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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 17:51
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015

Charles Eloy.

Une journée idéale pour débuter le festival Sfinks Mixed se déroulant du 23 au 26 juillet à Boechout, une commune située près d’Anvers. Sfinks Festival fête son 40e anniversaire grâce aux organisateurs, aux sponsors et surtout aux 1.600 fidèles bénévoles nous proposant une fête familiale avec des défilés, des acrobates itinérants, une restauration exotique, un marché du monde et des concerts, des maquillages pour enfants, un camping. Le Sfinks Festival est gratuit, malgré la suppression des subsides. Les organisateurs ont réussi à trouver un équilibre entre la taille (78.000 festivaliers en 2014) et l’aspect convivial. Le Tomorrowland, un festival payant de nature d’exploitation commerciale, reçoit des subsides qui se chiffrent dans les milliers d’euros. On ne prête qu’aux riches qui remercient les contribuables. Les initiatives et engagements des citoyens dérangent les politiques. Big Brother is watching you...

J’arrive vers 16 heures avec la première vague de campeurs et me dirige de suite vers le grand chapiteau où se produit le groupe alterlatino CHICOS Y MENDEZ composé du chanteur-guitariste David Méndez Yépez, péruvien d’origine, Thibaut Quinet (guitariste et seconde voix), François Capelle et Nicolas Scalliet à la batterie. Le nom du groupe fait référence au syndicaliste brésilien Chico Méndes, assassiné en 1988 et précurseur de l’environnement durable par ses luttes contre la déforestation et les gros propriétaires terriers.

Dilos mas fuerte : un texte engagé dénonçant notre société sur une musique dansante. Les racines sud-américaines sont présentes dans les compositions avec des incursions dans d’autres styles de musique (reggae,mestizo,…) sans en trahir les origines.

David chante en français et en espagnol, et il s’adresse à l’audience en néerlandais . En bref, un bon Belge.

Beaucoup de groupes, dans un style dérivé des musiques latinos, se ressemblent depuis deux décennies. Le public demande de lui resservir la même chose (sauce).

L’atout du groupe. Ils sont quatre musiciens sur scène et réussissent à produire une énergie condensée égale à des ensembles, nécessitant 7-8 musiciens avec claviers et sections cuivres produisant souvent un son pompeux.

Nous passons ensuite au spectacle pour enfants de Lady Angelina, la fermière citadine et chanteuse jouant de l’accordéon.

Elle explique aux enfants qu’ elle a un grand jardin et une mare d’eau sur le toit de son appartement.

Elle y plante des carottes, des aubergines, des salades et des choux de Bruxelles. Ces derniers sont les légumes préférés de son cochonnet.

Lady Angelina porte un amour inconditionnel à son animal de compagnie qui a composé des chansons pour les deux oies dans la mare d’eau.

Elle utilise des percussions afin d’imiter les cris des animaux de ferme.

Heureusement que notre Mozart précoce ne déguste pas les haricots générateurs de pets (flatulences). Il aurait pu écrire des partitions pour instruments à vent ou alternativement une chorale de cochons pétomanes avec port de masques à gaz durant le concert.

Ironie du sort, notre Mozart risque de terminer en tranches de saucisson en dégustation à un apéro musical.

Après Lady Angelina, notre Chantal Goya flamande, nous passons de la maternelle aux adolescents avec le collectif anversois Konichiwa Crew Be se produisant dans la tente « Urban Mad » et nous offrant du bass ‘n’ beats et du hip hop . La piste de danse est bien remplie durant cette fin d’après-midi.

Trois artistes sur scène. Le collectif en compte neuf, actifs dans diverses disciplines (dance, DJ, producteurs, organisations d’événements, graphisme, promotion)

Le Sfinks festival étant également un événement familial, les programmateurs ont invité

Jan Leyers pour satisfaire les spectateurs régionaux. S’il vous plaît, ne comparez pas Jan Leyers à Paul Severs, un BV (belangrijke Vlaming = personnalité flamande connue) et un artiste spécialisé dans les soirées pour seniors. Jan Leyers est mieux connu par les francophones par sa collaboration avec Paul Michiels dans Soulsister et leur hit international « The way to your heart ».

En 1993, il coécrit avec Paul Jefferson et Sally Dworsky la chanson »That’s as close as I’ll get to loving you », interprété par Aaron Tippin et classé n° 1 aux Billboard Country Charts. Ce soir, il nous chante des chansons en néerlandais, extraites de son nouvel album et qui reflètent ses préférences musicales, variant entre les sonorités des années quatre-vingt et la musique country.

« Broeder » frère, une chanson qui dégage une ambiance pesante.

« Alles komt in ordre » tout va s’arranger . Marié depuis plus de trente ans avec la même femme, Jan Leyers me semble être honnête dans l’interprétation

Un regard sur la vie conjugale, écrit avec de simples paroles qui interpellent le public. Le jeu de guitare est inspiré de Mark Knopfer.

Nous clôturons une partie de la soirée avec le groupe MALIKANW qui nous offre un voyage musical représentant toute la diversité culturelle du Mali réunissant des artistes tels que : le roi malien du Sokou (violon) Zoumana Tereta de Segou, Ahmed Ag Kaedi de Kidal, Mariya Sidibé dite Sadio, une voix du Wassoulou (Sikasso), Samba Touré de Tombouctou, autrefois guitariste et choriste d’Ali Farka Touré.

D’autres jeunes talents ont rejoint ces artistes confirmés : Petit Goro du Pays Dogon (Mopti), la nouvelle voix d’or du Mandingue : Cheick Sirima Sissoko de Kayes, "le guerrier Bwa", Ben Zabo, l’étoile montante de la musique Bobo du Centre-Sud du Mali ainsi que Mariam Koné aux influences hip-hop et R’n’B , venant de Kati (près de Bamako).Depuis, Le groupe a tourné en Afrique du Sud, au Maroc, Burkina Faso, en Mauritanie et aux Etats-Unis, au Mali.

Une excellente introduction à la musique malienne pour initier le public. Les spécificités de diversités culturelles sont mélangées et perdent à mon avis, une partie de leur génie musical.

A titre d’exemple. Dans notre culturelle occidentale, vous prenez feu James Last ou André Rieu interprétant les Beatles.

Les musiciens sont des virtuoses confinés dans un rôle, ne laissant pas de place aux improvisations.

Le festival altermondialiste Sfinks Mixed, loin du circuit commercial, réussit chaque année à nous surprendre avec sa programmation d’artistes confirmés et de groupes émergents. Il a conquis et fidélisé le public par sa générosité et son engagement qui se concrétise par diverses actions de sensibilisation concernant l'énergie, les relations nord-sud et la mondialisation

Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
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Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 11:45
Owen Mays et Justin Lowe se sont esquivés!

Owen Mays (November 1, 1982 - July 22, 2015)

Le singer-songwriter/guitariste du Wisconsin a failli devenir lutteur professionnel mais c'est dans l'univers hillbilly/honky tonk music qu'il fera carrière.

Pendant un temps il tourne avec J.B. Beverley and The Wayward Drifters pour sortir plus tard deux disques, le EP Red Wine and White Lines (2009) et l'album Nobody Loves You When You're Down (2012).

Owen était qualifié de hardcore country music traditionalist.

Peu de détails sur le décès!

La disparition du guitariste de After The Burial, Justin Lowe, soulève pas mal de questions.

Il avait disparu le 18 juillet et a été retrouvé sans vie par des randonneurs le 21 juillet.

D'après les autorités de Somerset ( Wisconsin) il serait tombé d'une falaise.

L'état mental du guitariste était fort inquiétant, certains utilisant le terme paranoïaque.

Justin Lowe avait 32 ans.

Owen Mays et Justin Lowe se sont esquivés!
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:16
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015

Le billet de JPROCK :

Le programme des Palm Parkies nous réserve cette année d’excellentes surprises.
Après Paul Michiels il y quinze jours c’est Crystal & Runnin' Wild qui se produisent ce soir au Parc Mauritz Duchéhof de Vilvoorde devant un public venu profiter du moment et de la clémence de cette belle soirée estivale.

Crystal Dawn est une enfant de la balle.
Fille de Patrick Ouchène, figure emblématique de la scène rockabilly belge et leader de l’excellent groupe Runnin' Wild , la jeune femme commence à se produire sur les planches dès l’âge de 16 ans avec une aisance remarquable.
En 2012, au Brussels Summer Festival elle se fait remarquer par Steve Mc Kay le saxophoniste des Stooges himself en interprétant une version étonnante de Search and Destroy. L'homme est impressionné.
En 2013 le band remporte la finale belge du concours mondial Hard Rock Rising organisé par la chaine Hard Rock Café, et depuis Crystal and Runnin' Wild arpentent régulièrement les scènes nationales et internationales et se sont même fendus d’une tournée aux States avec des shows à La Vegas. Excusez du peu !
Tout est donc réuni pour que le combo explose et jouisse de la reconnaissance internationale qu’il mérite.
En avril dernier, le groupe a sorti sur Rhythm Bomb Records l’excellent album “Good Taste in Bad Friends“ que je vous invite à découvrir et dont sont issus la plupart des titres interprétés ce soir.

Dès les premiers accords qui s’échappent de la Gretsch de Patrick Ouchène on est plongé dans l'univers vintage du rockabilly et de la country à coup de reverb et de lignes de basse irrésistibles.
Crystal, joli diamant à la voix imposante, est incontestablement l’atout charme du groupe. Dotée d’une solide personnalité ( elle a de qui tenir ! ) et d’une voix impressionnante, la demoiselle en impose et se donne à fond sur scène avec un talent indéniable.
Les morceaux se suivent à un rythme d’enfer avec un mélange de compos originales et de covers de classiques de Johnny Cash, des Stooges etc.., et une version imparable et jouissive de « l’Homme à la moto », un de mes titres préférés.
« Y a-t-il des bad boys ici ce soir , « lance Patrick Ouchène au public avec un regard malicieux. Chacun se sent un peu visé...
Et c’est parti de plus belle pour un rock irrésistible : « Bad boy, Ba ba bad boy ! « Impossible de résister, la guitare incendiaire de Patrick porte le groupe composé des excellents Dan Blackwolf ( double bass, vocals) et Johnny Trash ( drums, vocals).
Malgré un son retour sur scène quelquefois approximatif durant le premier set (qui backstage déclenche le courroux le l'impétueuse Crystal) le son dans la plaine est lui très bon et petit à petit le public succombe au talent de ce combo unique dont chaque prestation se veut festive et bourrée d’énergie.
Au fil des titres Crystal and Runnin' Wild montent en puissance, invitent un guest sur scène et se lâchent totalement pour donner le meilleur d’eux mêmes.
Car sous ces looks de rebelles se cachent des musiciens sensibles et généreux qui transpirent le rock par tous les pores de leur peau. Bravo !
Crystal and Runnin' Wild seront dans le cadre des Palm Parkies en concert à Wevelgem le 6/08, à Aalst le 17/08, à Torhout le 18/08, à Blankenberghe le 19/08 et à Hasselt le 20.08.
Courrez les voir, ils sont purement excellents !

Line up :
Crystal (Lead vocals)
Johnny Trash (Drums/ vocals)
Patrick Ouchène (Guitar/ vocals)
Dan Black Wolf (Double bass/ vocals)

Texte et photos Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK. ( Tous droits réservés )

Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 02:54
Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe

De la liste, Dieter Moebius est probablement le nom le plus familier. Ce pionnier du Krautrock et l' electronic music, né à St-Gallen ( Suisse), a fait partie de Kluster , qu'il a fondé avec Hans-Joachim Roedelius et Conrad Schnitzler (Tangerine Dream).

Le band mixant ambient/krautrock et progressive rock aura enregistré plus de dix albums studio.

Brian Eno ou Holger Czukay ( Can) ont également fait partie du line-up.

Moebius est aussi associé à Harmonia , un supergroupe, puisque, outre Dieter, il comptait dans ses rangs Rodelius et Michael Rother de Neu!.

Brian Eno, une nouvelle fois, a collaboré à ce projet qui laisse trois albums studio.

La discographie solo de Dieter Moebius est impressionnante, son dernier album date de 2014.

The cause of death is unknown. He was 71.

Le monde de la country pleure la disparition du musicien et songwriter Wayne Carson.

Si sa carrière de musicien est anecdotique, on lui doit par contre pas mal de titres immortels: Always on my mind - The Letter ( Box Tops) - Keep on ( Bruce Channel) - No love at all ( BJ Thomas) etc...

Wayne Carson passed away on July 20, following a long illness.

Inconnu chez nous, une star immense en Suède, Robert Broberg s'est éteint le 21 juillet.

Sur la page facebook de Roxette:

" Robert was truly fab! One of my favourite Swedish albums ever comes from his heart and mind, "Tjejjer". Still have it on vinyl. Have to put it on now!"

He was a Swedish singer, guitarist, composer, artist and one of Swedens most famous songwriters known for his gimmicky songwriting skills.... pour citer un biographe.

Des hits à la pelle dont Alla springer omkring - Sitting Bull - Om kärleken var statsminister - Ingela - Uppblåsbara Barbara - Likbil - Båtlåt - Öken - Maria-Therese...

Cause du décès?

Parkinson!

Doug Rowe, lead guitariste et chanteur du country rock band australien The Flying Circus est décédé il y a quelques jours.

Formé en 1968, le groupe, influencé par les Byrds, Dylan ou The Dillards , a aligné plusieurs top ten hits en Australie, pointons 'La La' - 'Run Run Run' ou 'Hayride'.

Le cirque volant a arrêté de tourner en 1975.

Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe
Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 20:14
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015

Pour illustrer le thème "Golden Sixties" , le Comité des Fêtes de Waterloo a invité

' I love Sixties' dont la mission est simple, replonger l'assistance dans les glorieuses années 60, le live juke-box devant distiller une collection de popular songs cataloguées yéyé, vintage rock'n'roll, British invasion /Merseybeat hits et autres garage rock anthems.

21:00, disaient-ils, tu parles, les préparatifs sont interminables, le show démarre avec un retard de plus de 30'.

Marie Warnant et Karin Clercq ( jolies robes Courrèges revival) flanquées de Matt Bioul ( claviers, voix) et de deux Balimurphy ( dont Marie a fait partie) Mathieu Catala ( drums) et Cédric Van Caillie ( guitare, voix), entament leur numéro avec la scie 'All you need is love' officiellement créditée Lennon/McCartney.

Cédric se colle au chant, les nanas assurant les choeurs.

On passe de l'autre côté de l'océan pour un premier Sonny and Cher, 'I got you babe'.

Tu dis, Francine, Claude François, oui ' Je t'aime trop toi', t'avais quel âge?

Oh, le même âge que Sheila lorsqu'elle a sorti 'C'est ma première surprise-partie'.

Voir Karin Clerc entamer un twist croquignol valait le déplacement.

Matt Bioul, à qui on doit 'Daystripper', s'attaque à Dutronc, 'J'aime les filles'.

Oui, Françoise, il est incorrigible!

' These boots are made for walking', seconde interprétation de la soirée, plus thrash que la précédente.

Les filles se barrent, le trio envoie 'Pretty Woman' de Roy Orbison.

Tu te souviens, glisse Solange à l'oreille d'un petit chauve ému.

Juliette, 88 printemps, la chantait à Anvers, Karin propose 'Déshabillez-moi' à Waterloo.

Deux ou trois gamins à l'oeil lubrique se donnent du courage en éclusant des litres de Jupiler.

Sans wall of sound, voici 'Be my baby' des Ronettes , suivi bizarrement de 'Don't think twice' de Bob Dylan, un titre ne tombant pas dans la catégorie pop, un beau duo Marie/Matt, néanmoins.

Un petit Elvis?

Crooning time avec ' Can't help falling in love'.

L'exercice de style amuse mais manque quelque peu d'exubérance, jusqu'ici Waterloo se cantonne à fredonner les titres façon karaoké timide.

Les fans des sixties étaient moins sages.

'Comment te dire adieu', un des meilleurs titres de celle qui pour l'Angleterre était considérée comme l'archétype de la Parisienne chic et sexy, Françoise Hardy.

Soudain le groupe décide de pousser sur le champignon pour virer rock, il amorce 'You really got me' des Kinks avant de revenir chez De Gaulle, Marie en Poupée de Cire, Karin en Poupée de Son, France en ex-poupée!

Au répertoire de Kate and Joe BB, un autre projet de Miss Clercq, voici le fabuleux ' Alabama song' de Kurt Weill et Bertolt Brecht.

Puis en mode r'n'b poisseux et sautillant, ' Everybody Needs Somebody To Love' de Solomon Burke mais en version Blues Brothers, sans les cuivres!

De quelle couleur les chaussettes, Eddy ?

Noires!

Yeah, 'Be-Bop-A-Lula' !

Il a encore disparu ce sale cabot, zavez pas vu Mirza?

Non, Nino, désolé!

Waterloo s'ébranle, plus de vingt twisteurs ont investi la piste de danse, Chubby Checker et son 'Let's twist again' les inspire.

On vient leur roucouler 'Down town' et 'La Javanaise' repris en choeur par une majorité de concitoyens de Kubla.

Dommage, le lion est mort ce soir, il ne participe pas à la fête qui se poursuit par 'I'm sorry' de Brenda Lee.

Deux ou trois poètes boutonneux, sur le point de ramasser une fameuse pistache, entament un air paillard qui ne plaît pas trop au groupe.

Après une remontrance de la maîtresse d'école, le jukebox envoie un 'Stand by me' apprécié de tous.

C'est Mr V C qui mettra le feu avec une version incendiaire de 'Street Fighting Man' des Stones.

Les enfants de choeur titubent en arrosant leurs baskets de mousse, l'un d'entre eux, encouragé par ses condisciples, invite une mamie pour un rock trébuchant, Waterloo sourit.

'La Bamba' les stimule davantage, par contre Piaf, ce n'est qu' un moineau.

' Je t'ai dans la peau' psalmodie Miss Clercq tandis que les conneries des collégiens, enhardis, s'aggravent.

Nat King Cole, 'Love', beau, puis Etta James, ' At last', sensuel.

On aime!

Euh, mesdames, messieurs, the Butterfly Ball and the Grasshopper's Feast date de 1974, donc 'Love is all' n'a rien à voir avec les sixties.

Faut pas chicaner, hein, mec!

On a longtemps hésité, Claude ou Johnny, on a opté pour CloClo, 'Si j'avais un marteau', sa chorégraphie Clodettes sans mini-jupes a fait un tabac sur la plaine.

Le moment d'euphorie se prolonge grâce à 'Twist and shout' pendant lequel le plus audacieux des pochards réussit à grimper sur le podium.

L'office approche de son terme, le pape profère ' All you need is love' puis conclut Ite Missa Est.

Un bis obligatoire avant que les paroissiens ne regagnent leur chaumière, les Beach Boys 'Surfin USA'.

Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 14:42
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015

C'est une tradition, Waterloo commémore en musique le serment prêté, le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution.

Pendant deux folles journées, le parc Jules Descampe accueille des groupes, des animations pour les petits, une fête foraine, et, tout autour du podium, se dressent moult stands proposant rafraîchissements et petite restauration.

Autre tradition, une météo incertaine incitant le bon peuple à rester chez lui.

Que dit le prospectus?

17h : Concert de Juliette et les Fresh Boys!

Mais godv., tu te pointes à 16:55 et le trio a déjà entamé son discours.

Qu'en penses-tu, Cambronne?

Merde!

Juliette et les Fresh Boys, tu nous éclaires?

Juliette Van Vyve, une locale, jeune ( 16 ans), blonde, jolie, candidate The Voice, un beau brin de voix.

Les Fresh Boys: sans doute Mathieu Frings à la basse plus une guitare, je tiens le crachoir, tendance zouave.

Donc, ce beau monde avait attaqué 'Oops! ...I did it again' de la Britney, la petite chanteuse se débrouillait fort bien.

'Umbrella' de Rihanna confirme la bonne impression: fraîcheur, voix claire et assurée, les garçons en background assurent sans faille.

Je dédicace la suivante à ma petite soeur, 'Skinny Genes' de la délicieuse Eliza Doolittle, le farceur se chargeant des sifflements coquins.

Les sentiments de la jeunesse indigène sont divergents: émerveillement,vénération et une pointe de jalousie, voir une copine transformée en starlette can suck.

La lecture des tubes pour midinettes se prolonge, 'Hey, soul sister' de Train et son fond reggae pop puis le smash hit 'All About That Bass' de Meghan Trainor.

Intervention du charlot, la chaleur moite est peu propice à l'accordage des instruments, il y ajoute une ou deux platitudes à faire pâlir Jacques II de Chabannes.

Un phrasé Vanessa Paradis, époque Joe le Taxi, pare le sucré ' Chou Wasabi' (Julien Doré feat. Micky Green), le morceau préféré de Tantine Josiane.

Any Bieber fans?

Trois ou quatre tendrons frétillent, le trio psalmodie 'Baby' de la teen idol.

'She wolf' ( David Guetta) - ' Rude' ( Magic!) et 'Castle in the snow' ( Kadebostany,) un morceau appris ce matin, se succèdent.

Sur la balance, le bassiste hyper concentré, le petit malin de la classe et le joli minois ne dépassent pas 135 kilo, en terme de durée de vie, le chiffre est largement sous 60, il ne faut donc guère s'étonner du choix du répertoire.

Une nouvelle averse arrose les pommiers qui nous protègent, la douche inspire le bavard, il nous lâche une nouvelle tirade digne du prix Congourd.

Virage French rock avec ' Le vent nous portera' de Noir Désir, puis retour au top 50: 'Don't stop the music' (Rihanna) - 'Radioactive' ( Imagine Dragons) - l'inévitable 'Toxic' de la Spears, puis une grosse explosion dans les baffles tandis que la gentille Juliette profère 'Fuck you' de Lily Allen.

On termine par le dernier morceau ( sic), 'Riptide' de Vance Joy.

Juliette sourit avant de refiler des bises à toutes les frangines.

La pub...19 h 00 : Concert de « Superstition » : Un soupçon de “soul”, un zeste de “funk”, une larme de slow, Superstition vous fera redécouvrir les plus grands succès des années 60 à aujourd’hui.

Ça Balance Pas Mal à Paris, par contre à Waterloo, l'ingé son prend son temps.

Entretemps, Madame t'a rejoint, une petite mousse lui fera du bien!

Superstition/ Stevie Wonder, il y a un rapport quelconque?

You bet!

Des têtes connues au sein de cette formation, comptant huit éléments: aux vocaux, la fabuleuse Marcella Di Troia ( Black Mirrors) - drums, Stanislas Dabin ( The aiM) -Francis Sprimont au sax (

Bab's All Stars Sextet) - le jazzzman Michel Paré à la trompette - Sébastien Janssens aux claviers - Remo Di Troia à la guitare -Noémie Jacqmin aux backings ( elle chante merveilleusement te souffle, Clelia, tu le savais, tu l'avais entendue comme vocaliste pour Nuno Resende) et enfin, Dimitri Evers à la basse.

Ne nous parle plus de bête coverband en lisant le pédigrée de ces squales.

Entrée en matière tonitruante avec 'I wish' de Stevie Wonder.

J'irai voir mes copines après le concert, je reste, c'est super, dit-elle, dix minutes plus tard elle abandonnait le parapluie sur un banc et dansait.

Etta James is dynamite, Marcella, c'est de la bombe, 'I just wanna make love to you' c'est de l'incitation au stupre.

Des frissons dans le bas-ventre et c'est pas une gastro, quel band!

C'est inouï , tout le monde joue 'These boots are made for walking' en ce mois de juillet instable.

Who is the first lady of soul?

Sans hésitation, Aretha Franklin, Waterloo se déhanche sur 'Respect' avant l'interlude ska, 'One step beyond' qui permet aux chanteuses de se désaltérer.

'Rolling in the deep' mentionnait la playlist mais c'est 'Knock on wood' d'Eddie Floyd, un des meilleurs et plus purulents r'n'b tune jamais composé, qui succède à Madness.

Un second Aretha, le percutant 'Chain of Fools' précède 'Hit the road, Jack' .

1969, Michael Jackson avait onze ans, les Jackson Five cartonnaient avec 'I want you back' de Berry Gordy.

Une basse funky introduit le disco infernal 'Blame it on the boogie'.

Tu dis, Clelia?

Sont mous à Waterloo, on est à peine 20 sur la piste, dont 10 gosses.

Reste ici, pas question d'aller bousculer les petits bourgeois!

Seconde infidélité à la soul, 'Miserlou' le surf hit qui tue avant de ressusciter James, 'I feel good'.

Nous, aussi!

Le set ( raccourci, soundcheck pénible) arrive à son terme, Aretha Franklin a droit à un troisième morceau, 'Think'.

Waterloo sort de sa torpeur et exige un bis malgré les hésitations de l'organisation.

'Proud Mary' descendant le Mississippi à toute vapeur, déclenche une vague d'enthousiasme à rendre jaloux les surfeurs s'ébattant du côté de Biarritz.

Une prestation exemplaire.

Pause avant le bal-concert prévu à 21h.

Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 09:27
Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.

Le billet de JPROCK :

Le 30 juin dernier le Ben Miller band précédé d’une réputation live sulfureuse remplissait le club de l’AB et y donnait un concert incendiaire.
Depuis ce jour faste, le band qui visiblement aime notre capitale est revenu deux fois jouer à l'Archiduc , la première fois lundi dernier devant un club bondé et ce soir où à nouveau le public est venu très nombreux.
« Viens voir ce band ils sont incroyables ! « me dit un ami. Oui bon, le country blues rock un peu roots j’aime beaucoup mais je n’écoute plus trop ce genre de musique, j’en ai fait le tour répondis-je , mais voilà l’ami se montre persuasif et me voilà prêt ce soir à me prendre le Ben Miller band dans les pavillons.
Et je dois bien l’avouer, ces mecs là sont certainement ce que l’on fait de mieux aujourd’hui dans le genre.
Mais quel genre finalement ? Difficile à définir tant cette musique roots exécutée avec des instruments bricolés par les membres du groupe est un melting pot d’influences diverses faite de blues des Appalaches, d’influences punk et d’énergie frénétique portée par le charisme de son leader le bien nommé Ben Miller.
Avec sa crête rousse et son sourire craquant à vous faire fondre, Ben Miller se veut proche de son public. Il communique beaucoup et se rend très disponible et ses deux frères de scène Scott Leeper et Doug Dicharry sont de la même trempe, celle de ces musiciens qui ont traîné leurs flightcases partout où il était possible de jouer et donné des centaines de shows à travers le monde sans attraper la grosse tête.
" Pas de setlist on joue comme ça vient, à l’instinct " me dit Doug avant le show , " mais on va essayer de présenter les titres pour que tu puisses les noter pour ta chronique " .
Sympa de sa part de penser à l'humble chroniqueur que je suis, mais comme c’est Ben qui parle au public entre les chansons c’est pas gagné. Mais merci tout de même Doug !
Au fil du set, chaque titre est accueilli comme il se doit par un public de plus en plus enthousiaste et dans une ambiance festive.
Incroyable de voir comme l’enchaînement des morceaux se passe comme un accouchement sans douleurs, les trois larrons donnent l’impression d’être nés en jouant, et leur capital sympathie fait le reste.
Pas étonnant que ZZ Top les ai embarqués pour faire la première partie de leur tournée mondiale, entre barbus élevés au blues rock burné on se comprend.
En deux sets et près de deux heures de show le Ben Miller band a bluffé une fois encore un public dont beaucoup revenaient les voir "live" pour la deuxième ou troisième fois en moins d’un mois.
Ces gars là sont incontestablement dignes de la réputation qui les précède et méritent mille fois d’exploser sur la scène internationale.
Quand on choisit de terminer la soirée avec la reprise de « I Wanna be Sedated » des Ramones dans une version qui déchire grave, c’est un signe de bon goût qui ne trompe pas !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK

Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.
Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 03:47
Les Lokerse Feesten 2015, c'est pour la fin du mois!

Depuis 1975 Lokeren vibre aux sons du rock, en effet c'est il y a 41 ans que la première édition des Lokerse Feesten eut lieu .

Au menu de l'époque:

Drunk Again, Johnny Dover, Sadi, Toots Thielemans, Jean Fanis, Rudy Frankel, Ferry Devos, Ed Kooyman

Guido Ros Sextet, Mango, Herman De Bruycker, Georges

Parasite, Vuile Mong en zijn Vieze Gasten

Lavendel, Piotto's, Eddie "Lockjaw" Davis, Bruno Castellucci, Horace Parlan, Roger Vanhaverbeke, Walter De Buck

Cette année les festivités se dérouleront sur le Grote Kaai du 31 juillet au 9 août.

Comme d'habitude l'affiche est imposante et éclectique, il y en a pour tous les goûts: du lourd ( très) avec Soulfly ou Rob Zombie, de l'indie avec les Kooks ou Kaiser Chiefs, du boogie avec Status Quo, de la dance avec Leftfield ou Goose, des gloires nationales avec dEUS, La Muerte, Channel Zero, Oscar and the Wolf.. internationales avec Robert Plant, Chic ou Tori Amos et pour la fine bouche on garde Giogio Moroder.

Rendez-vous à Lokeren ce 31 juillet.

Toutes les infos ici:

http://www.lokersefeesten.be/programma/

Les Lokerse Feesten 2015, c'est pour la fin du mois!
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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 09:41
Nasty and the Fliptones @ 8 ste Kwerps herleeft - Erps-Kwerps- le 18 juillet 2015

Erps-Kwerps, à voir: de Sint-Petruskerk van Kwerps, het kasteeltje Hof ter Brugge, de oude pastorie van Erps et celui de Kwerps , de Villa Olanda, une bâtisse Belle Epoque , de witloofteelt...

Célébrité: le photographe Jos Verhoogen, bronzen camera van de Professional Photographer of the Year Award categorie 'reportage'.

Evénement: le Crisis festival au mois d'août.

Pas que les tenanciers du café De Schuur soient jaloux, non, mais ils tiennent à redonner vie à Kwerps, la paroisse autrefois connue sous le nom de Quarebbe.

Pour la huitième fois, et pendant quatre jours, Kwerps va revivre: une kermesse, une brocante, des animations pour les gosses, des moules, des frites, du steak de cheval, du cava, de la sangria, et des concerts.

Deux bistrots près de l'église: De Schuur et T'Onzent, deux terrasses remplies, le village a répondu à l'appel du comité de fête.

Face à De Schuur, un MAN imposant, un podium a été installé dans la remorque,

Nasty and the Fliptones doit se produire à 18h.

Le sextet, avec une sérieuse provision de Jupiler, s'installe à 18:15 pour entamer son numéro.

Celui qui a mal tourné , Nasty, c'est Kristof, un ex-motard assagi depuis qu'il a dit oui à une madame, il chante.

Les Fliptones: Nicole Steeno, jolie robe fleurie: blues harp - Peter Otto : leadgitarist - Kristof De Weert : drummer - Jos Gijsemans : rhythm guitar et Alain Van Der Jeucht : bass.

En 2011, zont décidé de faire équipe et de jouer du blues et du rock.

Palmarès: un avant-programme de Chantel Mc Gregor et des passages dans tous les bluescafés uit Vlaanderen!

Je vide mon godet et on attaque 'Shame, shame, shame'.

Du disco, Shirley et ses copains?

Jimmy Reed, fieu, on t'a dit que c'était du blues!

Du graisseux qui dégouline, porté par l'harmonica de Nicole et la voix nourrie au houblon de Nasty.

Pas des abrutis, les Fliptones.

Je dédie ' Linda Lou' aux 13 Linda attablées face à un mosselen met frietjes avec une Duvel, ça aide pour digérer.

Ils connaissent leur job, même s'il est pratiqué en dilettante.

I like to party, that's why they call me nasty.

Et Thérèse, quand on la baise?

Assez ri, voici ' Rattleshake snake', mêmes les cloches de Saint-Pierre se mettent au rock.

Le trip continue avec un Lester Butler (RIP), 'Automatic' suivi par un slow blues chantant l'amour défendu, 'Just got back from baby's' que tu peux entendre sur le ZZ Top's First Album.

Avec 'The other side of town' c'est le vieux qui est pas content parce que tu viens conter fleurette à sa progéniture.

Il est en verve, Nasty, il propose un titre décrivant la décadence de nos sociétés tout en plaçant quelques propos philosophiques, 'Dark Night' cingle avec ses guitares métalliques.

Une confession... I was born in the dirt

I never had no home

And the places I've lived

You don't want to know...

Le boogie ( cf Boom Boom) 'I'm the one' secoue et donne soif.

Avec ' Red dress', on revient au r'n'b remuant tandis qu''American Woman' des Guess Who ravive en toi quelques séquences pas tristes de ta vie de jeune homme.

Le premier set est mis en boîte avec 'Going up the country'.

Tout baigne à Kwerps: températures agréables, villageois heureux de se retrouver autour d'un verre, les gosses sur le manège, les chiens étant couchés près de leur soucoupe, les serveurs/bénévoles sont diligents, bref un retour à une époque bénie (datant d'avant les invasions), malheureusement révolue à Bruxelles....c'est pas à la Foire du Midi que tu retrouveras cet esprit bon enfant!

Set deux.

We're back, douze Jupiler à leurs pieds!

Papa m'a dit, gamin, si tu montes sur une scène tu dois interpréter du Elvis.

Pa, 'Little sister' is voor jou!

Après le King, voici 'Don't worry, baby' et 'Walking by myself' en hommage à Gary Moore.

What is a man without...

A moustache?

James?

... he wouldn't be nothing Nothing without a woman or a girl..

Pour toutes les femmes, 'Help me'!

Me touche pas, vieux porc, bas les pattes, taré, t'as pigé..'Keep Your Hands To Yourself' ( The Georgia Satellites).

Ils enchaînent sur la scie 'Hoochie Coochie Man' pendant laquelle, en mal d'amour, lead et rhythm se frottent l'un à l'autre.

Tu dis, Stavros?

Pas de stéréotype, a u b!

On n' a rien dit!

Nasty attribue 'Further on Up the Road' à Clapton mais c'est bien Bobby "Blue" Bland. qui a enregistré la première version de cette pépite.

Pas de blues sans Stevie Ray, voici son 'Texas Flood' avant d'aller voir du côté de Belfast avec 'Bad Penny' d'un autre illustre disparu, Rory Gallagher.

'Oh Well' et 'Roadhouse blues' nous conduisent vers le terminus.


Chouette concert auquel il ne manquait que deux ou trois étincelles.

Un joyeux réclame un bis, on lui propose 'Born to be Wild'.

Herman Hesse a applaudi.

Terug naar Brussel!

Nasty and the Fliptones @ 8 ste Kwerps herleeft - Erps-Kwerps- le 18 juillet 2015
Nasty and the Fliptones @ 8 ste Kwerps herleeft - Erps-Kwerps- le 18 juillet 2015
Nasty and the Fliptones @ 8 ste Kwerps herleeft - Erps-Kwerps- le 18 juillet 2015
Nasty and the Fliptones @ 8 ste Kwerps herleeft - Erps-Kwerps- le 18 juillet 2015
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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 05:04
Ils ont sauté le pas: Patrice Moncell Gathright, John Taylor et Mike Schähfer.

Patrice Moncell est décédée ce lundi 13 juillet à l'âge de 52 ans.

As a classically trained vocalist, Moncell once sang with the New England Vocal Ensemble in its performance of "The Mozart Requiem" and with the Mississippi Symphony Orchestra for its performance of "Beethoven's Mass in C Major." indique Jackson Free Press.

En 1999 elle est invitée au Vatican pour y interpréter des negro spirituals.

Malgré son bagage classique, c'est dans l'univers blues/soul/gospel qu'elle attire l'attention en devenant la chanteuse de The Bluz Boys.

Elle a également assuré les backing vocals de Cassandra Wilson.

Son album 'Woman Enough' date de 2012.

Le pianiste de jazz, John Taylor ( no relationship with Duran Duran) s'est éteint à Angers le 18 juillet à 72 an, victime d'un malaise cardiaque en plein concert.

Les organisateurs du Saveurs Jazz Festival ont publié le communiqué suivant: 'Carol, l’épouse de John Taylor, nous a fait part du décès de son mari survenu samedi 18 juillet. Sa famille a tenu à nous dire que la musique occupait une place essentielle dans sa vie et que les concerts qui ont lieu pendant le Saveurs Jazz Festival étaient en soi le plus bel hommage que l’on pouvait lui rendre. '

Durant sa longue carrière le natif de Manchester aura croisé la route de John Surman, Lee Konitz, Gil Evans, Kenny Wheeler ou Norma Winstone..

Sa disco;

Decipher, avec Chris Laurence et Tony Levin, 1972

Tango and Company, avec Henning Berg, 1997

Rosslyn, avec Marc Johnson et Joey Baron, 2003

Insight Sketch, 2003

Songs and Variations, 2004

Angel of the Presence, 2006

Whirpool, 2007

Patience, avec Stéphane Kerecki (double basse)2011

Et tout récemment 'Nouvelle Vague' avec le quartet de Stéphane Kerecki.

Mike Schähfer faisait partie du duo Nina und Mike, Deutschlands beliebtestes Schlager-Duo der Siebziger!

Sa partenaire Michaela Schähfer est décédée en 2005, Mike ( Lothar Schähfer) a fini par la rejoindre ce 16 juillet.

A leur actif, un nombre incroyable de tubes, souvent des adaptations allemandes de succès internationaux tels 'Lola' des Kinks, 'Was wird sein in sieben Jahren' ( In the year 2525).

Ajoutons y "Paloma Blanca", "El Paradiso", "Rund um die Welt", "Kinder der Sonne", "Mit dem Südwind um die Welt" und ihrem Klassiker "Fahrende Musikanten"!

Ils ont sauté le pas: Patrice Moncell Gathright, John Taylor et Mike Schähfer.
Ils ont sauté le pas: Patrice Moncell Gathright, John Taylor et Mike Schähfer.
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