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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:33
Paul Simon & Sting On Stage Together- Antwerps Sportpaleis- le 23 mars 2015

A Live Nation event.

Le billet de JPROCK :

C’est à une affiche exceptionnelle que nous avons droit ce soir au Sportpaleis d’Anvers : Sting et Paul Simon on stage !

Le premier fut le leader d’un des groupes les plus populaires au monde dans les années 80, il a vendu plus de cent millions d’albums et croule sous les récompenses de toutes sortes. Quant au deuxième, co-acteur d’un légendaire concert à Central Park en compagnie d’Art Garfunkel et compositeur hors normes il a été inscrit deux fois au Rock n’Roll Hall of Fame et a remporté une bonne douzaine de Grammy Awards.
Excusez du peu.
Alors lorsque ces deux légendes vivantes décident de fouler les planches ensemble et de partir en tournée mondiale, on se dit qu’on va sans doute vivre un grand moment.
Et ce fut le cas ce lundi à Anvers avec un set de trois heures et un show que l’on peut d’ores et déjà classer parmi les grands concert de l’année, si pas de la décennie.

Avec un léger retard sur l’horaire Sting et Paul Simon accompagné d’un groupe composé de leur musiciens respectifs et non des moindres déboulent sur scène à 19h40.
On se dit qu’avec un nombre pareil de musiciens ( j’en ai compté seize) les orchestrations risquent d’être pompeuses, eh bien pas du tout, c’est avec légèreté que le band propose des arrangements finement ciselés à vous couper le souffle.
On est face à un super band d’exception, qui entoure des artistes d’exception. CQFD.

Le set démarre avec « Brand New Day » un titre de Sting puis continue avec « The Boy in the Bubble » de Paul Simon , puis on revient à Sting avec « Fields of Gold » et encore à Simon avec « Mother and Child Reunion » en mode reggae.
Le spectacle proposé sans entracte s’articule ainsi, alternant les titres mais aussi les univers de chacun avec des prestations communes mais aussi des moments ou chaque artiste occupe la scène plus longuement l’autre profitant du moment pour aller se refaire une santé en coulisses.
Et à ce rythme on ne s’ennuie jamais.
Et même si les deux hommes affichent dix ans d’écart ( une génération musicale !) on constate que leurs compos se marient magnifiquement et se complètent avec bonheur.
L’un et l’autre occupent la scène avec une réelle présence et un bonheur évident d’être là. Ca ne ronronne jamais, ça partage à tout va et nous on s’éclate devant tant de maestria. Et lorsque Sting attaque « So Lonely » dans une version avec solo de tuba à la clef, le public se dresse pour la première fois.
Ensuite c’est une alternance de classiques qui se suivent avec bonheur : « Englisman in New York » , « Driven to Tears » et « Walking on The Moon » . Sting est impérial. Derrière lui c’est une valse de musiciens issus des bands respectifs des deux stars qui s'orchestre.
Paul Simon refait alors son apparition pour un très beau « Mrs Robinson » repris en choeur par la foule. Puis c’est à lui de s’attarder sur scène avec cinq titres de son répertoire dont le cultissime « Graceland » .
Et quand Sting le rejoint et entame l’intro mythique de « Fragile » à la guitare acoustique on vit un moment beau à pleurer. Puis le band s’attaque à » America ( Simon et Garfunkel cover) « Message in a Bottle » , « Hounds of Winter » dont la version de ce soir vous colle la chair de poule, « et l’incontournable « Roxanne » couplé avec « Ain’t No Sunshine « .
Vocalement Paul Simon est au top, mais Sting est lui dans une forme olympique et ses titres volent très, très haut.
« The Boxer » fut un réel moment de partage avec ces lalala chanté par une salle entière avant que l’américain ne monopolise à nouveau la scène pour sept titres dont « Wheels « un hommage à Chet Atkins durant lequel son batteur se met à la guitare pour un solo bluffant et un « You Can Call Me Al « dansant et rassembleur.
Le public est aux anges et ovationne longuement ces deux géants de l’histoire du rock.
Les deux hommes quittent la scène quelques minutes avant de réapparaître pour le rappel. Et quel rappel !
Ca démarre avec « Cecilia « suivi de « Every Breath You Take « avant un « Bridge Over Trouble Water » magique où les voix des deux amis se mêlent sur un accompagnement sobre au piano. Une splendeur.
Et c’est avec la reprise de « When Will I be Loved » des Everly Brothers » que Sting et Paul Simon prennent congé d’une salle conquise.

Trois heures de concert, les deux hommes ont été généreux c’est le moins qu’on puisse dire. Et ce soir qualité et quantité étaient au rendez vous avec cette « double bill » de rêve
Et que ceux qui critiquaient le prix élevé de certaines catégories de places se taisent à jamais car au vu du spectacle offert le prix était totalement justifié.
Quant on aime on ne compte pas, c’est bien connu…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
Paul Simon & Sting
Brand New Day
(Sting cover)
The Boy in the Bubble
(Paul Simon cover)
Fields of Gold
(Sting cover)
Mother and Child Reunion
(Paul Simon cover)
Sting
So Lonely
(The Police cover)
When the World Is Running Down, You Make the Best of What's Still Around
(The Police cover)
Englishman in New York

(Sting cover)
Driven to Tears
(The Police cover)
Walking on the Moon
(The Police cover)
Paul Simon & Sting
Mrs. Robinson
(Simon & Garfunkel cover)
Paul Simon
50 Ways to Leave Your Lover
(Paul Simon cover)
Dazzling Blue
(Paul Simon cover)
Graceland
(Paul Simon cover)
Still Crazy After All These Years
(Paul Simon cover)
Me and Julio Down by the Schoolyard
(Paul Simon cover)
Paul Simon & Sting
Fragile
(Sting cover)
Sting
America
(Simon & Garfunkel cover)

Message in a Bottle
(The Police cover)
The Hounds of Winter
(Sting cover)
The End of the Game
(Sting cover)
Roxanne / Ain't No Sunshine
Desert Rose
(Sting cover)
Paul Simon & Sting
The Boxer
(Simon & Garfunkel cover)
Paul Simon
That Was Your Mother
(Paul Simon cover)
The Cool, Cool River
(Paul Simon cover)
Hearts and Bones
(Paul Simon cover)
Mystery Train
(Little Junior's Blue Flames cover)
Wheels
(Chet Atkins cover)

Diamonds on the Soles of Her Shoes
(Paul Simon cover)
You Can Call Me Al
(Paul Simon cover)
Paul Simon & Sting
Cecilia
(Simon & Garfunkel cover)
Every Breath You Take
(The Police cover)
Bridge Over Troubled Water
(Simon & Garfunkel cover)
When Will I Be Loved?

Paul Simon & Sting On Stage Together- Antwerps Sportpaleis- le 23 mars 2015
Paul Simon & Sting On Stage Together- Antwerps Sportpaleis- le 23 mars 2015
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:51
Shaka Ponk - Palais 12 - Bruxelles, le 21 mars 2015

Le billet de JPROCK :

Récemment élevés en France au rang de chevaliers des Arts et des Lettres les allumés de Shaka Ponk squattaient hier soir un Palais 12 exclusivement en configuration debout.

Shaka Ponk c’est le groupe français dont on parle. Provocateurs, bosseurs , geeks, créatifs et inventifs voici ce qui qualifie ce band qui sur scène se transforme en véritable machine de guerre.
Avec eux, pas le temps de souffler, tu te prends une grosse baffe dans la tronche sans pouvoir dire ouf avant de voir la suivante arriver.
Et ce samedi le Palais 12 s’en est pris une énorme avant de rester KO debout.

Soyons clairs, le set d’échauffement avant le plat de résistance proposé par Hipsta ne nous laissera pas un souvenir impérissable et lorsque peu avant 21h les lumières s’éteignent pour accueillir Ion, Sam, Frah, CC, Mandris et Steve c’est l’explosion de joie dans la salle.
D’emblée ça démarre très fort avec des animations à couper le souffle d’un réalisme éblouissant et l’apparition d'image de synthèses de Goz, la mascotte et septième membre du groupe .
Une déferlante implacable electro-rock reggae et funky s’abat sur la salle bruxelloise.
Servi par un son monstrueux et des images éblouissantes en concordance millimétrée avec la prestation live, le band vous met la main au collet et ne vous lâche plus jusqu’à la limite de la perte de connaissance.
Pendant plus de deux heures de folie Shaka Ponk nous prouve qu’il n’est ni plus ni moins qu’un des meilleurs groupes live en activité sur la scène rock internationale actuelle et qu’au fil des albums ses compos ne faiblissent pas.
Dans son rôle de frontman bondissant, Frah est un performer hors norme qui mène son band tambour battant épaulé par la féline Samantha dont la voix proche d’une Tina Turner jeune donne une puissance supplémentaire au son du groupe déjà tout simplement colossal.
Une fois de plus sur cette tournée le show visuel tient toutes ses promesses et la fusion entre les musiciens qui jouent live et les animations de synthèse est époustouflante. Rien que l'épisode des solos de batterie qui se transforme en battle entre Ion et les deux grands singes vaut son pesant de bananes.
Déjanté et fracassant !
Quant à la voix de Frah souvent à la limite de la rupture elle me rappelle de plus en plus un Axl Rose qui fumerait trois paquets de clopes par jour.

Et quand en fin de show le frontman coiffé d’un stetson s’offre un stage diving de la mort dans la fosse suivi d' une promenade à bout de bras dans le public la foule devient crazy.
Jump Jump Jump ! Et le public saute comme un seul homme !

Difficile de sortir quelques titres du lot tant le set dans son ensemble est une pure tuerie, mais on épinglera tout de même « Black Listed «, « Story O’ my LF » et son refrain irrésistible, l'énergique cover de Bob Marley « Get up Stand up » , le puissant « My Name is Stain » et « 6XLove » jeté en pâture pour un final dantesque .
Le groupe promet de revenir bien vite, la salle hurle sa joie. Tout est dit.
En résumé ce fut une soirée 100% pure energy en compagnie d'un groupe dingue dingue dingue qui petit à petit et à son propre étonnement s’attelle au fil des albums et des shows à la création d’une oeuvre conceptuelle majeure de notre époque.
Shaka Ponk groupe live de la décennie ? Je ne sais pas, sans doute.
Mais une chose est certaine, une furia rock live de cette puissance on en redemande !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist ( sous réserves) :

(Intro) Black Listed
Wanna Get Free
Twisted Minda
Come On Cama
On the ro'
Shiza Radio
Last Alone
Yell
Story O' my LF
Sex Ball
Scarify
Encore:
Battle Ion vs Goz
I'm Picky
Te Gusta Me
Get Up, Stand Up
(The Wailers cover)
My Name Is Stain
6xLove
Encore 2:
Morir Cantando

Shaka Ponk - Palais 12 - Bruxelles, le 21 mars 2015
Shaka Ponk - Palais 12 - Bruxelles, le 21 mars 2015
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:05
Décès de Jackie Trent.

Une annonce laconique sur le site de la singer-songwriter:"On Saturday 21st March ' Jackie Trent the singer and songwriter passed away at 10:30am in hospital in Cuitdella, Menorca after a long illness."

Jackie, qui avait composé pas mal de hits pour Petula Clark ( "I couldn't Live Without Your Love" - "Don’t Sleep In The Subway” - "The Other Man’s Grass Is Always Greener”.était âgée de 74 ans.

Jackie Trent ( real name Yvonne Burgess) avait enregistré "Pick Up the Pieces" en 1962, trois ans plus tard elle score son plus gros hit, "Where Are You Now", co-écrit avec Tony Hatch qu'elle épousera, ils se séparent en 1995.

Le couple a également composé pour Scott Walker, Nancy Wilson, Des O'Connor, Val Doonican, Shirley Bassey, Vikki Carr ou Dean Martin.

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 18:10
Lenasolo au Vintage Club - Overijse - le 20 mars 2015

Le billet de JPROCK :

Après un concert sold out au Cirque Royal de Christine and the Queens mardi dernier qui m’avait copieusement ennuyé, me voilà aujourd’hui au Vintage Club de la chaussée de Bruxelles situé à Overijse, pour applaudir Lenasolo.
Le public présent ce soir doit avoisiner les 25 personnes à tout casser mais ça ne va pas empêcher cet excellent groupe belge de folk flamand de livrer malgré les conditions difficiles une jolie prestation bourrée d’émotion et de sensibilité.
Une fois de plus la preuve est faite que talent et popularité ne sont pas forcément liés.

Lenasolo c’est l’alliance de trois personnalités différentes qui se complètent dans un jeu artistique interpellant où le mime, la théâtralité, la sensualité, la musique et l’humour se mélangent pour donner naissance à de jolies chansons parfois surréalistes et toujours poétiques.
« Nu naakt in geuren en kleuren ! » nous annonce le groupe. En effet, c’est bien de ça qu’il s’agit, de la musique et des sensations.

Au centre de ce trio improbable il y’a Magaij ( Marc Gaij ) personnage haut en couleurs, timide dans la vie mais qui dès que les lumières s’allument se transforme en conteur-performer de talent littéralement habité par les histoires qu’il nous chante.
La plupart des compos sont de sa plume, et actif depuis la fin des 80’s ce musicien fort sympathique n’est pas un débutant.
Aussi à l'aise au piano qu’au saxophone il possède aussi une solide voix et titre après titre cet homme orchestre tisse entre ses différentes compositions un fil invisible qui lentement s’enroule autour du coeur de l’auditeur.
Et même si c' est chanté dans la langue de Vondel que le francophone que je suis ne maîtrise pas parfaitement, je suis touché par cet univers magique, léger et atypique qui par moment peut être comparé à celui des talentueux hollandais de The Nits.
A la gauche de Magaij sur scène il y a Dezz Demona, la touche féminine du band.

Dezz Demona c’est une bombe de sensualité à l’humour ravageur et à la voix posée qui incarne l’élément charme de ce trio étonnant.
La jeune femme qui vient du monde du théâtre, a participé à des spectacles burlesques notamment avec Patrick Ouchène, et sa gestuelle et sa classe naturelle constituent un élément important de cette mécanique précise qui unit les trois membres de Lenasolo. Dezz Demona par son magnétisme et sa présence attire tous les regards.
Quant au troisième maillon de la chaîne il se nomme Marc François.
Multi-instrumentiste de talent ( il chante, joue de l’harmonica, de la mandoline, de la guitare et du ukulele) cette figure bien connue des scènes musicales belges trimballe sa haute stature avec élégance d’un bout à l’autre des planches et sa complicité évidente avec Magaij constitue indéniablement la clef de voûte du trio.
Pendant 80 minutes d’un set bien équilibré mais parfois honteusement pollué par les conversations peu respectueuses de certains spectateurs collés au bar, Lenasolo nous emmène braver le vent et l’eau avec des titres comme « Wind en Water » , » De Kapitein « , « Navigatie Code » ( très réussi, et qui rappelle le Jethro Tull des débuts) , nous fait découvrir l’Antarctique ( Antarctica) et nous plonge au coeur de la comédie humaine avec « Op een blaadje » porté par la mandoline légère et voltigeuse de Marc François.
Tour à tour ange ou démon incarné par la sublime Dez Demona, la musique de Lenasolo vous ensorcelle puis vous cajole et vous touche en plein coeur.
Alors si vous vous sentez prêts à vivre une expérience où tous vos sens seront en éveil, vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas être présents la prochaine fois que Lenasolo se produira près de chez vous...

Texte et photos : Jean-pierre Vanderlinden aka JPROCK

Lenasolo au Vintage Club - Overijse - le 20 mars 2015
Lenasolo au Vintage Club - Overijse - le 20 mars 2015
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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 10:05
Twisted Sister perd son batteur A.J. Pero!

A.J. Pero, the drummer for the heavy-metal band Twisted Sister, died Friday. He was 55...indiquent les agences de presse!

Probablement une attaque alors qu'il tournait avec Adrenaline Mob, le heavy metal supergroup formé par Russell Allen et le guitariste Mike Orlando

Anthony Jude Pero avait rejoint Twisted Sister en 1981, il succédait à toute une série de batteurs dont Joey Brighton ou Richie Teeter.

Il se retrouve sur quatre albums du groupe de Long Island avant d'aller flirter avec le groupe Cities.

Dee Snider, le chanteur de T S, l'invite à rejoindre son projet Dee Snider's SMFs, il s'amuse avec No More Tears un coverband jouant du Ozzy, puis avec Circle Of Thorns et enfin il devient le batteur de Adrenaline Mob.

Officiellement il était le dernier drummer en activité chez Twisted Sister.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 18:39
Atanga Boom au Bar du Matin, Forest, le 19 mars 2015

Charles Eloy

Ce soir, au Bar du matin à Bruxelles ( Forest),ATANGA BOOM, un sextet d’afrobeat/jazz, originaire d’ Amsterdam.

Le groupe créé en 2012 est composé de Coen Kaldeway (saxophone barytone, flûte), Maartens Meddens (claviers), Mark Tuinstra (guitare), Axel Schappert (tuba), Greg Smith (batterie), Sarah Van Impe (percussions, chant).

Au début de 2015, Atanga Boom a lancé une campagne de crowdfunding réussie à 108% permettant de récolter une partie des fonds pour la production d’ un album intitulé « Atanga Boom », sorti sur le label Flyin’ High Records.

Le concert au Bar du Matin est une primeur. Le lendemain, Atanga Boom inaugure le lancement officiel de leur album au Paradiso, une salle de concerts et un lieu culturel situé dans une ancienne église d’Amsterdam.

Le premier morceau du concert annonce la couleur de la soirée. Atanga Boom intègre de nombreuses musiques, issues de la culture africaine (afrobeat et sud-américaines) avec de belles constructions mélodiques et des arrangements. Les membres d’ Atanga Boom ayant joué avec Jose James, Joseph Bowie, Caro Emerald bénéficient d’une large expérience scénique et composent des musiques pour le théâtre ou bandes sonores de film.

Le morceau «Catch » est un dialogue entre les claviers et le saxophone baryton sur un tempo effréné de power jazz, démarrant avec des claquements de mains et une guitare funky jazz.

A Traverssia : une chanson plus lente, mais rythmée qui nous racontent les orishas, divinités de la mythologue de l’Afrique de l’Ouest. Les rituels du vaudou en Haïti sont largement influencés par les orishas. Sarah, la percussionniste au chant, est la pièce qui complète le puzzle de ce groupe composé essentiellement de mâles exprimant leur virilité au travers de leurs instruments. Sa présence a un effet immédiat sur les spectateurs debout au-devant de la scène. Les couples s’enlacent et commencent à danser et vise versa, selon leurs affinités. Fidèle aux lecteurs de Concert Monkey, je serre mon stylo notant les faits et effets de la musique sur la nature humaine.

Wuzz Gnawan : une composition énergique autour de la musique gnawa, complexe par sa nature polyrythmique, des rythmes ternaires étant superposés sur une structure binaire de fond. Pour information, les Gnawas sont à l’origine des descendants d’anciens esclaves issus d’Afrique noire (Sénégal, Soudan, Ghana, Guinée,….) établis, depuis des siècles, principalement au Maroc. La percussionniste Sarah apporte toute la sensibilité, accompagnée par une guitare solo incisive.

Senhor Atanga : les lignes de basse massives sont jouées au tuba, tandis que le saxophoniste baryton joue principalement les solos. Vous ajoutez à cela le chant de Sarah, une percussion à un tempo effréné et un son d’orgue psyché. Sarah permet au groupe de toucher un public plus large que des créneaux comme le North Sea jazz Club ou Felabration, un festival à Amsterdam, en hommage à Fela Anikulapo Kuti , inventeur de l’afrobeat, une fusion de funk, musiques d’Afrique occidentale et traditionnelles nigérianes.

A la fin du concert, le public s’exprime « We want more, we want more ». Les musiciens néerlandais comprennent bien le message. Atanga Boom nous offre un bonus de trois chansons. La dernière “Erase your head” a des couleurs de rumba congolaise, accentuée par le battement du pandeira (tambourin brésilien) . Mark maîtrise le jeu de la guitare électrique pour reproduire ce genre musical envahissant le monde depuis cinq décennies. Les Africains présents ne se privent pas de manifester leur bonne humeur et joie de vivre par la danse et des cris d’allégresse.

Atanga Boom était heureux de l’accueil du public bruxellois. De quoi rassurer les musiciens pour leur première le lendemain au Paradiso à Amsterdam.

Partie de setlist : Boomtown, Addis, 405, Catch, Tubatanga, Tapaworm, A Travessia, Rumboona, Atangine, Senhor Atanga, Cash converters, Wuzz Gnawan, Juju, Erase your head

Charles

Atanga Boom au Bar du Matin, Forest, le 19 mars 2015
Atanga Boom au Bar du Matin, Forest, le 19 mars 2015
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 14:27
Almaniax au Rock Classic, Bruxelles, le 19 mars 2015

Bruxelles, les 19 et 20 mars, nième sommet européen!

Communiqué: le sommet européen de ce jeudi risque d'avoir un impact sur le trafic à Bruxelles...le reste on s'en tape, ils nous enculent de toute façon, observe George avant de lever la main et de commander une tournée!

Au Rock Classic, Fred Cerise programme du rock d'Armorique: Almaniax!

Jamais entendu parler de cet Al Maniax, sais pas d'où lui vient ce sobriquet, ni s'il est cousin de DSK, mais vers 21:15 le podium est investi par deux jeunes dames et par trois gugusses dans la vingtaine.

Coup d'oeil à leur facebook: Line Up: le chef, Sébastien Rombout (Chant et Guitare) - Fiona Rombout (Claviers) - Benjamin Delcourt (Guitare) - Valentine Potten (Batterie) et Julien Fierens (Basse).

Du beau matos sur scène, S R agrippe le micro: Bonsoir tout le monde (du monde, il y a: copains, parents, Panoramix, Obélix, Weverix, Onckelix, Milquet X, pas Kublix, en tôle, mais tout le reste du village celte, et quelques touristes), nous sommes Almaniax.

Le clan hurle de joie.

'dB', un sous rock Celtique, biniou-métal-émo-cold-hard-celtik-core proposait Justin, mais il n'y avait pas de biniou, on remplace par électro, donc de l'électro-métal-émo-cold-hard-celtik-core.

Vaguement Manau ou Matmatah, en nettement plus artisanal, bref, ça s'annonce pas terrible, sans parler des platitudes infligées entre les morceaux.

'La lumière t'appelle', pour les mystix, le fond sonore bricolé persévère en mode simili- hard pompeux.

Une reprise est annoncée, Manau, 'Le chant des druides'?

Raté, Korn, le soundtrack de Queen Of Damned, 'System', ouch!

Pire encore, 'Mad World' de Tears for Fears, t'avais pas trop compris quand il avait dit matt walt!

Après les ruines assyriennes de Nimroud, encore un monument massacré!

Virage postpunk, 'Superheroes'.

No comment!

Non, Gaston, on refuse ta version superklettes!

'La trêve de Noël', ne sois pas farce, Gaston!

Oui, j'ai entendu ...je suis tout seul dans le noir... ne ris pas, c'est moche... mais les enfants sont heureux car la neige est tombée...

Un slow radio Nostalgie qui en faisant abstraction des lyrix se laisse écouter.

Un EP doit sortir le mois prochain!

En voilà une bonne nouvelle, vais l'offrir à Tante Jeanne!

'L'ombre du Minotaure' dark electro à la sauce Indochine est suivi par un instrumental de melodix metal baptisé 'Jam'

La dernière pour Jean-Paul.

Belmondo?

Non, le copain de Simone de Beauvoir!

'Le Mur', mal cimenté!

Une autre, une autre, une autre...

Donc, t'as commandé une autre Jupiler.

Sur scène, ils sont revenus, aïe, une reprise, Faith No More, 'Midlife Crisis', ils ne craignent rien, ils n'ont pas épuisé le premier quart.

Sur la lancée,'Techno Victim', du cyber postpunk à la Praga Khan avant un virage crossover.

Youpie, c'est fini!

Almaniax au Rock Classic, Bruxelles, le 19 mars 2015
Almaniax au Rock Classic, Bruxelles, le 19 mars 2015
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 09:00
Décès de Michael Brown membre fondateur de The Left Banke !

The Left Banke, deux hits majeurs dans les sixties "Walk Away Renée" et "Pretty Ballerina", le premier étant considéré comme une des 500 meilleures chansons of all time par le magazine Rolling Stone.

Le titre a été composé par Michael Brown ( âgé de 16 ans, à l'époque), Tony Sansone et Bob Calilli.

Il s'agit du premier hit du groupe The Left Banke, pratiquant une baroque-pop inventive et mélodieuse.

Brown en était le claviériste et main songwriter.

L'aventure ne durera pas, il quitte le groupe en 1967, non sans avoir laissé sa patte sous le deuxième single à cartonner ' Pretty Ballerina'.

Ce fils de violoniste ( Harry Lookofsky), s'impliquera dans d'autres projets tels Montage, Stories ou The Beckies , rejoindra The Left Banke lors d'un concert en 2012, mais son heure de gloire était passée.

Il est décédé à 65 ans ce 19 mars.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 13:00
Bettye Lavette 'Worthy' - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 18 mars 2015

Bettye Lavette 'Worthy' - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 18 mars 2015

Pierrot et Margaret Destrebecq-King - Texte et photos

Nous sommes installés au balcon qui surplombe la scène de ce magnifique endroit empreint d’histoire dont les murs sont marqués par la patine du temps.

Il est vrai que depuis 1923 la salle n’a pas connu que des heures de gloire ou des couches de peinture, mais ce temps est bientôt révolu semble-t-il et la ville d’Anvers aurait inscrit la rénovation de ce haut lieu culturel à son budget (info ou intox, le personnel bénévole de service collecte tout de même des fonds pour rénover les lieux).

Mais en attendant les travaux, les programmations continuent et ce soir c’est Bettye Lavette qui nous fait l’honneur de venir nous bercer au son suave de sa voix chaude et rauque qui n’est pas sans nous faire penser à la grand-mère lionne du Rock 'n' Roll, Tina Turner, version soul et blues..

Gainée d’une tunique pantalon noire et montée sur des échasses de trois pouces et demi, The Voice entre en scène pour nous faire connaître le dernier né de ses albums, Worthy.

Onze titres composés par des artistes et non des moindres, Bob Dylan, Jagger et Richards, Lennon et Mc Cartney et autres, mais interprétés à la sauce Bettye Lavette, et cela change tout.

Elle est accompagnée par quatre excellents musiciens, Brett Lucas à la guitare, James Simonson à la basse, Darryl Pierce aux drums et aux claviers, Alan Hill qui se trouve aussi être son directeur musical.

Bettye Lavette ne se contente pas de chanter, elle présente ses chansons, explique les textes, en donne les justifications, les noms des auteurs et converse aussi avec le public. C’est ainsi qu’elle nous explique que dans Where A Life Goes, elle parle d’une conversation qu’elle aurait souhaité avoir étant jeune avec sa sœur plus âgée de 10 ans, lorsque la différence d’âge ne se ferait plus sentir mais qu’elle n’a pu avoir en raison du décès de sa sœur.

Ses interprétations sont tantôt pleines de charme et de douceur, tantôt torturée et brûlantes de douleur, tantôt emplies d’une légèreté qui conduit notre diva avec classe de part et d’autres de la scène par de petits pas de danse. Elle a la pêche malgré son âge.

Le temps s’écoule et les titres se suivent, certains funky, d’autres plus soul, d’autres encore plus blues comme Just Between You and Me and the Wall You’re a Fool, dégoulinant, fondant et coulant comme une crème glacée au soleil, avec un solo de slide et un drummer qui brosse sa caisse claire avec douceur et donne le tempo avec les doux claquements de son hihat.

Là, le public se réveille et sort de sa réserve et fournit enfin des applaudissements nourris, car cela n’est pas le cas pour la majeure partie des morceaux. Les applaudissements sont disons… polis et réservés. Trop nouveaux, peu ou pas encore connus ou reconnus ? Les titres de cet opus ne semblent pas avoir fait l’unanimité. Par contre, les titres du rappel, interprétés à la demande du public ont quant à eux connu un accueil triomphal, tout comme l’ a capella interprété par cette grande dame, seule sur scène sous les feux des projecteurs, sublime à vous arracher des larmes de bonheur tellement c’est grandiose.

Une bonne soirée qui se termine trop tôt à notre goût.

Set list :

Unbelievable

When I Was A Young Girl

Bless Us All

Stop

Undamned

Complicated

Where a life Goes

Just Between You and Me and the Wall You’re A Fool

Wait

Step Away

Worthy

Rappel :

Let Me Down Easy

Joy

Bettye Lavette 'Worthy' - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 18 mars 2015
Bettye Lavette 'Worthy' - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 18 mars 2015
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Published by Pierrot et Margaret Destrebecq-King - dans Concerts
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 19:28
Christine And The Queens au Cirque Royal, Bruxelles, le 17 mars 2015

Organisation:Live Nation +Botanique

Le billet de JPROCK :

Sacré dilemme…
Dois- je enjoliver mon avis afin de ne pas choquer les fans purs et durs d’ Heloïse Letissier, ou me la jouer franco et rejoindre le clan de ceux que

Christine and The Queens laisse froids et récolter pendant quelques semaines un flot massif d’insultes et griefs de la part des premiers ?
Comme j’ai toujours essayé d’être le plus sincère possible dans mes chroniques sans jamais tomber dans la méchanceté gratuite, je vais donc me lâcher.
Vous voilà donc prévenus, si vous faites parties de ces inconditionnels pour qui un avis contraire au vôtre est interprété comme une déclaration de guerre et une faute de goût évidente, il vaut mieux que vous interrompiez ici la lecture de ce billet.
Pour les autres, les curieux, ceux qui aiment peser le pour et le contre, les anti moutons de Panurge et anti-système, bienvenue dans une chronique subjective qui n’engage que moi.

Nous sommes donc mardi 17 mars et leCirque Royal est comble.
Rien d’étonnant à ça car Christine and The Queens est incontestablement la révélation d’une scène française indie qui se cherche.
Portée par l’excellent single « Saint Claude » balancé à outrance sur toutes les radios et médias du monde (enfin presque...) Heloïse Letissier surfe sur une vague en or.
Encensée par les critiques ( la plupart), acclamée par un public en mal de nouvelles sensations et soutenue par sa maison de disques qui se frotte les mains au vu des ventes de l’album, la jeune femme a en effet tout mis en place pour surprendre. Une approche nouvelle (enfin, heu, pas tellement finalement) de la composition, un look étudié, et une pseudo crédibilité forgée au fil des médias qui la présentent comme une nouvelle étoile venue d’ailleurs créative et étonnante, sorte d’ovni sorti de nulle part dans ce monde de brutes.
Bref le succès est au rendez-vous et on ne peut que s’en réjouir pour elle, le problème n’est pas là.
Mais il y a a un mais, et même plusieurs…
Un collègue qui avait assisté à sa prestation au Botanique m’avait fait part de son avis et en était ressorti peu convaincu.
J’attendais donc de juger par moi même. Je suis venu, j’ai vu, et j’ai été déçu.

Vers 20h la soirée débute avec Paradis, duo français qui fait de l’électro pop légère pas toujours inspirée mais plaisante, avec notamment une étonnante et très bonne reprise à leur sauce de " La Ballade de Jim " d’Alain Souchon.
Dommage que les deux amis Sinon Mény et Pierre Rousseau soient cachés derrière leur gros pupitre où trônent claviers Roland et Mac pros, on aimerait plus de présence scénique et un meilleur contact avec un public qui n’attend que ça.
Néanmoins c’est une mise en bouche agréable et on attend le futur album avec une certaine impatience.

Le temps de souffler un peu et d’aller s’en jeter une bien fraîche au bar et le show de Christine and the Queens commence devant un public tout acquis à sa cause.

Personnellement passé les deux premiers titres je me dis que la demoiselle a beau se la jouer inventive, se baser sur un concept danse-musique-lights cohérents et jouer la recherche d’ originalité, ça ne suffit pas pour passionner 90 minutes durant.
Un truc me gêne, je ne rentre jamais réellement dedans, et je cherche des comparaisons. Puis soudain je pense à Camille , vue dans cette même salle et qui m’avait fait le même effet, une impression de nouveauté certes mais couplée à peu de matière lorsqu’on gratte un peu l'emballage.
Musicalement Christine and the Queens propose des orchestrations minimalistes et assez pauvres basées sur des loops et un soutien guitare-basse, le tout sauvé en partie par les textes que certains trouveront géniaux mais que perso je qualifie de pseudo branchés et souvent vachement prétentieux.
N’est pas Bashung ou Djian qui veut…
Et Héloïse a beau être très sympa et souriante ( ce que je reconnais volontiers) et multiplier les « Ca va Bruxelles , « et autres compliments téléphonés et répétés à son public, le naturel de la demoiselle est lui peu présent étouffé par un maniérisme calculé à l’extrême et une gestuelle qui émane du personnage qu’elle incarne et dont elle se retrouve prisonnière.
Le charisme on l’a ou pas, après ça se travaille mais ça n’est jamais la même chose que lorsque c’est inné. Et de ce côté là, le bât blesse, en tout cas moi tous ces chichis me laissent froid.
Bref je m’ennuie ferme, lassé sur la longueur par les effets vocaux calculés et les chorégraphies volontairement décousues et faussement géniales (on a déjà vu bien mieux) proposées tout au long d’un show dont l’émotion et le naturel sont quasi absents.
C’est beau comme une page de papier glacé, mais ça ne sent pas la sueur.

Dommage.
L’artiste nous parle pourtant de « Chaleur Humaine » dans un titre qu’elle qualifie de slow et où elle encourage les gens à se rencontrer. On aimerait moins de conseils, mais plus de sincérité Mademoiselle, l’émotion ne se commande pas, elle se ressent et se vit spontanément, naturellement et pas sur commande.
Ceci dit vu l’accueil enthousiaste du public tout au long du set, Christine and the Queens a marqué des points ce soir au Cirque il ne faut pas le nier, mais il est clair que la jeune femme et son groupe se posent en digne produit d’une société actuelle qui dans beaucoup de domaines soigne énormément la forme et néglige le fond.
Le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui perd ses valeurs essentielles.
On vit vite, on meurt vite, on jette ses rêves et ses amours comme des kleenex, et dans un univers où internet est omniprésent et réunit les deux pôles de notre monde par l’intermédiaire d’un écran et d’un flux, chacun se la joue hélas de plus en plus solo.
Et Christine and the Queens représente tout ça : une froideur élégamment esthétique, une image intellectuellement étudiée qui crée le hype, le tout soutenu par beaucoup de promo et peu de spontanéité.
Pour ma part je reste assez hermétique à cet exercice de style qui ne me touche pas en live, et qui simplement me fait passer un bon moment lorsque j’écoute l’album, mais sans plus.
Mais de là à crier au génie…

Bref, pendant plus d’une heure trente je me suis donc copieusement ennuyé, et jamais le groupe n’a réussi à m’attraper et à me faire pénétrer dans son univers.
Même sa relecture des « Paradis Perdus » me semble bien fadasse au vu du chef-d’oeuvre émotionnel créé initialement par Christophe.
Mais je suis bon prince je vais mettre ça sans nul doute sur le compte du fossé des générations, et paraphrasant mes futurs détracteurs je me dis que je suis un gros nul qui n’a sûrement rien compris à une démarche artistique encensée par un large public qui lui ne se trompe jamais.
Cynique, moi ?

Mais non voyons, pas un seul instant !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK

Setlist ( sous réserves) :
Starshipper
Half Ladies
iT
Science Fiction
Photos Souvenirs
(William Sheller cover)
Paradis Perdus
(Christophe cover) (with Kanye West "Heartless" chorus)
Christine
Who Is It
(Michael Jackson cover)
Narcissus Is Back
Ugly-Pretty
Dessassossego
Chaleur Humaine
Saint Claude
Here
Encore:
Safe And Holy
The Loving Cup
Encore 2:
Nuit 17 à 52

Christine And The Queens au Cirque Royal, Bruxelles, le 17 mars 2015
Christine And The Queens au Cirque Royal, Bruxelles, le 17 mars 2015
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Published by JPROCK - dans Concerts
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