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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 14:52
(run) SOFA au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

(run) SOFA  au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

 

La première des trois soirées Propulse ouvertes au public débute à 20h, à la Rotonde, les invités ( run) Sofa sont originaires du Pays Noir et comme Indiestyle en dit du bien on peut espérer que leur notoriété dépassera le sillon Sambre et Meuse.

Le groupe serait né en 2014, mais à la commune il a été enregistré sous une autre appellation, Zero tolerance for silence, comme l'album de Pat Metheny.

Comme c'est le papa qui l'a déclaré et que la maman n'était pas d'accord, il est devenu Run SOFA.

Il a depuis pondu le 6 titres 'Shenanigans', produit par Koen Gisen, une référence, et c'est probablement parce que le mec d'An Pierlé s'est également occupé de Robbing Millions, qu'on associe les deux groupes.

Sur scène, c'est également indéniable!

 

En piste:  Antoine Romeo ( voix, guitare) - Julien Tassin ( guitare) - François Hantson ( basse) et à la

batterie, une vieille connaissance,  Fabio Zamagni, croisé avec Sonnfjord, Noa Moon, Typh Barrow et différents projets jazz!

Antoine a dû s'apercevoir que la verrière du Bota était dans un état de délabrement sinistre, il a gardé son K-Way!

Le sautillant, gélatineux et passablement déstructuré 'Champignon' ouvre les débats.

Les amateurs de chansons pop, refrain/couplet/refrain, peuvent oublier, ceux qui ne craignent pas un trip plus aventureux seront ravis.

' Let me stay or let me go' est plus proche de BRNS que des Clash, en prêtant attentivement l'oreille, tu peux même déceler des éléments jazzy voir des touches Frank Zappa, ce n'est pas rien!

C'est cool de vous voir si nombreux, nous sommes Run Sofa de Charleroi, une sorte de Manchester sur Sambre, un cours d'eau dans lequel  on a déjà repêché deux dépouilles en 2017, c'est la Nouvelle Gazette qui le dit.

Bon j'annule mes vacances à Lodelinsart!

Dommage on avait prévu un feu d'artifices, 'Home fireworks'.

Pendant ' Smallville' le Roméo dopé se met à bondir tel un kangourou amoureux, se retrouve parmi nous, enlace Gaspard et Christophe, puis regagne la scène et ses copains  pour  tripoter un gadget.

Vachement animé ce morceau!

' Tough guy' s'avère plus catchy et te rappelle certains morceaux de Blur.

Bruxelles, on aimerait vous voir bouger sur ' Mocassin' , une plage ascenseur, faite d'envolées fantasque et de descentes vertigineuses.

' Jeanine Lecluse', il n'a pas dit ce que cette dame a éclusé mais elle était turbulente.

Un invité pour la suivante, Wilson Rose, Fabio refile lui tes baguettes et va boire un coup, ket!

D'ailleurs ce downtempo introspectif a été baptisé ' Wilson Rose'.

Il est l'heure de reprendre le bus de la TEC pour regagner notre beau pays, on se quitte avec notre tube qui vient de se dépouiller de  sa chrysalide, 'Papillon'!

 

Un mini-concert intéressant d'un band ayant le mérite de sortir des sentiers balisés!

 

(run) SOFA au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
(run) SOFA au Propulse ( Public) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 13:25
Saratoga au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

Saratoga au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

 

15:45', retour à la Rotonde pour Saratoga aus Québec.

Le duo, chant/guitare/contrebasse : Chantal Archambault et  Michel-Olivier Gasse nous mettra au parfum durant leur set, Google recense 3598 Saratoga, vous risquez de nous trouver au bas  de la page 8.

Rien à voir avec 85 municipalités, du Wyoming à la Nouvelle-Galles du Sud, oublie les navires de guerre, les batailles, le heavy metal ibère, les pipers, les limousines ou les jeux de société,  Chantal et Michel-Olivier, un couple à la ville ou à la campagne, ont créé le projet Saratoga en 2015.

 Ces braves gens ont tous deux un passé, Chantal comme auteure-compositrice-interprète, trois galettes et son copain tient la basse pour Vincent Vallières ou Dany Placard, quand il s'ennuie, il écrit des romans.

Saratoga vient de sortir l'album ' Fleur', qui succède à un EP initial.

Genre?

Du folk intimiste!

 

 

Après un timide bonjour, le duo entame le set par le poétique ' Brise glace' évoquant des paysages de neige, de forêts immenses, de lacs gelés et de hérons huppés.

Beau et gracieux comme les meilleurs  Beau Dommage!

Lui: la Belgique on vous aime déjà - Elle: merci de nous offrir une vitrine de 40'.

' Je t'attends dehors', sur le rythme de gentil va - et -vient d'une  balançoire, Saratoga nous propose une seconde douce ballade, quelques lignes d'harmonica esquissées par la demoiselle justifie l'étiquette folk mais ne t'attends pas à une protest song.

' Jack' sera introspectif et tendre, la suivante est une reprise de Michel Louvain , une star au Québec, en 1965 il a enregistré l'album ' Aloha', on a choisi ' Douce Leilani', une adaptation de ' Sweet Leilani' dont on recommande la version de Bing Crosby.

Pour amateurs de saveurs exotiques et de Paul Gauguin.

Ils enchaînent sur le titletrack de l'album, ' Fleur', embelli d'harmonies multicolores.

Cette ode à la lenteur est à prescrire aux klaxonneurs fous qui pullulent dans nos cités .

Ce mini-concert onctueux s'achève par le titre ' Saratoga' à écouter sur leur premier EP.

Say it, Steve:

  Intimate and effortless folk-tinged songs featuring timeless melodies, thoughtful and intelligent lyrics,  perfect and pleasing  vocal harmonies...

On t'engage, Steve!

 

photos- jp daniels( concert monkey)

 

Saratoga au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
Saratoga au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 12:06
Mauvais au Propulse ( Pro) - Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

Mauvais au Propulse ( Pro) - Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

 

 

En quittant la Rotonde, t'as un peu plus de cinq minutes pour rejoindre l'Orangerie, c'est faisable, sauf s'il te prend l'idée saugrenue de commander une Affligem au bar .

Avec JP pas d'extravagances, on va sagement s'asseoir sous un oranger invisible.

Vas-y, Johnny:

Les mauvais garçons

S'ils donnent des coups

Ne sont pas méchants

Je vous l'avoue...

 

Quatre peu vertueux rappliquent, sont pas tout jeunes, trois choristes moins abîmées les suivent.

Tu dis, Jean-Louis?

C'est Bécassine, la grande tatouée, que tu préfères, on note, jiièl!

Depuis quand sont-ils mauvais?

Depuis leur naissance sans doute, pas de leur faute, ils viennent de Wallifornie, ils auraient pu plus mal tourner, regarde Romano Nervoso!

Des noms, tu veux, tends l'oreille: chant : Christophe Enclin ( pas de jeux de mots stupides svp) - basse : Calogero Marotta ( oui Sacha Toorop, Jeronimo, Benjamin Schoos, David Celia etc..) - batterie ( aujourd'hui) : Jérôme Danthinne ( Marc Morgan, Jeronimo...) et à la guitare, un pas mauvais recruté tardivement, Marc Van Den Broeck.

Et les filles?

Flore, Marie et Caroline, elles sont mimi tout plein!

 

Trace discographique, l'album 'Pour Toi Je Peux Devenir Gérard Depardieu', prix Nobel de la déconfiture.

Comme Dylan, ils ne se sont pas déplacés à Oslo.

Tu dis: c'est pas à Oslo, c'est à Zottegem, c'est du pareil au même, ils n'y ont pas été!

 

' Jeunes et jolis' ouvre les débats.

Les adeptes du second degré nourris aux Bashung, Jacques Duvall et autres Gainsbourg font fort dès l'entame... C’est une gazelle de magazine

Rêve de magasins, de limousines

Changer le beurre en margarine

Et sortir avec ses copines...

Avec en arrière -plan une guitare flirtant avec Tarantino et les Mauvaises qui susurrent nonchalamment "jeunes et jolis".

Christophe peu enclin à chanter Aline tient à s'excuser, oui, nous sommes Mauvais, désolé, voici ' Boîte Noire' un disco aux couleurs du Bronx, porté par une basse pas poussive et enjolivé de choeurs les Soeurs de Marie à la cour de récré!

Sortez les bermudas, la Nivéa et la planche, direction ' Biarritz' pour un surf basque métallique et pimenté à l'Espelette.

On poursuit avec un titre négationniste inspiré par une poupée abandonnée par Polnareff, 'Non'.

Digne de Benjamin Choos après un séjour à Doel.

Ils font une fixation sur Hallyday, voici ' Johnny' et ses tsoin tsoin kitsch.

Enclin se souvient de ses jeunes années, il est passé au Bota à une époque où Trump jouait de la trompette, avant de proposer ' Trop vite et sans pitié' , une version wallonne de "A la recherche du temps perdu" portée par une guitare métallique digne des meilleurs Chris Isaak.

Une dernière avant de regagner nos terrils, ' Tout Nouveau' un funk, rap, aux allures années 80. Chagrin d'Amour, ' Chacun fait' ( c'qui lui plaît), tu te souviens?

 

Mauvais: un clin d'oeil à une chanson française iniquement cataloguée variétoche, va les voir si ils passent dans ton canton, tu risques d' aimer

 

photos- jp daniels - concert monkey

 

 

 

Mauvais au Propulse ( Pro) - Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
Mauvais au Propulse ( Pro) - Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
Mauvais au Propulse ( Pro) - Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 10:20
Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février.

 

Troisième journée du marathon Propulse, les showcases se déroulant au Botanique ce coup-ci.

Pas le courage de te lever aux aurores pour assister aux premiers concerts, ton parcours débute à 14:15' à la Rotonde qui accueille Rive!

 

En 2013,  Juliette Bossé et  Kevin Mahé se produisaient sous le label Juke Boxes, ils sortent un album ' King Dying', se tapent pas mal de concerts, une  Vlaamssprekende nana assiste à un de leurs shows ( à l'AB) et conclut "een verdienstelijke en aangename show."

Pourtant en 2015, Juliette et Kevin deviennent Rive et décide de chanter en français, un bon calcul, ils sont remarqués lors du concours du F. dans le texte où ils obtiennent le deuxième prix, les lauriers étant remportés par Insecte.

Un premier EP ' Vermillon' est prévu en ce début d'année (Rémy Lebbos aux manettes).

Juliette a tous ses esprits, elle est grande, séduisante, chante d'une voix fragile et éthérée, et manie la guitare, le synthé ou le piano électrique. Kevin est encore plus grand, il a piqué la casquette d'un des clowns sévissant sur le plateau de The Voice Belgium, dont tu as réussi à regarder 10 minutes en semaine, il joue de la batterie, programme et vient parfois aider l'élément féminin derrière les touches.

Genre?

Dream pop/synth pop/ glow pop.

Parallèles?

Daughter, MS MR, SX.. mais chanté en français.

La première plage, délicate, nous rappelle les heures de gloire d'une certaine Françoise Hardy, l'habit sonore ayant été modernisé.

Juliette abandonne sa guitare pour passer derrière un synthé, Kevin a lancé une seconde mélodie d'un romantisme synthétique qui eût pu plaire à Alfred de Musset, s'il était né 150 ans plus tard.

La troisième  plage sera plus saccadée , on a aimé l'association ...toi contre moi et le temps contre nous..

Retour à la guitare pour l'excellent ' Vogue' , le seul titre que tu peux entendre sur la toile et qui te fera rêver d'îles lointaines, de soleil et d'azur étincelant.

Les arrangements, sur lesquels se greffent une voix lumineuse,  se montrent soignés et féconds. Il te prend comme une envie de glisser une main dans l' eau tiède, de la ressortir pour contempler le liquide s'écoulant  lentement troubler nonchalamment la surface de l'étendue diaphane.

Une dernière ballade à l'intro enfantine et au texte poétique évoquant en toi une certaine Sidonie-Gabrielle Colette (... les fantômes de nos étés...tout me parle de toi...) se termine par une délicate séquence de piano à quatre mains.

 

Joli, quoique un peu lisse!

 

photos- jp daniels/concert monkey

Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:11
SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017

SIRIUS PLAN Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017

 



Line Up :
Claire Joseph : Chant, guitare, guitare basse, claviers
Gaëlle Mievis : Chant, batterie et percussions
Skye : Chant et guitares

Setlist :
01. L'autre et son regard.
02.Chiens et loups.
03.L'écho de ta voix.
04.Où est ma maison ?
05.Surprised.
06.Les Voiles.
07.Old Man. (*)
08.La Complainte de la Butte. (*)

(*) uniquement joués en tant que rappels au 3ème set.

Un coup de tête ? Sans doute, un coup de coeur ? Certainement ! Quand mon pote Cédric m'a proposé le trip à Paris pour aller voir le showcase de Sirius Plan, ma seule hésitation a été de savoir si mon planning me le permettait. Rapide coup d'oeil au calendrier et il a dit « Voui !» On part en première classe ? J'ai dit « Voui ! », « Salomon, vous êtes juif ? » mais ceci est une autre histoire. Départ de Bruxelles Midi après un passage par le Thalys Lounge réservé à la catégorie de voyageurs qui ont des billets les y autorisant. C'est cosy, boissons et wifi gratuits et en plus, on ne se les gèle pas à attendre dans les couloirs de la gare, les yeux rivés sur le cadran d'une horloge dont la trotteuse n'avance jamais assez vite au goût de ceux qui attendent le train. A contrario, cette même « grande aiguille » joue à merveille son rôle de sprinteuse capricieuse lorsque vous devez absolument attraper une correspondance lors de votre retour sur le sol natal.
Bref nous voilà installés confortablement en première classe et pour la première fois depuis longtemps, j'ai de la place pour étendre les jambes et pour baisser la tablette fixée au dossier du siège qui précède le mien. Notre plateau repas est servi, let's go ! Je le jure, pour la différence de prix, je ne partirai plus jamais en seconde classe.
Arrivée Gare du Nord, celle de Paris hein, pas Bruxelles Nord, tu suis ou quoi ? On sort à droite, rue de Dunkerke, Place d'Anvers (et contre tous), en 10 minutes à peine nous sommes Boulevard Rochechouart, welcome to Pigalle et Montmartre. Encore cinq minutes et nous « checkingons » (c'est nouveau tout frais pour vous) à l'hôtel Adagio. Le temps de faire le tour du proprio et de se poser un peu, puis, nous « boulevardrochechouartoyons » à nouveau le Céd et moi, direction : la Cigale. Quoi la fourmi ? Eh bien la fourmi, elle est morte cette conne ! A force de trop vouloir amasser de trucs au cas où, elle a crevé sans avoir vécu. Je ne serai jamais une fourmi je te le jure ! Nous voici donc investissant la Cantine de la Cigale où nous retrouvons les drôles de dames et Benoît en plein montage et installation. On se bizouille et on s'échange des nouvelles. Le showcase sera joué trois fois ce soir, 19.30, 20.30 et 21.30. Au programme, 6 chansons sauf pour le troisième set qui en comportera huit puisque nos ladies nous
gratifieront de deux rappels. Nous sommes prêts et il y a du monde qui attend, tant mieux, elles le valent bien nos « drôles de dames ». Beaucoup de problèmes techniques lors des balances et notre Benoît qui, sans jamais se démonter une seconde, va encore faire des miracles pour permettre à ce concert de se dérouler dans des conditions acoustiques parfaites au niveau du rendu sonore. Bravo mec, t'es un chef, un vrai, pas un toqué, non, au contraire, un qui a toute sa tête. Alors qu'on sollicite un peu plus de guitare ici ou en peu plus de basse, ou de kick, là, le magicien du son va encore faire des prouesses alors que bon nombre de techniciens auraient déjà laissé tomber. Il est comme çà Benoît et toujours avec le sourire.
Et au niveau des chansons me direz-vous, comment c'était ? « C'était très bien ! . Par contre vous, on ne vous entend pas, nous reprenons au numéro 17 ! » les afficionados de Louis De Funès auront resitué ce dialogue dans son contexte, j'en suis convaincu. Drôle d'expression : un con, vingt culs ! C'est un peu trivial mais ça tend à prouver qu'il y aurait plus d'hommes que de femmes sur terre. Bon, si t'as pas compris… continue, çà ne te manquera pas.
Beaucoup de nouveautés, surtout au niveau de Claire qui se pose comme la multi-instrumentiste de charme du band. Superbe Tee-Shirt de Def Leppard piqué au frangin, Hooo !
Un nouvel arrangement pour « L'autre et son regard » et le morceau gagne en assurance et en assise « Chiens et Loups » déchaîne les tentatives de hurlements imitant l'appel du canis lupus au sein du public, pour faire bonne mesure, je serai le seul à pousser un gros aboiement à la fin de la chanson. « L'écho de ta voix » et un très beau texte une fois de plus « Où est ma maison » est dédié à tous ces gens qu'on déracine. Skye mène la barque, comme d'hab, elle alterne avec la même aisance humour et ton plus grave, donnant aux concerts de Sirius Plan ce rythme que nous connaissons tous et toutes. Un nouvel opus en anglais avec « Suprised » puis, enfin, ce que tout le monde attendait, un « Move your Ass song » un riff saturé, le frère jumeau du célèbre « American Woman » des Guess Who. Encore un ou deux du même acabit et ce sera parfait les filles. On termine par « Les voiles », une invitation au voyage. Il y aura tout au long de cette soirée de grands moments de complicité avec un public qui va rester présent pour les trois sets et sera récompensé par les deux fabuleux titres que sont «Old Man » et « La Complainte de la Butte » quasi obligatoire vu la proximité de la dite butte. Je me retrouve préposé au merchandising pour changer une fois de statut.
On se quittera finalement vers deux heures du matin, il faut bien fermer l'établissement, et on attend avec impatience de les revoir sur scène. Le nouvel EP sera enregistré à Marseille cet été et puis les dates de tournée vont s'enchaîner. Souhaitons leur beaucoup de succès et surtout de revenir nous voir bientôt. Merci encore pour ces moments de bonheur et grosses bises les filles : Gaëlle « My Sister » , Skye « The Joking one » et Claire « The Female Remi Bricka ».

Merde « Le Moulin Rouge » est fermé ! Bon, on va se coucher alors.

Mitch « ZoSo » Duterck

SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017
SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:06
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017

Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017

 

Le billet de JPROCK :

Soirée metal exceptionnelle à l’AB avec à l’affiche BEYOND THE BLACK, POWERWOLF et EPICA.
Et bien entendu l’évènement est sold out depuis des lustres.
C’est Beyond The Black qui ouvre les hostilités devant un parterre encore peu garni et leur metal symphonique semble plaire au public présent.
Même si sur le premier titre la voix de Jennifer Haben semble parfois inconstante , les choses s‘arrangent vite et le band allemand s’en tire au final avec tous les honneurs. Hormis Jennifer présente depuis 2014 le groupe possède un nouveau line-up depuis 2016 et semble avoir trouvé sa vitesse de croisière.
On leur souhaite le meilleur pour les années à venir.
Place ensuite à ceux qu’une grosse tranche du public attend impatiemment : POWERWOLF !
Sur scène le groupe teuton n’a plus grand chose à démontrer pour convaincre qu’il est passé maître dans l’art d’occuper une scène et de faire le show.
Entre la présence indéniable d’ Attila Dorn en frontman aguerri et le talent des musiciens qui le composent notamment les guitaristes Charles et Matthew Greywolf on s’époumone à reprendre en choeur les titres accrocheurs d’un combo qui sait indiscutablement écrire des hymnes intemporels. De "Sanctus Dominus" en passant par " Lupus Dei " et " Blessed and Possessed" pour n’en citer que quelques uns Powerwolf est une machine à hits dont l’image et le look finement étudiés ajoutent un plus indéniable à leur immense talent.
Et comme d’habitude leur prestation se termine par une immense ovation.
Pari gagné pour les Allemands qu'on se plaira à revoir lors de leur prochain passage chez nous.

Le temps d’un petite pause technique, et voici sur scène l’arrivée d’EPICA.
Les enfants de Reuver dans le Limbourg néerlandais sont à mon humble avis un des meilleurs band du genre.
Je n’ai jamais été réellement passionné par les groupes metal symphonique au sein desquels oeuvre une chanteuse, j’aime bien Nightwish mais sans plus, je n’accroche pas du tout à Within Temptation et seuls Lacuna Coil et Epica parviennent à me faire apprécier un genre où les bands se bousculent au portillon et dans lequel il faut indubitablement séparer le bon grain de l’ivraie.
Bref, j’étais donc dans l’expectative de découvrir enfin le band dans un full show puisque jusqu’ici je n’avais pu l’applaudir qu’en festival.
Et le résultat fut concluant.
EPICA sur scène a acquis une aisance qui lui permet de délivrer de bout en bout un show varié et efficace doublé d’une habilité diabolique à recréer live des titres d’une complexité évidente. Vocalement, Simone Simons n’a plus rien à apprendre et sa beauté naturelle et son charme font le reste.
Quand aux autres musiciens drivés par un Mark Jansen en grande forme ils déroulent leur talent tout au long d’un set qui pioche dans la carrière du groupe et au sein du dernier album " The Holographic Principle" et nous fait découvrir quelques nouvelles pépites comme l’excellent " Beyond The Matrix" durant lequel Simone invite la foule à sauter et qui deviendra bien vite un classique .
En nonante minutes environ EPICA a clôturé de bien belle manière une soirée qui fut en tous points une jolie réussite.
Des affiches comme celles là à l’AB on en redemande !

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:23
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

25' après le passage de CoryFeye, le Studio Un accueille le projet Sisters In Crime!

Non, il ne s'agit pas de l'organisation visant à la promotion de  women crime writers, mais d'un trio constitué de  deux fausses soeurs, deux vraies pestes, deux chanteuses-lyriques s' étant associées à un pianiste gaumais, oui, ça existe, tâtant aussi bien du jazz que du Chopin, un certain Johan Dupont, avec lequel on t'assure il y aura de la joie!

Les Sisters sont la mezzo-soprano  Sarah Laulan et la soprano Julie Mossay.

 

Le spectacle est déjà passé par le Palais des Beaux-Arts de Charleroi et par La Samaritaine, deux endroits où il a fait un tabac.

Les nanas et le broyeur d'ivoire ont décidé de nous plonger dans les années 50 au Sud de Manhattan, il et  elles ont débarqué comme d'autres immigrants, c'était avant le décret de Donald, du côté d'Ellis Island, car les filles ont un rêve, voir leur nom scintiller sur les placards lumineux à Broadway.

Ne t'attends pas à une cantate sacrée ou à un oratorio, ni à une tragédie lyrique, il sera question de cabaret!

 

Un chapeau sort de coulisses pour prendre place derrière le piano, sans prononcer une parole il nous amorce un jazz alerte, soudain, deux voix émanent des tranchées, Sarah et Julie, fringuées Marlene Dietrich époque Années Folles, ont entamé la rengaine qui donne son nom au spectacle, ' Sisters in crime' ... they're just a little sexy... you bet, elles sont terribles.

Arrivées face aux spectateurs, elles font mine de les dénombrer, elles en ont choisi un dans le tas et s'en moquent gentiment, Julie sort un flacon d'une des poches de sa veste, ça ne doit pas être de la grenadine, je m'en tape une gorge et  une autre.  Attention danger, Sarah s'avance vers toi, pas de panique, elle te tend un chokotoff, périmé, d'après le grincheux assis au second rang.

Le ton est donné, le public va s'amuser pendant trente minutes.

Elles viennent d'entamer une séquence de body language délirante avant de passer à un numéro lyrico-burlesque infaillible basé sur 'I feel pretty' tiré de West Side Story.

Le public n'est pas encore revenu de sa surprise que les polissonnes attaquent une séquence tendresse, Julie entame ' Papa can you hear me', une rengaine larmoyante signée Michel Legrand.

Merde, Julie, ça ne va pas la tête, tu viens de plomber l'ambiance!

' We are women' aux effets de voix acrobatiques aura tôt fait de réinstaller la bonne humeur.

Le doute s'installe, Kurt Weill,  'I am a stranger here myself' , aussi fort que la version de Ute Lemper.

Sarah s'affale dans un sofa, rouge, sa copine embraye sur le standard  ' The man I love' des frères Gershwin.

Superbe accompagnement au piano et tonnes d'applaudissements.

La version bilingue ' Mon homme/my man', Mistinguett versus Ruth Etting ,  fait des étincelles, elle engendre une dispute entre les deux mégères pas apprivoisées, anything you do, espèce de dinde, I do it better , ' Anything you can do' d' Irving Berlin tourne en pugilat vocal énergique et termine ce set à la fois drôle, piquant  et pétulant.

Du grand art!

 

 

 

Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 13:22
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Quatuor CoryFeye  au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

Petit déplacement  vers le Studio Un  pour la performance du Quatuor CoryFeye !

Le quatuor de cordes naît en 2009, s'aguerrit à la  Chapelle Musicale Reine Elisabeth, se produit aux quatre coins du royaume, participe à de prestigieux festivals internationaux, passe à la radio ( Klara, Musiq 3) et  enregistre l'intégrale des oeuvres pour quatuor à cordes de Georg von Albrecht.

Line-up 2017:  Alexandre Feye, violon/ Veerle Houbraken, violon/ Gergely Kota, alto et Jean-Lou Loger, violoncelle.

Précédemment, l'élément féminin avait pour nom Eva Pusker ( violon) et au cello, on pouvait entendre Raphaël Feye.

Présentation humoristique et décontractée du programme de cet après-midi, elle est destinée aux gens susceptibles de les signer pour un récital sur leur podium.

Plusieurs possibilités thématiques s'offrent aux promoteurs: les programmes Korrespondenz, Schostakovitch, Voyage sur le Danube, La Chute des Empires et différents  répertoires en quatuor.

 

Quatre coryphées, ça fait beaucoup, attaquant Debussy en arpèges, c'est réjouissant.

Le second mouvement du quatuor à cordes du précurseur de la musique moderne est vif et enjoué, il constitue une entrée en matière pertinente.

Second compositeur au menu, Beethoven et ses thèmes majestueux , le premier mouvement du quatuor n°7,  dédié au prince Andreï Razoumovski, est des plus vivaces.

En route vers le Danube avec 'Alla Slovacca' d' Erwin Schulhoff, le troisième mouvement s'avère fort agité, hardi, ombrageux et orageux.

Interprétation fascinante!

Passons au projet 'La Chute des Empires'  avec un extrait de l'oeuvre d'un compositeur trop méconnu, Georg von Albrecht, d'origine allemande, mais de mère cosaque.

L'homme a échappé de justesse au peloton d'exécution à la révolution russe, devant son salut à une chanteuse dont le père était juge.

Nous allons vous interpréter un bref 'Intermezzo' de cet adepte de la polytonalité.

Le showcase se termine par ' La danse du renard' du compositeur hongrois  Leo Weiner.

Une fable animalière évoquant l'art lyrique courtois.

 

La manière originale d'aborder la musique classique rend le  Quatuor CoryFeye éminemment sympathique, elle a plu aux professionnels ainsi qu'aux profanes!

Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:43
Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Dimitri Coppe - « Et tout se tut - Und alles schwieg »  au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

Propulse, la  vitrine des Arts de la Scène de Wallonie et de Bruxelles ( cinq jours, des spectacles à profusion dans différents complexes bruxellois)  débute ce lundi.

Dès 10h, dans la matinée, Flagey accueillait un premier groupe, tu te pointes face aux étangs d'Ixelles vers 14:40', ton premier rendez- vous est prévu à 15:30', le programme a subi un léger retard, il t'est loisible d'assister à la performance de Dimitri Coppe au Studio 2, elle est cataloguée musique contemporaine!

 

Dimitri Coppe n'est pas pharmacien, il détient un papelard sur lequel est inscrit licence en musicologie, il collectionne les lauriers et distinctions diverses, ce savant est considéré comme un maître de l'acousmatique.

Les candidats auditeurs sont invités à s'allonger sur un sol jonché de coussinets multicolores, celui qui explore les paradigmes de la musique  acousmatique nous prie de mettre nos portables en veilleuse afin de nous présenter le projet, ceci n'est pas une pipe, ni un concert, intitulé « Et tout se tut - Und alles schwieg »  basé sur les Sonnets à Orphée de Rainer Maria Rilke.

T'avais eu le temps de jeter un coup à l'impressionnante panoplie d'enceintes installées dans tous les coins et au centre de la salle, t'avais aussi aperçu la table imposante devant servir à spatialiser les sons afin de faire croire à l'auditeur que tout se passe dans son propre cerveau.

C'est Stockhausen qui a affirmé "Je crois que le mouvement des sons dans l'espace deviendra aussi important que la mélodie, le rythme, l'harmonie, la dynamique, le timbre".

Stockhausen n'est pas considéré comme un charlatan.

Paf, tout s'éteint, obscurité  totale et silence sinistre.

T'avais besoin de tousser, tu t'es retenu.

Derrière toi, t'entends comme un suintement, un liquide s'écoule lentement, le vent se lève, face à toi il te semble ouïr  une vague brisante, tu la sens,  ta voisine s'éponge, elle rêve, elle n'a pas été éclaboussée.

Des voix s'élèvent, en allemand, en français, elles répètent sans cesse les mêmes bribes de phrases, se croisent, rebondissent, s'imprègnent dans tes cellules.

Rilke était déjà obsédé par le silence, propice à la méditation, qui lui permet de percevoir des petits bruits que le commun des mortels ignore: crissements, frémissements infimes, friselis inaudibles... t'as intérêt à t'appliquer, si tu veux devenir Orphée!

Comme dans les ténèbres tu es livré à toi-même, tu peux projeter les images de ton choix sur ton écran cérébral, malheureusement, si, comme chez toi, l'appareil déconne, tu ne vois plus rien, ce que tu entends ne représente plus rien, finit même par t'agacer.

A la fin des années 50, déjà le théâtre - radiophonique ou le feuilleton- radiophonique te donnaient des boutons, cette formule moderne, basée  sur la  musique concrète ne t'enthousiasme guère davantage.

L'exercice sensoriel s'avère affreusement sérieux, élitiste, snob, voire prétentieux, il te laisse de marbre. Comme  te laisse de marbre, ta voisine, ornée de débiles bigoudis, venue sonner à ta porte en pleurant, alors que pépère, une canette de Jupiler à tes pieds, tu regardais le match de foot à la télé, pour signifier que Tiger, son matou puant,  souffrait de diarrhée.

Cette connasse ne t'a pas  lâché , résultat, t'as manqué deux buts et ta bière est désormais chaude.

 

Et,  Rilke?

Da stieg ein Baum. O reine Übersteigung!

O Orpheus singt! O hoher Baum im Ohr!

Und alles schwieg. Doch selbst in der Verschweigung

ging neuer Anfang, Wink und Wandlung vor.

 

C'est mieux que Rika Zaraï!

 

 

 

Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:13
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017

Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017

 

Le billet de JPROCK :

Devin Townsend est un artiste atypique.
Né en 1972 à New Westminster au Canada il s’est forgé au fil des ans une réputation d’homme de scène dans le monde du metal prog.
Aussi bien en solo qu’avec son actuel Devin Townsend Project démarré en 2009 il nous emmène dans son monde musical pour lequel il développe un style de production qui en fait sa marque de fabrique, incluant un « mur de son » caractéristique mais riche en ambiances, en atmosphères, et composé de plusieurs couches sonores .
Ajoutez à cela une voix hors norme et vous avez un ovni heavy metal qui rassemble au fil des ans un public de plus en plus nombreux.
D'ailleurs ce soir au Trix le show est sold out et 1200 âmes sont présentes, compressées comme des sardines, pour assister à la performance du DEVIN TOWNSEND PROJECT.
D’emblée je suis étonné par la déferlante du son, qui avec mes protections auditives me semble puissant mais correct, à l’inverse de certains spectateurs qui se plaignent d’un mix parfois approximatif.
Il faut bien reconnaître que parfois la perception est différente en fonction de la place que chacun occupe dans la salle, ceci explique peut-être cela.
Devin est assez bavard et visiblement heureux d’être là malgré le jetlag, car Anvers constitue en effet la première date de la tournée du European Transcendance Tour.
Durant presque deux heures il va nous proposer outre des extraits de son dernier né, des titres tirés de sa carrière solo et du Devin Townsend Band dont l’excellent « Suicide » « jamais joué sur scène jusqu’à présent.
Excellent guitariste il nous gratifie aussi de quelques solos épiques en électrique et d’une petite pause acoustique
bienvenue en milieu de show.
Un seul regret, que le show de ce soir ne soit pas agrémenté de projections et d’une mise en scène plus aboutie comme l’était celui du Royal Albert Hall que les fans peuvent retrouver en bluray et dvd s’ils veulent prolonger le plaisir.
Mais bien sûr, trimbaler tout ça en tournée a un coût, d’où certainement le choix d’aller à l’essentiel, la musique.
Ce fut donc pour ma part un excellent concert du canadien qui sera de retour à Tilburg le 09.03.2017 pour ceux qui l’auraient manqué au Trix ou désireraient le revoir.
En attendant je vais me réécouter « Transcendance « le dernier opus du DTP , une perle dont je ne me lasse pas…

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Setlist :

Rejoice
Night
Stormbending
Failure
Hyperdrive
Where We Belong
Planet of the Apes
Ziltoid Goes Home
Suicide
Supercrush!
March of the Poozers
Kingdom

Encore:
Ih-Ah!
Higher

Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
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