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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 17:26
Randy Newman à l'Ancienne Belgique - Bruxelles,le 17.octobre.2015.

La brève de JPROCK :

Randy Newman n’a plus rien à prouver.
L’homme est une icône et un des auteurs- compositeurs-interprètes américains les plus talentueux de sa génération qui se distingue par des chansons à l’humour caustique et mordant.
A l’aube de ses septante-deux ans l’homme continue à arpenter les scènes du monde entier avec comme seul bagage un piano et sa voix.
Et captiver un public de cette manière n’est pas donné à tout le monde, mais avec l’Américain on ne s’ennuie pas un instant tant sa présence scénique est considérable et son humour ravageur.
C’est devant une Ancienne Belgique en mode AB flex ( parterre debout et sièges en version théâtre ) que notre homme a, une fois de plus, démontré son immense talent.
En nous proposant un spectacle composé de deux parties entrecoupées d’un entracte d’une demi heure ( un peu long peut-être..) mister Newman a assuré en piochant allègrement dans les différents opus d' une carrière qui fut prolifique et de laquelle il extirpe quelques joyaux intemporels comme « My Life is Good » , « Short People « , « You Can Leave your Hat on « ( repris par Tom Jones et l’immense Joe Cocker , deux stars qui comme lui font partie de ce qu’il appelle avec humour le geriatric rock) ou le cynique « I’m Dead ( but I don’ know i t! ) »
Voilà pour la première partie, captivante de bout en bout.
Malheureusement étant obligé de me partager ce soir entre l’AB et le Beursschouwburg où m’attend le concert de Dernière Volonté, je ne pourrai pas assister à la deuxième partie du show, mais au vu de la setlist il est évident que le public venu en nombre applaudir cet artiste passionnant n’a pas dû s’ennuyer une seconde.
C’est promis Mr Newman la prochaine fois que vous repointez le bout de votre nez chez nous, je resterai vous applaudir jusqu’à la fin.
Il y a des soirs comme ça où l’on regrette vraiment de ne pas posséder le don d’ubiquité...

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
It's Money That I Love
Mama Told Me Not to Come
Birmingham
Bad News From Home
Marie
Red Bandana
My Life Is Good
Short People
She Chose Me
It's a Jungle Out There
Rollin'
You've Got a Friend in Me
Living Without You
You Can Leave Your Hat On
I'm Dead (But I Don't Know It)
Intermission
Baltimore
I Love to See You Smile
In Germany Before the War
The World Isn't Fair
Jolly Coppers on Parade
Where's My Wandering Boy Tonight?
Putin

The Great Nations of Europe
Rider in the Rain
Harps and Angels
Laugh and Be Happy
Rednecks
Sail Away
Feels Like Home
Encore:
Lonely at the Top
God's Song (That's Why I Love Mankind)
I Think It's Going to Rain Today

Randy Newman à l'Ancienne Belgique - Bruxelles,le 17.octobre.2015.
Randy Newman à l'Ancienne Belgique - Bruxelles,le 17.octobre.2015.
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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:38
Beautiful Badness au Botanique ( Rotonde) -Bruxelles, le 15 octobre 2015

Concert de Beautiful Badness au Botanique le 15 octobre 2015.

Chronique et photos : Pierrot et Margaret Destrebecq – King.

Il ne nous a pas fallu beaucoup réfléchir pour nous décider de prendre nos billets pour le concert de Beautiful Badness. Le groupe bruxellois vient au Bota pour présenter son nouvel EP et c’est un événement que nous n’aurions pas voulu manquer, Gabriel Sesboué et ses amis nous ayant assez impressionnés lors de leurs passages précédents dans ce haut lieu de la culture musicale de la capitale ; leur prestation en première partie de Stereo Grand d’abord, que nous avons découverts par hasard grâce à des entrées gagnées sur Classic 21 et puis leur venue à l’occasion du festival Pro Pulse au début de cette année. C’est donc avec une certaine curiosité que nous prenons la route du Bota dans des transports en commun largement bloqués dans la circulation d’une ville congestionnée comme jamais, conséquence d’un sommet européen majoré d’une manifestation d’anti mondialisation.

Arrivés peu avant 20 h, notre première remarque est que la salle de la Rotonde n’est occupée que par une quinzaine de personnes dont JP Daniels, photographe pour le blog « Concert Monkey » mais très vite les gradins se remplissent. Le management annonce un retard de 15 minutes pour permettre au public retenu dans les embouteillages de rejoindre la salle.

Les lumières s’éteignent finalement et dans la pénombre, Gabriel, Olivier, Antoine et Gilles s’installent, accompagnés cette fois par Rafaële qui ajoute la note de charme à ce groupe éminemment sympathique. Le son s’amplifie, les voix s’unissent, envoûtantes ; ça y est l’EP (Damoclès n’a rien à voir là-dedans) est sur les rails, la soirée commence.

Gabriel est content d’être là, sur cette scène qu’il affectionne particulièrement et il remercie le public d’être présent en nombre et en effet, la salle est pleine et entièrement acquise à ce groupe qui achève chaque morceau dans un tonnerre d’applaudissements. Les titres proposés du nouvel EP sont moins Rock and Roll que ceux du précédent EP, sans toutefois s’écarter du style musical qui fait de Beautiful Badness un groupe qui sort de l’ordinaire. Nous sommes dans du très beau, musicalement et vocalement, avec des envolées lyriques que la voix superbe de Gabriel maîtrise parfaitement. Sa voix nous transporte des graves profonds aux aigus sublimes avec une aisance déconcertante.

Il y a des connaisseurs dans la salle qui entament en chœur le refrain de « Everybody Knows » au grand plaisir des musiciens qui font traîner les choses (when we have fun…).

Puis Gabriel nous annonce une surprise, enfin c’est une surprise pour ceux qui n’ont pas encore été sur Facebook puisque c’est annoncé sur leur page, il annonce la venue sur scène de plusieurs artistes qui ont croisé son chemin au cours des trois années de vie du groupe, Cedric Van Caillie, Karin Clercq, Stereo Grand, Voodoo Mama, Getch Gaëtano, Laura Crowe. Folle ambiance sur scène, c’est le déchaînement complet. Jean Philippe Risse le chanteur de Stereo Grand est en grande forme et fait le duo avec Gabriel qui est aux (arch)anges.

Exit les invités, revoilà Beautiful Badness avec quelques titres plus anciens, plus rock que la foule reprend en chœur, avant les « au-revoir » habituels que le public n’accepte pas bien entendu, et qui en redemande. Nous avons droit au rappel et ensuite à une nouvelle surprise, une vrai celle-là, le groupe descend dans la salle et s’installe au milieu du public, autour d’un micro pour une version a capella de « Tonight » qui déchaîne les passions.

De retour sur scène, le groupe salue et remercie, rejoint pour cela par les invités puis quitte la scène pour les couloirs du Bota et la traditionnelle séance de dédicaces du nouvel EP que nous recommandons chaudement.

Set list : Elders Choir I Will Hunt You Down (new EP) It’s Hard To Do It (new EP) Wasting Our Time The Line The Sand Slipping Away Run Everybody Knows One Step Forward Many Years (new EP)

Rappel : Goodbye (new EP) A Sunny Morning (new EP) Tonight

Beautiful Badness au Botanique ( Rotonde) -Bruxelles, le 15 octobre 2015
Beautiful Badness au Botanique ( Rotonde) -Bruxelles, le 15 octobre 2015
Beautiful Badness au Botanique ( Rotonde) -Bruxelles, le 15 octobre 2015
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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 14:06
OPETH " 25th Anniversary Tour " à l'Ancienne Belgique - Bruxelles le 15.octobre.2015.

Le billet de JPROCK :

A moins d’être totalement sourd ou d’avoir résidé ces vingt dernières années sur une île déserte, il est impossible à l’amateur de rock un peu éclairé de ne pas avoir entendu parler d’Opeth.
Le band de Mikael Akerfeldt s’est érigé au fil des ans en tant que « la « figure de proue du métal progressif suédois et chaque album que sortent les Nordiques fait office de petit évènement.
Mais cette fois pas de nouvel album sous le bras pour le groupe de Stockholm, juste une tournée pour célébrer les vingt cinq ans de la carrière du groupe, et bien sûr

L’Ancienne Belgique est bondée pour accueillir l’évènement.
Pas de première partie, Opeth propose un full show en deux sets.
Le premier est entièrement consacré à « Ghost Reveries » , chef-d’oeuvre s’il en est qui date de 2005 et résiste magnifiquement à l’usure du temps.
Une heure et vingt minutes de death progressif de haut vol sans aucune faute de goût.
Magnifique !

Après vingt minutes d’entracte le groupe nous revient et se lance dans un deuxième set qui fait office de best of, et c’est toujours la même chose dans ce cas là chacun déplore le fait que ses titres favoris n’ont pas été joués. Je suppose donc qu’il y a eu des déçus, ce qui n’a pas été mon cas.
Volontairement aucun titre du début de la carrière du groupe n’apparaît dans la setlist ( personnellement je ne m’en plains pas car ce n’est pas ma préférée ! ) la plupart sont extraits des albums » Blackwater Park » , « Damnation » , « Deliverance » , « Watersshed « « Heritage » et « Pale Communion » .
On se délecte avec un immense plaisir de titres formidables comme « Eternal Rains will Come » , « Voice of Treason », « The Lepper Affinity » ou l’excellent « The Lotus Eater » joué en rappel d’un concert généreux de près de trois heures .
Bref, on ne s’est pas ennuyé une minute à la rue des Pierres durant ce show ponctué de temps à autres par quelques impros étonnantes amorcées pour le plaisir par le groupe et ponctuées des habituelles petites touches d’humour de Mister Akerfeldt.
Un grand groupe, un grand concert et presque trois heures de musique, et quelle musique !
A moins d'être vraiment très difficile, que pouvait on demander de plus pour souffler de très belle manière avec eux les vingt cinq bougies qui trônent fièrement sur le gâteau ?

Texte et photos Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist :
Ghost Reveries
Ghost of Perdition
The Baying of the Hounds
Beneath the Mire
Atonement
Reverie/Harlequin Forest
Hours of Wealth
The Grand Conjuration
Isolation Years
The Hits
Eternal Rains Will Come
Cusp of Eternity
The Leper Affinity
(Followed by snippets of "The Drapery Falls", "Harvest" and "Shine On You Crazy Diamond")
To Rid the Disease
(Followed by snippets of " Advent", "Deliverance", "Goblin" and "The Twilight Is My Robe")
I Feel the Dark
Voice of Treason
Master's Apprentices
Encore:
The Lotus Eater

OPETH " 25th Anniversary Tour " à l'Ancienne Belgique - Bruxelles le 15.octobre.2015.
OPETH " 25th Anniversary Tour " à l'Ancienne Belgique - Bruxelles le 15.octobre.2015.
OPETH " 25th Anniversary Tour " à l'Ancienne Belgique - Bruxelles le 15.octobre.2015.
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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:57
Décès du bluesman Smokin' Joe Kubek !

Smokin' Joe Kubek, le guitariste de blues texan, né le 30 novembre 1956 en Pennsylvanie, est décédé le 11 octobre, victime d'une attaque cardiaque.

Il avait 58 ans.

La carrière de Joe, qui ne fumait pas encore, débute tôt, il monte sur scène dès l'âge de 14 ans.

Il a l'occasion de jouer avec le grand Freddie King.

Sa collaboration avec Bnois King date des late 80's.

'Steppin' Out Texas Style' du The Smokin' Joe Kubek Band ( featuring Bnois King) sort en 1991.

Smokin Joe enregistrera encore plus de quinze albums, le dernier en date en 2015: Fat Man's Shine Parlor sur Blind Pig Records.

Smokin' Joe était considéré comme un des héritiers du grand Stevie Ray Vaughan.

Le Texas blues vient de perdre un de ses membres les plus éminents!

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:39
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015

Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015

Les prévisionnistes au boulot...Dès le lundi 12 et le mardi 13 octobre 2015, les températures vont brutalement chuter, en nuit et en journée. Il s’agit d’une des conséquences d’un vent de nord-est qui apportera « un air continental de plus en plus vif et froid en provenance d’Europe centrale ».

Faisait pas chaud, vers 20:00, à la place des Martyrs, les terrasses des débits de boisson étaient tristes et désertées, avec JP et une dizaine d'autres clients , on attendait l'ouverture des portes du Depot, les mains glissées dans le falzard.

Quoi?

Branlette, non Two Gallants et Shun Club!

Shun Club

Een Antwerpse vijfkoppige gezelschap, quatre barbus, un fidèle à Gillette, deux bonnets, deux guitares, une basse, une batterie, des touches + un glockenspiel.

Identités?

Johan Verckist, Hans De Prins, Lennart Janssen, Dries Debie et Tijl Piryns, un passé pour certains d'entre eux, Broken Glass Heroes, You Raskal You, General Mindy.

Un album a vu le jour début 2015, 'Avalanche'.

Wat zeggen de specialisten?

Ils sont sur la bonne route pour accéder au statut de The Next Big Thing in Belgium.

Les spécialistes se gourent souvent!

Pendant une trentaine de minutes le Shun Club nous a asséné de l'easy pop sans aspérités, dépourvu de poussière, exempt de sel, privé d'éléments de surprise, bref un produit clean, délavé, transparent.

Une première rengaine insignifiante, 'Miracle man', avant les présentations. Faut rester poli.

Maman a toujours soutenu, n'oublie pas de dire bonjour quand tu entres dans la salle!

'Rua ghost' et son orgue désuet précède 'Modern guilt', un poil plus vif.

Tes copains se sont éclipsés pour attaquer le fût de Stella.

Sur scène, les voisins de Brabo ont entamé 'Obsolete', jamais titre n'a aussi bien porté son nom!

Sur le chapelet, 'Gold eyes' puis ' Pass by' , een liefdeslied, précise le chef.

Le temps paxe, il est 20:55', le train en provenance de Aachen vient d'entrer en gare, Hans cherche Rosamund, sa Fraulein, elle descend, se dirige vers le fébrile jeune homme et lui annonce..nous, c'est fini!

Hans hésite, pendant deux secondes il a songé au suicide avant d'aller écluser 15 pintjes au bar Mundo.

Les Das Pop de seconde zone achèvent leur boulot avec 'Wear me out' et 'Quest'.

Ite missa quest!

Two Gallants

Un bail que tu n'avais plus vu Adam H Stephens et Tyson Vogel, c'était lors des Nuits Bota de 2008, à la même affiche, Chrome Hoof, Blood Red Shoes et The Germans, une soirée mémorable.

Les Californiens, des habitués de notre accueillant royaume, en sont désormais à leur cinquième album, 'We Are Undone' est sorti en février!

21:35, un hello timide est murmuré par Tyson le drummer barbu, Adam, lui, est du style taiseux!

Un ou deux accords d'échauffement, c'est parti, le moteur s'emballe, le pied écrase à fond la pédale d'accélérateur, 'Two days short tomorrow' est sur les rails.

Le chant est éraillé, le jeu rugueux et brutal, imagine une espèce de blues rock artisanal comme exécuté dans l'urgence.

Les chansonnettes gentilles et édulcorées du Shun Club viennent d'être balayées par un ouragan.

This next song is a dance number, d'un geste brusque le guitariste envoie valser ses lunettes sur un moniteur pour amorcer le concis et nerveux 'We are undone' qui se rapproche de certains efforts de nos Black Box Revelation.

Ils poursuivent avec l'explosif 'Despite what we've been told', la voix râpeuse d' Adam H Stephens présentant d'étranges similitudes avec le timbre écossais de Rod Stewart.

La setlist, faite de hiéroglyphes, du batteur indique 'My love won't wait' mais cette plage extraite de 'The Bloom and the Blight' semble avoir été amorcée par un emprunt, 'I'm Gonna Start Me A Graveyard of My Own', un blues de 1927 signé Jim Jackson.

L'alchimie entre le drumming échevelé de Tyson, les riffs expressifs et le chant rêche de son compère atteint un degré de perfection difficilement améliorable .

Un martèlement petit tambour d'Arcole sur lequel se greffe une guitare jazzy ébauche 'Song of songs', suivi par 'Ride away', son intro piquée à 'House of the rising sun' et ses ambiances proches de 16 Horsepower ou de My Morning Jacket.

Encore une réussite!

Tyson nous narre quelques confidences d'une voix lasse, le blondinet sort un harmonica de sa poche, troque la Gretsch contre une acoustique, et tandis que l'oiseau part se chercher une Stella, Adam amorce la ballade ' Broken eyes', terminée en duo vocal.

' Invitation To The Funeral' interprété au piano est dédié à The Hickey Underworld.

Two Gallants goes Regina Spektor et ça marche!

Un plaisantin: do you guys play Bee Gees songs?

Réponse laconique, on y pense, voici' Seems like home to me' en mode country blues.

J'accorde la Gretsch, amuse les, Tyson.

OK, ready, dans la lignée du Jon Spencer Blues Explosion, ils ont décidé de frapper fort avec le rageur punk blues 'Some trouble' avant d'entamer une chanson de marin, ' Fail hard to regain', mixant la folie des Pogues et un harmonica folk.

Les canassons sentent l'écurie, Tyson secoue des breloques pour produire des effets magie noire, il est rejoint par son pote,' Halcyon days' achève le set normal, 65' au chrono.

Rappels.

No, lady, we can't play some Whitesnake for you, but this is an old song from our country,' Setting the woods on fire' de Hank Williams.

Ils enchaînent sur la murder song 'Steady rollin' pour finir en force avec ' Las Cruces Jail', une geôle célèbre pour avoir connu Billy the Kid comme hôte!

Un sourire las, good night, direction les coulisses en emportant les vidanges, il est 23h 05, terug naar Brussel!.

photos JP Daniels ( concert monkey)

Two Gallants

Shun Club


Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 15:20
Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay

L'Ecossais Jim Diamond est surtout connu comme membre de Ph.D., un groupe ayant cartonné en 1982 avec 'I won't let you down'.

Il avait à peine 15 ans lorsque débute sa carrière musicale au sein de The Method.

Un an plus tard il se retrouve dans Jade avec des gens ayant joué pour The Sensational Alex Harvey Band ou Alan Bown.

Puis vient l'épisode Alexis Korner pour lequel il assure les backing vocals.

Jim ne tient pas en place, de nouveaux projets surgissent, Bandit, BACCO, Slick Diamond.

C'est finalement avec le trio Ph.D. qu'il décroche la timbale.

En 1984, il se lance solo et se retrouve dans les charts avec 'I should have known better' et 'Hi Ho Silver'.

Plus tard on le retrouve sur des albums de Steve Hackett et Tony Banks, deux membres de Genesis.

Les années 2000: un nouveau projet, Blue Shoes.

En 2011 il sort un dernier album sous son nom, 'City of Souls'.

Il est décédé le 8 octobre.

Robbin Thompson (June 16, 1949 – October 9, 2015), un singer-songwriter établi en Virginie a sorti une dizaine d'albums sous son nom, les guests appearances sur ces plaques ne sont pas inintéressantes: Melissa Manchester, Steve Cropper, Waddy Wachtel ou Bruce Hornsby ...

Robbin a également fait partie de Steel Mill, un des premiers bands de Bruce Springsteen.

"Brite Eyes" ( 1980) est le titre qui l'a lancé aux States .

Un cancer l'a emporté ce 9 octobre!

Carey Lander, la claviériste de Camera Obscura, est décédée des suites d'un cancer des os dont elle souffrait depuis 2011.

Hier, le groupe affichait le statut suivant sur facebook... It is with the greatest sadness, that we must share the news that Carey passed away peacefully this morning after her illness with cancer. We have lost our friend and band mate, and our deepest sympathy goes out to her partner Kenny, and to all her family and friends...

Tu avais eu l'occasion de voir le band à l'AB en 2009, le concert t'avait laissé un excellent souvenir.

Steve Mackay, le saxophoniste des Stooges, est parti pour l'au-delà le 10 octobre.

Tu avais croisé sa route non seulement à des concerts d'Iggy Pop, mais aussi au Magasin 4 où il acompagnait Speedball Jr.

Un monsieur éminemment sympathique dont le coup n'avait pas enflé malgré une carrière imposante!

The Stooges - Carnal Kitchen- Violent Femmes -S Commander Cody -Zu - Andre Williams...sont quelques figures avec lesquelles Steve a collaboré.

Si il avait abandonné la musique pendant tout un temps dans les années 90, il revient pourtant à l'aube du 21è siècle, on l'entend sur un album de Radon ( a noise collective) et puis sur d'autres projets de groupes underground.

En 2015 il affûte son sax et joue sur l'album de Round Eye, un groupe de punk rock de Shanghai.

Il s'est éteint des suites d'une septicémie durant le week-end.

Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay
Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay
Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay
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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:21
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015

Road To Rock 8 -Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015

Menu: Skeptical Minds (New Album Official Release) - Komah - Ethernity - Trouble Agency - Dr Voy - Liquid Ston'z

Huitième édition du Road to Rock, toujours dans l'accueillante salle Cité Culture, le Centre Culturel de la Cité Modèle à Laeken.

L'équipe organisatrice a été quelque peu remaniée mais n'a rien perdu de son efficacité, ni de son affabilité.

Les groupes se produisent dans d'excellentes conditions et le public, trop peu nombreux, est choyé comme les clients les plus nantis d'une banque dont nous tairons le nom!

17h, JP est au poste, on salue 25 connaissances pour se coller frontstage, sur le podium Liquid Ston'z piaffe, ils ont hâte d'en découdre.

Deux guitares, Jeff ( Jean-François Bachely) et Ced - Léo ( Luyckx) aux drums - LRT Ston'z à la basse et un shouter djihadiste, amateur du Floyd, aux mollets tatoués ,répondant au pseudo de 'Ross', certains le connaissent sous l'identité de Bertrand Quentin, dont les désirs ne sont pas noirs mais blonds comme la Stella.

Ces pierres liquides ont sorti un album en 2014, “Beyond Perception”, des spécialistes l'ont rangé sur l'étagère Stoner, ça se défend mieux que de coincer la plaque entre Lara Fabian et Sandra Kim.

'New men' à la philosophie punk épicurienne ...don't care about tomorrow..entame la soirée.

Du métal aux couilles grosses comme un pamplemousse.

Bonsoir, nous sommes Liquid Ston'z, on vient d'un peu partout et de nulle part, merci d'être venus aux aurores, voici 'Drowned'. T'avais pas cinq bouées à ta disposition, tu les as laissés patauger dans leur marais poisseux.

Un chant à la limite des growls et un fond musical épais, puis un beau bridge permettant à la basse de se mettre en évidence tandis que le chanteur avale son demi.

On dédie 'So far', un downtempo grunge, à toutes les femmes absentes.

'Walking in circles' pour les cabots essayant de mordre leur queue.

Ils ont écouté Alice in Chains, c'est une certitude!

Le vent se lève, 'Storm', la tempête balaie tout sur son passage, Viviane est toute décoiffée.

Pour le couple Phil et Bert, ou Berthe, ou Burt, t'avais de la poussière dans les feuilles, 'Life goes fast'.

Phil de fer et Burt Reynolds ont adoré le côté Black Sabbath de la comptine à laquelle ils ont collé 'Through these eyes'.

Ils achèvent leur trip avec le concis 'The passage' et le doom 'Memories'.

Une entrée en matière louable.

18:00 Dr Voy

Le praticien de La Louvière, un spécialiste des problèmes auditifs, a sorti un quatrième recueil, intitulé 'Crazy', cet été.

Jeff , Reg, Rod et Vince, car ce toubib dispose de quatre visages, sont descendus à Bruxelles pour faire entendre aux concitoyens de Manneken Pis quelques unes des pépites enfouies sous le sable des plages de ce bel objet.

Une musique de fond Walt Disney, un grondement, un rire Dracula, les loups sortent de la bergerie pour entamer 'Johnny' sur les chapeaux de roue.

J Ph Smet sur sa Harley, ça fait autant de bruit que les meilleurs AC/DC.

Tu dis, JP?

Oui, ça envoie béton!

Quoi, encore, t'as faim!

Rien à proposer, Doc?

' Roasted Chicken'!

La Louvière rules, c'est certain, il n'y a pas mieux sur le territoire comme représentant d'un old skool hard dégoulinant, et comme ces requins ne sont pas nés de la dernière pluie en plus du son balèze, ils proposent un jeu scénique qui ne ressemble en rien à un cortège de momies.

Des bêtes vicelardes aimant les paparazzi.

Vont défiler: 'Under my feet', 'Foxy', une lady délaissée par Jimi et 'How long'.

Les natifs de Wallifornie ne sont pas du genre à fréquenter les bars du Plattesteen, la Jupiler, ils la décapsulent avec les dents avant de la vider en 13 secondes.

Quand le chef avance 'J'adore Bruxelles', tu peux apercevoir deux crocs sortant de sa bouche pas pulpeuse.

'Lovely ass', t'as cherché partout, t'en as pas vu.

Rita, à 10 mètres, était aussi appétissante qu'un hippopotame obèse.

Des plaisantins!

Bordel, sont tous au bar, continue-t-il, à leur place j'aurais fait pareil.

Avant de les rejoindre on leur balance, 'Still in the shame' , 'Crazy', 'Just one beer' ( nous fait pas rire, fiston!), le virulent 'You are just a dream', 'On the highway' à du 190 à l'heure et 'Black shadow'.

Serais pas étonner que l'ordre des médecins les raye du tableau.

By the way, on aime bien la petite infirmière sur la pochette!


Une bière et une eau minérale, svp, avant Trouble Agency!

C'est pas the A-Team , ni un comptoir te proposant un low cost aller pour Damas, non, ce sont de gentils Brusseleirs pratiquant un thrash metal bien secoué, et ce depuis 1993.

A leur actif plusieurs enregistrements, pour la plupart in zelfbeheer, et quelques belles scènes dont le Wacken 2014.

Sont cinq à travailler dans cette succursale crossover, Kevin Nolis on vocals et Simon Mouawad on bass et les anciens Didier Vancoppenolle on rhythm guitars and vocals, Larry Van De Rostyne on lead guitars and bass et François De Bock on drums, d'après leur facebook.

Après une intro théâtrale, le gang apparaît pour attaquer 'My dream incarnate', un extrait de 'The Last Shot' de 2013.

Du thrash grinçant et épique qui pique comme un hérisson pris de panique.

Killing for religion is stupid, grogne le blond chanteur, voici 'Dawn of God' inspiré par les Versets Sataniques.

Tu prends Slayer, Metallica, Sacred Reich ( cf le T-Shirt d'un des protagonistes), tu mixes en ajoutant un poil de pili pili et tu obtiens Trouble Agency, très efficace pour emmerder ta voisine qui déjà se plaint quand tu passes Coldplay.

Le sermon se poursuit, ' What's done is done', 'Collateral damage', un martèlement répétitif, des riffs robustes, un chant viril, ça châtaigne pas gentil.

Une prophétie pour suivre, 'Your paradize will burn', et comme Saint-Pierre, le con, n'avait pas souscrit une assurance incendie, ça craint.

Tu dis, Pascal?

Efficace... ouais, pas criant d'originalité mais bien torché!

' Survival of the fittest' et ses cris guerriers et l'inquiétant 'Suspected' terminent ce set mordant.

Ethernity

Namur, ça t'évoque quelque chose?

La Meuse, Rops, la Citadelle, le pain-saucisse..

On te parle musique, fiston!

André Brasseur!

Laisse tomber, Ethernity pratique un melodic metal dans la lignée de Nightwish, Epica ou Lacuna Coil, tous des groupes emmenés par une chanteuse à forte personnalité.

Chez Ethernity, le rôle est dévolu à Julie Colin, la madame étant soutenue par Julien Spreutels : Keyboards, Nicolas Spreutels : Drums, Gregory Discenza : Lead Guitar, François Spreutels : Bass et Thomas Henry : Guitar.

En mars 2015, ces voisins des quatre fils Aymon ont sorti un second full cd baptisé 'Obscure Illusions'.

'Intro' lis-tu sur le papelard, elle est symphonique.

Julie attaque 'False lamentations', un power metal interprété avec maestria et porté par la voix puissante de la frontwoman.

Elle a du coffre, cette nana!

Les guitares tricotent, les claviers ajoutent une touche progressive au mélange, Laeken se presse face à la scène.

Jeanne d'Arc pousse quelques cris belliqueux, le groupe attaque 'Alone' décoré d'un bridge lyrique, puis le single 'Entities' .

Eske vous êtes chauds, ce soir?

Pardon?

Etes-vous chauds?

Comme des lapins, mon poussin!

Voici 'XIII', prononcé thirteen.

Du travail soigné nous prouvant que le groupe est fin prêt à affronter les scènes internationales.

Une chanson ambiante?

Envoie, babe!

'Never thought' (You Would Make Me Go) est effectivement plus posé, la plage précède 'Broken memories' et le dernier jet, ' Shadows on the wall,' entamé au chant par Julien qui n'a jamais arrêté de secouer son orgue tel un fruitier chargé de mirabelles arrivées à maturité.

Public conquis par un show bien ficelé!

Restauration rapide avant Komah.

Ethylique?

Non, virgule!

Tu prends des ex- Do or Die, Scaring Myself, The 1984, un mec de chez Ethernity refringué, un Pro-Pain, tu flanques ces drôles sur un podium et tu peux être sûr de ne pas entendre de la dream pop pour adolescentes romantiques.

Leny Andrieux : Vocals - Luigi Chiarelli : Guitar, Backing Vocal -Nicholas Brynin : Bass, Backing vocal - Greg discenza : Guitar et Jonas Sanders : Drums pratiquent un metalcore hargneux et râblé que l'on déconseille aux mauviettes et aux esthéticiennes.

Ces mecs ont de la gueule et pas de celle qui ressemble au poupin visage de Di Caprio, non le style de tronche que t'as pas envie de croiser à 3 h du mat sur le foutu piétonnier Mayeur, t'en rencontres 5 pareilles et tu pisses dans ton froc.

Les barbus, aux biceps à faire rougir Arnold Zwarteneger, entament leur aubade avec ' Genesis', enfin c'est ce qu'on a lu sur le feuillet.

Sont pas heureux, le public est mou...faites du bruit...

Josiane: hiiii... une musaraigne détale en se bouchant les oreilles.

Second titre du nouvel album, ' Bullets replaced words', une mélodie que tu peux rapprocher du vacarme d'un jet qui vient de passer le mur du son.

Ils enchaînent sur 'Flashing nightmare' en mode épileptique, le petit Leny s'excite...come on, motherfuckers, make some noise...

Ce gars est aussi impoli que le fils de ta voisine, un rapper de 13 ans ayant piqué la casquette de baseball avec laquelle il dort chez Carrefour.

Sur leur première rondelle' Invisible' puis 'Not alone'.

Les Croisés en route vers Jérusalem saccagent le village, trucident les mâles et violent ce qui porte jupon, la chienne de Hassan, un cocker qu'il n'a pas appelé Joe, a subi un sort identique, l'horreur totale!

D'où viennent tous ces zombies?

'Walking ghosts' .

Le nouvel album sort officiellement en novembre, il sera en vente au merch après le show.

On te cite les titres avec les réserves d'usage, ils ont l'air de n'en faire qu'à leur tête, voici 'New Life'.

Une prière: approchez-vous, braves paroissiens, on ne mord pas!

T'es déjà collé à la barrière Nadar, une dizaine de nerveux te rejoignent.

Colette, veste de cuir rouge, entame un twist décharné, Komah se propose d'allumer un bûcher, 'Buried'.

Merde, vous êtes pédés ou quoi, bougez vous!

C'est le signal pour un premier moshpit, auquel tu ne te joins pas, pendant 'A humbling experience' et aussi pendant le bien nommé 'Earthquake' sentant bon RATM.

C'est l'heure de l'ultime salve 'The King of Raptors'.

Les méchants s'effacent, on va s'en jeter une!

Skeptical Minds

Depuis 18:00 les membres du groupe dédicaçaient leur dernier album, 'Omega Thanatos' (

Comic Book and all Artwork : Alain Poncelet), la release party débutera à 22:50'.

Sur l'écran, des visuals illustrant chaque titre, sur scène: la petite et charismatique Karolina Pacan (Vocals) - Patrice Brugneaux (Bass) - le dernier arrivé au sein de l' Electro/Indus Metal band, Benjamin Lazzano (Drums) et enfin, le flamboyant Michel Stiakakis (Guitars and Electro).

Das neues Album startet mit “Balcony Dreams”, le gig aussi, cette ballade gothique portée par la voix sans équivalent de la diva polonaise fait d'emblée mouche.

Les inconditionnels forment une double rangée agglutinée à 50 cm de Karolina Beata Marta Pacan, cette dernière va faire joujou avec eux.

Second jet, toujours sur le nouvel opus, une plage atmosphérique baptisée 'Fears' , suivie par le plus ancien ' The Beauty must die' qui achève de convaincre les quelques sceptiques dans l'assemblée.

Rien à faire, pas moyen de se dérober, Karolina finit par tous nous ensorceler, derrière elle le groupe assure et s'amuse.

Cette release party a tout d'une grande fête, en somme.

Ils abordent un classique de leur répertoire, 'Alcohol', 40 suppôts de Bacchus dressent une main vers le plafond.

Et toi, Luciano, qu'attends-tu pour lever une pince dans les airs?

Et qui va tenir ma chope?

Sa chope, parlons en, il l'a renversée sur le sol en dansant comme un dératé pendant 'Skeleton key'.

On revient au dernier né avec la ballade 'Last friends' qui annonce un sérieux coup sur la pédale d'accélérateur pour 'No way out' ( sur “Skepticalized” - 2010).

De l'electro folklorique ça existe?

Oui, 'Don't tell' marie electro, metal et rondo à la grecque.

We're going to kick your ass off with this new song, it's called 'Escape'.

Serment tenu!

Sur la lancée ils nous assènent le violent 'Quod me nutrit' .

La furie n'est pas heureuse, Brussels, where is the moshpit you promised me?

Les rescapés sont las mais s'y attèlent tandis que Skeptical Minds amorce la dernière ligne droite, 'Living in a movie', 'Emptyness', l'effrayant 'Schizophrenia' et 'Broken Dolls' se succèdent.

Le set s'achève par un dernier extrait de 'Omega Thanatos' , l'hectique 'The sign'.

On ne va pas se quitter comme ça?

Tu dis, Guy?

'Ace of Spades', on ne la joue plus, fieu!

Si Kevin et ses copains nous rejoignent sur scène, on fait une exception!

Un joyeux bordel pendant la berceuse de Motorhead, jouée volle gaz!


We are Skeptical Minds and we salute you, good night!


Road to Rock 8 s'achève pour toi, il y a toujours du monde au comptoir!

photos : JP Daniels - Concert Monkey

Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 08:59
Tchao Billy Joe Royal et Dave Pike!

Le vibraphoniste Dave Pike s'est éteint ce 4 octobre à 77 ans ( emphysema, said his wife, Brooke Eisenberg-Pike).

Il était considéré comme un des maîtres du be-bop au vibraphone et marimba, vibraphone qu'il était le premier à avoir amplifier.

Sa popularité prend naissance lorsqu'il accompagne Herbie Mann.

Ensuite il vient s'établir en Europe et c'est chez nous et en Allemagne que les fans de jazz vont l'apprécier.

Il nous laisse une importante disco en tant que leader:

1961: It's Time for Dave Pike (Riverside)

1961: Pike's Peak (Epic)

1962: Bossa Nova Carnival (New Jazz)
1962: Limbo Carnival (New Jazz)
1962: Dave Pike Plays the Jazz Version of Oliver! (Moodsville)
1964: Manhattan Latin (Decca)
1966: Jazz for the Jet Set (Atlantic)
1966: The Doors of Perception (Vortex) - released 1970
1969: Got the Feelin' (Relax)
1969: Noisy Silence - Gentle Noise (MPS)
1969: Four Reasons (MPS)
1969: Live at the Philharmonie (MPS)
1970: Infra Red (MPS)
1971: Album (MPS)
1972: Salamão (MPS)
1973: Masterpieces (MPS) (compilation)
1975: Times out of Mind (Muse)
1977: On a Gentle Note (Muse Records)
1980: Let The Minstrels Play On (Muse Records)
1986: Pike's Groove (Criss Cross Jazz)
1998: Bop Head (Ubiquity Records)
2000: Peligroso (Cubop Records)

Comme sideman en dehors de son boulot pour Herbie Mann, on peut citer des enregistrements aux côtés de Bill Evans, Paul Bley ou Dexter Gordon.

Billy Joe Royal

En 1967 tout le monde fredonnait na, na, na, na...l'intro de 'Hush' de Billy Joe Royal.

Billy Joe nous a quittés ce 6 octobre à 73 ans.

Aux States c'est le titre "Down in the Boondocks" qui avait cartonné ( n°9 au Billboard).

Le country pop artist nous laisse 14 albums, le dernier 'His First Gospel Album' date de 2009.

Il aura classé 16 singles dans les charts américains.

Royal died in his sleep, indique les tabloïds.

Tchao Billy Joe Royal et Dave Pike!
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 15:44
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015

Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015

Palma Violets, le groupe de Lambeth, a ses détracteurs, agacés par les poses de prima donna d'Alexander "Chilli" Jesson et ses fans inconditionnels, ainsi, à 19:20, un peloton de jeunes filles venues des quatre coins de l'Europe ( dont plusieurs petites Russes) campent devant les lourds battants de l'Orangerie.

Hier, elles étaient au Melkweg à A'dam et elles regrettent amèrement que le concert du Bataclan, prévu le 8, ait été annulé par manque de préventes, d'ailleurs la plus grande salle du Bota est loin d'afficher complet!

20:00 Black Mirrors.

Enfin, tu as l'occasion d'assister à un concert d'un des meilleurs représentants du rock en Brabant wallon.

Le groupe a été prévenu la veille qu'il pouvait assurer le support de 'The Violets' and 'the Palma's, résultat, le bassiste Gino Caponi n'a pu être de la partie et doit être remplacé au pied levé.

Pas de panique, le suppléant a fourni un boulot impeccable, tout comme l'incroyable Marcella Di Troia ( Vocals ) arborant d'inquiétantes peintures guerrières sur le visage, Pierre Lateur à la guitare et Nicolas Scalliet, leur nouveau batteur déjà bien intégré.

Black Mirrors ouvre avec un extrait de leur EP auto-produit ' Make the same old day'.

On les a catalogués Stoner mais à l'écoute de ce titre musclé on a tendance à reculer vers un passé plus lointain, le blues/hard rock foisonnant dans les mid-sixties et seventies, avec des bands tels que Cream, Free, Ten Years After, le Zep ou Black Sabbath des débuts.

Marcella, complètement habitée, se démène telle une tigresse, son chant que d'aucuns tiennent à comparer à celui de Janis, éveille en toi des chanteuses telles que Jenny Haan ( Babe Ruth) ou Elkie Brooks, époque Vinegar Joe.

Tu avais déjà goûté à ses capacités vocales exceptionnelles lorsqu'elle s'était produite avec les coverbands The Jet Lag Band ou l'incroyable Superstition, ressuscitant le rhythm 'n'blues authentique, avec Black Mirrors, elle casse la baraque.

Les poupées russes en sont restées baba!

'The Mess' confirme tout ce qu'on vient d'énoncer, la présence scénique tonique n'étant pas l'apanage de l'élément féminin, ils se dépensent tous.

Sans pause, la longue plage psyche/blues 'Till the land wind blows', du souffle, ils en ont à revendre.

Pierre à la wah wah, 'Mind Shape' est sur les rails, la pythie annonce de la pluie, elle va purifier nos âmes!

Si les Black Crowes recherchent une voix féminine, ils peuvent s'adresser à Miss Di Troia.

Bizarre, ce titre, 'Canard Vengeur' qui finit en incantation Cheyenne.

Quoi?

Oui, c'est mieux que baleine molle!

'Funky Queens' est dominé par une basse groovy, le set prenant fin avec le belliqueux ' Burning Warriors'.

Avec Jane Doe et ses Bourgeoises noires, Black Mirrors est sans conteste une des têtes de file du rock wallon.

Ludmilla?

Elle est hyper énergique, la nana, sa voix est géniale.

Great band, indeed!

Palma Violets.

Des cris enthousiastes dès leur apparition.

Ta voisine, Yourievna, une mignonne rouquine d'un mètre 50, aura joué au ressort pendant plus d'une heure.

Le grand barbu, Samuel Thomas Fryer (Guitar/Vocals), la redingote Charles Dickens, Alexander "Chilli" Jesson ( Bass/Vocals), l'effacé mais souvent efficace Jeffrey Peter Mayhew ( Keyboards) et William Martin Doyle (Drums) décident d'entamer les hostilités par l'hymne scandé 'Five gold rings' , une des plages de leur second effort discographique, 'Danger in the Club', un titre pouvant rappeler les drinking songs, chères aux artistes irlandais.

Après ce départ en trombe, ils reviennent à leur album du début et balance un punky 'Rattlesnake Highway'.

On est plutôt d'accord lorsque des braves gens y voient des rapprochements avec les Zutons.

Pas d'accalmie, 'Girl, You Couldn’t Do Much Better on the Beach', un titre à rallonges secoue salement, l'exubérante jeunesse rebondit en cadence.

'English Tongue' ne pouvait être plus English, West Ham pense le prendre comme chant de supporters.

Soulignons le jeu sautillant du pianiste.

Ils poursuivent avec un garage au refrain bien pute ' We found love', pour bien exciter les collégiennes Chilli bouffe son micro sans carne et finit le morceau à genoux.

Faut calmer toute cette ardeur juvénile, voici 'Matador' et ses accents The Doors.

C'est l'orgue qui amorce l'apaisé 'Step Up For The Cool Cats' suivi par 'Best of friends'.

Un premier crowdsurfer se balade dans les airs, les fans exultent.

On débouche une bouteille?

'Last of the summer wine' débute mollo pour exploser après 49 secondes et finir carrément noise, le tout accentué par des lights aveuglants.

Ne jamais boire sans grignoter quelque chose, 'Johnny Bagga' Donuts', tu aimes les Libertines et les Pogues, tu peux en bouffer de ces donuts!

Brussels, it's time for something different now, an acoustic tune, 'The Jacket song' que le keyboard entame par un prélude classique, Samuel hérite de la basse, le minet gratte une acoustique, et un roadie, James, doit se débrouiller à la guitare électrique.

Les ballades ne sont pas ce qui leur convient le mieux.

Ils reprennent du poil de la bête avec un Celtic rock façon Levellers, 'Danger in the Club', James a trouvé un harmonica pour seconder la troupe.

Patron, une tournée de Kilkenny, svp!

L'intro de 'Tom the Drum' est méchamment pompée sur 'My Generation', ce morceau vicieux secoue un max.

Avec 'Chicken Dippers' on retrouve des aliments acide, le set s'achève sur une nouveauté percutante ' Ratway rock circus', basse en mode baïonnette et guitare agressive.

Les gamines se font entendre, cinq minutes de patience et un triple rappel, une rêverie bucolique pour débuter, 'All the garden birds', puis un rock de stade 'Walking home' et enfin '14' auquel ils ont collé 'Death is not the end' de Bob Dylan.

Direction le lit conjugal, les fans, don't call us groupies, attendent l'apparition des héros et commencent à glisser des pièces dans la tirelire pour la tournée au UK en novembre!

photos JP Daniels & michel

Black Mirrors

Palma Violets

Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:05
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.

La brève de JPROCK :

PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.

Paradise Lost a connnu son heure de gloire vers la fin des années nonante avec des albums comme « Draconien Times » et le magistral « One Second ».

Depuis, les Britanniques continuent leur chemin en nous proposant régulièrement des nouveaux albums parfois inégaux de ce doom métal gothique qui a fait leur réputation et qui témoigne toujours d’un bel engagement musical.

Ce soir c’est au Trix Club de Borgherout que les Britanniques ont posé leurs valises.

On peut s’étonner qu’un band de cette réputation ne se produise que dans la petite salle, mais même si celle ci affiche sold out il n’en demeure pas moins que les temps sont durs pour beaucoup d' anciens groupes métal et que si la qualité est toujours présente dans l’oeuvre du band le public, lui, est moins nombreux qu’à leur glorieuse époque.

Mais la quantité n’empêche pas la qualité et c’est à un show compact et bien enlevé que le groupe nous convie ce soir en explorant son tout dernier album « The Plague Within «, et bien sûr en piochant dans un répertoire dont les titres devenus des classiques comme « As I Die » , « Requiem » , « An Eternity of Lies » et l’excellent « Say Just Words » sont les grands vainqueurs à l’applaudimètre.

Greg Mackintosh a toujours ce jeu de guitare qui n'appartient qu'à lui et Nick Holmes reste un frontman charismatique et habité.

Et même si sa popularité n’est plus ce qu’elle était, Paradise Lost demeure une valeur sûre et reste un groupe culte pour leurs fidèles fans qui les suivent depuis maintenant presque trois décennies et qui ce soir apprécient l'évènement à sa juste valeur.

Un bon concert donc, sans réelles surprises, mais jouissif de bout en bout.

Mais je ne peux pas conclure cette brève sans vous parler du groupe de première partie, Lucifer, qui m’a réellement enthousiasmé.

Johanna Adonis ( ex The Oath ) nous revient avec un band qui s’affiche un peu comme un Black Sabbath penchant vers le doom et avec un chant féminin.

Et quand on sait que Gaz Jennings ex Cathedral est lui aussi de la partie on se dit qu’on tient là un fameux combo de plus à ajouter au monde passionnant de la la heavy music. A suivre donc plus qu'attentivement...

Texte et photos JP Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist Paradise Lost :

No Hope in Sight

Widow

Gothic

Erased

Praise Lamented Shade

Victim of the Past

Enchantment

Cry Out

Beneath Broken Earth

As I Die

Requiem

Bis:

Return to the Sun

Faith Divides Us - Death Unites Us

An Eternity of Lies

Say Just Words

PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
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