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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 06:54
Décès de Natalya Lagoda : le grand flou!

L'Ukrainienne vivant à Moscou, Natalya Lagoda ( 42 ans) était non seulement stripper, modèle (couverture du playboy russe en 1998), mais également chanteuse, ayant placé quelques titres dans les charts russes: "Malenkiy Budda" - "Marsianskaya lyubov" ou "Nasha lyubov".

La jolie dame avait déjà défrayé les chroniques lors d'une tentative de suicide.

Dépressive après un divorce, elle s'était jetée d'une fenêtre de son appartement au cinquième étage d'un immeuble moscovite, fin mai elle a été retrouvée sans vie à Luhansk en Ukraine.

Les circonstances du décès sont obscures, certains évoquent une pneumonie bilatérale, d'autres sources indiquent suicide under mysterious circumstances!

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 08:05
Disparition du chanteur de Southern soul Mel Waiters.

Les biographes indiquent: R'n'B singer Mel Waiters was born and raised in San Antonio, Texas, where in 1974 he began his performing career at local teen clubs.

Il faudra attendre des années avant de voir un premier album dans les bacs, 'I'm serious' sort en 1995, le titre 'Hit It and Quit It' marche pas mal au Texas.

Il sortira encore plus de dix plaques, la dernière 'True Love' .

Il est décédé fin mai, victime, comme tant d'autres, du cancer.

Sa pièce d'identité indiquait 58 ans.

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 21:01
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015

CEREMONY FESTIVAL - Past and Present Underground Music - organisation Fantastique.Nights

The Black Feather’s report :

Rendez vous ce soir au Magasin 4 avenue du Port, pour le Ceremony Festival » Past and Present Underground Music » .
La salle n’est pas remplie mais c’est un public d’habitués qui se masse près de la scène pour assister à la prestation de Geometric Vision qui commence avec plus de trente minutes de retard.
Les Italiens nous proposent un set assez conventionnel et sans surprise dans le style post rock-dark wave-electro. C’est sympa et bien fichu mais déjà mille fois entendu.


Place maintenant aux très attendus Organic from Belgium.
Le band de Raphaël Haubourdin vient de sortir un nouvel album très réussi le bien nommé « Empty Century « et va confirmer on stage tout le bien qu’on pense de lui.
Bonnes compos, gros son, présence scénique incontestable Organic fait le show et on passe un excellent moment.
Certains titres se détachent du lot comme « Hyperbola » et « Police Station « mais dans l’ensemble on est face à une formation qui a réellement un gros potentiel.
Dommage que le light show soit aussi discret et que le band joue dans la quasi pénombre , ce qui n’enchante pas les photographes et réduit le plaisir visuel des spectateurs..


J’ai juste le temps d’aller prendre l’air une vingtaine de minutes et c’est Tying Tiffany qui monte sur les planches .
La sympathique et sexy petite Italienne se démène comme une diablesse et nous offre un show irrésistible 100% pure energy.
Sautillante et totalement habitée par sa musique elle pioche dans son répertoire et notamment dans son dernier album « Drop » qui présente quelques pépites comme l’énergique « One Second » qui vous secoue et vous pousse à danser.
Assurément une des excellentes prestations de la soirée et une artiste que l’on se réjouit déjà de revoir. J’ai eu l’occasion de la rencontrer après le show et en plus d’être charmante elle

est aussi d’une grande gentillesse. Bravo !


Changement radical de style avec l’étonnant Felix Kubin, magicien des sons et musicien clownesque. L’homme ne manque pas d’humour et nous propose un florilège de titres electro déjantés d’une inventivité déconcertante où le second degré est omniprésent.
Avec des titres comme « Donald Duck » , « Der Keiser ist Gestorben » , « Atomium Vertigo » ou The Rhythm Modulator Cont’D « notre homme seul sur scène parvient à fasciner un public qui adore ou au contraire se sent interloqué par la prestation atypique de l’Allemand dont la musique oscille entre scifi pop et electro avec même parfois quelques touches jazzy.
Incontestablement un artiste créatif en diable qu’il est intéressant de découvrir au plus vite si ce n’est déjà fait.


Changement de décor messieurs dames, voici Modern English !
Annoncé comme tête d’affiche de la soirée, le band britannique qui a eu quelques hits dans les 80’s ( remember « I Melt with You » et « Hands Accross the Sea » ) va faire revivre aux nostalgiques de leur heure de gloire un concert en forme de best of de bonne facture, même si leur prestation ne comporte aucune réelle surprise et montre parfois quelques signes d’essoufflement.
Les fans ont dû adorer, c'est le principal pour ma part je reste mitigé.
Désolé pour Perturbator qui est prévu en fin de soirée , mais c’est vers la fin du set de Modern English que je décide de lever le camp.
Finalement ce genre de mini festival a l’avantage de vous faire découvrir des artistes divers , et bien souvent les bonnes surprises ne sont pas toujours là où on les attend le plus.

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
CEREMONY FESTIVAL - Past & Present Underground Music - Magasin4 - Bruxelles - le 30 mai 2015
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Published by The Black Feather - dans Concerts
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 16:17
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015

Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015

Au menu:

Howlin' Bill (be) / Rick Vito + the Lucky Devils (usa) / Big Daddy Wilson (ger) / Luke Winslow King feat Roberto Luti (usa) / Layla Zoe (can) / / Gordie McKeeman and his Rhythm Boys (can) / Jimmy Burns (usa).

14:50, dans l'Oldsmobile de Luk, la même équipe rasée de près, Aqua Velva, 4,99€ en solde: Daniel, le caddie et toi, le souffre-douleur!

Puurs, on arrive, mettez la Duvel au frais, bitte.

Déjà du monde, à 15h30', nos héros nationaux,Howlin' Bill vont nous présenter leur dernière galette, 'Hungry'.

Howlin' Bill ( vocals, harmonica) - Uncle T ( Ken Hontelé) aux drums- son frérot Little Jimmy à la gratte et le trésorier Walkin' Winne ( Penninckx) à la basse, ont l'air affuté, les lève-tôt ne vont pas s'emmerder, ni s'endormir: un set bien emballé et emballant.

'I'm hungry' qu'il dit, Luk n'a même pas encore fait son petit rot d'après déjeuner.

Ce renard hurlant est affamé , il le crie en balançant un premier rhythm'n'roots blues aux ingrédients bien assaisonnés.

C'est bien parti.

Een liedje over drinken alors qu'au Duvel Blues on ne compte que des A A's, 'Drink about it, puis ' Hidgway of life' dédié à Steff Peire qui vient de nous quitter.

On vieillit même si dans la tête on est toujours des gamins.

Pas de mauvaise surprise avec Howlin' Bill, ce band qui a un métier fou, reste dans le peloton de tête du blues noir/jaune/rouge.

' Perfect lovers' aux parfums country- ' So close' traitant de la solitude - le swingant 'Bellboy John' - la seule cover de l'album, le superbe 'Get up' emprunté à un Suédois moins connu que Bjorn Borg, se succèdent.

Jeanine est en extase devant le jeu incroyable du petit Jimmy, Simone préfère la carrure athlétique de Bill, la rythmique a ses fans également, tout baigne.

En mode funky, 'Robbin' a bank' en souriant, quoi, Stef, tu veux du blues, voilà, servi chaud, 'A man's got to do what a man's got to do'.

La guitare dégouline, ça colle.

Après le shuffle ' My baby' tu quittes la tente, Gordie McKeeman and his Rhythm Boys t'attendent in de Schuur, faut y aller, la capacité de la grange est réduite.

Bye, bye Bill!

Gordie McKeeman and his Rhythm Boys.

Pas catalogués blues, le groupe de Charlottetown ( Prince Edward Island - Canada) a constitué l'agréable surprise du festival.

Old-time music ( (folk/rockabilly/bluegrass/polka....) qui énerve les mains et les pieds, c'était dur de rester assis en entendant ces diables de Canadiens.

La sauterelle, Gordie MacKeeman - fiddle, vocals/ Peter Cann - guitar, vocals/ Thomas Webb - upright bass, banjo, vocals et Mark Geddes - drums, bass, nous ont faire rire tout en distillant une denrée hautement appréciable.

Ils débutent fort par un instrumental délirant ( King Ganam Style?), Gordie, le spaghetti ambulant, entamant un numéro de claquettes qui a fait passer Fred Astaire pour un canard.

Le ton est donné, la suite sera tout aussi réjouissante, les comparses alternant les vocaux.

Thomas se colle au chant pour un bluegrass puis Peter y va d'un titre extrait de l'album 'Pickin' N Clickin'': 'Working title'.

Le mélancolique fiddler's tune 'Jim's lament' a été composé par Mr McKeeman il y a 10 ans, ils enchaînent sur une gigue vivace voyant le cousin de Jiminy Cricket virevolter agilement.

A love ballad, délicieusement old-fashioned précède un morceau frétillant permettant à tous ces castards de montrer de quoi ils sont capables.

La tournée s'achève, il est l'heure de ' Bring my clothes back home', un tap dance western swing fulgurant.

Attachez vos ceintures, voici un nouvel instrumental speedé et enfin ' Listen to the mockingbird' pour achever le set.

Un second passage est prévu en fin de soirée.

Rick Vito

Retour sous le chapiteau pour Rick Vito qui aura été, malgré sa taille, le grand Monsieur du festival.

Le gars de Pennsylvanie annonce 65 ans printemps , il ne les fait pas, son electric blues, par contre, est ce qui se fait le mieux dans le genre.

Un palmarès éloquent: Fleetwood Mac, Bob Seeger, John Mayall, Jackson Browne, Dolly Parton, Delaney and Bonnie...vous en voulez encore: Roger McGuinn, Bonnie Raitt, Todd Rundgren....

Une formule trio en cette fin d'après-midi, Rick au look Dustin Hoffman + un bassiste ( Marc Inti ) et un drummer ("Big Joe" Cherrygen) qui assurent un boulot formidable surtout si l'on sait que c'est seulement le second gig qu'ils jouent avec Monsieur Vito.

A la slide, 'Meet me at midnight', la voix semble fatiguée, traînante, mais ce laidback blues produit déjà son effet.

Place au boogie 'Mr. Lucky' de John Lee Hooker.

Quoi, Bram?

Il a des ressources, le mec!

Tu l'as dit!

Il attaque un 'Fleetwood Mac boogie' aussi connu sous l'appellation 'Cadillac boogie', ça la fait mieux que Lada boogie.

C'est avec un titre de Peter Green qu'il nous arrache des larmes, ' Looking for somebody' .

Le terme est galvaudé, tant pis: la classe avec un C majuscule.

What a beutiful place you have here, it's kind of paradize, voici le medley ' Rollin' Man/ Bayou Queen'.

Do you mind if I take off my jacket, il la plie soigneusement pour amorcer un de tes titres préféré ,'Black Magic Woman', version Mac, pas Carlos.

Frissons garantis!

A tribute to Elmore James, le nerveux 'Red Hot Gal' puis un nouveau slow blues, 'Love that burns', toujours du Fleetwood Mac époque anglaise.

Some Memphis stuff?

Le fantastique "You Can Run But You Can't Hide"!

Un signe de la table de mix: 10 minutes left.

Ok, on adapte la playlist.

Quoi André?

Oh Well , désolé, fieu, pas ce soir!

'When we do the lucky devil' et cerise sur le gâteau ' Shake your moneymaker', Rick nous a mis K O!

Un bis, vite fait?

La perle 'Albatross'.

Tu dis, Christophe?

Et j'ai pleuré, pleuré...oui, mais l'oiseau marin a pris son envol.

Backstage, Rick fait preuve d'une grande humilité en signant dédicaces et posant avec un trio de Liégeois aux anges, il te refile la setlist et se dirige vers le bar.

Terrible concert!

Trop tard pour la grange, pas grave, tu verras le second set de Big Daddy Wilson, tu restes sous le chapiteau pour Luke Winslow-King feat. Roberto Luti!

Luke Winslow-King è chitarrista, cantante, compositore e scrittore, conosciuto per la sua tecnica “slide guitar” e un grande interesse nel blues ante-guerra e nel jazz tradizionale.

Grazie!

Dernier produit en vente: ' Everlasting Arms'.

Les gens devant accompagner l'élégant jeune homme doivent être Roberto Luti, Matt Rhody, Benji Bohannon, Ben Polcer, Tyler Thompson, Brennan Andes, on n'a pas vu tous ces noms, mais impossible de manquer le brillant guitariste italien Roberto Luti, coiffé d'un foulard bariolé.

Les autres étant, sans doute, Benji Bohannon - drums et Brennan Andes - elec. bass.

'Crystal Water Springs' des eaux claires, un jeu laidback et un timbre à la Eric Clapton.

Une slide agile 'I'm travelling myself' puis 'On my way' et ses touches country/gospel ravissent les amateurs du genre.

Ils poursuivent avec 'Let'em talk' qui une nouvelle fois ravive en toi des souvenirs de Clapton.

A singalong, 'The coming tide' sentant bon la New- Orleans tout comme le swampy 'Louisiana blues'.

Le pre-war blues 'Some Cold Rainy Day' doit dater de 1930, il précède 'Swing that thing' un morceau vachement plus agité.

Solo en picking, 'Fish ain't biting' puis en trio sans basse, 'Never tired'.

Le quartet attaque ' As April is to May' avec de jolies lignes rappelant 'Johnny Guitar'.

Un mix des plus agréables que certains festivaliers boudent, trop propre à leur goût, ils ont décidé d'écouter ça depuis le jardin, Duvel à portée de main.

Sur son dernier CD, le downtempo 'Graveyard blues' .

Un coup d'oeil à la tocante, 20:25, faut y aller si tu veux assister au second set de Big Daddy Wilson, de loin tu entends 'Esther Please' et le shuffle 'Jitterburg swing' .

D'après les gens s'étant pointés tardivement in de Schuur, Luke Winslow-King aurait interprété un titre avant de remercier la foule.

Big Daddy Wilson.

Wilson Blout, par un beau jour, a atterri en Allemagne, il a trouvé le Schweinhaxe arrosé de Reissdorf Kölsch à son goût et s'est établi dans ce beau pays.

Il vient de sortir l'album 'Time' avec un invité de marque, Eric Bibb.

A Puurs, il est accompagné par un duo transalpin, le virtuose Roberto Morbioli (Guitare) et Paolo Legramandi (Basse), le gars de la Caroline du Nord manie les sticks et des shakers divers et roucoule d'une voix chaleureuse tout en souriant comme un premier communiant.

Un premier blues aux accents vaudou te permet d'apprécier ce chant ensoleillé, il poursuit avec 'Time to move' la seconde plage du dernier album.

Si t'entends le chant du rooster you know it's time to go.

Ici, il y avait deux coqs, un Ricain et un autre de Vérone.

Désolé de cracher dans ma serviette, I got flu.

Dirk, wat zegt hij?

Il est flou.

People, we have to catch 'The Intercity Train' , pas un TGV, pas une tortue non plus, la machine circule sur des rails gospel, tes voisins battent la mesure.

Steve Miller Band, 'Fly like an eagle' avant un titre interprété en duo 'Mississippi John' en pensant, bien sûr, à Mississippi John Hurt!

On a composé ' Bullfrog' in the South of France.

Pas étonnant, tous des bouffeurs de grenouilles et ça sent les marais comme chez Dr. John.

A lovesong, now: 'If you were mine'.

Merde, faux départ, on reprend en Percy Sledge crooning.

Ce set apprécié prend fin par un conseil aux jeunes dames, si vous cherchez l'homme idéal, tapez-vous la campagne, Roberto et Paolo sont des ' Country boy'(s), il n'y a pas mieux pour vous rendre heureuses.

Layla Zoé.

Puurs attendait beaucoup de la tigresse de Colombie-Britannique, sans décevoir, toutefois, le show de la rousse tatouée a semblé moins percutant que ce qu'elle a montré à d'autres occasions.

Le concert de la veille au Spirit of 66 et l'after party s'étant terminée aux petites heures est-elle en cause, maybe!

Maintenant la plus grande partie de l'élément mâle déjà plus qu'imbibé ne lui en a pas voulu, certains étant disposés à grimper sur scène pour lui montrer leur affection virile.

Folklore, pas mort.

Première singularité, la basse est tenue par une jolie jeune personne ne ressemblant guère à Gregor Sonnenberg, sinon on suppose que Jan Laacks et Hardy Fischötter étaient de la partie.

Layla se fait attendre, la foule s'impatiente, enfin, les musiciens aboulent, suivis par Miss Zoé fringuée d'une longue robe noire au décolleté scintillant, elle attaque ' I've been down'.

Pour la 9867è fois on entend la phrase the "reincarnate of Janis Joplin".

' Pull Yourself Together' à la Bonnie Raitt déménage méchamment, la chevelure de feu tournoie, ton voisin aboie et te rudoie, un coup de coude, tes orteils écrasés, godv., zatlap, tu nous les casses.

Ik ben gelukkig, accent adapté aux lecteurs anversois, hier j'étais dans mon club préféré, ce soir in Vlaanderen, la vie est belle, voici ' Green eyed lover'. Transformée en Salomé, elle nous fait la a danse des sept voiles, ce qui ne calme pas l'ivrogne à l'haleine de putois.

A song about being a Gemini, des individus ayant un coeur d'artichaut, ' Gemini heart'.

Un second titre jouant sur la corde sensible, décoré d'un interminable soliloque de l'excellent Jan Laacks pas hâtif.

Elle le frôle, se colle sur son épaule, ce flirt énerve au plus point Wim Duvelberg qui envisage d'escalader la barrière pour lui déclarer sa flamme.

Elle l'a remarqué, you want to get funky, 'Give it to me'.

Elle est dingue ou quoi, sa Duvel il refuse de la lui tendre mais il pense à autre chose.

Shake your ass sont les seuls mots d'amour qui lui viennent à l'esprit!

'Why you so afraid' et l'allongé 'Never met a man like you' précèdent une version toute personnelle de 'It's a man, man's world'.

It's an honour to play on the same bill as Jimmy Burns et elle reprend de plus belle ..We're all lost, in the wilderness...Lost in bitterness... avant de prendre congé.

On la repousse sur scène pour éviter l'émeute, solo, a capella 'Let it be'.

Wim est retourné au comptoir!

Le dernier à l'affiche: Jimmy Burns!

Une légende du Mississippi blues, 72 berges, mais toute sa tête, une voix aux accents soul et un jeu de guitare limpide, même s'il laisse les soli plus compliqués à Luca Giordano, car oui, le festival se termine avec ceux par lesquels tout avait débuté, Luca Giordano, Quique Gomez, Pablo Bárez del Cueto et David Salvador Fructuoso constituent le backing band du vétéran.

Assis sur un taboure,t il entame un premier Chicago blues gluant ....5 o'clock in the morning, 6 o'clock, think about you alll the time...24 hours everyday...

Plus de soixante-dix balais et toujours amoureux, pffff!

Il enchaîne sur le standard 'Rollin' and tumblin' ', Quique, blow your harp, menneke!

Oui, papy!

From the 'Back to the Delta' album, this is 'Killing Floor', une version pimentée d'un magnifique solo de basse.

L'équipe italo-espagnole est bien soudée, pas besoin de faire appel à Ancelotti ou à Benitez, le but sera atteint!

Le quintet se tape Albert King, ' Cadillac Assembly Line ' avant d'opter pour Muddy Waters...I woke up this morning... et ta petite amie s'était tirée, le café était froid, les croissants flasques, le chat avait chié dans tes pompes...ouais et plus encore, sans doute!

I had the blues.

On peut comprendre.

Intro cha cha cha.

Luk avance 'Stand by me'.

Merde, je lui dois une limonade!

Tout Puurs chante, enfin pas ceux qui se sont endormis sur les planches, l'émotion est intense.

Plus mouvementé, voici 'No consideration' .

Godv. il assure Jimmy.

Un slow blues avant la fermeture' The sky is crying', heureusement pas encore!

Encore quelques titres dont ' Whole lotta loving' pendant qu'on engage le FBI pour retrouver Daniel.

C'est chose faite , on quitte Puurs, Jimmy Burns vient d'entamer 'Cold as ice' de Foreigner solo.

Un tout grand festival, sans un seul moment faible!

Tu dis, Geert?

Moest een eindje rijden maar 't was wel heel leuk. Schijndel ( NDL)!

T'exagères, fieu, Schijndel, c'est à côté de la porte, Eugène et ses potes sont venus de Libramont!

Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
Duvel Blues 2015 (Saturday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 30 mai 2015
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:46
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015

ELECTRONICAL REEDS PRESENTS:
5 YEARS HIVE AUDIO
■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■
ANIMAL TRAINER (Hive Audio, Stil Vor Talent, Katermukke)
DENEHA (Hive Audio, Upon.You)
FELIX CAGE (Electronical Reeds, Parquet Recordings)
SOULDUST (Electronical Reeds, Straight Music)

Charles Eloy

The Wood

Le label ELECTRONICAL REEDS, la référence bruxelloise en musique électro et faisant l’éloge de la presse musicale spécialisée étrangère, nous a concocté une soirée. Il invite les DJ producteurs du label suisse HIVE AUDIO afin de fêter les cinq années d’existence de ce dernier. A l’instar de Electronical Reeds, Hive Audio organise des soirées mémorables à Zurich, Suisse.

L’affiche annonce quatre groupes/artistes, débutant à 23:45. Je me pointe avec le quart d’heure académique de retard.



DENEHA du label Hive Audio ouvre la série des concerts devant une salle qui commence à se remplir et qu’il échauffe rapidement avec un style qui s’apparente au deep house.

Comme usuel durant les soirées « électro », il mélange des classiques du genre, ses propres compositions, pouvant atteindre plus de 7 minutes, teintées de soul, ambient, lounge. Le musique jouée à un tempo entre 110 et 130 BMP, cumule des tensions en decrescendo et crescendo, créant des climax successifs, auxquels répond le public par des cris d’allégresse et des mouvements corporels.

Nous retrouvons dans les arrangements, des grasses basses ou spirales de synthés , des percussions tribales et une exploration musicale au-delà des rythmes binaires.



ANIMAL TRAINER, de la même écurie de Deneha reprend les rênes. A l’image des produits suisses à l’exportation , la musique est synonyme de soins aux détails dont leur discographie est distribuée via Hive Audio, leur propre label ou Stil for Talent et Kattermukke, des maisons de disque berlinoises.

Nos deux compères aux machines nous lancent « Shane » un morceau avec une voix féminine R ‘n’ B envoûtante, appuyée par une ligne de basse.

Wide » : nous y entendons principalement de la trompette en solo.

« How does it feel (extrait de l’album Wide) » : La voix satinée de Natasha Waters, accompagnant la composition nous prend aux tripes en nous posant la question « How does it feel »

« Keep control » dégage une mélancolie, appuyée par un jeu fluide d’ arpèges de claviers sur un fond des nappes de synthé, tandis que le morceau « Krambambuli » aux phrases musicales hypnotiques de saxophone ranime intensément le dance floor bien rempli de danseurs/danseuses, mais où paradoxalement chacun(e) respecte l’espace d’autrui.



La fête continue. FELIX CAGE, DJ producteur du label Electonical Reeds nous fait (re)découvrir les grooves de deep tech. Le deep tech incorpore des éléments de ragga, hip-hop et également des voix et des grosses lignes de basse qui vous font danser. Il nous rappelle également le lien avec le label Britannique Warp, un pionnier dans la découverte de créateurs futuristes. Felix Cage, né en France, a grandi à Moscou. Il a baigné durant son adolescence dans la musique pop-rock russe des années 90 et il a suivi l’évolution de la musique house et la scène berlinoise ayant beaucoup d’échos dans les pays de l’Europe de l’Est. Dès son arrivée en Belgique, il s’intéresse au milieu de la musique électronique pour déboucher spontanément à la production.

« Secret lover » un single, sorti en janvier 2015. Une musicalité dans la mélodie nous accroche, accompagnée par des percussions partiellement étouffées, sonnant comme des tambours caoutchouteux, une basse profonde et des fragments de cordes synthétiques. Une voix envoûtante avec une certaine mélancolie aux arrangements à la croisée de la Deep tech, House, synthpop. La vision de Felix Cage de bien se sentir sur le dancefloor éveille les sens.« Secret lover » a été remixé par le Berlinois Madmotormiquel.

« Love again » un track qui contient la voix de Lazarusman (chanteur-slammer) et également remixé par Souldust. Cet esprit maison d’ Electronical Reeds, sous l’impulsion de Laurent Hulstaert, label manager, offre un espace d’expression dans lequel les individualités se complètent. Nous retrouvons cela durant tout le concert . Les DJ producteurs sont derrière les manettes d’une façon collégiale et amicale. Le public est interpellé par leur énergie complice.



Pour terminer, SOULDUST, un producteur, ingénieur de sons et DJ.

Durant sa jeunesse, il s’est intéressé à la guitare et la théorie musicale académique accompagnante. S’ensuivent des études d’ingénieur de son à l’IAD, un des principaux instituts officiels d’études dédiées à l’audio-visuel en Belgique. Durant ses études, il était présent à des soirées en qualité de DJ.

Après de multiples expériences concluantes (résidence aux Jeux d’Hiver, directeur artistique Café des Halles), il devient en 2013, responsable A&R de Electronical Reeds et continue en même temps de développer ses activités de mixing et mastering dans son studio.



« Optional feast – Porro (Pablo Kahn remake) » :La rythmique aux accents Tech House est suivie d’ incursions de violons jouant les gammes orientales, sur des modes structurées d’ échelles contenant des intervalles de trois-quarts de tons, propres aux musiques nord-africaines, du Proche et Moyen-Orient. La flûte nous fait souvenir de son usage, amenant les dévots derviches vers un état de transe.

« Deliverance” : cette chanson (vu que le morceau contient des paroles) de O.D. Math nous rappelle que Electronical Reeds sous l’impulsion de Laurent Hulstaert, label manager offre un espace d’expression artistique. Un anthem dancefloor construit autour de vibrations berlinoises « dark » et les cymbales hi hats propulsives de batterie.

When I knew » : Soullust et Deeleegenz, un artiste qui prépare un album en sortie dans les semaines suivantes.



Vers 7 heures du matin, le trio Souldust, Felix Cage et O.M. Math regroupant la dynamique commune du label Electronical Reeds, nous jouent le classique « Der dritte Raum » de Hale Bopp.



Nos DJs producteurs belges et suisses, princes de la nuit, ont marqué durant les premières heures du matin nos esprits avec les remixes et leurs propres compositions. Ils partagent leur enthousiasme et nous font re(découvrir) une musique loin des formats FM proposés par les canaux de diffusion officiels et non-officiels qui suivent les directives, dictées par les majors.

Un événement Electronical Reeds, c’est une expérience aliénante personnelle, selon le vécu et des rêves, propice à élever les émotions à la plénitude.

Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
Electronical Reeds presents 5 Years Hive Audio w/ Animal Trainer, Deneha, Felix Cage & Souldust @ The Wood- Bruxelles- le 29 mai 2015
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Published by Charles Eloy - dans Concerts
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 15:27
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015

Duvel Blues: épître quinze aux amateurs de 12-bar chord progressions.

Une première, le festival s'étale sur deux jours, toujours dans le cadre enchanteur du Hof Van Coolhem.

Luk est au rendez-vous, on ramasse Daniel à Vlezenbeek, se tape les bouchons du ring, ramasse une sale averse, pour larguer les amarres à 18:45' face au chapiteau, 46 mains à serrer, les 6 autres spectateurs nous étaient inconnus.

Niet te veel volk mais un programme du tonnerre: Luca Giordano feat Quique Gomez (it/sp) / Chris Daniels and the Kings feat Freddi Gowdy JR band (usa) / Carolyn Wonderland (usa) / Nick Moss and the Flip Tops (usa).

Un passage au bar, histoire de se rincer les amygdales avant le coup d'envoi.

19:30 , le maître de cérémonie introduit Luca Giordano feat Quique Gomez!

Luca Giordano avait laissé une excellente impression à Puurs lorsque, en 2013, il accompagnait feu Eric Guitar Davis.

Ce soir, c'est flanqué de l'excellent chanteur/harmoniciste espagnol Quique Gomez qu'il lui échoit l'honneur d'ouvrir le gala.

Le bilan ne pouvait qu'être positif, le virtuose italien, que les grands bluesmen ricains s'arrachent lors de leur passage en vieille Europe, et el gran hombre à la voix incroyable, accompagnés par une session rythmique remarquable ( Pablo Bárez del Cueto et David Salvador Fructuoso) ont d'emblée mis la barre très haut.

Tout débute pourtant mal, une corde à remplacer dès le premier morceau qui vire jam à trois, Luca venant prêter main forte à ses compagnons pour achever ce Chicago blues poisseux.

Que ces gars soient adeptes du Chicago blues est une évidence, ils ont enregistré une plaque dénommée 'Chicago 3011 Studio Sessions' et vont nous en distiller quelques pépites ce soir.

Les éternelles emmerdes avec des gonzes pas sérieuses( 'The Fool' compo signée Luca Giordano/ Quique Gomez) ... I'm crazy about you...but it's time you change your ways... ou le fait de battre les routes comme sur le funky 'Travellin man', des reprises de choix, Little Walter ' One More Chance with You' décoré d'une broderie ciselée par l'orfèvre Luca Giordano.

Un petit Albert Collins?

'If You Love Me Like You Say' pourquoi tu me traites comme un chien?

Le premier slow blues, déchirant, de la soirée sera dédicacé à Eric Guitar Davis,' Don't Ever Leave Me' que Carlos Johnson a enregistré sur 'In and out', il sera suivi par ' Don't start me talking' un Sonny Boy Williamson de 1955.

Pas à dire l' antipasti est succulent.

' Cheaper To Keep Her' se trouve au répertoire de Buddy Guy ou de Johnnie Taylor, à tes côtés Amanda, 59 piges, se dandine en arrosant ses escarpins de Duvel.

Quique sur une enceinte, no mike, il entame le standard 'Ain't Nobody's Business', ce fier hidalgo est doté d'une voix à faire pâlir José Carreras, un petit saut, il enjambe la balustrade pour une balade dans la tente en alternant chant et lignes d'harmonica.

La même Amanda: wouah!

Ce set marquant s'achève par un hommage à Gary Primich, le shuffle 'My Home'.

Grazie, muchas gracias, tous au comptoir!

Seconde entrée: Chris Daniels and the Kings feat Freddi Gowdy JR band!

Connais pas?

Wiki?

Chris Daniels aka "Spoons" born Christopher Williams Daniels on September 30, 1952, is an American bandleader, singer, songwriter, guitarist, and roots musician.

Plus de quinze macarons, le dernier, tout frais sorti de l'usine, 'Funky to the Bone'.

Du monde sur scène, huit bipèdes, facebook précise: le cowboy, Chris Daniels, rhythm guitar, vocals - Colin "Bones" Jones, lead guitar - Randy Amen, drums, vocals - Kevin "Bro" Lege, bass, vocals - Darryl "Doody" Abrahamson, trumpet, vocals - Jim Waddell, alto, tenor sax, flute, vocals.

A première vue on n'a pas vu tous ces Ricains, mais Jan Rijbroek, un fameux guitariste doté d'une voix pas banale, Jim Waddell et Doody étaient au poste, Edwin Wezenbeek était aux keys, Edwin Plooyer aux drums, Dario à la basse et casquette à l'envers, le comique de la bande aux vocaux, Freddi Gowdy!

Ces braves gens nous ont concocté une macédoine/pot-pourri ratissant large: du blues, du funk, de la soul, du latino, du r'n'b et du Charlie Chaplin.

Trop de cinéma selon certains, sans mettre en doute les qualités musicales des saltimbanques.

C'est parti, ' When you're cool', the sun shines all the time, tu parles, mec, le thermomètre indique 11°, un vilain crachin arrose les pissenlits.

Du funk remuant.

Jan au chant pour 'If God was a woman' de Richie Sambora, pas le titre préféré de l'ayatollah.

Sur le dernier né 'Joy' à la Tower of Power, suivi par 'Bad Thing' toujours dans le même créneau.

Paraît que c'est un blues festival, montre leur, petit.... Jan attaque 'Trouble blues' .

Beau.

Freddi, le plaisantin, the spirit of BB King is in the room, un voisin cherche l'esprit dans son godet, sur scène on chantonne 'The thrill is gone'.

Superbe timbre Robert Plant et un jeu qui touche, pourquoi fallait-il que Freddi Gowdy se prenne pour Jim Carey?

Voici 'Nobody knows', une parodie de Carlos Santana avant de revenir au founk, 'I like your shoes', do you like mine?

Non, mais ta casquette pourquoi pas!

Pour amuser la galerie on place play that funky music white boy ( Wild Cherry) dans la comptine puis on passe à une ballade 'Till the end of the day', aussi efficace que quand les zoziaux chantent dans le bois d'Urbanus.

Amanda invite Roel, il décline et va se chercher une Vedett.

'Something you got', le rock à la AC/DC ' Nothing to lose' et 'Funky to the bone' achèvent le récital.

Amusant, pas mémorable!

Carolyn Wonderland

Née en 1972 à Houston , la blues lady a sorti 9 albums, collectionne une série d'awards et se targue d'une participation au dernier album de James Williamson ( The Stooges).

En trio ce soir, Carolyn, vocals, guitar, lapsteel, et deux associés doués, aux keys and bass keys, Cole El -Saleh, aux drums, Kevin Lance.

Carolyn, c'est l'opposé du band précédent, pas de fioritures, pas de vaudeville, mais du blues haut de gamme d'un classicisme serein.

Non, ce n''est pas Ana Popovic ou autres nana jouant de leur sex-appeal, pas pour dire qu'on a à faire à un laideron ou qu'Ana est nulle, ce qui prime avec la Texane c'est le feeling et la musique.

Bref, un show sobre, fort apprécié par les connaisseurs.

'Come together', pas le tube des Beatles, mais un blues written by Carolyn Wonderland and Ruthie Foster, ouvre.

Le titre est suivi par 'She wants to know' dans le style Bonnie Raitt, puis vient le nerveux et nasty 'Judgement Day Blues' qui déménage sec.

Next song is about a bird, ' A victory of flying'.

Some great volatile blues.

A noter qu'aux pieds de la madame on ne distingue pas une armada d'effect pedals, elle se débrouille très bien sans toutes cette technologie, ce que confirme ' Two Trains'.

Puis elle enfile une série de morceaux à la lapsteel, 'Only God knows when' , 'If I Had My Way I'd Tear The Building Down' ( Blind Willie Johnson) et le métallique 'Misunderstood', titletrack d'un CD de 2008.

L'assistance admire et vibre.

Ensuite Carolyn reprend la Telecaster to play a song of one of my heroes, un Johnny Winter qui secoue, 'Still alive and well'.

Certains affirment entendre des tonalités Janis Joplin dans le timbre de Miss Wonderland, maybe, mais pas question de caricature ou de parodie, c'est simplement son registre vocal convenant particulièrement bien à l'environnement blues texan.

En parlant de Janis, voici "What Good Can Drinkin' Do" auquel succède la ballade' Golden stairs' de Robert Hunter et Vince Welnick.

'The palace of the king' de Freddie King met un terme à cette excellente prestation, un mix de raw, rootsy, swampy blues avec même une touche de gospel.

La tournée européenne s'achève, à partir du 7 juin elle se tape les States.

Nick Moss and the Flip Tops.

Nick Moss ( chant, guitare), un costaud, ses poignets ont le même diamètre que la cuisse d'un joueur de rugby, est un adepte du Chicago blues qu'il distille depuis 1990 sur les scènes internationales.

Une dizaine de LP's, le dernier ' Time ain't free' en 2014 a été catalogué one of the 50 best albums of the year par Guitar World.

Le band, Michael Ledbetter, un descendant de Leabelly, guitare et voix black, chaude et puissante - et probablement, Patrick Seals: drums - le jeune et talentueux Taylor Streiff aux claviers et Nick Fane à la basse.

Deux mots pour résumer le set: high energy !

La clique joue sans setlist, n'annonce pas les plages, on suppose que plusieurs morceaux figurant sur ' Time ain't free' ont été interprétés.

C'est Nick qui, d'un timbre JJ Cale, entame au chant un premier soul blues .

Dans son énorme paluche la guitare ressemble à un jouet pour gamin, Puurs est impressionné.

Un long solo introduit 'One more chance with you' de Little Walter suivi par un slow blues kilométrique, le GPS les avait égarés, Ledbetter se colle au chant, "You're Breaking My Heart" d' Otis Rush.

Dehors la t° atteignait huit degrés, faisait bon dans la tente, la Duvel, ça aide, mais les salopards nous refilent des frissons.

Pire qu'Al Capone, ces Chicagoans!

Nick Moss plaisante: take your clothes off.

T'es malade, mec?

Well I mean, ladies, take your clothes off!

T'es plus que malade, toi, il n'y a que trois madames potables ici, remarque un ivrogne!

Assez ri, un petit funk pour faire monter la température, 'Somebody's calling my name' nous rappelle le Band of Gypsies.

Un nouveau slowblues, aux accents soul, porté par la voix incroyable de Michael Ledbetter fait monter la tension.

Après ces instants d'émotion, Nick qui n'est pas le fils de Stirling, ni le grand frère de Kate, un gamin lui a posé la question, décide d'accélérer le tempo pour une pièce aussi musclée que ses biceps.

Tu te déhanchais quand le chauffeur, chaperonné par Daniel, te tapote l'épaule et annonce le taxi est prêt, terug naar Brussel.

C'est de loin que t'endends Nick et sa clique poursuivre leur show.

Tot morgen, Puurs, 't was een fijne avond!

Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
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Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
Duvel Blues 2015 ( Friday) - Hof Van Coolhem- Puurs- le 29 mai 2015
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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 06:47
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015

Le billet de JPROCK :

Organisation: Live Nation.



Ah Roxette !
De 1986 à 2002 le duo suédois le plus célèbre au monde après ABBA est au sommet. Ils ont vendu des dizaines de millions d’albums et sillonnent le monde en délivrant des prestations enflammées.
Puis soudain en 2002 c’est le choc. Marie Fredriksson append qu’elle souffre d’une tumeur cancéreuse au cerveau et on lui donne 5% de chances de survie.
Marie est opérée et connaît les affres de la chimiothérapie mais elle survivra à ce coup du sort qui la laisse aujourd’hui diminuée mais vivante.
En effet elle a perdu la vision de l’oeil droit, souffre de problèmes d’audition à l’oreille droite et de mobilité au niveau de la jambe droite. Marie a dû réapprendre à parler et à compter, mais elle est là de retour aujourd’hui avec cette envie folle de continuer à partager son art avec son public.
Marie Fredriksson est une survivante, une battante, et une artiste aujourd’hui guérie de son cancer qui a souffert au plus profond de sa chair et qui malgré tout reprend la route avec Roxette et donne chaque soir le meilleur d’elle même.
Beaucoup d’autres bands auraient jetés l’éponge , ou pire l’auraient remplacée, mais Roxette c’est aussi une belle histoire d'amitié qui une fois n’est pas coutume nous réconcilie avec le genre humain. Et les Scandinaves ont bien des choses à nous apprendre quant à leur relation à la maladie et au handicap.
Chapeau donc à Marie et à Per Gessle qui a continué à tourner avec son propre band durant ces dix années difficiles.
Roxette, c’est aussi le témoignage de la fidélité d’un public à un groupe d’exception, véritable machine à hits glam rock qui donne tout à ses fans.
Le show de ce soir fut un grand concert, bien sûr de temps à autre parsemé de petites imperfections dont chacun se fout royalement, mais très intense au niveau de la charge émotionnelle.
Le genre de moment qui nous fait apprécier d’être en vie…
En voici le récit.
C’est Eskobar qui ouvre la soirée.
Malgré une bonne volonté évidente, le band suédois de Daniel Belqvist ne parvient jamais à faire décoller un Lotto Arena qui se réserve pour les retrouvailles avec son groupe favori.
D’autant plus que son rock parfois un peu trop calme n’est pas vraiment propice à emballer les foules. Dommage, mais Eskobar est un combo à revoir dans des conditions plus intimistes.


Après 40 minutes d’attente, il est 21h20 lorsque Roxette monte sur scène sous une immense clameur.
Dès « Sleeping in my car » c’est la grosse ambiance dans la salle.
Les hits se succèdent, intemporels, et on se croirait revenu le 15 octobre 91 date à laquelle le groupe avait incendié Forest National, concert que j’ai vécu en compagnie de mon pote Patchouli. N’espérez pas voir Marie danser et arpenter la scène comme avant, elle ne sait plus le faire, mais assise au centre de la scène elle donne le meilleur d’elle même et tout le groupe gravite autour d’elle.
Per Gessle reste lui un showman d’exception et se charge d’aller chercher le public et de mettre une ambiance de feu.
« Spending my Time » est repris en choeur par la foule, « Crash, Boom , Bang » est touchant, « Crush on You » déchire.
La machine à hits est en marche et ne s’arrêtera plus.
Et même si de temps à autre Marie a un peu de mal avec le placement de son chant ( qui chanterait avec des soucis d’audition ?) le band déchire et le public vit chaque moment à 100%.
Un bain de jouvence musical qui rend heureux, ni plus ni moins !
En 95 minutes Roxette a mis le feu au Lotto Arena avec une setlist à couper le souffle et aucun titre à jeter. Et lorsque « Joyride » clôture le set et que le band revient pour interpréter « Listen to Tour Heart » et le génial « The Look « toute la salle est debout et danse.
Un dernier salut au public qui les acclame et les musiciens regagnent les coulisses.
Tous, sauf Per et Marie qui restent quelques instants de plus et profitent de cet accueil qui leur fait chaud au coeur.
Puis bras dessus-bras dessous ils regagnent les backstage sous une immense ovation.

C’est cette image poignante que la foule garde au fond du coeur en quittant le Lotto Arena.
Vivement la prochaine tournée, car qu’on le veuille ou non il va encore falloir compter avec le duo suédois pour les années à venir. Et personnellement je m’en réjouis !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
Sleeping in My Car
The Big L.
Stars
Spending My Time
Crash! Boom! Bang!
Crush on You
She's Got Nothing On (But the Radio)
The Heart Shaped Sea
Watercolours in the Rain / Paint
Fading Like a Flower (Every Time You Leave)
How Do You Do!
It Must Have Been Love
Dressed for Success
Dangerous
Joyride
Encore:
Listen to Your Heart
The Look

Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
Roxette, The XXX Anniversary Tour - Lotto Arena- Antwerpen- le 29 mai 2015
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:24
Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.

Premier concert auquel tu assistes au Soul Inn, le bar, rue Plattesteen, qui doit faire oublier le DNA.

Sur place Yves H. peste, zont pas de Blanche!

Qu'à cela ne tienne, on travaillera à la Maes.

Sur le podium, plus vaste que du temps du punk ou hardcore metal, le matos attend le bon vouloir de Condor Gruppe!

Condor Gruppe?

Une brigade aérienne de l'époque nazie?

Non, la flottille quechua!

Le groupe naît dans une cage au zoo d'Anvers, en 2012. Le guitariste Michiel Van Cleuvenbergen (Creature With The Atom Brain, Dead Stop ..) et son pote bassiste, Jan ex-Barbe Noire Wygers (

Creature With The Atom Brain, Sexmachines, Hitsville Drunks, Mauro Pawlowski and The Grooms...) décident de monter un combo s'ébattant dans l'univers musical des Spaghetti Westerns, ce groupe sera moins expérimental, ou mathrock si tu veux, que MannGold.

Ils embrigadent trois mercenaires qui visitaient la ménagerie, le guitariste Milan Warmoeskerken ( Flying Horseman, Blackie and the Oohoos, Mittland och Leo), l'as de la douze cordes + keys et autres brols électroniques Kris Delacourt ( Monza, Meuris, Papermouth, Remörk..) et le drummer Krist Torfs (White Circle Crime Club) et s'en vont sur la route jouer leurs cinématiques symphonies.

Fin 2014 ils pondent 'Latituds del Cavall', la presse acclame!

Il est 21:15', le coin est bien peuplé, le film démarre mais pas dans une salle obscure, premier chapitre 'Philomena', une madame aimant la surf music pimentée d'éléments psychédéliques.

Michiel vocalise comme une buse à queue rousse voyant pointer l'aurore, ton canasson a choisi le train de sénateur pour suivre la piste poussiéreuse.

Seconde plage, sortez les pelles, ça va suer, 'Diggin for Gold', un morceau bourré d'effets en tous genres, wah wah, reverb, disto, claviers gélatineux... je pousse une pointe à Las Vegas si je déterre une pépite.

Une touche d'exotica avec ' Vocazione' suivi par une cover de Demon Fuzz , un groupe obscur du début des seventies ayant pondu un album devenu culte ' Afreaka!', un sax s'est joint au groupe pour ajouter une touche orientale à la composition.

Pas à dire mais notre valeureux royaume compte quelques cracks au niveau musique instrumentale/soundtracks en commençant par Fifty Foot Combo, puis MannGold déjà cité, Speedball jr., The Left Arm of Buddha ou Kriminal Hammond Inferno... de quoi inspirer les cinéastes en quête de bande sonore pour un road movie ou un western.

John Barry ' A man alone', 1964, tiré de la B O de ' The Ipcress File', un chef-d'oeuvre d'exotica noir.

Le sifflement en duo sur “Ondt Blod” ( un drame danois de 1996) nous renvoie d'office vers Ennio Morricone.

Milan délaisse sa guitare pour épauler Krist aux drums pendant 'Dusty Fingers', un morceau aux consonances Can.

C'era una volta il West?

' Cardinale', aaaah la voluptueuse Claudia sur fond de twangy guitars et de trucages sonores au synthé.

Une seconde apparition du saxophoniste illustre ' Righteous Jam' un morceau plus jazzy.

Anvers s'est déplacé en masse à Bruxelles, Michiel note great to see so many familiar faces, il nous reste deux titres, ' Bismantova' et 'Sabba' de Bruno Nicolai sur l'OST de 'Tutti i colori del buio'.

T'as noté le clin d'oeil s'exclame Yves, trois lignes d''Apache' des Shadows.

On quitte les plaines arides, Yves n'a pas enfilé sa dose de Hoegaerden, cap sur le Central.

Ton chat a sursauté à 3 heures du matin, pour la petite histoire au Central on a croisé l'inévitable RickyBilly , Yeti Popstar, un La Muerte et on a assisté au set de Kord feat. Annie Gylling.

Quoi, combien...

Même pas!

Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.
Condor Gruppe au Soul Inn, Bruxelles, le 28 mai 2015.
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 11:32
Roxette-trummisen Christer Jansson död

Alors que la tournée de Roxette passait à Anvers, le groupe annonçait le décès de Christer Jansson sur sa page facebook:

SAD NEWS to hear that Christer Jansson, our wonderful friend and splendid drummer on some of the Have A Nice Day and Room Service-recordings has passed away. Terrible beyond words. He will be truly missed.

Les premières traces discographiques de Christer Jansson avec Roxette coïncide avec l'album 'Have a nice day' de 1999.

Il tient également les sticks sur le suivant 'Room service'.

Après la pause de 2002 à 2009 on le retrouve sur 'Charm School'.

Pour le XXX The 30 Biggest Hits tour, c'est Pelle Alsing qui se trouve derrière les caisses et cymbales.

Un cancer a emporté Christer Jansson à l'âge de 51 ans.

Pour info la setlist d'Anvers

Sleeping In My Car

The Big L.

Stars

Spending My Time

Crash! Boom! Bang!

Crush On You

She’s Got Nothing On (But The Radio)

The Heart Shaped Sea

Watercolours In The Rain / Paint

Fading Like A Flower

How Do You Do!

It Must Have Been Love

Dressed For Success

Dangerous

Joyride

Extra:

Listen To Your Heart

The Look

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 18:50
Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015

Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015

The DarK Feather’s report :

Einstürzende Neubauten aime l’AB et l’AB le lui rend bien.
En effet lorsque le groupe passe par la salle bruxelloise il y reste au moins deux jours et lui réserve la primeur de concerts mémorables.
Ce fut déjà la cas il y a cinq ans en novembre 2010 et c’est à nouveau le cas ces 27 et 28 mai 2015 puisque le band présente deux concerts différents, un concert « Greatest Hits » ce soir et l’intégralité de leur dernier opus « Lament « demain soir.
Et bien sûr, l’AB affiche sold out.

Pas de surprise avec E.N. on sait qu’on va passer un bon moment et on n’est pas déçu.
Entouré de ses illustres instruments iconoclastes et inventifs, le groupe allemand est impérial de bout en bout du set même si cette fois on a le ressenti d’un concert moins habité par la folie qu’en 2010.
Blixa Bargeld, pieds nus et habillé d’un costume noir comme à son habitude, se pose en maître de cérémonie respecté par tous.
Dès le premier titre « The Garden « on retrouve la magie propre à ce band d’exception.
Et puis il y a cette musique industrielle basée sur l'utilisation systématique de sons concrets provenant d'objets et d'outils récoltés sur des chantiers additionnés aux instruments habituels que l’on retrouve dans un groupe rock. Et puis il y a la basse impériale d' Alexander Hacke qui vous remue les tripes !
Einstürzende Neubauten envoûte et secoue à la fois et ne le laisse jamais le spectateur indifférent.
Difficile d’ailleurs de recommander un album en particulier à un auditeur néophyte tant la discographie du groupe est constante en qualité.
Et lorsque l’affiche annonce un concert « greatest hits « l’appellation est un peu tronquée car les Allemands n’ont pas eu de réels hits qui passent en radio ou qui se retrouvent no1 des charts ; on devrait plutôt parler de « headlines », de titres majeurs qui ont jalonné l’histoire du groupe.
En tout cas, ce fut un bien bon concert de cent vingt minutes qui nous a redonné l’envie de replonger une fois de plus avec délectation dans la discographie impressionnante de ces Allemands surnommés à juste titre les « dilettantes géniaux ».

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist 27/05 :
The Garden
Nagorny Karabach
Die Interimsliebenden
Dead Friends (Around the Corner)
Unvollständigkeit
Youme & Meyou
Haus der Lüge
Die Befindlichkeit des Landes
Sonnenbarke
Von wegen
Sabrina
Susej
Encore:
Ein leichtes leises Säuseln
Redukt
Alles
Encore 2:
Total Eclipse of the Sun

Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015
Einstürzende Neubauten - 'Greatest Hits' @ Ancienne Belgique- Bruxelles- le 27 mai 2015
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