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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 16:33
ONE Festival Haacht - day two - Wespelaarsesteenweg - Haacht - le 19 septembre 2015

Samedi 19/09 - Menu copieux:

Soldier's Heart, The Deaf, Double Veterans, Fugu Mango, Bibles, High Hi, James Davis, Young Colour, Dogs of Cibola, The Greatest Handshake, Mary's little lamb.

Quatrième édition du One Festival, organisé par l'association Les Cousins ( een vereniging die ijvert voor meer, goedkopere en ludieke feesten, met een gezonde en gezellige sfeer!), pour la première fois les festivités sont étalées sur deux jours.

T'avais RV avec la famille Finn le vendredi ( au One Festival le public a été estimé à 400 têtes de pipe), donc direction Haacht vers midi-trente, le samedi.

Peu de circulation, aber avant d'arriver dans le village brassicole, la police te signale que tu peux changer de route because Primus Classic ( GP Impanis-Van Petegem: victoire pour Sean De Bie).

GPAS affolé mais pas de panique, le kick off est prévu pour 13:30'.

Sur place: une grande plaine, deux chapiteaux, à boire, à manger, un parking immense et des organisateurs aux petits oignons, pas moyen de faire mieux comme accueil, on ajoutera que le timing a été respecté, la seule chose à regretter: la pluie!

13:28, un animateur farfelu propose een partijtje touwtjestrekken avant le premier groupe, les filles du Chiro local l'emportent.

Mary's Little Lamb.

Il était blanc l'agneau?

Non, grillé à l'ail et au romarin... tu fais chier.

Le groupe d'alt.country de Keerbergen a sorti un album, 'Fortune and Chance', en 2014 et a pas mal tourné en Flandre durant l'été.

Facebook annonce: Bart Hendrickx - guitar, banjo, vocals / Bert Cuypers - bass guitar, double bass /Mike Van Daele - drums / Bart Geens - cornet/ Michaël De Weerdt - cornet et Sander Augustynen - trombone, mais nous on n'a pas vu de trombone, juste cinq mecs, fringués années 50, doués et consciencieux.

La grande originalité du combo, l'usage de cuivres donnant une teinte tex mex à leur roots rock.

Une intro surf est suivie par 'Pariah' , pas étonnant que certaines plumes citent à la fois Johnny Cash et Calexico, ça te donne une idée conforme à la réalité, quoique ce 'Pariah' présente de sérieuses influences gospel.

On a déjà compris que le premier groupe du jour n'est pas un quelconque bouche-trou!

On enchaîne sur le rétro 'The Outlaw',des affiches Wanted Dead or Alive ont été placardées de Malines à Louvain.

Sur sa fière monture le hors-la-loi file vers another city pour y rester quelques heures.

Twangy guitar, fond filmique, voici 'Mirage' un instrumental dominé par le bruit de crécelle produit par deux ou trois crotales échappés de Planckendael.

Let's go on with a quiet one 'It can't go wrong' suivi par 'Lift the curse.

Apparition d'un banjo pour Bart, pendant qu'il l'accorde, Bert s'essaye à 'Fever', logique la suivante s'intitule 'Hay'.

A jew's harp, voici 'Grind', une chevauchée folle sur une piste poussiéreuse.

C'est chaud un 'Sugar Coat', ouais mais il attire les guêpes et les Mexicaines.

Le chef solo pour le classique de Hank Williams, 'Alone and Forsaken', la troupe le rejoint pour achever la complainte.

Mary's Little Lamb prend congé avec une version bourrée de reverb du 'Paint it black' des Stones.

Chouette!

Dogs of Cibola

Des chiens croisés au KultuurKaffee de la VUB en 2014, ils t'avaient laissé une meilleure impression que Recorders, la tête d'affiche.

Cet après-midi, pareil, Sam D'hondt/ Seppe Busschots/ Philippe Hosselet/Nick Versyck et Clyde MacKillop n'ont pas déçu.

Leur point fort, trois vocalistes alternant les lead vocals.

Point contrariant, ils sont impossible à cataloguer, passant du hard au blues puis à l'indie ou au garage!

We beginnen met een nieuw nummer, pas encore d'identité.

Une intro fête foraine avant de passer au rock pesant.

La suivante 'Black and White' reste dans les mêmes eaux.

C'est du costaud.

'Time and Place' dominé par une basse groovy s'entend sur leur 7 titres intitulé 'Dogs of Cibola, il est suivi par 'Riding Hood' qu'on aime bien, car il contient la ligne I'm not a stepping stone qui te fait plus penser au Steve Miller Band qu'à Duffy.

Une autre nouveauté, 'Winter' une agréable balade à travers des paysages enneigés.

'Petrichor'.

Euh?

L'odeur caractéristique consécutive à de fortes pluies sur un sol sec!

Merci, maître!

De l'indie précieux!

Puis un hard blues, ' Stare with your open eyes' ce qui est plus aisé qu'en gardant les paupières closes.

Super morceau, d'ailleurs!

'Corkscrew' sonne INXS tandis que l'harmonieux 'Iridescence' nous emmène dans l'univers C S and N.

Retour au rock musclé avec 'Backstabber' et 'Sorefeet'.

Un concert concluant!

High Hi

Le trio de Zaventem/Duisburg, emmené par l'explosive Anne-Sophie Ooghe, t'avais impressionné en février avant ce clown de Jett Rebel au Depot, depuis ils ont enregistré un premier EP et tourne sans discontinuer.

Ce W E c'était Antwerpen, Haacht, Beveren et Hoeilaart, la semaine prochaine, Brussel Brost!

Il est 16:30', le soleil a enfin daigné pointer le bout du nez, la jeunesse locale s'amuse sur la plaine et délaisse les chapiteaux, Ben Crabbé a beau multiplier les appels en clamant que le groupe est sur le point d'entamer son récital, le cirque ne fait pas le plein!

Anne-Sophie en tenue de plage sexy et ses copains Dieter Beerten - Drums, Vocals et Koen Weverbergh - bass débutent avec 'Calm down, Sir' la bombe les ayant lancés.

La guitare gronde, la basse imprime un rythme infernal et Dieter bastonne à gogo.

Pour ceux qui ne les connaissent pas, on avance Blood Red Shoes en plus brut!

'White rabbit in the black hole', tous les lévriers sont lâchés, ça va saigner, Dieter et Anne-Sophie alternent les vocaux ou s'y mettent à deux et finalement ce lapin blanc te rappelle celui de Jefferson Airplane.

'Tommy' et son petit solo de basse, puis 'Islands full of gold' impressionnent, Dieter amorce 'You' et tu te demandes pourquoi cet excellent groupe n'a pas encore été repéré par les organisateurs du sud du pays.

' If the drugs' puis 'Her' ouvrant le EP devraient normalement déchaîné l'enthousiasme mais les scouts sont, soit à la buvette, soit jouent à la pétanque.

Incompréhensible et gênant!

L'ampli de Koen a rendu l'âme, temps mort, on reprend 'Fear of snow' qui avait dû être interrompu, la petite guitariste se démène telle une diablesse, fait virevolter sa gratte, s'époumone avant d'annoncer la dernière du set, le tonitruant 'This never dies' achevé par un fou rire, j'ai terminé sur un accord fautif, sorry!

Personne ne lui en a voulu!

The Greatest Handshake.

Passage dans la minuscule Helter Skelter tent pour The Greatest Handshake.

C'est pas une poignée de main amicale que ce trio de Diest t'a refilé, c'est une grosse baffe en pleine poire qui a failli te laisser K O.

Niel Hendrickx ( chant vociféré) , Joran Jambé ( basse) et Steven Cleynhens ( drums) envoient leurs premières mesures, toute la toile tremble, un fracas à réveiller tous les habitants du cimetière, situé à 5 km de la plaine.

On est 20 à pouvoir endurer ce doux clapotis, on ne l'a pas regretté.

Du punk/hardcore/noise ( brutal) sans guitare mais avec un bassiste meilleur que Jerry Lewis ou Jim Carey pour faire des grimaces, un batteur marteau-pilon et un chanteur plus que marteau. Pendant trente minutes on a a frappé le sol du talon, headbangé comme des bêtes et ri comme des veaux.

Dès l'entame, 'Meat', Joran Jambé vient se mêlé aux courageux étant restés dans l'abri, après 25 secondes, pris d'une crise épileptique, il se roule sur le gazon pour rebondir et escalader le drumkit.

Come closer, qu'il dit, on avance de dix centimètres, pas plus, ces animaux ont l'air dangereux!

'Drugs', les drogues, ça rend fou.

Quoi, fou, mais on a entamé le gig par deux berceuses, on va vous jouer un morceau traitant d'homosexualité, een verkleedfeestje.

Il est tout rose, ce titre!

Voilà qu'il imagine de se transformer en gymnaste et s'agrippe aux barres fixes tout en chantant.

Haacht, il me faut une demi-douzaines de costauds pour m'attraper, je plonge puis ils me jettent dans les airs, ...I'm going insane...éructe-t-il, personne n'en doutait.

Encore une ou deux décharges salées avant l'avertissement, nu is het gedaan met de chanson, on vous rentre dans le lard, 'Hellwhores'.

T'en as reconnu une, elle ressemblait à Laurette, non maquillée.

Il nous reste deux minutes, O K, nog eentje, 'Ready for a collision'.

Le drummer n'a pas compris les consignes et engage une nouvelle salve sentant le salpêtre qui voit l'athlète reprendre ses exercices de fitness.

Jane Fonda a décidé de prendre sa pension après avoir vu le set de ces beaux jeunes gens!

The Deaf.

En 2007, Spike van Zoest, le guitariste du groupe Di- rect, des stars aux Pays-Bas, forme The Deaf, un side-project aux allures garage.

En 2014, les mal-entendants ont sorti un second album ( 'The Deaf') et cet été leur tournée est passée quelques fois par chez nous ( Fonnefeesten, Villa Pace, Sjok etc...).

19:30, Spike, la rouquine Janneke Nijhuijs ( basse), le tatoué Kit Carrera aux drums et l'homme au bras cassé, Midnight Mau au Farfisa, sont sur le point de débuter leur show quand le frontman réussit à péter une corde dès la première note.

Je serai dans le Guinness Book, après deux secondes een gebroken snaar, faut le faire.

C'est parti, 'Go loose yourself' , un petit côté Cramps pas désagréable, tout comme la bassiste d'ailleurs.

Le suant 'Not your man', avec l'orgue sonnant The Sonics, accroche tout autant, sans pause ils ont amorcé ' Isolator' aux agréables sonorités sixties, à la Small Faces.

'Sin City' et '1973' se succèdent, l'handicapé secoue son jouet comme un prunier gorgé de fruits mûrs, Janneke et Spike assurent des vocaux sexy et, à l'arrière, Kit maltraite son kit comme une bête féroce.

Haacht apprécie.

Sérieuse poussée de fièvre avec la suivante,'Dead moon rise' puis Midnight Mau sort l' harmonica caché dans son plâtre pour entamer 'I got love' sentant bon la Jim Jones Revue.

Au pas de course 'BBB-Bang' avant de proposer un garage/country, 'Coming down that road'.

Présentation des durs de la feuille avant la dernière du gig, 'I'm alive', suivi d'une séquence démagogique de handsome Spike qui sans prévenir arrose les premiers rangs de Gin Fizz, 8€50 chez Lidl.

Prima liveband!

Bibles.

Le corpus biblique réunit plusieurs livres d'origines diverses, d'où le pluriel originel du mot Bible!

Et avec un S?

Un groupe de synthpop ( écurie Peter Verstraelen) de Louvain né en 2013, un single 'Wingdance'.

Cette fois-ci, la Helter Skelter tent est pleine à craquer lorsque le quintet débute son show.

Leur facebook ne mentionne que quatre noms, Maxiem Charlier ( vocals,guitar, keys) - Wouter JP Melotte ( bass, vocals) - Laurens Gilen ( keys, vocals) - Siemon Theys ( drums), sur scène un cinquième élément caressait lui également des touches.

'Hamstars' un instrumental éthéré ouvre le bal.

Après le garage rock de The Deaf on va planer avec la dreampop de Bibles.

La setlist mentionne 'La Fayette', des voix citent Vampire Weekend, cet indie mélodique se rapproche également de l'univers de Willow.

La suivante, 'Cause and effect', n'est pas éloignée de la sophisti-pop des Lotus Eaters, un band injustement oublié.

Les mélodies immatérielles se succèdent, d'abord 'Brother', dominé par un chant à trois voix, puis ' Faking it' qui sera leur prochain single, un morceau aussi bien ficelé que les meilleures pièces de Scritti Politti.

Un blanc, technische problemen... depuis le début du set le gars à la table s'arrache les cheveux, tour à tour, les membres du groupe lèvent ou abaissent le pouce pour lui demander de régler les retours , finalement le son tourne à la bouillie, un des claviers se bouche les oreilles.

'Armageddon' et 'Ivy' précèdent leur catchy single classé dans de Afrekening, 'Wingdance'.

Le 6 octobre, Bibles sera au Café Video à Gand.

T'es attendu à Bruxelles, tu n'entendras pas Soldier's Heart ou Fugu Mango, vus cet été au BSF ou à Couleur Café.

So, One Festival, see you next year!

ONE Festival Haacht - day two - Wespelaarsesteenweg - Haacht - le 19 septembre 2015
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 13:14
Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015

Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015.

Tu vois l'affiche: Neil Finn, le monsieur de Crowded House ou de Split Enz et son gamin, Liam Finn, auteur de trois albums ayant squatté les charts chez les Kiwis, l'Orangerie risque d'être bondée, avance ton cerveau ramolli.

Faux sur toute la ligne, même pas plein et dans la masse plus de Hollandais, d'Anglais, d'Allemands, de Gallois ou de Lapons que de Belges, incroyable en sachant que la famille a décidé de ne monter que quatre fois sur scène en Europe, dont trois dates chez les Rosbifs, le Bota étant la seule salle continentale.

Pas de support, à 20h, Neil et son fiston fringué d'une éclatante jaquette rouge, made in Nashville en 1958, se pointent.

Papa au piano, Liam à la guitare, c'est lui qui entame la partie chantée de 'Edible Flowers' une ballade signée Split Enz et déjà reprise par Tim et Neil Finn sur l'album 'Everyone is here'.

A l'époque, une dame notait "there's something special about sibling voices in harmony", il en va de même pour les superbes harmonies père/fils.

Neil à l'acoustique pour un premier titre, dynamique, signé par le barbu, ' Enegy spent'.

Saluts... Good evening, people, we're so glad you decided to spend your Friday night with us, voici 'English trees' un titre de Crowded House.

Please, welcome my little brother, Elroy, on drums.

La ballade 'Fire in your belly' aux saveurs Beatles ( écriture Paulo) est interprétée en trio.

Le show portant l'étiquette 'a family affair', la famille s'agrandit, here's my mom Sharon, she will play some bass and my sister will sing in harmony ( note: on doute que Liam et Elroy aient une soeur, la fantastique chanteuse à la voix céleste étant montée sur scène en même temps que Sharon ressemblait fort à Emily-Jane Barnes, qui a plusieurs fois collaboré avec Liam), à cinq ils nous concoctent une fabuleuse version de 'Fall at your feet'.

Un sixième élément rejoint la troupe, le multi-instrumentiste Jimmy, un excellent bassiste, au demeurant.

A six ils balancent le upbeat 'Better than TV'.

Neil passe derrière un mini-clavier, bling, bling, bling, anyone got Viagra for my keyboards, ça marche pas?

Tire-toi, pa, je règle, o k, on peut attaquer le poppy 'Snug as fuck' doté d'admirables close harmonies.

Quelques private jokes avant d'attaquer 'Real Late'.

Un numéro de crooning du fiston pendant ce titre indie aux sonorités synth pop.

Couché à la façon de Cléopâtre sur le piano de Neil, le ket en fait des tonnes.

Bruxelles s'amuse.

J'ai encore quelqu'un à présenter, voici Géraldine, un gadget theremin utilisé pendant 'Miracle glance' un nouvel extrait, aux accents Bee Gees, de 'The Nihilist' le dernier album de Liam qui passe aux drums tandis qu'Elroy reçoit la guitare.

Neil fait allusion au terroriste arrêté dans le Thalys à Rotterdam en confondant les Pays-Bas et notre beau royaume, puis la clique amorce son brillant 'Golden child'.

La première fois que je suis venu à Bruxelles c'était en 1977, vous n'étiez pas tous nés, voici un titre datant de cette époque, le punky et salement secouant 'What's the matter with you' de Split Enz.

Rocking time in Brussels!

Plus groovy , 'These are conditions' extrait du seul album sous l'appellation Pajama Club.

Deux ou trois lignes de 'Für Elise' avant d'amorcer 'Neurotic world' voyant Liam tapoter les touches.

A trois, Neil, Liam et la fausse soeur, ils balancent la perle de tendresse ' Shadow of your man', tandis que 'Ocean Emmanuelle', au fond new wave, est dédicacé à l'éclairagiste.

Comme sur le clip de 'Wrestle with dad', une querelle oppose père et fils, who's got the bigger delay?

Pas question de lutte, la dernière fois tu m'as retourné un pouce, au fond, tu te débrouilles pas mal pour un mec de 57 ans.

A la Fleetwood Mac, 'Flying in the face of love', suivi par le tube de Split Enz, 'I got you' accueilli par des cris d'enthousiasme.

Une request fuse, réaction: man, you're asking for Tim's songs...

Retour au catalogue de Liam avec la valse 'Cold feet', le set normal s'achevant avec une version électrique de 'Locked out' de Crowded House.

Bis

Ils débutent par un autre crowdpleaser, 'Distant sun', puis Neil ramasse la basse et en mode TGV lance 'Second chance' de son gamin.

Pas au menu, mais pour faire plaisir aux fans, ' Four seasons in one day' et enfin, on arrive au bout des deux heures de show, 'Wide awake on the voyage home'.

Une photo de famille, un public aux anges, ce concert aura séduit jeunes et vieux!

photos: JP Daniels - concert monkey

Michel -concert monkey

Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015
Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015
Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015
Neil and Liam Finn à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 18 septembre 2015
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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 20:14
WB And The Mercenaries au Café Merlo- Bruxelles, le 16 septembre 2015

Le premier concert de la série 'Stoemp!Brusselse Caféconcerten najaar 2015' se déroule au Merlo.

Une date quasi historique, il s'agit du concert n°200 du catalogue, sur les planches: WB And The Mercenaries.

WB , non ne viens ni avec Warner Bros, ni avec le terroriste Wilfried Böse, il s'agit de Walter Broes, ex- figure de proue des Seatsniffers, notre meilleur roots band, pendant deux décennies.

Il y a quelques années le band s'est mis en standby mais en novembre 2013, Walter engage quelques mercenaires et forme une nouvelle équipe, WB And The Mercenaries.

Pour accompagner la Guild et les vocaux de WB, à la contrebasse, un babouin pas con, Bas Vanstaen ( The Baboons) et aux drums, j'ôte mes santiags et enfile des slaches, Lieven Declercq ( The Internationals, Lena Deluxe, Zeker Weten...).

Genre?

Qui va pas plaire à ta mère.

Tout comme les Seatsniffers, du rootsrock concocté avec les ingrédients suivants: du rockabilly, de la country, du blues, du rock, du rhythm'n' blues et un brin de tango.

Pas de techno?

Non, du Tex Mex à la rigueur!

21: 05, le moteur est en rodage, on ne va pas risquer de le faire exploser, allons-y pour un instrumental: 'Smoker'. Tu te rends compte, la machine dégage déjà de la fumée!

Pas d'arrêt, la gare est désaffectée, ' Don't push me too far', en mode rockabilly pur jus.

Voilà le Merlo transformé en honky tonk texan.

Toujours aucun répit, la machine s'emballe emmené par Lieven, pas un gentil, il cogne sauvage, voici 'You got me dizzy', qu'un connaisseur attribue à Jimmy Reed.

Encore une gamine énervée, 'My little Suzy', elle n'en fait qu'à sa tête, cette gonze.

Elle n'est pas assagie, Suzy, tant pis, le trio a entamé 'Trapped love', du garage rock alloué aux méchants Cramps.

Le temps de s'éponger, d'avaler deux gorgées de Chaudfontaine brut et on repart au galop, 'You and Me'.

Rumbling time in Brussels!

Bas va vous en chanter une bien brûlante, 'Red Desire' en op de volgende kun je dansen, enfin, au minimum, bougez vos fesses en mesure sur le tabouret. ' Security' secoue autant que certains Los Lobos.

Pour l'instant le magasin ne propose qu'un single, il est sorti sur une firme de disque bidon, svp downloadez le légalement, car Lieven doit nourrir toute la famille et ses chats, voilà 'Man Child', un tango blues aux saveurs Tom Waits.

Great tune!

Une accélération furieuse annonce 'Side show', faut se garer les broncos ne sont pas d'humeur à rire.

Le rodéo a pris fin, les cowboys sont à la recherche de calme, on leur balance 'Down time ', tandis que 'No more' s'adresse à toutes les nanas ayant une fâcheuse tendance à batifoler à droite et à gauche...no more fooling around on me...pigé?

Bo Diddley est reconnaissable entre mille, voici la locomotive 'Dearest darling', elle tourne à plein régime.

Présentation de la légion et une dernière, le blues 'Come on down'.

Le public veut naturellement plus, pas de cinéma, on reste sur scène et on vous balance en enfilade the whiteman's dance, un morceau funky proche de Jimi Hendrix, époque ' Them Changes' et 'Boogie Woogie Country Girl' de Big Joe Turner.

Un final juteux

Le 25 juillet à Kasterlee, De Wisselfeesten!

WB And The Mercenaries au Café Merlo- Bruxelles, le 16 septembre 2015
WB And The Mercenaries au Café Merlo- Bruxelles, le 16 septembre 2015
WB And The Mercenaries au Café Merlo- Bruxelles, le 16 septembre 2015
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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 05:08
Guy Béart "Il n'y a plus d'après"!

C'est un monument de la chanson française qui nous a quittés ce 16 septembre.

Guy Béart s’est écroulé en rue ce matin, les sauveteurs n'ont pu le ranimer.

Guy Béart se lance dans la chanson en 1954, comme tant d'autres il se produit dans les cabarets de la Rive Gauche, tels les Trois Baudets.

Son premier album sort en 1957, il sera suivi par une vingtaine d'autres.

Ce poète mélancolique nous laisse de nombreux titres intemporels: 'L'eau vive' - 'Au marche du palais' - 'Il fait toujours beau quelque part' - 'Le matin, je m'éveille en chantant' ou 'Tout finit à St-Tropez' ( un tube pour Annie Philippe)...

Juliette Gréco, Patachou ou Zizi Jeanmaire ont toutes trois sorti des albums sur lesquels elles chantent Guy Béart.

Son dernier album studio ' Le meilleur des choses' date de 2010, il avait donné son dernier concert, à l'Olympia, en janvier dernier.

Le natif du Caire a également publié un recueil de poésies en 1976 (Couleurs et colères du temps) et 'L'espérance folle' édité chez Laffont en 1987.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 09:33
Gary Richrath ( REO Speedwagon ) has passed away

Le guitariste Gary Richrath est décédé ce 13 septembre, il avait 65 ans.

C'est en 1970 que le gars de l'Illinois rejoint le AOR band REO Speedwagon, il tient la guitare sur le premier album ( 1971), portant le nom du groupe.

C'est en 1989 que les chemins du Speedwagon et du guitariste se séparent, sa patte se retrouve sur une douzaine d'albums.

En 1992 il sort un album solo Only the Strong Survive.

En 2013 il rejoindra le groupe pour un benefit concert au profit des victimes d'une tornade ayant frappé l'Illinois.

Aucune cause de décès n'a été mentionnée à ce jour!

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 06:47
Bon voyage, Frank Tomme!

Le musicien polyvalent, une des valeurs sûres de la kleinkunst scène, Frank Tomme n'est plus.

Frank, titulaire d'un Hoger Diploma en musique de chambre, jouait aussi bien de l'accordéon que du sax, de la flûte, de la clarinette, du piano ou de la guitare, sans omettre ses talents de compositeurs.

Ce natif d' Oudenaarde ( 1959) s'est éteint durant le week-end, victime d'un malaise cardiaque.

Les messages de sympathie pleuvent sur sa page facebook, des connaissances, la famille, des collègues musiciens, pointons le petit mot de Micheline Van Hautem: "Lieve Frank, moge de engeltjes bij je zijn. Zo fijn je te kennen. Vorige week zaten we nog aan de kaas en wijn. Zal je missen!"

Durant sa carrière Frank Tomme aura côtoyé toute la scène flamande: feu Dirk Van Esbroeck, Philippe Robrecht, Wigbert, Zjef Vanuytsel, Willem Vermandere et des dizaines d'autres....

Il y a peu, il avait participé au projet "Oorlogsgeleerden" avec Vera Coomans, Piet Van Den Heuvel, et Jokke Schreurs.

RIP, Frank!

Accordeon - sopraansax: Frank Tomme

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 20:56
James & Black au café 't Leeuwke - Sint-Pieters-Leeuw, le 13 septembre 2015

Le café 't Leeuwke a un slogan "T Leeuwke is de hele dag geopend. Alle generaties komen hier bijeen om te drinken en te praten.", et ce n'est pas de la citronnade que les clients avalent!

Faut chercher pour débusquer leur agenda de concerts, en fouinant sur le net tu découvres, le 13 septembre, James and Black.

Tu connaissais Jess and James, James White, James Brown, James Quelle Nouvelle, James 007, mais qui sont James et Black, non, rien à voir avec le mec qui a fabriqué le Bowie knife...

Bruce James et Bella Black sont originaires d'Austin, ces Texans aiment la bière artisanale et la vieille Europe et tournent régulièrement dans notre accueillant royaume sans frontières, pour l'instant!

Ils viennent de sortir l'album 'How long is now' et essayent de le fourguer aux consommateurs après le récital.

Bruce, le piano, et Bella, la voix, sont accompagnés de DJ Phil Ross aux turntables et samples et, ce soir, ils ont emmené une des plus fines gâchettes que compte le petit monde de la basse nationale, Nicolas Thys.

21:00 indique le cadran d'époque, c'est parti avec 'The days' qui ouvre le dernier effort discographique de Miss Black et de cowboy Bruce.

Fameuse baffe dès que Bella ouvre la bouche, une voix soul à faire sauter les verres de Stella sur les tables, rien à voir avec les petites minettes qui susurrent une nu-soul lisse et photogénique, son timbre sort des tripes, derrière elle, le trio concocte un mix funky déchiré par les scratches hip hop de DJ Ross, tes hanches, déjà, s'agitent, il s'agit de se débarrasser de sa Stella pour éviter d'arroser tes baskets.

It's Bella's birthday, entonne Bruce.

Réaction: Vlaanderen zingt!

'Henry' un disco soul au groove insolent nous conforte dans l'idée que la soirée sera chaude à Sint-Pieters-Leeuw.

Bruce, autrefois membre de Tunji, est lui aussi doté d'un organe peu banal, un croisement Joe Cocker, Leon Russell, Gil Scott- Heron, et de ses petits doigts replets il parvient à faire danser les touches en mode soul/jazz, proche des Crusaders.

Ils n'ont pas de setlist mais on suppose que le troisième morceau proposé est le country cabaret tune "I'm Just An Old Chunk Of Coal" de John Anderson, transformé en gospel hip hop de haute tenue.

Let's play some Texas stuff propose le pianiste après avoir éclusé sa Oud Beersel, le Texas blues 'Treat me right' voit une première escapade radieuse de Nicolas Thys.

Superbe titre à rapprocher de Ray Charles ou de Bobby Blue Bland.

Ils enchaînent sur une autre compo de Bruce James au groove aussi soyeux que le magnifique 'Lowdown' de Boz Scaggs.

Quand la clique attaque 'What's Love Got to do With It' de Tina Turner tout le bistrot devient nuts et des Happy Birthday bruyants, saluant l'incroyable performance vocale de Bella, fusent à nouveau.

Thank you, here's another Bruce's tune permettant au bassiste de placer un impromptu brillant.

Un client généreux leur propose une consommation, le Texan s'essaye au flamand, la clientèle ne pige que dalle, euh, I feel like John Wayne or a total redneck, désolé, les amis.

Commande passée, sans le scratcheur, le point culminant de la soirée, une version pleine de feeling de 'Bring it on home' de Sam Cooke.

Elle s'entend, moins longue, sur leur CD 'Live at the N9'.

Après avoir tremblé comme un saule sous une bourrasque d'automne, le café a droit à une ultime pièce avant le break, Crazy annonce Bella, ils balancent ' Unshakable', une histoire de rupture.

22:25' seconde mi-temps.

Elle débute par 'Superstar' ( nothing left to do), un mix Stevie Wonder pour les anciens/Cee Lo Green pour les plus tendres.

Next one is a song Bella wrote, it was inspired by her going to church, here's a Bible story 'Jonah'.

On quitte la chapelle pour à nouveau vibrer sur de juteuses sonorités jazz funk/urban soul, après un titre proche de Joe Cocker, le combo attaque le rayonnant et chaloupé 'Everyday' ( walking in sunshine).

Quelques paroissiens ont abandonné la position assise pour se trémousser face à la scène, ce n'est pas 'Outta my head' qui leur donnera envie de regagner leur table.

It's almost time to say farewell, people, après un nouvel extrait du dernier album, James and Black plus leurs copains, terminent le set avec le joyeux 'Brighter than this' dont l'intro te rappelle 'Witch Queen of New-Orleans' de Redbone.

Difficile de ne pas remuer en mesure.

Salut final, accueilli par le 'Happy Birthday' de Stevie Wonder.

Un bis pour fêter les 22 printemps de Bella?

La fête sera totale grâce à la suite 'Who is he' ( and what is he to you) de Bill Withers et ' Family Affair' de Sly and the Family Stone.

Un tout grand concert!

Le groupe tourne aux Pays-Bas en septembre et pourrait se repointer chez nous début octobre.

James & Black au café 't Leeuwke - Sint-Pieters-Leeuw, le 13 septembre 2015
James & Black au café 't Leeuwke - Sint-Pieters-Leeuw, le 13 septembre 2015
James & Black au café 't Leeuwke - Sint-Pieters-Leeuw, le 13 septembre 2015
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 09:08

Bryn Merick, le bassiste ayant remplacé Paul Gray, lui-même successeur de Captain Sensible, Henry Badowski, Lemmy et Algy Ward, au sein de The Damned est décédé ce 12 septembre à l'âge de 56 ans.

Un cancer!

Il a fait partie du punk band londonien de 1983 à 1989.

Avant son passage chez les Damned, Bryn faisait partie de Victimize, des punks de Cardiff.

Après l'épisode Dave Vanian and co, il rejoint les Shamones, un tribute band honorant les Ramones.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 14:41
Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015

L'Ancienne Belgique en formule Box pour la venue de Brand New et Basement.

Putain, on a dû se tromper de cinéma!

Si tu retires JP, Didier et quatre ou cinq papas et mamans, venus accompagner la progéniture à Bruxelles, la moyenne d'âge doit avoisiner 17 ans!

Basement.

Des cris juvéniles enthousiastes dès l'entrée en scène de l'emo band d'Ipswich.

Jugement arbitraire après la prestation de trente minutes: un des plus pénibles gigs de ta longue carrière de coureur de salles de concert.

OK, le son était merdique, un fan: het geluid bij Basement was schandalig slecht afgesteld, cela ne changera en rien l'appréciation: busé sur toute la ligne! Du rock potache dans la lignée de tous les navets sortis sous la dénomination Porky's.

Tu veux de l'inconsistant, du fade, de la resucée, de la daube, du salpêtre dans le gruau, tu te tapes un show de Basement.

Basement, ça veut dire quoi?

Cave!

Cave, toi-même!

Duncan Stewart, James Fisher, Ronan Crix, Andrew Fisher et Alex Henery, après quelques années de service, s'étaient mis dans l'idée de prendre une pause carrière, l'an dernier ils décident pourtant de remettre le couvert, tout Ipswich attendait cet événement.

Ils commencent par un rock sautillant aux vocaux incompréhensibles, peut-être 'Whole'.

Pas criant d'originalité, attendons la suite, 'Fading' (?), même topo, ni du métal, ni de l'indie, ni du punk ou du hardcore, un ersatz pourri.

Du whiskas pour chatons de moins de trois mois.

Troisième pièce, mêmes ingrédients dans la gamelle, les piments sont proscrits.

Au suivant, les vieux subissent, la jeunesse crie au génie, éternel conflit des générations.

Ce chant d'eunuque commence à nous casser sérieusement les burnes.

T'as quelle heure?

Shit, encore près de 15' à tirer.

Samuel: "Mazel tov!"

Non pas tof, du rammelrock infâme!

Une dernière berceuse est reprise en choeur par le jardin d'enfants, il est 20h30, Basement regagne le sous-sol, la délivrance!

Brand New

De Long Island, naissance en 2000!

Terence, is Brand New emo?

Emo and alt rock, and grunge, and screamo, and lazy, leur dernier album, 'Daisy', date de 2009.

On nous annonçait quatre membres, Jesse Lacey – lead vocals, rhythm guitar, Vincent Accardi – lead guitar, vocals, le brillant Brian Lane – drums, percussion et Garrett Tierney – bass guitar, backing vocals, on a vu un cinquième élément sur scène, un second drummer, percussionniste et plus tard des barbus sont venus s'ajouter à la guitare ou aux claviers.

Et?

Didier, n'a pas aimé, pas son genre, la première partie du set t'a semblé molle, après avoir atteint un rythme de croisière le show s'est bonifié à 100%.

Les kids, quant à eux, ont savouré pendant 90'.

Jesse prend place derrière son micro fleuri et attaque 'Sink', pas besoin de bouée, personne ne se noyait, la petite Camille, cachée derrière Didi, était aux anges.

On fait le plein de 'Gasoline' et on fonce.

Encore plus galopant, ' The Archers Bows Have Broken', on admire le jeu musclé de Brian, un peu moins le travail en girouette de Vincent.

Sirène actionnée, voici le plus vieux 'Millstone', le titre préféré de Sharon.

Les New-Yorkais enchaînent sur 'Sic Transit Gloria...Glory Fades', scandé par la jeunesse bruxelloise, désormais sérieusement agitée, sur scène, les Ricains remuent tout autant, tout comme les gladiateurs dans l'arène.

Toujours aussi turbulent, malgré l'entame posée, voici 'I Will Play My Game Beneath the Spin Light'.

OK, les lycéens adorent mais il faudrait que les salles songent à afficher un panneau 'déconseillé aux plus de trente ans' lors de certains concerts.

Explicit teenage lyrics, ' Okay I Believe You, but My Tommy Gun Don't'.

Belgium, I remember having played your country some 6 years ago.

Pukkelpop, hurlent de concert Amanda et Clotilde.

This is an old song, maybe it's older than some of you, 'Mix Tape', sympa cette vieillerie, comme l'est 'Degausser' avec ses accents grunge.

D'une voix trafiquée Jesse attaque 'Limousine' (MS Rebridge), un guitariste supplémentaire et un quidam derrière les touches viennent aider la clique à ficeler un son énorme, ça cogne!

'Jesus Christ', ce n'est pas une interjection, c'est le titre suivant, pas mal foutu, d'ailleurs!

'Luca' pour Suzanne Vega et enfin, dédié à Basement, la dernière du set 'Sowing season'.

Bis

Le frontman solo, 'Socco Amaretto Lime' avec la phrase ayant excité tous les gosses ...stay 18 forever So we can stay like this forever...

Retour du band for a new song, 'Mene' et la fête prend fin avec 'You won't know'.

Annelies?

Een geslaagd optreden!

photos- JP Daniels -Concert Monkey

Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
Brand New + Basement - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 13 septembre 2015
picture-michel

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 15:21
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015

Après la grande nuit d'avril 2015 au Palais 12, les [PIAS] NITES reviennent ce 11 septembre avec une soirée découverte, coorganisée avec le Beursschouwburg, au menu, deux nouveaux noms de la scène indie en provenance du UK et la Ricaine Mackenzie Scott ayant enregistré son second album, 'Sprinter', au UK également.

JP, 't is boven, jongen, cinq étages à se taper et de la terrasse une magnifique vue sur le piétonnier Mayeur, les festivités doivent débuter à 20:30 dans la Zilveren Zaal.

Hooton Tennis Club

Le Hooton Lawn Tennis Club se situe à Ellesmere Port au sud de Liverpool, sur le Mersey.

Quatre gamins de Liverpool, par une journée venteuse, décident de monter un groupe et estiment que Hooton Tennis Club sonne bien.

Pourquoi pas, après tout on a bien eu un band baptisé Sheffield Wednesday, il y a une quinzaine d'années d'ici.

Après avoir sorti 2 EP's ils sont signés chez Heavenly Recordings et pondent l'album 'Highest Point In Cliff Town'.

En moins de deux ils font le buzz!

Première visite à Bruxelles, il est 20:45', Haz - S. Khal - J. Dean - Unky Ry ( c à d Ryan Murphy – vocals / guitar, James Madden – guitar / vocals, Callum McFadden — bass et Harry Chalmers — drums) se pointent, two, one, two, hello Brussels, we are Hooton Tennis Club, c'est parti avec le titre à rallonges ' Something Much Quicker Than Anyone But Jennifer Could Ever Imagine', inspiré par Scott Fitzgerald, semble-t-il, de l'indie mélodique, ensoleillé et bondissant, porté par deux guitares et un chant estival, un jeu de basse et de batterie soutenu.

C'est frais, agréable et énergique, on peut comprendre les rapprochements avec Pavement ou Supergrass.

'I'm not going roses again' est tout aussi catchy et présente de joyeuses teintes psychédéliques.

'Kathleen Sat On The Arm Of Her Favourite Chair', sorti en single en mai 2015, t'invite à une balade romantique au bras d'une jolie jeune fille, si le temps le permet tu peux piquer un plongeon dans l'étang.

C'est beau l'insouciance.

If you have a dancing partner, c'est le bon moment pour l'inviter, HTC attaque un slow acide suivi par 'POWERFUL PIERRE', le titre le plus proche de la bande à Stephen Malkmus.

Une wah wah vicieuse déchirant la gentille mélodie tandis qu' au centre de la scène le costaud Callum fait preuve d'une belle énergie.

'Up in the air', tu penses à qui?

Thunderclap Newman , mais suis pas certain que les gamins connaissent ce groupe!

'Standing knees' et le debut single 'Jasper' annoncent la dernière plage ( 'Always coming back to you') de ce show fort séduisant.

Happyness

For fans of Sparklehorse, Pavement, MGMT and Yo La Tengo, précise Rough Trade.

Effectivement le trio londonien ( Ash Cooper ( guitar, voice, keys), Benji Compston ( drums) et le buffoon, Jonny Allan ( bass, guitar, voice)) est plus proche de la scène indie de chez Uncle Sam que de la Britpop chère aux mods made in Albion, perfide, si tu y tiens.

Naissance en 2013, des EP's , un full CD, 'Weird Little Birthday', et un sens de l' humour typiquement Mr Beans, si t'es pas né dans les îles, tu risques de ne rien comprendre ou de les prendre pour des simplets.

Pas de setlist, mais du rock parfois mélodieux, occasionnellement irascible, souvent exubérant, un cocktail des plus intéressants qui jamais n'engendre l'ennui.

A mentionner, la longue plage 'Weird Little Birthday Girl', ses gentilles lignes de guitare, ses caisses caressées à la brosse, les vocaux à la Erlend Øye, une rêverie, véritable perle de délicatesse.

Le catchy 'It's on you' et ses ooh ooh introductifs peut faire songer à Teenage Fanclub.

Après ce titre Ash refile sa gratte à Jonny Diana Ross, après l'avoir embrassé quatre fois, il prend place derrière les claviers pour balancer un slow conventionnel et mélancolique 'Pumpkin Noir'.

Le titre ouvrant l'album ' Baby, Jesus' ( Jelly Boy), un downbeat à deux guitares, attire l'attention par les lyrics“I'm the motherfucking birthday boy/don't steal my thunder Baby Jesus” .

Après quelques salades épicées et private jokes intellectuelles, le Beurs aura droit à un final homérique, tandis que Jonny s'écroule, Ash se met à martyriser sa guitare en la piétinant comme si il avait déniché une araignée sortant de la baignoire.

Titre de ce morceau épique?

Maybe , 'A whole new shape'.

Le show prend fin avec une plage posée, presque jazzy, te rappelant Ben Watts.

Un band à suivre, assurément!

TORRES

Il est 23:10', sur scène, all dressed in black, deux nanas et deux mecs, les gars étant manifestement d'une tranche d'âge plus élevée que les gamins vus dans les deux formations précédentes.

Mackenzie Scott, alias TORRES, à la guitare et au chant, Cameron Kapoor à la guitare, Dominic Cipolla aux drums, pas de basse, c'est Erin Manning qui joue les lignes de basse au key bass, elle assure les backings, s'occupe de l'ordi et tapote un clavier.

Une amorce atmosphérique, le sombre et torturé 'Mother Earth, Father God' est sur les rails, une plage de son premier album de 2013, qui d'emblée rapproche la blonde de Macon (Georgia) de PJ Harvey.

Encore une, tu constates.

Ben, oui, fieu, on n'a pas de meilleur point de repère!

Avec 'New skin' on embrasse une première composition illustrant 'Sprinter', son second LP.

Miss Scott ne sourit pas, ne parle guère, quelques discrets thank you suivent nos applaudissements, le silence régnant durant les pauses entre les morceaux incite d'ailleurs quelques drôles à proférer des insanités, passons, la jeune personne est tout à son sujet et son alt rock captive.

Le drumming mécanique de 'Cowboy guilt' obsède, il précède ' Sprinter' au ton dramatique.

'A proper polish welcome' démarre en mode fausse ballade, Bruxelles sait que les musiciens se joindront à la lady aux black boots et que le titre risque de s'énerver.

C'est le cas, il faut admirer le travail tout en finesse de Cameron Kapoor maniant plusieurs fois l'ebow.

Un blanc, des problèmes de retour pour le batteur qui n'entend pas ses copains, ça l'agace au plus haut point.

Quelques conneries fusent, are you drunk?, est la réaction laconique de la frontwoman qui décide d'entamer le poignant et oppressant 'Son you are no island'.

Si 'Strange hellos' démarre de manière minimaliste, très vite le titre prend des intonations Scout Niblett ou Patti Smith pour virer rock violent. Le cri féroce que Torres pousse pendant le moment le plus intense de la plage te glace les sangs et te surprend, personne ne s'attendait à ce que la blême jeune femme ne se transforme en furie terminant à genoux face à un spectateur ébahi.

Le plus ancien 'Honey' ramène le calme, 'The harshest light' clôture le set.

Elle revient pour un bis, un titre déchirant, 'November baby', entamé solo pour finir en postrock volcanique.

Une excellente soirée!

photos JP Daniels

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[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
[PIAS] NITES: Torres, Happyness & Hooton Tennis Club au Beursschouwburg, Bruxelles, le 11 septembre 2015
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