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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 13:17
Liturgy + Circuit des Yeux @ Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 8 juin 2015

Liturgy + Circuit des Yeux @ Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 8 juin 2015!

Et, ce soir?

Rendons grâce à Dieu...

Tu vas à la messe?

Oui, à l'AB pour 'Liturgy' !

Tu sais ce que dit Artaud: "les prêtres fuient dans la liturgie de la messe les spasmes du Crucifié".

Florence Arthaud?

Fais pas le malin!

Partout tu lis que Hunter Hunt-Hendrix ( le leader de Liturgy) est l'ultime théologien du Black Metal, ce fout-la-merde ( selon un certain Clément Mathon, rien à voir avec Lantin) a pondu un manifeste intitulé 'Transcendental Black Metal'. Une littérature qui ne plaît pas à tout le monde, les termes arrogance, lack of modesty, condescendance, étant les plus gentils qu'on puisse lire chez un pas content qui ajoute élégamment: your manifesto comes off as little more than masturbation...

Avec JP, nous sommes curieux de nature on est parti assister au show de Liturgy à Bruxelles.

Support - Circuit des Yeux!

Oui, doc, le nerf optique?

Non, mademoiselle Haley Fohr de Chicago qui a déjà quelques albums à son actif, le dernier 'In Plain Speech' est sorti chez Thrill Jockey il y a peu.

Une timide jeune fille rapplique, armée d'une douze cordes, elle prend place sur un siège, se présente... Hello I'm Circuit des Yeux from Chicago, my luggage, tu lis quasi tout son matos, est resté coincé en Islande, I'll play an acoustic set tonight.

Quelques accords discrets, puis une voix grave, dramatique, résonante, que ton esprit refuse d'associer à la jolie jeune personne.

Ce baryton fluide, étonnant, qui te cloue au sol, se greffe sur un jeu de guitare aux consonances psychédéliques rappelant les Byrds des sixties.

La première plage de plus de huit minutes te refile des frissons à l'instar du travail d'une Jarboe ou d'un Michael Gira, voire de Chelsea Wolfe.

D'autres avancent un croisement entre Antony Hegarty et Poly Jean, on peut les comprendre.

Un second lament ( 'Lithonia'), tout aussi désopilant, suit la sombre entrée en matière.

Hormis quelques invétérés et bavards boit -sans-soif, accoudés au comptoir, le public se laisse envelopper par l'univers méditatif de Miss Fohr qui nous narre une nouvelle complainte de son timbre incantatoire.

Si JP délaisse ses objectifs pour applaudir, c'est que l'article est de qualité.

Elle amorce le blues psychédélique habité ' A story of this world' .

David Eugene Edwards te vient à l'esprit tandis que son chant viscéral vient agresser tes neurones.

Scandant, bégayant et tremblant comme un roseau secoué par une bise glacée, ...horse shoe ...it was a horseshoe ... tu te dis que Patti Smith a une digne héritière en la personne de Circuit des Yeux.

Un mot sur son jeu de guitare en picking, qui sans atteindre les sommets d'un Richard Thompson est plus qu'acceptable.

Une dernière composition issue de ' In Plain Speech', 'In the late afternoon' termine ce set intense et peu banal.

Liturgy

alias, Hunter Hunt-Hendrix – vocals, guitar / Bernard Gann – guitar/ Greg Fox – drums et Tyler Dusenbury – bass guitar.

Pas un mot, Hunter Hunt-Hendrix émet un murmure bourdonnant puis le met en boucles, Tyler s'étire en pensant aux leçons de stretching de Jane Fonda, ce bruit de fond persiste pendant 120 secondes, lorsque le renard derrière les caisses fait mine de frapper celles-ci, pan, une déflagration ahurissante, assourdissante nous surprend, un mur sonore monstrueux nous ébranle et nous laisse pantois comme dans un état second.

C'était quoi?

Un tremblement de terre, un V2, un mammouth déambulant sur le boulevard, une armée de djihadistes... non Liturgy qui entame son set.

Comme les gars s'ébattaient sans setlist et que les vocaux du leader étaient du genre incompréhensible, on s'avance sur terrain miné en t'annonçant que la gentille ritournelle pouvait répondre au titre de ' High Gold', ouvrant l'album 'Aesthethica' de 2011.

Quelques effets de clochettes, tous les samples émanent du pédalier du chasseur, amorcent 'Follow' une première pièce issue de 'The Ark Work', un chant incantatoire fascinant couvert par un bruit répétitif, martelé en mesure.

Franchement, il n'y a pas mieux comme lavage de cerveau, les autorités tchèques auraient pu utiliser la méthode en 1952, Artur London aurait avoué après deux heures de ce traitement, mais non, il a fallu l'empêcher de dormir pendant des semaines pour arriver à un résultat probant.

Pas de répit, une troisième grenade est dégoupillée, 'Kel Valhaal' , non Moussa c'est pas halal mais ça fait mal.

Les soldats de l'apocalypse se dirigent en rangs serrés vers les les lignes ennemies, ça craint, t'as jamais été fort au Stratego!

Le son est métallique, grinçant, massif, oppressant, sans failles, il n'y a aucune issue, tu marches avec eux ou ils te réduisent en bouillie. Même lorsqu'ils font mine de s'arrêter de jouer, la machine infernale continue à tourner pour te rendre fou.

T'es encerclé, l'étau se resserre, t'étouffes, merde, pas de lucarne à l'AB, de l'air svp, t'angoisses, si tu t'en sors vivant tu promets d'être affectueux avec ta femme, tu ne boiras, ni ne blasphémeras plus, t'allumeras des cierges et tu t'achèteras un missel, t'avais échangé le tien contre une Maes, et, oui, tu paieras des chopes à RickyBilly ( Follow II - Quetzalcoatl ).

Virage doom, 'Veins of God', une frappe lourde, une basse d'outre-tombe tandis que les guitaristes attendent leur heure, le morceau Black Sabbath de la soirée.

Une chose te chatouille les côtes.

Esmeralda, une allumée, beurrée comme un Polonais ayant touché son salaire, elle pousse un vagissement pas humain tout en arrosant ses escarpins de fade bière.

Greg: je m'éponge et on retourne au front, c'est reparti pour le démoniaque 'Reign Array'.

Merde, Esmeralda, t'es qu'une pouffe, que tu rinces tes grolles à la Maes on s'en branle, mais mes pompes, elles ont été cirées il y a deux mois et puis mets un terme à tes mouvements désordonnés, tes coups de coude répétés m'indisposent, t'aurais été giflée si tes trois copains n'avaient pas eu cette tronche patibulaire.

Un timide thank you sort des lèvres de Hunter Hunt-Hendrix, a last song il dit, 'Generation'.

Nouveau beuglement de la dingue, mais godv. elle parle, et c'est pas Esmeralda, elle a l'accent de Napoli, Donatella, t'aurais mieux fait d'aller au concert d'Eros Ramazotti, bella.

Liturgy quitte l'édifice.

Un double bis dont peut-être 'Pagan Dawn' nous permet de nous extasier devant le jeu athlétique du batteur tandis que ses copains imposent une dernière fois le silence en balançant ce Transcendental Black Metal d'une efficacité phénoménale.

Tu ressors à moitié K O de l'AB pour aller t'en jeter une chez les civilisés.

photos: Jp Daniels - concert monkey

circuit des yeux

Liturgy + Circuit des Yeux @ Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 8 juin 2015
Liturgy + Circuit des Yeux @ Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 8 juin 2015
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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 04:54
Whocat - EP Blueprints.

Whocat?

Tu connais pas ce chat de gouttière imaginé par une certaine Franny Walsh, ce matou a déjà visité la Louisiane, il semble que son prochain trip doive le conduire en Caroline du Nord...

C'est pas le même chaton, Whocat has a groovy fur, signale sa maîtresse Sara Moonen ( vocals, acoustic guitar) et ses compagnons Joris Lindemans (double bass), Benoit Minon (guitar), Davy Palumbo (drums & percussions).

L'animal a été adopté en 2012, dans sa litière écologique, biodégradable et hydrophile, des éléments jazzy, funky, pop et nu soul.

Jusqu'ici la carte de visite mentionnait le single 'Breeze', un nouvel effort discographique doit officiellement voir le jour en octobre 2015, un EP six titres 'Blueprints'!

Un passé, ces braves gens?

Certains assurent avoir entendu Sara se charger des backing vocals pour Busty Duck.

La contrebasse de Joris s'est promenée chez Sara So Far, le Sweet Jazz Orchestra, Parbleu, le Jens Maurits Orchestra ou le David Thomaere Quartet.

Benoît Minon, et pas minou, dirige son propre trio et a sévi ou sévit au sein de Cave Canem quand il n'accompagne pas les poètes Mathias Bressan ou Matthieu Thonon.

Davy Palumbo est cité chez 99 jazzmen nationaux, de Alexandre Cavalière à Igor Gehenot en passant par Bert Cools.

En dehors son propre sextet, il se produit actuellement ( e.a.) chez Kabassa Tribal Squad ou Supermazoo!

Quoi?

Busy cats!

Blueprints

All lyrics: Sara Moonen

Compostions &arrangements: Sara Moonen &Whocat.

' Two steps back', qui ouvre, baigne dans des eaux sophisti-pop rapprochant la composition de certaines plages d'Everything but the Girl, Scritti Politti ou Aztec Camera sans les gimmicks eighties.

Le ton est à la nonchalance, à la désinvolture, les petits soli jazzy ( contrebasse, guitare) se succèdent tandis que la voix limpide de Sara te caresse les pavillons.

Une superbe entrée en matière.

L' introduction de cordes ( Claire Bourdet, Sébastien Taminiau, Karel Coninkx et Emilie Wanying Koang) installe 'Lady' dans la catégorie baroque ou chamber pop, rappelant l'esthétisme de bands tels que Divine Comedy ou Belle and Sebastian, les élans progrock de la guitare offrant des résurgences King Crimson.

L'éclectisme est souverain chez Whocat, 'Fishy Five' est amorcé aux percussions tribales ( cf. ' A night in Tunisia 'version Dizzy Gillespie) ) sur lesquelles viennent se greffer des vocaux sunshine pop soutenus par une basse obsédante.

Le titre nous renvoie aussi bien vers les 5th Dimension que vers le swing.

Une nouvelle réussite.

Virage hip hop/jazz/funk avec 'Citizens', featuring la trompette de Laurent Blondiau, un titre canaille t'invitant à te déhancher en mesure.

Place au titletrack ' Blueprints', à son groove sémillant et au crooning insolent de la souriante Sara.

Tout baignait, lorsque brusquement une méchante guitare vient déchirer la rengaine, retour au calme, tu te surprends à fredonner ...blueprints on my body... avec la demoiselle.

Tu dis, Clelia?

Merde, oui, je suis tout bleu!


On termine tout en douceur avec le downtempo intimiste de près de huit minutes 'Speaking in silver'.

La lente et grave amorce à la contrebasse invite la douce voix à papillonner sur un fond sonore feutré, l'esprit serein, par la fenêtre ouverte sur le jardin, tu te surprends à fixer les caprices d'une feuille de paulownia voltigeant au gré d'une brise tiède.


C'était quoi cet album, demande-t-elle?

Whocat!

C'est belge?

Oui!

C'est bien!

Le 13 juin Whocat se produit à Den Hopsack, Antwerpen!

Whocat - EP Blueprints.
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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 20:20
Engelbert Humperdinck @ Lotto Arena - Antwerpen - le 6 juin 2015

Live Nation event

Engelbert Humperdinck @ Lotto Arena - Antwerpen - le 6 juin 2015

Le billet de JPROCK :

En avril 1967 Engelbert Humperdinck connaît un immense succès avec « Release Me » qui met fin à la suprématie des Beatles dans les charts anglais et empêche leur dernier 45T Penny Lane-Strawberry Fields Forever d’accéder à la première place des hits parades.
Depuis cette époque Engelbert, qui fut un des rares crooners à être l’ami intime d’Elvis, foule les planches des scènes du monde entier et à l’aube de ses quatre vingt printemps le voilà ce soir sur la scène du Lotto Arena pour un show très pro durant lequel il interprète la plupart de ses gros hits et quelques titres de son dernier album de duos « Engelbert Calling «.
Bien sûr sa silhouette n’est plus aussi svelte qu’à sa grande époque et sa jambe droite est un peu raide, mais l’homme en impose et possède toujours une voix puissante même si celle ci est solidement amplifiée par un micro qu’il tient assez loin de son visage.
Derrière lui on trouve un band composé de musiciens assez jeunes qui assurent un max et deux jolies chorristes qui de temps en temps entourent notre homme avec sensualité et ajoutent une touche charme supplémentaire à son show.
Dès « Another Time , Another Place « , le genre de titre qui vous vrille l’esprit en moins de deux, le public est conquis.
Suivront une multitude de hits parmi lesquels on peut épingler entre autres , « Spanish Eyes « , « The Last Waltz, « Les Bicyclettes de Belzize » , » Quando, Quando, Quando « « Something About The Way You Look Tonight » , « I Can 't Stop Loving You « et « Make You Feel My Love » chanté avec un bandana autour de la tête à la Willie Nelson son compagnon de duo pour ce titre sur le dernier album.
Engelbert reprend aussi Bruce Springsteen avec " I’m on Fire « coiffé d’un Stetson et évoque son duo avec le géant Gene Simmons célèbre bassiste de Kiss sur « Spinning Wheel « . Il nous explique que sa grande taille impressionnante l'obligeait à se mettre sur ses doigts de pied pour lui faire la bise quand il arrivait au studio et ne se gène pas pour nous tirer la langue à la manière de The Demon. Car l’homme a de l’humour et même s’il se la joue un peu Las Vegas par moment il reste très humble pour un artiste qui a vendu plus de 150 millions d’albums dans le monde !
Après 105 minutes d’un show durant lequel on ne s’ennuie jamais l’homme prend congé après avoir interprété " Release Me" repris en choeur par le public.
Quelques foulard abandonnés aux dames des premier rangs et l’homme aux rouflaquettes imposantes inspirées par Elvis repart vers les coulisses un grand sourire aux lèvres. Le public en veut plus et le rappel avec l'interprétation touchante de " For The Good Times" achève de faire chavirer les coeurs de ses dernières admiratrices.
A la base ce n’est pas vraiment mon style de musique même si certains de ses titres me rappellent des souvenirs d’enfance, mais je dois avouer que j’ai passé une excellente soirée avec un artiste qui, qu’on le veuille ou non, reste une megastar incontournable.
Et depuis cette soirée anversoise je me surprend souvent à fredonner « Release me » et « Another Time Another Place » .
C'est bien la preuve que ses titres me hantent même margé moi…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Engelbert Humperdinck @ Lotto Arena - Antwerpen - le 6 juin 2015
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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 07:14
Vεκρός: trois nouveaux noms, Ronnie Gilbert, Allan Fryer, Jean Ritchie !

Jean Ritchie, surnommée the mother of folk, est décédée le 1 juin ( aged 92).
Singer, songwriter et musicienne ( dulcimer), Jean Ritchie, native du Kentucky, se lie d'amitié avec Alan Lomax qui l'enregistre, à l'époque, à la fin des années 40, elle se retrouve sur scène avec e.a. Pete Seeger, Woody Guthrie ou the Weavers.
Elle épouse George Pickow, régisseur et photographe, le couple poursuit un travail de recherche similaire à celui d'Alan Lomax et enregistre +/- 300 chansons que les émigrés britanniques avaient emmenées dans leurs bagages en s'installant dans les Appalaches.
Sa discographie compte une quarantaine d'albums.

Allan Fryer était le chanteur du heavy metal band australien Heaven.
Un cancer l'a emporté le 4 juin.
Anecdote, Allan Fryer avait été pressenti pour remplacer Bon Scott au sein d'AC/DC.
Heaven a sorti quatre albums studio, a splitté plusieurs fois, pour se reformer avec de nouvelles têtes, près de 25 musiciens ont défilé dans le line-up du combo.


Ronnie Gilbert, comme Jean Ritchie, était une figure de proue du monde folk.
Elle était un des membres originels des Weavers formés en 1948, les autres se nommaient Lee Hays, Fred Hellerman et Pete Seeger.
Le groupe, catalogué communiste, était sur une liste noire au début des années 50, il a jeté l'éponge en 1953.
Ronnie Gilbert devient activiste, se rendant à Cuba, à Paris pendant les événements de mai 68, fait du théâtre, obtient un diplôme en psychologie clinique et se lance comme thérapeute.
Elle est décédée le 6 juin à 88 ans.

Vεκρός: trois nouveaux noms, Ronnie Gilbert, Allan Fryer, Jean Ritchie !
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 08:13
Nick Marsh passed away on June 5 after a battle with cancer.

Nick Marsh ( guitare/vocals) et James Mitchell (drums) forment Flesh for Lulu en 1982, après avoir recruté Rocco ( guitar and vocals) et Glen Bishop (bass), ce dernier est vite remplacé par par Kevin Mills.

'Flesh for Lulu' sort en 1984, Polydor les vire pour pauvres ventes.

Le groupe poursuit sa route alt.rock/new wave/gothic rock, sort encore quelques albums avant de déclarer forfait en 1992.

Marsh le remettra sur les rails en 2013 avec un line-up modifié.

Et entretemps?

Il a été embrigadé chez le band qui qualifie sa potion de Bourbon Soaked Gypsy Blues Bop'n'Stroll - In Black"N"Red, les déjantés The Urban Voodoo Machine.

Ainsi on eu l'occasion de le voir au Roots and Roses de 2013.

Le groupe lui rend hommage sur son site:

Nick Marsh 1962 – 2015

Dear Brothers and Sisters,

It is with tremendously heavy hearts that we must announce that our dear brother Nick Marsh lost his courageous battle with cancer this morning. As you can imagine The Urban Voodoo Machine and it’s entire extended family are deeply saddened and reeling at this sudden and horrible news. Our immediate thoughts go out to Nicks family, most especially his partner Katharine Blake and their daughters Ava and Rosa. A full tribute will follow shortly, in the meantime should you wish to send messages of the support to Katharine and the girls please do so by visiting the Marsh Family Cancer Crisis Fund page at http://www.gofundme.com/marshfamily and perhaps leave a small donation whilst you are there.

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 06:35
Yael Naim - Orangerie du Botanique - Bruxelles - le 4 juin 2015

Yael Naim - Orangerie du Botanique - Bruxelles - le 4 juin 2015

Live Nation/Botanique.

Cinq ans se sont écoulés entre 'She was a boy' et 'Older', sorti en mars.

Cette absence prolongée explique-t-elle le fait que l'Orangerie n'affiche pas sold-out alors que la jeune maman franco-israélienne a déjà rempli l'AB ou le cirque Royal?

Les fans ( public d'âge moyen, pas vraiment rock'n'roll) ne s'en soucient guère et ont réservé une ovation, méritée, à celle qui s'estime être devenue older.

Valérie?

Magnifique concert!

Pas de support, vers 20:20, Yael Naim et son mari, David Donatien, décident d'entamer le concert en formule duo, David, assis, à la basse, sa compagne, debout, à la guitare et au chant, une ballade décorée d'effets de voix dramatiques, 'If you could see'.

Aucune crainte à éprouver, la voix n'a pas changé, chaude, exceptionnelle.

Un hic, un abruti a cru bon d'actionner la ventilation qui produit un bruit infernal.

Direction le fond de la scène, derrière le pianoforte, David à la batterie, entrée en piste de notre Daniel Romeo, affublé d'un melon et de petites lunettes de mafioso, la basse est entre de bonnes mains, et d' un trio outrageusement fardé, trois membres androgynes des 3sOmEsiStERs ( Sophie Fustec, Florent Mateo et Bastien Picot) , ces divas extravagantes et talentueuses assurent les choeurs et/ou ajoutent quelques couches de claviers aux compositions.

Un moment de silence suivi d'un battement de mains, un xylophone naïf, le délicieusement pop 'I walk until' est sur les rails.

Bonsoir Bruxelles, les musiciens attaquent 'Make a child', derrière ses touches Yael chante, on n'entend que dalle, le micro a rendu l'âme.

Improvisation, un médecin à la rescousse, un massage cardiaque, un pontage, seconde tentative, ' bonsoir Bruxelles' , c'est parti pour le chant choral rythmé 'Make a child' , superbe boulot des copines de Conchita Wurst.

Le blues/soul gospel intimiste ' Dream in my head' nous montre à quel point la voix de Yael est riche en possibilités.

Registre Adele, Duffy, une plage s'attaquant à tes entrailles!

Elle enchaîne par un impromptu annonçant l'improbable et impressionnant ' Coward' et son canon liturgique.

Les rapprochements avec les titres les plus baroques de Queen ne sont pas usurpés.

Une claque magistrale que Bruxelles n'a pas encore vraiment digérée quand la troupe choisit de lui balancer la version jazzy de 'Toxic' et son crescendo atteignant des sommets vertigineux.

La jolie berceuse 'Ima', psalmodiée en hébreu et créole, va calmer les ardeurs.

'Trapped', précédé de considérations autobiographiques et philosophiques, joue la carte soul pop et pourrait cartonner dans les charts internationaux.

Cheveux libérés, virage pop, voici le pétillant 'Take me down', un mix Charlie Winston/Katy Perry.

C'est à la guitare qu'elle décide de nous emmener, sur fond reggae, pour une baignade collective, 'Go to the river'.

Pas encore tout à fait sec après les ablutions, on nous convie au gospel' Walk Walk', Yael et les trois 3sOmEsiStERs sur une ligne entament un pas de danse suggestif , l'Orangerie accompagne en battant des mains.

L'énorme hit 'New Soul' déclenche l'enthousiasme, il achève le set 'normal'.

Bis

Solo, un titre des débuts ( 2007), 'Paris', une rengaine gracieuse, bilingue ( français/hébreu).

L'équipe revient au complet .

Tu comprends, la suivante s'appelle ' Sea set', non, 'sucette' dixit Valérie, on doit faire partie des 360 millions de personnes souffrant de déficience auditive incapacitante, le morceau allègre s'intitule ' She said'.

Sophie vient pianoter ( brillamment) aux côtés de Yael avant de grimper sur l'auguste instrument puis se payer un audacieux saut de ballerine.

Bye, bye.

Second retour.

Un duo conjugal pour le titre donnant son nom à l'album, 'Older' et enfin, une dernière perle, dédiée à sa grand-mère décédée, le lamento poignant 'Meme Iren song'.

Concert diapré ayant ravi l'assistance.

Yael Naim - Orangerie du Botanique - Bruxelles - le 4 juin 2015
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 01:42
Décès d'Albert West, un des citoyens les plus connus de 's-Hertogenbosch.

Albert Westelaken après avoir fait partie des Shuffles ( gros hit: Cha-La-La, I Need You) se lance solo sous le nom d'Albert West.

Succès immédiat, dans le style des Cats Ou George Baker Selection, il aligne une série impressionnante de tubes aux Pays-Bas, souvent des reprises: 'Ginny come lately - Tell Laura I love her - Put your head on my shoulder - Hot Havanna Nights- etc...

Un timbre proche des Bee Gees ou des Marbles, un physique de crooner, ça marche pendant les jaren 70 et une bonne partie des 80.

Albert West aura également travaillé avec Albert Hammond ou Chris Andrews.

Le destin le frappe en 2012, infactus du cordon spinal, finies les scènes , il se déplace désormais en chaise roulante.

Fin mai 2015 son tricycle entre en collision avec un cycliste, Albert West ne s'en remettra pas et décède le 4 juin à l'âge de 65 ans.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 20:01
Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015

The Dark Feather’s report :

Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen, le 3 juin 2015

Jamais vu ça ! A peine sorti de l’autoroute d’Anvers les pourtours du single Noord sont saturés de voitures parquées de la salle Hof ter lo au Sportpaleis .
Pas moyen de se garer aux endroits habituels et après avoir tourné de longues minutes je suis forcé de faire demi tour et d’aller me garer à environ 15 minutes de marche du Trix.
Soit! Une petite marche n’a jamais fait de mal à personne et c’est donc vers 21h10 que j’arrive dans la salle.
Pas de chance pour moi, j’ai loupé » la prestation de Diablo Boulevard à laquelle j’avais prévu d’assister, mais les évènements en ont décidé autrement.
La foule est agglutinée au bar et sur scène les préparatifs vont bon train en vue de la prestation de Soil.
Les Américains sont de vieux briscards et en quarante cinq minutes d’un set bien sympa ils vont se mettre la salle en poche. En point d’orgue d’un show efficace il y a cette reprise du Black Betty de Ram Jam ( un classique ! ) qu’ils reprennent à leur sauce dans une version bien destroy.

Du bon boulot, mais ce n’est rien à coté de la prestation incroyable que vont nous offrir

Coal Chamber.
Plus de 12 ans après leur split les musiciens de Coal Chamber sont en pleine forme comme en témoigne le nouvel album « Rivals » . C’est avec le célèbre « Loco « que le band attaque le set devant une foule déchaînée.
Le son est dantesque et l’énergie des musiciens communicative. Dez Fafara arpente la scène de long en large tandis que la jolie bassiste Nadja Peule attire tous les regards des mâles de la salle.
Sexy en diable elle assure des lignes de basse à vous réveiller un mort tandis que les riffs incendiaires de Miguel Rascon sont purement jouissifs et la rythmique de Mikey Cox est à la limite de la rupture.
" I.O.U.Nothing "le nouveau single fait mouche et la déferlante ne fait que commencer. Pendant 70 minutes d’un set monstrueux Coal Chamber se mue en bête féroce qui détruit tout sur son passage. Très sympas, les musiciens n’oublient pas de remercier leur public à maintes reprises, celui là même qui s'est déplacé pour les voir après ces longues années d’absence.
C’est avec « Sway « que le band termine le set en force devant une foule déchaînée et heureuse.
Quel band mes amis, quel band ! Quand je pense que SOAD remplit Forest et que Coal Chamber se contente du Trix, je me dis que le talent ne paie pas toujours.

The roof, the roof is on fiiiiire hurle Fafara!!!!
Putain que ça fait du bien !

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist :
Loco
Big Truck
I.O.U. Nothing
Fiend
Rowboat
Something Told Me
Clock
Drove
Not Living
Dark Days
I
Rivals
No Home
Oddity
Sway

Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015
Coal Chamber - Soil au Trix - Antwerpen ( Borgerhout) , le 3 juin 2015
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 09:51
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015

Art Base, rue des Sables, face au Musée de la BD, pas tout à fait un caf'conc' , pas vraiment une salle de concert, l'espace est cosy ( pas plus de 80 bipèdes, ils seront serrés comme des sardines dans une boîte d'Impérial si ce nombre est atteint) , l'accueil cordial, les responsables organisent expositions et concerts focusing on Latino, Indian, Greek, Manouche and classical music.

D'ailleurs le bar propose ouzo et raki à des tarifs honnêtes.

C'est dans ce lieu paisible et confidentiel que Lara Leliane dévoilera les plages du CD 'Free' que Monseigneur Léonard a eu le temps de baptiser avant que Rome n'accepte sa démission.

Sparkling water ( JP) et mousse, un petit 1/4h de patience, trois musiciens sur scène: Boris Schmidt à la contrebasse, jazzman luxembourgeois déjà maintes fois croisé ( Fanny Bériaux, Pierre de Surgères, Pascal Mohy...) - Nicolas Dechêne à la guitare (Géraldine Cozier - Follow the River- Pierre Vervloesem - Turlu Tursu..) et Sep François aux drums et percus ( Ifa y Xango, Book of Air...), puis apparaît Lara Leliane, vêtue d'un seyant haori d'un blanc immaculé.

Une minute de silence, figée, les yeux mi-clos, la caryatide se concentre avant d'entamer la première plage de 'Free', 'Nothingness'.

Le néant est vertigineux mais également feutré, de discrets arrangements jazzy décorent une mélodie susurrée d'une voix soyeuse.

Des points de repère?

Difficile: Liz Green, Laura Nyro, Vashti Bunyan, toutes adeptes d'un style éthéré.

On passe à la langue de Voltaire, 'Les deux gros poissons', cool latino samba-inflected vibes.

Isabelle Antena chantait 'Les poissons des mers du Sud' , a priori les pisces de Lara pataugent dans le même bassin.

En te rappelant les origines grand-ducales de Boris, c'est la charmante Claudine Muno que ton cerveau a décidé de mettre en avant-plan.

L'album se lit chronologiquement, voici tout en infimes effleurements ' Before the world was made', Sep caresse les toms d'un frôlement de balais, Boris travaille à l'économie et Nicolas distille des notes ciselées, tandis que la voix de Lara voltige indolemment pour frôler les lambris du plafond.

Tu n'oses pas toucher à ta Jupiler de peur de briser le charme.

Le groupe poursuit sur une note optimiste, un brin épicurienne, 'Enjoyable life', c'est la regrettée Phoebe Snow qui s'impose à ton esprit, fantasque en cette douce soirée.

'Les joiejos '.

Pardon?

Mon ami vietnamien est incapable de prononcer oiseaux, pour lui les joiejos c'est beau.

Le morceau Douanier Rousseau du set.

De superbes arrangements agrémentent le freak folk 'Little Master' qui précède la déclaration d'amour, charmante et volatile, en mode trois temps, 'Valse Amoureuse'.

'Free', la presse du Nord associe Lara Leliane à Feist ou Alela Diane, 'Free' n' aurait en effet pas dépareillé sur un album de l'auteur de 'The Pirate's Gospel'.

Rossignol, et un couplet en espagnol?

Si, le mélancolique ' La prima vez' .

L'album et le premier set s'achèvent par 'Little Artemis', venue sans carquois.

Pause

Le second set sera consacré à des plages non reprises sur 'Free'.

Tout le monde est prêt, mais Marie-Hélène a passé une importante commande au bar et se tape de fréquents allers-retours du comptoir à la table où siègent ses copines, Lara & co attendent patiemment la fin du manège, le visage de Marie-Hélène, confuse, a vaguement rougi, elle a repris place et la vestale a entamé a capella un lament inspiré, étiqueté 'Beuys' ( l'artiste allemand?) sur le manuscrit gisant à ses pieds.

L'exercice est audacieux, la trapéziste travaille sans filet mais arrivera au terme de la manoeuvre sans casse.

'We are creators' dégage des fragrances soft rock/americana subtiles, la guitare fluide de Nicolas séduit Marie-Hélène, le message de la chanteuse, adepte du coaching, est clair ..I declare you more mighty than the king on his throne...

Merci, docteur!

Le jazzy 'The call' précède une reprise, le tango/jazz, 'Throw it away', de la regrettée épouse de Max Roach, Abbey Lincoln.

Superbe rendu!

Changement de style radical avec le souriant ' Ce sera tout, demoiselle' à l'esprit Jeanne Moreau.

Il en reste une, présentation de la formation, de l'ingé son, des musiciens ayant collaboré à l'album, un grand sourire, Lara s'éclipse en oubliant d'interpréter 'Let come that summer'.

Franche rigolade sur scène et dans le public qui entendra pourtant ce sixties folk subtil car Lara s'est ravisée et a rejoint ses compagnons sur le mini-podium.

Prochains concerts:

le 5 juin à Asse - le 6 à Bever -le 4 juillet avec Lylac à Louvain-la-Neuve!

photos JP DANIELS - concert monkey

Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
Lara Leliane CD RELEASE CONCERT @ Art Base- Bruxelles, le 3 juin 2015
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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 20:11
The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .

Tu restes au Thon, car les Music Sessions prévoient un second concert à 20:30'.

En attendant The Royal Hounds, from Las Vegas, invités dans nos humides contrées par Surfing Airlines, tu palabres avec Lee et Steven toujours aussi disert.

The Royal Hounds

Un trio pratiquant du Rockabilly, Surf, Honky Tonk et Swing additionné(s) d'une solide dose d'humour Hara Kiri.

Premier rôle pour l'immense Scott Hinds - Upright Bass, Lead Vocals, un cousin de Jerry Lewis - à la guitare, un petit chapeau hyper véloce, pas le gabarit de Kittel, mais des accélérations meurtrières, facebook divulgue Glenn McCallum comme identité, nous émettons des doutes, idem pour le sobre batteur, deux noms proposés "Bramble" ou Dan Rumer, on songe plutôt à un mercenaire ayant décidé de découvrir le vieux continent.

Anyway ce qui ne ment pas c'est leur slogan: "Las Vegas's premier high-energy rockabilly band offers one of the most entertaining live shows on the planet."

Deux sets d'une énergie folle mixant vaudeville, virtuosité et bonne humeur généralisée.

Parenthèse, Mademoiselle Jacquemein se défend plutôt pas mal au rayon Lindy Hop.

La setlist mentionne une quarantaine de titres, on aura droit à un échantillon imposant.

Un instrumental cha cha cha/tsoin tsoin/surf pour démarrer, le ton est donné, c'est limpide, les lascars n'ont pas l'intention de nous assommer avec un discours somnifère, les grimaces de Scott font passer Jim Carey pour un prof d'unif pointilleux.

Sur leur album 'I'm in love with a zombie', 'Black slacks' du rockabilly pour équilibristes, brrr, brrr, brrr fait le drôle tandis que la guitare mitraille sévère, la suivante est de la même trempe, puis Scott, en français compréhensible, annonce que la suivante est d'un Ricain pas trop connu de ce côté de l'Atlantique, his name is Evis Presley, this is 'Little sister', l'incroyable morceau written by Doc Pomus and Mort Shuman!

J'aime le lard, Andre Williams aussi, voici son 'Bacon Fat', un doo wop frelaté et gras.

Place au fragment le plus dingue de la pièce, une version rockabilly/opéra hawaïen délirante de 'Baby got back', le rap de Sir Mix-a-Lot.

Lee se marre et lance Spike Jones.

A brand new one, 'Gin day', ou les Andrews Sisters bourrées jusqu'à l'os.

Ces mecs sont fous à lier!

Let's go surfing, Brussels, un surf medley ravivant les grands noms: Dick Dale, les Chantays, les Marketts, les Surfaris... back to the sixties, kids, avec ce vent, les vagues sont géantes.

Du coup le guitariste grimpe sur la contrebasse et vient vérifier si les arroseuses d incendie de plafond sont conformes.

Enchaînement sur 'Summertime blues' suivi par 'On the verge' au parfum CCR.

Une galopade effrénée, revoici Elvis, 'That's alright, mama'.

Grand moment burlesque lorsque contrebasse et guitare s'accouplent puis s'échangent leurs jouets.

Johnny Cash 'Folsolm prison blues' et Carl Perkins 'Blue Suede Shoes' mettent un terme à la première partie.

Le set 2 démarre sur une note martiale, le drummer rameute les troupes qui attaquent un instrumental métallique pour embrayer sur une perle intellectuelle de Southern Culture on the Skids 'Too Much Pork For Just One Fork '.

Nous sommes les chiens royaux et nous aimons Pèriiiiz, voici 'I love Paris', Frank Sinatra se retourne dans sa tombe avant d'éclater en fou rire.

Ces gars ont l'immense mérite de ne pas son cantonner dans un style, leur humour décapant est contagieux.

Place au western swing turbulent, '2432 Hwy. 11' is a song about murder.

Veuillez attacher vos ceintures, on fonce tout en vous narrant l'histoire d'une vioque qui se tape de pauvres jeunes gens sans défense, 'Mama wants to dance' , du burlesque aux relents cosaques.

bii é sii ooo èn, it's 'Bacon Time' again!

Buddy Holly en piste, 'That will be the day' et 'Oh, boy' psalmodié par la guitare pendant que son copain se paye une séance de rodéo.

'The hillbilly swing' ouvre l'album, il est suivi par une nouvelle tranche de surf, voyant le rouquin slapper à deux mains, son instrument encaisse de sérieuses tornioles.

Zaiment pas le disc-jockey ' D - Bag dj' et puis pour clôturer le bal, le titletrack de leur dernier produit 'I'm in love with a zombie', un tango nécrophile.

Une escouade de touristes nippons ou malais a sorti les Nikon, Canon, Sony, Fujifilm, Dieter a préféré un Samsung, Steven s'est commandé une Westmalle, Lee était dans son bus, les autres réclament un bis.

'White Lightnin' is the slowest song we know, sur le tableau de bord tu lis... vous roulez à du 211 km/h ...

Allez vite encore une suite , ' Surfin Bird' des Trashmen et 'Train kept a rollin', où tu vas Scott?

Vais tirer les oreilles à Chigiku qui ne chante pas.

Dernière vérification de l'état du système anti incendie avant le démontage du mobilier.

Great gig!

The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .
The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .
The Royal Hounds aux Thon Music Sessions - The O Bar ( Thon Hotel) - Bruxelles, le 2 juin 2015 .
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