Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 12:50
Kate Ryan - Druivenfeesten 2017 - Overijse- le 19 août 2017

Kate Ryan - Druivenfeesten 2017 - Overijse- le 19 août 2017

 

Les fêtes du raisin à Overijse, une tradition ancestrale, six jours de fête du côté de l'Isca.

 D'après un historien, la culture du raisin en serres a débuté en 1865 dans la cité qui a vu naître Juste Lipse, dont le chien se nommait Mopsulus, d'après PP Rubens, les druivenfeesten, quant à elles, ont vu le jour en 1952: cortège, élection de la Druivenkoningin, kermesse, course cycliste et des tas de concerts, le menu est toujours copieux!

Au programme du 19 août, un concert de Kate Ryan suivi par une soirée schlagers dans la Markthalle, la polonaise ne te tentait pas, tu t'es contenté du show de  Katrien Verbeeck!

 

Depuis 2001, la native de Tessenderlo amuse la Flandre, mais aussi l'Espagne, la Suède ou la Pologne, pays où elle est considérée comme une star, avec son répertoire Eurodance, digne héritier le la New Beat!

Cette année, elle est au programme des Engie Parkies, à Overijse elle a amené quelques as pour assurer le show face à la  Sint-Martinuskerk: deux claviéristes,   Hervé Martens ( Soulsister, Sofie, Udo...) et David Thomaere ( Lady Linn, Stan Van Samang, Noman, Typh Barrow, Natalia...), aux drums, on retrouve Bram Raeymaekers ( Ketnetband, Hadise, Soulbrothers....).

Les musiciens s'installent tandis qu'une bande-son tonne, Kate rapplique, fine, veste de cuir, futal serrant, casquette de rappeuse, petite queue de cheval, elle est vachement bien pour une madame dont la carte d'identité indique geboren in 1980.

Elle débute par un de ses hits, ' Voyage, Voyage' une cover de Desireless, ton voisin, dont l'enthousiasme a été décuplé par une absorption massive de houblon, lui lance sa casquette, pouilleuse, bon prince, Kate l'accroche, tel un trophée, sur un pied de micro en souriant!

Het feestje is op gang, elle vient d'embrayer sur France Gall, 'Babacar', suivi par ' Je t'adore', le titre avec lequel elle avait représenté Belgenland à l'Eurovision, en 2006, sans atteindre le stade de la finale, pour se consoler elle arrive en tête des charts chez nous et obtient une quatrième place en Pologne!

Toute la place reprend 'Libertine' de Mylène Farmer, tu n'as pu t'empêcher de sourire en entendant la bonne du curé chantonner ....  Je, je, suis libertine

Je suis une catin

Je, je, suis si fragile

Qu'on me tienne la main...

En route pour un fondu enchaîné,  'You're not alone' ( ATB) et la cover de Cock Robin qui devient 'La promesse'.

Un second France Gall au programme, 'Evidemment', est dédié à sa grand-mère qui l'a toujours encouragée à se lancer dans la chanson.

Katrien, rends-moi ma casquette a u b, où ma maman va me punir.

Tiens, mon grand, ne fais plus de bêtises!

2015,  Kate Ryan, one of Belgium’s most celebrated pop stars and its Eurovision 2006 singer, hopes to achieve similar success with her revamped version of ' Smalltown Boy' ( Bronski Beat) entitled “Runaway”.

Chouette version!

Je suis née dans les nineties ( ze liegt) et vous?

Ik ook, ik ook, ik ook... le dernier, Fonske,  est né en 1897.

On vous concocte une suite bourrée de hits de cette époque.

Le quizz débute par 'Rhythm of the night' ( t'avais oublié que Corona avait existé), puis viennent Culture Beat ' Mr Vain' ,   It's Gonna Be Alright ( Deep Zone ), King Of My Castle (Wandue Project ) et ta préférée  'Gypsy Woman' de  Crystal Waters.

Les riffs synthétisés de la house européenne ont retenti, Overijse s'est souvenu et a battu des mains.

'Why Imagine' avec la voix de David mixée au vocoder précède 'Les divas du dancing' , un prix Nobel pour Philippe Cataldo, elle y colle ' On va s'aimer' de Gilbert Montagné suivi par   'Et cest parti' ( tout le monde est chaud) de Nâdiya, tout Palavas-les-Flots a dansé!

L'été a été chargé, la tournée 'tachtig was machtig' a fait halte dans tous les coins de Flandre, après ce pot-pourri français, on vous élabore un 80's mix en débutant par Madonna ' Material girl', suivi par le chouette 'Let's hear it from the boy' de Deniece Williams,  'Shake your body' de Michael Jackson et ' Ain't nobody' de Chaka Khan, collé à 'I'm every woman' de Whitney Houston. 

Pour mettre un terme au show on revient à France Gall avec ' Ella, elle l'a'.

Tot de volgende keer, Overijse!

55', dat was kort!

 

L'animateur local vient secouer le public, handjes in de lucht, roep haar terug...elle revient!

' I need a miracle' et l'inévitable ' Désenchantée'  achèvent la prestation.

 Elle s'approche à 10 cm de quelques mâles pas désenchantés, pas enchanteurs non plus, avant de regagner sa limousine pour regagner le Limbourg!

Kate Ryan à voir fin août en Estonie !

 

 

 

 

 

 

 

 

Kate Ryan - Druivenfeesten 2017 - Overijse- le 19 août 2017
Kate Ryan - Druivenfeesten 2017 - Overijse- le 19 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 08:45
Demo - Yes, we can - Yes, we can!

Demo - Yes, we can - Yes, we can!

 

"Yes we can" a lancé Barack Obama  en reprenant son slogan de 2008. "Yes we did", a-t-il dit en partant, et Trump a ajouté, on va tout foutre en l'air!

 

Les Yes, we can bruxellois ne font pas de politique, ils n'ont jamais dit "Ich bin ein Berliner" , mais ils revisitent les classiques du blues rock à leur sauce et prononcent leur discours dans tous les bistrots, clubs, buvettes, marchés ou fêtes paroissiales, qui préfèrent une animation musicale avec de vrais musiciens que de voir  des branleurs  faire le singe avec des manettes après avoir flanqué  une clé USB dans leur lecteur.

 

 

Wim Hombergen: lead vocals, guitar/ Alain Prophète: guitar, second vocals/ Michel Philippe: bass et Felix Fannoy (dit Zen): drums are Yes, we can!

Tu dis... Wim Hombergen, un joueur de tennis, mais non, gamin, celui-là c'est Patrick!

Wim Hombergen c'est la seconde guitare de Kleptomania, le premier groupe rock belge à avoir foulé la scène du Marquee, mais aussi The Nevergreens, Feather Broom, Spirit of the 70's etc...

 

Yes, we can a enregistré une demo/carte de visite, la rondelle se vend lors des concerts, les titres sont audibles sur Reverbnation!

 

Tracks:

 Green River 3:04

Cajun moon 3:06

 Driftin' 2:44

You Gotta Know 4:06

 Bad Case of Loving You 3:42

 

En débutant avec la ' Green River' du Creedence, tu plonges dans les bayous, Mais John Fogerty nous signale, en passant, que sa rivière verte est en fait le  Putah Creek en Californie.

T'aimes les libellules, les swamps,  un son de guitare âpre, Yes, we can t'invite à descendre la ' Green River' .

Wim a toujours aimé le laid back sound de J J Cale, celui qui faisait du rock en hamac, selon Les Inrocks, la reprise de ' Cajun Moon'  est donc cohérente.

Changement de style avec ' Driftin' ', un  up-tempo beat qui se rapproche du Western Swing.

'  You've Got To Know' a été enregistré par le groupe canadien The Boomers en 1993, ce titre évoque certains morceaux de Tom Petty et c'est par ' Bad case of loving you' de Moon Martin, qui fut un tube pour le regretté dandy Robert Palmer, que s'achève cette plaque réjouissante! 

 

Allez voir Yes, we can s'il passe près de chez vous, emmenez madame, elle va adorer et peut-être danser sur la table!

 

 

Repost 0
Published by michel - dans Albums
commenter cet article
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 14:45
Album - Sweet Bourbon and The Bourbonnettes - Night turned into day

Album - Sweet Bourbon and The Bourbonnettes - Night turned into day!

 

2014, Berg en Dal, zuidoosten van de  provincie Gelderland, naissance de Sweet Bourbon and The Bourbonnettes, des braves gens qui préfèrent Jim Bean à Bronckhorst, non pas Giovanni Christiaan van Bronckhorst, qui a fait les beaux jours de Feyenoord, mais la Bronckhorster Eigenweiss!

Le groupe est formé de vétérans de la scène blues d'Outre-Moerdijk, le guitariste  Chris Janssen a sévi au sein de Joint Venture, bluesband de Nijmegen, et du légendaire  Bullfrog Blues Machine ( Wageningen) / Martijn Cuypers, le batteur, préférait le ragtime, il a peaufiné son jeu chez  The Plausible Pleasure Ragtime Band, Moeder Delirium, 5 Knuckle Shuffle, Hot Leggs..../ le chanteur René van Onna a aussi passé le cap  fatidique de la cinquantaine, il officiait chez the B-Machine, un disco/soul group de Nijmegen/ à la basse on retrouve Roeland van Laer, membre de Rose on the Rocks et enfin, un autre requin, Willem van der Schoof, se charge de maltraiter l'orgue Hammond ( pour la Dutch Blues Foundation: beste Hammond player en 2015) , des connaisseurs l'ont vu, e a, chez l'Oscar Benton Blues Band, un pionnier du blanke blues et chez le Eelco Gelling Blues Band ( Elco faisait partie de Cuby and the Blizzards).

Sweet Bourbon  avait  pondu un Live en 2015 ( enregistré au Café Trianon), à l'époque les mâles s'étaient déjà adjoints quelques Bourbonnettes pas débiles.

Des filles, sont citées sur la plaque:    Laura van der Vange, Sonja Walters et  Suzan Wattimena, tandis que Marjolijn de Buijzer et Eudia Purperhart  poussaient auparavant des vocalises sur scène.

 

 

Night Turned Into Day

 

1. 2nd Wallstreet

2. Texas Woman

3. Cool Down

4. Blue Wonder

5. Kicked Me Out

6. I Don't Care

7. This Year's Destination

8. Got To Say Goodbye To You

9. Blinded

10. Swan

11. Enfants Terribles

 

 

Onze titres  figurent sur la pochette, ' 2nd Wallstreet' ouvre.

Du blues, oui, mais avec un solide background soul, les nanas apportent la touche r'n'b, l'orgue gambade librement, la rythmique groove à mort, les riffs de guitare assurent et le chant de René nous prouve qu'il a un passé noir, si tu te rappelles  de Luke Walter Jr. de Blue Blot, tu peux te faire une idée et si tu aimes ' Congo Square', version Lightnin Guy, tu vas mordre à l'hameçon!

' Texas Woman' dans le style Stevie Ray fait peut être mentir leur crédo ' a new blues sound' mais n'enlève rien aux qualités de l'interprétation d'un titre composé par Chris Janssen.

Solide escapade de l'orgue, by the way!

Rhoda Scott, qui passait dans le coin, te souffle, "not bad"!

Comme on s'était légèrement énervés, on nous demande de nous  calmer ' Cool down' ( un titre, oublié, du groupe tout aussi oublié A Syntax Error).

Comment veux-tu t'assagir en entendant ces sonorités funky, ...ridiculous...qu'il dit, c'est ce qu'on pense, aussi!

' Blue wonder' fait plus de six minutes et suit une intéressante piste americana/ Southern rock.

Elle m'a jeté, she ' kicked me out'.... les filles répondent...I didn't love him anymore... t'as plus qu'à avaler un 49% barley malt pour t'en remettre, mais comme t'étais pas sûr de ses sentiments, t'as poussé sur replay, t'as pas moins souffert!

Une slide attaque ' I don't care', plage qui se met à galoper dès que les filles battent des mains, ça swingue, Erwin, surtout que les petits doigts de Willem sautillent comme quand il ne souffrait pas encore d'arthrose!

Le n°7, ' This year's destination' , en mode downtempo, doit plaire aux amateurs de moody sleazy rockabilly rock 'n' roll et de jeu de guitare fluide.

Rhoda rapplique, c'est qui cet organiste?

 Willem van der Schoof, madame!

Il vient le slow blues?

Oui, il est là: ''Got to say goodbye to you', tu vas pleurer et adorer les soupirs des filles ( soft singing angels, qu'il dit, on l'a cru!).

Bucky Pizzarelli and Frank Vignola, tu les connais, ceux-là?

 Je connais Rizzoli and Isles, Jane Clementine et Dr. Maura Dorothea!

T'es con, fieu!

Bucky Pizzarelli et Frank Vignola sont deux guitaristes de jazz, Sweet Bourbon  a réarrangé une de leurs compositions pour en faire un blues-jazz- gospel juteux, le truc se nomme 'Blinded', tu écoutes en fermant les yeux, pas toi, Stevie, tu peux les garder ouverts!

René a étudié le comportement des cygnes et a écrit 'Swan', pour lequel Chris a composé un blues dans le style de Fleetwood Mac, époque Blue Horizon.

Une plage imparable!

Jean Cocteau a écrit ''Les enfants terribles' en 1929 mais l'inspiration de l'instrumental 'Enfants terribles' est à chercher chez Steph Lucarelli, un guitariste marseillais préférant Robben Ford au rap.

 

"Night turned into day", 54' hautement recommandables, un produit exempt d'acides gras saturés  et d'adjuvants toxiques!

 

 

Prochain concert, le 9 septembre à  Ulft ( DRU Kultuurfabriek).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Album - Sweet Bourbon and The Bourbonnettes - Night turned into day
Repost 0
Published by michel - dans Albums
commenter cet article
16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 10:42
Fin de parcours pour Simon Carpentier, Glen Campbell, Marián Varga, Bernard Ighner

Simon Carpentier, le chanteur du groupe Her, est mort le 13 août.

Il avait co-fondé Her avec Victor Solf, en 2015, un cancer l'a emporté alors qu'il n'avait que 27 ans.

Victor laisse un mot sur facebook:

C'est avec le cœur lourd que nous vous écrivons ce post.

Simon nous a quitté dimanche soir après des années de bataille contre le cancer. Il s'est battu comme un lion jusqu'au bout et tous les témoignages qu'il a reçu, l'amour et le soutien que vous lui avez communiqué sur scène et dans la vie lui ont donné la force de tenir. Les concerts étaient sa force vitale et lui ont permis de continuer à se battre tout ce temps. Merci à vous.

Simon était mon meilleur ami, mon collègue, mon frère d'arme. Ensemble, nous nous sommes fait une promesse. La promesse de continuer coûte que coûte cette magnifique aventure. C'est aujourd'hui son héritage que je porte en moi et c'est ma volonté ainsi que celle de toute l'équipe de Her de continuer à emmener notre musique le plus loin possible.
Nous continuerons les concerts et serons donc sur scène à Rock en Seine le 26 août. Nous terminerons également notre premier album, pour lui, pour nous et pour vous.
La seule chose que je souhaite au plus profond de moi, c'est de le rendre fier et d'aller au bout du rêve que nous partageons depuis maintenant 10 ans. Toutes nos pensées se tournent aujourd'hui comme hier et demain, vers la famille de Simon et ses proches.
Victor

Avant Her, les amis enregistraient sous l'étiquette  The Popopopops ( un album en 2013) , Her quant à lui laisse deux full cd's.

 

En 2010, le singer-songwriter Glenn Campbell est atteint d' Alzheimer,il donnera un dernier show en Californie le 30 novembre 2012, ce 8 août la maladie a eu raison de lui.

Cette star de la country music aura marqué son époque et nous laisse quelques immortels, tels que 'By the time I get to Phoenix', 'Gentle on my mind', 'I wanna live', 'Wichita Lineman' , ' Galveston', ' Honey come back' et bien d'autres titres chantés par l'une des plus grandes voix de tous les temps, dixit Dolly Parton.

Le Rhinestone Cowboy avait également tourné dans une dizaine de longs-métrages dont 'True Grit' de Henry Hathaway.

A son palmarès figurent dix palmes aux  Grammy Awards.

Un dernier album ( son 64è) ' Adios' avait vu le jour en juin 2017, les titres avaient été enregistrés à Nashville en 2012/2013.

 

The famous Slovak composer and musician,  Marián Varga, passed away on August 9., titrait The Slovak Spectator il y a une semaine.

L'organiste avait fait partie de Prúdy ( un LP en 1968), du Collegium Musicum ( 6 albums dont "Hommage à J.S.Bach / Ulica plná plášťov do dažďa"), il a enregistré trois albums solo et d'autres disques avec Pavol Hammel ou Vladimir Merta.

Le grand spécialiste de l'orgue, Simon Rigot:

"S'il avait vécu du bon côté du mur on en aurait parlé à Classic 21".

 

 Benard Ighner, American jazz singer, musician, songwriter and record producer, est parti ailleurs le 14 août, il avait 72 ans!

"Everything Must Change", son titre le plus connu a été repris par Quincy Jones sur 'Body Heat',

the song went on to be covered dozens of times by artists ranging from Nina Simone to George Benson to James Ingram...

Bien que Bernard ait fait surtout  carrière comme session singer  et producer, ses pairs lui reconnaissent un talent fou.

George Littlejohn: "A very under the radar mega talent except to greats like QUINCY JONES, DIZZY GILLESPIE and SARAH VAUGHN!."

 

 

 

 


 

Fin de parcours pour Simon Carpentier, Glen Campbell, Marián Varga, Bernard Ighner
Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article
15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 06:28
Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017

Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017

 

Point d'orgue du BSF 2017: les Pet Shop Boys en exclusivité à Bruxelles, ils avaient amené une équipe technique  forte d'au moins 203 têtes, 26 camions de matos, des lasers, des ballons géants, Es Devlin, des tenues futuristes et des tonnes de hits... la plus grande discothèque urbaine en plein air a fait le plein, la fête aura été totale et plus tard, en pleine nuit, en dormant tu chantais  ....

Together – we will go our way

Together – we will leave someday

avant de hurler Go West.

Elle s'est levée et a demandé, tu veux que j'appelle le médecin!

 

Tu te pointes vers 19:00 sur le site, le podium est peuplé de treize individus: Piano Club et sa chorale mosane!

Anthony Sinatra, le chouchou d'Antonella, et Salvio Ladelfa, le noyau,  se sont entourés d'une équipe mixte pour reproduire leur dernier album 'Fantasy Walk'.

 Dans le tas, des canassons de l' écurie Jaune Orange, on cite dans le désordre, Gaëtan Streel, David D'ascenzo, Lylou, Louan Kempenaers etc...

Si l'album a été accueilli avec sympathie par la presse Wallonie-Bruxelless, tu dois avouer que ce que tu as vu et entendu sur scène ne t'as pas enthousiasmé.

Après avoir subi deux plages, tu n'es pas plus convaincu que lors des autres fois  où tu as croisé la route d'Anthony Sinatra, que ce soit avec son Piano, les Porn Stars ou son dictaphone à deux balles, rien ne t'emballe!

Une couche de Beatles, une pincée de Scala, de douteux relents Les Poppys, de l'Electric Light Orchestra de foire, ça ne vole pas bien haut!

T'as entendu le chant des ' Crocodiles' , du disco liturgique, ' Christine', elle n'était pas parfaite, '' 16 th floor' et d'autres rengaines aussi plates qu'une eau sans gaz.

On a eu droit à la séquence percu, style Fugu Mango, à une présentation de l'équipe qui a donné de l'urticaire à Grevisse...c'est quoi, j'ai dit... à de l'électro prévisible et à de beaux sourires.

Le BSF, accommodant, a applaudi, tu as pesté, tu aurais pu lire un Maigret, Simenon étant un des seuls Liégeois qui te branche ( destiné à Catherine, p s: j'aimais Roger Claessen, aussi!)  

 

 Goldfrapp

Concert avancé de 30' pour  Alison Goldfrapp, exigences de l'animalerie de Londres, il leur faut 80' pour installer leur décorum, on n'est pas certain que ces desiderata aient mis la chanteuse de bonne humeur.

Le septième album, Silver Eye, du duo ( William Gregory fait aussi partie de Goldfrapp) est sorti fin mars, it received generally positive reviews from music critics!

19:15, elle apparaît, vêtue de an all-in-red outfit, se mariant admirablement avec sa chevelure rousse, Gary te murmure ...she glitters... elle a un petit côté Shirley Manson qui n'est pas pour nous déplaire, à l'arrière une basse et une batterie, à gauche et à droite, deux autres nanas, rousses, au synthé, l'une d'entre elles pouvant être Angie Pollock.

D'une voix éraillée de soprano lirico-spinto ayant abusé de l'alcool, la dame rouge lance, ' Hello, how are you' avant d'amorcer 'Anymore', le single qui ouvre le dernier né, le son typique de Goldfrapp, de l'électro, légèrement kitsch,  reposant sur de sérieux housebeats, est bien présent, la gestuelle d'Alison frappe les esprits, elle a toute la scène pour se mouvoir, les autres composantes du groupe étant reléguées à l'arrière ou dans les coins.

Les rouquines quittent leur siège pour se balader, armée chacune d'un keytar, le 'Train' a quitté la gare, les rails grincent, the lady in red virevolte, ...can't stop, oh, off the train... nous on ne peut la quitter des yeux, ce dancetrack est irrésistible.

 ' Ocean' démarre en downtempo, les flots se déchaînent, nous voilà submergés.

Avec le dramatique  'You never know' on retourne en 2005, puis la basse vrombissante ébauche ' Slide in'.

Tu danses, Valérie danse, trois autres donzelles se trémoussent, les épaves à nos côtés sont plus inertes que des statues de sel, manifestement, ils ne sont pas déplacés pour Goldfrapp.

Triste spectacle!

Alison le remarque, elle apostrophe une mégère, hey you, the lady in orange, tout va bien?, sans attendre la réponse, elle attaque 'Everything is never enough' chanté à 3 voix, cet industrial dance tune vient te nettoyer les neurones, le lavage n'est pas encore terminé, la lessive martiale se poursuit avec 'Become the one'.

Toujours sur 'Silver eye', voici le tumultueux ' Systemagic'.

Ouille, elle se prend un pied dans un câble, évite de justesse une chute grotesque pour amorcer l'imparable 'Number one'.

Un petit tour à l'écurie pour atteler Jolly Jumper, ' Ride a white horse', un canasson qui galope allègrement et bondit au dessus des obstacles avec grâce.

It's the last song, guys, d' un set probablement raccourci, vu l'apathie d'une bonne partie de l'assemblée, ' Strict machine' et ses beats énormes termine un concert qui n'aura pas duré 60'.

Have a gorgeous evening!

L'a -t-elle vraiment souhaité?

 

Très long temps mort ( 80 minutes) avant les Pet Shop Boys.

Dès 21:30, les premiers rangs sont refondus en boîte de sardines à l'huile corporelle, pas la meilleure, ni vierge, ni filtrée!

La mise en place du décorum futuriste demande de la minutie.

Le BSF prévient: gaffe aux lasers et aux lumières stroboscopiques, prenez vos précautions!

 T'as pris un suppositoire!

22:30, photographes et public piaffent, Edith entame ' Les Trois Cloches', elles n'ont pas sonné, c'est toujours une muzak sinistre qui est diffusée dans les enceintes, comble de tout, on nous envoie les gaz.

22:35', le décompte débute sur l'écran, zéro, l'allumage est déficient, la fusée ne décolle pas, encore deux minute, le light-show est lancé sous forme de deux cercles lumineux, des beats pesants retentissent, c'est parti, deux robots dont le visage est couvert de casques excentriques se pointent, Neil Tennant  a saisi un micro et Chris Lowe va se dissimuler derrière les synthés, 'Innersanctum' est sur les rails, Bruxelles bat des mains, tu cherches la batterie et les autres claviers, ils sont invisibles, cachés derrière l'écran, on verra Afrika Green (percussion and vocals), Christina Hizon (keyboards, violin and vocals) et Simon Tellier (percussion, keyboards and vocals) plus tard!

Visuels flamboyants et beats radieux, on va s'amuser face au palais de Philippe et Mathilde.

 Des centaines de $ apparaissent sur les écrans, voici 'Opportunities' (Let's Make Lots of Money), ils n'ont rien à craindre leurs comptes en banque ne sont pas dans le rouge.

Goodnight, Brussels, we are the Pet Shop Boys, we're going to have a great time, aucun politicien n'oserait promettre cela!

Eux, ils l'ont promis et tenu parole, ' The pop kids' et  'In the night' se suivent, une collaboratrice vient ôter les heaumes qui recouvraient le crâne glabre de Neil et la cafetière de son collègue, ils enchaînent sur ' Burn' que Christina vient fredonner avec the tall elegant one.

Elle reprend place à l'arrière et c'est le très kitsch 'Love is a bourgeois construct' qui résonne.

Neil prend la tangente pour revenir pousser des vocalises sur l'ensoleillé   'Se a vida é'.

 'Love etc',  'The dictator decides' et son fond politique ( Neil a adopté une tenue stalinienne)  ou chaplinesque, qui sait, 'Inside a dream',  sont alignés, la foule n'a pas encore arrêté de danser .

 Tu oublies la notion de concert, le spectacle est total, l'ancien lieutenant russe a troqué l'uniforme pour un veston argenté.

Bruxelles n'a pas encore ouï les tubes monstrueux, ça vient, 'West end girls' déclenche des cris d'enthousiasme, une gamine défaille, sait-elle que Neil est un agent double, c'est le moindre de ses soucis.

Une attaque de lasers précède ' Home and dry', chanté à la manière d'un crooner. Fondu enchaîné sur 'Vocal', le chant nasal fait merveille, les beats obsédants  rendent fou, c'est avec ce morceau dément que démarre une dernière demi-heure fantastique: 'The Sodom and Gomorrah Show', 'It's a sin' ( grandiose),  'Left to my own devices'  et 'Go West' , emprunté aux Village People , tous ces titres, ayant marqué une époque, sont chantés par une masse en délire.

Neil présente la troupe, ils s'effacent,  Bruxelles chante encore Go West, ils vont revenir, on le sent!

 

' Domino dancing' entame les rappels et c'est avec ' Always on my mind' ( le King est décédé un 16 août, il est minuit passé nous sommes le 16) que prend fin la soirée, en dessert une reprise des ' Pop kids'.

 

 

Le BSF s'est terminé en beauté!

 

Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day ten- Goldfrapp/ Pet Shop Boys- Place des Palais -Bruxelles, le 15 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 11:08
Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017

Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017

 

Feist a énervé les photographes pour le pénultième jour du BSF, "Vous êtes autorisés à prendre des photos du concert de Feist avec les restrictions suivantes: depuis la console son, pour le cadrage ne pas dépasser le plan taille, durant les trois premières chansons.", nous on s'en balance, on était au premier rang.

Pour la petite histoire, un mec n'a pas respecté les consignes, derrière nous, il a actionné son reflex, objectif de 45 cm dans la nuque du mec devant lui, ses clic clic clic bruyants nous ont fait chier pendant cinq minutes!

Feist, nous t'aimons!

 

Tu foules la place vers 19:30' en plein set d'Ozark Henry, l'artiste, que t'as déjà croisé maintes fois, ne représentait pas une priorité à tes yeux.

Comme d'habitude, celle qui t'a marqué se nomme Laura Groeseneken, et sa superbe voix soul, malheureusement sous-utilisée.

' Words up' t'as refilé des frissons, le BSF a aimé ' Heroes' la cover de Bowie que Laura introduit au melodica, elle continue à attirer l'attention en amorçant le gospel/pop 'Sweet inspiration'.

Avec 'At sea' on retombe dans le moule habituel, relativement mou.

Après une pointe d'humour adressée à un comique dans la foule, Molenbeek ' This one is for you', il termine par le tube 'I'm your sacrifice'.

Au revoir, merci, on revient dans deux ans!

 

The Divine Comedy

 ou Napoléon et le Brexit !

Allez,  Le Figaro, un effort s v p, la pop dantesque de The Divine Comedy ... c'était téléphoné, non?

Neil Hannon et sa Divine Comédie en sont à l'album numéro onze, ils l'ont baptisé "Foreverland".

Onze LP's de baroque pop orchestrale, symphonique  raffinée et intelligente,  qui nous changent du ragoût servi par bon nombre de groupes actuels.

Tu craignais un désintérêt du peuple, un problème d'acoustique ( le plein air ne convient pas toujours à la blancheur aristocratique), tu t'es trompé, une réussite totale!

Napoléon 1er , bicorne à cocarde, pas de costume du sacre mais l'uniforme d'empire, et la garde impériale,  se pointent à l'heure, tout le monde sait que les Suisses sont ponctuels, non, ne dis rien, nous savons tous que Bonaparte est Prussien!

Les soudards: le barbu Tosh Flood: guitars and banjo, est imposant/ Tim Weller: drums, est caché/ Simon Little: electric and acoustic bass, est de bonne humeur/ Andrew Skeet: keyboards, a oublié son skate et  Ian Watson: accordion and keyboards, nous a fait un signe de la main, pas qu'il nous avait reconnus, mais il avait aperçu Valérie!

' How Can You Leave Me On My Own' ouvre, t'as déjà envie de claquer des doigts et de chanter avec l'Irlandais ..comment peux-tu m'abandonner... de la pop irrésistible.

Il s'exprime d'une voix de fausset in French, la prochaine se nomme ' Napoleon complex' , frenchitude oblige, Ian a saisi l'accordéon.

A Sainte- Hélène quelqu'un verse une larme, la voix de Neil prend des tournures David Bowie.

On lui apporte une acoustique, il propose ' Bad Ambassador' de 2001.

Je suis une diva, I should begin song n°4 mais j'ai soif donc je sirote mon gin tonic, la suivante est consacrée à Sophie Frédérique Augusta d'Anhalt-Zerbst, plus connue sous l'étiquette ' Catherine The Great', petit détail, ma copine s'appelle Cathy!

' To the rescue' se trouve également sur le dernier disque, de belles sonorités de clavecin enjolivent la ballade.

Il consulte sa montre de gousset, c'est difficile de juger le temps qu'il nous reste, tous ces impératifs sont fastidieux, bon, on attaque ' Sweden', un pays où les gens aiment la valse.

L'album sur lequel s'entend cet operatic tune a été judicieusement  baptisé ' Fin de siècle'.

Il distingue le manège de la croix rouge, un gars s'est senti mal, on n'aurait pas dû jouer ' Sweden', ça l'a achevé, l'empereur  de l'autodérision enchaîne sur le vif  ' Generation sex',  voyant basse et guitare entamer une joute amicale.

Le capitaine a changé de tenue, il est revenu en dand,y armé du parapluie obligatoire du côté de la Tamise, il adresse un message aux membres de la commission européenne et entame ' The complete banker'.

'Bang Goes the Knighthood'  nous promène dans le vieux Londres, à droite some antique shops, à gauche un clochard maniant un barrel organ, Ray Davies doit aimer cette chanson.

Avis à la population, 'Our mutual friend' est long, c'est peut-être le bon moment d'aller commander à boire.

Après une référence aux Walker Brothers il s'allonge à même le sol tandis que l'orchestre achève la partition, il se relève, ramasse un melodica, qui traînait sur la table de chevet,  pour accompagner les copains.

No dancing in this song, ' A lady of a certain age' trace le portrait d'une lady vieillissante.

Avec  'Songs of Love' on revient en 1996, un petit blanc permet à Tosh de balancer les riffs de ' Shakin all over' que Neil fredonne en souriant avant de constater que le temps passe et de proposer ' Something for the weekend' suivi par ' Becoming more like Alfie'.

Grands dieux, nous n'arriverons pas au bout de la liste, ' At the indie disco' est un must et évoque, une nouvelle fois, les Kinks,  avant de les entendre reprendre le 'Blue Monday' de New Order.

Grosse ambiance sur les pavé, elle n'a pas échappé à Neil, heureux!

The Divine Comedy goes punk!

Palabres pour déterminer un dernier titre, le choix se porte sur ' National Express '.

Un signe des coulisses, let's do one more, 'Tonight we fly'!

Un des concerts les plus réjouissants du BSF!

 

Feist

Sans les photographes.

Leslie Feist a été silencieuse pendant six années, mais 2017 voit paraître ' Pleasure', un album très attendu par les fans.

Elégamment vêtue d'une robe rose, que tu ne pourras pas acheter chez C et A, la Canadienne aux pieds nus est accompagnée par trois musiciens, bassist-keyboardist Todd Dahlhoff, drummer Paul Taylor et le  keyboard player /violinist Amir Yaghmai.

La madame, quarante ans désormais, se charge des riffs de guitare ( acoustique ou électrique). 

La guitare bégaye nerveusement, Feist et ses acolytes viennent de lancer ' Pleasure' , la chanson, capricieuse, passe du noise aux moments calmes, soulignés par le violon d'Amir.

Bruxelles, déjà, est sous le charme.

It's been a long time, Brussels, cette chanson s'appelle être pas haut, être pas bas, tu traduis ' Get not high, get not low', toujours en français exotique, la suivante a pour nom les rêves qui sont perdus. 'Lost dreams' un hymne, au refrain simple que tu fredonnes avec elle alors que tu n'avais jamais entendu ce titre, se meut  en mode alt.folk/americana.

Avec ' The bad in each other' elle revient à l'album 'Metals', pendant un bref instant la comtesse aux pieds nus s'approche du bord  de la scène avant d'aller se réfugier derrière son micro. 

' A man is not a song', un autre downtempo obsédant,  voit une tentative de singalong proposée aux anglophones avertis, puis le roadie lui tend une guitare électrique avec laquelle  elle joue le titre qui va définitivement électriser l'assistance, le formidable 'Sea lion woman' ou 'See line woman' , un traditionnel immortalisé par Nina Simone que Feist avait inclus sur ' The Reminder' en le raccourcissant en 'Sealion'. 

Sauvagerie et férocité, toute la place reprend le refrain en hurlant!

You were wild, Brussels, sourit l'enfant!

Toujours en mode blues rock, elle enchaîne sur ' Century', sans Jarvis Coocker, elle nous rappelle les meilleurs moments de Cat Power ou l'intensité de Shannon Wright.

Un interlude solo à l'acoustique pour suivre, I'll play a couple of songs on my own, en commençant par 'Mushaboom' suivi par a song from a long time ago, qui m'est revenue à l'esprit lors d'un concert londonien pendant lequel une jeune fille m'avait demandé d'intercéder auprès de son petit-ami pour qu'il la demande en mariage ce qu'il a fait, voici la romance 'Secret heart'.

Retour des garçons et de l'électricité avec le formidable ' My moon my man'.

' Any party' is a post-modern romance song, elle précède 'I feel it all' de 2007.

C'est par une des préférées des fans du début,  ' Let it die', que Feist met fin à un concert intense.

 

Elle reviendra en souriant pour proposer une autre vieillerie de son catalogue, '1234', entamée en solitaire, les musiciens la rejoignant pour achever la gentille comptine.

Pas le meilleur morceau mais un clin d'oeil pour nous souhaiter une douce nuit.


Sleep well, Leslie!

 

 

Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day nine - The Divine Comedy/ Feist - Place des Palais -Bruxelles, le 14 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 08:52
Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017

Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017

 

Choix cornélien: La Femme ou The Jesus And Mary Chain et Black Box Revelation?

T'avais pas trop envie de te taper la Place des Palais, ce sera le Mont des Arts!

Des regrets?

Un peu!

 

 

Le duo d' électro-pop française, The Pirouettes, entame son gig avec un léger retard!

Ils sont attendrissants et mignons tout plein, Vickie Chérie et Leo Bear Creek.

 The Pirouettes est le résultat d'un conte de fées, leur album ' Carrément Carrément' est estimé par la presse hexagonale qui cite Elli et Jacno  comme influence majeure.

On pourrait avancer, dans une moindre mesure, car moins sucrés, les noms de  Marie et les Garçons, Lio ou les Rita Mitsuko.

Sur scène, le couple est secondé par un batteur ( Théo) et par un guitariste/bassiste, Baptiste.

Le set démarre avec ' Coup d'éclat' , mélodie accrocheuse, petites touches de synthé démodées, deux voix acidulées, sur la place les têtes se dandinent, le cocktail est frais et séduisant.

Le sempiternel et débile "vous êtes chauds " est lancé, tu souris car Leo  y ajoute " cool ".

Un second synthpop papillonnant, ' Je nous vois', voltige dans les airs, une colombe suspend son vol, vient se percher sur la tête du Roi Albert  et sourit.

Voici ' Carrément carrément', du Stone et Charden electro avec une pointe de Polnareff, 'Tout, tout pour ma chérie'.

Bruxelles est la ville qu'on préfère, confie le garçon avant de plonger la baguette dans le liquide baignant dans le récipient cylindrique, de la ressortir, de souffler doucement dessus pour former une jolie bulle de savon, baptisée ' Chanter sous les cocotiers'.

En 2017, à première vue, la séance percu est devenue obligatoire, ils s'y mettent à trois!

Le virevoltant ' L'escalier'  précède ' 2016', du faux Voulzy, puis vient une première sur une scène belge, ' Tu peux compter sur moi', titre qui pour toi évoque Il était une Fois.

C'est au film 'Jules et Jim' que tu penses à l'écoute de 'Au bord de l'eau'.

C'est notre dernière date de la tournée, ce soir c'est la fête, voici 'Grand bassin'.

 C'est beau l'amour juvénile!

' Jouer le jeu', et le catchy ' Un mec en or' terminent ce set gracieux et feutré.

Un petit salut et un retour, on ne pouvait pas vous laisser comme ça, ils nous proposent ' Dernier métro', leur hit synthétique, truffé d'un extrait de 'Marcia Baila' de Catherine Ringer et Fred Chichin,  avant de reprendre la course vers la bouche du Métropolitain.

Porte de Clignancourt, tout le monte descend!

 

Las Aves

 

"Las Aves, véritable résurrection de leur premier groupe The Dodoz, est un savant mélange de rock, de psyché, de gros synthé allié avec des petites sonorités indé. Un petit délice quoi."

Tu parles, on les a croisés aux Nuits Bota en mai, pas terrible!

Faut s'armer de patience avant de voir les bouffeurs de cassoulet sortir de coulisses, 20' de retard.

Adrien Cassignol, adoptant une tenue sportive, arrive en éclaireur et se cale derrière la batterie, accompagné par un bruit de volière, au loin un orage éclate, les autres athlètes ( Géraldine Baux, Jules Cassignol et Vincent Argiolas) rappliquent, comme c'est dimanche, Géraldine a sorti le jogging blanc du placard.

Ils font le plein chez Esso et envoient 'Gazoline', de l'electro rock lourd et tape-à-l'oeil, ça envoie méchant, mais t'as déjà compris que la banalité va régner en maîtresse absolue durant leur set.

Mec, t'es de mauvaise foi, réagit Lucie, ils sont tout bons, ces petits gars de Toulouse.

Tu t'es tu et t'as subi!

' First aid blanket' , vous êtes chauds ou quoi, on l'attendait celle-là, ' Blue', la guitare nous reproduit le même jeu de scène cheap qu'au Bota, ' Die in Shangaï', ' Los Angeles' et ses sonorités 80's, puis  ' Heartbeats' défilent.

Ton rythme cardiaque semble normal, t'as pas le coup de foudre, t'as juste soif, mais la buvette est à des lieues, tu regardes les étoiles, les longues jambes d'une fille en short, tu fais un clin d'oeil à Jeannot qui baille, sur scène ils proposent une nouveauté qui doit nous faire danser...dangerous, dangerous... crie Géraldine cachée derrière son micro.

'N.E.M' that's my nickname, piqué à MIA, précède le sautillant et chaotique  'Perfect mess'.

'Leo' voit la brave dame sautant à tes côtés te piétiner les orteils, t'as rien dit, tu lui as refilé un coup de coude sous les seins, Las Aves a terminé son exercice avec ' Lioness' .

T'as pas applaudi!

 

 La Femme.

 La Femme est une créature divine, elle peut-être glamour, fourbe, adorable, jean-foutre, rebelle ou serviable, La Femme est surtout imprévisible!

Il y a quelques années, le groupe aux origines multiples, on nous dit Biarritz, Paris, Quimper, Marseille, Nouzerolles et Montcuq, était qualifié d'espoir, puis de groupe qui monte, plus tard d'avenir du rock français, les récompenses affluent, les contrats aussi.

Et, sur scène?

Foutraque, subversif, excitant, pop, rock, punk, facétieux, insolent, bref, tu ne t'ennuies pas!

Une petite musique de foire hispanique précède leur entrée en scène, bonsoir Bruxelles, émet Marlon Magnée, fringué carnaval de Meknès.

Ils seront six sur scène, sans doute, Marlon ( chant, claviers), Sacha Got ( chant, guitare, Côtes de Bourg), Sam Lefèvre (basse), Noé Delmas (batterie), le fantaisiste Nunez Ritter (Von Merguez) aux percus et claviers et enfin, celle que tu préfères,  Clémence Quélennec, au chant, aux claviers et aux disparitions soudaines.

La première plage de l'album 'Mystères', ' Sphynx', est lancée,   de l'electro oriental psychédélique, malheureusement, les paroles sont incompréhensibles, le timbre de la Bretonne est couvert par les synthés, percus et riffs de guitare.

Il faudra attendre le troisième titre pour discerner les lyrics.

Ce soir la Femme vous donne du plaisir, promet l'entremetteur, êtes-vous prêts, tu comptes tes deniers, t'allais lui demander "vous acceptez les cartes de crédit" quand ils ont envoyé 'Packshot', Josette t'a bousculé, Urbain t'a écrasé la main pendant que tu ramassais ta mastercard, t'as gueulé, bordel, t'as évité un coup de genou de justesse.

' Où va le monde',  je me posais la même question, t'aimes bien le fond surf et les voix qui se répondent.

Marlon vient saluer les photographes et les premiers rangs avant de rejoindre les copains.

Ce sont des salauds, ils savent que la rentrée est proche, qu'il faudra reprendre le chemin de la classe ou revoir la sale tronche du patron, finies les bronzettes sur  la plage, 'Septembre' est là!

Toujours en mode faux yé yé, ils décochent 'Mycose', on dirait Lio, remarque Léon!

Un petit coup de reverb pour les amateurs de Tarantino, puis une question indiscrète, aimez-vous le Roquefort?

Sacha chante, non pas du Distel, ' Exorciseur', un faux rap/trip hop/ surf rock  évoquant Chagrin d'Amour.

L'electro punk ' Tatiana' est pompé sur Plastic Bertrand, il est suivi par 'Paris 2012' du Kraftwerk à la sauce Daft Punk.

Tous les synthés à l'attaque pour  ' Si un jour' et 'Sur la planche'

Du remous à l'arrière, la sécu doit intervenir, des canettes volent, ça cogne, Marlon en rajoute une couche, il descend avec son petit piano, grimpe sur les barrières pour encourager les manifestants, ambiance Mai 68!

...t'aurais pas dû me provoquer avec ce type dans son café..... ' Nous étions deux' , il est question de revanche sur fond synth pop tchouk tchouk tchouk.

Après le triste constat, 'Elle ne t'aime pas' vient ' La Femme ressort' que nous dédicaçons aux sales équipes.

Le Standard? Le PSG?

Clémence s'en va, elle revient sans son T-shirt rouge et laisse entrevoir une gorge nue .

'SSD' et sa toile nocturne précède la dernière plage du set normal, 'It's time to wake up', alors que personne ne dormait.

Un accordéon vient décorer la rengaine tournoyante et lancinante  tandis que  Miss Quélennec prédit ...vous allez mourir...

Après cette longue piste sombre et un petit merci, la troupe s'éclipse, le set aura duré 70 minutes.

 

Triple bis.

Un coucher de soleil sur l'océan avec ' Vagues' , puis ' Tueur de fleurs',  pour finir en beauté avec le furieux ' Antitaxi', une pub pour la STIB!

 

 

 

 

 

  

 

 

Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day eight- The Pirouettes/ Las Aves/ La Femme- Mont des Arts -Bruxelles, le 13 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 08:32
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017

Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017

 

 

BSF- Premiers concerts à la Place des Palais en ce triste samedi.

La soirée est placée sous le signe de l'électro, avec des revenants, Rinôçérôse, pour ouvrir !

Jean-Paul, Wouty, François...même question: ils existent encore Rinôçérôse?

Ceux que la presse considère comme les pionniers de l'electro/rock français ont sorti l'album “Angels and demons” en 2016, le groupe de Montpellier a repris le chemin des salles de concerts et des festivals, leur trip passe par le BSF.

 Au duo fondateur,  Patrice ' Patou' Carrié - basse ( oui, François, une poitrine généreuse) et Jean-Philippe Freu - guitare, s'ajoutent Florian Brinker - guitare/ Rémi Saboul - guitare et Frédéric Pace - drums, percussions, plus, en guest, le chanteur londonien Bnann Watts des Infadels.

Montpellier ouvre avec l'incendiaire et bondissant  'Medicine' , Bnann est du genre casse-gueule, il se tape déjà un saut périlleux au terme de cet electro-rock sulfureux.

' Cubicle' date de l'album Schizophonia, comme la précédente, cette plage frénétique secoue le coquetier.

Bruxelles, nous sommes heureux d'être ici, ça faisait cinq ans, l'English se tire pour aller avaler une lager, les autres envoient l'instrumental rageur ' Bloodsport', glam et techno se côtoient judicieusement;

Une pluie mesquine refroidit quelque peu notre plaisir, les Rino enchaînent sur 'La guitaristic house organisation', house et trois guitares, une basse qui vrombit et un mec qui s'acharne sur ses caisses, ça fait mal, boum, boum, je tabasse une cowbell et vient vous saluer, merde ça douche, je change d'avis, maman ne veut pas que je me mouille.

Des larsens stridents émanent d'une guitare laissée à l'abandon au devant de la scène, ceux qui citent Primal Scream en évoquant le groupe du Sud-Est n'ont pas tort!

'  Wha Wha Ou ' dit la setlist ( merci Valérie), vocaux vocoderisés et méchants beats, mise en route de la sirène annonçant une attaque imminente de l'aviation ennemie, c'est pas une berceuse!

Retour du chanteur pour ' Angels and demons'.

Euh, Patou, keske tu fais?

C'est pratique un soutien pour y cacher les onglets!

' Fucky funky music' comme le titre l'indique, dégage des tonalités funky mais aussi de gros techno beats rendant fou les aficionados  du dancefloor.

Il est chaud (show) boulet, Bnann, qui nous propose un combat, ' Fighting the machine', il encourage la foule à l'imiter, pas de bol, on est limités!

Place à l'homérique 'The heroïc sculpture' suivi par le Stonien ' Head like a volcano' et enfin avant de rejoindre la brousse, 'Music kills me'.

Un concert quelque peu décousu, suite aux allées et venues du chanteur, mais également hautement jouissif!

 

Soldout

Charlotte Maison et David Baboulis en sont déjà à leur sixième album, en incluant la B O de Puppylove.

 'Forever', grâce à Goose,  est bien parti pour leur ouvrir les portes des scènes du Nord.

Le duo est accompagné sur scène par une vieille connaissance, le batteur ( drumpads, electro oblige!) Franck Baya ( Sarah Carlier, Clare Louise,  Saule, Fugu Mango, Miele...).

Charlotte, long t-shirt, blanc, petit short noir, lunettes de soleil (  ha ha) et petit ciré transparent, au chant, David aux machines, ouvrent par ' Call me out' un electro/hip hop élégant.

Bonsoir Bruxelles et quelques considérations météorologiques suivent, ils embrayent sur  l'imparable '94' de 2013, le duo laboure toujours soigneusement  le sillon electro-pop, les fruits seront récoltés à maturité.

Avec l'obsédant  ' Fake' on revient aux nouveautés, Charlotte a chaud, elle se débarrasse  de l'imperméable plastifié  pour entamer 'To the ocean'.

 Trop froid pour le bikini, on danse!

L'explicite ' I don't want to have sex with you' , catchy en diable, interpelle une gamine à tes côtés, elle doit avoir 15 ans et scande le refrain en pensant, sans doute, à un gamin de sa classe!

' Do it again' a été écrit avec les membres de Goose, les oies, pas toutes blanches, se trémoussent!

' A drop of water' , ' Forever', ' My love', I love the vibes te souffle Lisa, ' Oppression' se succèdent.

 Une certaine uniformité se dégage à la lecture de tous ces titres qui pris individuellement semblent imparables.

Charlotte: un rappel, le 19 octobre nous jouons à La Madeleine!

' Dune' et le fulgurant ' The box' , un titre des débuts, achève un concert que le BSF a apprécié!

 

Goose.

En quelle année ont-ils remporté le Humo's Rock Rally?

En 2002!

Depuis, les Courtraisiens en sont à quatre albums,  'What You Need' a 2016 comme date de naissance.

Leur electro dance punk tient-il encore la route après toutes ces années?

Mieux que ça, Goose est au sommet de son art.

Le leader, Mickael Karkousse lance, Hello Bruxelles, ça va?

 Ses complices, Dave Martijn et Tom Coghe, les deux claviéristes, agrippant de temps en temps une guitare ou une basse et le formidable Bert Libeert aux drums, amorcent ' So long'.

Que le rodéo fou  commence, pendant plus d'une heure Bruxelles va vibrer aux hymnes des despérados  uit West-Vlaanderen!

Vette beats, murmure Joost à sa compagne, qui danse comme une dératée,...she's getting wild... chante Mickael ayant aperçu la madame.

 Le quatuor, qui ignore les temps de pause, a embrayé sur ' What you need',  le titre du dernier né.

Le set gagne encore en intensité avec le hit  ' Control', t'as pas trop le temps d'applaudir car le majestueux  ' Call me' résonne à nos oreilles.

Les synthés sont secoués sans douceur, Bert frappe comme un boucher attaquant une pièce de viande récalcitrante, 'Bring it on' est du genre à réveiller les morts, mais toi, ce dancetrack te cloue au sol.

This is a Belgian rave annonce le chef,  il faut reconnaître que la dynamique dégagée impressionne davantage que le cocktail proposé par Soldout!

'Can't stop me now', tout le monde l'avait compris, on n'arrête pas un bulldozer!

' British mode', addictif à souhait, puis l'épileptique ' Words', chanté d'une voix trafiquée  conduisent la fête à un point culminant.

On continue, BSF?

Ouais, antwoordt Brussel!

Et c'est avec 'Synrise' et ses ooh ooh ooh fous que Goose achève ce set grandiose!

 

22:28' Orbital!

Un fan intégral:  You guys could record yourselves brushing your teeth and I'd love it...

Un brave gars qui s'est tiré après 66 secondes: du foutage de gueule!

La vérité, il n'y a pas... entre  les "Le DJ n'est pas et ne sera jamais un musicien" et les inconditionnels de Tomorrowland c'est une guerre sans merci!

T'as testé, t'as pas accroché, tu t'es tiré!

Sur le podium les roadies ont monté un double écran, le premier fait deux mètres de haut, tout au-dessus, tu discernes les jouets du duo du Kent, à l'arrière, l'écran immense est occulté à 85% par le panneau en façade.

Ludovic, à tes côtés, ça craint on ne verra rien, ni les artistes, ni les projections à l'arrière! 

Prédictions vérifiées lorsque, à 22:29, Phil et Paul Hartnoll ont pris place dans leur tour de contrôle, tu les devines présents, un crâne qui bouge et quatre lampes frontales à acétylène devant leur permettre de jouer avec leurs manettes.

Pour les voir mieux il faut reculer de 50 mètres.

Et le fond sonore?

Les frangins ont remis Orbital sur les rails après une longue interruption, ils avaient probablement un besoin de blé.

 La musique, donc: de la techno cinématique mais  sans le cinéma  de The Prodigy, après dix minutes, tu as pris congé laissant les accros de soupe fade savourer le set des pionniers du genre.

 Tu ne seras jamais fan d'un deejay set, ce truc sans âme ne dégage aucune émotion!

Back home, disait Golden Earring!

 

 

 

 

 

Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day seven- GOOSE ORBITAL RINÔÇÉRÔSE SOLDOUT- Place des Palais -Bruxelles, le 12 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 19:20
Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017

Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes  - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017

 

Après le concert de Le Manou, tu quittes le site du BSF, direction le Sablon pour leur Music Festival annuel.

Après 32 années des Fêtes du Sablon, tu as eu l'occasion d' y assister à un des derniers concerts de Moustaki, ,l'équipe ( menée par  le bourgmestre du Sablon, Jean-Claude Waver, et son épouse) rebaptise l'événement en Sablon Music Festivalen 2016.

Trois jours de fête avec au programme des concerts gratuits, un marché gourmet, une initiation au tango, de la bière, du vin, des bulles et de la zwanze...

T'as à peine fouler les pavés de la place légendaire que tu tombes sur l'ineffable Guy, tu traduis on passe au bistrot, une Leffe, une Westmalle, mais comme la gamine était aussi bouchée qu'un cidre, Guy a reçu une Karmeliet, et on rate la moitié du show du premier groupe!

L'affiche disait:  The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes!

 

Tu te pointes face au podium alors que le duo, The Bloosers, envoie  'I guess that's why they call it the blues' d'Elton John.

Marco Olita chante et gratte une guitare, son copain, Enea Mc-harony Pista Pistacchio Pinocchio tabasse un cajon et/ou une cymbale.

Ils ont choisi d'écumer les bistrots bruxellois pour y interpréter des blues, folk ou country tunes pendant que tu vides tes bières, verres de vin ou cocktails, tu peux éventuellement discuter du dernier penalty non sifflé par le connard en noir ou tenir la main d'une fille que t'essayes d'envivrer pour la flanquer dans ton plumard.

Ils embrayent sur la perle de Johnny Cash, ' Cocaine Blues', ce qui prouve leur bon goût!

Encore plus fort, ils nous font pleurer avec 'Drown in my own tears' de Ray Charles.

Avec 'Sweet Home Chicago', ils reviennent au blues.

Tout est joué sans prétention et sans défaut, du bon boulot, chaps!

Le set prend fin avec ' Tears in heaven' de Clapton.

Merci, messieurs!

 

Une frite plus tard: Moune a Case, musique antillaise, promet l'affiche.

Des habitués du coin et du Che Habana Cafe, le band est mené par Germain ( chant, trompette), il compte deux congas players ( dont Lionel  et peut-être Daniel), une basse ( Toms), une guitare ( Félly), un trombone plus tout neuf et un claviériste fleuri.

Ces beaux jeunes gens, souriants, se sont donnés comme mission de nous parachuter dans les îles, Martinique, Dominique, Moustique, Angélique, Monique et ça pique, et de nous faire chalouper, sans chavirer, aux sons des rythmes créoles .

Ils ont à peine envoyé leur première biguine, à moins qu'il s'agissait d'un zouk, on manque de repères, ( 'C'est les Antilles')  qu'une dizaine de représentants du troisième âge local prend possession des pavés, devenus piste de danse, pour tournoyer avec plus ou moins de bonheur.

Un Asiatique égaré invite son trolley et met en scène quelques figures audacieuses, non reprises dans le catalogue de danse classique, Josiane et Huguette ont souri, Firmin s'est contenté d'avaler une Zoevel en marmonnant c'est quoi, ce zouave.

Germain a crooné une seconde rengaine tropicale, les danseurs se sont multipliés, le capitaine a constaté ' la croisière s'amuse', puis est allé vider du jus de canne que d'autres ont baptisé rhum agricole.

Des touristes moins gris se mêlent aux adeptes de gym tonic, l'acrobate bridé continue son numéro.

Une rumba, messieurs, dames, puis un mambo  mixant Il Silencio et le 'Maria Maria' de Carlos Santana, la température monte.

L'organisation se pointe pour leur signifier qu'il leur reste cinq minutes, le temps d'en placer une dernière avant de replier les ustensiles!

 

Préparatifs interminables avant le set du Combo Canne à Sucre qui doit poursuivre le travail du groupe précédent, en passant des Antilles vers la Colombie, vous aurez de la salsa, pas celle du démon, prédit  Jean-Claude Waver, devenu percussionniste pour l'occasion.

Note: plusieurs éléments du groupe faisaient partie de l'armada précédente.

Tu dis, Marcel?

Sont pas nerveux... effectivement, ça lambine!

 Juan Antonio Caffiero Jorquera, guitare acoustique, semble diriger une formation dans laquelle on a reconnu la trompette de Gino Lattuca.

Sont tous passés par Couleur Tropiques pour leurs fringues, les chemises Aloha étaient soldées.

Et sinon?

Bof, ce groupe a été monté pour faire plaisir à Jean-Claude qui tambourine joyeusement et, de temps en temps, pousse la chansonnette ( 'Couleur Café/ 'Shame and scandal in the family' version H  Salvador).

Le niveau atteint le calibre d'un honnête groupe de bal devant se taper la kermesse d'Ollignies ou l'après-midi dansante de la maison de repos de Rebecq, les cuivres s'en sortent bien, normal, tu me dis avec Lattuca et Germain, pour le reste leur salsa de carnaval  te laisse froid.

Ils ont terminé leur show par ' Guantanamera' après s'être  amusés comme des gamins.

 

22:15', mains dans les poches, Philippe Close, le nouveau bourgmestre, remplaçant un scélérat sans vergogne,  et le représentant de Guy Vanhengel, attendent le bon vouloir d' Alan Williams pour lui remettre un diplôme ( ?) au nom de la municipalité.

Il pourra toujours utiliser ce feuillet quand il jouera aux darts, Alan traverse la rue en provenance de son hôtel, remercie les édiles, accepte le papelard et ajoute so, Brussels belongs to me now, prouvant une nouvelle fois que les British ont le sens de l'humour.

Il redescend du podium, car les Rubettes featuring Alan Williams ne montent sur scène qu'accompagnés d'une intro solennelle!

Pourquoi The Rubettes featuring Alan Williams?

Car il existe un  The Rubettes Featuring Bill Hurd, Bill étant l'organiste du groupe!

C'est compliqué, tu dis, bof même histoire avec les Animals et si on ajoute que c'est Paul Da Vinci qui chante sur le tube interplanétaire 'Sugar, baby love' mais que, très vite, cette voix de fausset quitte le projet et qu'Alan se charge du chant sans que le groupe n'y perde au change, tu comprends que même à l'époque du glam rien n'était simple.

Je sais, comme beaucoup d'autres tu vas me dire que c'est ringard d'aller écouter les Rubettes, qu'ils sont passés chez Michel Drucker, qu'ils divertissent toutes les kermesses aux moules ou fêtes au village, nous on s'en tape et on te répond que ce groupe est grand, qu'il rocke, qu'il doo wopppe avec humour, et que tout le Sablon s'est amusé pendant une heure.

Viva The Rubettes!

Sur scène: Alan Williams, chant, guitare, casquette blanche, costard blanc, maillot de coton rouge/ Mick Clarke ( membre des débuts) à la basse, backings,  même tenue/ Steve Etherington, coiffure d'époque, claviers, guitare, chant, même accoutrement et un batteur remplaçant, Spencer, car John Richardson se remet de maladie, comme il était caché derrière son kit, on ne peut affirmer qu'il portait des soquettes rouges!

Bonswoir, Bruxelles, et c'est parti sur les chapeaux de roue, 'Foe-dee-oh-dee dum dum', ne crois pas que ça sent la naphtaline, ça balance joyeusement!

' Juke box jive' est encore plus grisant, tous ceux qui ont pu quitter l'hospice le temps du concert hurlent de joie.

'Ooh la la', tu l'as dit Alan, ooh la la, c'est fabuleux, ... She's got great big tits that's what she has..., elle s'appelle Dolly, ta copine?

Il est légèrement cabot, Bruxelles adore les zinneke!

We do not often do next one, car on la foire souvent.

Menteur, ' Little darling' était parfait, ces harmonies touchent au sublime.

Quelques problèmes techniques, vite résolus, pour le chauve puis on passe à ' Baby I know' , un country chanté par Mick.

Un rock après la ballade, 'Allez Oop'.

Les Sweet, Mud, Suzi Quatro, Bonnie St. Claire, Slade....quelle époque, maman où sont mes platform boots?

Vous étiez déjà nés en soixante- quatorze?

J'étais à l'armée à Soest, réagit un jeune homme édenté et au sommet dégarni.

Voici, 'Tonight', achetez le après le gig, je le signe et quand je meurs vous le vendez sur Ebay!

Formidable  ballet de guitares, digne de Status Quo, pendant ' Julia', celle qui a rencontré un mec in a fancy car, et un large sourire en voyant les vieillards danser sur la place.

J'adore la Belgique, we're only here for your beer, on sera à Yesterdayland à la fin du mois, avec John!

Time for a medley!

Toi, qui détestes cet exercice tu as craqué pour leur sweet soul medley, Arthur Conley ( Sweet soul music)/ ' In the midnight hour' maman, je fonds/ ' Soul man', bande de crapules/ 'Hold on I'm coming'/ Knock on wood' etc ... juteux au possible!

Mince, je suis chaud!

Alan, on dit j'ai chaud!

Fucking French, back to rock'n'roll: '  I can do it';

Preuve à l'appui et point d'orgue d'une prestation brillante, ' Sugar baby love'.

Les midinettes de 65 piges ont toutes craqué!

 

 

 

Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017
Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017
Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017
Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017
Sablon Music Festival ( jour un) - The Bloosers/ Moune a Case/ Combo Canne à Sucre/ The Rubettes - Place du Sablon- Bruxelles- le 11 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 09:17
Brussels Summer Festival 2017 - day six - Le Manou - Magic Mirrors -Bruxelles, le 11 août 2017

Brussels Summer Festival 2017 - day six - Le Manou - Magic Mirrors -Bruxelles, le 11 août 2017

 

Le BSF est entré dans sa seconde phase, ce sixième jour démarre à 17h au Magic Mirrors où Le Manou se produira devant une assistance restreinte, c'est malheureux, car Manou Maerten semble promise à une belle carrière, sa performance, si elle n'égale pas les exploits de Nafissatou Thiam, était d'un haut niveau.

Wie is die Manou Maerten?

West-Vlaamse roots, mais ayant grandi à Durbuy à l'ombre du Sanglier des Ardennes, en 2013 elle participe à The Voice où elle  arrive au stade des demi-finales, on l'a vue au  'Junior Eurosong' et a été sélectionnée pour De Nieuwe Lichting.

Particularité?

Ze zingt in het Frans et elle est plus que mignonne! 

Elle se présente sur scène accompagnée par une violoncelliste séduisante, Karin Broeckhove Ibarra, et par un claviériste doué,  Domien Cnokaert, Michaël Degreef ( drums) les rejoindra pour le second morceau.

'T'aimer' est entamé par le cello et les claviers, Manou se montre après 20 secondes pour vocaliser de manière dramatique, le fond classique, majestueux,  saupoudré d'electro, accroche d'emblée, le BSF est séduit par le côté romantique de cette première plage.

C'est notre premier concert en terre francophone, heureusement aucun membre du TAK pour la contredire, je suis ravie de pouvoir m'exprimer en français ( une langue qu'elle maîtrise parfaitement, en tout cas mieux que la connaissance du néerlandais étalée par certains politiciens du Sud,....quoi, des noms....Elio, Laurette!).

'Elle' mixe trip hop, relents gothiques et drumbeats obsédants, une nouvelle réussite!

La setlist mentionne 'Fling' comme troisième chapitre, flinke stem et attrayants backings de Karin, avec les habitués du BSF on se regarde pour échanger quelques considérations, on est tous d'accord, une belle découverte!

Venez plus près, s v p, allez, papa, montre l'exemple, un pas un avant pour le  public enfin plus nombreux, elle attaque 'Perfection', a love ballad.

Les deux suivantes sont toutes fraîches, on a fini de les peaufiner la semaine dernière, ' Pression' nous fait penser à Emma Bale in 't Frans, des halètements inquiétants sur fond  rythmique obsédant et cello languissant décorent la mélodie qui explose en phase finale.

Magistral!

' Addict', si Louane, moins talentueuse,  a cassé la baraque en France, on peut entrevoir une suite de  carrière  souriante pour  Le Manou.

Son premier single ' L'Homme' est imparable, la fausse fin a surpris les spectateurs, elle a souri et prédit un dernier titre qui allait mettre le feu, effectivement le uptempo, ' Pour toi' , a incendié la salle, son final techno nous a plongés dans le monde de la nuit, du côté du Carré.

40' appréciables, on lui souhaite de percer en français, comme Axelle Red et, dans une moindre mesure, Kate Ryan l'ont fait avant elle.

Le 26 août au Bucolique Ferrières Festival! 

Brussels Summer Festival 2017 - day six - Le Manou - Magic Mirrors -Bruxelles, le 11 août 2017
Brussels Summer Festival 2017 - day six - Le Manou - Magic Mirrors -Bruxelles, le 11 août 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents