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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 18:53
Electric)noise(Machine à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015

Tandis que tu désaltérais, Electric)noise(Machine déclare "We'll be on the beach in a few minutes, come dance with us!".

Retour vers le podium de Let it Beach où trois bougres s'affairent à terminer le soundcheck, à la table, Iacopo Curatolo, monsieur Homeplugged.

Facebook dévoile: membres: Bass : Vinz/ Electric Vocals : Kid Noise/ Drums : Oli Machine.

Vinz?

Stefan Huber?

Non, un tatoué maniant une flying V-bass utilisée comme une guitare, à ses pieds, 48 effect pedals.

Et les autres?

Le singe Kid Noize?

Faux, nog eens, hij heet Ioan Kaes, une voix pas possible, la meilleure jamais entendue dans le genre ( dead pop, zeggen ze!), il fait partie de Death Before Disco, une formation hardcore dont John Travolta est le plus grand fan.

Et Oil Machine?

Oli, connard.

Olivier Rigo, un brave petit gars transformé en ours furieux derrière des snares, toms et autres brols composant un drumkit.

Ce trio a enregistré un 6 titres, ' Pardon', ils sont hébergés chez Black Basset Records.

Ioan te prévient, je te donne pas la setlist, in feite on va interpréter des tas de nouvelles compos pas encore pourvues d'un nom de baptême.

Godv...

Fuzz, disto, tronçonneuse, hélicoptère au décollage, gimmicks sidéraux, roulement de batterie, une mise en condition noisy avant la déferlante.

Premier nom te traversant la tirelire, The Prodigy!

On te cite les titres avec les réserves d'usage, cf. le message de Kid Noise.

'Strombo' fait mal, très mal.

T'es comme écrasé, pulvérisé, cloué sur place, ces mecs sont des sauvages.

Le papelard mentionne 'Hearcall' et ça cogne encore plus méchant maintenant qu'ils sont rodés.

Ioan, petit mais agité, impressionne, Oli tabasse son jouet comme s'il venait d'apprendre que sa copine avait fricoté avec le marchand de crème glacée, un rital qui a refusé de reconnaître les 9 bâtards du quartier, quant à Vinz, qui rigole jamais, il martyrise sa V-bass tout en écrasant toutes les pédales de son 45 fillette.

Derrière-toi, My Diligence, presque au complet, se secoue vilainement, Gary Cooper a beau essayer de calmer les canassons fous, Merle Oberon se sent défaillir.

A happy song qu'il dit!

'This is what it is'.

Happy c'était pour rire, le truc était du style abrasif.

Sur le EP, 'Lights out', dans le noir c'est pire encore, le bébé chiale, crapules!

Une nouvelle joyeuseté, 'Bags of bodies' , t'as failli téléphoner à Roger Daltrey pour qu'il vienne admirer les jongleries de Ioan Kaes, ce gars manie le micro mieux que John Wayne essayant de saisir une vache avec un lasso.

'You wear your heels tight' , one of the eight ways to make high heel shoes comfortable, merci Marie Claire.

Puis vient un titre illustrant le conflit de générations, 'Your father knows'.

Les vieux, c'est des cons!

Oli n'a pas l'intention de traîner en route, il a déjà entamé 'hAnds' , de l'electro/noise/punk pervers au chant scandé, la comptine est suivie par 'Volvo'.

Ne ris pas, it's a song about my car, il y a bien un con qui vantait sa Brand New Cadillac.

On termine par une invective pas aimable ...walk away, walk away... illustrant la plage ' Second Paper'.

Personne n'avait l'intention de se tirer, la performance était de premier ordre, on attendait le bis qui n'est jamais venu.

Sorry, les enfants, we've got no more songs, juste des T-shirts, et des CD's.

Electric)noise(Machine, un band à tenir à l'oeil!

Electric)noise(Machine à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015
Electric)noise(Machine à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:22
Finger Lick à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015

Une promesse:

Finger Lick is going to rock your hats off at this summer's hottest gig in town!!

T'avais pas de chapeau, ni de costume de bain.

Ce soir, pas de bikini, la plage est quasi déserte, l'orage est annoncé, mais sous le chapiteau de Let it Beach, un rassemblement de tout ce que Bruxelles compte comme rockers.

Finger Lick

Quatre indigènes ayant décidé, il y a deux ans, de faire un bout de chemin ensemble , des saliveurs de première ayant tous un passé musical: Dave Porzio ( alias Dash) - voix et guitare et un trio associé à Matthieu Thonon: guitare électrique : Nicolas Othmezouri, basse : Benoît Vrelust et batterie : Alexandre Rodembourg.

Yves 'Raxola' Kengen te signale que Benny Lust/ Benoît Vrelust s'est impliqué dans son projet, certains l'ont vu avec Fred et les Garçons, ajoutons à propos d'Alex Rodembourg qu' on l'a croisé au sein de Glü, il y a peu.

Genre?

Stoner/grunge à fortes senteurs nineties.

Un EP est prévu pour début 2016, mais sont comme Zorro, pas pressés!

Finger Lick a pris connaissance des prévisions météo et débute par 'Storm', une comptine rageuse sentant bon les Queens of the Stone Age.

Tu dis, Grégoire... sont pas mous!

Ouais, pas le style des ouvriers communaux, ils se donnent à fond.

Même scénario pour 'Bad luck', des vocaux agressifs, une basse lourde, un drumming énergique et des riffs opiniâtres.

Style boxeur qui cherche le KO.

' Evil', tu aimes Soundgarden, Pearl Jam, Alice in Chains, tu vas adorer.

Quoi, madame, ils vous font penser à Iron Butterfly, oui, d'accord, effectivement, ça ne ressemble pas à du Mireille Mathieu.

Benny incite le bon peuple à une participation active avant de venir effrayer une jolie photographe en collant son faciès angélique à deux cm de l'objectif, derrière, ses copains arrosent sévère.

Pour les analphabètes: Finger Lick = doigt léché.

Merci, Dash, on confondra plus avec Sticky Fingers, la langue rouge vif, tu vois!

Voici 'Three Finger Lick', le morceau ayant donné son nom au groupe et puisque vous aimez quand ça pète, on enchaîne sur ' Fire me up', audible sur Soundcloud.

Pas d'accalmie prévue au programme, ' Scream and run', les panzers sont de sortie, rien ne sert de courir, de toute façon, tu vas te faire broyer.

...I remember when you came into my life, j'essayais de relever la tête...et la fin de l'histoire?

Va voir le film 'Bad Karma', la bande son, sournoise, restera collée au fond de ton cortex pendant des jours.

Pas étonnant qu'avec toutes les boutiques exotiques sur le quai on croise des sales bêtes, 'Snake Attack'.

En 1976 déjà, l'ex Spirit/ Jo Jo Gunne, Jay Ferguson nous avait prévenus, 'Snakes on the run', godv. la pharmacie est fermée!

Légèrement plus apaisé 'Imperfect' précède ' Control Freak' dont on nous recommande le clip capable de changer une vie.

Un petit côté catchy à la Triggefinger devrait permettre à cette plage de jouir de some airplay sur les ondes les moins débiles.

Trois minutes de tendresse, ' Crazy night' avant 'Psycho' à apprécier après une soirée arrosée.

Pour Dutronc ' Cactus' , puis un message publicitaire vantant les qualités du single et deux dernières salves, ' Sludge' et 'Bully' qui voit trois ou quatre groupies, nées sous le signe de taureau, s'ébattre face à la scène.

Soixante minutes de set sans temps mort.

Ténacité et efficacité riment, ajoute Maurice Carême.

Sur ce, avec Yves Kengen, on va s'en jeter une en évoquant des souvenirs d'anciens combattants!

Finger Lick à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015
Finger Lick à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015
Finger Lick à Bruxelles les Bains ( Let it Beach) - Bruxelles- le 24 juillet 2015
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:59
CHRONIQUE CD / BERRY QUINCY : TUESDAY(2015)

La chronique CD de JPROCK :

BERRY QUINCY : TUESDAY ( 2015 - Produced by Robin Aerts )

La scène rock en Belgique est une énigme. Vous pouvez jouir d’une belle renommée dans le nord du pays et être quasi inconnu dans le sud.
C’est le cas de Berry Quincy groupe originaire de Louvain qui en mai dernier remplissait Het Depot in Leuven pour un concert de présentation de son nouvel album intitulé « Tuesday « .
Cet album fait suite à un premier opus éponyme sorti en 2013 qui posait les jalons du style du groupe qui emprunte tant au rock 70’s qu'au blues le tout saupoudré d'une touche de soul.
Ce deuxième effort tient toutes ses promesses et enfonce le clou du précédent album avec une production léchée, oeuvre de Robin Aerts. Le groupe a enregistré au célèbre studio La Frette en France et le son s’en ressent, précis et incisif.
Le cd démarre avec « Old Man « digne successeur de « Lonely Roller » sur le premier album, single idéal et indéniablement le morceau fort de l’album. Belles harmonies vocales, tempo séduisant, toutes les qualités de Berry Quincy se retrouvent dans ce titre qui parfois évoque les Eagles.
« Chewy’s Hall « que n’aurait pas renié Bon Jovi précède « Take it Out There » dont les accords de piano rappellent le Supertramp de « Crime of the Century » et qui se termine avec l’ajout du trombone dans une atmosphère que ne renierait pas Chicago.
« Subtle World » joue la carte festive avec son rythme de ragtime et l'apport du Hammond et du marimba et précède les énergiques « Wrong » et « Never Go Down » .
Puis vient « Sweet Motel « autre temps fort de l’album une jolie composition aux très belles harmonies vocales. A nouveau les Eagles ou Boston ne sont pas loin, mais ne nous y trompons pas il s'agit juste d'influences car Berry Quincy fait du Berry Quincy et possède une patte musicale immédiatement reconnaissable par l’auditeur un peu averti.
Tout le mérite revient à ces sept musiciens talentueux dont l'osmose est évidente et aux vocaux superbes de Tim Beernaert et Dirk Leemans respectivement vocaliste -claviériste et lead singer du band.
Le voyage de neuf titres se clôture avec le mélancolique « End of the Line » long morceau qui s’étend sur presque six minutes porté par des cuivres plaintifs.
Berry Quincy nous offre là un bien bel album trois étoiles que je vous conseille vivement de découvrir au plus vite.
Le groupe mérite mille fois de bénéficier d’une reconnaissance nationale et internationale dans les années à venir, croisons les doigts pour eux et gageons que ce n’est plus qu’une question de temps .

Berry Quincy sera en concert au Crisis Festival à Erps Kwerps le 15 aout 2015 à 20h30 juste avant Willow. http://www.crisisfestival.be/
Toutes les infos sur http://www.berryquincy.be/ et sur la page Facebook du groupe https://www.facebook.com/BerryQuincyMusic?fref=ts

Chronique CD : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Berry Quincy : Tuesday ( P) & (C) 2015
En vente sur le site du groupe et sur i tunes.

Line up :
Piet Vanbeckbergen ( guitar )
Tim Beernaert ( vocals, piano )
Dirk Leemans (vocals )
Pieter-Jan Van Stockstraeten (guitar)
Maarten Degeest (drums)
Tom Sledsens (bass)
Dree Peremans (trombone)

CHRONIQUE CD / BERRY QUINCY : TUESDAY(2015)
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 17:51
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015

Charles Eloy.

Une journée idéale pour débuter le festival Sfinks Mixed se déroulant du 23 au 26 juillet à Boechout, une commune située près d’Anvers. Sfinks Festival fête son 40e anniversaire grâce aux organisateurs, aux sponsors et surtout aux 1.600 fidèles bénévoles nous proposant une fête familiale avec des défilés, des acrobates itinérants, une restauration exotique, un marché du monde et des concerts, des maquillages pour enfants, un camping. Le Sfinks Festival est gratuit, malgré la suppression des subsides. Les organisateurs ont réussi à trouver un équilibre entre la taille (78.000 festivaliers en 2014) et l’aspect convivial. Le Tomorrowland, un festival payant de nature d’exploitation commerciale, reçoit des subsides qui se chiffrent dans les milliers d’euros. On ne prête qu’aux riches qui remercient les contribuables. Les initiatives et engagements des citoyens dérangent les politiques. Big Brother is watching you...

J’arrive vers 16 heures avec la première vague de campeurs et me dirige de suite vers le grand chapiteau où se produit le groupe alterlatino CHICOS Y MENDEZ composé du chanteur-guitariste David Méndez Yépez, péruvien d’origine, Thibaut Quinet (guitariste et seconde voix), François Capelle et Nicolas Scalliet à la batterie. Le nom du groupe fait référence au syndicaliste brésilien Chico Méndes, assassiné en 1988 et précurseur de l’environnement durable par ses luttes contre la déforestation et les gros propriétaires terriers.

Dilos mas fuerte : un texte engagé dénonçant notre société sur une musique dansante. Les racines sud-américaines sont présentes dans les compositions avec des incursions dans d’autres styles de musique (reggae,mestizo,…) sans en trahir les origines.

David chante en français et en espagnol, et il s’adresse à l’audience en néerlandais . En bref, un bon Belge.

Beaucoup de groupes, dans un style dérivé des musiques latinos, se ressemblent depuis deux décennies. Le public demande de lui resservir la même chose (sauce).

L’atout du groupe. Ils sont quatre musiciens sur scène et réussissent à produire une énergie condensée égale à des ensembles, nécessitant 7-8 musiciens avec claviers et sections cuivres produisant souvent un son pompeux.

Nous passons ensuite au spectacle pour enfants de Lady Angelina, la fermière citadine et chanteuse jouant de l’accordéon.

Elle explique aux enfants qu’ elle a un grand jardin et une mare d’eau sur le toit de son appartement.

Elle y plante des carottes, des aubergines, des salades et des choux de Bruxelles. Ces derniers sont les légumes préférés de son cochonnet.

Lady Angelina porte un amour inconditionnel à son animal de compagnie qui a composé des chansons pour les deux oies dans la mare d’eau.

Elle utilise des percussions afin d’imiter les cris des animaux de ferme.

Heureusement que notre Mozart précoce ne déguste pas les haricots générateurs de pets (flatulences). Il aurait pu écrire des partitions pour instruments à vent ou alternativement une chorale de cochons pétomanes avec port de masques à gaz durant le concert.

Ironie du sort, notre Mozart risque de terminer en tranches de saucisson en dégustation à un apéro musical.

Après Lady Angelina, notre Chantal Goya flamande, nous passons de la maternelle aux adolescents avec le collectif anversois Konichiwa Crew Be se produisant dans la tente « Urban Mad » et nous offrant du bass ‘n’ beats et du hip hop . La piste de danse est bien remplie durant cette fin d’après-midi.

Trois artistes sur scène. Le collectif en compte neuf, actifs dans diverses disciplines (dance, DJ, producteurs, organisations d’événements, graphisme, promotion)

Le Sfinks festival étant également un événement familial, les programmateurs ont invité

Jan Leyers pour satisfaire les spectateurs régionaux. S’il vous plaît, ne comparez pas Jan Leyers à Paul Severs, un BV (belangrijke Vlaming = personnalité flamande connue) et un artiste spécialisé dans les soirées pour seniors. Jan Leyers est mieux connu par les francophones par sa collaboration avec Paul Michiels dans Soulsister et leur hit international « The way to your heart ».

En 1993, il coécrit avec Paul Jefferson et Sally Dworsky la chanson »That’s as close as I’ll get to loving you », interprété par Aaron Tippin et classé n° 1 aux Billboard Country Charts. Ce soir, il nous chante des chansons en néerlandais, extraites de son nouvel album et qui reflètent ses préférences musicales, variant entre les sonorités des années quatre-vingt et la musique country.

« Broeder » frère, une chanson qui dégage une ambiance pesante.

« Alles komt in ordre » tout va s’arranger . Marié depuis plus de trente ans avec la même femme, Jan Leyers me semble être honnête dans l’interprétation

Un regard sur la vie conjugale, écrit avec de simples paroles qui interpellent le public. Le jeu de guitare est inspiré de Mark Knopfer.

Nous clôturons une partie de la soirée avec le groupe MALIKANW qui nous offre un voyage musical représentant toute la diversité culturelle du Mali réunissant des artistes tels que : le roi malien du Sokou (violon) Zoumana Tereta de Segou, Ahmed Ag Kaedi de Kidal, Mariya Sidibé dite Sadio, une voix du Wassoulou (Sikasso), Samba Touré de Tombouctou, autrefois guitariste et choriste d’Ali Farka Touré.

D’autres jeunes talents ont rejoint ces artistes confirmés : Petit Goro du Pays Dogon (Mopti), la nouvelle voix d’or du Mandingue : Cheick Sirima Sissoko de Kayes, "le guerrier Bwa", Ben Zabo, l’étoile montante de la musique Bobo du Centre-Sud du Mali ainsi que Mariam Koné aux influences hip-hop et R’n’B , venant de Kati (près de Bamako).Depuis, Le groupe a tourné en Afrique du Sud, au Maroc, Burkina Faso, en Mauritanie et aux Etats-Unis, au Mali.

Une excellente introduction à la musique malienne pour initier le public. Les spécificités de diversités culturelles sont mélangées et perdent à mon avis, une partie de leur génie musical.

A titre d’exemple. Dans notre culturelle occidentale, vous prenez feu James Last ou André Rieu interprétant les Beatles.

Les musiciens sont des virtuoses confinés dans un rôle, ne laissant pas de place aux improvisations.

Le festival altermondialiste Sfinks Mixed, loin du circuit commercial, réussit chaque année à nous surprendre avec sa programmation d’artistes confirmés et de groupes émergents. Il a conquis et fidélisé le public par sa générosité et son engagement qui se concrétise par diverses actions de sensibilisation concernant l'énergie, les relations nord-sud et la mondialisation

Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
Sfinks Mixed Festival - Boechout - 23 juillet 2015
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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 11:45
Owen Mays et Justin Lowe se sont esquivés!

Owen Mays (November 1, 1982 - July 22, 2015)

Le singer-songwriter/guitariste du Wisconsin a failli devenir lutteur professionnel mais c'est dans l'univers hillbilly/honky tonk music qu'il fera carrière.

Pendant un temps il tourne avec J.B. Beverley and The Wayward Drifters pour sortir plus tard deux disques, le EP Red Wine and White Lines (2009) et l'album Nobody Loves You When You're Down (2012).

Owen était qualifié de hardcore country music traditionalist.

Peu de détails sur le décès!

La disparition du guitariste de After The Burial, Justin Lowe, soulève pas mal de questions.

Il avait disparu le 18 juillet et a été retrouvé sans vie par des randonneurs le 21 juillet.

D'après les autorités de Somerset ( Wisconsin) il serait tombé d'une falaise.

L'état mental du guitariste était fort inquiétant, certains utilisant le terme paranoïaque.

Justin Lowe avait 32 ans.

Owen Mays et Justin Lowe se sont esquivés!
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:16
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015

Le billet de JPROCK :

Le programme des Palm Parkies nous réserve cette année d’excellentes surprises.
Après Paul Michiels il y quinze jours c’est Crystal & Runnin' Wild qui se produisent ce soir au Parc Mauritz Duchéhof de Vilvoorde devant un public venu profiter du moment et de la clémence de cette belle soirée estivale.

Crystal Dawn est une enfant de la balle.
Fille de Patrick Ouchène, figure emblématique de la scène rockabilly belge et leader de l’excellent groupe Runnin' Wild , la jeune femme commence à se produire sur les planches dès l’âge de 16 ans avec une aisance remarquable.
En 2012, au Brussels Summer Festival elle se fait remarquer par Steve Mc Kay le saxophoniste des Stooges himself en interprétant une version étonnante de Search and Destroy. L'homme est impressionné.
En 2013 le band remporte la finale belge du concours mondial Hard Rock Rising organisé par la chaine Hard Rock Café, et depuis Crystal and Runnin' Wild arpentent régulièrement les scènes nationales et internationales et se sont même fendus d’une tournée aux States avec des shows à La Vegas. Excusez du peu !
Tout est donc réuni pour que le combo explose et jouisse de la reconnaissance internationale qu’il mérite.
En avril dernier, le groupe a sorti sur Rhythm Bomb Records l’excellent album “Good Taste in Bad Friends“ que je vous invite à découvrir et dont sont issus la plupart des titres interprétés ce soir.

Dès les premiers accords qui s’échappent de la Gretsch de Patrick Ouchène on est plongé dans l'univers vintage du rockabilly et de la country à coup de reverb et de lignes de basse irrésistibles.
Crystal, joli diamant à la voix imposante, est incontestablement l’atout charme du groupe. Dotée d’une solide personnalité ( elle a de qui tenir ! ) et d’une voix impressionnante, la demoiselle en impose et se donne à fond sur scène avec un talent indéniable.
Les morceaux se suivent à un rythme d’enfer avec un mélange de compos originales et de covers de classiques de Johnny Cash, des Stooges etc.., et une version imparable et jouissive de « l’Homme à la moto », un de mes titres préférés.
« Y a-t-il des bad boys ici ce soir , « lance Patrick Ouchène au public avec un regard malicieux. Chacun se sent un peu visé...
Et c’est parti de plus belle pour un rock irrésistible : « Bad boy, Ba ba bad boy ! « Impossible de résister, la guitare incendiaire de Patrick porte le groupe composé des excellents Dan Blackwolf ( double bass, vocals) et Johnny Trash ( drums, vocals).
Malgré un son retour sur scène quelquefois approximatif durant le premier set (qui backstage déclenche le courroux le l'impétueuse Crystal) le son dans la plaine est lui très bon et petit à petit le public succombe au talent de ce combo unique dont chaque prestation se veut festive et bourrée d’énergie.
Au fil des titres Crystal and Runnin' Wild montent en puissance, invitent un guest sur scène et se lâchent totalement pour donner le meilleur d’eux mêmes.
Car sous ces looks de rebelles se cachent des musiciens sensibles et généreux qui transpirent le rock par tous les pores de leur peau. Bravo !
Crystal and Runnin' Wild seront dans le cadre des Palm Parkies en concert à Wevelgem le 6/08, à Aalst le 17/08, à Torhout le 18/08, à Blankenberghe le 19/08 et à Hasselt le 20.08.
Courrez les voir, ils sont purement excellents !

Line up :
Crystal (Lead vocals)
Johnny Trash (Drums/ vocals)
Patrick Ouchène (Guitar/ vocals)
Dan Black Wolf (Double bass/ vocals)

Texte et photos Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK. ( Tous droits réservés )

Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
Crystal & Runnin' Wild - Mauritz Duchéhof - Vilvoorde - le 22 juillet 2015
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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 02:54
Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe

De la liste, Dieter Moebius est probablement le nom le plus familier. Ce pionnier du Krautrock et l' electronic music, né à St-Gallen ( Suisse), a fait partie de Kluster , qu'il a fondé avec Hans-Joachim Roedelius et Conrad Schnitzler (Tangerine Dream).

Le band mixant ambient/krautrock et progressive rock aura enregistré plus de dix albums studio.

Brian Eno ou Holger Czukay ( Can) ont également fait partie du line-up.

Moebius est aussi associé à Harmonia , un supergroupe, puisque, outre Dieter, il comptait dans ses rangs Rodelius et Michael Rother de Neu!.

Brian Eno, une nouvelle fois, a collaboré à ce projet qui laisse trois albums studio.

La discographie solo de Dieter Moebius est impressionnante, son dernier album date de 2014.

The cause of death is unknown. He was 71.

Le monde de la country pleure la disparition du musicien et songwriter Wayne Carson.

Si sa carrière de musicien est anecdotique, on lui doit par contre pas mal de titres immortels: Always on my mind - The Letter ( Box Tops) - Keep on ( Bruce Channel) - No love at all ( BJ Thomas) etc...

Wayne Carson passed away on July 20, following a long illness.

Inconnu chez nous, une star immense en Suède, Robert Broberg s'est éteint le 21 juillet.

Sur la page facebook de Roxette:

" Robert was truly fab! One of my favourite Swedish albums ever comes from his heart and mind, "Tjejjer". Still have it on vinyl. Have to put it on now!"

He was a Swedish singer, guitarist, composer, artist and one of Swedens most famous songwriters known for his gimmicky songwriting skills.... pour citer un biographe.

Des hits à la pelle dont Alla springer omkring - Sitting Bull - Om kärleken var statsminister - Ingela - Uppblåsbara Barbara - Likbil - Båtlåt - Öken - Maria-Therese...

Cause du décès?

Parkinson!

Doug Rowe, lead guitariste et chanteur du country rock band australien The Flying Circus est décédé il y a quelques jours.

Formé en 1968, le groupe, influencé par les Byrds, Dylan ou The Dillards , a aligné plusieurs top ten hits en Australie, pointons 'La La' - 'Run Run Run' ou 'Hayride'.

Le cirque volant a arrêté de tourner en 1975.

Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe
Décès, de nouveaux noms: Dieter Moebius, Wayne Carson, Robert Broberg et Doug Rowe
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 20:14
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015

Pour illustrer le thème "Golden Sixties" , le Comité des Fêtes de Waterloo a invité

' I love Sixties' dont la mission est simple, replonger l'assistance dans les glorieuses années 60, le live juke-box devant distiller une collection de popular songs cataloguées yéyé, vintage rock'n'roll, British invasion /Merseybeat hits et autres garage rock anthems.

21:00, disaient-ils, tu parles, les préparatifs sont interminables, le show démarre avec un retard de plus de 30'.

Marie Warnant et Karin Clercq ( jolies robes Courrèges revival) flanquées de Matt Bioul ( claviers, voix) et de deux Balimurphy ( dont Marie a fait partie) Mathieu Catala ( drums) et Cédric Van Caillie ( guitare, voix), entament leur numéro avec la scie 'All you need is love' officiellement créditée Lennon/McCartney.

Cédric se colle au chant, les nanas assurant les choeurs.

On passe de l'autre côté de l'océan pour un premier Sonny and Cher, 'I got you babe'.

Tu dis, Francine, Claude François, oui ' Je t'aime trop toi', t'avais quel âge?

Oh, le même âge que Sheila lorsqu'elle a sorti 'C'est ma première surprise-partie'.

Voir Karin Clerc entamer un twist croquignol valait le déplacement.

Matt Bioul, à qui on doit 'Daystripper', s'attaque à Dutronc, 'J'aime les filles'.

Oui, Françoise, il est incorrigible!

' These boots are made for walking', seconde interprétation de la soirée, plus thrash que la précédente.

Les filles se barrent, le trio envoie 'Pretty Woman' de Roy Orbison.

Tu te souviens, glisse Solange à l'oreille d'un petit chauve ému.

Juliette, 88 printemps, la chantait à Anvers, Karin propose 'Déshabillez-moi' à Waterloo.

Deux ou trois gamins à l'oeil lubrique se donnent du courage en éclusant des litres de Jupiler.

Sans wall of sound, voici 'Be my baby' des Ronettes , suivi bizarrement de 'Don't think twice' de Bob Dylan, un titre ne tombant pas dans la catégorie pop, un beau duo Marie/Matt, néanmoins.

Un petit Elvis?

Crooning time avec ' Can't help falling in love'.

L'exercice de style amuse mais manque quelque peu d'exubérance, jusqu'ici Waterloo se cantonne à fredonner les titres façon karaoké timide.

Les fans des sixties étaient moins sages.

'Comment te dire adieu', un des meilleurs titres de celle qui pour l'Angleterre était considérée comme l'archétype de la Parisienne chic et sexy, Françoise Hardy.

Soudain le groupe décide de pousser sur le champignon pour virer rock, il amorce 'You really got me' des Kinks avant de revenir chez De Gaulle, Marie en Poupée de Cire, Karin en Poupée de Son, France en ex-poupée!

Au répertoire de Kate and Joe BB, un autre projet de Miss Clercq, voici le fabuleux ' Alabama song' de Kurt Weill et Bertolt Brecht.

Puis en mode r'n'b poisseux et sautillant, ' Everybody Needs Somebody To Love' de Solomon Burke mais en version Blues Brothers, sans les cuivres!

De quelle couleur les chaussettes, Eddy ?

Noires!

Yeah, 'Be-Bop-A-Lula' !

Il a encore disparu ce sale cabot, zavez pas vu Mirza?

Non, Nino, désolé!

Waterloo s'ébranle, plus de vingt twisteurs ont investi la piste de danse, Chubby Checker et son 'Let's twist again' les inspire.

On vient leur roucouler 'Down town' et 'La Javanaise' repris en choeur par une majorité de concitoyens de Kubla.

Dommage, le lion est mort ce soir, il ne participe pas à la fête qui se poursuit par 'I'm sorry' de Brenda Lee.

Deux ou trois poètes boutonneux, sur le point de ramasser une fameuse pistache, entament un air paillard qui ne plaît pas trop au groupe.

Après une remontrance de la maîtresse d'école, le jukebox envoie un 'Stand by me' apprécié de tous.

C'est Mr V C qui mettra le feu avec une version incendiaire de 'Street Fighting Man' des Stones.

Les enfants de choeur titubent en arrosant leurs baskets de mousse, l'un d'entre eux, encouragé par ses condisciples, invite une mamie pour un rock trébuchant, Waterloo sourit.

'La Bamba' les stimule davantage, par contre Piaf, ce n'est qu' un moineau.

' Je t'ai dans la peau' psalmodie Miss Clercq tandis que les conneries des collégiens, enhardis, s'aggravent.

Nat King Cole, 'Love', beau, puis Etta James, ' At last', sensuel.

On aime!

Euh, mesdames, messieurs, the Butterfly Ball and the Grasshopper's Feast date de 1974, donc 'Love is all' n'a rien à voir avec les sixties.

Faut pas chicaner, hein, mec!

On a longtemps hésité, Claude ou Johnny, on a opté pour CloClo, 'Si j'avais un marteau', sa chorégraphie Clodettes sans mini-jupes a fait un tabac sur la plaine.

Le moment d'euphorie se prolonge grâce à 'Twist and shout' pendant lequel le plus audacieux des pochards réussit à grimper sur le podium.

L'office approche de son terme, le pape profère ' All you need is love' puis conclut Ite Missa Est.

Un bis obligatoire avant que les paroissiens ne regagnent leur chaumière, les Beach Boys 'Surfin USA'.

Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Bal – Concert « I Love Sixties » - Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 14:42
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015

C'est une tradition, Waterloo commémore en musique le serment prêté, le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution.

Pendant deux folles journées, le parc Jules Descampe accueille des groupes, des animations pour les petits, une fête foraine, et, tout autour du podium, se dressent moult stands proposant rafraîchissements et petite restauration.

Autre tradition, une météo incertaine incitant le bon peuple à rester chez lui.

Que dit le prospectus?

17h : Concert de Juliette et les Fresh Boys!

Mais godv., tu te pointes à 16:55 et le trio a déjà entamé son discours.

Qu'en penses-tu, Cambronne?

Merde!

Juliette et les Fresh Boys, tu nous éclaires?

Juliette Van Vyve, une locale, jeune ( 16 ans), blonde, jolie, candidate The Voice, un beau brin de voix.

Les Fresh Boys: sans doute Mathieu Frings à la basse plus une guitare, je tiens le crachoir, tendance zouave.

Donc, ce beau monde avait attaqué 'Oops! ...I did it again' de la Britney, la petite chanteuse se débrouillait fort bien.

'Umbrella' de Rihanna confirme la bonne impression: fraîcheur, voix claire et assurée, les garçons en background assurent sans faille.

Je dédicace la suivante à ma petite soeur, 'Skinny Genes' de la délicieuse Eliza Doolittle, le farceur se chargeant des sifflements coquins.

Les sentiments de la jeunesse indigène sont divergents: émerveillement,vénération et une pointe de jalousie, voir une copine transformée en starlette can suck.

La lecture des tubes pour midinettes se prolonge, 'Hey, soul sister' de Train et son fond reggae pop puis le smash hit 'All About That Bass' de Meghan Trainor.

Intervention du charlot, la chaleur moite est peu propice à l'accordage des instruments, il y ajoute une ou deux platitudes à faire pâlir Jacques II de Chabannes.

Un phrasé Vanessa Paradis, époque Joe le Taxi, pare le sucré ' Chou Wasabi' (Julien Doré feat. Micky Green), le morceau préféré de Tantine Josiane.

Any Bieber fans?

Trois ou quatre tendrons frétillent, le trio psalmodie 'Baby' de la teen idol.

'She wolf' ( David Guetta) - ' Rude' ( Magic!) et 'Castle in the snow' ( Kadebostany,) un morceau appris ce matin, se succèdent.

Sur la balance, le bassiste hyper concentré, le petit malin de la classe et le joli minois ne dépassent pas 135 kilo, en terme de durée de vie, le chiffre est largement sous 60, il ne faut donc guère s'étonner du choix du répertoire.

Une nouvelle averse arrose les pommiers qui nous protègent, la douche inspire le bavard, il nous lâche une nouvelle tirade digne du prix Congourd.

Virage French rock avec ' Le vent nous portera' de Noir Désir, puis retour au top 50: 'Don't stop the music' (Rihanna) - 'Radioactive' ( Imagine Dragons) - l'inévitable 'Toxic' de la Spears, puis une grosse explosion dans les baffles tandis que la gentille Juliette profère 'Fuck you' de Lily Allen.

On termine par le dernier morceau ( sic), 'Riptide' de Vance Joy.

Juliette sourit avant de refiler des bises à toutes les frangines.

La pub...19 h 00 : Concert de « Superstition » : Un soupçon de “soul”, un zeste de “funk”, une larme de slow, Superstition vous fera redécouvrir les plus grands succès des années 60 à aujourd’hui.

Ça Balance Pas Mal à Paris, par contre à Waterloo, l'ingé son prend son temps.

Entretemps, Madame t'a rejoint, une petite mousse lui fera du bien!

Superstition/ Stevie Wonder, il y a un rapport quelconque?

You bet!

Des têtes connues au sein de cette formation, comptant huit éléments: aux vocaux, la fabuleuse Marcella Di Troia ( Black Mirrors) - drums, Stanislas Dabin ( The aiM) -Francis Sprimont au sax (

Bab's All Stars Sextet) - le jazzzman Michel Paré à la trompette - Sébastien Janssens aux claviers - Remo Di Troia à la guitare -Noémie Jacqmin aux backings ( elle chante merveilleusement te souffle, Clelia, tu le savais, tu l'avais entendue comme vocaliste pour Nuno Resende) et enfin, Dimitri Evers à la basse.

Ne nous parle plus de bête coverband en lisant le pédigrée de ces squales.

Entrée en matière tonitruante avec 'I wish' de Stevie Wonder.

J'irai voir mes copines après le concert, je reste, c'est super, dit-elle, dix minutes plus tard elle abandonnait le parapluie sur un banc et dansait.

Etta James is dynamite, Marcella, c'est de la bombe, 'I just wanna make love to you' c'est de l'incitation au stupre.

Des frissons dans le bas-ventre et c'est pas une gastro, quel band!

C'est inouï , tout le monde joue 'These boots are made for walking' en ce mois de juillet instable.

Who is the first lady of soul?

Sans hésitation, Aretha Franklin, Waterloo se déhanche sur 'Respect' avant l'interlude ska, 'One step beyond' qui permet aux chanteuses de se désaltérer.

'Rolling in the deep' mentionnait la playlist mais c'est 'Knock on wood' d'Eddie Floyd, un des meilleurs et plus purulents r'n'b tune jamais composé, qui succède à Madness.

Un second Aretha, le percutant 'Chain of Fools' précède 'Hit the road, Jack' .

1969, Michael Jackson avait onze ans, les Jackson Five cartonnaient avec 'I want you back' de Berry Gordy.

Une basse funky introduit le disco infernal 'Blame it on the boogie'.

Tu dis, Clelia?

Sont mous à Waterloo, on est à peine 20 sur la piste, dont 10 gosses.

Reste ici, pas question d'aller bousculer les petits bourgeois!

Seconde infidélité à la soul, 'Miserlou' le surf hit qui tue avant de ressusciter James, 'I feel good'.

Nous, aussi!

Le set ( raccourci, soundcheck pénible) arrive à son terme, Aretha Franklin a droit à un troisième morceau, 'Think'.

Waterloo sort de sa torpeur et exige un bis malgré les hésitations de l'organisation.

'Proud Mary' descendant le Mississippi à toute vapeur, déclenche une vague d'enthousiasme à rendre jaloux les surfeurs s'ébattant du côté de Biarritz.

Une prestation exemplaire.

Pause avant le bal-concert prévu à 21h.

Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
Juliette et les Fresh Boys - Superstition pour la Fête Nationale à Waterloo ( Parc Jules Descampe), le 20 juillet 2015
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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 09:27
Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.

Le billet de JPROCK :

Le 30 juin dernier le Ben Miller band précédé d’une réputation live sulfureuse remplissait le club de l’AB et y donnait un concert incendiaire.
Depuis ce jour faste, le band qui visiblement aime notre capitale est revenu deux fois jouer à l'Archiduc , la première fois lundi dernier devant un club bondé et ce soir où à nouveau le public est venu très nombreux.
« Viens voir ce band ils sont incroyables ! « me dit un ami. Oui bon, le country blues rock un peu roots j’aime beaucoup mais je n’écoute plus trop ce genre de musique, j’en ai fait le tour répondis-je , mais voilà l’ami se montre persuasif et me voilà prêt ce soir à me prendre le Ben Miller band dans les pavillons.
Et je dois bien l’avouer, ces mecs là sont certainement ce que l’on fait de mieux aujourd’hui dans le genre.
Mais quel genre finalement ? Difficile à définir tant cette musique roots exécutée avec des instruments bricolés par les membres du groupe est un melting pot d’influences diverses faite de blues des Appalaches, d’influences punk et d’énergie frénétique portée par le charisme de son leader le bien nommé Ben Miller.
Avec sa crête rousse et son sourire craquant à vous faire fondre, Ben Miller se veut proche de son public. Il communique beaucoup et se rend très disponible et ses deux frères de scène Scott Leeper et Doug Dicharry sont de la même trempe, celle de ces musiciens qui ont traîné leurs flightcases partout où il était possible de jouer et donné des centaines de shows à travers le monde sans attraper la grosse tête.
" Pas de setlist on joue comme ça vient, à l’instinct " me dit Doug avant le show , " mais on va essayer de présenter les titres pour que tu puisses les noter pour ta chronique " .
Sympa de sa part de penser à l'humble chroniqueur que je suis, mais comme c’est Ben qui parle au public entre les chansons c’est pas gagné. Mais merci tout de même Doug !
Au fil du set, chaque titre est accueilli comme il se doit par un public de plus en plus enthousiaste et dans une ambiance festive.
Incroyable de voir comme l’enchaînement des morceaux se passe comme un accouchement sans douleurs, les trois larrons donnent l’impression d’être nés en jouant, et leur capital sympathie fait le reste.
Pas étonnant que ZZ Top les ai embarqués pour faire la première partie de leur tournée mondiale, entre barbus élevés au blues rock burné on se comprend.
En deux sets et près de deux heures de show le Ben Miller band a bluffé une fois encore un public dont beaucoup revenaient les voir "live" pour la deuxième ou troisième fois en moins d’un mois.
Ces gars là sont incontestablement dignes de la réputation qui les précède et méritent mille fois d’exploser sur la scène internationale.
Quand on choisit de terminer la soirée avec la reprise de « I Wanna be Sedated » des Ramones dans une version qui déchire grave, c’est un signe de bon goût qui ne trompe pas !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK

Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.
Ben Miller Band à l'Archiduc- Bruxelles - le 20 juillet 2015.
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