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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 12:33
Ils/Elles manquent désormais à l'appel: Peter Principle, Kenny Shields, Bobby Taylor, Abby Nicole, Errol Dyers, Geoff Mack, Chester Bennington, Andrea Jürgens

Peter Principle Dachert le bassiste de Tuxedo Moon est décédé la semaine dernière.

Il a été retrouvé sans vie dans sa chambre aux Ateliers Claus, son décès survient un an après celui de Bruce Geduldig, qui lui aussi avait longtemps habité Bruxelles.

Peter Principle avait également fait partie de Soft Verdict ( Wim Mertens) et de Minimal Compact, il était âgé de 63 ans.

Tout l'underground bruxellois le pleure!

 

 Kenny Shields, le lead singer du groupe canadien  Streetheart est mort le 21 juillet, le band avait été obligé d'annuler sa tournée estivale lorsque Kenny avait présenté de sérieux problèmes cardiaques, malheureusement il n'a pas survécu.

Le plus gros tube du groupe de Winnipeg aura été une reprise de' Under my thumb'.

 

 Bobby Taylor ( 83 ans), le lead vocalist du groupe soul canadien Bobby Taylor and the Vancouvers n'a pas survécu à un cancer, il était décédé à Honk Kong le 22 juillet.

Berry Gordy jr avait signé le groupe chez Motown en 1965 et trois ans plus tard il score un hit avec 'Does Your Mama Know About Me'.

Ensuite Bobby Taylor se fait un nom  en produisant les Jackson 5 mais bien vite Berry Gordy les prend en charge.

Par après le chanteur entame une carrière solo et enregistre une petite dizaine d'albums.

 

La chanteuse country Abby Nicole ( real name Abby Uecker) a perdu la vie à la suite d' un  accident en pilotant un UTV.

Elle avait 25 ans et avait jusqu'ici enregistré un EP, le single ' Cool' avait fait forte impression à Nashville.

 

 Errol Dyers était le guitariste du groupe Sheer All Stars, un groupe de jazz sud-africain que les spécialistes comparaient au Pat Metheny Group.

Au Cap on disait de lui: "Had Errol been born in England or in America he would have been recognised as one of the world’s greatest guitarists",

 

 

Geoff Mack, born on 20 December 1922, du côté de Melbourne, était un singer songwriter country ayant fait une belle carrière en Australie.

Son titre ' I've been everywhere' interprété par Lucky Star a squatté les charts avant d'être repris e a par Hank Snow, Johnny Cash, Asleep at the Wheel ou The Sunny Cowgirls.

Geoff a collectionné les awards , mais celui qu'on avait surnommé “Tangletongue” n'a pas laissé des masses de disques sous son nom.

 

 

 

Tous les fans de nu-metal ont pleuré en apprenant que Chester Charles Bennington de Linkin Park s'était pendu le jour où Chris Cornell devait célébrer son 53 è anniversaire.

Le chanteur  ( 41 ans) avait également  fait partie de Dead by Sunrise et brièvement de  Stone Temple Pilots.

Avant Linkin Park il avait fait ses armes au sein de  Sean Dowdell and His Friends et Grey Daze.

Certains tentent d'expliquer son acte par une santé déficiente, d'autres à cause de son attachement au chanteur de Soundgarden.

Le dernier album de Linkin Park, 'One More Light' est sorti en mai dernier.

 

  Andrea Jürgens, Die Schlagersängerin (†50) ist tot! titre les journaux allemands et en effet Andrea a quitté ce monde le 20 juillet.

Elle avait à peine dix ans lorsqu'elle signe son premier succès "Und dabei liebe ich euch beide".

 Andrea aura placé 12 singles dans les charts allemands.

'Millionen von Sternen' son dernier album date de 2016.

 

Ils/Elles manquent désormais à l'appel: Peter Principle, Kenny Shields, Bobby Taylor, Abby Nicole, Errol Dyers, Geoff Mack, Chester Bennington, Andrea Jürgens
Ils/Elles manquent désormais à l'appel: Peter Principle, Kenny Shields, Bobby Taylor, Abby Nicole, Errol Dyers, Geoff Mack, Chester Bennington, Andrea Jürgens
Ils/Elles manquent désormais à l'appel: Peter Principle, Kenny Shields, Bobby Taylor, Abby Nicole, Errol Dyers, Geoff Mack, Chester Bennington, Andrea Jürgens
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 06:23
Tonton Blues Band - Uccle fête le 21 juillet - place de Saint-Job- le 21 juillet 2017

Tonton Blues Band - Uccle fête le 21 juillet - place de Saint-Job- le 21 juillet 2017

 

 Léopold Ier prête le serment constitutionnel le 21 juillet 1831, 186 années plus tard, d' Ostende à Arlon , une grande majorité des habitants de ce territoire, comptant 30 528 km2 , fête encore l'événement, traditionnellement la boisson nationale ( non, ce n'est pas le thé à la menthe) coule à flots, les bals aux lampions prolifèrent, des feux d'artifices illuminent le ciel et les ambulanciers s'arrachent les cheveux car le nombre d'interventions est multiplié par 20.

T'as choisi de célébrer le 21 juillet dans ton microcosme, la place de Saint-Job à Uccle.

Brocante, bal populaire, feu d'artifice, concert et deejay, rien d'original, tu t'en fous, ça te convient!

Buvettes?

Deux possibilités, le Bistroquet ou le Cabestan!

Il est loin le temps où tu écumais ces zincs pour terminer une nuit déjà particulièrement arrosée, t'as tout de même croisé quelques têtes avec lesquelles tu as partagé défaites et victoires  à l'ABSSA et à l'URBRASCO, t'en as gardé des cartilages effrités et un foie fragile.

Même le crachotement des disques choisis par les deux schnocks chargés de mettre de l'ambiance est d'époque, il n'y a que Barry White à avoir gardé sa voix d'antan.

Tonton et sa clique quittent la buvette vers 20:10', trois marches à gravir en se tenant à la rampe, attendre que les polichinelles arrêtent de dérailler sur leurs platines et la messe blues peut commencer! 

 

Le Tonton Blues Band fait partie de l'histoire du blues bruxellois, El Pirato  "Tonton" JC Darc ( guitare, voix) c'était le patron de La Goualante, le bistro blues de la Chaussée d'Alsemberg où Freddy Nieuland de Wallace Collection venait faire le boeuf avec des potes, tu l'as encore connu dans le Charles Lee Roy Blues Band dans lequel sévissait Roger Reynaert et Geneviève Dartevelle, e.a./ le bassiste, Philippe Leclercq joue avec Dust'n'Rain et The Nervous Breakdown / Jean Claude Baligand, le drummer, sévit également au sein de la dépression nerveuse, certains l'ont vu aux côtés de Getch Gaëtano/ côté jeunes pousses, il y a Dany Piastra à l'harmonica ( Dixon Plans) et un solide lead guitarist , Christophe Darc.

Quoi, si c'est le fils de l'autre?

Pas de Mireille, en tout cas!

Ils sont chargés de réjouir les villageois dont l'état d'ébriété n'est pas trop avancé en deux sets de 45'.

Le premier sera blues, le second rock!

'New stranger blues' ouvre, bizarre ce choix pour des Ucclois!

Ils enchaînent sur Sonny Boy Williamson,  'Help me' , du coup le Geleytsbeek prend des couleurs Mississippi et ce ne sont plus les frites de chez Clémentine qui viennent te chatouiller les narines mais l'odeur de hot tamales saupoudrés de cayenne, d'ail et de poudre de chili peppers .

Ils ont le sens de l'efficacité combiné à l'art de la zwanze, ces jeunes gens!

Moins connu des rappeurs et des fans d'Isabelle A, voici ' I wish you would' de Billy Boy Arnold, un truc qui bouge vaillamment.

Les requests volent déjà, Bébert: ' la Grange', Fons, les Doors, quoi les portes, on est en plein air, zot!

Ce sera le r'n'b ' Twist with me, Annie'.

Le flibustier encourage le peuple à s'approcher, une requête qui ne connaît pas un succès magistral, du coup il engage 'Let's buzz', un blues crasseux que jouent les Paladins.

Peter Green qu'il dit, mais 'All your love' est de la plume de Willie Dixon/Otis Rush, cela n'enlève rien aux qualités du morceau, ni au talent de l'ex Fleetwood Mac.

Bébé, keske t'attends de moi?

Got me runnin', got me hidin' ...' Baby, what you want me to do', se demandait Jimmy Reed!

Eh, toi, là -bas, je t'ai croisé à Acapulco, non?

Euh, il y a un pénitencier dans ce coin, un bar, un bordel?

Tous les bluesmen jouent ' Dust my broom', Tonton aussi!

Dames en heren, on nous demande de vous inciter à applaudir le bourgmestre qui a autorisé ces festivités.

Il est pas au cabanon, De Decker?

Ça fait 40' que le bassiste, qui a racheté une paire de binocles à Polnareff, se marre, il continue pendant ' I'm the one', un voodoo country blues aux saveurs 'Congo Square'.

 La première mi-temps s'achève avec ' Slap your silly' un rocking blues de Gary Primich.

Les deejays du Camping Carloo proposent ' Sous le soleil des tropiques', tu préfères les néons du Bistroquet pour t'enfiler une Jupiler!

 

Après 30' de daube imbuvable, les corsaires rappliquent, pas de marin à la mer, ils sont tous remontés à bord.

Comme le cureton de la paroisse est affalé au comptoir du Cabestan, ils font signe au ' Hoodoo preacher' pour le sermon du soir, il l'expédie  en mode shuffle bouillant.

Voilà Johnny et son ' Folsolm prison blues'.

Ces deux titres étaient prévus avant la pause, trop de bla bla en a décidé autrement.

Tonton signale à ses neveux qu'il faut retourner le feuillet pour la suite.

' Cold shot' , c'est pas Lucky Luke ou Calamity Jane , ça sonnait furieusement comme du Stevie Ray.

Un couple froechelait dans la 4 L, les ' Steamy Windows' l'ont trahi.

Face au podium, le dauphin du champion d'air guitar peaufine ses riffs et son jeu de jambes, trois kets se marrent, ils ont failli ramasser une torgnole, le mec n'était pas ravi de leurs sourires moqueurs.

Sur scène ils ont décidé de la faire sauvage avec le 'Wild Thing' des Troggs.

Les vieillards ont des ressources!

Stevie Ray Vaughan bis ' Look at little sister' inspire le cascadeur à la guitare invisible, ses  moulinets deviennent dangereux, faut se garer, derrière Jeanine, tour de poitrine XXL et cul à la Kim Kardashian, tu ne crains rien!

'Suzie Q' déboule et à nouveau le Texan au chapeau décoratif avec ' Pride and Joy'.

Incident de parcours pour le marathonien fou, il s'est coincé une sandale dans les pavés et poursuit ses exercices clopin-clopant.

Dion, 'The Wanderer', en anglais yaourt ça nous évoque le bon Roberto, un habitué des restos de la place.

' Roadhouse blues' t'a toujours rendu fou, ce titre est une vraie tuerie, ton voisin, bermuda à fleurs, chauve et ventripotent, préférait ' Born to be wild', les flics ont ri en le voyant gesticuler.

Marathon man va faire un carton sur YouTube, Candice, 13 ans, a immortalisé ses exploits et les mettra en ligne demain!

C'est pour lui, 'On the road again', Canned Heat, de passage à Peer il y a une semaine, c'est pas un choco glacé!

Il nous reste un titre avant le final pyrotechnique, ce sera 'Bo Diddley' avec présentation des artilleurs,

Jean Claude Baligand en profite pour placer un solo old school du meilleur effet.

Tu prends congé tandis que le ciel se colore de rouge, de bleu, de pistache et de vanille.

 

 

 

 

Tonton Blues Band - Uccle fête le 21 juillet - place de Saint-Job- le 21 juillet 2017
Tonton Blues Band - Uccle fête le 21 juillet - place de Saint-Job- le 21 juillet 2017
Tonton Blues Band - Uccle fête le 21 juillet - place de Saint-Job- le 21 juillet 2017
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 14:19
Louyena aux festivités du 21 juillet à Waterloo- Parc Jules Descampe - le 20 juillet 2017

Louyena aux festivités du 21 juillet à Waterloo- Parc Jules Descampe - le 20 juillet 2017

 

Waterloo et la fête nationale, c'est une tradition, née après la guerre, bien ancrée du côté de la morne plaine!

  Du 20 au 22 juillet, de nombreuses animations doivent  se succéder dans le parc Jules Descampe.

Ce vendredi, le groupe Louyena ouvre les activités musicales en donnant un concert acoustique.

Le programme annonce 20h.

Ils sont quatre sur le podium à fignoler le soundcheck.

Les jeunes se montrent pointilleux, l'ingé-son rame, t'as le temps de gravir la butte, de caresser Clarence, de vider quelques Jupiler ( 1€50, c'est démocratique), avant les premières notes officielles.

Finalement, à 20:40', Sébastien Agius et Roxane Le Texier ( Louyena, ce sont eux),  Antoine Massoni  la contrebasse jazz  ayant, e a, bouloté chez Pauline Croze  et le batteur Jacques Le Texier  ( The Patolie's, Les Extincteurs...) sont prêts à entamer leur concert devant un parterre clairsemé.

 Sébastien Agius ( Nice)  et  Roxane Le Texier ( Rixensart) apprennent à se connaître en 2012, ils font  partie de la distribution de la comédie musicale " 1789 : Les Amants de la Bastille" qui avait défrayé les chroniques après le  drame de 2013.

Tous deux avaient un passé, Sébastien comme lauréat de The X Factor, il a plus tard enregistré l'album ' Ma Chance', sa compagne, comédienne et chanteuse, quant à elle avait joué dans une version de 'Carmen'.

Le couple forme Louyena en 2016, participe, sans grand succès,  à The Voice France,  dans la foulée ils sortent un EP cinq titres et entament une tournée dans un minibus VW, 'The Liberty Tour', deux escales belges sont prévues en juillet: Waterloo et Rixensart.

 

Roxane ( ukulele) et Sébastien ( guitare acoustique) conviennent d'entamer le concert en duo par ' Encore demain' , la gentille bluette folk pop qui ouvre l'extended play.

La contrebasse et le batteur rejoignent les trouvères, en quartet, le groupe nous propose un soft indie folk dans la veine Cocoon, ' If I go somewhere', l'hymne, plaisant,  qu'ils ont choisi pour illustrer  leur Liberty Tour.

Ils enchaînent sur l'ensoleillé ' Daydream' des Lovin Spoonful, les voix se marient à merveille, l'accompagnement, sobre, prête aux rêveries, Waterloo admire papillons, libellules et coccinelles.

' Lady' de Modjo est loin d'être trahi en mode bluesy acoustique, le petit côté disco a disparu, il reste une mélodie magique.

' The scientist' de Coldplay  convient à leur sens de l'harmonie et  leur compo ' La rivière de Jim' mériterait un passage sur nos ondes.

Ce French gospel rappelle les meilleurs moments de Moriarty., les quelques lignes empruntées à ' Sometimes I feel like a motherless child' n'ont pas choqué Bessie Griffin.

Bob Marley, ' Is this love', précède une plage philosophique prônant la lenteur, ' Temps'.

Pas d'années 70 sans Bob Dylan, prononce la jolie fille de Rixensart, mais c'est en 1962 que Robert Allen Zimmerman a composé ' Blowin in the wind' .

Hugues Aufray, appelé au GSM, confirme!

C'est sympa d'entendre de jeunes groupes reprendre des monuments datant d'avant la Woodstock Generation.

Tu veux quoi, Janis?

Une ' Mercedes Benz', une télé couleur, un peu de blé pour faire la fête en ville, that's it!

Embarquez tous sur le 'Doop train', un arrêt prolongé en gare de  Rode Saint-Genèse   puis à toute vitesse vers Waterloo, sur fond de solo de batterie et de doop , doop, doop... joyeux.

Repos pour les mercenaires, ' Old brother' sera interprété en formule duo et plaira aux fans de Mumford and Sons.

Un petit mashup , ça vous tente?

Vous décidez, les enfants!

On a reconnu des bribes de  Moby ' Natural blues' et d'Adele 'Rolling in the deep', l'exercice n'était pas essentiel mais il a permis la mise en valeur des voix des protagonistes.

Sébastien a ramassé une flûte pour démarrer une incantation indienne, ' Amérindien' , qui séduit peaux rouges et  visages pâles.

Superbe titre, suivi par le tube de Yael Naim, ' New soul'.

Waterloo, il ne nous reste que quelques minutes, à vous de choisir une chanson, ' Ho Hey' ou ' 'Knocking on heaven's door'?

On entendra les Lumineers et Bob Dylan, puis on a applaudi, Louyena a signé ses cd's , on a  bu une dernière bière puis regagné le paradis conjugal sans frapper à la porte.

 

 

 

 

 

Louyena aux festivités du 21 juillet à Waterloo- Parc Jules Descampe - le 20 juillet 2017
Louyena aux festivités du 21 juillet à Waterloo- Parc Jules Descampe - le 20 juillet 2017
Louyena aux festivités du 21 juillet à Waterloo- Parc Jules Descampe - le 20 juillet 2017
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 13:30
La plus grande baraque à frites de Belgique avec Sttellla - Grand-Place de Nivelles, le 19 juillet 2017

La plus grande baraque à frites de Belgique avec Sttellla - Grand-Place de Nivelles, le 19 juillet 2017

 

Tout le monde le sait, Paul McCartney est le plus grand fan de  Jean-Luc Fonck, il a d'ailleurs prénommé sa fille, née prématurément, Stella, il est vrai que Sttellla est l'exemple type du groupe glamour à la belge, mais ne nous demande pas si le costume de scène, arboré par le playboy d'Arlon lors de sa tournée Olé Olé, a été dessiné par celle qui a obtenu un British Fashion Awards en  2012, l'univers de la mode nous est inconnu!

 

En ce 19 juillet orageux, Sttellla  est chargé d'égayer  l'événement culturel que le monde entier nous envie  "La plus grande baraque à frites de Belgique" sur la Grand-Place de Nivelles.

19:45', terrasses assiégées, files conséquentes face aux friteries, sur le podium, un deejay constipé s'applique, sans rire, et balance une purée indigeste et écoeurante, même pour les palais les moins délicats.

Une Miss rondelette interrompt son exercice pour nous prévenir qu'il faudra patienter encore 20'avant le concert de la bande à Jean-Luc.

T'as pas ri, sauf quand un roadie a déchargé un bac de Jupiler sur scène, enfin c'était pas de la Heineken, c'est déjà ça, a murmuré Tobback.

20:15, le clown replie bagages, Marie-Odile, ta voisine, murmure d'une voix de stentor, ouf, il était pas obligé de nous envoyer cette merde pendant des heures...

20:30', Miss la Frite rapplique, encourage les indigènes à faire du bruit, s'en va finir son cornet sur les marches de la collégiale, une bande-son assourdissante ( Maya l'abeille) voit arriver les protagonistes du drame prévu au programme: le peloton est emmené par le flashy Léo Geraci ( un guitariste super héros ayant joué e a chez FeedBack), à la batterie, silencieux mais efficace, Loukas, à la pedal steel, Philippe Corthouts et ce soir je serai la plus belle pour aller danser, Christian Martin à la basse et aux claviers, sa majesté Jean-Luc Fonck , beau comme un doge sans corno, c'est pas un chef de gare, ferme la marche pré-nuptiale.

C'est parti: contrepèteries et jeux de mots,  livraison à domicile possible, prévoir léger supplément! 'Faut pas Prendre Légendes Pour Des Contes', il ne l' a pas dédiée à celui qui a estimé qu'il n'envisageait pas de rembourser ses jetons de présence.

Après cette entrée en matière intello, le potentat prévient le bon peuple que le répertoire prévu pour ces grasses réjouissances ne prévoit que du blues et des suppliques, ainsi la suivante, triste à mourir, se nomme ' Aglaé' .

Au premier rang, un fan des débuts, il était à Berkendael en 1975, reprend tous les lyrics sans être obligé de les lire sur un parchemin, questionné, il prétend se nommer Nadine, Jacqueline, être né le 19, 20, 21, 22 juillet et avoir 22 ans depuis 50 ans, tu le crois pas, t'as tort, t'es en Belgique, fieu, ici tout est possible!

Tu dis, Madame, tu ne comprends rien aux paroles... nous, non plus!

Zean-Luc tourne les feuillets, ainsi vont défiler: '  En week-end avec Emilie Dequenne', et après quelques vannes plus grosses que les lames à Biarritz et sur fond d'hymne ricain à rendre jaloux feu-Jimi, ' Les Américains', euh, Christian, j'appuie sur la touche noire ou sur la blanche?, ' Parmesan autour de toi' avec une interférence  ' Kalinka' .

Calme-toi, Ninon, les chansons conceptuelles, c'est pour plus tard, ce midi on a mangé de la cervelle, il faut attendre pour que cela fasse de l'effet.

Euh, oui je sais, les gens autour de moi ne sont pas bons, tous des chômeurs mis au travail, on attaque, en latin, ' Ave' .

Tu veux en replacer une au dessert, on te propose "une sorte de cuite interruptus".

Une petite crise de macronite aigüe l'atteint soudain, ' Votez pour moi', puis il dépêche Christiane l'Andalouse et le (la) charge de ramener deux nymphettes sur scène.

Tu t'appelles?

Charlotte!

Et toi?

Gwen!

Vous allez chanter et danser.

Charlotte, intimidée: sais pas chanter, Monsieur!

Pas grave, nous non plus!

Elles vont souffrir les petites, ' C'est pas moi' terminé, on leur demande si elles sont prêtes à en interpréter une autre.

Noooon, hurlent-elles.

Une petite bière, alors?

Assez ri, on a un contrat à remplir: ' Appuyez sur le mouton', ' Allez, allez rouiller jeunesse' ,  'Nagasaki ne profite jamais' défilent.

Tu dis quelque chose, Marie-Rose?

Torremolinos, on a perdu les paroles, on a refilé le papelard à Loïc Nottet, désolé!

On va te jouer ' Conchita Martinez'.

Vous êtes de beaux saligauds, les mecs, vous ne jouez pas le même morceau que moi!

 Conchita au service, Steffi souffre, l'umpire, incorruptible, constate "out", du coup Léo nous en place une à la Santana.

Manuel Santana?

Non, Carlos!

' Années 80' termine le concert  le plus cérébral du mois de juillet!

 

Bis.

Tu veux chanter avec nous, Astrid?

La gamine trépigne, ouiiiiii!

' Les tartines', tu connais!

A fond et je peux jouer de l'orgue aussi!

La lycéenne délurée a réussi à voler la vedette à Jean-Luc, elle l'embrasse, lui refile un rendez-vous derrière l'église, Nivelles se marre.

' Comment on faisait avant' , ' La tasse de café', bourré de références ( France Gall, Cabrel, Hervé Cristiani etc..) , précède une version destroy du hit improbable de Sttellla,' Torremolinos'.

C'est avec le philosophique  'On ne l'sé nin' que Jean-Luc et ses acolytes prennent congé de la cité qui a vu naître Jacques Lippe.

 

 

 

 

 

La plus grande baraque à frites de Belgique avec Sttellla - Grand-Place de Nivelles, le 19 juillet 2017
La plus grande baraque à frites de Belgique avec Sttellla - Grand-Place de Nivelles, le 19 juillet 2017
La plus grande baraque à frites de Belgique avec Sttellla - Grand-Place de Nivelles, le 19 juillet 2017
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 09:01
Ils sont partis: Sinkesh, David Zablidowsky, Wilfried Scheutz, Ina-Maria Federowski

Gros émois dans l'univers punk rock bruxellois, le guitariste Sinkesh ( Sinisa Kristofic)  des Slovenians est décédé le 14 juillet à l'âge de 40 ans.

Le groupe a réagi sur facebook:

C'est avec tristesse, et des noeuds plein le ventre qu'on vous annonce que notre guitariste, ami et frère, Sinkesh, est parti hier au matin rejoindre les étoiles.. toutes nos pensées vont a sa famille.. on se revoit en enfer rockstar de mon coeur.. luv yah for ever...On sera au Ramdam ( trinité ) ce soir à partir de 19h, pour boire à sa mémoire et faire la fête, comme il aurait aimé qu'on le fasse..

des bisous, et plein d'amour..

Plusieurs groupes amis ont  multiplié les messages de condoléances, épinglons la note de  Frau Blücher and the drünken horses:

"Life is short... time runs fast ( Much too fast for you Sin! We were all shocked when we heard that you had left us yesterday. We shared so many stages together, so many wonderful memories that will never fade away.

A toi la jam éternelle. Salue Rory et Lemmy!

Toutes nos pensées vont à sa famille et ses proches, ses frères musiciens de Slovenians et Chugalug ( groupe pour lequel il tenait la basse)  et tout ceux pour qui tu comptais.....

 

Le groupe Adrenaline Mob a été impliqué dans une accident de la route mortel durant le week-end, son bassiste  David Zablidowsky y a perdu la vie.

 David Zablidowsky avait rejoint Adrenaline Mob relativement récemment, auparavant il était membre du Trans-Siberian Orchestra, il a également joué chez October Thorns ou  Doctor Butcher .

Plusieurs occupants du véhicule percuté par un camion sont toujours hospitalisés.

 

 Musiker, Sänger, Komponist und Schauspieler Wilfried Scheutz ist am späten Sonntagabend, 16.7. 2017 gestorben....voilà ce que titraient plusieurs magazines autrichiens.

 En 1988, Wilfried avait  représenté l'Autriche à l'Eurovision  avec le titre 'Lisa Mona Lisa', pas de bol la chanson termine à la dernière place.

L'artiste aura gravé plus de quinze albums, passant du blues, de la pop  au hard rock.

Il avait également fait partie de la formation a capella 4Xang et plus tard de  Neue Band, un groupe rock au sein duquel joue également son fils Hanibal.

 Wilfried Scheutz avait 67 ans.

 

 Ina-Maria Federowski, décédée ce 13 juillet, était  chanteuse de schlager mais avait également obtenu l'examen d'état  im "Klassischer Gesang“, elle avait d'ailleurs débuté an der Staatsoperette Dresden.

Ce n'est que plus tard que' elle devint eine erfolgreiche Schlagersängerin der DDR récoltant un succès énorme dans l'ancienne Allemagne de l'Est.

 

 

Ils sont partis: Sinkesh, David Zablidowsky, Wilfried Scheutz, Ina-Maria Federowski
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 15:20
Black Cat Bones at The Alley Cat, London - July 14th 2017

Black Cat Bones at The Alley Cat, London - July 14th  2017

 

BLACK CAT BONES - The Alley Cat Club, London (GB) - 2017.07.14

Line Up :

Jonnie HODSON : Vocals - Harmonica
Alan RIMMER : Guitar
Adam KERBACHE : Guitar - Backing Vocals
Ash JANES : Drums - Backing Vocals
Jamie HAYWARD : Bass &-Backing Vocals

Set list :

01. Seen Better Days.
02. Head Case.
03. Lust.
04. Give You The World.
05. Midnight Oil.
06. Devil You Know.
07. The River.
08. No Secrets - No Lies.
09. Silver Line.

Toutes les bonnes choses ont une fin mais je m’en voudrais de quitter Londres pour rentrer en Belgique sans faire un détour par le célèbre “Alley Cat Club” situé au 4, Denmark Street. C’est un club dans lequel les Stones se sont produits. Mon ami “G” me présente les membres du gang de Liverpool qui patientent, assis à l’arrière du « Tour Bus » qui les transporte sur les routes du Royaume-Uni à l’occasion de leur tournée baptisée « Chaos Continued Tour ».

La route est bien longue depuis les rives de la Mersey jusqu’à celles de la Tamise mais peu importe, ils ont faim de musique et faim de jouer devant un public. Le quintette a vu le jour dans la « Beatles City » en 2013 et un premier EP 5 titres très prometteur intitulé « False Promises and Wasted Time » voit le jour fin 2014. Il sera suivi d’un second « Down To The River » en 2016.
Le concert commence devant quelques dizaines de spectateurs avec un bonne heure de retard sur l’horaire initialement prévu. La scène est vraiment exigüe pour y caser 5 musiciens mais leur jeunesse et leur enthousiasme ont raison de tous ces petits inconvénients.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la qualité de la prestation et l’aisance scénique du groupe, on dirait des gens qui ont vingt ans de métier. Jonnie, le chanteur-harmoniciste est non seulement le leader du groupe mais aussi un vrai frontman, un vrai performer. Il fait partie de la race des grands, ceux qui font qu’une scène immense paraît toute petite lorsqu’ils sont dessus. Ce gars est un tueur!
Au niveau de leur musique, ça rappelle sans aucun doute possible les « Guns ‘n’ Roses » de la grande époque, celle de « Appetite for Destruction ». En voyant Jonnie, on pourrait d’ailleurs hésiter un moment tant Axl et lui se ressemblent physiquement. On retrouve ici et là, à certains moments, une pincée de Free / Bad Company dans leurs excellentes compositions originales. Paul Rodgers est d’ailleurs le chanteur préféré de Jonnie et ça s’entend. Quant à son héros absolu, c’est… Muddy Waters, incroyable chez un chanteur aussi jeune non?

En tout cas, sur scène comme sur album c’est excellent même si il n’y à rien de nouveau dans leur Rock mais je m’en fiche car je préfère écouter leur musique qui me donne du plaisir que d’écouter certains trucs actuels très ennuyants et pompeux. Je suis impatient de les revoir et surtout de découvrir leur prochain album. En attendant, vous pouvez déjà les écouter sur Spotify ou encore sur soundcloud en passant par leur site officiel http://blackcatbonesmusic.wixsite.com/
Allez-y franchement et montez le volume, vous ne serez pas déçus. 

You rock guys !!!

Mitch « ZoSo » Duterck

Black Cat Bones at The Alley Cat, London - July 14th 2017
Black Cat Bones at The Alley Cat, London - July 14th 2017
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 09:38
Gent Jazz Festival 2017 - Day six - De Bijloke- Gent- le 14 juillet 2017.

Gent Jazz Festival 2017 - Day six - De Bijloke- Gent- le 14 juillet 2017.

 

MAIN STAGE
22u30: Trixie Whitley
20u30: Peter Doherty
18u30: Jenny Hval
16u30: Stadt

 

 

A Paris, la fanfare militaire reprend Daft Punk, à Gand, le ciel est nuageux, une bise piquante rafraîchit les jardins de l'ancienne abbaye, il est 16:15, les convoyeurs ( peu nombreux) attendent.

Un quart-d'heure plus tard l'animateur annonce Stadt!

Les locaux, Fulco Ottervanger, look Dick Annegarn jeune, compositeur officiel de la ville de Gand, qui ne peut cacher des origines néerlandaises, (lead vocals, synth, keys, guitar) , le batteur Simon Segers (vu  fin juin avec Black Flowers), son frangin, Frederik Segers ( guitar, keys)  et  Joris Cool ( basse) , ne te sont pas inconnus, en 2012 , ils étaient au même programme que Sir Yes Sir au Club de l'Ancienne Belgique.

Le nom de ces braves gens se retrouvent aussi chez De Beren Gieren, Marvelas Something, BeraadGeslagen, Kartasan, et quelques autres formations jazzy ou pop.

Le groupe prépare un troisième album, après 'Kind of Diversion' et ' Escalators'.

Une longue intro psychédélique ébauche ' Healing night', ce mix de  film music et de krautrock prend des allures Archive/ Pink Floyd  lorsque Fulco entame son chant. La composition, fastueuse, séduit par son côté prog et les harmonies évoquant Crowded House.

Sur l'album' Escalators', voici ' Catch and fall' avec ses sonorités de guitare saturée , ses échos Beatles et de petites trouvailles electro.

La playlist indique ' Thuissfeer', le titre est scandé à trois voix, ensuite divers bruitages et un roulement de tambour précèdent 'Daily Comment' ,un titre que McCartney aurait pu composer.

Toujours au rayon nouveautés, Stadt embraye sur ' Afraid of being fed up' avant de revenir au second enfant avec le funky ' Human Interference' .

' Wordly affairs' baigne dans des climats Odyssée de l'Espace, pas étonnant que certains mentionnent Neu! ou Amon Düül II, Genesis passait par là également, ce qui fait qu'un voisin se demandait si on était revenu dans les seventies.

' Escalators' exploite toutes les possibilités offertes par les synthés, le moog et autres gadgets électroniques.

L'escalier roulant monte crescendo pour te déposer sur les toits de l'immeuble, avant de revenir sur terre où Fulco a ramassé une guitare  et attaque ' Fluid', un indie pop catchy.

' There's nothing twice' débute par un sifflement, le synthé répond, le truc s'emballe pour exploser au final.

Après ce fait d'armes Stadt prend congé et s'enfonce dans l'anonymat de la ville.

Ja, Stefaan?

Intéressant!

 

18:30 Jenny Hval.

Jenny?

" Preparing for show today by investigating torture chambers at Gravensteen", ça promet!

En octobre 2016, la troublante Norvégienne, cheveux verts, coupe Jeanne d'Arc, avait étonné tout son monde à l'AB Club, t'étais donc  préparé à subir pas mal d'extravagances, ce n'était pas le cas pour tout le monde.

Pas d'Orfee Schuyt aujourd'hui, Jenny est accompagnée par un seul musicien, homme à tout faire, il doit s'agir de Håvard Volden.

 Ils prennent tous deux  place près d'une table, couverte d'une draperie noire, sur laquelle repose les laptops et divers colifichets gothiques.

Elle dépose un sac polyéthylène près de la table, débite ...I just came back from shopping... deux ou trois crânes et quelques chauve-souris, sans doute, et continue... there was nobody here when we arrived, it was scaring, we'll try to make you stay ... et entame son chapelet, que certains ont baptisé limp dick rock.

Tu sais que tu ne vas pas assister à un concert mais à une performance, mêlant spoken-word, prose poems,  danse, verfremdung - effekten, prières,  et autres caprices de l'étrange androgyne.

Un soundtrack tantôt noisy, tantôt caoutchouteux, parfois ambient ou EBM, sert de toile de fond à ses textes.

Nous entendrons ' Lorna' et ' The great undressing' pendant qu'elle déambule de long en large sur le vaste podium.

Une aura de mystère plane sous le chapiteau, les plus délicats ou les terre-à-terre se tirent pour aller se réfugier face à une Duvel, les autres se laissent prendre dans les filets de la pythonisse pour écouter, sans broncher,  ses plaintes et ses soupirs dérangeants et troublants.

Le duo enfile une perruque, Jeanne Hval d'Oslo reprend  sa procession, sort un GSM de sous sa cape, nous filme, se prend en selfie, s'approche d'une camerawoman et colle son Samsung sur l'objectif tout en récitant la litanie, ...sometimes when I listen to voices, I cry, I cry... elle pleure, va s'asseoir sur un repose-pied, prend des poses  alanguies, se relève, s'approche de son complice puis entame un autre poème traitant de menstruation , 'Period piece'...don't be afraid, it's only blood...prévient-elle!

Håvard   a saisi une basse, le duo, après s'être  débarrassé des perruques,  amorce un dancetrack groovy, aux consonances Björk, ' Secret Touch'.

Nouvelle séquence de déguisements, elle enfouit sa tête sous la cape et, en fantôme, entame ' Female vampire' , après s'être tapé une danse de Saint-Guy tordue, elle achève le psaume en halètements et attaque ' Conceptual Romance', la dernière tirade du set.

Jenny se frotte maladivement le corps avec sa cape, salue l'assistance et s'évapore!

Tu dis bizarre, Louis?

Moi j'ai dit « Bizarre »… Comme c'est bizarre…

 

Peter Doherty.

Un concert du co-frontman des Libertines, c'est quitte ou double, en mars dernier à Lille, il plie bagages à la moitié du show, l'an dernier, au BSF il avait enchanté la Place des Palais!

Léger retard avant de voir arriver Pete et son combo Puta Madres, au sein duquel sévit l'excellent guitariste Jack Jones ( Trampolene), Katia de Vidas est  aux claviers, melodica, glockenspiel, Rafa à la batterie et on note la présence d'un bassiste barbu, qui n'avait pas l'air d'être Drew McConnell, débauché par Liam Gallagher.

Peter apparaît coiffé de son chapeau, d'une culotte de training trop large et d'un marcel, incapable de cacher un ventre bedonnant.

I Don’t Love Anyone (But You’re Not Just Anyone)' , avec le petit extrait de 'Johnny comes marching home again', est entamé de manière nonchalante, tu hésites... bourré, pas bourré, du cinéma, en tout cas, il a adopté le look clochard et rien qu'à voir ses yeux A Clockword Orange, tu sens  que ce concert risque de ne pas être banal.

' Last of the English roses' est repris en choeur par une poignée de fans ayant traversé la frontière linguistique pour entendre leur héros.

A la guitare, il engage ' Could it be arranged' qu'il mélange à un autre titre, déjà la confusion règne.

' You're my Waterloo' des Libertines est décoré de quelques lignes d'harmonica et nous rappelle combien ce groupe était important dans la British scene  des années 90.

Imprévisible, le clodo a déjà entamé un nouveau morceau au grand dam des musiciens, ' The whole world is our playground', encore un titre imparable, joué à l'arrache.

' Weed smoker's dream' ou 'Why don't you do right' est joué en mode cabaret, quand Doherty se la joue Tom Waits, tu te tais et tu valses.

Katia a saisi un melodica, c'est parti pour ' I could use a steady hand', autobiographique, sans doute, il termine le morceau en queue de poisson, nous rappelant que les Faces, de temps en temps, eux aussi, étaient du style foutraque.

'Hell to Pay at the Gates Of Heaven',  écrit après l'acte de terrorisme ayant frappé le Bataclan, se termine par un accès de fureur, le micro du bassiste vole dans les airs, Pete en perd son élégant falzar, se sert un petit cordial, puis, pris d'un coup de fatigue, il s'allonge face au batteur, pour très vite rebondir. Il  réunit toute la troupe, leur glisse deux ou trois trucs aux oreilles, un blanc, on fait quoi, un coup d'oeil à l'horloge, le temps passe, ils tergiversent encore avant de se décider pour 'Love reign over me'.

Espiègle, il  fait un signe en direction du roadie, viens Rockabilly Boy, prends cette guitare et fais la jam avec nous!

Il se débrouille, le bougre!

Les musiciens ne savent plus à quels saints se vouer, il vient d'entamer un morceau imprévu, le bassiste en français...  je suis désolé...  un mec vient de lancer une boulette de papier on stage, la réaction fuse, deux chopes pleines atterrissent dans la foule, Gand est prié de se charger des choeurs, le comique a décidé de transformer la Belgique en Jamaïque, un  gars vient lui indiquer que le terminus est en vue, rien à branler, je m'amuse, on continue, ' Down for the outing' est envoyé, il a repéré une nana pas bidon au premier rang, descend de scène, serre quelques pinces, embrasse la gamine et revient avec un gin fizz.

 Grosse pagaille,  l'heure est passée, pas pour lui,  couché à même le sol il a attaqué 'All at the sea'.

Les musiciens le suivent tant bien que mal.

A vous Gand, everyone who has a driver's licence sings, et maintenant ceux qui ont été en prison, puis, tous les Belges.... il invite tous ses copains à sortir de coulisses et à venir faire la fête, c'est le bordel intégral, euphorique, il entraîne tout ce beau monde vers la batterie, ils sont cinq à se casser la gueule puis à se relever, sans mal, à première vue.

 Il faut le pousser backstage , tout Gand se marre!

Après ce show bien rock'n'roll, le plaisantin se repointe et vient cueillir deux ou trois nanas qu'il traîne avec lui vers sa loge.

Les roadies doivent accélérer le mouvement  pour monter le matos de Trixie Whitley!

 

Trixie Whitley

Une éternité s'est écoulée depuis ta dernière rencontre avec la fille de feu Chris Whitley, c'était avec Black Dub, le projet de Daniel Lanois, à l'AB en 2009.

Depuis la Belgo-Américaine, geboren in Gent, a sorti d'autres EP's et trois full CD's, le dernier ''Sway' en 2016

Un seul musicien l'accompagne  ce soir,  Chris Vatalaro, batteur, bassiste, guitariste selon les besoins, le New-Yorkais a travaillé e a avec Sam Amidon, Elysian Fields, Colin Stetson ou Julia Biel.

Vêtue d'un long manteau sombre et coiffée d'un chapeau lui cachant tout le visage, Trixie entame le concert par une longue intro à la guitare, lourde et agressive, le morceau, ' Oh the joy' vire gospel noir, d'emblée Gand est conquis.

Chris au chômage pendant ce premier acte rejoint Miss Whitley pour ' Fourth corner'.

La voix bluesy, smoky et rocailleuse et l'instrumentation minimaliste  accrochent, et quand la jolie madame décide de sortir ses griffes, tu te dis que ce félin est capable de te sauter dessus sans prévenir si par malheur tu essayes de le flatter par une caresse inappropriée.

Après ' Never enough', Trixie tombe la pèlerine et s'installe derrière le Steinway  pour une cover intense de 'I can't stand the rain' alors que la setlist indique ' New Frontiers'.

Retour à la guitare pour un rugueux ' Soft spoken words' suivi par un tout nouveau morceau, ' Hotter I burn' , une plage qu'elle avait interprétée avec Marc Ribot lors d'un show à New-York.

Si vous le permettez, j'essaye encore une nouveauté, elle va s'asseoir aux pieds de la batterie, saisit une acoustique et utilise le micro trônant au dessus d'une cymbale pour interpréter une ballade que Chris enjolive de quelques notes au clavier.

Elle décide d'envoyer un second morceau dans la même position, après trois accords, clang, shit le micro de la guitare rend l'âme, plus rien ne sort du micro du batteur, too bad, changement de programme, elle repasse derrière les touches pour ' Closer', le style de ballade qui te cloue sur place et t'oblige à clore les paupières.

' The Shack' par contre secoue comme les meilleurs Black Keys, puis elle décide de nous narrer une partie de son autobiographie non publiée en insistant sur son attachement à la ville qui l'a vue naître  avant de proposer ' Need your love'.

Les deux derniers morceaux seront placés sous le signe du rock agressif, ' Hotel no name', j'adore forcer ma voix et chanter faux, suivi par  l'intense ' I'd rather go blind' .

 

Trixie refait surface pour interpréter' The visitor' solo, au piano, puis avec l'aide du fantastique Chris Vatalaro, ' Breathe you in my dream' .

Dans nos rêves les plus fous c'est Trixie qu'on verra cette nuit, ...I ain't coming home tonight... dit-elle, tu l'attends quand même!

 

 

 

Gent Jazz Festival 2017 - Day six - De Bijloke- Gent- le 14 juillet 2017.
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Gent Jazz Festival 2017 - Day six - De Bijloke- Gent- le 14 juillet 2017.
Gent Jazz Festival 2017 - Day six - De Bijloke- Gent- le 14 juillet 2017.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 08:45
Trident Waters at Alley Cat - London- July 14 th 2017

Trident Waters at Alley Cat - London- July 14 th 2017

 

TRIDENT WATERS - The Alley Cat Club, London (GB) - 2017.07.14

Line Up :

Andrew KNIGHTLEY : Guitar - Vocals
Reno RENNIE : Bass - Backing Vocals
Leon ASHBY : Drums

Set list :

01. Immigrant Song. (Led Zeppelin cover)
02. RNRMOF.
03. Psychodrama.
04. Trident Waters Risin’.
05. Blind Man Blues.
06. Solar.
07. Firecracker.
08. Borderline.
09. Save Me.

Il est un peu plus de 20h00, je discute avec mon pote « G » sur le trottoir devant le 4, Denmark Street lorsque j’entends résonner les notes de l’intro d’Immigrant Song. Vous savez l’effet que Led Zeppelin produit sur moi, donc je descends les marches quatre à quatre, retire mon « Guest Pass » et me dirige vers la source sonore qui a éveillé mon intérêt. Tiens, un power trio, c’est devenu tellement rare!
Pour ouvrir cette soirée de concerts, ce sont les Londoniens de Trident Waters qui ont la lourde tâche de chauffer la petite salle de ce club de légende. Formé il y a deux ans, Trident Waters a déjà sorti un EP 4 titres intitulé « Tales of Conflict and
Devotion » et on attend avec impatience « Seven » leur premier album dont la sortie est prévue en septembre prochain.

La voix d’Andrew Knightley attire immédiatement mon attention, c’est un chanteur comme on en trouvait dans les années ‘70, une belle voix chaude et très personnelle. De temps en temps j’y retrouve des sonorités propres à Steve Perry de Journey.
Au niveau des compositions, c’est du 70’s pur jus, c’est bien fait et très bien joué. « Psychodrama » et son riff à la « Bad Boy Boogie » d’AC-DC tandis que « Save Me » est carrément un hommage à « Live For The Music » de Bad Company. Je crois que Paul Rodgers est d’ailleurs le chanteur de référence de pas mal de groupes actuels. Le jeu de guitare d’Andrew est très propre, pas de distorsion trop saturée, tout est dans le contrôle du volume de sa Gibson Les Paul.

Quand je les écoute, Trident Waters me rappelle des groupes comme, Humble Pie, Free, Bad Co ou encore Mott The Hoople et c’est parfait! La section rythmique composée de Reno et de Leon est très efficace également et je passe un excellent moment avec ce groupe que je viens de découvrir. Avec des artistes de cette qualité, le Rock est assuré de ne pas mourir! Je suis très impatient de recevoir leur album d’ici deux mois. Jusque là, j’écoute le EP.

N’hésitez pas à les découvrir, ils en valent le coup http://www.tridentwaters.com/#homepage

Mitch « ZoSo » Duterck

Trident Waters at Alley Cat - London- July 14 th 2017
Trident Waters at Alley Cat - London- July 14 th 2017
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 13:08
Buddy Guy at the Eventim Apollo London ( Hammersmith) - Thursday 13th July, 2017

 Buddy Guy at the Eventim Apollo London ( Hammersmith) - Thursday 13th July, 2017

 

BUDDY GUY - Eventim Appolo, London (GB) - 2017.07.13

Line Up :

Buddy Guy : Guitar - Vocals
Ric Jaz : Guitar
Tim Austin : Drums
Orlando Wright : Bass
Marty Sammon : Piano

Setlist :

01. Damn Right I’ve Got The Blues.
02. Medley : Hoochie Coochie Man / She’s Nineteen Years Old / Hoodoo Man Blues.
03. Five Long Years. (Eddie Boyd cover)
04. I Just Want To Make Love To You. (Willie Dixon cover)
05. Born To Play Guitar.
06. What I’d Say.
07. Fever. (Little Willie John cover)
08. Boom Boom. (John Lee Hooker cover)
09. Someone Else Is Steppin’ In (Slippin’ Out, Slippin’ In)
10. Medley : Strange Brew / Voodoo Child (Slight Return) / Sunshine Of Your Love.
11. Skin Deep.
12. Meet Me In Chicago.

En cette veille d’anniversaire de la Révolution française, c’est vers le mythique Hammersmith Odeon que je me laisse emporter par le plus vieux métro du monde. Maintenant, on l’appelle l’Eventim Apollo mais tous les habitués continuent à le désigner sous son ancienne dénomination, comme quoi, les bonnes habitudes ont aussi la dent dure.
Pourquoi, est-ce que je vous raconte ça moi? Ah oui, je viens assister au concert de celui qui reste à coup sûr le dernier grand de l’histoire du Blues made in USA, j’ai nommé l’immense George « Buddy » Guy. Du haut de ses 81 ans, le natif de Lettsworth, Louisiane est venu nous rendre une visite de courtoisie et surtout, nous faire revivre une dernière fois (?) l’Histoire du Blues avec un grand « H », son histoire du Blues, celui des origines à nos jours. En douze chansons qui s’étalent sur 1h30, l’homme va nous tenir en haleine et nous faire vibrer au son de sa voix toujours bien en place et de son jeu de guitare flamboyant, le tout savamment nappé d’une bonne couche de son humour légendaire. C’est dire que si tu
ne possèdes pas convenablement la langue de l’Oncle Sam avec l’accent de la « Case de l’Oncle Tom » tu ne vas rien piger et c’est dommage. J’en vois dans mes parages proches qui ne comprennent rien et je n’ai malheureusement pas le temps de jouer les interprètes de luxe.
Armé de ses célèbres Fender Stratocaster, George nous prend par la main et nous entraîne dans le dédale des bayous de sa Louisiane natale pour rejoindre le delta du Mississippi et remonter vers Chicago où il possède un club, le « Buddy Guy Legend’s » situé 700, Wabash Street. L’homme est une mémoire vivante de cette musique dont les adeptes n’hésitaient pas, dit-on, à signer un pacte avec le diable pour obtenir le succès. Mais ça aussi, ça fait partie de la légende, enfin… sait-on jamais…
Au niveau du jeu de guitare, Buddy n’a rien perdu de sa vélocité et encore moins de sa sensibilité, capable qu’il est de donner de l’émotion avec un volume pratiquement à zéro avant de trancher dans le vif avec des soli d’une brutalité aussi soudaine que surprenante. Il joue dans toutes les positions et avec tout ce qu’il trouve à sa disposition. C’est ainsi qu’il joue avec les dents, puis derrière la tête et le dos lors de l’hommage qu’il rend à l’immense Jimi Hendrix. Ensuite il se sert d’une baguette de batterie, puis de sa chemise avant de terminer par une serviette éponge. Ce mec est capable de tout jouer et c’est probablement celui qui à le style le plus « Hard » de tous ses pairs plus « traditionnels ». Le band dont il s’entoure n’est pas en reste en la matière, croyez-moi, ce sont des « pointures » comme on dit dans le jargon. Et comme tous les grands seigneurs, Buddy leur laisse toute la place pour exprimer leur talent.
Buddy c’est aussi des tonnes d’humour et un côté un peu cascadeur aussi, ne voilà t-il pas qu’il quitte la scène pour venir faire un tour de salle et prendre un véritable bain de foule. A l’instar de Lenny Kravitz qui se promène, laissant le soin à ses musiciens de faire le show, Buddy lui, il continue à jouer des soli de feu alors qu’un des ses roadies est chargé de tenir le micro HF dont il se sert pour chanter, et le tout, en marchant je vous en prie. La salle exulte et reste suspendue à la moindre inflexion de voix, la moindre note de guitare. A 81 ans, l’homme ne reste plus en scène éternellement, et c’est en forme de rendez-vous que Buddy Guy nous dit au revoir sur « Meet Me In Chicago » qui je l’espère, est prémonitoire. 

Thank you for this unforgettable night Mister Blues.

Mitch « ZoSo » Duterck

Buddy Guy at the Eventim Apollo London ( Hammersmith) - Thursday 13th July, 2017
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 07:58
Concert Mezzogiorno ( Chansons de la Grande Guerre): Evi Roelen et Pierre Anckaert + special guest Emile Verstraeten au Jardin de la Maison Communale à Jette, le 13 juillet 2017

'Keep the home fires burning' Evi Roelen  and Pierre Anckaert + special guest

Emile Verstraeten au Jardin de la Maison Communale à Jette, le 13 juillet 2017

 

Les Mezzogiorno concerts à Jette, une excellente idée que ces concerts à l'heure du déjeuner.

Le second de la série se déroule dans l'accueillant jardin de la maison communale, avec au programme des chansons de la Grande Guerre que l'on retrouve sur le CD 'Keep the home fires burning' de Evi Roelen  et Pierre Anckaert.

Une température idéale, 23°, du soleil, de la sérénité, le public, installé face au podium improvisé, est légèrement différent de celui qui s'affiche à Dour, aussi bien au niveau tenue vestimentaire que du point de vue consommation de substances illicites, nous avons à faire à une génération qui a connu le Congo belge et l'Expo 58.

11:58', les musiciens attendent les retardataires, un édile se présente pour une courte allocution truffée de flashbacks illustrant l'année 1917, la plus noire de la Grande  Guerre.

 

 Evi Roelen ( chant) , jolie robe blanche, se place au centre, Pierre Anckaert et sa guitare, à sa gauche et leur invité  Emile Verstraeten ( violon, mandoline), à sa droite.

Evi traîne un passé pop ( The Once) et a fait partie de Fine Fleur , le choeur  créé pour Night of the Proms en 1995.

Tu as croisé la route de Pierre  Anckaert au Brosella de 2010, il y jouait du piano, il accompagne également Ingrid Weetjens et fait partie du Belgium Jazz Big Band.

Emile a étudié le violon au conservatoire, il peut  aussi bien jouer du Paganini que de la musique tzigane, la liste des gens qu'il a accompagnés est tellement longue  qu'il vaut mieux citer ceux avec lesquels il n'a pas travaillé: Elvis, Dalida, Vader Abraham et De Zangeres Zonder Naam!

La lecture du CD débute par le morceau qui lui a fourni son titre  'Keep the home fires burning', Emile à la mandoline et Pierre à l'acoustique tissent une toile fragile, la voix aérienne d'Evi murmure le chant patriotique composé en 1914 par Igor Novello.

Jette écoute en prenant soin de ne pas perturber les musiciens.

Emile a troqué la mandoline contre un violon, le trio attaque le jazzy ' Give my regards to Broadway', une chanson, composée avant le premier conflit mondial, qui n'a rien perdu de son pouvoir de séduction.

' Roses of Picardy' a d'emblée connu un succès foudroyant, chaque mois 50 000 partitions étaient vendues, ce fut un des plus grands succès lors des dernières années de World War I, la version jouée ce midi nous a refilé des frissons malgré le soleil.

Après le classique ' Danny Boy' , un titre souvent joué lors de funérailles, le trio propose 'There's a Long Long Trail'.

 La mandoline se paye une petite escapade sur cette piste sentimentale.

C'est pas demain qu'un rappeur entonnera  ...

There's a long, long trail a-winding

Into the land of my dreams,

Where the nightingales are singing

And the white moon beams...

In het Nederlands 'Lili Marleen ', ton père la fredonnait il y a 60 ans.

Quel bain de jouvence!

On retraverse les océans pour 'After you' ve gone', en fermant les yeux, t'as l'impression d'entendre Stéphane Grappelli dialoguer avec Barney Kessel, le titre s'emballe pour finir en swing nerveux.

1913, du côté de la Seine, ' Sous les ponts de Paris'.

Tiens, Nini, un brin de muguet, tu m'accordes cette valse?

Retour chez Tonton Sam avec ' Dear little boy of mine', number six spot on the US song charts en 1918.

Le violon ferait pleurer la brute la plus sanguinaire.

Evi annonce un titre satirique, ' Het wijnglas', tandis que le peuple pleure ses morts, les puissants gagnent ou perdent la guerre un verre de vin à la main!

Il nous reste tout juste le temps pour un titre, ce sera ' When Johnny comes marching home ', une marche vive, rythmée par les battements de talon des boys!

Les CD's se vendent à la pelle, les protagonistes sont priés de signer la pochette, tu rentres chez toi en sifflant...

When Johnny comes marching home again,

Hurrah! Hurrah!

We'll give him a hearty welcome then

Hurrah! Hurrah!

 

Un superbe récital!

 

 

Concert Mezzogiorno ( Chansons de la Grande Guerre): Evi Roelen et Pierre Anckaert + special guest Emile Verstraeten au Jardin de la Maison Communale à Jette, le 13 juillet 2017
Concert Mezzogiorno ( Chansons de la Grande Guerre): Evi Roelen et Pierre Anckaert + special guest Emile Verstraeten au Jardin de la Maison Communale à Jette, le 13 juillet 2017
Concert Mezzogiorno ( Chansons de la Grande Guerre): Evi Roelen et Pierre Anckaert + special guest Emile Verstraeten au Jardin de la Maison Communale à Jette, le 13 juillet 2017
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