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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 07:45
Tommy Overstreet: 1970s Country artist Dies At 78

Peu connu en Europe, Tommy Overstreet, né à Oklahoma City, a classé cinq titres dans le top five du Billboard dans les années 70.

Son plus grand tube étant 'Ann (Don't Go Runnin')' de 1972.

Sa discographie compte une quinzaine de studio albums et plus de 50 singles.

Le chanteur est décédé chez lui, ce 2 novembre!

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:21
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015

Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015

Une association AB/ KRAAK!

KRAAK sets up concerts and puts out records. We focus on off-stream left field avant-garde and deconstructed pop music.... ne t'attends donc pas à du conventionnel.

Dans la série Yung Sheihks, le collectif gantois invite Olimpia Splendid et Shetahr au club de l'Ancienne Belgique.

Pas foule à 20h, le matos de Shetahr est installé dans la fosse, tu jettes un coup d'oeil au papelard gisant près de la batterie: 14 titres, mazette!

Il faut patienter 20' avant de voir apparaître un trio abracadabrant, une jolie nana, à l'air sérieux, à la guitare, Lotte Beckwé, une casquette s'amusant avec des sticks, Maarten Raskin et une moustache bermuda surexcitée, un probable cousin de Sacha Baron Cohen, au chant, acrobaties et pitreries diverses: Nick Defour!

Genre: du trash-pop tendance freak show punk, Kraak parle de crap wave!

Avant d'essayer de relater les exploits de la troupe, ne parlons pas de musique, un avertissement: si un jour tu t'avises d'assister à un show de Shetahr, tiens-toi le plus loin possible des protagonistes et don't feed the animals!

' Dive in the pool' entame le combat, comme il n'y avait pas de piscine, le zot plonge à nos pieds, derrière lui Lotte et Maarten balancent un punk rudimentaire.

Tu comprends "We zijn Cheetah", c'est sûrement pas une consommation excessive de chiquitas qui a rendu ce mec aussi fêlé, pas certain que sa maman soit au courant de toutes les singeries qu'il imagine sur scène, il éructe '20th century' pendant lequel il vient postillonner dans les pavillons d'un gentil jeune homme avant de ruer comme une mule bornée.

Lotte en spoken-word: 'Beans' sans sauce tomate, puis une tranche de Herta rock sans moutarde ' A sausage has 2'.

Deux quoi?

Sais pas, le bermuda a pris des leçons de chant chez Arno, ça se sent!

Bordel, il s'écroule à mes pieds pour rebondir et escalader le comptoir tout en chantant ( euh), ' Woods of Africa' ( 1' 49").

Il pique le jouet de la donzelle et lui refile le micro...danger, danger... quoi, une souris?

'Step by step' est encore plus bref.

Le guignol a récupéré le microphone pour vomir 'Kim Young III' puis ' Dinner'.

Il mange quoi?

Mashed potatoes, je crois, il n'a plus de dents!

Pris d'une inspiration soudaine il se débarrasse de son t-shirt pour dévoiler un torse d'athlète ventripotent, non, Lotte n'a pas fait pareil!

En enfilade 'Neighbour' ( pas retrouvé sur l'album ' a sausage has 2') et 'Fish on a string'.

Un moment d'inattention, la salope te refile un coup de coude puis vient tapoter son micro sur ton crâne.

Godv., toi qui as horreur d'être tripoté, il se trouve une autre victime, bouscule une nana qui s'étale, dans l'assistance un disciple s'essaye au même numéro, ça va dégénérer!

Un slow pour calmer tout le monde: 'Boubi' nous emmène du côté de la muraille de Chine.

Un faux départ avant' Monday working' et les autres jours aussi, le mot de la fin est laissé à Maarten qui quitte son kit pour chanter comme un colibri enroué ' Tiger on the wall', une plage de 27 secondes.

Les saltimbanques se tirent!

Olimpia Splendid

Une courte bio fournie par Forced Exposure: Olimpia Splendid was founded in the summer of 2010 in Finland's capital, Helsinki.

Out-of-tune guitar-and-vocal music with drum machine loops composed and performed by Heta Bilaletdin, Jonna Karanka, and Katri Sipiläinen;
Les trois nanas, deux guitares, une basse ( Katri Sipilainen dont les traits sont fort proches de Bjork) ont sorti le LP 's/t' pendant l'été et vont en faire la lecture ce soir.

Placée au centre de la scène, Jonna Karanka prend le micro et salue l'assistance: holebi, enfin, c'est ce qu'on a entendu.

Sur les écrans des visuals esthétisants, les filles, graves, envoient 'Cebe' , du lo-fi noise/guitar rock à haute teneur hypnotique.

Un groove lancinant s'accaparant insidieusement de toutes tes cellules encore intactes.

Une longue intro engage la plage suivante, non reprise sur l'album, la petite Heta vient frotter un clou sur les cordes de sa gratte, toutes les trois, elles tournent le dos au public et lui assènent une mélopée monolithique.

'Jukka- Pekka' mixe blues et psychédélisme, la basse de Katri grince, on la sent à la limite de l'explosion, tandis de sinistres shrieks ornent ce titre menaçant, il est suivi par le plus musclé 'Häpeän huilut' toujours ponctué par des cris d'hyènes.

Jonna, d'une voix détachée: next one is called 'Käännetty huulipuna'.

Le chant se fait enfantin, le fond sonore demeure crissant.

Déjà la dernière cartouche, 'Kalle kämmenellä' ( plus de sept minutes), peu de variations par rapport aux précédentes, un jeu minimaliste, répétitif, des cris hystériques proches des Riot Grrrls des 90's. La potion balancée par les finnoises vient salement lacérer ton cerveau et le pire est que tu en redemandes.

Le set a pris fin après 30'.


Il faudra patienter quelques minutes avant de les voir quitter les loges pour interpréter' Kl' , une dernière pièce obsédante.

photos: jp daniels ( et michel)

shetahr

olimpia splendid

Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
Olimpia Splendid - Shetahr à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 2 novembre 2015
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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:07
The Hacienda EP by The Hacienda

The Hacienda EP by The Hacienda

Black Candy Records (IT)

Tracklist:

1. Indian Love

2. Dead Boy

3. She's Mine As The Sun

4. North Pole

5. Too Late

Recorded at Fish Factory Studios, Dollis Hill, LONDON

Mixed at El Dorado Studios, Seven Sisters, LONDON

Mastered at Trakworx, South San Francisco, CALIFORNIA

Le groupe florentin The Hacienda, né en 2005, n'a pas choisi sa dénomination par hasard, ne va pas imaginer que l'origine de leur patronyme est andalouse ou mexicaine, c'est bien le club mythique de Manchester qui justifie leur choix.

Ce ne sont pas Eros Ramazzotti, Umberto Tozzi, Toto Cutugno ou Andrea Bocelli qui ont poussé Alessandro Gianferrara - Guitar and Vocals/ Gimmy El Helou - Drums/ Andrea Palombi - Bass/ Francesco Perini - Keyboards and Organs et Donato Guitto - Guitar à se lancer dans la musique.

Leur intérêt va vers la perfide Albion: Oasis ou Beady Eye, les Kooks, les Arctic Monkeys, la Britpop, quoi, mais aussi les plus anciens, les Jam du mod par excellence Paul Weller, The Who The Kinks sont des influences majeures.

Il fatto di non essere nati in terra d’albione mais à Firenze ne les pas empêcher de s'exprimer en anglais.

Leur disco comptait à ce jour un EP, sorti en 2009, l'album 'Picking Pennies Off The Floor' en 2011 et un split EP avec Wemen en 2012.

Cet octobre un nouvel EP, 'The Hacienda', s'ajoute à la liste.

Le cinq titres débute par 'Indian Love', du psychedelic pop que tu peux rapprocher de Jacco Gardner. et dont l'écoute convient très bien par cette météo été indien.

En dehors de tous les artistes du UK cités précédemment, tu peux ajouter les Electric Prunes ou les Blues Magoos, l'orgue flower power de Francesco Perrini sonne d'ailleurs furieusement années 60.

La même remarque vaut pour le downtempo 'Dead Boy', des vocaux chatoyants, fuzz tones, tremolo and reverb, un mix délicieusement désuet de sunshine pop et d'acid pop à la Syd Barrett.

Les guitares exultent sur le nerveux 'She's mine as the sun'.

Un titre, aussi effervescent que le meilleur Asti, que tu peux rapprocher des Stone Roses.

La suivante, 'North Pole' réussirait à faire danser les derniers représentants de l'espèce des ours blancs en voie d'extinction.

L'orgue se taille à nouveau une sérieuse part du gâteau.

L'extended play se termine par 'Too late', le morceau le plus rock de la rondelle.

Un brin de blues, des saveurs boogie, ça déménage salement du côté de l'Arno.

'The Hacienda', un EP que tu peux écouter en boucle sans qu'il ne te lasse.

Un dernier mot: the artwork has been designed by Ian Skelly (The Coral, Serpent Power)!

The Hacienda EP by The Hacienda
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 09:07
POWERWOLF ger + ORDEN OGAN ger + CIVIL WAR swe au Trix - Antwerpen, le 1 novembre 2015

POWERWOLF ger + ORDEN OGAN ger + CIVIL WAR swe au Trix - Antwerpen, le 1 novembre 2015

Dit concert is in samenwerking met Rocklive / Biebob.

Le billet de JPROCK - THE BLACK FEATHER :

Attention chronique du concert magistral d’un groupe majeur de la planète métal : Powerwolf !
Comme leurs aînés The Scorpions, Powerwolf nous vient d’Allemagne.
C’est à Sarrebruck que Benjamin Buss et David Vogt qui officient au sein du groupe sous les doux noms de Matthew et Charles Greywolf décident de former Powerwolf.
Ils recrutent un batteur et un claviériste et lors d’un voyage en Roumanie rencontrent Karsten Brill mieux connu sous le nom de scène d' Attila Dorn qui deviendra leur charismatique chanteur.
Passionné par les légendes roumaines et les loups-garous, Attila apporte une image forte au band qui pratique un power métal très mélodique qui utilise abondamment l’orgue et des choeurs et qui emprunte à des chants religieux interprétés parfois en latin.
Depuis leur cinquième album « Preachers of the Night » sorti en 2013, Powerwolf se classe régulièrement en tête des charts allemands et remplit les salles un peu partout où il se produit.
Et ce n’est que justice car Powerwolf est certainement un des meilleurs bands actuels dans son genre!
Ce dimanche soir 1er novembre, jour de la Toussaint, le concert du Trix affiche complet et la salle est bondée.
Après Civil War qui m’a fait forte impression avec des compos bien ficelées et qui reçoit un accueil très chaleureux du public et Orden Ogan dont le métal plus complexe mais moins évident a lui aussi fait mouche, la salle retient son souffle avant d’accueillir la déferlante Powerwolf.
Dès l’intro musicale qui précède l’arrivée sur scène du groupe c’est un vent de folie qui s’empare du Trix.
Le combo attaque avec « Blessed and Possessed « véritable hymne repris par la foule qui porte toutes les caractéristiques de Powerwolf dont chaque titre est un hit en puissance qui vous vrille le cerveau avant de rester là dans votre tête à vous tarauder pendant des heures.
Powerwolf est puissant, Powerwolf rase tout sur son passage.
La force mélodique de ses compositions est indéniable, l’orgue majestueux, les guitares affolées et meurtrières et la section rythmique d’une efficacité redoutable.
Sur scène Attila et ses acolytes font le show dans un déluge de décibels et d’effets pyrotechniques éblouissants.
« Amen and Attack « , « Cardinal Sin » , « Army of the Night » , « Ressurection by Erection » le bien nommé qui filerait la trique à un mort, c’est à une avalanche de morceaux aussi imparables les uns que les autres que nous avons droit.
Rares sont les groupes qui peuvent se vanter d’écrire des hits en puissance de cet acabit. Et même s’ils n’officient pas dans la même catégorie de métal on pense à The Scorpions qui au fil de leur carrière ont eux aussi écrit un paquet de hits qui sont ensuite entrés dans la légende du hard.
Powerwolf a ce talent là aussi, même si son image l’empêchera peut être d’atteindre un public aussi diversifié que ses aînés.
« Dead Boys Don’t Cry » chante Attila accompagné par la foule avant que le groupe ne s’attaque à « Let There Be Night » , puis à « Werewolves of Armenia » majestueux en diable, avant de terminer sur trois énormes hits : « In the Name of God » , « We Drink Your Blood » et l’inévitable « Lupus Dei «.

Le Trix est en feu et le public rappelle ses favoris : « Po-wer-wolf ! Po-wer-wolf !! Powerwolf !!! »
Les cinq hommes reviennent sur scène au son de l’Agnus Dei avant de nous offrir « Sanctified with Dynamite « et de mettre le feu à la scène et à la salle soutenus par de superbes effets pyrotechniques.
Une dernière bénédiction avec « Kreuzfeuer « et « All We Need is Blood » et le band regagne définitivement les coulisses au son de « Wolves Again the World » .

Powerwolf a donné ce soir un concert épique, témoignage brillant et incontestable de son entrée dans la cour des grands.
Et nom d’un loup-garou qu’est ce que c’était bon !!!

Texte et photos : Jean -Pierre Vanderlinden aka JPROCK- THE DARK FEATHER.

Setlist :
Lupus Daemonis (tape)

Blessed & Possessed

Coleus Sanctus

Amen & Attack

Cardinal Sin

Army of the Night

Resurrection by Erection

Armata Strigoi

Drum Solo

Dead Boys Don't Cry

Let There Be Night

Werewolves of Armenia

In the Name of God (Deus Vult)

We Drink Your Blood

Lupus Dei

Encore:

Opening: Agnus Dei (tape)

Sanctified With Dynamite

Kreuzfeuer

All We Need Is Blood

Wolves Against the World (tape)

POWERWOLF ger + ORDEN OGAN ger + CIVIL WAR swe au Trix - Antwerpen, le 1 novembre 2015
POWERWOLF ger + ORDEN OGAN ger + CIVIL WAR swe au Trix - Antwerpen, le 1 novembre 2015
POWERWOLF ger + ORDEN OGAN ger + CIVIL WAR swe au Trix - Antwerpen, le 1 novembre 2015
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 21:42
We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015

We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015

Il y a cinq/six ans, tu fais la connaissance de Judith Hoorens lors d'une Soirée Cerise, elle faisait partie du projet Pan Spherics, le postrock pratiqué par le groupe avait laissé une excellente impression à tous les auditeurs présents à La Flûte Enchantée.

Pan Spherics avait sorti une demo avant de disparaître.

Mathieu Waterkeyn et Judith Hoorens se lancent dans une nouvelle aventure aux côtés de Steven Van Isterdael et Colin Delloye: We Stood Like Kings!

Le band dispute la finale du Kampioenschap van Brussel en 2011 et peu après s'embarque dans une entreprise audacieuse "BERLIN 1927" a live soundtrack to Walther Ruttmann's Die Sinfonie der Großstadt.

Un succès qui demande une suite, ce 30 octobre 2015, une seconde musique basée sur un film muet voit officiellement le jour "USSR 1926" a live soundtrack to Dziga Vertov's A Sixth Part of the World.

Une première live à la Cellule133a, salle complète pour l'occasion.

We Stood Like Kings a invité le duo suisse ENO pour assurer l'avant-programme.

ENO ( Ivo Münger - drums, keyboard et Christian Mikolasek - guitar, keyboard) est originaire de Sankt Gallen et a déjà plusieurs plaques à son actif, toutes disponibles chez Ikarus Records, dernier méfait: 'From The Lower Earth And Ocean' sorti en 2015.

Comme WSLK, le combo suisse s'ébroue dans la sphère postrock, ambient, new age, chillout.

ENO means uncle in Finnish, Christian est d'origine finlandaise, pour ceux qui comme moi pensaient à Brian Eno.

19:50, quelques réglages préliminaires avant la mise à feu, Ivo manipule le laptop pour lancer ' Night was king and reigned unbroken', une longue plage ouvrant leur dernier essai.

Une amorce éthérée avant l'entrée en action des drums et de la guitare.

Apparemment l'inspiration de l'album est à aller chercher du côté d'un poème épique finnois, 'Rune XLVII/The Kalevala ', où il est question d'une sorcière volant le soleil, la lune et le feu des villageois de Kalevala.

Le fond musical est extrêmement harmonieux et se prête admirablement aux rêveries.

Le morceau s'achève en grésillements stellaires suivis d'un grondement annonçant le tout aussi mélodieux 'Northlands old and toothless wizard' décoré d'un spoken-word féminin samplé ( Sylv est le nom de la voix entendue).

Ils poursuivent la lecture de l'album et proposent 'Where a hundred islands cluster', avant d'entendre la même voix off, Ivo sort un gadget de sa sacoche dans lequel il fredonne une mélodie pneumatique mise en boucles.

Les climats feutrés restent propice à la méditation.

Paupières closes, tu imagines un ermite assis en posture du lotus, à même l'herbe, il est entouré de sommets enneigés, un milan noir plane majestueusement dix mètres au dessus de son crâne dégarni.

Rien ne viendra troubler sa méditation.

Très thérapeutique ce postrock.

Présentation du projet, message publicitaire, puis ' How to still the angry waters'.

Il en reste deux, prévient le professeur Tournesol, 'Moon of gold and sun of silver': where Jean Michel Jarre meets André Brasseur and Sigur Rós.

L'ultime paysage sonore a été baptisé 'And the clouds of Northland thunder'.

Un voyage sidéral loin d'être insipide, Brian Eno eût certainement apprécié.

We Stood Like Kings

Sur l'écran ' Shestaya chast mira' = "Sixth Part of the World", un film muet soviétique de Dziga Vertov réalisé en 1926. Sous la forme d'un documentaire, il montre la diversité des peuples d'USSR et la richesse du territoire soviétique.

Ce cinéma-vérité fait l'apologie du socialisme et décrie la décadence de la société capitaliste.

A noter que le compositeur Matteo Bennici s'était déjà attaqué à la mise en musique de ce classique du cinéma de propagande.

Judith prend place à droite de l'écran, derrière un piano, la batterie de Mathieu Waterkeyn est placée à gauche , le bassiste Colin Delloye se plante près des premiers rangs et la guitare de Steven Van Isterdael se colle contre la toile.

Le décor est planté, les images défilent, le band tisse sa toile faite de mouvements apaisés et d'interventions rugueuses, épiques ou tragiques.

La symphonie postrock débute par 'Capital', une guitare lyrique se greffe sur les mesures romantiques du piano, la rythmique semble angoissée, sur l'écran des chocolate kids dansent, ils sont là pour illustrer la déchéance du monde occidental.

Le voyage touristique débute, la construction musicale que tu peux rapprocher des 'Tubular Bells' de Mike Oldfield , tantôt, étaye les vues, tantôt, adoucit la cruauté de certaines prises ou enjolive les moments sombres.

Rien à voir avec le pianiste qui accompagne un Charlie Chaplin muet de manière synchronisée, We Stood Like Kings a décidé de transcender les images, de les utiliser pour magnifier leurs compositions et non pas de leur servir d'anodin support sonore.

Les plages ont pour intitulé 'Downfall', l'eau purifie, le piano apaise, on baigne les moutons... 'Siberian Taïga', on parcourt la taïga à dos de renne avant d'aller rendre visite aux Ouzbeks, aux Abkhazes, Tcherkesses et autres peuples du Caucase.

'Are you a master too' se lit sur la toile.

Horreur totale, a goat slaughter, le ton monte, le fond sonore se fait Explosions in the Sky, puis retour au calme, on survole le 'Kremlin', les champs de blé, de riz, les vignobles... ' Immense Wealth'.

Un break classique, le piano se fait Mussorgsky, la guitare est fluide, la basse accompagne en sourdine, Matthieu se retrouve au chômage technique.

'Caravans', ' Samoyedes', 'The Black Sea' . viennent de passer la revue.

Puis, 'Icebreaker Lenin', Lénine, l'homme de la Lena, décédé en 1924 mais toujours présent dans les esprits.

Dernière phase, ' Volchovstroy'..You are the masters of the world... dit le texte, le soleil se couche sur le Kremlin, la musique languide s'estompe.

The End.

Le public, fasciné de bout en bout par la démarche audacieuse et poétique du groupe, se lève d'un bond et ovationne le quartet.

En novembre We Stood Like Kings va parcourir l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche, le Luxembourg pour revenir le 24 du 11 à Mechelen!

We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015
We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015
We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015
We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015
We Stood Like Kings : USSR 1926 - Release Party + Support: ENO - Cellule133a - Saint-Gilles, le 31 octobre 2015
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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 10:29
Low + Chelsea Wolfe à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 31 octobre 2015

Florian Hexagen y était et nous confie ses impressions!

CONCERT : si hier soir on n’a vraiment pas hurlé avec les loups sur Chelsea Wolfe (un peu trop martial, froid, pompeux, inabouti et maniéré à notre goût, en dépit d’un dernier album qui avait pourtant su nous séduire…), le concert de Low fut a contrario d’une classe inouïe.

Avec un set axé principalement sur les compositions de leur récent bijou, « Ones and Sixes », le trio du Minnesota a transformé l'Ancienne Belgique en cathédrale slowcore en moins de temps qu’il ne t’a fallu pour lire ces quelques lignes.

« Gentle » et « No Comprende » balancés en ouverture, pour nous signifier qu’ils sont là pour défendre (à raison) leur dernier rejeton (d’ailleurs quasi tout l’album sera joué, hormis 2-3 morceaux), un passage par le plus tendu « The Great Destroyer », avec deux titres définitifs (un « Monkey » superbe et enlevé, et surtout un « Pissing » doté d’une digression électrique du plus bel effet, avec envoi direct dans le cosmos…), une pioche dans les meilleures chansons de leur précédent enregistrement, le trop sous-estimé « The Invisible Way » (« Plastic Cup », « On My Own », « Holy Ghost »), pour finir en rappel sur un « The Murderer » de toute beauté, et nous de quitter la salle la tête dans les étoiles pour un bon moment. Ne manquait plus qu’un « Sunflower » pour que la soirée fût définitive

Merci à Low, ce groupe de rock essentiel qui prouve depuis de nombreuses années que puissance et émotion peuvent rimer avec économie de moyens et simplicité, tant que le talent, l’harmonie, les compositions et le cœur sont là.

Longue vie à eux, qu’ils nous fassent encore plein de petits…

Low + Chelsea Wolfe à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 31 octobre 2015
Low + Chelsea Wolfe à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 31 octobre 2015
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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 16:00
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015

Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015

Les amateurs de prog, conditionnés bien sûr, salivaient quand ils ont su que Pavlov's Dog allait par deux fois aboyer dans nos contrées: le 28 au Spirit, le 30 au Depot.

T'aimes les clebs, JP?

Ja, goed, daar gaan we ( merci Clouseau), direction Leuven!

Tu dis, Hank?

I love David Surkamp with his trembling voice à la Edith Piaf...

Nous, aussi, fieu!

Un public, la femme qui est dans mon lit n'a plus 20 ans depuis longtemps, qui se rue vers les fauteuils, pas nous, notre place c'est le frontstage où on croise quelques habitués et Didier B Q de Peek-A- Boo ( un revenant).

20:30' Sunny Vegas!

Des copains d'Elvis?

Non, ein Münchner Trio pratiquant un hard/blues rock de bonne tenue, assez gras, car nourri aux schnitzels et arrosé à la Münchner dunkel.

Sunny Vegas (aka Matthi Birkmeyer): Vox und Guitar - Erwin Zißelsberger: Bass et Manfred Plötz: Drums ont rempli leur contrat à la perfection, on s'est pas emmerdé une seconde, les 30' du récital se sont écoulées sans que le public ne s'en rende compte.

Les applaudissements ponctuant la fin de leur set étaient plus que polis, eine geile Liveband disait la pub, elle ne mentait pas!

Le trio ouvre avec ' A girl made for love' la plage ouvrant leur album 'Sweet Mobile Home Recordings'...you're the flip and I'm the flop..on adore!

Leur humour, aussi, on adore: we're not here because we're a good band but because notre batteur est le tour manager de Pavlov's Dog.

L'honnêteté paye toujours!

Un midtempo pour suivre,'Set me free', puis une leçon de philosophie..drinking is very important... vu son bide, c'est obvious!

'What if I were a cowboy' sonne Guns 'n Roses.

Pas à dire, ces Bavarois c'est pas du nougat!

'Take your chance' sera mordant et 'You can't see the light' nous balade du côté d'un Southern Rock germain.

Du rock'n'roll efficace, ce que confirme 'I don't mind', ils achèvent leur périple avec le country rock 'Playing God'.

Tu dis Matthi?

It was a Sunday when she ran away... j'ai compris, encore, une salope!

Hors-d'oeuvre apprécié!


Pavlov's Dog

Leçon d'histoire pas certifiée..1972/73, Saint-Louis, né des cendres d'un groupe local, High on a Small Hill, Pavlov's Dog voit le jour, line-up: David Surkamp, guitarist Steve Levin - keyboardists David Hamilton and Doug Rayburn - bassist Rick Stockton - drummer Mike Safron and violinist Siegfried Carver.

1975 sortie de 'Pampered Memorial' avec le fameux 'Julia' qui deviendra le classique du band.

Les Américains ont désormais leur progrock band capable de concurrencer les British.

La suite est moins glorieuse, split in the late seventies, des rumeurs annoncent le trépas de Surkamp ( il y fera allusion ce soir), reformation dans les nineties ( deux albums) , Surkamp enregistre des albums solo, tourne sous l'appellation David Surkamp The Voice of Pavlov's Dog ( des concerts chez nous en 2014) et, en cet automne 2015, la mini-tournée du band ( relooké) passe par l'Allemagne et la Belgique!

A sept sur le podium: David Surkamp - Vocals, Guitar/ son épouse Sara Surkamp - Vocals, Ac. Guitar/ Mike Safron - Drums, Vocals/ Nathan Jatcko - Keys, Vocals/ la séduisante ( très) Abbie Steiling - Violin, Vocals / l'hyper douée Amanda McCoy - Guitar et Rick Steiling - Bass.

'Echo and Boo' de 2010 ouvre, tout va bien, la cristal clear voice du leader n'a rien perdu de ses qualités, le fond symphonique donnera le ton pour la suite du show.

Le band décide d'effectuer un grand plongeon avec les suivantes, 'Late November' et 'Fast Gun' datent de 1975, elles s'entendent sur 'Pampered Memorial', arrangements sublimes, voix aérienne, Leuven est conquis!

Surkamp nous rappelle que Savoy Brown, le groupe de son copain Kim Simmonds, existe depuis 50 ans, ' Crying forever' is a song I wrote for them.

Sara se colle au chant pour ce blues suintant qu' Amanda orne de lignes superbes.

'Lost in America' nous rappelle Elliott Murphy, époque 'Diamonds by the yard', et c'est à nouveau la guitare qui se trouve sous les feux de la rampe pendant 'We all die alone' aux accents hispaniques.

L'instrumental 'Preludin' est de la plume du regretté Siegfried Carver, il est suivi par 'Canadian Rain', une plage épique rappelant les meilleurs moments de Yes ou de Genesis.

Cette fois-ci, c'est Rick Steiling qui a droit à un solo brillant.

Une longue amorce annonce la ballade 'Standing here with you' avant de présenter un premier extrait d'un album solo, le blues 'Wrong' que Sara chante d'un timbre Marianne Faithfull.

Avec 'Gold Nuggets' on revient au rock progressif plaintif et majestueux qui caractérise le groupe.

Sur le même album (At the Sound of the Bell -1976 ) 'Try to Hang' secoue l'assemblée, le côté rock de Pavlov's Dog.

Seconde incursion dans le matériau solo du chanteur avec 'One of These Days'.

Dans les années 80, David Surkamp avait monté un projet avec Iain Matthews ( Fairport Convention), Hi-Fi, 'Walk Away' date de cette époque.

'Only You' est assurément un des chefs-d'oeuvre pondu par le band de Saint-Louis, Louvain ne s'y trompe pas!

Sara: people keep on asking me: are you Julia?

Je dois les décevoir, voici 'I don't do so good' chanté en duo et porté par un violon déchirant.

J'avais 17 ans quand j'ai commencé à écrire des chansons, le classique 'Episode' a été griffonné sur une boîte à chaussures appartenant à la mère d'un copain.

Je m'éclipse un instant, listen to the band ébauchant l'intro de 'Did you see him cry'.

Le chef rapplique avec une chauve-souris taxidermée avant d'entamer ce titre tragique à la structure complexe.

Délire absolu pendant 'Song Dance', le 'Locomotive Breath' de Pavlov's Dog.

Quel morceau, quelle voix, quel band, des frissons te parcourent l'échine.

Et c'est pas fini, Pavlov's Dog nous achève avec 'Valkerye' dont le refrain.. bring back the good old days .. est repris par tous les paroissiens.

Deux heures de concert et on en redemande!

Oscar, the bat, I think they like us, on leur joue quelque chose?

Julia, fuse, naturellement!

Ce sera 'Angel Twilight Jump' un titre gravé sur son premier album solo, Abbie can you join me?

La plage est interprétée en duo puis en trio, car Sara les a rejoints.

Pavlov's Dog au complet propose 'Subway Sue' et Leuven partira le sourire aux coins des lèvres, 'Julia' termine cette incroyable soirée!

photos JP Daniels & michel

Sunny Vegas

Pavlov's Dog

Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
Pavlov's Dog + Sunny Vegas @ Het Depot - Leuven- le 30 octobre 2015
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:08
Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015

Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015

Non, pas le Belly de Tanya Donelly ( OK, petite similitude musicale), ni Bullit avec Steve McQueen, Bully comme a quarrelsome, overbearing person who badgers and intimidates smaller or weaker people.

Nous on aimait le son du terme: bouli, comme Lanners, comme boule dogue, comme wooly bully, comme la balle d'un fusil ou le taureau lâché dans l'arène, donc avec Mich le Rhénan on se donne RV au Witloof.

Pas foule, 20 préventes, 35 pelés dans la cave, ce qui n'a pas empêché le groupe de Nashville de se donner à fond et de régaler les curieux d'un set rock'n'roll, hautement énergique!

Ouais, t'as lu Nashville et tu penses à Bob Dylan, Tammy Wynette, aux cowboys, aux honky tonk ballads, au dobro and fiddle, au twang et à d'autres stéréotypes country...t'as tout faux, Bully fait dans le grunge/punk/garage féroce et dévastateur.

En 40' le gang s'est fait 35 nouveaux fans qui iront raconter partout qu'il faut retourner les voir quand ils se produiront à l'AB le 22 novembre avant Fidlar!

Bully est né en 2013, fondé par la séduisante Alicia Bognanno qui recrute Stewart Copeland ( non, pas un policier) aux drums, Clayton Parker à la basse et le fougueux Reece Lazarus comme second lead guitarist.

La même année la poule pond un EP et, en 2015, l'album 'Feels Like' se trouve dans les bacs.

Alicia, Stewart et Clayton se pointent à 20:15', il manque Reece, le bougre était resté backstage pour se décapsuler une Maes, il rapplique.

La blonde nana: do you know we are here to play some music?

Il ricane.

Stewart lance la machine,' I remember' !

Nous aussi on se souvient de Nirvana, Hole, Juliana Hatfield, Luscious Jackson, The Amps, The Breeders, les vocaux sont hargneux, les guitares opiniâtres et la rythmique s'avère sans failles.

Sans pause, le batteur a amorcé 'Too tough', tough ne se traduit pas par doux. Même si la plage se montre moins rentre-dedans que la précédente, ça bastonne rudement.

Aucun arrêt n'est prévu au programme, le bus dévale la pente à fond la caisse, voici 'Brainfreeze' un noise twist ( pas à St Tropez), grungy à souhait.

Tes talons battent la mesure, le Rhénan n'a d'yeux que pour la merveilleuse Alicia.

Thanks, Brussel, it's our first time, here!

Des gaufres, Alicia?

Quatre!

Les aventures d' Alice in Wonderland se poursuivent par une cover, 'Black and White' des dB's, avant de revenir à l'album avec le percutant 'Trying', toujours sans pause syndicale.

La donzelle mène les garçons à la baguette, nous confie ses impressions tout en accordant son jouet ( what an interesting venue, c'est jeudi, aujourd'hui, non, le week-end est à nos portes), let's go on: 'Trash', une plage plus tempérée ( à peine).

Dans son coin, Reece, hyperkinétique, en fait des tonnes, tour à tour il nous la joue Chuck Berry, acrobate fou, canard électrique ou Don Quichotte pourfendant les moulins.

On s'emmerde pas ce soir!

Méchante accélération avec 'Six', suivi par 'Sharktooth', le bonus track dédié à Spielberg.

Final en queue de requin, puis un garage grinçant, 'Bully'!

A Nashville les laitiers sont gens nerveux, 'Milkman' donne le tournis et finit de manière explosive.

Plus qu'une, au galop, la cover des Butthole Surfers, 'Who was in my room last night'.

Alicia sort le grand jeu, se couche sur l'ampli, avant de rebondir face à nous, Reece, jaloux, tient à l'imiter, ça crépite de partout, on aurait aimé un dessert, c'était pas prévu au menu.

Au merch.: Alicia, could you write down the setlist, please?

Elle acquiesce en souriant avant de retourner sur scène avec les boys pour une photo de famille sur le Rhin!

photos: Michel van Rhijn

Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015
Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015
Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015
Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015
Bully au Witloof Bar du Botanique - Bruxelles, le 29 octobre 2015
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 13:27
Cradle Of Filth @ Trix - Antwerpen,le  29 Octobre 2015

La brève de JPROCK - THE BLACK FEATHER :

Cradle of Filth on aime ou on déteste, le groupe ne laisse pas indifférent !
Dani Filth, de son vrai nom Daniel Lloyd Davey reste après presque vingt-cinq années d’existence le leader incontestable du band dont il est le seul membre original et l’âme damnée.
Au fil des albums le groupe est passé d’un métal extrême à tendance gothique à un métal plus symphonique mais qui reste malgré tout très axé sur le black métal.
Avec des textes qui abordent les thèmes des vampires, du satanisme, de l’érotisme, du romantisme et de l’horreur, l’univers du band en a séduit plus d’un, et voir Cradle of Filth évoluer sur scène vaut son pesant de macchabées.
De chaque côté de la scène deux croix ornées d’un squelette trônent fièrement lorsque les musiciens déboulent sur scène dans un nuage de fumée.
Maquillage outrancier, effets pyrotechniques à gogo, cornes diaboliques sur la tête de Dani, synthés inquiétants et majestueux , guitares distordues et cris étonnants de la part de son frontman, Cradle déploie tout son barnum et tout est réuni pour que les fans y trouvent leur compte.
Arpentant la scène de long en large, Dani chante et hurle en passant de l’hyper-aigu aux graves avec une réelle facilité.
Et il faut bien reconnaître que dans le genre le groupe est unique, et que ses compos tiennent la route, même si leur côté brutal et extrême risque de heurter certaines oreilles peu habituées à ce style.
Bref, ce concert auTrix devant une salle quasi comble a tenu toutes ses promesses avec son lot de frayeurs et de titres inquiétants issus de la discographie déjà bien fournie du groupe britannique.
Une soirée de métal extrême comme on les aime !

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Cradle Of Filth @ Trix - Antwerpen,le  29 Octobre 2015
Cradle Of Filth @ Trix - Antwerpen,le  29 Octobre 2015
Cradle Of Filth @ Trix - Antwerpen,le  29 Octobre 2015
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 04:57
Death of Tony Van Frater ( Red Alert, Angelic Upstarts and Cockney Rejects) !

Une crise cardiaque a terrassé le guitariste anglais Tony Van Frater ( 51 ans).

Tony était un des membres fondateurs du punk band Red Alert , actif de 1979 à 1985 et responsable de trois albums studio.

Après une reformation en 1989, le combo de Sunderland retourne en studio et sort 3 albums, le dernier 'Excess All Areas' en 2005.

Tony a également fait partie du line-up mouvant des Angelic Upstarts ( album 'Sons of Spartacus' de 2002) et en 1999, il rejoint les Cockney Rejects reformés, il est crédité sur l'album 'East End Babylon' de 2012.

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