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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 06:28
RIP Harold Ousley.

Harold Lomax Ousley, (January 23, 1929 - August 13, 2015) est décédé, indique la presse jazz US.

Ce sax tenor peut afficher une belle carte de visite, ayant accompagné e.a. les grandes Billie Holiday ou Dinah Washington.

S' il a enregistré six albums comme leader, le dernier Grit-Grittin' Feelin' en 2000, il est surtout connu comme sideman, ayant prêté main forte à Jack McDuff, Bud Powell, Clark Terry, Gene Ammons, George Benson ou Jimmy Whiterspoon.

"A vigorous player with a rugged emotionalism. Ousley's work often shows the influence of blues, regardless of the setting." BWW Music World!

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 02:52
Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.

Le billet de JPROCK :

« Dames en heren, een echte legende van de Belgische rockscene, Soulsister ! «
A ces mots, une immense clameur s’échappe de la foule nombreuse qui noircit l' Oude Markt.
L’évènement est de taille car comme me le confiait Paul Michiels en backstage il y a quelques semaines après son concert à Vilvoorde, il s’agit ce soir de l’unique date électrique de Soulsister en 2015 et rien n’est encore programmé pour 2016.
A onze musiciens sur scène avec cuivres, choriste, percussionniste et tout le toutim, le band a mis les petits plats dans les grands et ça tombe bien car au vu des sourires sur les visages dans la foule les fans du groupe sont eux aussi prêts à faire la fête.
Dès les premiers titres on constate que Leyers et Michiels sont heureux d’être ensemble sur scène, entre eux et leurs musiciens les sourires complices ne manquent pas et musicalement ça vole très haut.
Paul Michiels est un solide performer dont la voix puissante teintée de soul se bonifie avec l’âge, quant à Jan Leyers sa présence scénique virevoltante et son jeu de guitare sont indéniables.
Ces deux là étaient faits pour se rencontrer et forment depuis toutes ces années un duo mythique à la Jagger-Richards.
Quant à la setlist elle est d’une efficacité redoutable avec bien sûr en point d’orgue le très attendu « The Way to your Heart » , véritable hit qui fait vibrer la foule et dont on ne se lasse pas.
A souligner aussi une version intense de « Fallen Angel » à vous faire dresser les poils .
Dommage que la pluie ait fait son apparition en fin de show, mais ça n’a pas empêché le public de réserver un accueil plus qu’enthousiaste à un band qui mérite mille fois la reconnaissance qui est la sienne.
Bravo Messieurs, vous nous avez offert de beaux moments de rock hier soir , continuez à nous faire rêver et à bientôt sur la route.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:53
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Le billet de JPROCK :

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Candye Kane est une femme étonnante…
Née en 1965 à Ventura en Californie elle fréquente à ses débuts des groupes comme Black Flag , Social Distortion et Los Lobos.
Enceinte à dix sept ans de son premier fils, elle devient modèle de magazines pour adultes et travaille quelque temps dans le porno durant les 80’s avant d’avoir un second fils avec Thomas Yearsley bassiste du trio rockabilly The Paladins.
Elle découvre alors le blues et l’univers de gens comme Big Mama Thornton, Etta James et Bessie Smith.
Très vite sa voix exceptionnelle et sa personnalité lui permettent de signer avec Antones Records et d’enregistrer ses premiers albums.
Elle signera ensuite avec Discovery Records , Sire Records et plus récemment avec Dixiefrog Records.
Sa carrière est lancée et à ce jour elle a sorti une pléiade d’albums et occupe une place de choix dans la scène blues internationale.
Malgré de gros problèmes de santé (un cancer du pancréas en 2008 soigné une première fois avec succès puis une récidive et une opération en 2012) Candye continue à donner des concerts partout dans le monde à un rythme effréné car comme elle me le confiait ce soir après le show, sa vie c’est le blues, sa famille et son public.
Et au vu du concert de ce soir, cette épatante artiste au talent indéniable qu'une existence parfois chaotique n'a pas toujours épargnée fait preuve d’un courage incroyable et d’un plaisir inouï de jouer et de goûter la vie dont beaucoup devraient s’inspirer.
Epaulée par une section rythmique très efficace formée de Oli Ontanen au drums et de Renaud Lesire à la basse et sublimée par une guitariste surdouée en la personne de Laura Chavez sorte de Stevie Ray Vaughan féminin au jeu époustouflant, Candye nous fait voyager au coeur du blues et du swing avec une rage et une sensibilité hors du commun.
Flamboyante et pittoresque elle nous délivre un message positif de tolérance et d’amour par le biais d'un humour souvent décapant.
Avec Laura Chavez son alter ego artistique, sa soeur complice virtuose de la six cordes, Candye forme un binôme parfait.
Leur swamp blues poisseux réveillerait un mort, et très vite la plaine du Camping Louisa ( un lieu dit ) d’Hoboken s’anime et le public se lâche.
A chaque sourire de Miss Kane, on craque et on se remet de plus belle à battre du pied .
Classe, burlesque, brillante, engagée, rageuse et émouvante, Candye est tout à la fois, et même si son corps parfois la fait souffrir elle ne lâche rien, pas un centimètre de groove, pas un millimètre de blues.
Et quand en fin de set elle nous gratifie d' une interprétation très personnelle du « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin inspiré lui même du « You Need Love » de Willie Dixon elle nous offre rien de moins que son âme sur un plateau.
En cent minutes d’un concert sans aucun moment faible Candye Kane et Laura Chavez nous ont prouvé qu’elles ne jouent pas le blues, elles SONT le blues.
Et lorsque d’un petit geste presque timide et au terme d’une prestation emballante Candye salue une dernière fois son public on ne peut que lui dire : Bravo Madame !
Bravo, et merci pour cette belle leçon de blues et de vie.

See you next time baby, and ... take care !

Line up : vocals Candye Kane, guitar Laura Chavez, drums Oli Ontanen and bass Renaud Lesire.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 07:55
On August 11, 2015, the Mississippi blues guitarist Eddie Cusic died from prostate cancer, aged 89

Né dans une famille de fermiers du Mississippi, Eddie Cusic s'intéresse tout naturellement au blues qui était joué en fin de soirée lors de réunions familiales.

Il forme un premier groupe The Rhythm Aces au début des années 50, le trio joue dans les juke-joints du Delta.

Little Milton Campbell était également membre des Rhythm Aces.

Plus tard, Eddie fait équipe avec James ‘Son’ Thomas,un autre grand nom du Delta blues.

On leur doit l'album "Once I Had a Car".

Après avoir pris sa pension, il travaillait comme manoeuvre dans des carrières, il reprend sa guitare et se lance dans l'aventure solo.

Sa discographie mentionne deux albums, I Want to Boogie et Leland Mississippi Blues

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 07:09
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015

Un second déplacement vers la ravissante cour intérieure de la Kasteelhoeve ( ex- Laiterie Saint-Alène) à Dilbeek, la farmyard annexée au château de Viron ( kasteel de Viron... in Dilbeek voelen de Vlamingen zich thuis).

Au menu de la soirée, lokale helden, trois groupes ayant des liens d'attache avec Dilbeek: Jamez,Tangerine et Wildlife.

Jamez.

Sérieux retard au programme, en cause: la sono.

Alors que le matos de Jamez est installé depuis belle lurette, il manque les enceintes, retours et micros, en fait le soundcheck débutera à 20:40', et à 20:50' les chevronnés pourront entamer leur aubade.

Pas énervés, Dirk Van Wesemael ( chant), Tim Ricour ( guitare), Denis James ( basse) et Wim Cruysbergs( batterie) se disent prêts à démarrer dès qu'ils auront réceptionné leurs pintjes.

'I know a place' de John Hiatt ouvre, du solide blues rock, saignant à souhait.

Bon choix car le timbre de Dirk montre quelques similitudes avec celui du gars d'Indianapolis.

Le jeu de guitare de Tiny Tim, pas confondre avec Tim De Graeve, t'as toujours impressionné, quant à Wim et Denis, pas des néophytes, ils nous cimentent une culasse indestructible.

Faut pas croire que les gars de Jamez sont du style passéiste, axant leur répertoire sur les seventies, ils enchaînent sur 'Lonely Boy' des Black Keys, et malgré quelques craquements sinistres émanant des hauts-parleurs, tu te mets à les comparer à Triggerfinger.

Een eigen nummer, nu, ' Move and groove', un libellé adéquat.

Le laidback ' Bad times' porte également leur signature.

Ost of the motion picture 'Django Unchained', ' Who did that to you' de John Legend.

Tarantino et l'eau de rose ne se marient guère!

Leur 'Irish Pub' sonne autant Guess Who que Thin Lizzy et rocke résolument.

Ils décident de rendre un hommage à The Lau en reprenant deux perles de The Scene, 'Blauw' et 'Iedereen is van de wereld'.

Dirk, où as-tu été chercher que The Lau avait composé ce standard avant de connaître la notoriété, ce morceau est sorti en single quatre mois avant 'Blauw' pour se retrouver dans le Top Veertig.

We hebben nog de tijd voor twee liedjes, ' Personal Jesus' de Depeche Mode en mode Johnny Cash et le 'Passenger' de Iggy Pop.

En 35', à peine, ils ont convaincu une assistance dans laquelle lycéens, quadragénaires et poivre et sel se côtoyaient cordialement.

Tangerine

Naissance en 2013, le parcours mentionne De Nieuwe Lichting, le Rockrace, Imagine 2015, le Tonzent Festival, le Vijverfestival...

Déjà un EP, 'Straight. Ahead.', un second est prévu pour bientôt.

Tanghe Julien, Zang + gitaar - Van de Perre Bregt, Zang + bas - Geeurickx Wout, Gitaar et Neirynck Yves, drums ont décidé de mettre les bouchées doubles pour atteindre leur but, la reconnaissance de leurs capacités.

Et du talent, ces gamins n'en manquent pas, ni d'assurance d'ailleurs, le groupe a un potentiel énorme.

A-t-on vraiment besoin d'un 4896è groupe d'indie lorgnant vers la Britpop rétorquent les éternels perplexes.

C'est aller vite en besogne, les kets ont conçu un style propre dans lequel on peut, éventuellement, percevoir des influences Arctic Monkeys, School is Cool, Two Door Cinema Club, Bloc Party, Vampire Weekend ou dEUS, sans qu'il soit question de plagiat.

'Beer is better in a bottle' un titre sautillant à servir très frais.

Tiens, ils te font penser à Fùgù Mango sur ce coup.

La même tonicité s'entend lors de 'Love Insurance' et si 'Amstilinya Toolba' débute mollo, le rythme accélère insensiblement et t'oblige à battre le sol du talon.

Des guitares ensoleillées, une basse arrondie, cool vocals, ça risque de cartonner.

Le tempo de 'Magic' se montre plus apaisé, la construction du morceau rappelle les dEUS les plus sereins.

La basse passe entre les mains de Julien qui refile son jouet à Bregt, Tangerine amorce le rythmé 'I'm fine' ( fuck me) suivi par 'Wolfsbane' le titre préféré de Wimmeke Punk.

Faux départ, sorry, retour dans les starting blocks, nouveau coup de feu, 'Just the two of me', prévu pour la prochaine rondelle, a décidé d'éviter l'élimination en partant pianissimo.

Une douzaine de gamines sont venues se coller près de la scène, ce qui donne de l'ardeur au quatuor qui amorce le combattif 'Kung Fu'.

Dilbeek, c'est le moment de vous bouger les fesses, il n'en reste que deux.

Groovy basslines, 'U' est sur les rails, un titre qui a déjà de nombreux fans à voir les réactions de la jeunesse locale.

Le set expire avec 'Come back' qui cogne comme les meilleurs Miles Kane.

Retenez ce nom, Tangerine, ce groupe va percer, c'est une certitude!

Ta Rolex, 40€ sur Ebay, indique 22:55', t'as pas vraiment envie de glander pendant 30' avant le concert de Wildlife, déjà vu à Alsemberg il y a quelques mois, tu décides de quitter la ferme.

Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 06:45
De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015

Sixième show dans la série Stroppenconcerten, le soleil est toujours au rendez-vous, donc, énormément de pékins flanqués de leur bourgeoise et progéniture, papa il wil een ijsje, sur la plaine halloise.

Menu: De Corsari's.

André Mathilde Edouard Parengh, même cinq ans après son décès, demeure un Bekende Vlaming, pour preuve Café Corsari op de VRT et les Corsari's in heel Vlaanderen tijdens de zomer.

Le groupe fait partie de la troupe d'artistes tournant lors des Palm Parkies, vanavond zijn ze te gast in Halle.

Quatre musiciens en costard, dessiné par Will Tura en 1966, et un duo vocal mixte, Roel Vanderstukken, en une pièce, une vedette consacrée ( Wittekerke), devenu chanteur et Sarah De Koster, BV sinds haar overwinning in de Soundmixshow in 1997, derrière eux, Dave Wyns à la guitare ( PasseVite en gitaardocent), Pieter Goossens aux claviers, dont un Hammond, gage de bon goût ( session musician ayant travaillé avec e.a. Free Souffriau), Joeri Hoylaerts à la basse ( Caren Meynen, The Lipstick Treason, un autre projet de Sarah et Roel) et Jan De Maeyer aux drums (Caren Meynen).


L'annonceur: het staat buiten kijf vous allez vous amuser ce soir, hier zijn de Corsari's. Les musiciens rappliquent sur fond 'Tequila' et balancent un instrumental aux senteurs fifties qui ne promet que du bon.

Aber on te divulgue la fin de l'histoire avant les dix premières minutes du film, ce sera le seul titre interprété dans son entièreté, toi qui as horreur des connards qui à la radio parlotent sur la fin d'un morceau puis le coupent avant les dernières notes, tu as vu des tas de petits boutons jaillir sur ton épiderme guère bronzé.

Sarah et Koen rejoignent les corsaires, un peu de cheap cinéma et un premier rock de ce brave Jerry Lee, 'Whole Lotta Shakin' Going On', chic tu te dis, ça secoue pas mou. Après 59 secondes, Pieter n'avait pas eu l'occasion de tapoter les touches du talon, le jukebox sans prévenir passe le King, 'Such a night'.

Même cirque, pas de balancement pelvien, vlan, 'See you later, alligator', le saurien sautillait en cadence, quand soudain la clique attaque une rengaine larmoyante ... my heart is yours forever..., puis Sarah se souvient du petit Richard et de son 'Good Golly Miss Molly', ça roule se dit Roel qui accompagne à l'harmonica, sur la piste, des danseurs, sortis de l'hospice, se démènent de manière grotesque.

En enfilade des bribes de 'At the hop' aaah , aaah, aaah..., 'Lucille', puis Little Richard se repointe pour achever ce premier melting-pot.

De bons musiciens, un couple de chanteurs pas nuls, o k, faut le reconnaître, mais pour le folklore tu préfères la ducasse de Ath ou les Kattenfeesten à Ypres.

Crooning puis Comedy Capers time, allons-y pour un second brassage dans le chaudron en acier inoxydable: ' Speedy Gonzales , non Dave, tu peux pas chanter.

Les plus tarés du village se sont regroupés sur le dancefloor ce qui entraîne un fou-rire incontrôlable de Roel Gonzales.

Il se reprend et balance 'Let's dance', pas celui de Bowie, non, fieu, le truc de Chris Montez, tiens voilà la petite Eva, 'The Locomotion' et Nancy, t'as entendu 'These Boots' 46 fois, cet été.

Ce pot bien pourri risque de ne pas t'égayer toute la soirée, l'exercice tourne à la caricature.

A la moulinette: ' C'mon everybody' - ' Bye bye love' - 'Hello Marylou' - 'Wake up little Suzy' et 'Bad Moon Rising' ( une faute de goût, d'après nous).

Et dire qu'ils reproduisent cette mascarade cinq fois par semaine!

Tu veux savoir ce qu'on leur a servi au dîner?

Quoi, tu t'en fous, c'est bon, poursuivons!

Troisième épisode, mêmes acteurs, même scénario, bande sonore: ' The more I see you' - 'My guy' - another break-up song, tu viens de perdre un point au quizz, it goes like this...don't take your love away from me..., on se rattrape, Neil Sedaka ' Breaking up is hard to do'.

Un tour sur le manège, Nadège?

Non, garde ton 'Itsy Bitsy Teenie Weenie Yellow Polka Dot Bikini', tu vas faire sensation.

Ah, celle-là, j'adore, 'Queen for tonight' d'Helen Shapiro.

Tu dis, Elvis, faut se méfier, explique... she looks like an angel
Walks like an angel
Talks like an angel
But I got wise

She's the devil in disguise..

Eh, salut, Michel, ça va, merde, j'en ai raté une, et voici 'Walking back to happiness' pour finir la troisième tranche de cake.

Cette kermesse séduit les villageois, elle te laisse indifférent.

Un dernier bouillon avant la pause, zijn jullie klaar Vilvoorde, watte, on est à Halle, shit, Halle it's time to rock'n' roll.

Grosse foire, zumba, zumba, zumba..., et pourtant Lange Jojo n'était pas sur scène, le retour du King avec 'Jailhouse Rock' , Bill et ses comètes, 'Rock around the clock' , Big Joe Turner, 'Shake, rattle and roll' avant 'That's alright, mama' et 'I'm a believer' à la queue, leu leu.

Où tu vas, Fritz?

Chercher la tronçonneuse.

Faut pas t'énerver, fieu, écoute cette belle envolée à l'Hammond, puis il vient de dire tot subiet.

Allez, viens, je te paye une Mort Subite, puis on se tire, le second set, ce sera zonder ons!

De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015
De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015
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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 00:14
Décès de David Shelley, le frontman du band David Shelley & Bluestone.

Dèjà en janvier dernier un quotidien de Palm Beach titrait Dave Shelley, of David Shelley and Bluestone, battles cancer, comme tant d'autres le chanteur/guitariste a été obligé de jeter l'éponge.

Et comme toujours les marques de sympathie et les messages de condoléances pleuvent sur la page facebook de l'artiste.

Pointons de ce côté-ci de l'Atlantique la note de Xav' Alberghini, mentor du Frenchie Blues Power Band, "RIP David Shelley, we will never forget you!"

David Shelley était sur la route depuis la fin des années 80, jouant avec des groupes locaux, avant de fonder son David Shelley and Bluestone avec lequel il a sorti les albums 'That's my train' et 'Trick Bag'.

Son style est à rapprocher du heavy blues ne reniant pas la soul.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 21:40
Audrey Auld-Mezera (née Audrey Auld) - January 14, 1964 - August 9, 2015!

La singer-songwriter Audrey Auld a, elle aussi, perdu son combat contre le cancer pour s'éteindre, à l'âge de 51 ans, ce 9 août 2015.

Née en Australie, elle fait partie de quelques bands locaux (the Cowbelles ou Audrey and The Rhythm Wranglers) avant de rencontrer Bill Chambers qui produit son debut EP ' Audrey' en 1997.

Deux ans plus tard la paire sort 'Looking Back To See', un album de country classique.

Audrey Auld, devenue Madame Mezera et désormais établie aux States, gravera encore une douzaine de plaques, 'Hey Warden', un EP de 2015, étant son dernier enregistrement.

Notons que deux de ses albums furent nominés comme Best Country Album par l'Australian Recording Industry Association.

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 20:37
Lokerse Feesten - Day Ten- Grote Kaai, Lokeren - le 9 août 2015

ROBERT PLANT and THE SENSATIONAL SPACE SHIFTERS – Lokerse Feesten, Lokeren (BEL) – 2015.08.09

9160 ! Non, ce n'est pas le nombre de spectateurs présents hier sur le site du festival, mais bien le code postal de Lokeren, une charmante ville de Flandre Orientale située dans le pays de Waas. Au départ de Bruxelles, quelques gouttes de pluie, aussi isolées que le mot « tolérance » dans la bouche d'un extrémiste, vont nous accompagner le temps d'aller de la salle des guichets à la voie une de la gare de Bruxelles-Central, Brussel-Centraal quand tu lis le verso du panneau suspendu un peu partout à titre d'information. Le mec qui doit prendre le train autre part et qui arrive encore à se gourer, il vaut mieux éviter de voyager en sa compagnie, c'est un con ! Pagnon d'accord mais un con tout de même et ça, c'est grave ! Direction Dendermonde/Termonde en compagnie de Thierry le Wildtiti, à ne pas confondre avec Waïkiki (l'affreuse ligne de fringues dont s'affublaient certains D'jeuns il n'y a pas de cela si longtemps ).
A grand coup de souvenirs, on se repasse en mémoire l'histoire de la musique qu'on aime : le Rock (oui oui 'n' Roll aussi). L'homme en a des bacs entiers (de disques) à raconter. Sa profession de disquaire retraité lui en a fait passer des milliers en mains de ces galettes qu'on appelait vinyles. C'était au Temps où Bruxelles Rock'n' Rollait, souviens toi… « Boulevard Lemonnier on voyait passer les Punkibus, crêtes au vent, badges et lames tant et plus.. » mais si allez, chante çà sur l'air de Jacques Brel. Jacques qui ? Ben oui mec, Brel était un vrai Rocker et pas rien qu'une station de métro pauv' tache ! Vire ton tee-shirt fluo floqué « Ibiza », enfile un perfecto et viens t'éclater avec nous !
Après un changement de front à Dendermonde/Termonde (bis), opération qui consiste à faire un changement de poste de conduite au conducteur SNCB (qui n'est ni en grève ni en retard) nous repartons en direction de Lokeren que nous atteignons (du verbe « atteindre » et non pas de la ville d'Athènes) à 17h13. Un autochtone accosté par nos soins dans un but uniquement directionnel, nous signale dans un accent qui est le sien (puisque le Plat Pays est le mien) que le site du festival est à 300 mètres rechtdoor tot de lichten en daarnana steek een van de twee bruggen over, dan links en jullie zijn toegekomen (si google est ton ami, demande-lui de traduire mais t'auras pas l'accent). Tonique ? Non, non, merci pas maintenant, plus tard peut-être... Et de fait, nous voici devant les guichets où nous retirons contre identification en bonne et due forme, nos précieux « Backstage Pass ». A l'intérieur ? Il n'y a encore personne si ce ne sont les bénévoles affectés aux tâches rébarbatives qui leur ont été au préalablement dévolues… Qu'est-ce-qu'il dit ? Il dit que pour le moment il n'y a que les gens qui bossent qui sont là.
18.30 ! les portes temporairement dressées à l'usage du flux canalisé de la masse ouïsseuse en devenir s'ouvrent en grand et déversent calmement un ru, une rivière, un fleuve et pour finir, une marée humaine venue quérir céans quelques heures de bonheur auditif. On retrouve des vieux de la vieille avec qui ça Rochefort, heu, pardon, ça Rock fort. Ne cédant à aucune tentation sauf à celle de la chair… d'un hamburger de très bonne facture (3 bonnen aub, btw inbegrepen. Ok ça va je traduis: 3 bons svp, tva incluse) je m'agrippe à mes cocas tout au long de la soirée. Il me faut garder les idées claires pour vous narrer cette dernière étape de 10 jours de musique.
Petit tour par le backstage et rencontre émaillée de quelques civilités d'usage avec Liam « Skyn » Tyson qui a délaissé l'espace d'un soir sa Mersey (non ce n'est pas le prénom de son épouse mais bien celui de la célèbre rivière de Liverpool, fief de notre talentueux guitariste). Petite photo pour immortaliser la chose et « Houdelalie » tel Robin de Loxley , je rejoins mes fidèles compagnons sous le regard concupiscent des spectateurs qui envient les pistonnés émergeant du backstage. Tu as déjà bien fait attention au mot « concupiscent » ? Comme ça il n'a l'air de rien mais décompose le un peu en quatre syllabes bien distinctes et écoute toi le prononcer à haute et intelligible voix… Tu y es ? Ca calme hein ? Ah, tu vois le nombre de choses que je t'apprends, Ô divin lecteur.
C'est malin ! Ce sont les Maliens deSONGHOY BLUES qui ouvrent les festivités de fort belle manière. Le quatuor, peu familiarisé à la langue de Vondel, s'exprime donc en Français sans que cela ne pose le moindre problème. Encore une belle preuve que si on se passait des politiciens, tout irait bien mieux. Pendant une heure, nous aurons droit à la découverte de « Music in Exile » leur premier album. A certains moments c'est très proche de Tinariwen et ce n'est que logique, entre Maliens… Un bon moment pour ouvrir une soirée sous un ciel couvert et qui le restera, sans pluie pour nos chères têtes blondes.
Le temps de changer le matériel et de procéder à un soundcheck un peu longuet peut-être et voilà STEPHEN « RAGGA » MARLEY qui prend possession de la scène. « Greetings at the Nations and at the Emperor Haïlé Sélassié the First, Jah, Rastafari ». Avec l'accent jamaïcain je ne te raconte pas la couleur locale de l'anglais. Le fils du grand Bob , nous envoie le même message que feu son papa. On replonge en plein dans le « Babylon by Bus » de 1978 surtout que l'gamin nous balance un « Kinky Reggae Party » pour démarrer les hostilités. Une rythmique basse/batterie qui groove à mort que ça vous colle aux tripes et toujours ce beat de guitare tellement caractéristique, impossible de rester figé. Remue mon frère, danse ma sœur. Dans les premiers rangs, ça sent bon les moissons, l'herbe fraîche et le chocolat « Made in Jamaïca ». « No Smoke in my Room » avec un titre comme ça, c'est l'hôpital qui se moque de la trousse de secours comme dit souvent un mien parent !
Il y aura encore « Is This Love », « Could You be Loved », « Iron Zion Lion » , ou encore « Buffalo Soldier » mais il ne suffit pas de s'appeler Marley pour être Bob. Boire ou conduire, il faut choisir. A certains moments le fiston chante hors tonalité mais on dirait que ça ne le gêne pas, vous non plus ? Alors tant mieux, la paix soit sur toi Brotha'.
Changement de matériel, on s'active là-haut et pendant ce temps nous nous retournons de concert (quoi de plus normal à un festival) pour assister au tirage du feu d'artifice à partir du champ de foire tout proche. Sans vouloir être chauvin (qui se boit plutôt en période d'Avent, après c'est top tard) le feu d'artifesses de notre capitale condruzienne n'a pas à en rougir, ou plutôt à en bleuir puisque la majorité locale est à nouveau Libérale.
Enfin ! Çà y est, 21h20, la sono envoie le traditionnel « Rumble » de Link Wray. La clameur monte de la foule qui refoule, coule, s'écoule, se défoule, déboule, coooool.
ROBERT PLANT and THE SENSATIONAL SPACE SHIFTERS ! Et c'est parti au son de « Trampled Underfoot » la version Zeppelinienne du « Terraplane Blues » de Robert Johnson, chanson au message à caractère sexuel à peine voilé je te le rappelle. Le Golden God a le sourire et semble très relax, tant mieux car il va nous sortir encore quelques bonnes vannes « tongue in cheek » dont il a le secret comme on dit en pays Grand-Breton.
On sait l'aversion (remasterisée) que notre natif du Black Country a pour les choses qui tendraient à le pousser à reformer le dirigeable et pourtant, la majorité des titres de son répertoire actuel en sont issus. « Il fait ce qu'il veut, c'est à lui » (aussi)... Tous les titres du Zeppelin de plomb sont revus, réécrits et réadaptés selon les envies de celui qui les a tellement bien interprétés dans leur forme originelle de 1968 à 1980.
Tout ce que le public lui a toujours demandé à notre Robert Anthony Plant c'est de chanter le catalogue de Led Zeppelin tel qu'il existe mais notre homme aime les risques. Au lieu de se contenter de s'en mettre plein les poches, The Man from the Misty Mountains a constamment rejoué et remodelé les pièces, même les plus sacrées, du sacro-saint répertoire pour les réinterprèter à sa sauce, et là je dis « Bravo Mr. Plant, vous êtes un seigneur », je ne connais que David Bowie et Robert Plant pour être aussi novateurs, aussi avant-gardistes dans l'approche musicale d'un métier qu'ils exercent avec un talent immense. Je ne vais pas vous faire une litanie (Lennox) sur chaque titre interprété hier soir et encore moins une litanie (Cordy) sur la manière dont les musiciens occupent l'espace sonore dans lequel s'inscrit le concert, vous n'aviez qu'à être là après tout. J'ai plutôt envie de vous dire chers lecteurs que j'ai eu un très gros coup de coeur pour « Bron-Yr-Aur Stomp » et son célèbre labrador noir répondant au nom de « Stryder ». Et j'ai adoré « King Snake » que Robert a introduit comme « This is a new song »..
Magnifiques versions bourrées de percussions africaines sur « Rainbow » et que dire du fantastique travail vocal à cinq voix dans le medley « Satan Your Kingdom must come down / In my Time Of Dying ». Parmi les autres titres de Led Zeppelin interprétés en tout ou en partie, il y avait encore « Black Dog », « Dazed And Confused », « Whole Lotta Love » et « Rock And Roll » qui terminait cette soirée teintée de couleurs « roots » très prononcées . Comme quoi la musique n'a pas de frontières. Hier il faisait couvert dans le ciel de Lokeren mais tout ce que je peux encore dire c'est que « if the sun refused to shine, I would still be loving you ...I wanna Thank You » Mr. Plant. Il est minuit, on a eu presque nonante minutes de concert et c'était délicieux. Il est temps de regagner Black Rabbit City et ses charmes nocturnes. Alors que je vais franchir les portiques de sortie qui, quelques heures auparavant (chinois) exerçaient la fonction inverse, on me demande tout de go : « Maintenant c'est Arsenal qui joue, tu ne restes pas ? » et moi de répondre « Oh,tu sais moi le foot... »

Mitch « ZoSo » Duterck

Lokerse Feesten - Day Ten- Grote Kaai, Lokeren - le 9 août 2015
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 21:19
Strawdogs @ Café Vaantjesboer - Halle - le 8 août 2015

A farewell gig, le groupe ajoute "last show on earth. Last chance to see us live!".

L'Apôtre Thomas : à d'autres, hein, Hans, les Scorpions, ça fait 100 ans qu'ils annoncent leur dernier concert.

Non, non te répond le fils non reconnu de Roland Van Campenhout, c'est fini, Bram onze bass player va s'installer en Suède pour les beaux yeux d'une sirène islandaise, d'ailleurs un de ces jours il donne un concert d'adieu avec The Girl Who Cried Wolf, ce soir au Vaantjesboer c'est le chant du cygne, tous nos copains seront là et Marcel Proust aussi.

Hoelaat?

20:15!

Il est 20:30, lorsque Hans Van Campenhout - Vocals, Piano, Harmonica/ Gert Taveirne - Guitars, Harmonica/ Bram Van der Stocken - Bass et Bert Van der Elst - Drums prennent place dans un coin de ce chouette bistro.

Dès le premier titre, un cheval de bataille, 'The retarded son of Jesus' t'as compris que Halle assistera à un concert pas banal.

De toutes façons les Strawdogs ne t'ont jamais déçu, depuis qu'un beau soir de 2008 tu les as entendus au défunt Dada.

Les dernières notes de l'attardé se font toujours entendre tandis que Bert attaque déjà la suivante, 'Small town scum', en mode rock nerveux.

Même topo pour 'Ordinary madness' qu'ils ont l'habitude d'associer à la racaille des cités minables, non, ne confonds pas le 'Small Town Boy' des Bronski Beat avec ces crapules.

Hans passe derrière le piano pour le narratif 'The sound and the fury'.

Tu remarqueras que Guy des Cars n'est pas l'auteur favori du frontman des chiens de paille.

Tandis qu'il narre sa complainte, Gert en profite pour placer un petit solo vicieux, en retrait Bram et Bert assurent sans sourciller.

Une nouveauté nous est promise, 'Trying to remember the days' baigne dans un halo de nostalgie tandis qu'avec l'émouvant 'Broken Promise' on revient au matériau connu.

'Carolina' c'était pas une femme pour toi Hans, tu pleures comme Jacques Brel, ses Madeleine, Fanette ou Mathilde, toutes des chiennes....

A qui a-t-il emprunté le titre 'A kiss so cold it froze on her lips', à William?

Tell?

Non, à William Le Sanguinaire, crétin!

Ce baiser glacé fait partie de la collection de morceaux piano pop/rock des Strawdogs, il est suivi par le biblique 'Jesus in the mall'.

Nog enkele nieuwe nummers, sinon on les jouera jamais, le philosophique 'Ain't no conspiracy' suivi par ' Wait now'.

Un brin d'amertume, pas de l'abattement mais faut accepter la fatalité, voici 'Howl' et pour finir le premier set en force, un emprunt aux Godfathers, le saignant 'Walking Talking Johnny Cash Blues'.

Direction le bar!

Reprise des hostilités et pas en douceur avec 'Me and Mrs Davies' qui n'est pas une adaptation Kinks de Billy Paul.

J'enfile mes spikes et mon petit short noir, ready..' I'm the fast runner', Eugène Allonsius, venu s'établir dans le coin, rigole!

'The revoluton is starting' ( without you), désolé le réveil n'a pas sonné!

Une petite ligne surf décore le pamphlet marxiste.

New, new, new... ' Time may tell' toujours dans la veine AOR de qualité.

Tiens ce truc te rappelle Little River Band, un band injustement oublié.

Les clients en terrasse semblent apprécier et applaudissent en sirotant leurs trappistes, une lune blême troue un ciel sans étoile, la wah wah de Gert déchire 'Pale Moonlight', Hans qui craint une visite nocturne prévient, Got a gun under my pillow..., commissaris Witse ferme les yeux!

'Just a case of a broken heart ', Hans, si tu veux, on te prête le bouquin de Therese J. Borchard ' Tips to mend a broken heart'.

Accélération notable avec le clashien 'Run and go' et dans la même veine rock ' Johnny Barker'.

Le bistro commence à sérieusement s'agiter, Hans prévoit un retour au calme, a piano solo ' Plastic Crown' , c'est mieux que les épines qu'un taré a posé sur le crâne du Christ.

Les Beatles, 'Girl' , Gert, l'espiègle, assure les choeurs féminins.

And now the end is near and so I face the final curtain, on l'attendait leur blues rock ravageur, le voici, ' Shotgun blues', les desperados sont lâchés et vident leur barillet à l'aveuglette, sauvons les bières!

On la joue très rarement, car 'Travelling man' n'a pas de fin.

Voir les Strawdogs virer garage valait le déplacement, le public échauffé exige un rappel.

Vite alors, we hebben dorst, ils débutent la série de bis par la valse 'Pretty Little Nothing' qu'ils peuvent refiler à Dean Martin, pour terminer avec 'Innercity girl'.

Sortez les kleenex, les clebs se donnent l'accolade, un peï conclut ze mogen niet stoppen, du coup on les remballe dans leur coin, il restait une ou deux cartouches, une version alternative de 'Walking Talking Johnny Cash Blues' suivie par un punk rock échevelé.

Rideau et distribution de cd's.

Quoi?

S'ils vont empailler les Strawdogs?

They shoot horses, don't they?

Strawdogs @ Café Vaantjesboer - Halle - le 8 août 2015
Strawdogs @ Café Vaantjesboer - Halle - le 8 août 2015
Strawdogs @ Café Vaantjesboer - Halle - le 8 août 2015
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Published by michel - dans Concerts
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