forest National - le 4 novembre 2015
Dave Matthews Band - Forest National - le 4 novembre 2015
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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 18:10
Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015

Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015

Direction Rogier, en plein centre de Bruxelles, pour la session du mardi dans l'élégant lounge bar du Thon Hotel.

Un seul concert ce 3 novembre, le second prévu à 20:30' est occulté because Champions League.

Au menu du jour un Johnny Cash Tribute band venu en droite ligne de Minneapolis: Church of Cash.

Surfing Airlines Agency leur a déniché près de 30 dates dans nos contrées hospitalières.

La tournée s'achève le 7 novembre ( Deurne), ce soir ils font des heures sup., un concert à l'hôtel et un second à l'Archipel, 2 kilomètres plus loin.

Le monde n'est pas en manque de Johnny Cash tribute bands , rien que chez nous, on te cite NOT Johnny Cash and the Tennessee Four, A Boy Named Johnny, Cashed Reloaded.. pour en nommer trois, sinon le catalogue en comptabilise plus de 300!

Sur la carte de visite de Church of Cash:

What Church of Cash has that no one else can match is their loyalty to the song and the message that Johnny left to all of us...

Le message s'est révélé exact, peu de cinéma, de l'authenticité et surtout la voix incroyable du frontman, un deep baritone, chaud et fort proche de celui de l'original.

Le gars répond au nom de Jay “Jayder” Kalk, il gratte une acoustique, ses acolytes: une madame à la upright bass, Kellie Nitz, elle assure les choeurs, l'amateur de Duvel, Jonathon TeBeest ( Johnny Becker) , un probable pote des Pine Box Boys, à la lead et some vocals et enfin le petit drummer qu'on suppose être Jumping George Marich, on ne l'a guère vu bondir!


18:10', three men and a lady, all dressed in black, en piste, 70 titres sur trois feuillets aux pieds du chef qui sélectionne selon l'humeur du moment, il décide de débuter avec 'I walk the line' de 1957, choisi comme titre du film biographique de 2005.

On te l'a dit, Kalk n'est pas doté d'une voix en calcaire mais bien d'un baryton profond, le public est ravi, il s'imagine entendre le mari, en secondes noces, de June Carter.

Une perle pour suivre, 'Give my love to Rose', sur Johnny Cash sings Hank Williams, mais de la plume de Cash.

En duo avec Kellie, la scie 'Jackson' est suivie par le satirique et très cashien 'Mean eyed cat',

ass bitches and their pets, signale un Yankee!

Johnny Cash sang next little song with Waylon Jennings, 'There Ain't No Good Chain Gang', un country rock permettant à la guitare de se défouler.

Honte à toi, tu n'as pas réussi à identifier la plage suivante, suffisamment nerveuse pour voir tes talons battre la mesure.

Church of Cash a le chic de ne pas se cantonner dans le répertoire le plus connu du man in black.

Un downtempo pour reprendre son souffle, le sombre 'The long black veil' de Danny Dill et Marijohn Wilkin.

Après toute cette noirceur, Jay nous propose a nice sweet number, 'Time's a wastin' ', Cash and Carter at their best.

Le bar se réjouit avec le classique 'Cry, cry, cry' et le crooner ' Green, green grass of home'.

L'immanquable ' Folsolm prison blues' précède 'I got stripes', un autre classique.

Pas de candidats au line-dancing dans le coin?

Non, pourtant 'Tennessee stud' s'y prêtait bien.

Le nonchalant 'Oh, what a dream' achève le premier set.

Une bière plus tard, seconde mi-temps, équipe inchangée.

On saute dans le wagon, le 'Rock Island Line' prend de la vitesse, la machine s'emballe, c'était autre chose que le Thalys, ces vieux tortillards!

On se paye un verre in a little cabaret où un gamin joue comme un dieu, les filles en sont folles?

OK, 'Tennessee Flattop Box';

Vous avez remarqué: I'm very modest and good-looking, too...

T'es beau comme un camion, Jay, continue, fieu!

Il propose 'Busted' que Johnny a, un jour, chanté avec Ray Charles.

Le premier à avoir intégré les charts avec la country song 'I never picked cotton' était Roy Clark , Cash l'a intégrée à son répertoire en 1996.

A great tune, suivi par le standard 'The man in black' et le rocker ' Straight a's in love'.

Une visite au 'Home of the blues' s'impose avant de se taper les 'Ghost riders in the sky' .

Wat zeg je, Walter?

Tu préfères la version de Lange Jojo, moi aussi j'aime bien ses choristes!

Aucun doute par contre à propos de 'Big River' de 1958, a major country hit que les Highwaymen (Johnny Cash, Waylon Jennings, Willie Nelson, Kris Kristofferson) avaient incorporé sur leur premier album.

Pas évident d'accepter une séparation même quand on s'appelle Cash, 'Guess things happen that way'.

Johnny, si t'avais pas quitté ce bas monde en 2003, je t'aurais refilé le bouquin du psychothérapeute David Richo qui affirme que chacun, tôt ou tard, affronte cinq réalités terrestres : l’imprévu, le manque d’amour (ou la déloyauté), la souffrance, l’injustice, l’impermanence et si ça t'aidait pas je t'aurais payé un Bourbon!

T'as une autre idée, aah, 'Cocaine blues'.

Fais gaffe aux effets secondaires, 99 années au pénitencier, par exemple!

En selle pour 'Highwayman' et le country 'Mama's Don't Let Your Babies Grow Up to Be Cowboys', un n°1 pour Waylon Jennings/Willie Nelson en 1978.

Au petit trop , 'Johnny Yuma', le rebelle who roamed through the West.

Quoi, il est 19:50', on nous attend près de la Bourse, vite,une dernière: 'Ring of Fire'.

La boucle est bouclée, les cowboys emballent leur matos, ils ont rempli leur contrat, consciencieusement, sans s'énerver, ils promettent de casser la baraque à l'Archipel!

Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015
Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015
Church of Cash - Thon Music Sessions @The O Bar, Bruxelles- le 3 novembre 2015
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