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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 15:25

Wende's  'Last Resistance Berlin Sessions Clubshow', is back on tour!

Après avoir, en octobre  2013, rempli  les salles chez  Willem-Alexander Claus George Ferdinand, le spectacle s'exporte, c'est  l'AB qui inaugure une nouvelle série de représentations.

Un club peuplé, à forte majorité, de citoyens dont le véhicule arbore een gele kentekenplaat suivi des lettres NL.

Avec JP et quelques autres égarés, on devait être une quinzaine d'étrangers!

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Aux Pays-Bas,  Wende Snijders est une vedette, celle qui commença sa carrière comme étant un chantre de la Chanson Française de qualité ( Piaf, Brel, Bécaud, Barbara, Ferré...), un Edison in de categorie Luisterlied/Kleinkunst, passe au néerlandais en 2007 ( De liedjes uit Het Verschil) pour pivoter vers le vocable shakespearien en 2009, 'N°9', de entertainer, elle devient singer/songwriter.

'Last Resistance', sorti en 2013, est le second album chanté en anglais!

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Pas d'avant-programme, t'as le temps d'admirer l'arsenal d'instruments sommeillant sur le podium, un double set de batterie, cinq/six claviers, quelques guitares et basses, deux ou trois jeux d'effect pedals, un keytar, un piano, glockenspiel, xylophone miniature sans oublier de mentionner un jeu de lumières digne d'un concert de Sting... la question demeure, à combien seront-ils sur scène?

Réponse vers 20:35', à quatre!

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1625604_1455205628026564_1038739149_n.jpgEffets lumineux aveuglants, quatre personnages fringués de noir, une entrée en matière pour le moins spectaculaire et éblouissante, sur fond fingersnaps, Wende entame un spoken word acide sur drumming martial et sons électro massifs,  la guitare lacère cet inquiétant et convulsif  'Ask the tree'.

Déjà une méchante gifle en pleine poire.

Les artificiers, probablement,  Thijs Lodewijks ( basse) - Maarten van Damme ( guitares) et Dave van den Dries ( drums), des mecs ayant travaillé avec quelques grands noms bataves tels, Stevie Ann, Waylon, Abel, Rosemary's Son, Time Bandits, DishKing..  changent constamment d'instruments, ainsi Maarten s'amuse avec le keytar, un synthé puis le piano pendant la deuxième salve, l'electro /trance track ' Black Feather', pendant lequel le timbre de Wende se rapproche, étonnamment, de celui d'Annie Lennox, alors que musicalement la plume voltige dans un univers Moloko.

Le fragile trip hop 'Nude' sera plus lymphatique et décoré de quelques lignes de guitare exaltées.

Ah, le titre t'interpelle... I feel nude when I'm in front of you... une mise à nu en clair obscur!76265_1455205564693237_1183098663_n.jpg

'Bohemia' introduit par une batterie remuante n'a pas trouvé place sur l'album, il hante la veine classic rock à la hollandaise, style Anouk.

Elle se faufile derrière le piano pour 'Ritual', quelques notes de Grand Piano auxquelles succèdent une séquence de bruitages frelatés, d'une voix  gothique/mélodramatique ( cf. Kate Bush/ Regina Spektor) elle ponctue son désarroi.

Derrière toi, Veerle, une jolie rouquine, grelotte et clôt les paupières .

Virage dance avec 'The Garden', un jardin où on a cru voir batifoler une certaine Goldfrapp et Fraulein Ellen Allien.

Maintenant lorsqu'on te dira que l'album a été produit par Nackt ( Apparat), tu risques de comprendre le parallèle.

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Enchaînement sur la bombe 'Do Berlin', à la croisée Grace Jones/ Skunk Anansie avec quelques appels du pied vers le beau David Bowie, époque Berlin, justement!

Charles Taylor, ça vous dit quelque chose?

Un joueur de foot?

Euh, on lui reproche quelques peccadilles à ce charel, président du Liberia de 1997 à 2003... aide et complicité de meurtres, viols, esclavage sexuel, tortures en tous genres, recrutement d'enfants soldats.., c'est lui qui m'a inspiré la comptine 'Pretty little diamonds' que vous allez fredonner avec moi.

L'horreur transformée en sucre d'orge!

72978_1455205544693239_2043588114_n.jpgUne berceuse, OK?

'Not today, you are mine', avant le titletrack aux riffs de guitare destinés au prochain David Lynch, ' Last Resistance', chanté à la manière de Nick Cave.

T'avais pas remarqué le gong tout à fait à droite sur le podium, tu l'entendras pendant l'angoissant 'Threat of Happiness' qui voit la jolie Juffrouw Snijders transformée en Japanese Butoh artist tandis qu'elle roucoule comme une P J Harvey aliénée.

Impressionnant!

Le fleuri 'Roses in June' et son refrain accrocheur, de l'album précédent, mixe disco pop et electro beats.

Le titre le plus poppy de la soirée malgré un final énervé.

Comment définir le faustien 'Devil's Pact'?

Du techno/gospel... on peut te dire que le truc déménage comme les meilleurs Skip and Die.

Ce titre achève le set normal, la colonie orange en extase quémande un bis!

Elle sera exaucée, l'expressif ' Dragon's tongue' poursuit sur le sentier dance, Wende , seule au piano, terminera par une valse/ slaapliedje au titre explicite 'Goodbye'.

 

 

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Un concert passionné et passionnant!

 

Photos: JP DANIELS

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 07:46

Concert en images: Claude Le Roux!

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Première visite au Bota pour le three-piece band de Chichester, you know, on a formé un groupe ( en 2011) pour échapper au syndrome small-town boredom,  Traams!

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Line-up: Stu Hopkins ( vocals, guitar) - Leigh Padley (bass) et Adam Stock( drums).

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2013 un premier album, 'Grin', chez  Fat Cat Records.

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Genre: influences multiples, la presse avance un mix de  garage, de post-punk et de krautrock!

Leigh, qu'en penses-tu?

On joue du wonky pop!

C'est enregistré Leigh!

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Les critiques du UK citent Pavement ou Television et les Californiens  Abe Vigoda,  la France ajoute Sonic Youth, Jon Spencer et Mission of Burma.

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Un concert concis et intense!

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Le groupe repasse par chez nous en février, le 7 De Kreun (Kortrijk) - le 8 Hasselt ( MOD).

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Setlist au Bota!

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 14:06

Le billet de JPROCK :


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Lors de ma chronique du 3 mai 2013 j’écrivais tout le bien que je pensais de la tournée actuelle d’ Axelle Red.

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Hier soir à l’Ancienne Belgique, le concert, initialement prévu pour le 17 décembre 2013 mais reporté au 22 janvier 2014 pour cause d’extinction de voix de l’artiste, a confirmé ma première impression.
1463888_510417975741472_726591235_n.jpgDans l’ensemble le show fut fort similaire à celui du mois de mai : mêmes éclairages de néons dans les tons rouges et jaunes, même line-up, setlist quasi identique, et une Axelle rayonnante à la tête d’un spectacle hyper rôdé, auquel sont venus s’ajouter quelques jolis moments comme cette interprétation très personnelle de "Quelques mots d’amour » joué seule au piano et qui témoigne de l’admiration que la chanteuse voue au regretté Michel Berger.
Le band emmené par l’excellent Dominique Vantomme tourne à plein régime et la cohésion entre les musiciens est totale. Ca groove pour notre plus grand plaisir et l’apport des deux choristes donne une profondeur plus intense à la musique de la chanteuse limbourgeoise.
L’aspect funky s’est généralisé et on retrouve avec bonheur les titres les plus anciens rhabillés pour la circonstance comme « Sensualité » et « Le monde tourne mal « dans des versions étonnantes très réussies.
Tout d’abord plus attentif que démonstratif, le public s’enflamme petit à petit au cours du concert et finit debout réclamant un rappel. Retour sur scène de notre Axelle
nationale pour trois titres dont le magnifique "Rouge Ardent" qui 1011608_510417615741508_254422582_n.jpgs’impose définitivement comme LE plus beau titre écrit par Axelle Red depuis le début de sa carrière. 

Un frisson traverse la salle, cette chanson est belle à pleurer et les notes haut perchées en voix de tête sont réellement une trouvaille magique d’une compositrice qui sur ce morceau a atteint l’état de grâce.
Il est 22h30 lorsqu ’Axelle et ses musiciens saluent la foule puis prennent congé d’un public ravi qui ne regrette pas l’attente forcée d’un long mois imposée par le report du concert.
Ce fut donc une bien belle soirée proposée par une artiste talentueuse qui à quarante-cinq ans et en pleine possession de son art a visiblement encore de très beaux moments à nous faire partager dans le futur.
Et on s’en réjouit déjà…

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Texte et photos : JPROCK.

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SETLIST: Amour Profond / La claque / A tâtons / Sur la route sablée / Elle danse seule / C’est une ville / Quelque part ailleurs / Sensualité / Temps pour nous / Si tu savais (Janelle) / Rester femme / Je te l’avais dit / Ce coeur en or / Jure / Ce matin / Quelque mots d’amour / Le monde tourne mal / Ma prière / De mieux en mieux // Venez vers moi / Parce que c’est toi / Rouge Ardent.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 02:07

L'auteur-compositeur-interprète de Tarbes, Louis Deghelt, devenu François Deguelt ( 81 ans), est décédé ce 22 janvier des suites d'une longue maladie.

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Pour les nostalgiques, François Deguelt restera le  chanteur de charme fredonnant 'Le Ciel, le soleil et la mer", un des gros tubes de l'année 1965!

Mais la carrière de celui qui fut l'époux de Dora Doll de  1965 à 1971, elle avait rompu avec Raymond Pellegrin, a débuté bien auparavant.

Il abandonne ses études philosophiques en 1951 pour se lancer dans la chanson.

Il sort un premier disque en 1952, 'Coquette'  ( 78 t Columbia BF 541), de nombreux autres vont suivre, l'encyclopédisque recense plus de 70 enregistrements.

Il se produisait encore sur scène il y a quelques mois et durant ses plus de 60 ans de pérégrinations,  il  aura sillonné toute la France, avec plusieurs passages à Bobino ou à l'Olympia.

Notons deux apparitions à l'Eurovision, le prix de l'Académie Charles-Cros et plus récemment la première tournée 'Âge tendre et tête de bois'.

 

 

Ce soir, la France est en mode mélo-mélancolique ..

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:32

Le Winterjazz Festival Marni/ Flagey est sur la route depuis une semaine, ce soir, au Marni, en collaboration avec un autre événement marquant de l'hiver jazz, les Djangofollies, co-organisées par L’asbl ‘Les Amis De Brosella' et Les Riches Claires, focus on Greece avec une double affiche, Yiorgos Magoulas et Diminuita!

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La soirée débute tardivement, le débat précédant les concerts s'est allongé.

20h20, une courte allocution familiale formulée par de charmantes hôtesses pour nous rappeler la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne en 2014

 Efharisto polli, et en flamand, la même chose, place à la musique!

 

Yiorgos Magoulas

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Sur scène, un PC, des feuillets épars, un sampler with pre-recorded sounds and some percussion sounds.

Le guitariste ( d'obédience classique, National Conservatory of Athens) rapplique et prend place face à son attirail.

Pas un mot, il ramasse une acoustique, tapote le sampler et balance une première construction minimaliste aux accents  ambient méditerranéen.

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Ne t'attends pas à une énumération de titres, ce projet est flambant neuf et les pièces jouées ne se retrouvent, en principe, pas sur les albums 'Dust' ou 'Mediterranean Myths'.

 The perfect soundtrack for your imagination... avançait une âme poétique, il avait raison, sur scène, il y a ce gars qui caresse son instrument, pianote sur le clavier du sampler, manipule ses partitions, se frotte les mains et ignore superbement l'assemblée, si ce n'est qu'après les premiers applaudissements il nous a gratifiés d'un sourire figé.. une Joconde barbue!

Un second périple de minimal music, place prépondérante accordée aux moments de silence, aux répétitions, une apologie de la lenteur non soutenue par des samples ce coup-ci.

Plage achevée, même scénario sans le sourire, quelques projections urbaines, des gestes saccadés, un bruit de fond métallique, une atmosphère brumeuse, qui a dit austérité?

Au moment de payer l'addition, on se rend compte qu'on a eu droit à dix service, que le chef avait oublié d'assaisonner. Résultat des courses, 15 personnes se sont assoupies, l'une d'entre elles dans son bol d'avgolemono, treize autres clients se sont tirés à l'anglaise sans payer leur repas, Thérèse  a tricoté une layette pour son futur petit-fils et Gary s'est tapé une partie d'échecs sur son smartphone.

Dans le meilleur des cas tu penses à Narciso Yepes, sinon le truc est aussi enivrant que la Music for Airports de Eno ou, pire, que la Relaxing Music que t'imposent certains cabinets dentaires avant de passer à la salle de torture.

On te signale, en passant, que Yiorgos a troqué la guitare contre un charango pour 3 ou 4 pièces.

Ce trip a  eu le mérite de te mettre en condition pour une longue séance méditative.

 N'aie crainte, pas de métaphysique, des paysages du golfe Saronique, des rafiots multicolores dans le port d'Egine, une noire Melina, attablée à une terrasse, sirotant un café frappé, trois ou quatre gosses tapant dans une balle, un oiseau marin ondoyant dans un azur immaculé, le bruissement léger de vagues remous et l'ombre de quelques déesses antiques pleurant sur la crise grecque.

Servitóros, un citron pressé, parakaló!

Un dernier accord,  le musicien se lève, sourit et s'en va!

Le public s'éveille pour se diriger vers le bar.

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Diminuita

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Un gypsy swing trio athénien, né en 2007!

Giorgos Papadogiannis, guitar - Efie Sarandi, guitar - Kostas Arsenis, bass ont sorti l'album "a-rhythmology" en 2011, ils sont déjà passés quelque fois dans nos accueillantes contrées et pour le Djangofollies 2014, ils se produiront en dehors du Marni, à Charleroi, Belsele et Lessines.

070.JPGOn nous a prédit du jazz manouche truffé d'éléments Rembetiko et de jazz anno 1930, on ne nous a pas menti.

Dès les premières notes, le Marni est soulagé, l'esprit  Hot Club de France et les prouesses techniques inhérentes au style sont bien présentes,"la pompe"  efficace ( Efie) travaille en souplesse, la lead ( Giorgos) voltige et la sombre  contrebasse remplace le violon.

Une heure de Django, de compositions personnelles baignant dans des eaux Liberchies et de standards jazz played in harmonic minor scale or in rubato.

Tout le monde est content, on regrettera toutefois le côté académique, parfois statique, de la prestation.

En vain, on a attendu le grain de folie, le geste insolent ou héroïque, techniquement le rendu frisait la perfection, mais on a connu des adeptes du genre plus flamboyants ( Raphaël Faÿs, Les Doigts de l'Homme, Biréli Lagrène, le Waso Quartet etc..).

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The first track was called 'Bonjour', the first word we learned in French!

Ensuite la Grèce s'attaque à l' 'Oriental Shuffle' de Django, suivi d'un 'Limehouse blues' style mitraillette folle.

Le 'Boléro' de Ravel impressionne, ils poursuivent avec une ou deux plages de leur album avant que Kostas n' amorce impeccablement le classique 'Lullaby of Birdland' , un autre favori des manouches.

'Rhythm Future' subira un traitement moins conventionnel, le swing prenant soudain des intonations Danse du Sabre.

Un exercice périlleux du lead guitariste, une improvisation hardie applaudie chaleureusement.

Plus romancé sera  'Seul ce Soir' .

Giorgos nous précise que l'ingénieux 'Suite d'été' is a special tune for a special friend avant d'entendre Efie introduire l'équipe et annoncer la dernière du set, l'inévitable et splendide 'Les Yeux Noirs'.

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Bis

Il en manquait un, bien sûr: ' Minor Swing'.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:23

Si de notre côté de la frontière on connaît The Clement Peerens Explosition, or CPeX, nos voisins hollandais ne jurent que par Normaal, le groupe ayant inventé le boerenrock, bien avant ces autres rustauds que sont Band Zonder Banaan ou les scatologiques WC Experience.

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Normaal voit le jour en 1973, les membres fondateurs étant Bennie Jolink et Jan Manschot!

Ces braves gars, flanqués de Ferdi Jolij et Willem Terhorst,  chantant dans leur patois du Gelderland, ont squatté le Nederlandse Top 40 avec une kyrielle de singles  intellectuels ( dont Oerend hard - Achterhoek boogie - Mama woar is mien pils - Net as gisteren - Heidi etc..).

Comme tout groupe qui se respecte le line-up a évolué au courant des décennies.

Jan Manschot l'a quitté en 1988!

Il forme avec  Ferdi Jolij, un autre déserteur, le combo Boh Foi Toch jouant du zydeco chanté en Nedersaksisch.

En 2003 il rejoint Normaal pour une tournée.

2012, les médecins lui découvrent des tumeurs au cerveau, il est décédé ce 21 janvier à l'âge de 66 ans!

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:49

Après le break des Fêtes, la ville estudiantine, aussi, s'éveille...

 

 

Une liste, probablement incomplète, de concerts pour fin janvier, début février!

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Het Depot démarre 2014 ce 25 janvier avec le Rory Gallagher Tribute Festival, un événement Classic 21!

La soirée débute à 19:30' avec Flor "Fingerpicking" Colebunders and Kirri Valvekens, puis vient le

Band of Friends with Gerry McAvoy on bass, Ted McKenna on drums and Marcel Scherpenzeel on guitar/vocals + special guest Roland Van Campenhout, et enfin Bullfrog Tattoo,  a Belgian tribute to Rory!

Le 4/2: au café, a free gig : King Dalton

Le 7/2: présélection pour le  Humo's Rock Rally. 

Le 8/2: pour les kids, Kapitein Winokio!

Le 10/2: free gig, au café: The Valerie Solanas!

 

't Stuk

 

Le 4/2:  Douglas Dare + Astronaute ( alias Myrthe Luyten).

Le 6/2: du lourd avec Madensuyu + Rape Blossoms!

 

 

Le  30CC/Schouwburg propose après les concerts de Tom Vanstiphout et Daan..

 

le 22/1: Iet me ziel, un soundtrack louvaniste concocté par Lennaert Maes (chant, guitare) et Andries Boone (mandoline, violon, keys et accordéon) et quelques amis.

Le 23/1: Gabriel Rios.

Le 25/1 du flamenco avec  Rocio Molina et groupe.

Le 7/2: la chanteuse Hannelore Bedert vient présenter son troisième album - support: Jonas Winterland.

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La J H Sojo à Kessel-Lo propose a punk evening le 25/1

Ouverture des portes à 17:00, les groupes  Days of Desolation – The End of Ernie – Prophecy of Crows – Pollution – Young Hearts – Reject se succèdent à l'affiche!

 

Le 30/1 à la FNAC locale: Pilod!

 

 

Le Lions Club Leuven annonce Scala et les Kolacny brothers le 8/2!

 

Le 30/1 plusieurs cafés  proposent un  Gedichtendag Kroegentocht ( café Libertad, café Bluesette, boekhandel Paard van Troje, boekhandel Boekcargo, wijnbar Convento, muziekcafé At the Bebop,café Commerce).

Un peu plus tard, le 10/2, At the Bebop :  David Ronaldo & The Dice / CD-Release!

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Au Café Blauwe Kater.

Le 27/1:  Pasco Tom & the Dark Knight.

 

Le Jazz- Combo  School of Arts - Campus Lemmens jouera du Wayne Shorter, Richie Beirach et Bud Powell au Campus Lemmens le 30/1

 

't Archief ou le Rock Café, par contre, n'ont encore rien annoncé!

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:30

Mitch ZoSo Duterck

 

Cliff Stevens + Wishbone Ash - 2013.01.20 -  Spirit of '66 - Verviers (BEL)

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Lineup :
Andy Powell : guitar & vocals
Bon Skeat : bass & vocals
Muddy Manninen : guitar & vocals
Joe Crabtree : Drums

Setlist :
01. Mother of Pearl
02. Deep Blues
03. Big Issues
04. The King Will Come
05. Warrior
06. Throw Down the Sword
07. Rock 'n Roll Widow
08. Ballad of the Beacon
09. Baby What You Want Me to Do
10. The Pilgrim
11. Blowin' Free
12. Jail Bait
13. Lady Whiskey
14. Phoenix
Encore:
15. Living Proof
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Sympathiques retrouvailles avec le légendaire quatuor anglais programmé en janvier comme l'an dernier par notre Francis national. Wishbone Ash est de retour pour le plus grand bonheur des fans et des amateurs d'harmonies à deux lead guitares dont, je vous le rappelle, Wishbone Ash à la paternité historique.
A 19.00 tapantes, je suis devant le volet à moitié levé (ou baissé, tout dépend de votre optimisme). Près de moi un petit bonhomme, cigarette au bec et coiffé d'une casquette floquée aux armes des New York Yankees se fend d'un "Hey how are you doin' man? Nice To see you again". 

1546461_10152174348244301_1250147428_n.jpgC'est Bob Skeats le bassiste du Bréchet (Wishbone en anglais) qui me souhaite le bonjour à sa façon, c'est vrai qu'on avait passé pas mal de temps à sympathiser backstage à Bruxelles après le concert anniversaire de Classic 21 au Botanique fin 2012. 

On s'échange les derniers potins et puis le volet s'ouvre et je me hâte vers mon poste de reporter.

 A l'étage c'est le guitariste Andy Powell qui me salue lui aussi très amicalement. 

Ces mecs ont une sacré emémoire tout de même, ou alors c'est ma tête... 

Quelques questions à Andy dont une concernant la setlist. La réponse m'apprend qu'ils vont jouer l'album "Live Dates" de 1973 dans son intégralité en y ajoutant quelques bonus. 

Prémonition? Je venais tout juste de me le réécouter dans le train (non je ne passerai pas le permis voiture).

 Super! Me dis-je j'adore cet album qui est, rappelons le, l'opus le plus vendu dans la discographie du groupe et non pas "Argus" comme on pourrait le croire. 

Bien, voilà le décor planté. Juste une heure de patience avant la première partie.

 


Ce soir, C'est  Cliff Stevens, un trio canadien de Montréal qui va nous offrir un apéro blues de bonne facture. 

Le guitariste arbore un physique, un look et un jeu très Eric Clapton (avant que ce dernier ne devienne un fonctionnaire qui joue avec un œil sur la pointeuse et le sourire au vestiaire).

 L'homme est venu promouvoir "Feelin' the Blues" son dernier cd en date dont j'ai un exemplaire dédicacé sous les yeux.

 On aura droit à un bon set de 45 minutes émaillé de reprises de... Clapton bien évidemment, Muddy Waters ou encore Albert King astucieusement placées entre les compositions de Cliff Stevens.

 Bonne sélection, un agréable moment en vérité.
 

 

 

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A peine 20 minutes plus tard c'est au tour de Wishbone Ash de prendre son envol. 

De légers problèmes de retours seront bien vite solutionnés pour nous offrir un son de qualité super bien balancé et surtout pas trop fort.

994106_10152174348084301_1804546348_n.jpg Il en va de même avec l'excellente prestation du band. 

Ces gars là savent jouer sans être démonstratifs.

 On ouvre avec le triptyque "Mother of Pearl", Deep Blues" et "Big Issues" avant qu' Andy n'apprenne à l'assistance suspendue à ses lèvres que la suite sera réservée à l'interprétation de "Live Dates" dans son intégralité, du moins, si sa voix tient le coup et elle a tenu cette brave dame!

 C'est le sublime et obsédant "The King Will Come" qui ouvre les festivités et l'ambiance monte d'un cran surtout que dans la foulée voici que déboule "Warrior". 

 Je ne vous fait pas l'article en essayant de vous vendre l'album, suivez la setlist pour avoir une idée de ce que fut ce concert. 

Du tout bon qui s'achève sur un "Phœnix" qui a chaque fois et pour notre plus grand bonheur, renaît de ses cendres. 

Signalons encore le très progressif instrumental "The Pilgrim" qui a de quoi ravir les amateurs du genre. 

Un rappel "Living Proof" viendra clôturer 1h45 d'un concert sans failles.

 Ils ont promis de revenir nous voir, moi aussi, je promets et... C'est tout.

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 Mitch ZoSo Duterck

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:22

Photo-reportage signé Fabienne Cresens!

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 Christophe Haleb ( Marseille) fonde la compagnie  La Zouze en 1993 et depuis lors monte des spectacles/performances/improvisations/happening  interdisciplinaires ( chorégraphies, musique, arts plastiques, expression corporelle, théâtre, défilés de mode...).

Quelques unes de ses créations passées ont pour nom:« Marche des Vierges » - « Sous les pieds des citoyens vivants » en 1998 - « Idyllique » en 2001 ou   « Yes, Yes, Yes » en 2003 ...

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Son dernier projet '  HNONYM FEVER' a investi les Halles de Schaerbeek les 17, 18 et 19 janvier!

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 '  HNONYM FEVER' - distribution:

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Conception et direction artistique : Christophe Haleb / Musique Originale : Alexandre Maillard / Avec les danseurs, performeurs, chanteurs, comédiens : Séverine Bauvais, Christophe Haleb, Princess Hans (Ryan Kellett), Christophe Le Blay, Katia Medici, Maxime Mestre, Thomas Gonzalez. Mais aussi certains artistes ou amateurs choisis dans la ville investie à l’occasion d’atelier de pratiques artistiques. Collection polyane et papier : Laurent Le Bourhis Hair styliste : Paolo Ferreira / Dispositif Lumière et régie générale : Julien Soulatre / Régie son : Mister Klee / Administratrices de production / Diffusion : Géraldine Humeau et Colomba Ambroselli / Attachée de production : Gwendoline Langlois.

 

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Fabienne Cresens - Picturelle

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 15:59

Une organisation  Le Palais des Sciences ( Antitapas)/  Vaartkapoen pour la première apparition de Fuel Fandango à Bruselas!

Le moins que l'on puisse dire après le spectacle étourdissant donné à Molenbeek, est que le duo a fait forte impression.... chaud, chaud devant!

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Fuel Fandango =  "puro fuego"annonçait la pub, elle ne mentait pas!

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 Beautiful Badness assure le support !

Pas évident devant une assistance, majoritairement ibérique, attendant fébrilement le show de Alejandro y Nita et n'ayant, en principe, rien à cirer d'un avant-programme local.

Les Bruxellois ont réussi à tirer leur épingle du jeu en balançant un set de 40/45' d'indie pop bien ficelé .

La fiche dit: Gabriel Sesboué, ( s 'il te plaît, n'ajoute pas Marquis de Sauvetage!) le Frenchie chaussé la Comtesse aux pieds nus, au chant + quelques accords de guitare , Olivier Delescaille ( guitares) , Guylain Domas ( basse) et  Gilles Servais ( batterie)... sur scène on a vu un cinquième élément et pas des moindres, ce claviériste était plutôt du genre doué, who the fuck was that guy... il nous semble avoir reconnu Antoine Guenet croisé chez PaNoPTiCoN, il y a des lustres, ce qui explique son jeu teinté de jazz.

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20h25, Gilles annonce la couleur en amorçant une tranche d' indie sautillant, ' Everybody knows'.

Une bonne voix ( Gabriel) se rapprochant de celle de Jasper Steverlinck ( wide vocal range, indeed!) sur  un paysage sonore calibré radio FM, remarque qui n'est pas péjorative.

 Si Pure FM te refile de l'eczéma, on te propose de te brancher sur blackmetalradio, juste maintenant ils passent Sammath.

Ah bon, tu préfères le rap...nik ta mɛʁ!

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'Run' claviers brillants, basse ronronnante, refrain fredonnable, c'est bien foutu et moins crétin que Piano Club, Malibu Stacy ou autres pouliches de chez Jaune Orange.

Un break, une  percée lyrique aux accents progrock...such a shame...chuchote-t-il, Talk Talk pourquoi pas, t'es pas trop étonné non plus de lire qu'ils citent Radiohead, Coldplay ou Jeff Buckley comme influences.

Une ballade mélancolique avec rinforzando classique , 'No more chains for me'.

1184823_1453944511486009_1024143269_n.jpgSi JP dépose ses objectifs pour applaudir, tu peux estimer que c'est pas de la merde!

Une guitare pour l'archange,  Olivier passe à l'acoustique, un downbeat arénacé, 'The Sand'.

Envolée Saint-Sulpice, aux relents seventies melodic progressive rock, de l'organiste, cette plage te rappelle les meilleurs Machiavel, avec, sorry, Mario, un chant bien plus convaincant!

'Wasting our time', ben, non, on n'a pas perdu son temps, ce titre de classic rock opératique  baigne dans des atmosphères Queen, ma foi, fort séduisantes.

' Slipping away' sera câlin, il précède une reprise. Si le choix n'étonne guère, le rendu de 'We will rock you' à la sauce B B séduit et éveille l'attention des Catalans, Andalous, Béarnais et autres Tartares.

'The new Big Bang', un exercice de trampoline par une journée estivale radieuse.

Beautiful Badness clôture la prestation avec le convulsif  'Guns' avant de ranger l'artillerie.

Good job , B B!

Non, fieu, j'ai pas dit handjob!

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Fuel Fandango

Le groupe fait la une en Espagne, la France est à ses pieds, c'est une certitude, il va cartonner partout en Europe et au-delà.

1525050_1453950384818755_1891728397_n.jpgExplique... la nouvelle merveille du monde? les sauveurs du rock?

Mais non, une formule somme toute banale, de la pop dansante, mixant funky beats, sonorités electro, éléments gros rock, techno sauvage, avec, comme touche exotique, des saveurs flamencos. Par contre, live, ça déménage un max et la présence scénique de Nita n'est pas banale, on ne mentionne pas uniquement sa tenue vestimentaire ayant émoustillé tout l'élément masculin de l'assistance, aaah les talons aiguilles, mais aussi la gestuelle sensuelle de la cantante cordobesa, le summum étant le cérémonial de l'éventail.

Merde, on allait oublier d'évoquer sa voix chaude et puissante!

Le VK est très rapidement entré en ébullition.

Si Fuel Fandango est présenté comme un duo, Cristina Manjón aka Nita au chant et Alejandro Acosta aux guitares, synthés, samples, programming, il serait injuste d'occulter le rôle prépondérant d'un troisième élément, la formidable boîte à rythmes qu'est le batteur, Carlos Sosa.

Traces discographiques: un EP, quelques singles, deux full CD's, le dernier, ' Trece Lunas' en 2013.

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Après 20' d'attente, obscurité totale, une bande flamenco, Carlos et Alejandro se pointent, de gros electro beats soutenus par le drummer nous assaillent, la guitare s'active, Bruselas attend la chanteuse...

558264_1453948898152237_1633151302_n.jpgLa Gretsch chiale, le calme revient, d'un pas félin, la sombre Nita se pointe pour entamer 'City', du trip hop andalou hyper dansant.

'Tell me' suit sur la même piste.

Derrière toi, Mercedes, toute excitée envoie valser son Nokia qui atterrit aux pieds de Didier dansant comme un hidalgo ayant abusé du Xérès.

Un petit côté The Communards pour 'The Engine'  auquel succède 'No Sense' premier titre décoré d'accents hispaniques.

Toute la communauté espagnole de notre riante capitale jubile et reprend les lyrics en choeur, comme à l'iglesia, merci Julio!

Place au nerveux et envoûtant 'Trece Lunas', un jeu d'éventail lascif, des beats arabisants... Caminito del tiempo sendero del que yo vengo...

Qu'en pense Madrid?

Mezcla perfecta de baile, quejíos flamencos y un poco de pop ...

Gracias!

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Retour à l'English: 'New Life'  et 'Monkey', du trip hop/electro clash toujours aussi irrésistiblement remuant.

Repos pour la petite, direction backstage,  nervous techno time, une 'Intro' annonçant  'Talking' chanté d'une voix minaudée.

Changement de cap, du gros rock, lourd et âpre avec 'Just, petite parenthèse flamenco, puis accélération brutale.

La jeunesse ibérique s'agite, sue  et gueule!

Olé!

Hola, cómo estás?

Tout baigne, Pedro, merci!

La pénultième, avance Alejandro!

No, répliquent six chicas!

'Read my lips', un rock rouge intense et charnu, puis la ultima, ' Shiny Soul'.

Du disco rock délirant!

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Retour du trio pour un double bis!

'Nature' de l'electro mélodramatique au final jungle époustouflant et 'Always searching' voyant Nita transformée en panthère fougueuse.

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Une fameuse corrida!

 

Photos: JP DANIELS

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