Les prochaines...

Crystal Castles
le 19/05 à l'AB Club
Einsturzende Neubauten
le 21/05 à l'AB
Tapes N'Tapes
le 4/06 au Recyclart
Tokyo Police Club
le 05/06 au Bota

Vendredi 16 mai 2008

Assistance faiblarde pour ce magnifique concert ,organisé par Curieus Schaarbeek.

SILVER JUNKIE

addicts of the white metal, Silver Valley, Coeur d'Alene River, Idaho?
No, man , a first class roots /rock band from Brussels.
Un quintet formé par Tino Biddeloo : le songwriter, chanteur, pianiste et guitariste acoustique.
Un Artiste au sens noble du terme.
Amoureux de Tom Waits, Nick Cave, Leonard Cohen, David Eugene Edwards, les Doors ... mais aussi David Lynch, Tarantino ...ou Egon Schiele, Gustaf Klimt .., sans oublier Oscar Wilde, E A Poe , Kerouac...
Il s'entoure d'une fine équipe pour tourner sous le nom : Silver Junkie.
Herwig Marijnissen à la basse (électrique ou acoustique), il sévit également chez Private Universe ou From the Junkyard (autre projet de Tino,tous les musicos présents hier sont dans ce coup).
Il est à noter que le projet 'From the Junkyard' peut compter sur des lignes de flûte de l'immense Thijs Van Leer (Focus) , grand fan de Silver Junkie.
Patrick De Schepper , uit Antwerpen, est aux drums et percussions . Sa biographie dit 'I was born,I'm here, I will probably die' : un philosophe!
Nik Phelps : absent au gig hier (un contrat en Allemagne!) joue du sax , de la clarinette et du French horn.
Le formidable multi-instrumentiste , Paul Pollmann complète le line-up: guitares, piano, flûte traversière, bandoneon, accordéon...
Il serait injuste de taire le nom de Kathleen Steegmans , qui illustre le show de Visuals inspirés (dessins à la Corto Maltese , photos stylisées ou retouchées, très pop-art) .
La charmante Lydia Vandam s'occupant du management.

'Perfect Friend' piano à l'avant-plan:du pop/jazz. Une voix rocailleuse à la Nick Cave ou Mark Lanegan.
Tu t'en vas ,Fred?Pas du tout,subjugué ,il s'installe aux pieds du podium!
'Maria' Tino abandonne les claviers et se saisit d'une guitare électrique.Paul nous gratifie de slicky riffs de slide .C'est du My Morning Jacket,un indie roots /country rock haut de gamme,chanté d'une voix chaude et envoûtante .Tu penses à
Sivert Høyem, de Madrugada.
'My own' titre juteux,introduit à l'acoustique , que l'on retrouve sur leur EP ,'Midtown Walk'.
Un full CD ,doit sortir début 2009.
'Blue River' après avoir réglé les problèmes de retour (un monitor défaillant).A slow tune à la Del Amitri ou Bon Jovi (si ,si, ils ont sorti de bons titres!).
Ce fleuve bleu languissant est sinueux et superbe.
'Grace' un gracieux downtempo avec effets reverb.Après un splendide solo ,le titre s'envole crescendo pour mourir dans la douceur. 'Grace' , tu pouvais pas imaginer un titre plus adéquat!
'Sixty -eight' basse et batterie introduisent, avant de voir un piano lyrique embrayer.
No tricks,no gimmicks ,droit au but.C'est du Wall of Voodoo ,le spaghetti western music band de Stan Ridgway.Une musique pour grands espaces ignorant la pollution.Un solo de guitare déchirant ,souligné par un piano répétitif.
'Ophelia' curieux... , Elliott Murphy a un titre identique.
Mais un gars aimant Klimt ne peut qu'être séduit par l'héroïne Shakespearienne.
L'usage du bandoneon et d'un cajon drum donne un accent argentin à ce southern sound.
Le groupe ne se cantonne pas dans un seul registre.Tant mieux.
'Night and day' une attrayante ballade ,terminée par un solo de basse rugueux et une implosion de guitares.
Dr John meets Tom Petty.
'Sweet and Divine' de l'acide West Coast mélangé à la cerise de Schaarbeek.Ces junkies maîtrisent leur sujet.
Une cover du maître :'Make it Rain' ,Tom Waits. ...She took all my money ...elle a mis les bouts et...since you're gone deep inside it hurts I'm just another sad guest on this dark earth...
La folie disciplinée de Mr Tom est rendue par une guitare suintante, et ,même si Tino n'a pas picolé autant de Bourbon ou fumé autant de cibiches que Mr Ol '55 ,sa voix rocailleuse sied à ce chef d'oeuvre. Merde,' make it rain',il l'a demandé :l'orage éclate ,rue Gallait.
Ambiance Brooklyn 'Paul Auster' à Schaarbeek.
'Mr Waits and I' a drinking -song ,bien sûr! Un cabaret enfumé!
'Aimelee' agrémenté d'une flûte traversière.De l'Art-rock ,style Canterbury School.
'Lovebird' a love song .A kind of Neil Diamond tune.Un magnifique crooning ,pour lequel Paul a pris place au piano.
Le public est aux anges.
'Le Tzigane' avec accordéon .Direction le Café Chantant .Une valse musette ,digne du meilleur Arno....Moi,je suis là dans les rues,dans les bois...
1h25 :un set varié te tenant en haleine . Chapeau Mr Junkie!
Les 30 spectateurs, debout, pleurent pour un rappel.

Reprise pour une altenative version de 'My Own' .
We gaan 't kot afbreken , lance Tino , et ils ont cassé la baraque...
Un blues/rock avec slide collante . Un beat aussi énorme que l'Atomium et un chant nerveux à souhait.
Tony Joe White meets the Bayou Musicians.

Tino orne une de ses pages myspace de cette ligne 'Life's better when there's a circus in town...'Well,people , one of the best things in life is a Silver Junkie's gig ...

Merci à Bart Azare pour la photo ... il y en beaucoup d'autres sur son site ...

Vendredi 16 mai 2008

Il est 20H pétante quand l’écran à l’arrière de la scène balance des images psychédéliques et que les deux membres de Yacht montent sur scène devant UNE personne, moi ! Le son commence à s’échapper du Chapiteau et attirer les amateurs de cuisine du monde qui n’ont pas encore terminé leur souper. Pourtant, ce son, il est pourri ! Il n’y a que deux micros et un Mac à balancer et ça en est déjà de trop pour l’ingé-son ! C’est seulement à partir du troisième morceau qu’on pourra commencer à apprécier le show. Yacht, un couple plutôt sympa, ils nous montrent sur Google Map l’endroit où ils habitent, nous donnent leur adresse pour qu’on leur écrive, réceptionne en plein concert une demande de vidéo-conférence d’un copain qu’ils invitent à chanter avec eux, font des blagues de geek : ils passent leur Mac sous Windows qui fini par planter (écran bleu) … etc, etc … plus qu’un concert, un petit show distrayant … Musicalement, c’est de l’électro-pop minimaliste avec un track : « See a penny pick it up » qui se détache du reste … un reste qui aurait paru bien pâle sans l’habillage !

 

Les trois extra-terrestres de Metronomy ne se prennent pas au sérieux. On retrouve un peu la musique et l’humour décalé des Sparks, de Telex ou de Le Tigre. Une guitare, une basse et trois synthés dont le Korg qui est présent sur beaucoup (trop ?) de morceaux avec un même Preset … un son low-fi qui, à la longue, devient agaçant. Mais il y a tellement d’humour (leur danse robotisée et millimétrée, ils ont du répéter des heures pour être aussi synchrone), de trouvailles esthétiques (les lampes autour du coup ou dans les instruments) qui donnent un show avec une plastique cheap mais travaillée et du plus bel effet. Impossible de s’ennuyer avec ces phénomènes. Bref, on danse, on rit, on s’amuse, … que demander de plus ?

 

Zut, il pleut ! c’est moins chouette les Nuits quand il pleut … on retourne dans le chapiteau …

 

I was five and he was six, We rode on horses made of sticks, He wore black and I wore white, He would always win the fight, …

Bang bang, he shot me down

Bang bang, I hit the ground

Bang bang, that awful sound

Bang bang, my baby shot me down … »


Audio Bullys démarre sur les chapeaux de roues avec l’intro de leur reprise de Nancy Sinatra, instantanément ca met la salle en ébullition. Un DJ derrière l’électronique, une batterie, une guitare et un chanteur … avec l’air nonchalant d’un Liam Gallagher, la bouteille de bière dans une main et le micro dans l’autre. C’est de l’électro-rock avec un soupçon de Primal Scream, de Prodigy, des Stereo MC’s … Les beats en acier trempé martèlent le Chapiteau transformé en dancefloor, le public est déchainé, devant moi, ca dégénère … bagarre … pas trop grave, tout rentre rapidement dans l’ordre. Après trois morceaux, je suis très enthousiaste mais à la longue ca commence à se répéter, on a l’impression qu’ils ne se renouvellent pas et ca fini par user … mais le concert ne va durer qu’une petite heure et sur la fin, la version intégrale de « Bang, bang » viendra raviver un peu la flamme qui s’éteignait pour quand même laisser une bonne impression.

 

23H on attend Peaches, cette canadienne qu’on aime bien et qu’on a déjà vu deux fois au Botanique. Ce soir, c’est en DJ set … platines, ordinateur, un micro et c’est parti ! Oui mais parti où ? N’y allons pas par quatre chemins : c’était vraiment nul ! Elle ne « joue » pas des morceaux qu’elle passe (ou à peine), elle se contente de les enchainer … et encore …le mix est souvent approximatif ! Elle passe devant sa table et danse, chante vaguement de temps en temps, fait venir une danseuse qui n’apporte rien, qui est mal fagotée et qui ne sait pas plus danser que moi, Peaches débouche une bouteille de Champagne, se sert une coupe et trinque avec la pseudo-danseuse … mais qu’est ce que c’était que ce show ? Un grand foutage de gueule !

« Fuck the Peaches away » !

Jeudi 15 mai 2008

Les Fuck Buttons terminés, je vais vite sous le chapiteau des nuits. Daniel DARC est au milieu de son set. Salle a moitié remplie pour admirer les tatouages en négatif du chanteur français. Très bon son, voix bien présente, claire et compréhensible de Daniel. Il assène ses texte sur une musique précise et très bien jouée (il lit les textes sur un prompteur, il ne doit plus avoir tout ses neurones en état après quelques année d’excès.) Les morceaux sont parfois un peu longuets, mais ils sont pleins d’énergie retenue. Daniel DARC à l’air en bonne forme physique, il chante bien, même entre les morceaux il est sympathique et cohérent. Il nous feras une belle reprise de « chercher les garçon », qu’il a écrit avec « un afghan bourré de tunes » et terminera par une prière (il est devenu catholique depuis peu… il veut acheter son paradis…) Il remercie presque tout le monde et quitte la scène. Nous on sort du chapiteau sur une bonne impression…

Jeudi 15 mai 2008

I Love Sarah : Groupe flamand composé d’un batteur et d’un guitariste. Chaque morceau est monté de la même manière : Une ritournelle au synthé mise en boucle puis le guitariste ajoute quelques riffs (parfois aussi en boucle) et le batteur se déchaîne sur ses fûts. Batteur d’un excellent niveau qui alterne rythme métal (double pédale pour la grosse caisse), déconstruction rythmique et calme. Il fait un effet bœuf à lui seul. Les 3-4 premiers morceaux sont drôles, c’est pas mal foutu et surtout original… mais après 45 minutes on se lasse un peu même si le batteur est explosif.

Pour clôturer, ils nous feront une excellente reprise de « Scartman ». Du second degré plus anglais que flamand, mais c’était très drôle ! !

A voir pour leur bonne humeur et l’énergie du batteur.

 

Awesome Colors :

Basse, batterie et guitare. Groupe américain qui fait du grunge comme il y a 15 ans. L’énergie est là, le gros son de guitare aussi, et une excellente batterie, bien entêtante… Les gars sont sympas, la musique aussi mais ce qui me plait surtout c’est l’énergie qu’ils arrivent à transmettre au public. Une bonne demi-heure de concert, pas inoubliable mais plaisante.

Nb : au marchandising ils vendent encore des cassettes.. si si des cassettes ! !

 

Fuck Buttons :

Groupe anglais au style musical très particulier. Ils font de l’électro dans un esprit rock n’roll très bruitiste. C’est bien de l’électro mais pas du tout de la « Dance », pas de grosse basse racoleuse, de rythmique fort présente… Tout est dans les médiums et les aigus.

50 minutes sans temps morts de bruit, de sons triturés, de cris, de tom basse et de rythmes transe. C’est assez dérangeant à l’oreille, mais c’est très stimulant musicalement. Ils se démènent derrière leurs boutons (fuck buttons) et on voit clairement que c’est eux qui font la musique, tout n’est pas sur l’ordi. Un des deux compères mets parfois un petit micro fisher price en bouche (dans la bouche) pour éructer quelques paroles incompréhensibles, le tout sur des sons qui dépasse le bruit et s’éloignent autant que possible de l’harmonie.. On assiste à une expérience musicale.

Belle découverte.. Il n’en faudrait pas tous les jours mais hier c’était une belle claque au couplet refrains jolis sons et compagnie…

Jeudi 15 mai 2008

Noah and the Whale

'The latest North London band to make a big splash' , dixit the BBC. Noé et sa baleine , keskesè?
Bof, de juvéniles troubadours pratiquant un happy folk gentillet . Charlie (Fink) , le Baden-Powell de la bande scout , Doug, Urby et Tom jouent de l'acoustique , de la batterie , du violon , de la basse ou des keyboards . En principe au UK , ils sont accompagnés d'une choriste et d'une horn section . Ici ,pour leur 1/2h de show , ils se débrouillent à 4. Tous chantent,except the drummer.
'Give a little love' le ton est donné : simple love songs ou des chansons traitant des joies et peines de la vie.
'Mary' qu'il introduit ainsi ' it's our first time in Belgium , it's cool , tu parlez anglais à Bruxelles?'
Yes, nous speakons anglais et l'ousbèque aussi.
...when I last saw Mary she said it was her birthday ... le tune tourne en gigue . Mais c'est pas les Dexys Midnight Runners. Ils sont bien élevés , ça swingue poliment.
'If I die tonite' 'Shape of my heart' ils nomment leur truc post-grunge folk . Ancun relent de Nirvana dans leur mixture , oublie le grunge....
'5 YearsTime': ukulele, battements de mains... Cela ne vaut pas les Housemartins ou Beautiful South!
'Rocks and Daggers' met fin au set. Un sage glockenspiel et surprise ,une choriste ...Soko est grimpée sur scène, se trémousse comme une oie , et chantonne avec les garçons ... the sun always shines... tu parles un orage vient d'éclater, les tunnels sont sous eau.
Noah et son cétacé : plein de bons sentiments , une Amélie Poulain made in London!

THE IDEAL HUSBAND

J'étais tombé sous le charme lors de l'échange AB/Bota. Le projet de Sandrine Collard apporte un vent frais dans un monde rock brutal.
Il n'y a plus la magie de la découverte , mais tu passes un exaltant moment d'exotisme Aloha/Mahalo.
Louise Peterhoff est toujours aussi cute , même habillée de jeans. L'élément mâle se presse, frontstage, pour admirer ses danses suggestives et son timbre suave.
Isolde , future maman, est aux drums, percussions et vibraphone. René Stock: basse/contrebasse. Lazy Horse à la lazy guitar ou lapsteel ou slide (un as!). Olivier Cima aux guitares acoustiques.
Vinz (absent à l'AB) chante d'une voix de basson et joue de l'ukulele. Ce gars a son propre projet recommandable (line-up de son band : Teuk, Catherine De Biasio et Karel De Bondt ...tu vois le genre!).
We'll try our best to bring the sun back , nous balance Louise.
'I will stop to play with you' second titre de leur premier Cd 'No Bye No Aloha'.
'Lullaby for a betrayer' délicieusement retro. 'Here comes the fairy sprinkling in your eyes ...'susurre Miss Peterhoff .
'Only the moon' un soundtrack pour un Marylin Monroe film.
'She' let's go surfing , une slide Honolulu à la Dick Dale. Beach music : sable fin , cocotiers ...l'imagerie carte postale... où sont les vahinés? Gauguin was damned right when he left pour la Polynésie.
'Objects in the mirror' Vinz au chant grave et en contraste le filet sensuel de la Suédoise de Tahiti.
'Terrified' , 'Dors' en français: une adorable berceuse , dors mon petit ange..
Temps mort et un premier 'A poil ' lancé par un anonyme aviné. C'est fin, gamin!
'Ideal Husband' bel instrumental : coquillages ,bouquets fleuris et Antoine faisant sa pub pour les lunettes machin...
'Where are the kisses' une pluie de petits coeurs baigne la scène .Un univers Magicien d'Oz , Audrey Hepburn , la mélodie du bonheur...
'Music Box' petite boîte à musique et choeur masculin de hum hum hum .....charming.
'Ritornello' le chef d'oeuvre , chanté en français et anglais ...comme toi je colorie l'avenir indéfini ...
sing what will be will be...un ravissement.
'Moony', un autre hymne lunaire, clôture ce voyage séduisant dans les archipels du Pacifique.

SOKO

Je craignais ce concert . Les échos du Domino Festival, à l'AB , n'étaient pas positifs.
Stephanie Sokolinski, Bordeaux, la gloire soudaine en 2007 grâce à iTunes. Comment gérer ce truc, à 22 ans , à peine!
Orangerie bondée: des fans excités , connaissant ses lyrics par coeur et faisant tout pour faire s'esclaffer la gamine.
Bonjour , je suis Soko , elle agrippe son ukulele et nous balance 'Shitty Day'. C'était couru , elle pique un fou-rire avant la fin. Ouille!
Je vous présente Jim, à la guitare. 'I think I'm pregnant' .. how can I abort from my fat belly.. irrésistible. 'I'm scared I'm gonna die alone' , Soko à la guitare électrique . Les imperfections vocales et instrumentales ne brisent pas le charme fragile. C'est du Velvet Underground minimaliste.
'Just like my friend' 3 boutonneux envahissent la scène et sont , rapidement, priés de regagner la piste. Un titre plein de dérision.
L'espiègle enfant enfile un masque de tigre pour un titre bestiaire (singes, pingouins, tigres...) 'I wanna look like a tiger' . C'est pas plus con que Scout Niblett.
'Baby Cats' une rengaine enfantine, des miaou miaou bordéliques... Pas de setlist , elle travaille à l'inspiration . Il n'y a aucune ligne de conduite dans ce set. La gosse alterne excellents moments, 'I never meant to hurt you' (au jeu de batterie primaire) par exemple, et machins bidons ridicules.
Inspirée , elle invite les 3 ados à remonter sur le podium , afin de faire des battements de mains, sur un titre hawaïen , avec la ligne poétique 'I love your dick'. Les kets font leur job en rigolant.
Plusieurs nouvelles chansons (sans titre), écrites il y 2 jours. Elle est prolifique , la Soko.
Cat Power doit être une influence , aussi bien côté écriture , que présence scénique chaotique.
Un rap 'I'm getting closer to nervous breakdown'.
Elle a du bol de pouvoir compter sur son comparse, qui assure un max. Riffs de guitare balèzes ou arpèges méticuleux.
'My little green scooter' au son PJ Harvey.
Tu passes du rap , à l'électro , à la musique foraine (au son orgue de Barbarie) , au minimalisme, au folk... Malheureusement, le set se tire en longueur et les approximations lassent.
'You are my enemy' une chanson de haine, canon!
'Ali Gator' une nouvelle berceuse attrayante .. goodnight little one see you later Ali Gator... Bill Haley ressuscité?
Une première et excellente cover : 'Do you realize' des Flaming Lips. Elle a des lettres, la Bordelaise. Elle a la larme à l'oeil en chantant.
Titre n°20!!!!! 'Parents don't be stupid'
Ton set est trop long , baby.
Jim a soif , nous aussi!
'I'll kill her ' on a attendu 1h30' . Imparable ce titre.
Suivi par un rock' .. Was I crazy too much... 'hurle-t-elle.
N°24' I will never love you more' another love song , aux lyrics inspirés. Une chanson brillante. Elle excelle dans les titres lents et tristes.
Au revoir Bruxelles !
Les fans exigent un 25ème titre : une cover de Daniel Johnston 'Honey , I sure miss you' . Un diamant.
En nettoyant son set , en le construisant mieux , Soko peut devenir une excellente performer.
Le veut-elle ?

  • : Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Recommander ce blog

Promo ...

 
Soirées Cerises  
Théâtre de la flûte enchantée

Devenez rédacteur du blog !
Simplement en nous envoyant votre critiques à cette adresse : 
concerts.review@gmail.com 
Les photos sont également les
bienvenues.

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus