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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 22:17

Le billet de JPROCK :

Jolie brochette de bands énergiques au club de l’AB ce 28 mars.

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De toute évidence, le gros du public s’est déplacé pour applaudir Scorpion Child dont l’album éponyme s’apparente à une énorme baffe dans la tronche pour tout fan de Led Zep qui se respecte.
Les gars d’Austin ont fait fort et vont confirmer sur scène tout le bien qu’on pensait d’eux.


Mais avant le plat de résistance on a droit avec un peu de retard sur l’horaire à une entrée en matière des plus folles avec Jackson Firebird, duo déjanté venu s’ajouter en dernière minute à l’affiche.
Un batteur percussionniste allumé qui joue mains nues avec une rage folle sur un caisson en caoutchouc et une planche traficotée, et un guitariste bouillonnant aux riffs ravageurs, le tout servi par un volume sonore apocalyptique.

 Ouf !

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On est content d’avoir enfilé ses bouchons d’oreille sous peine de finir sourd ! 


Et lorsque Horisont se pointe ensuite sur scène avec son hard rock 70’s bien torché, on se fait encore la même réflexion : ça joue bien trop fort et le mix de la voix du chanteur est loin d’être parfait.

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Néanmoins le band se montre particulièrement convaincant et démontre une fois de plus que hard venu du froid génère une bien jolie brochette de talents.

 

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Place enfin à Scorpion Child qui dès le premier titre va mettre tout le monde d’accord.
Frontman charismatique, guitariste talentueux et section rythmique redoutablement efficace, le band a tout pour devenir énorme. 

Et au niveau des compos ça assure grave avec quelques titres appelés à devenir des classiques aux yeux de leurs aficionados.
En un peu plus d’une heure Aryn Jonathan Black (vocals), Christopher Jay Cowart (lead guitar), Shaun Avants (bass) and Jon Rice (drums) font trembler le club devant un public tout acquis à leur cause et très proche du groupe et dont le crâne d’un certain spectateur  a inspiré une imposition des mains à leur hurleur. ( Oui s’est sur mon crâne qu’Aryn Jonathan Black s’est appuyé pendant quelles secondes ! ) 

Un concert furieux, de toute grande classe, et qui n’a laissé personne indifférent.

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En tout cas, on se réjouit de revoir Scorpion Child devant un public plus nombreux la prochaine fois, et si vous les avez manqués cette fois vous n’avez aucune excuse de ne pas y être lors de leur prochain passage chez nous .
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Texte et photos : JPROCK.

( Pour plus de détails sur le show, setlist etc, je vous renvoie à la chronique détaillée de mon collègue Mitch »Zoso » Duterck)

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Published by JPROCK - dans Concerts
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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 19:48

Mitch ZoSo Duterck

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Scorpion Child + Horisont + Jackson Firebird – 2014.03.28 –  AB Club, Bruxelles
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C’est à un triple concert que nous sommes conviés à l’étage de l’Ancienne Belgique tandis que le rez-de-chaussée accueille Jools Holland, le célèbre animateur de TV britannique.
Le matériel a pris du temps à rejoindre notre capitale et on commence donc avec un peu de retard sur l’horaire prévu, c'est logique. 

D’emblée on prend une claque ! 

Sonore pour commencer, c’est énorme, trop fort dirais-je compte tenu de l’exiguïté de l’AB Club et, malheureusement, ce volume démesuré règnera en maître toute la soirée. Heureusement que les protections auditives sont disponibles gratuitement aussi non, c’est à devenir sourd. Visuelle ensuite avec les deux allumés pour qui le majeur fait partie des moyens de communications entre eux.
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C’est  Jackson Firebird, le duo Stoner Australien originaire de la petite ville de Mildura qui ouvre les hostilités.

 Brendan Harvey œuvre à la six cordes tandis qu'aux percussions on retrouve Dale Hudak, une espèce de batteur du Muppet Show puissance dix. Il entame le concert à genoux et frappe comme un forcené sur une espèce de coffre en plastic en guise de tom basse dont le couvercle lui sert de caisse claire. On dirait un gorille de montagne en pleine crise de nerfs, c'est du jamais vu une puissance pareille. A tel point que quand il passe à la batterie, il explose le pauvre « snare drum » qu’il faudra quelques minutes pour remplacer. On comprend l’hésitation du batteur de Scorpion Child à céder son matériel. Si Dale explose une seconde caisse, on risque de ne pas avoir de concert à suivre. Autre marque de fabrique des sociétaires du land « Down Under » les deux voix passent très souvent par un mégaphone ce qui distortionne encore un peu plus l’ensemble.

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En tout cas, si le but était de mettre le feu, c’est réussi.
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Le temps de débarrasser l’avant scène et Horisont le quintette Suédois attaque en force. Axel Söderberg (Chant), Charlie Van Loo (Guitare), Kristofer Möller (Guitare), Magnus Delborg (Basse) et Pontus Jordan (Batterie) ont le look du Allman Brothers Band mais leur musique est plus proche de celle des grands du hard-rock seventies qu’il n’est pas nécessaire de citer, vous les connaissez aussi bien que moi.

 La discographie des hommes du Nord est déjà riche des 3 albums que sont « Två Sidor Av Horisonten » sorti chez Crusher Records en 2009, « Second Assault » chez Rise Above Records et Metal Blade Records qui sort de 2012 et enfin « Time Warriors » en 2013. 

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C’est du Hard-Rock de facture classique mais avec cette petite différence dans le timbre de voix propre aux chanteurs des groupes suédois, une certaine clarté qui vient des Fjords. On passe un bon moment avec de belles harmonies de guitare mais c’est toujours trop fort à mon sens.

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La pièce de résistance s’appelle  Scorpion Child. 

Le quatuor originaire d’Austin (Texas) débarque en droite ligne d’Angleterre pour leur tout premier concert européen à Bruxelles. 

Aryn Black, le chanteur me confie qu’ils sont très impatients de jouer chez nous et que la tournée anglaise qui s’achève a été couronnée de succès.

 En 2013, Christopher Jay Cowart (lead guitar), Shaun Avants (bass), Aryn Jonathan Black (vocals) et Jon Rice (drums) signent sur le label allemand Nuclear Blast qui produit leur album « Scorpion Child » qui comporte 9 titres pour la version normale et 10 pour l’édition limitée. 

 Scorpion Child a été élu « Meilleur Nouveau Groupe » en 2013 par le magazine de référence « Classic Rock ».

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Dès les premières notes de « I Might Be A Man » on sait que le groupe qui est là sous nos yeux fait partie de la catégorie supérieure.

 Ca tranche d’emblée dans le vif et la voix d’Aryn fait partie de celles qu’on oublie pas, ça lorgne de temps à autre avec celle d’un Robert Plant. 

On enchaîne avec « Liquor » suivi de « Secret Spot », l’enfant Scorpion s’est emparé de l’AB Club, les portes sont fermées et il se délecte de ses victimes, nous !

 Rien de neuf au niveau musical mais ça ne donne jamais l’impression d’être du réchauffé. 

Comme quoi on peut encore faire du très bon Hard-Rock de facture classique quand on en a le talent. Pendant les 11 titres joués ce soir, le venin du Scorpion va s’insinuer en nous et se répandre, lentement, partout.

 C’est bon, puissant, direct, tout ce qu’on attend de ce type de musique. 

Coup de cœur pour le titre « My Woman In Black », j’en redemande, mais comme dirait une spectatrice, ça n’arrange pas mes chevilles !

 Non, rien ne peut endiguer le flot de décibels qui dégouline des amplis Orange. 

Oui, c’était encore beaucoup trop fort mais qu’est-ce que c’était bon.

 Les Texans nous achèvent avec « She Sings, I Kill ».

 Ce soir c’était Fort Alamo à l’AB Club, mais ce ne sont pas les Mexicains de Santa Anna qui ont gagné, ce sont les Texans qui ont

surpris tout le monde et emporté la mise.

 A revoir…

 

Mitch ZoSo Duterck

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 21:25

Mitch ZoSo Duterck

 

Gabby Young and Other Animals - 2014.03.27 -  AB Club, Bruxelles.

01. In Your Head.
02. Ladies Of The Lake.
03. Ones That Got Away.
04. Male Version Of Me.
05. Another Ship.
06. Walk Away.
07. I've Improved.
08. Horatio.
09. Fear Of Flying.
10. Smile.
11. Time.
12. O.F.I.F.O.T.O. ( =
'One Foot In Front Of The Other').

 13. Open.
14. Segment Of Your Heart.
15. Whose House.
16. We're All In This Together.
17. Ask A Question
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Gabby Young! 

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Un nom qui n'évoque pas grand chose sinon rien à la plupart d'entre vous. 

Et pourtant cette native du Wiltshire mérite qu'on s'y arrête. Gabby, active dans le milieu musical depuis 2007 vient de sortir son second album. 

Elle fait du Rock Alternatif mâtiné de Pop et de Rock. 

La jeune habitante de Bath affiche un look bien déjanté et se balade sans chaussures au sein de son band de 7 musiciens dont la plupart sont multi-instrumentistes. 

C'est ainsi que le répertoire résonne avec bonheur aux accents de l'accordéon, batterie, contrebasse, guitare, violon, trombone à coulisses, tuba ainsi que d'autres instruments de fabrication artisanale. 

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Au niveau du répertoire, ça flirte parfois avec les chansons de marins et on se surprend à attendre le retour du bateau nous aussi.

 Il y a des inflexions propres aux ballades Irlandaises dans la voix de la jeune anglaise et c'est très séduisant.

 La poupée moderne mène son band avec le sourire et c'est communicatif.

 Il y a également 6 jeunes danseuses qui viennent compléter l'ensemble et interviennent de temps à autre pour y ajouter un "plus" très festif.

 Oui, la musique de Gabby Young est en majeure partie festive et c'est sans aucune contrainte qu'elle nous emmène dans son voyage.

 On chante et on danse sans se rendre compte qu'on s'est fait embarquer et c'est génial .

 Le spectacle, car c'en est un à part entière, tient lieu du Music Hall, du Cabaret et du Cirque sans que cela soit jamais bouffon ou caricatural.

 En une heure trente, on a ri, dansé, voyagé et oublié ses soucis.

 Un vent de fraîcheur et de bonne humeur a soufflé ce soir sur la ville. 

Nous sommes allés faire une promenade sur les boulevards, c'était au temps où Bruxelles chantait et moi je me suis dépêché vers la Gare Centrale car j'avais un train à prendre. 

Place De Brouckère  on voyait l'omnibus...

 

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Mitch ZoSo Duterck

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:10

T'avais rendez-vous avec Mitch vers 19:30' à l'accueil de l'AB, tu tournes le coin en provenance du Plattesteen, tu ne peux réprimer un juron blasphématoire, une queue étendue se traîne depuis le haut-lieu rock de la Capitale jusqu'à  l'Elektrocution Record Shop tenu par Michel Kerby .

Un zouave te propose 17€ pour deux tickets, il a failli t'assommer quand tu lui as tendu deux tickets de tram périmés.

Dans la procession, que des casquettes de travers, des pantalons baggy,  des vestes de training, et des mecs au look ghetto simili  Bronx...putain, me suis trompé de jour, tu penses!

T'avises un gars de la Sécu, la grande salle programme La Fouine, qu'il dit.

La gouine?

Non, ' J'rap pour le fric'!

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 Gabby Young, c'est en haut et on n'attend pas la grande foule...

Effectivement, avec Mitch on n'a jamais été aussi vite servi au comptoir!

 

Support: Vincent Scarito.

Mitch: " tu le connais?"

Malheureusement, ai vu cet acteur/chanteur, il doit y avoir quinze ans d'ici, c'était pas la gloire!

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Cet écumeur de bars branchés n'a pas fait mieux en 2014, pendant 30', il a brui dans l'indifférence générale, neuf fades tirades ' chantées' d'un timbre hésitant en anglais évasif, tu mets le brave Vincent sur un podium dans la cité gérée par DSC09554.JPGDe Wever et on n'est pas certain qu'il revienne vivant chez sa maman!

Il compte vendre un album à ses copains dans quelques semaines, on a subi certaines de ses élucubrations:' Eternity', passable, avec de vagues intonations Bowie - 'One Sunday morning' pour les enfants de choeur - puis il veut qu'on l'accompagne aux fingersnaps... avec une bière en main, pas possible, Vincenzo - une ballade poussive, style du sous Nilsson - 'Beings', le titre du futur disque -

a quote à replacer au Bar du Matin " even singers got a flu" ( sic, le 'a' c'est pas nous) , a sip of tea, avant 'Feelings and needs'.

Quoi, Mitch?

Plus que quatre avant les éventuels rappels.

Tu sais, plus jamais j'insinuerai que ma femme chante faux.

Pourquoi il est devenu chanteur...trapéziste, boxeur, pompier, hôtesse de l'air, politicien, à la rigueur!

'I'm on my way' , t'as vu le gars au mix feuillette le 'Playboy' - 'Once I had dream', comme Martin Luther King ( merci Mitch).

Euh, wat taim izit?

Encore une, pompée sur le 'Daydream' de Lovin Spoonful.

Pas peur, ce Scarito!

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Gabby Young and Other Animals

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En un mot, un spectacle haut en couleurs ayant tenu le Club en haleine depuis la première seconde jusqu'aux dernières notes, le style de show indescriptible qui  ragaillardit, rend d'excellente humeur en te faisant oublier la morosité ambiante.

DSC09612.JPGTu ajoutes que Gabby et sa clique de joyeux lurons sont, sans exception, des musiciens fantastiques et que les six danseuses venues enluminer certains titres ne sont pas à comparer à des guenons et tu comprendras aisément que le maigre public présent a assisté à un des shows immanquables de ce premier trimestre de 2014.

Une claque magistrale!

Présentation des funambules!

La star rousse,  Gabby Young ( vocals, guitar) était destinée à devenir chanteuse d'opéra, la légende dit qu'elle a découvert Jeff Buckley et le jazz des années 30, ce qui l'a poussée à changer son fusil d'épaule, elle montera un groupe de Circus Swing ( selon ses dires).

Les bêtes savantes ( sous réserve):   Stephen Ellis ( guitare), le frontman barbu de Revere - la majorette, Milly McGregor (violon) - Paul Whalley ( principalement tuba ou trombone  ) - Ollie Hopkins ( principalement contrebasse) - Richard Watts ( trompette, accordéon) - Niall Woods ( drums, glockenspiel), tous ces gens sont de parfaits multi-instrumentistes et ont manipulé d'autres jouets.

Trois albums:  We're All In This Together - The Band Called Out for More et le tout frais

One Foot In Front Of The Other.

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Niall  est le premier à se présenter, boum, boum, boum, la troupe et Gabby, dressed in Wonderland, le suivent, c'est parti pour 'In your head', un furieux swing décoré d'un violon aux couleurs Balkan.

L' AB a de suite pigé en voyant  six danseuses sortir de coulisses pour venir gigoter à nos côtés que la soirée ne va pas être banale.

DSC09581.JPGMitch ne savait plus quoi filmer, Gabby sur scène où les affriolantes soubrettes en salle, sale dilemme!

Un petit tour au cabaret, quelques accents germaniques et d'intrépides vocalises, 'Ladies of the lake, puis 'Ones that got away' , une belle tranche de burlesque  furieusement déjanté.

Changement de registre, la rouquine ramasse une acoustique pour entamer seule la ballade 'Male version of me'. Lorsqu'un glockenspiel, puis un melodica et l'ensemble de la troupe rejoignent la flamboyante créature, la rengaine prend des allures Bateliers de la Volga.

On va de surprises en surprises, a sea shanty, ' Another ship'.

A torch song à faire pleurer les marins d'Amsterdam, de Hambourg ou d'Eau douce.

I wrote 'Walk away' for my father, un titre richement orchestré te rappelant le groupe Sailor.

Retour des ballerines, ' I've improved', Brussels you play the part of the marching brass band.

Bruxelles s'en est bien tiré , ce titre virevoltant et visuellement étourdissant nous a essoufflés.

'Horatio', à gauche les Horaces, à droite les Curiaces, une joute sanglante et dramatique entamée par un violon slave DSC09618.JPGplaintif...this is a story of a man...au ton Ennio Morricone vire tout à coup furia, tous dans l'arène, ça va saigner... un carnage!

Mitch à Stephen: qui a gagné?

Egalité!

Merde, va falloir botter les penalties!

Une berceuse, ' Fear of flying' précède le séduisant ' Smile' et ses quatre ukuleles.

Le chaloupé 'Time' t'invite à nouveau à te déhancher, ensuite Gabby nous propose le titletrack de la dernière rondelle, le trépidant  'One Foot In Front Of The Other'.

Si 'Open' démarre en mode folk ,il prendra rapidement un  virage big band gypsy swing frénétique  véhiculant un message de tolérance. 

'Segment' , about saving a bit of your heart .

Tu dis, Stephen?

Life is like a chocolate box.

Tu veux une praline?

Un beau chant choral au final épique.

L'imparable singalong 'Whose house' voit le retour des soubrettes et termine ce spectacle époustouflant.

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Liesse générale, tout le club continue à chanter whose house are you in et rappels:

'We're all in this together' et son canon terminal puis le kasatchok, 'Ask you a question', les petits rats venant s'asseoir sur le bord du podium.

La fête est finie!

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 Gabby Young and Other Animals: à ne manquer sous aucun prétexte s'ils repassent au Cirque Belgique!

 

 

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Published by Michel - dans Concerts
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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:29

Concert en images: JP DANIELS

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Plusieurs jours avant la date prévue, le Depot affiche "Intergalactic Lovers : sold out!"

Comme à Amsterdam, Utrecht ou Gent et le 29 mars à Namur.

La tournée devant promouvoir 'Little Heavy Burdens', le second album du band d'Alost cartonne.

Peter Verstraelen, leur agent, vient d'ajouter plusieurs dates en Allemagne et en Suisse avant une escapade aux Pays-Bas à la liste des concerts à venir.

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Le support est assuré par Binti.

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Binti= ma fille  en arabe!

Elles sont six soeurs de souches égyptiennes, Hadiel, Yasmin, Amina, Rana, Sherien en Fedia Holail Mohamed, elles ont entre 18 et 29 ans, ont atteint la finale de De Nieuwe Lichting 2014 de Studio Brussel, Lady Linn est fan!

Le EP ' Our Light' se vend depuis peu  et les frangines sont prêtes à conquérir le royaume.

Points forts: les harmonies vocales, le charme désuet et leurs sourires éclatants

Binti a envoûté le Depot.

Zeg het eens, Wim...  Wow, wat een prachtig intens concert gisteren!

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'My sun, my moon' est tout simplement étincelant!

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 Intergalactic Lovers

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Lara Chedraoui ( vocals) - Brendan Corbey ( drums) - Maarten Huygens ( guitare) - Raf De Mey ( basse) et le nouveau venu, le guitariste allemand Philipp Weies, ajouté aux live shows depuis que Lara s'est blessée à la main et est incapable de tenir une guitare.

Lara, dis-nous que peut attendre l'auditeur qui compte se procurer 'Little Heavy Burdens'?

Des ambiances atmosphériques, mélancoliques, catchy tunes, bref, un disque thérapeutique.

Nouveaux et anciens titres  se succèdent pour former un cocktail réussi.

Lara est en voix, esquisse quelques pas de danse et entre en transe , le jeu de Brendan  marie énergie et justesse, les guitares déchirent, la basse assure un fond rythmique sans failles.

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Logan résume en deux mots...amazing show!

 

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Une setlist type:

 Lost Message    Northern Road    Shewolf   Someday   Sleep   Islands    Fade Away   War  

Obstinate Heart   Distance    Howl   Bruises    No Regrets   Great Evader

+  

Delay  The Fall  Drive

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Published by JP DANIELS - dans Concerts
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 22:49

Le billet de JPROCK:
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Le Cirque Royal n’affiche pas complet pour accueillir ce soir  Gerald de Palmas.
Le chanteur pop-rock français a sorti en 2013 un album principalement axé sur les guitares tout simplement intitulé De Palmas.
Va t-il ce soir me convaincre plus qu’il ne l’a fait les deux autres fois où j’ai eu l’occasion de le voir sur scène ?
Pas vraiment…
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Avant l’arrivée sur scène de la vedette du jour en dehors d’Obama qui nous a bien cassé les bonbons avec sa visite ultra sécurisée frôlant la paranoïa c’est  Arno Santamaria qui se charge de chauffer la salle.

 

 

Cet auteur compositeur bien sympathique ne va pas laisser un souvenir impérissable mais s’acquitte néanmoins avec talent de la tâche qu’il lui est confiée dans la bonne humeur et avec des compos parfois intéressantes.
Sympa.
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Quant à De Palmas il se présente sur scène guitare électrique à la main épaulé par trois musiciens, guitare , basse , batterie.
1978696_544678168982119_2141359629_n.jpgL’idée est de former un vrai band de potes et de revenir aux sources. Mouais…, le problème c’est que tout ça sonne tout sauf spontané et que la belle énergie que l’on peut attendre d’un tel projet semble canalisée et étouffée sauf en de (trop) rares moments.
Et puis les guitares sonnent rock français, vous savez, ce son qui caractérisait les productions françaises des années
septante avant que les musiciens de l’Hexagone ne trouvent réellement le son US pour sonner aussi bien que leurs camarades d’Outre-Atlantique.
Alors qu’un Jean Louis Aubert sonne définitivement rock, de Palmas ne parvient pas à s’échapper d’un son pop-rock-variété qui ne satisfait réellement qu’un public peu habitué à écouter l’original. Tout ça ressemble à du rock, n’est pas du rock, c’est du canada-pop-rock comme dirait la pub! ( les plus jeunes se renseigneront auprès de leurs parents pour comprendre l’allusion..)
Bref, malgré les hits qui sont bien présents comme "Sur la Route", "Marcher dans le sable", "Au Paradis", "Une Seule Vie", "J’en rêve encore", "Elle habite ici », et auxquels s’ajoutent la plupart des titres du dernier album, Gerald ne me convainc pas et je ne peux m’empêcher plusieurs fois de bailler aux corneilles ( non , pas le chanteur !) et je sens petit à petit l’ennui me terrasser.

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C’est donc au son de l’ovation bruyante d’un public de fans visiblement ravis ( normal, ce sont des fans !) que j’accueille le dernier titre du set avec satisfaction en me jurant que cette dernière tentative d’appréciation de l’oeuvre du Français serait la toute dernière et que la prochaine fois ce sera sans moi.
Je laisse la place aux fans des restos du coeur et m’en vais de ce pas écouter du rock , du vrai, celui qui tache et qui dérange; dans la bagnole c’est les Stooges !
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Et en plus des connards ont brisé un carreau de ma limousine … Putain de soirée !

Texte et photos JPROCK.

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Published by JPROCK - dans Concerts
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:04

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Rebelote, Barak Obama paralyse Bruxelles en état de siège, une véritable parano s'est emparée de nos gouvernants, heureusement, ce cirque prend fin en soirée, en attendant faut la jouer finaud pour s'approcher véhiculé du  Botanique!

Dans les couloirs du complexe, le même scénario que la veille pour MØ, il est à peine 19:10 et déjà une queue conséquente devant les portes de la Rotonde.

Les préposés à l'accès de la salle  s'en balancent comme de leur premiers Pampers et  sirotent un thé à la menthe au bar.

Anticipation et esprit d'initiative sont de grandes inconnues, vers 19:35'... poussez-vous.. tout en bousculant les écoliers, ils jouent aux cerbères et prennent faction.

Tu t'imaginais qu'ils allaient commencer à scanner et tamponner, nenni, faut encore glander pendant 10 minutes avant que ces braves gens décident de faire ce pour quoi on les rétribue tout en manifestant une humeur morose car les gamins s'excitent et se carambolent gaiement. Coincé entre deux sauvageonnes à la poitrine de limande, tu te laisses porter jusque dans l'enceinte en ayant souri aux deux plantons/pantins.

 

 Olivia Sebastianelli

Une jeune Italian-English girl de Londres ayant jusqu'ici sorti un single et un EP quatre titres ( 'Perfect Getaway'), un album est prévu pour bientôt.

La presse anglaise est positive, certains n'hésitant pas à la comparer à Stevie Nicks, après le gig, l'avis des auditeurs  bruxellois sera également favorable, Olivia est dotée d'un timbre intéressant, raw, poignant, rempli d'émotions, le seul reproche  mineur après l'écoute des six titres proposés sera au niveau de la relative uniformité du produit, six plages sentimentales et  mélancoliques.

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Hello how is everybody doing?

Un beau sourire..

Fine, me too, I love Brussels.

'Fine examples', un premier indie folk radieux suivi par le titre du EP, la ballade éthérée  'Perfect getaway'.

Justesse de ton et sobriété admirables.

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I 've never played next one live, 'Summertime sadness' de Lana Del Rey lui va comme un gant et soulève des ooooh admiratifs.

Relatively new, elle dit, 'Oblivion', dans le texte on entend 'Oblivious', anyway, on a apprécié cette fausse lovesong ..you don't know what I look like when I'm not in love with you...et oui, elle a la voix de la chanteuse de Fleetwood Mac.

Le tendre ' Sunset' et the brand new one, 'Holiday'  terminent le set généreusement applaudi.

Bye, bye, time to have a Belgian beer!

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Nina Nesbitt

 

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Edinburgh, 19 ans, ex-teenage model, la nouvelle coqueluche des teenagers est tout simplement charmante... aucune pose de diva, pas de cinéma à la Beyonce, Rihanna ou d'exhibitionnisme à la Lady Gaga ou Mamie Madonna, la jolie DSC09474.JPGblonde oeuvre dans la simplicité, l'affabilité, la franchise et l'esprit de camaraderie, avec elles, les fans se sentent à l'aise, comme si ils dialoguaient avec une amie.

Et musicalement, tu interroges?

Les gens de Sputnik Music chroniquant l'album 'Peroxide' le qualifie de very poor et lui refile la cote de 1.5 sur 5.

On les cite " The 19 year old Nina Nesbitt's debut Peroxide is the type of album that sounds like it was made in some lab where songs and lyrics are created with the sole intention of selling records."

Et on répond, la plupart des artistes font des albums pour qu'ils soient vendus!

Et?

Personne n'a l'intention de crier au génie, on dira simplement qu'on a passé un excellent moment au Bota, que les chansons sont écrites pour un public jeune et qu'on a entendu bien pire.

Nina Nesbitt, c'est sympa et bien foutu, na!

 

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Un gros chambard dès qu'elle montre son joli minois...you, guys are much louder that I expected you would be... elle débute avec  le singalong 'The apple tree' immédiatement repris par tous les adolescents qui l'implorent de jouer, qui 'Selfies', qui ' Mr C' ou 'Peroxide'..

Before playing requests I'd like to sing the only lovesong on the album, le sentimental 'Bright blue eyes' et ses effets de voix tragiques.

Les demandes fusent, pas question de suivre la setlist gisant à ses pieds.

 Camille: can you play 'Noserings and shoestrings', elle sera exaucée.

Puis la grosse claque avec sa version de 'Jolene' de Ray Lamontagne.

Vous êtes calmes and you listen, Tom réagit ...it's not Pukkelpop..

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Nina abandonne la guitare et passe derrière les touches pour un meddley, 'The people' et 'Statues', elle est prise d'un fou rire, vite réprimé, pendant la seconde.

L'entraînant 'Mr C' à la guitare pour Charlotte, vous aurez d'autres hits mais j'aimerais interpréter un titre I finished a week ago, 'In a different way'.

...Amour amitié

Je ne sais pas si par dépit ou par pitié

Je franchirai cet océan

Qui va de l'ami à l'amant...chantait Vassiliu!

La gentille Ecossaise  poursuit par a depressing new song, ' Say something', avant de reprendre le fil des requêtes.

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Tu connais les paroles de 'The Outcome'?

Yes!

What's your name?

Anushka.

Monte sur scène, Anushka, et chante avec moi.

Un duo fondant.

Les hurlements redoublent, cinq/six titres sont proposés.

Miss Nesbitt ramasse son GSM, bon, il me reste +/- 15 minutes, voici 'Selfies'.

T'avais oublié ton portable pour te prendre en photo avec Arlette, merde!

A ballad, 'The hardest part', it's my favourite song on the CD.

Rachel: je sens que je vais pleurer, tiens, je te refile ma peluche.

Ooh, so cute, s'appelle comment?

Teddy.

Les cadeaux pleuvent: une écharpe tricotée main, un drapeau belge, une photo de Di Rupo en slip rouge et une de De Wever en panda, vite, les deux dernières: 'Only love' et 'Stay out'.

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Une file énorme au merchandising, personne au bar!

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:24

Performance en images: Samuel Letecheur.

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Le  Kings of Comedy Club, une adresse neuve consacrée à l'humour!

Du 19 mars au 5 avril au menu: Laurence Bibot debout!

Chaque soir le même écriteau à l'entrée: complet!

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Laurence Bibot, Martine qui aime le café serré, sans spéculoos, pas de sucre, un doigt de soude caustique, peut-être, elle a été Velue, Snul, Miss Bricola, Miss B, Psy, dictionnaire, Cendrillon, Capitaine Chantal, Soeur Emanuelle et, bien sûr, a poussé la chansonnette avec son Marka ( 'Monsieur et Madame'), se lance dans le/la (?)) stand up comedy.

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Le spectacle corrosif, testé à New-York, tient chaque soir les attablés en haleine, fou rire garanti grâce à l'humour typiquement noir/jaune/rouge!

 

C'est quoi une slache, madame?

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Séance de rattrapage pour ceux qui n'ont pu obtenir un ticket au KOCC, le 28 avril au Théâtre 140.

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Published by Samuel Letecheur - dans performance
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:32

 

 

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Pour son dernier album Open & Close, le groupe créé autour de la jeune chanteuse de jazz limbourgeoise  

Kim Versteynen nous fait découvrir un nouveau répertoire spécialement écrit et arrangé afin de permettre le plus d’interaction possible entre les musiciens, dans la tradition du quartet de jazz classique.

 

 

 

Le titre « Open & Close » fait référence aussi bien aux musiciens qu'à la relation avec le public. L'interaction pendant les répétitions et lors des concerts renforce l'esprit de groupe. Un public qui s’ouvre (open) se sentira également plus proche (close) de la musique et sera ainsi plus attentif au processus de création, d’interaction et d’improvisation.

 

 

 

Après son premier album « Kim In the Middle » sorti en 2011, ce deuxième opus confirme que le nom « Kim In the Middle » est bien plus que celui d'une chanteuse accompagnée par un groupe. En tant que chanteuse de jazz et improvisatrice, Kim dialogue avec ses musiciens. C’est dans cette optique qu'elle continue son petit bout de chemin. Après trois ans de travail commun, le répertoire d'Open & Close est devenu plus cohérent si bien que le groupe a maintenant sa propre image et son propre son.

Ce son est déterminé en grande partie par les compositions originales, parfois surprenantes, profondément adaptées par les musiciens expérimentés du groupe que sont Arne Van Coillie (piano), Flor Van Leugenhaeghe (contrebasse) et Luc Vanden Bosch (batterie).

 

 

 

La chanteuse Kim Versteynen (1984) est une figure relativement nouvelle dans le monde du jazz belge. L’intuition qu'elle exprime dans sa musique a été récompensée par deux diplômes de Master. A côté de son groupe, Kim Versteynen enseigne le chant et travaille actuellement à son premier album duo avec le guitariste Tim Finoulst, avec qui elle remporta le Concours des Jeunes Talents aux Leffe Jazz Nights de Dinant en 2013.

 

 

 

Open & Close vient de paraître sous le label RailNote Records. Le CD est disponible au prix de 15 euros après les concerts, ou par e-mail adressé à:

 

order@railnoterecords.com.

 

Le « making of » du CD peut être vu sur la page d’accueil www.kimversteynen.com 

 

 

 

 

En concert:

le 11 avril au Music Village, Bruxelles

 le 13 avril au Cultuurcentrum Muze à Heusden- Zolder

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Published by Kim Versteynen
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:10

Le billet de JPROCK:
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Gregory Porter est né à Los Angeles en Californie et a grandi à Bakersfield. 

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Cet auteur -compositeur, acteur et jazzman possède une voix exceptionnelle et son style est fortement influencé par Marvin Gaye, Bill Withers et le regretté Gil Scott-Heron.
En 2013, pendant la 56e cérémonie des Grammy Awards, Liquid Spirit , son troisième opus remporte le titre de meilleur album de jazz vocal.
1525364_543557345760868_447275790_n.jpgCe soir, c’est devant une  Ancienne Belgique comble que le chanteur se produit entouré d’une formidable brochette de musiciens époustouflants.

 Au piano, l’extraordinaire Chip Crawford, au saxo, Yosuke Sato, à la batterie, Emanuel Harrold et à la contrebasse ,Aaron James.
Tout ce beau monde va nous emporter dans un voyage soul-jazzy d’excellente facture.
Les titres se suivent et on peut en épingler quelques uns comme, "On my way to Harlem » très groovy et enlevé qui voit le piano de Chip Crawford atteindre des sommets. 

"No Love Dying" installe une ambiance tamisée et plus cool avant que "Liquid Spirit" déclenche un climat électrique dans le public.
Tout ce joli monde est très à l’aise sur scène et balance alors « Be Good » qui donne son titre au deuxième album de Mr Porter. 

Veston blanc, chemise rayée, cravate nouée et portant son immuable casquette-cagoule l’américain est impressionnant de maîtrise vocale et de feeling.
Le turbulent « The In Crowd » précède alors mon titre favori « Hey Laura » chargé d’une émotion énorme et qui est accueilli par le public avec ferveur.

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Puis Gregory s’attaque à « Lonesome Lover", une composition de Max Roach qui bascule ensuite vers le "Hit The Road 10006212_543557575760845_8490848_n.jpgJack »de Percy Mayfield.

 L ‘homme a d’excellentes références et on se régale.
Et lorsqu’il chante « Wolfcry « accompagné juste par le piano de Mister Chip Crawford, on a la chair de poule. 

Le temps d’une petite présentation des musiciens et il enchaîne avec le très attendu "1960 What ? » qui déclenche d’énormes applaudissements.
Le public exige un rappel et c’est devant une salle comblée et debout hurlant à pleins poumons que Gregory Porter récolte un véritable triomphe.
Séance de rattrapage le 24 novembre au Palais des Beaux-Arts pour ceux qui l’auraient loupé ce soir et pour ceux qui désirent bien sûr remettre le couvert après l’incroyable concert que nous venons de vivre.
Vous savez ce qu’il vous reste à faire...
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Texte et photos : JPROCK.

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Published by JPROCK - dans Concerts
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