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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 18:24
Les Bandits de Belleville dans le cadre de Toernee Mond’ialle - Blue Note Café ( Halle) - 19 november 2016

Les Bandits de Belleville dans le cadre de  Toernee Mond’ialle - Blue Note Café ( Halle) - 19 november 2016

 

Dixième édition de Toernee Mond’ialle, une grande fête organisée dans le centre de la bourgade abritant het "wonderbeeld" van Onze-Lieve-Vrouw, l'épicentre des festivités se trouve autour de la statue d' Adrien François Servais, c'est là que, dès 17h, débutent les activités de théâtre de rue, les aubades données par des fanfares folkloriques et d'autres performances hautes en couleur.

Vers 19:15', tu grimpes dans ta petite automobile que tu gares, sans encombres, près du CC ' t Vondel pour te diriger vers le sympathique Blue Note Café où Les Bandits de Belleville sont attendus à 20h.

 

Le gang des postiches est  composé d'individus originaires de Belleville, tombés très tôt dans la délinquance...

Des contemporains de Jules Bonnot?

Non, les Bandits de Belleville ont sévi dans la première moitié des années 80.

Nos bandits ne sont pas armés de Beretta, Mossberg 500, Avtomat Kalashnikova rifles, ils ne sont pas perruqués, ils se produisent sur scène munis d'une guitare, d'une contrebasse, d'un accordéon diatonique, d'un xylophone et d'une voix sexy en diable!

Des noms?

Florian De Schepper, guitare manouche ( membre du duo  De Schepper-Sanczuk ou de Bogus) - Pablo Golder à l'accordéon ( I fratelli Tarzanelli, Zigo, The Reunion, In Volata) - Jelle Van Cleemputte, le contrebassiste est absent et remplacé par Kobe Boon, un haricot barbu, actif au sein de M a m z e l l e,  Stompin' Caravan, Steiger et, enfin, Margot De Ridder, actrice et chanteuse, qui se produit également avec  les Flanders Jazz Graduates, son Margot De Ridder trio et depuis peu M a m z e l l e!

Trois des quatre éléments du gang se pointent à 20h pile, un GPS déficient, le récital démarrera cinq minutes plus tard, le temps de déboucher une bouteille de Muscadet et de servir un ballon à la blonde, toutes les Margot le sont, Margot!

Ils ouvrent avec une de leurs compositions,'Life on track', un gypsy swing énergique porté par une voix aimant jongler, alors que l'accordéon et la contrebasse assurent un rythme soutenu, la guitare, déjà, se permet une échappée en solitaire pas débile.

Halle a compris qu'il va passer un bon moment.

Après les applaudissements, les gredins relancent la machine et proposent une version toute personnelle, laissant libre cours à l'improvisation, du 'Jazz et la java'. 

Un classique au programme:  'Is You Is Or Is You Ain't (My Baby)', sauf que ce n'est pas la nana qui arrive toujours en retard, mais un mec!

La voix de la petite blonde est étonnamment noire, elle te remue les entrailles et caresse tes pavillons.

Great job, te signifie Louis Jordan, caché derrière un pilier!

1931, Duke Ellington,  "It Don't Mean a Thing (If It Ain't Got That Swing)", drôlement bien emballé.

Le swing, ils connaissent, ces voyous, Margot et son air canaille déclenche un tonnerre d'applaudissements avant le terme du morceau.

' Upside down' , oui, notre monde est devenu fou!

En nu een cover van een heel bekende popartieste, il s'agit de 'Music' de Madonna, le groove reste bien présent, mais il a pris des teintes swing.

Après avoir tapoté un xylophone, Margot tâte de la trompette buccale, le deejay oublie de scratcher, on s'en fout, on dansera sans ses gimmicks.

Halle, tous les exemplaires de notre première démo sont presque vendus, il en reste une dizaine, penser à vos cadeaux pour les fêtes, venez nous voir à la fin du set, het kost 5€!

' Dip', aux senteurs Vaya con Dios, se retrouve sur cette rondelle et la suivante, le tango swing '  Ya No Bailo' te fait rêver de belles Andalouses aux reins cambrés et au regard farouche.

La complainte 'Home' est prévue pour le prochain effort discographique, ils achèvent le set par le nerveux et spirituel ' #Swing'.

Mec, chaque fois que je te vois j'ai l'estomac en compote, tire-toi, tu ne m'intéresses pas, tu portes le jeans de ta soeur, de quoi t'as l'air, va te rhabiller.....

Prestation appréciée à sa juste valeur et acclamée bruyamment!

 

Le 8 décembre au Cultuurloft ( Gent)!

 

Les Bandits de Belleville dans le cadre de Toernee Mond’ialle - Blue Note Café ( Halle) - 19 november 2016
Les Bandits de Belleville dans le cadre de Toernee Mond’ialle - Blue Note Café ( Halle) - 19 november 2016
Les Bandits de Belleville dans le cadre de Toernee Mond’ialle - Blue Note Café ( Halle) - 19 november 2016
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 08:06
Elton John - Wonderful Crazy Night Tour - Lotto Arena - Antwerpen - 19 novembre 2016

Elton John - Wonderful Crazy Night Tour - Lotto Arena - Antwerpen - 19 novembre 2016

 

Concert en images: JP Daniels ( concert monkey) - notes: michel

 

Reginald Kenneth Dwight, Sir Elton Hercules John depuis 1998, se tape 69 printemps mais ne compte pas se retirer de si tôt!

En 2016 il a sorti un 578è album, Wonderful Crazy Night, et, depuis février, tourne inlassablement pour faire entendre ses nouvelles rengaines et les hits intemporels qu'il a composés depuis 1969.

Fallait arriver à l'heure à Anvers, quel bordel cette ville, des bouchons partout, impossible de garer ta casserole, le maître débute son show à 19:50'.

Si t'arrives tardivement, tu manques déjà quelques classiques: Funeral for a Friend/Love Lies Bleeding, The Bitch Is Back, Bennie and the Jets,  Guess That's Why They Call It the Blues!

Un band parfait pour soutenir Miss Piano Man: Davey Johnstone,  Matt Bissonette, Kim Bullard, John Mahon, Nigel Olsson... tous les ingrédients sont réunis pour une soirée mémorable.

Près de 2h30' de show, des hits à la pelle, une bonne humeur constante, quelques singeries , de l'émotion lorsqu'il dédie ' Don’t let The Sun Go Down On Me' à tous les musiciens décédés cette année ainsi qu'à la maman de Bernie Taupin.


Euh, tu dis, Carole?

Oui, il a joué ' Candle in the wind' et achevé les rappels avec ' Crocodile rock' , Wally Gator s'est démené!

Une setlist généreuse de 25 titres, il y en a eu pour tous les goûts!

 

Le 22 il sera à Amsterdam!

Elton John - Wonderful Crazy Night Tour - Lotto Arena - Antwerpen - 19 novembre 2016
Elton John - Wonderful Crazy Night Tour - Lotto Arena - Antwerpen - 19 novembre 2016
Elton John - Wonderful Crazy Night Tour - Lotto Arena - Antwerpen - 19 novembre 2016
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 19:32
Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016

Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016

 

Vendredi 18 novembre, les étudiants de l'ULB fêtent la Saint-V.

Place de la Bourse, 18:50', la ville utilise les grands moyens pour décrasser les marches menant à l'édifice,  deux ou trois pennes, à peine éméchées, se promènent encore dans le coin, le gros de la troupe estudiantine a disparu, les traditions se perdent, un signe des temps!

Elle  est fort loin l'époque où tu chantais... C’est le chant de philo

Partons à la guindaille

La pine en fleur

Les roustons en chaleurs...

 

Direction l'Ancienne Belgique pour un concert portant le label Liveurope (  the first pan-European initiative supporting concert venues in their efforts to promote emerging European music): Shura et Felix Pallas comme support!

 

Felix Pallas

Een  Antwerpse vierkoppige band, formé de ( dixit vi.be): Simon Nuytten - Toetsen, Stem/ Pieter-Jan Nuytten - Bas, Toetsen, Stem, Elektronica /Xavier Gosselin - Gitaar et Ziggy Van Wallendael - Percussie.

Simon Nuytten assure déjà les vocaux chez Bazart qui a collectionné les lauriers en 2016, l'AB, il connaît donc!

Le groupe a atteint la finale de De Nieuwe Lichting en 2015, a sorti un EP en 2014 et deux singles que  les radios du Nord programment régulièrement.

Genre?

Indietronica-/Electro-Pop!

Pendant trente minutes, en sept titres, Felix Pallas a séduit les amateurs d'electropop soignée et aérienne, portée par le timbre doux, proche de celui de Chris Martin, de Simon Nuytten qui lorsque le projet a vu le jour déclarait: We tried to create a new mysterious sound, dark, yet sweet.

Si 'new' est exagéré, la suite s'est révélée conforme à la prédiction.

Felix Pallas est sur la  bonne voie pour suivre les traces d'Oscar and the Wolf .

Les singles ' Rakata', un dancetrack aux effluves psychédéliques, et le  plus récent ' Curse', bourré de layered vocals, de pulsations et de soubresauts  incisifs, ont fait de l'effet, il est certain que Felix Pallas s'est fait un bon nombre de nouveaux fans ce soir.

Ils seront au Depot ( Leuven) le 23 novembre.

 

Shura

 Aleksandra Lilah Denton ( 25 ans) de Manchester , ex-joueuse de foot, tâte de la musique depuis ses 16 ans, elle a fait partie d'un groupe éphémère avant de décider de se prendre en main et de voyager en solitaire, après quelques singles, un premier album, 'Nothing's real', voit le jour en juillet.

Pendant le show, elle se rappelle être passée à l' AB en 2014,  c'était au Club, elle est surprise d'atterrir dans la grande salle ( configuration box) en 2016.

Il faudra attendre 21h10, avant de voir apparaître les trois musiciens accompagnant Shura, deux d'entre eux disposent de synthés, d'une guitare on d'une basse, le troisième, en retrait, s'acharne sur une batterie électronique.

Des noms?

Il y a un an le groupe portait l'étiquette " Chicken Lizard and the Antlered Creatures", qui sont ces créatures?

Sans doute, Luke Saunders ( gt),  Ally Wilkinson ( drums) et un tondu de près à la basse.

Après l'intro, la demoiselle sort de coulisses, fringuée clodo, un bonnet lui cache les yeux et une parka Les Petits Riens complète l'accoutrement je me fous de la mode!

Sans traîner elle se colle derrière un synthé qu'elle fixe pendant toute la première plage, 'Nothing's real'.

Pour le glamour,  elle repassera, pour faire danser la jeunesse, par contre,  son synthpop s'avère imparable.

Tu peux penser à Can't Get You Out Of My Head de la Minogue, aux Pet Shop Boys ou aux  rengaines de Madonna dans les eighties ( 'Into the groove par ex.), pour te faire une idée.

Good morning ( ?), Brussels, my name is Shura, we're gonna play some songs for you, précède la suivante, le frétillant  ' What's it gonna be', décrivant les émois amoureux d'une jeune fille indécise.

'Kidz 'n'stuff' et ses synthés magiques  se montre plus atmosphérique, elle embraye, comme sur l'album,  sans pause, sur le disco  'Indecision'.

Un fan lui offre une peluche, comment vais-je baptiser ce teddy bear?

'Slick', elle le refile à Ally qui lui trouve une place sous ses drumpads, puis elle envoie 'What happened to us'.

Elle s'est débarrassée  du couvre-chef, fait valser sa chevelure blonde et annonce ' 2 Shy', un auto-portrait, sans doute, qui nous la rend éminemment sympathique .

T'as envie de lui tapoter l'épaule, de lui proposer d'aller boire un verre et de l'écouter raconter ses petits malheurs, puis de lui balancer quelques conneries, histoire de la dérider.

La dernière fois qu'on a joué ici on ne connaissait que cinq morceaux, ce soir on vous joue l'album, next one is called ' Make it up', c'est l'histoire d'une fille qui s'est fait larguer, elle doit rentrer chez elle en bus et s'inquiète du regard que porte sur elle tous ces visages étrangers.

Chouette titre, nerveux et dansant.

La première chanson que j'ai composée pour l'album se nomme 'Touch', here it is!

Elle est désarmante cette nana, elle parvient à vous toucher avec ses désarrois amoureux, habillés d'un fond electro pop datant d'il y a une trentaine d'années mais sonnant terriblement up-to-date.

Je vais vous décevoir, I know, mais 'White light' est le dernier titre de la soirée, it's all about being different, de se sentir comme un extra-terrestre dans ce monde inhumain.

Cet upbeat track agité se termine sur un mini coup de théâtre, Shura faisant valser son matos sur le sol avant de s'éclipser, définitivement!

Pourvu qu'elles soient douces...chantait une voix!

 

Shura, une future grande!

 

 

 


 

Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016
Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016
Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016
Shura - Felix Pallas - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 18 novembre 2016
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 15:18
Michel Polnareff - Forest National- le 18 novembre 2016

Michel Polnareff - Forest National- le 18 novembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

Michel Polnareff est un artiste majeur.
Majeur et atypique.
Ca fait 26 ans qu’il nous promet un nouvel album et toujours rien de concret à se mettre sous la dent si ce n’est un nouveau retour sur scène neuf ans après son fameux come-back de 2007.
Le show qu’il nous avait présenté alors était somptueux autant musicalement que visuellement et j’en garde un énorme souvenir.
Mais avec Polnareff on s’attend toujours à plus, à mieux, à être surpris, toujours et encore.
Sur ce plan là le concert de ce soir à Forest m’a un peu laissé sur ma faim, peut être attendais-je trop de ce Tour 2016, magnifique bien sûr mais moins bluffant que son prédécesseur.
Michel semble un peu fatigué et enrhumé, pas toujours très en voix sur certains titres ( Goodbye Marilou, magnifique mais on le sent un peu peiner à attraper certaines notes aiguës) et absolument irrésistible sur d’autres ( « L’homme qui pleurait des larmes de verre » , « Qui a tué grand maman » , « Holidays », "Ame Câline", etc..) Entouré de musiciens d’exception ( on regrette néanmoins l’absence de Virgil Donati aux drums) comme Brad Cole aux claviers et Tony MacAlpine à la guitare entre autres, Michel plaisante , incite le public trop calme à son goût à se lever et provoque ses détracteurs :
« Ceux qui disent que je ne sais plus monter et que je suis fini..voilà la réponse ! » Et il nous sert une version bluffante de « Sous Quelle Etoile suis-je Né ? ».
Mais c’est lorsque ses doigt talentueux parcourent son piano qu’on frémit le plus. Michel Polnareff est un sublime pianiste, il le sait et il en joue pour notre plus grand plaisir.
« Lettre à France » suspend le temps qui passe dans une version magistrale.
Et pour le reste du set on n'a droit qu'à des tubes qui s’enchaînent et qui nous rappellent la carrière formidable de ce grand Monsieur de la chanson française et du rock.
Un seul titre plus récent, « L’Homme en Rouge » un peu perdu dans cette tonne de titres intemporels.
En fin de concert Michel viendra saluer la foule avec son fils Louka, sa fierté, et nous emmènera tous au Paradis dans une version chantée à l'unisson par son public.
Un très beau concert.
Il ne nous reste plus maintenant qu’à attendre patiemment le
prochain album qui « sortira un jour » …comme l’a déclaré avec humour l’artiste lors d’une récente émission à la RTBF.

PS : Nous apprenons avec tristesse que ce samedi 3 décembre 2016 Michel Polnareff a été hospitalisé d’urgence à l'Hôpital américain de Neuilly dans le cadre d'un syndrome infectieux traité depuis une semaine
D’après son attaché de presse il souffrirait d’un embolie pulmonaire bilatérale et son pronostic vital serait engagé.
Toutes mes pensées vont à Michel Polnareff et sa famille, on croise les doigts pour qu’il se sorte de ce mauvais pas et nous revienne bien vite.
Courage l'Amiral, les moussaillons rament avec toi...

Texte et Photos : JP Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist:
Je suis un homme
La Poupée qui fait non
L'amour avec toi
Sous quelle étoile suis-je né ?
Ophélie flagrant des lits
Tam tam (l'homme préhisto)
L'Homme qui pleurait des larmes de verre
Qui a tué Grand'Maman
Lettre à France
Impro "Wohohowoho"
Love Me, Please Love Me
Boogie Woogie
L'Homme en rouge
I Love You Because
Le Bal des Laze
Interlude - "Guitar Hero"
La Mouche
Holidays
Où est la Tosca ?
Je t'aime
Dans la rue
Y'a qu'un cheveu
Goodbye Marylou
Kâma-Sutrâ
Âme câline
Tout, tout pour ma chérie
On ira tous au paradis

Michel Polnareff - Forest National- le 18 novembre 2016
Michel Polnareff - Forest National- le 18 novembre 2016
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 13:06
photo - jp daniels

photo - jp daniels

Le pianiste de jazz et de blues, Mose Allison, est décédé le 15 novembre chez lui en Caroline du Sud.

En Europe, il est surtout connu pour avoir composé 'Young Man's Blues' repris par The Who, le titre intitulé ' Blues' se trouvait sur le tout premier album de Mose, 'Back Country Suite' de 1957.

C'était le début d'une discographie imposante avec quelques titres phare tels que "I'm Not Talking" repris par les Yardbirds ou "Tell Me Something". au répertoire de Van Morrison.

Mose avait arrêté de jouer en public depuis un petit temps, sa fille Amy Allison a pris le relais en pratiquant de la country.

 

 Filaretos Amarantidis, alias Fil Bubbles, a tenu les guitares sur l'album 'Metal is back'  au sein du groupe de heavy/power metal Crimson Fire, basé à Athènes.

Il nous a quittés le 10 novembre, rupture d'anévrisme!

Rest in Peace, Metal-bro!

 

Holly Dunn  est  morte le 15 novembre 2016 à Albuquerque (Nouveau-Mexique), cette chanteuse de country  a récolté deux Grammy nominations pour la chanson “Daddy’s Hands”.

Sa disco compte une dizaine d'albums studio et quelques singles placés dans le top five des country charts, 'Are you ever gonna love me' ( un n°1) ) tout comme 'You really had me going'  , 'Love someone like me' ( n°2) ou encore  'There goes my heart'.

 

 Shaul Eflal, décédé d'un cancer, tenait la basse au sein du groupe de metal Ma'anish.

Ma'anish were formed in late 2011 by Barak Paryente, Shaul Eflal and Meitar Elazary in the northern parts of Israel, dit leur bio, ils ont sorti un full album, 'Under the fig tree' en 2015.

 

Le musicien de blues québécois Bob Walsh est décédé mardi dernier .

Dans les années 70 il faisait partie du Devito Walsh Band, ensuite il démarre une carrière solo.

Ses derniers albums ont pour nom 'There's a Story Here' en 2012 et 'After the Storm' en 2015.

 

We are deeply saddened to announce that Sharon Jones has passed away after a heroic battle against pancreatic cancer. She was surrounded by her loved ones, including the Dap-Kings...peut se lire sur la page web de Sharon Jones and the Dap-Kings.

Sharon, une figure appréciée sur les scènes européennes, avait 60 ans.

'Give The People What They Want ' le titre d'une de ses plaques est des plus clairs, le public voulait de la chaleur, de l'énergie, de l'enthousiasme et de la vraie musique.

En apprenant son décès tu as versé une double larme, une pour la grande dame et l'autre pour Thierry Steuve, parti peu avant elle!

Ils ont sauté le pas: Mose Allison, Filaretos Amarantidis ( Fil Bubbles), Holly Dunn, Shaul Eflal, Bob Walsh, Sharon Jones!
Ils ont sauté le pas: Mose Allison, Filaretos Amarantidis ( Fil Bubbles), Holly Dunn, Shaul Eflal, Bob Walsh, Sharon Jones!
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 22:41
Opeth + Sahg - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 17 novembre 2016

Opeth + Sahg - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 17 novembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

Après une prestation inégale de Sahg from Norway le band norvégien qui assure la première partie et dont le stoner metal nous réserve de jolies fulgurances mais aussi des moments moins convaincants, c’est à OPETH de monter sur les planches de la grande salle de l’Ancienne Belgique.
Comme à son habitude le groupe est assez statique, concentré sur son sujet de bout en bout et ne communique que par son leader chanteur et guitariste, Mikael Åkerfeldt, qui s'adresse de temps à autre au public avec humour et un accent éminemment British chose curieuse pour un Suédois pur souche.

« Nous venons du pays qui a engendré Abba lance - t-il avec humour… et nous sommes Opeth ! «

Le metal progressif du groupe composé de séquences mélodiques souvent douces et envoûtantes qui font place ensuite à des envolées metal du plus bel effet fustige l’auditeur et nous comble d’aise.
Le chant d’Akerfeldt abandonne de plus en plus sur les derniers albums le style guttural d’antan au profit d’un chant clair, expressif et mélodique.
Opeth a observé doucement sa mutation au grand dam des fans de la première heure qui ne le trouvent plus assez sombre et extrême mais à la grande joie d’un nouveau public plus prog.
Sur scène le son est très bon et le mix impeccable ce qui tranche avec le mixage parfois brouillon du dernier album « Sorceress » pourtant excellent de bout en bout en ce qui concerne les titres qui le composent.
Dommage que certains instruments se noient parfois dans ce mixage plus que bizarre.

 Please rendez nous Steve Wilson !
Mais sur scène, Opeth c'est brillant et techniquement c’est du tout grand art !
Le band envoie du lourd avec maestria durant nonante minutes et au bout d’un concert amorcé avec « Sorceress » et conclu par « The Grand Conjuration » dans une version XXL, il nous accorde un bis en interprétant l’excellent « Deliverance » devant une salle conquise.
Du beau travail offert par un groupe qui a terminé sa mue cette année avec l’accouchement d’un dernier album musicalement passionnant et abouti.
Il ne lui reste plus qu’à nous en pondre des pareils tous les deux ans et à revenir nous voir , et nous on sera aux anges !

Texte et photos / JP VANDER LINDEN aka THE DARK FEATHER.

Setlist:

Through Pain to Heaven
(Popol Vuh song)
Sorceress
Ghost of Perdition
Demon of the Fall
The Wilde Flowers
Face of Melinda
In My Time of Need
Cusp of Eternity
The Drapery Falls
Heir Apparent
The Grand Conjuration

Encore:
Deliverance

Opeth + Sahg - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 17 novembre 2016
Opeth + Sahg - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 17 novembre 2016
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 19:31
Viktor Lazlo ( Trois Femmes) - C C Het Bolwerk- Vilvoorde - le 17 novembre 2016

Viktor Lazlo ( Trois Femmes) - C C Het Bolwerk- Vilvoorde - le 17 novembre 2016

 

Il était tout chose, non pas Alphonse Daudet, grand dadais, Mich VR, onze fotograaf, tu parles il avait l'occasion de shooter Sonia Dronnier, plus connue sous son nom d'artiste, Viktor Lazlo.

Qui plus est, le Bolwerk nous a refilé des places au premier rang, il y en a qui ont pleuré des rivières pour moins que ça!

 

La resplendissante chanteuse, actrice et romancière, 'Les tremblements essentiels' a été publié l'an dernier, tourne toujours avec le récital 'Trois Femme's, consacré à trois monstres sacrés du vocal jazz, Billie Holiday ( à laquelle elle a d'ailleurs consacré son second roman), Sarah Vaughan et Ella Fitzgerald.

Viktor, qui aime narrer des histoires de femmes, est entourée de musiciens d'exception:  Olivier Louvel aux guitares ( son CD 'Tangerine Sparkle' est sorti il y a un an) - Gilles Coquard, qui n'avait pas l'air de souffrir d'une beigne en plein globe oculaire, à la contrebasse ( Liane Foly, Eric Truffaz, Nilda Fernandez...) et l'arrangeur/pianiste, Michel Bisceglia, que l'on ne présente plus, il est devenu a jazz icon!


20:30', les abonnés, 66% d'enrhumés,  sont installés, les musiciens prennent place, amorcent un premier standard, Viktor Lazlo, très élégante dans une longue robe de soirée, s'avance d'un pas lent, se colle près du micro et entame ' I cover the Waterfront' de Johnny Green with lyrics by Edward Heyman, une ballade d'un classicisme souverain datant des années 30, Billie, Ella et Sarah l'ont toutes trois chantée.

La voix de velours de la ravissante franco-belge n'a peut-être pas le grain, voilé, ou rocailleux, de celui des divas américaines , elle a pourtant le don d'enchanter tes pavillons et de recréer l'atmosphère d'une époque révolue, que beaucoup regrettent, malgré le sort rarement rose réservé aux gens de couleurs. 

Après une présentation, trilingue, du spectacle, soulignant le destin des trois illustres madames et nous promettant des instants de joie, d'émotion, d'amour mais aussi  de tristesse, la belle dame nous soumet un premier Cole Porter, le gentle swing  'I get a kick out of you'.

Il ne s'agit pas uniquement de femmes extraordinaires mais aussi de quelques messieurs, compositeurs à l'immense talent, tel que Cole Porter ou Duke Ellington, à qui l'on doit ' In a sentimental mood', introduit de main de maître par la guitare d'Olivier Louvel.

"Ain't got the change of a nickel / Ain't got no bounce in my shoes / Ain't go no fancy to tickle / I ain't got nothing but the blues...", un duo guitare/voix pour le formidable 'I Ain't Got Nothing But The Blues' du même Duke.

Une merveille, Michele Bisceglia a applaudi tout comme nous!

Billie Holiday et Ella Fitzgerald partagent une enfance malheureuse, j'ai un faible pour Billie, toutefois, ' Lover Man' a été écrit pour elle.

Repos pour Monsieur Louvel, les autres au turbin!

Quel bonheur de replonger dans une époque où les artistes savaient chanter, ce ' Lover Man' refilerait des frissons à la brute la plus épaisse!

' Just one of those things' voit Gilles Coquard se permettre un petit galop et si aucune des trois grâces n'a interprété le sentimental ' Autant d'Etoiles'  en français, l'original ( traduit par V. Lazlo pour le chauvin public hexagonal ) ' So Many Stars', composé par Sergio Mendes, a été repris par Sarah Vaughan.

La version française nous rappelle les chansons les plus délicates d'Henri Salvador.

Le classique des  frères Gershwin, 'They can't take that away from me' , est un des premiers morceaux à réellement frétiller, puis,  avec ' For all we know', le ton redevient nostalgique .

Smooth as silk, entends-tu Gloria murmurer à son compagnon.

De quoi il a l'air ton prince charmant?

 Someday he'll come along

'The man I love'

And he'll be big and strong

The man I love..

Les femmes, d'éternelles rêveuses... le trio de musiciens se laisse aller, Viktor a lâché la bride!

Elle s'esquive pendant quelques instants, le piano lance 'In my solitude', une plage qui t'a toujours fait craquer, elle est magnifique, Madame Lazlo.

Swing time avec l'enlevé ' Them there eyes' puis vient un hommage à Michel Legrand  et la grammy awarded song, ' What are you doing the rest of your life' pour embrayer sur le drôle 'Mister Paganini' et ses acrobaties vocales sans filet.

Euh, Michel, elle est de qui encore la suivante?

Richard Rodgers et Lorenz Hart, 1937!

Merci, flûte, un trou de mémoire, Olivier, le titre?

Le salaud rit et laisse madame se démerder.

Ah, oui, suis-je bête... ' My funny Valentine'.

Puis vient un grand moment avec une version en retenue de 'Misty' , le jazz standard que l'on doit à Erroll Garner.

Dédié à Bird, Charlie Parker, le uptempo ' Lullaby in Birdland' swingue à gogo et c'est sur une note latine que s'achève le voyage, ' One Note Samba'. 

Le  piano allègre et les vocalises exotiques ont fait regretter à certains le relatif manque de titres rythmés dans le choix proposé par l'équipe!

Un reproche mineur!


Bis

Duke Ellington, ' Don't get around much more' et enfin un titre hors répertoire jazz divas, une composition de Michel Bisceglia,' Promised land', a song of hope, prévue pour le prochain album de Viktor Lazlo.

Vilvorde est prié de fredonner le refrain. En souriant, la diva tend le micro vers Pietje  Huysentruut qui , ma foi, s'est fort bien débrouillé sans ses ustensiles de cuisine!


La tournée Trois Femmes reprend en janvier, le 6 à Alsemberg ( De Meent).

 

photos: Michel van Rhijn - concert monkey

 

 

 

Viktor Lazlo ( Trois Femmes) - C C Het Bolwerk- Vilvoorde - le 17 novembre 2016
Viktor Lazlo ( Trois Femmes) - C C Het Bolwerk- Vilvoorde - le 17 novembre 2016
Viktor Lazlo ( Trois Femmes) - C C Het Bolwerk- Vilvoorde - le 17 novembre 2016
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Published by michel- Michel van Rhijn Photography - dans Concerts
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:33
Thurston Moore - Les Ateliers Claus - St-Gilles, le 17 novembre 2016

Thurston Moore - Les Ateliers Claus - St-Gilles, le 17 novembre 2016

 

SOLD OUT

 

Présentation-

Thurston Moore moved to NYC at 18 in 1976 to play punk. He started Sonic Youth in 1980. He edited the music and literary fanzines KILLER, Sonic Death, and Ecstatic Peace Poetry Journal and started the Ecstatic Peace records + tapes label. He is senior editor of Ecstatic Peace Library, the poetry imprint Flowers & Cream and has edited books at Rizzoli and Abrams. He has been on faculty at the Naropa University summer writing program since 2011.

His own writings have been published through various imprints.

He has worked collaboratively with Yoko Ono, Merce Cunningham, Cecil Taylor, Rhys Chatham, Lydia Lunch, John Zorn, Takehisa Kosugi and Glenn Branca. He has composed music for films by Olivier Assayas, Gus Van Sant, and Allison Anders. He presently records and tours both solo, with various ensembles and with his own band. His most recent recording 'The Best Day' was recently released by Matador Records. Thurston resides in London.

 

Florian Hexagen a pu se procurer une entrée:

 

  Thurston Moore en solo hier soir @ Les Ateliers Claus = HEAVEN 

Plutôt déçus au départ de découvrir qu'il n'y aurait finalement aucun invité qui se joindrait à lui (j'espérais secrètement Lee Ranaldo, à tout le moins Steve Shelley), il lui aura fallu moins d'une minute pour retourner notre petit désappointement et moins de deux pour nous envoûter totalement et irrémédiablement, ce pendant les 1h10 d'un concert qui aurait pu durer éternellement tellement l'on se sentait dans une bulle de bonheur et de beauté. La salle était pleine à craquer, mais l'écoute presque religieuse d'une audience conquise à l'avance, buvant chaque note/parole avec délectation, a en plus ajouté à la saveur d'un évènement tout bonnement exceptionnel, de par la rareté de pouvoir assister à un set aussi intimiste de l'ex-leader de Sonic Youth. Guitare-voix, l'association la plus simple et claire finalement pour redécouvrir des morceaux que l'on a appris à adorer sous une autre facette. Ah ces versions épurées et classes de "Speak to the wild" ou "Forevermore", issues du petit dernier "The Best Day", réduites à leur version "squelette", qui permettent de se rendre compte à quel point Thurston est resté un compositeur aussi talentueux que par le passé. On a en plus été particulièrement chanceux hier, car on a eu droit à une échappé vers le futur avec la découverte d'un titre du prochain album, qui s'annonce juste grandiose s'il est comparable à ce que l'on a entendu hier. L'un des highlights du concert pour nous, un "Queen Bee And Her Pals" fiévreux et effronté, joué comme si Thurston était finalement resté au fond de lui cet éternel adolescent énervé et dégingandé, et ce pour notre grand plaisir. Bref, une plongée intime dans l'univers de l'un des artistes que l'on apprécie le plus, pour une soirée aussi exceptionnelle que magique, merci Les Ateliers Claus de nous avoir offert une telle friandise !

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Published by Florian Hexagen - dans Concerts
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 02:03
Album - IAMX – Everything Is Burning (Metanoia Addendum)

Album - IAMX Everything Is Burning (Metanoia Addendum).

 

 

' Metanoia' le sixième album de IAMX sortait en octobre 2015, en novembre,  Chris Corner venait le présenter à l'Ancienne Belgique, un fabuleux concert, moins d'un an plus tard, Metanoia reçoit un addendum sous forme de sept unreleased tracks et d'un second CD contenant neuf remixes de plages gravées sur l'album n°6, le mini-album a été baptisé 'Everything Is Burning'.

 

 1"Everything Is Burning"4:23

2."Dead In This House"4:49

3."Triggers"4:19

4."Scars"4:25

5."The Void"4:58

6."Eternity"4:23

7."Turning Crimson"2:43

 

'Everything is burning', aux sonorités IAMX reconnaissables entre mille, ouvre.

Un bruit de fond métallique, des guitares cinglantes, des synthés renvoyant vers les eighties, une voix sombre ...I believe there's no future... et en contraste un timbre féminin plus aérien.

Les flammes de l'inferno viennent te lécher les pieds, mais déjà Chris Corner a embrayé sur 'Dead in the House' , un downtempo reposant sur des beats disco.

Tu fais le tour du propriétaire, ça craint, aucune trace de vie, des toiles d'araignées, de la poussière, les fenêtres refusent de se laisser ouvrir, on étouffe...l'angoisse totale!

Où est mon mon Luger Parabellum?

' Triggers' , la vision du monde dans les yeux du chanteur de IAMX n'est pas vraiment optimiste, ils sont partout... you may lock your doors, you'll never keep them out... la tension est palpable. Le stress et l'anxiété: comment maîtriser nos peurs, n'attends aucune réponse de IAMX, tu t'exposes d'ailleurs à aggraver ton cas!

' Scars' démarre de manière symphonique, la voix chevrotante risque de t'arracher quelques sanglots, ton âme gardera d'éternelles cicatrices à l'écoute de cette confession poignante.

La mélancolie dégouline à grands flots à l'écoute de ' The Void',  un titre languissant et douloureux.

The dark days are not over yet!

L'introspectif ' Eternity'  devrait lui servir de catharsis et le délivrer des affres de l'épouvante.

' Turning Crimson' dominé par un piano classique achève l' exercice d'hypnose, le voyage à l'intérieur de son inconscient.

 

Le volume 2 consiste en remixes de morceaux qu'on pouvait entendre sur  Metanoia!

 

IAMX se produit au Muziekodroom ( Hasselt) le 2 décembre!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Album - IAMX – Everything Is Burning (Metanoia Addendum)
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 21:48
Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016

Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016

 

Les Inrocks:  Seratones: mélange bouillant de punk-rock et de soul, dans la digne lignée des Alabama Shakes...

Gaan we daarnaartoe JP?

Oui, Miss AJ Haynes a l'air photogénique!

 

Support: Damn Noir!

Tu connais?

Nee, d'ailleurs personne ne connaissait, mais après leur set, tout le monde se frottait les mains, ce groupe, emmené par une nana agréable à regarder, de cuir vêtue, jeune, sexy, provocante et dotée d'une voix pas conne,  ne va pas tarder à défrayer les chroniques!

Damn Noir n'a jusqu'ici que quelques concerts dans les gencives, un passage à Breda, un try out à Wevelgem, un autre secret gig du côté d' Ardooie et ils sont attendus à Lille ( Nord) ce dimanche.

Sur scène ils étaient quatre, un voile de mystère plane quant à leur identité, qui est EC Noir la piquante frontwoman du combo, qui sont les artificiers?

On nous souffle que le bassiste oeuvre au sein de Het Zesde Metal , s'agit-il de Robin Aerts?

Le set démarre par le rock, tendance hard, ' Strange Things'.

Ne sais pas pourquoi mais la fille te fait penser à une jeune Mariska Veres  , a goddess on a mountain top... was burning like a silver flame..., elle attire tous les regards, à ses côtés, les garçons envoient du sérieux, on n'a pas à faire à des novices.

' Kiss it', un blues rock, s'avère tout aussi remuant, les photographes ne perdent pas la dame noire des yeux, si Manara avait été dans le coin, il redessine le Déclic.

Wij zijn Damn Noir, murmure la souris avant d' attraper une guitare pour entamer la suivante qui sonne comme les Sore Losers ou Horses on Fire , soit du rock met stevige gitaren en catchy riffs.

Oui, Guido?

Joan Jett, elle a 58 balais, petit, sinon si tu lui retires 35 ans, pourquoi pas!

' No good' est emmené par la basse, je te jure que ce titre fait du bien, il est suivi par ' Messiah', elle se colle à quinze centimètres de ton portrait pour te demander ...how do you know... t'as pas répondu, mais tu ne savais rien, t'as failli lui dire.. I know nothing, I'm from Barcelona... elle était partie aguicher un autre plouc.

'Take me home'.

T'es tout disposé à l'accueillir dans ton taudis, un ou deux détails à régler, aime-t-elle les chats, que faire de ta conjugale?

Déjà elle enchaîne sur la dernière, 'Running', tu penses à Pat Benatar. Tennessee Williams s'approche, she's a cat on a hot tin roof, qu'il dit, les guitares se font métalliques et crasseuses, un peu comme chez T C Matic, elle termine couchée sur la scène avant de rebondir et de nous quitter accompagnée par les desperados.

 

Après quelques dates aux Pays-Bas, les  Seratones débarquent à Bruxelles,  AJ Haynes, une jeune Lisa Kekaula, et ses comparses, Connor Davis - Guitar/Adam Davis - Bass et Jesse Gabriel - Drums, ont décidé de poursuivre sur la piste tracée par Damn Noir pour secouer Bruxelles davantage avec leur garage/punk/soul tumultueux.

Hello, Brussels,we're gonna play some rock'n'roll, elle tient parole et attaque 'Choking on your spit' , un ouragan traverse la salle, le bateau tangue, des vagues furieuses viennent mouiller les matelots, où sont les bouées?

Le soleil revient, ' Sun', il cogne, leur garage teinté de pop fait autant penser aux Go Go's qu'à L7 , Miss Haynes, à la poitrine généreuse, sourit constamment, sa voix, par contre, secoue.

' Kingdom come' est décoré d'audacieuses vocalises et 'Get gone' démarre sur une intro groovy avant de virer rock lourd.

Un mec cite The Gossip, on ne l'a pas pris pour un débile mental.

Après un 'Headtrip' voyant les têtes partir vers l'avant puis vers l'arrière avec entrain, la frisée dédie une chanson  aux nanas présentes au Club, elle ramasse un biberon sur lequel tu lis Meli, le suçote et engage ' Chandelier' qui n'a rien à voir avec le candélabre immortalisé par Sia.

Elle nous sent tout chose et annonce ' Take it easy', descend du piédestal, vient nous faire l'aubade dans la fosse, remonte tenir compagnie aux garçons pour roucouler tel un colibri à queue bronzée.

' Brainwashes' précède a dancing song, 'Necromancer', aux influences The Sonics limpides.

On reste toujours dans le même entrepôt crasseux avec ' Don't need it' , l'exercice prend fin avec 'Trees' pour lequel elle abandonne la guitare au profit d'un tambourin qu'elle vient, comme une malade, secouer à nos côtés.

Un petit côté Bangles mais nettement plus agité!

Thank you, Brussels, demain, on se dirige vers la douce France, see you!

 

Un bis?

Une reprise tonitruante de 'Kick out the jams' de MC5 qu'elle termine couchée à tes pieds !

 

Une soirée bien rock'n'roll s'achève!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016
Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016
Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016
Seratones - Damn Noir à l'Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 14 novembre 2016
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Published by michel - jp daniels - dans Concerts
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