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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 11:18
Soirée COVER ( Rock for Life) avec Machine GUN et Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band au Zik-Zak, Ittre, le 8 septembre 2017

Soirée COVER ( Rock for Life) avec Machine GUN et Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band au Zik-Zak, Ittre, le 8 septembre 2017

 

Le 8 septembre, reprise au Zik- Zak avec une soirée cover  Rock For Life, l'association qui depuis quelques années s'est fixée comme but l'aide à la recherche contre le cancer.

Laurence et son équipe peuvent se frotter les mains, l'affiche avait attiré la foule, la salle ittroise affichait quasi complet.

 

 

Le premier groupe au menu, Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band, a décidé de nous replonger à une époque où les fringues arborées par les  musiciens répondaient à la description "mundane everyday style", aucun des éléments s'ébattant sur le podium n'avait donc adopté le style Elio Di Rupo.

Seattle 90 a été fondé, fin 2014, en plein centre du Seattle walifornien: La Louvière. Le line-up: Stéphane Panozzo, qui fête ses dix-sept ans, guitare/ Ludo Luuz Gratoir, qui attend les premiers signes de givre sur le pare-brise, un T-shirt Nirvana bien repassé et une chemise de bûcheron autour de la taille, des lunettes solaires fort utiles et un bonnet tricoté par mamie, au chant/ Fab Giacinto à la basse/ Max Scinta, guitare/Maxime Pasquini aux drums, et la présence féminine, qui rejoindra le boys band plus tard , Jessica Crespo au chant.

Le nom de ces braves gens se retrouvent sur la fiche d'autres groupes, tels Ozvald, Coverplay, Jane Doe,  Hollywood Bowl, Melchior, Van Durden e.a.

20:30, intro, dans les baffles, Paul Anka en salopette, fredonne ' Black Hole Sun',  La Louvière se pointe et attaque Green Day, 'Basket Case'.

Du pop punk pas trop brutal pour ne pas effrayer les personnes âgées présentes!

Tu dis, Lenny?

' Are you gonna go my way'?

Je ne pense pas, je vais à la messe!

Les deux guitaristes se marchent sur les pieds, ça bouge sur scène.

Ludivine, qui en est à sa quinzième Stella, belle tentative d'entrée dans le Guinness Book, fait les yeux doux à Stéphane, son mec n'a pas l'air d'apprécier, il va y avoir de l'ambiance dans le poulailler!

' Rape me', mais, non, je suis consentante, t'as quoi comme bagnole?

 Nirvana, Pearl Jam et Soundgarden, il manque un élément aux Big Four de Seattle, voici ' Would?' d'Alice in Chains!

Le band assure, mais il y a comme un goût de trop peu, pas de grain de folie, une copie plus ou moins conforme de l'original, Luuz ne te convainc pas vraiment, il vient d'embrayer sur Ugly Kid Joe, ' Everything about You'.

Bof, bof, bof..;

Jess prend sa place, on s'éloigne du grunge pour l'alt rock d'Alanis Morissette, 'Ironic', ce changement de chanteur n'est pas plus mal, Jessica apporte peut-être une touche plus pop au contenu, pourtant,  on y gagne en consistance.

' I think I'm paranoid' ( Garbage) et ' Nobody's wife' ( Anouk) confirment les qualités vocales imposantes de la madame.

Luuz reprend du service, vont défiler: RHCP ' Under the bridge', une version enfant de choeur de  ' Alive' de Pearl Jam, n'est pas Eddie Vedder qui veut et ' Bullet in the head' de RATM, pas vraiment mieux.

Soyons honnête, le groupe se débrouille, 95% de la clientèle refile quatre à cinq étoiles pour la qualité du service, mais  tu n'es pas friand de plats servis tièdes.

Un soulagement de voir réapparaître Jessica qui propose les Cardigans,  ' My favourite game', ' Not an addict' de K's Choice, tu te souviens avoir vu et entendu Sarah Bettens et Skin le chanter en duo lors d'un Marktrock à Louvain, et c'est tout logiquement que ' Weak' de Skunk Anansie termine la tirade.

Exit la chanteuse, retour du coquet, affublé d'un nouveau T-shirt, la dernière tranche sera la meilleure, le moteur est chaud, ' Black Hole Sun' pour Chris disparu trop tôt cette année, il est vrai qu'il aurait pu nous quitter en novembre.

Coup d'oeil à la setlist, encore six titres, bordel, un avant-programme qui preste plus de 90', ça la fout mal!

'Trop is te veel' constate un mal élevé accoudé au bar.

Le band n'a rien entendu et poursuit par  Marilyn Manson, 'The beautiful people', ' Everlong' ( Foo Fighters), ' Song 2' de Blur, un vilain canard dans la mare, mais une terrible chanson.

 Les Red Hot bis, topless, j'attaque ' Give it away' , je place le sempiternel '' vous êtes chauds", puis vient ' Sabotage' des bêtes et enfin un ' Killing in the name' brûlant!

On te dit, ' ils ne sont pas mauvais', t'as répondu ' t'es gentille'!

 

Qu'ils soient maudits les musiciens qui éternisent leur soundcheck à la limite du supportable....

23h, enfin: Machine Gun plays AC/DC!

Des tribute bands de la bande à Angus Young, le monde en compte au minimum 160, ils sont tous les meilleurs, mais la crème suprême vient de la région montoise:  Machine Gun plays AC/DC, qui depuis 20 ans prêche la bonne parole Acca Dacca aux quatre coins du royaume et au -delà.

Ce ne sont pas des minets qui se pointent sur scène: Patrick “Pat” : Chant – Ulrich “Ul” : Lead Guitar – Michel “Malcolm” : Basse – Cédric “Ced” : Batterie – Laurent “Doc” : Guitare Rythmique ont de la gueule et des muscles, sont pas tous tatoués, ni chevelus, mais c'est pas le genre de mecs que tu présenterais à ta petite soeur qui fréquente la classe terminale à Notre- Dame Immaculée à Cuesmes.

20 secondes, c'est le laps de temps qu'il t'a fallu pour comprendre que les précédents c'étaient des petits biquets bien gentils en comparaison avec Machine Gun qui, d'emblée, t'envoie dans les cordes par un son massif et un rock viril.

In rock we trust disaient-ils, ' Rock or bust'  dans le bas-ventre fait très, très mal, et ce n'est que le début.

Ces quadra/quinqua débordant d'énergie vont en enfiler une vingtaine sans faiblir une seconde et le pire de tout c'est que le Zik-Zak en demandait encore à la fin de ce show magistral.

Boum, boum, boum, fait le petit Ced, bonsoir le Zik Zak, grêle le tatoué, faut se terrer pour éviter les balles perdues, 'Gimme a bullet', c'était pas une liégeoise!

La nuit de folie débute, crache le monsieur avant de nous asséner 'Shook me all night long', 'Rock'n'roll damnation' et ' Sin city'.

Ces gars se mouillent le maillot, les soli se succèdent, le batteur cogne sans répit, Pat a l'air moins sourd que Brian Johnson et moins maniaco-dépressif qu'Axl Rose, si les kangourous l'appellent il pourrait bien s'amuser un de ces jours aux côtés du best Australian guitarist of all time.

Après quelques considérations philosophiques, ils sortent la ' War Machine' , un truc qui a fait trembler l'église Saint-Laurent et fuir quelques oiseaux nocturnes attirés par le stand saucisse, collé à l'entrepôt.

Embarquez, le 'Rock'n'Roll train' est sur le point de démarrer.

Quelles sont les conditions climatiques?

Un orage est prévu, ' Thunderstruck'.

 On nous avait dit que Irma sévissait en Floride, ces prévisions météo sont de la plus haute fantaisie!

'Touch too much', un titre moins connu d'AC/DC, pendant lequel un ket de sept ans est invité sur scène, précède le morceau préféré d'Ernest.

Renan?

Hemingway, connard, ' Hell's bells'.

Ittre, pas de coup de fatigue?

Embraye, fieu!

' Back in black' , mais, non, gamin, Amy c'est 'Back to black'!

Après ' Live wire', those first notes give me orgasmic chills, frétille Edith, vient 'Whole Lotta Rosie', repris à tue-tête par la colonie ayant ressorti le maillot de coton noir à manches courtes sur lequel s'inscrivent quatre lettres.

'The Jack' est dédié à Vince Voy, le seul gars présent dans la boîte qui ose arborer le T-shirt bleu tapette que le groupe a fabriqué par erreur.

' Shoot to thrill', 'High Voltage', 'TNT' et naturellement ' Highway to hell' clôturent une prestation homérique.


Ulysse n'a pas encore rejoint Pénélope, Machine Gun n'est pas rouillé et revient pour le bis que réclament les survivants, 'For Those About To Rock (We Salute You)';

L'empereur a levé le pouce! 

 

Prochain concert: le 7 octobre.

Hall Rombouts - Rue de la Gare 4317 Les Waleffes (Faimes)

Soirée COVER ( Rock for Life) avec Machine GUN et Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band au Zik-Zak, Ittre, le 8 septembre 2017
Soirée COVER ( Rock for Life) avec Machine GUN et Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band au Zik-Zak, Ittre, le 8 septembre 2017
Soirée COVER ( Rock for Life) avec Machine GUN et Seattle 90 - The Ultimate 90's Rock Cover Band au Zik-Zak, Ittre, le 8 septembre 2017
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 16:37
The Bukowskies à La Machine - Place Saint-Géry, Bruxelles, le 6 septembre 2017

The Bukowskies à La Machine - Place Saint-Géry, Bruxelles, le 6 septembre 2017

 

 Le bar Steampunk La Machine — Place Saint-Géry, à Bruxelles, a ouvert ses portes, l'inauguration officielle du bar aura lieu le week-end des 10 et 11 juin 2016.

Un an plus tard on peut affirmer que l'ouverture de ce café-concert est l'une des meilleures choses qui soient arrivées à Bruxelles en 2016, pour 2017 on préfère la mise à l'écart de la vermine Mayeur.

Les concerts se sont succédé, la clientèle a répondu présent,  la carte est attrayante et les prix pratiqués demeurent abordables, un hic, RickyBilly est client, tu l'as eu dans les pattes jusqu'à minuit!

 

Si l'annonce dit 21:00, tu peux décemment espérer un début de show vers 21:30', ce qui te permet de te rincer la glotte et d'admirer la déco de l'établissement et ,comme le gars à la console passe du Led Zep, que le podium est spacieux et que la serveuse est loin d'être hideuse, ta première impression est favorable.

21:25, le quintet s'installe!

 The Bukowskies, t'as déjà un faible pour leur nom de baptême, Charles Bukowski ce n'est pas la Comtesse de Ségur, naît en 2012 du côté de Flémalle. Ils auraient pu s'affilier chez Jaune Orange et confectionner de l'indie pop/synth pop à deux balles, ils ont choisi de ne pas faire de concessions et de proposer un rock lorgnant vers le garage , le post punk, le power pop et la Britpop, un second paramètre positif, donc.

Carte de visite: deux albums, ' Opium' et le plus récent  ' Brown- Brown' ( on sait que tu vas craquer en reluquant la pochette) et oui, comme pour le 'Brown Sugar' des Stones, il n'est pas question de cassonade!.

Le groupe est mené par Andrea Lafontaine, un dandy chanteur/guitariste, à ses côtés, une fille séduisante, Florence Vandendooren, aux claviers et, rarement, quelques backings, et trois garçons: Olivier Dechamps à la rythmique, Gino Miele à la batterie et Xavier Blanchart à la basse.

' Higher' ouvre, Andrea a laissé sa guitare  sur le stand pour se concentrer sur le chant, une voix nasillarde proche de celle de Peter Perrett, le génial Londonien qui dirigeait The Only Ones.

On nous avait prédit du garage, on a distingué quelques éléments post punk qui, eux aussi, nous rapprochent des fameux Only Ones.

Nonchalamment, Andrea agrippe son instrument pour amorcer 'Uncultivated' ,  il a dû apercevoir RickyBilly se diriger vers les premiers rangs.

Le titre, succinct et sec, secoue salement.

Bonsoir, nous sommes les Bukowskies!

C'est sur des sonorités métalliques ( pense à 'Misirlou' de Dick Dale)   que démarre l'incisif  ' You can't dream about it', à l'arrière Gino frappe méthodiquement, la basse le suit, les guitares grincent, Florence essaye d'agrémenter ce garage rock d'une pointe moins adipeuse, il n'y a rien faire, tu t'englues  dans ces sonorités  bien crades.

Le duel de guitares illustrant ' Like that' valait le déplacement, ton cerveau a immédiatement avancé le Velvet, de plus, ces mecs, sorry Florence, ont de la gueule et dégage un sex-appeal qui n'a pas échappé à une gamine accoudée au comptoir.

' The light' et ' Create in a cage' se succèdent , Andrea fait toujours preuve de cette nonchalance aristocratique, l'apanage d'une rock star en herbe.

 Décontraction et désinvolture se manifestent dans les poses choisies, pied sur le monitor ou position assise en fin de morceau, il a probablement  lu "The Art of the Pose: Oscar Wilde's Performance Theory" de Heather Marcovitch, ce qui n'enlève rien aux qualités scéniques du groupe.

Le binaire ' Dream' sent bon les Stooges quand ils étaient  produits par un gars des Kingsmen.

Xavier se tape un effort solitaire  pour entamer ' Sound of a beach', ce ne sont ni des goélands, ni des mouettes que l'on a perçus mais les choeurs sucrés de Florence tandis que le leader répète ...and we don't care... avant de placer un riff meurtrier, alors qu'à l'arrière ça fuzze salement.

' Lalala song' et ses effluves new wave/post punk  doivent plaire aux admirateurs des Stanglers, c'est sur ce titre que les claviers de Miss Vandendooren sont mis en évidence.

La suivante, ' B.E.D' claque comme le fouet avec lequel le Marquis de Sade a flagellé une prostituée.

Après une nouvelle gifle, très Libertines,  ' Charming asshole', Ricky, fieu  j'ignore, de qui il s'agit, les Liégeois  balancent  ' You're alone' pour terminer ce concert  rugueux par l'esthétique  ' Dorian Gray'.

Qui avait murmuré Oscar Wilde?

 

Wat zeg je , Ricky ?

"Seuls les infidèles connaissent les tragédies d'amour."

Une bière, pour moi!

 

 

 

 

 

 

The Bukowskies à La Machine - Place Saint-Géry, Bruxelles, le 6 septembre 2017
The Bukowskies à La Machine - Place Saint-Géry, Bruxelles, le 6 septembre 2017
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 07:06
Album - Hamilton Loomis - Basics

Album - Hamilton Loomis - Basics

 

Hamlton Loomis, un habitué de nos scènes blues, vient de sortir une nouvelle plaque, la neuvième en tenant compte de deux "live", il a baptisé la rondelle, ' Basics' , son dessein étant un retour aux éléments fondamentaux, aux sources.

 Cet album, du gars né à Galveston ( une pensée pour  Glen Campbell), s'avère être son projet le plus personnel, en effet, il signe, ou cosigne, les 13 titres inclus sur la pochette et il n'hésite pas à mener un plaidoyer pour sensibiliser l'opinion au sujet de l'hyperinsulinisme endogène, une maladie dont souffre son fils Bo Jordan.

 

 Tracklist:

 01 Sugar Baby

02 If I Would've

03 Candles and Wine

04 Reason

05 Ain't What It Ain't

06 Breaking Down

07 Looking Into a Dream

08 Getting So Big

09 Cloudy Day

10 Come And Get Me

11 Love Can Do

12 Prayer

13 Funky Little Brother

 

Musiciens-

 Hamilton Loomis: lead vocals, guitar, harmonica, bass

Armando Aussenac: drums, backing vox

Fabian Hernandez: saxophone - backing vox

Chris Eger, slide on 5 - backing vox

Sabrina LaField: bass, vocals on 1

Bo Jordan Loomis: maracas ( 3 ans)

Alex McKown, Zach Person and Michael Bryan-Harris: guitars on-13

 

Hamilton a pour habitude de saupoudrer son blues d'éléments soul ou de r'n'b/funk à la Prince, la première plage ' Sugar Baby' illustre parfaitement le propos.

Déjà en 2012, lorsque tu avais eu l'occasion d'assister à un de ses concerts in Belgenland, c'était au Nekkersdal, qui malheureusement n'offre plus de bluesoptredens,  le jeu du guitariste avait fait forte impression, ici,également, la wah wah éclabousse joyeusement tes pavillons, l'interlude à l'harmonica offre un contrepoint intéressant.

' If I Would've' ne change pas la donne, du blues dans lequel on a infusé des épices soul, funk, voire disco.

Dur, dur, de rester assis face aux touches du clavier du PC, tes hanches te démangent, elles n'attendent qu'une chose: suivre le rythme.

Un dîner aux chandelles sur fond swing/groove?

Voici 'Candles and Wine'!

Puis vient 'Reason', pas dans le sens cartésien du terme, mais ...you are the reason, you make the sun come out at every season.. une belle marque d'amour soulignée par une guitare lyrique.

La cinquième plage,  'Ain't What It Ain't', peut justifier le fait que certains rapprochent le Texan de Lenny Kravitz.

Hamilton a  le mérite de créer un pont entre le blues traditionnel et  un jeu plus hybride lorgnant vers le groove.

' Breaking down' , tout en décontraction et langueur, rappelle, par instants, le jeu de  Carlos Santana.

Petites touches jazzy pour introduire ' Looking Into a Dream', sinon c'est à Robert Cray ou à Robben Ford que tu penses.

Petit, c'est incroyable, you're ' Getting so big', disait sa maman, à présent c'est à son fiston que Hamilton peut annoncer...you're getting so big, it's amazing...

Superbe titre, bourré d'émotion!

Le sax de  Fabian Hernandez ( Grammy award winner)  pousse ' Cloudy day' dans la zone noire, celle de Prince ou de Bill Withers, le titre groove à mort et  pourrait faire  danser un paraplégique.

Les couleurs soul pop de ' Come And Get Me' vise l'airplay sur des chaînes moins ciblées blues, mais n'allez pas croire qu'il s'agit de muzak, le solo de guitare est là pour le rappeler!

Sur scène, l'énergie dégagée par Hamilton Loomis and band fait fureur, un disque ne peut reproduire le même effet, mais si tu écoutes ' Love can do' sans avoir envie de te bouger le cul c'est que t'es sérieusement malade!

Après une  belle prière d'espoir pour son fils,  ' Prayer', Hamilton attaque la dernière pièce de l'album, la jam explicite ' Funky little brother' pour laquelle le groupe est  renforcé par Sarah Kimberly aux  keys et  trumpet, Reagan Kimberly aux  drums, Austin Morris à la guitare et Daniel Holder à la basse.

Tu voulais du juteux, t'es servi!

 

Hamilton Loomis sera dans nos contrées en octobre: le 6 à Zulte ( De Avonden), le 8 à Anvers ( Crossroads) et le 9 au Spirit à Verviers!

 

 

 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 19:42
Début septembre, les décès: Todd Honeycutt, Walter Becker, Dave Hlubek, Holger Czukay, Earl Lindo, Mick Softley, Skip Prokop

Todd Honeycutt, le bassiste du death metal combo  Enfold Darkness, a mis fin à ses jours le 31 août, il était âgé de 30 ans.

Todd avait également tenu la basse pour le groupe Garotte.

 

Walter  Becker et Donald  Fagen se connaissent depuis 1967, ils jouent dans différentes formations, dont  the Leather Canary, puis, en 1971/1972, forment ce qui allait devenir un des groupes les plus importants de la décennie: Steely Dan.

Steely Dan signe neuf albums indispensables, du premier ' Can't buy a thrill' comprenant ' Do it again' à ' Everything must go' en 2003.

Difficile de dire quel est ton titre préféré de ce combo génial, 'Ricky don't lose that number' , 'My old school' que Taxus Brown a joué ce week-end, ' Hey Nineteen', 'Bodhisattva', ' Black Friday'... rien que des perles!

Pendant le break up, de 1981 à 1993, Walter se retire à Maui  et se lance dans la production ( China Crisis, Fra Lippo Lippi..) , avec son copain on le retrouve sur l'album 'Zazu' de Rosie Vela, ils reprennent du service en 1993 et sortiront deux albums.

Becker poursuit son travail de production, signe  des titres pour Madeleine Peyroux  et sort deux disques solo.

Son aventure prend fin le 3 septembre, il avait 67 ans.

 

Molly Hatchet perd un membre fondateur avec le décès du guitariste  Dave Hlubek.

Molly Hatchet , un des piliers du Southern rock, nous laisse une quinzaine d'albums studio , le dernier 'Regriding the axes' est  sorti en 2012.

Le line-up du combo avait subi un nombre imposant de changements depuis sa formation  en 1971.

Dave Hlubek died of a heart attack on September 3, 2017, at the age of 66.

 

 Holger Schüring, plus connu sous l'identité Holger Czukay, est décédé le 5 septembre.

Tous les amateurs de krautrock pleure la disparition du co-fondateur d'un des maîtres du genre: Can!

Aux débuts du groupe, en 1968, Holger tient la basse, il passera aux sound effects avec l'arrivée de Rosko Gee ( ex-Traffic).

Il quitte Can en 1977, peu après le groupe cesse momentanément ses activités.

Holger Czukay avait déjà sorti un album solo en 1969, sa disco se complète dès 1979, en 2015, il enregistre '11 Years Innerspace' un dernier effort solitaire.

 Il a également collaboré avec d'autres artistes expérimentaux tels David Sylvian ou Jah Wobble.

Can se reformera en 1986 et sortira ' Rite Time' en 1989, Holger sera de la partie.

Le décès du bassiste semble suspect: Czukay's body was discovered inside his apartment on 5 September 2017!

 

Earl Lindo, qui tenait les claviers au sein des  Wailers, est parti le 4 septembre.

Il faisait partie du reggae band dès ses débuts, au même titre que Bob Marley, Peter Tosh ou Bunny Wailer, on l'entend sur quatre albums, Burnin' (1973), Survival (1979), Uprising (1980) et Confrontation (1983).

Le claviériste a également joué aux côtés d'une autre étoile du reggae, Burning Spear et  dans les années 70, il a accompagné Taj Mahal.

 

 Mick Softley, a legendary folk-rock singer/songwriter of the 1960s, est décédé  le premier septembre.

Le gars de Woodford, un ami de Donovan et de  Maddy Prior, a enregistré huit albums et si sa popularité n'atteint pas celle de Monsieur Leitch en Europe, il était tenu en haute estime par la scène folk du UK.

Notons que Dave Berry avait repris certains de ses titres.

 

Skip Prokop, co-founder of legendary Canadian jazz-rock fusion group Lighthouse passed away, titrait un quotidien canadien le 31 août , le lendemain de son décès.

Lighthouse, à la fin des 60's/début des 70's, était considéré comme le Canadian Chicago Transit Authority.

Avant de tenir les baguettes pour Lighthouse, Skip Prokop officiait au sein de The Paupers, un psychedelic rock band de Toronto.

Il a aussi joué pour Janis Joplin après que la route de cette dernière ait divergé de celle du Big Brother and the Holding Company.

Comme session drummer, on le retrouve aussi  chez Santana ou Peter, Paul and Mary.

En 1996, il est de la partie lorsque Lighthouse se reforme, le groupe  grave un dernier album ' Song of the ages' en 1999.

Skip Prokop avait 73 ans.

Début septembre, les décès: Todd Honeycutt, Walter Becker, Dave Hlubek, Holger Czukay, Earl Lindo, Mick Softley, Skip Prokop
Début septembre, les décès: Todd Honeycutt, Walter Becker, Dave Hlubek, Holger Czukay, Earl Lindo, Mick Softley, Skip Prokop
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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 09:07
Ivy Wood- Black River EP

Ivy Wood - Black River EP

 

Non, Ivy Wood n'a rien à voir avec les Cramps, ni avec les Coasters, oublie le sumac vénéneux, le duo est originaire de L A et vient de sortir un EP, Black River, chez Stellar North Music!

Leur bio mentionne: 

Both members have racked up an impressive array of accomplishments over the last years...

Il a fallu un investigateur grassement payé pour retrouver des traces de leur passé:

 Dennis Benny Nilsson, oui, origines suédoises, le batteur au galurin et aux yeux bleus et Julien Baptiste ( oublie Tchéky Karyo), le chanteur guitariste dandy, en provenance de Montréal, ont commencé en 2015 sous la dénomination Zenith avant de devenir Nothingerz et d'ouvrir pour quelques sommités ( we opened for Nine Inch Nails, Katy Perry and Avril Lavigne...).

2017, nouvelle reconversion, désormais le duo se produit et enregistre en tant que  Ivy Wood.

 

Leur EP 'Black River' est sorti fin août!

Tracks:

 Black River 3:59

Amen 3:05

She Knows Me No More 3:34

Familiar Wound 2:52

 

La 'Black River', qui ouvre l'extended play, charrie des éléments stoner avec bluesy background, Dennis cogne à la manière d' un descendant d'Erik le Rouge abattant un épicéa géant, le jeu de guitare de son copain fait tout pour éviter la rocaille de cette rivière aux rochers regorgeant de chutes vertigineuses, la voix, éraillée,  rappelle  celle de feu Chris Cornell.

Au bout des quatre minutes que compte la plage marécageuse, t'as immédiatement enfoncé la touche replay.

Les éléments Queens of the Stone Age de la suivante,  ' Amen', voient ton crâne entamer des mouvements de va-et-vient qui ont impressionné Grizzly, ton chat, qui sommeillait sur le sofa.  Un drumming mécanique obsédant, des riffs de guitare, tantôt acérés, tantôt massifs, des vocaux abrasifs, c'est une évidence Ivy Wood n'est pas à classer dans la catégorie petits minets singeant Ed Sheeran, c'est du sérieux!

La rock ballad qui fait mal a été baptisée ' She knows me no more' , lorsque les premiers mots d'une chanson sont My Girl, tu penses irrémédiablement à Nirvana, Julien, sur fond de handclaps et d'ostinato entêtant, les prononce avant de décrire la fin d'une aventure amoureuse...she knows me no more...her eyes they don't shine... déchirant!

Un superbe morceau!

La dernière, 'Familiar Wound', malgré des ooohs ooohs racoleurs, ne tombe jamais dans la mièvrerie, le son est sec, la guitare agressive, le fuzz omniprésent, des flashes viennent troubler ton cerveau souffrant de vieilles blessures, les Black Keys, Black Pistol Fire ou Little Hurricane, vu à l' AB au printemps, tu n'as qu'une envie au bout des quatorze minutes ( c'est court), celle de glisser à nouveau la rondelle dans le lecteur.

 

Jonas a acquis et entendu le EP, he says: Sounds Great! Cant wait to hear it bar-live.

Nous, aussi, gars, nous aussi!

 

 

Ivy Wood- Black River EP
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 11:08
High Voltage lors de Rock Oasis- Evere, le 2 septembre 2017

High Voltage lors de Rock Oasis- Evere, le 2 septembre 2017

 

Mitch ZoSo Duterck

 

HIGH VOLTAGE - ROCK OASIS, EVERE (BEL) - 2017.09.02 (95’)

Line up :

Frankie Lejeune : Drums

Jean-Phi Dirix : Bass

Erik van der Ven : Rhythm Guitar

Vincent Fis : Lead Guitar

Wouter Kerkhoof : Lead Vocals

Set list :

0. INTRO

1. ROCK’N’ROLL DAMNATION

2. HELL AIN’T A BAD PLACE TO BE

3. SHOOT TO THRILL

4. DIRTY DEEDS DONE DIRT CHEAP

5. BACK IN BLACK

6. BAD BOY BOOGIE

7. HELL’S BELLS

8. HIGH VOLTAGE

9. STIFF UPPER LIP

10. HIGHWAY TO HELL

11. SINK THE PINK

12. YOU SHOOK ME ALL NIGHT LONG

13. T.N.T.

14. THE JACK

15. LET THERE BE ROCK

16. WHOLE LOTTA ROSIE

17. THUNDERSTRUCK

18. FOR THOSE ABOUT TO ROCK

C’est déjà l’heure du dernier concert, cette journée parfaitement organisée ne nous a apporté que de bonnes
surprises, tant au niveau des covers que des compositions. Et maintenant, c’est la cerise le gâteau, le bouquet au tour de France, la moustache dans le baiser, le sel sur les frites. « Ladies and gentlemen, would you please give a warm welcome : HIGH VOLTAGE.»

Rien que le nom annonce la couleur. Le décor de scène fait d’un mur de Marshalls et de canons enlève les derniers doutes à ceux qui seraient entrés là par hasard, juste pour boire un verre et qui n’auraient pas connu la bande à Angus. Non, pas le boeuf, couillon! Angus Young, le co-leader emblématique d’AC-DC. Un des groupes majeurs du hard-rock made in seventies, un leader incontesté en matière de riffs éternels.

Alors, ce groupe là, on aime ou… pas! et jusqu’en 1994, lorsque je me suis enfin payé une guitare, eh bien, moi je faisais partie des rares rockers qui n’aimaient pas nos célèbres kangourous, oui je le confesse. Mis à part « It’s a long way to the top » je n’aimais aucun autre morceau. Bizarre, je sais. Et puis j’ai découvert Angus et ses riffs géniaux grâce à Vincent, le guitariste du ci-devant High Voltage qui m’en a expliqué les arcanes au cours des quelques leçons de guitare qu’il m’a données. et depuis, j’ai vu le band en live, le dernière fois au stade olympique de Berlin et j’ai acheté bon nombre de leurs albums. Voilà, c’est dit.

Alors, quand on va voir un tribute band, à quoi doit-on s’attendre? Ne reprenant qu’un seul artiste, on est plus exigeants vis à vis d’eux qu’à l’égard des cover bands généralistes. On s’attend à ce que ça soit impeccable. Le malheur, c’est que dans le tribute, on peut très vite verser dans le ridicule en clonant physiquement les originaux sans être capables de faire autre chose (non je ne dirai toujours pas à qui je pense). Alors avec AC-DC le piège est encore plus grand tellement Angus est typé. L’imiter c’est presque s’exposer aux rires du public en cas d’à peu près. Alors ici c’était comment? me demandez-vous avec un petit sourire en coin, témoin d’une envie de lynchage de l’artiste en arrière-pensée.

C’est raté! Il n’y a rien à redire, il n’y a qu’à applaudir et des deux mains encore. High Voltage c’est du haut niveau, du professionnel, des sphères où, ni vous ni moi n’avons notre place, c’est le top du top. Dès qu’ils commencent à jouer, tu ne regardes plus un tribute band, tu regardes AC-DC comme si c’étaient les vrais musicos. Tout y est, le décor, les tenues, le son et le mimétisme entre Vincent et Angus est troublant, car il ne joue pas à Angus, il en est l’incarnation! Sauf les dents! La dentition de notre Vince est plus belle que celle de l’original. Tout est parfait et va le rester pendant près d’une heure quarante d’un show exceptionnel tant au niveau musical que visuel. Je ne vais pas me mettre à commenter le répertoire choisi, c’est un best of. Bref, si vous n’avez jamais vu AC-DC, allez sans complexe voir High Voltage mais… attention à l’électrocution, vous voilà prévenus!

Mitch « ZoSo » Duterck

High Voltage lors de Rock Oasis- Evere, le 2 septembre 2017
High Voltage lors de Rock Oasis- Evere, le 2 septembre 2017
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 08:41
Ivan Pecnik and the Rockmantics - Feestelijk openingsweekend in CC de Meent ( Alsemberg) - le 2 septembre 2017

 Ivan Pecnik and the Rockmantics - Feestelijk openingsweekend in CC de Meent ( Alsemberg) - le 2 septembre 2017

 

Premier week-end de la rentrée scolaire et fête au CC De Meent,  Alsemberg, qui décide de démarrer la nouvelle saison en fanfare et de montrer au public son nouveau hall d'accueil, la rénovation du foyer et la création de l'Alzenbar, un cultuurcafé muni d'une grande terrasse.

Des concerts gratuits pendant trois jours, ce samedi Lobstar et  Ivan Pecnik and the Rockmantics!

 

Tu rates le premier groupe ( vu à Lot, l'an dernier) et après une brève allocution  d'un responsable suivie par  l'indispensable soundcheck, c'est Ivan Pecnik et les Rockmantics qui prennent place sur le podium.

Si en Flandre Ivan Pecnick est une institution: acteur (films,  séries, théâtre, comédies musicales...), nouvelle voix de l'émission culinaire ' Komen Eten', mais aussi chanteur (  Precious Limits, déjà un covergroep) et musicien ( Leki), en Wallonie, c'est John Doe.

Depuis peu, il a monté les Rockmantics, un partyband qui tourne un peu partout in Vlaanderenland.

A la lecture des noms des musiciens qui l'accompagnent, tu comprendras aisément qu'on n'a pas à faire à des charlots. Ce soir, à la guitare, Eric Melaerts, une sommité ayant joué chez Soulsister et Clouseau et prêté main forte à tout ce que la Belgique compte comme talents, de BJ Scott à Helmut Lotti, aux drums une autre star de la TV, Ben Crabbé qui, avant de s'amuser avec des blocs, tenait la batterie chez The Singles, De Kreuners ou Pas de Deux , récemment il avait joué avec Dany Lademacher au sein de New Romance, aux claviers, un fermier ayant des sous, Peter Ryckeboer et à la basse, le jazzman Thomas Fiorini!

Ben Crabbé a dû forcer sur la gueuze, il introduit le groupe ainsi, goeienavond Alsemberg, wij zijn de Brabantse Pijl, il présente ses copains avant de voir surgir l'homme en rouge, Ben Weyts n'a pas ri,  Ivan Pecnik!

Ils démarrent par' I need never get old' du barbu  Nathaniel Rateliff.

 Dedju, il a du coffre Ivan, le terrible, c'est pas Meat Loaf mais on n'en est pas loin.

Alsemberg, luister goed, we verrocken alles, attachez vos ceintures!

Pas de problèmes pour reprendre ' Forever man' de Clapton quand on compte un Eric Melaerts dans ses rangs.

Un mec a écrit quelque part,  "Annie Lennox could sing Adele under a table", c'est pas que picnic ressemble à la chanteuse de Eurythmics mais sa version de ' Would I lie to you' remue pas mal.

Depuis le décès du Thin White Duke tout le monde reprend ' Heroes', par contre, reprendre ' Papillon' des Editors est plus étonnant, l'angle post punk est oublié, le papillon bondit et cogne.

Ben jongle et lance ' Beats of love', la nuit était tombée, il n'y avait pas de brume!

Non, malgré l'intro, il ne s'agit pas de Last night a deejay shaved my wife mais bien de 'Hit me with your rhythm stick' de Ian Dury.

Ludivine, viens, monte sur scène pour montrer à tes copines comment secouer le popotin et se déhancher, merci, maske!

On avait mentionné Herman Brood, voici son ' Never be clever', maintenant t'es pas obligé de sauter par la fenêtre de l'Hilton si elle est au sixième!

Le rock en France, c'est qui?

Mireille Mathieu?

 Johnny, fieu, voici 'Quelque chose de Tennessee', Melaerts en place une pas dégueulasse, Ivan termine par un lieu commun: la France et le pathos!

En nu een country rock, dit-il avant de balancer ' Stuck in the middle with you'. Stealers Wheel, ce n'est pas tout à fait de la country, passons!

On a refilé la cowbell à un figurant, Crabbé est allergique aux bovins!

And now it's time for guilty pleasures... effectivement, proposer Britney Spears ( 'Oops, I did it again'), le Chiro se charge du refrain, et  Madonna ( 'Beautiful Stranger'), ce n'est plus vraiment du rock!

Tu dis, Eric, combien de fois elle est passée chez le Dr Maboul pour se refaire un look, aucune idée, menneke!

Alsemberg, prêts à vous élever?

' Higher ground' de Stevie Wonder, revu par les Red Hot, permet à Thomas de se la jouer Flea, la wah wah règne en maître absolu, le funk dégouline, Alsemberg plane!

Flashback, Clinton, Bill pour les intimes, Monica en était une, mais ce n'est pas à elle qu'il a murmuré ' Don't Stop', le morceau de Fleetwood Mac avait servi à sa campagne électorale.

Un petit crochet en Italie avec ' Baila Morena' de Zucchero.

Ivan, en linguiste averti, nous signale que c'est une des seules chansons magnifiant les brunes. Il ne connaît pas Lio, une copine de La Joconde.

Klappen, s v p, faut nous pousser pour que nous puissions donner le maximum, c'est la dernière, elle se nomme ' Liquid spirit', c'est un titre de Gregory Porter.

Le liquide s'est évaporé, un à un, ils s'éclipsent, Ivan reste seul en piste, les gamines du Chiro lui jettent une poignée de nounours, il va rechercher ses complices pour le bis, ' Bad case of loving you', un des gros hits de Robert Palmer qui est parti bien trop tôt!

 

Rideau!

 

 

 

 

 



 

Ivan Pecnik and the Rockmantics - Feestelijk openingsweekend in CC de Meent ( Alsemberg) - le 2 septembre 2017
Ivan Pecnik and the Rockmantics - Feestelijk openingsweekend in CC de Meent ( Alsemberg) - le 2 septembre 2017
Ivan Pecnik and the Rockmantics - Feestelijk openingsweekend in CC de Meent ( Alsemberg) - le 2 septembre 2017
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 08:01
Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017

Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen,  1 septembre 2017.

 

Adieu les vacances scolaires et la chaleur, ça caille en ce premier jour de septembre, ce qui ne veut pas dire que la saison des festivals est close, à Buizingen, la J H Eenders organise le free festival Spectakulo, deux jours d'activités, trois scènes, un soccer tornooi, de la pétanque, des activités pour les mioches, des workshops, à boire ( beaucoup, avec une préférence pour le Ground Control Gin bar) un Mag’s burgers foodcorner... l'an dernier, 7500 fuifgangers ont défilé près de la place communale, malgré le froid, l'édition 2017 pourrait battre des records!

 

 

Fallait choisir un podium, le rap et drum'n'bass ne t'attiraient pas vraiment, la cour était une option logique, six groupes prévus, démarrage à 20h, disait la carte!

 

Some People ne pourra débuter son exercice de balance que vers 20:20', à première vue, les bricoleurs à la table n'ont pas terminé leur cursus.

T'avais croisé Quentin van Rhijn ( guitares, voix) et Matis Cooreman (harmonica/zang) lors de l'expo photos du géniteur du premier, ces gamins t'avaient laissé une excellente impression.

Ce soir, ils n'ont droit qu'à quinze minutes pour convaincre la douzaine de personnes battant les pavés, et ça démarre mal, Quentin doit abandonner son acoustique, micro de guitare défaillant, et emprunter le jouet du chanteur de Taxus Brown, tu ajoutes l'énervement dû au retard de plus de 30' accumulé grâce aux exploits des bricoleurs aux manettes et tu peux lire un certain désarroi dans son regard.

Le duo, le Rhénan au chant, débute le mini-set par  ' Mr In-betweener', une de leurs compos, comme lors du concert à Hondzocht, l'harmonica papillonne à mi-chemin entre Charlie Musselwhite jouant ' Cristo Redemptor' et Little Walter, Quentin marie sobriété et retenue, les amateurs de roots music savourent!

Pendant les courtes pauses entre les morceaux, tu te rends compte à quel point la techno de la tente voisine gêne la concentration des musiciens, pas très malin, cette promiscuité!

L'oiseau bleu frisé saisit  le micro et entame le blues ' Who's loving you tonight'  de Jimmy Rogers  que certains nomment ' That's all right'.

La guitare doit allonger l'intro de la troisième plage tandis que le blower fouille dans son fourbi pour dénicher le mouth harp adéquat pour illustrer une histoire de donkey,  s'éloignant du modèle blues. Pour rester dans le jardin extraordinaire, Matis décide de s'occuper des abeilles,  ' Honey Bee' . L'apis mellifera a des envies de liberté, elle s'entête à vouloir abandonner la ruche à la recherche d'un autre foyer, l'harmonica lyrique décrit sa quête!

A peine vingt minutes, mais de qualité!

 

Immédiatement en piste, Taxus Brown.

En lisant leur bio, "Taxus Brown were a belgian rock band, formed in Liverpool in 1960. With members John Lennon, Paul McCartney, George Harrison and Ringo Starr, they became widely regarded as the greatest and most influential act of the rock era", t'as déjà failli crever de rire. Cinq éphèbes, enfin, si t'es aveugle, montent sur scène, le plus sexy est, sans conteste, le lead singer, Wouter Bobb Z, un athlète, carburant à la pils, casquette poussiéreuse et jogging acheté en solde   à Roger De Vlaeminck, de temps en temps, il gratte une acoustique, sinon il danse élégamment à la façon de l'ours Baloo, un copain de Mowgli.   

On n'a pas retrouvé de fiche signalétique pour ce coverband, mais on suppose que Tom Vanhecke tenait les baguettes, il devait y avoir Jeroen Capens à la basse, Pino, le petit-fils de Cerami, à la guitare, plus un claviériste qui restera anonyme, Koen Geens a envoyé ses plus fins limiers pour diriger les investigations!

(ps- Johan Hoorelbeke, bon boulot le FBI)

Cette fine équipe aborde son sujet par ' Going down', le truc de Freddie King que le monde entier a joué, sauf Chantal Goya et K3.

Le son est flottant, les surfers à l'arrière n'ont pas encore trouvé le bon équilibre, Wouter décide d'embrayer sur le swing ' Moving on up' , sautillant et juteux.

Il a trouvé un harmonica dans le falzar démuni de bretelles, mais néanmoins très classe, ses copains ont envoyé les premières mesures de la bombe des Romantics, ' What I like about you', tu ne parviens plus à contrôler tes guibolles, tes panards battent la mesure, tu décides de déposer ta Jupiler en lieu sûr!

Taxus Brown passe sans anicroches d'une époque à l'autre, ainsi que du rock au funk,  ils s'attaquent à Jamiroquai et ' Deeper Underground'.

Après l'exercice de spéléo, ils se sont choisis une autre cible, The Band et leur 'Ophelia', une preuve de bon goût!

Hamlet, jaloux, a promis de faire la peau à Wouter dès la première occasion.

Steely Dan, ' My old school', merci, Messieurs, Donald Fagen et  Walter Becker figurent parmi tes artistes préférés.

On vous a préparé un slow ( tu prononces slauw), Buizingen, u mag uw genitalen ontbloten.

Dis, fieu, c'est Spectackulo et pas Kamping Kitsch Club!

' Jungle lullaby' de C.W. Stoneking est dans la veine des meilleurs Tom Waits.

't volgende lieke is een nummerke, merci  Jacques II de Chabannes!

' Just a gigolo' est repris par tous les Macadam Cowboys du coin, tu te dis que ces gars, qui ne se prennent pas au sérieux, peuvent commettre tous les sacrilèges imaginables, on s'en tape, on se marre!

Après The Coasters, le doo -wop 'Down in Mexico' , vient ' Mercedez- Benz', non pas celle de Janis, un autre modèle, immatriculé dans le Pajottenland, puis on passe au r'n'b brûlant avant de virer disco sans paillettes avec ' She's a bad mama jama' de Carl Carlton.

Des visages pâles s'attaquant à l'héritage noir, sans imiter les Bee Gees, ça vaut le coup!

Luciano Pavarotti, tu connais?

C'est un cheval?

Béotien!

Toujours en mode groove à mort, ' Come down'  suivi par   ' Can't find my bed', avec un beau travail à la Fats Domino du pianiste, un nouveau disco purulent et enfin   ' Life during wartime', des fabuleux Talking Heads, achèvent cette prestation inénarrable. 

Détail, ne pas oublier de tailler le conifère fin juin! 

 

 

Tu dis, Michel , die gin proeven, excellente idée, Nancy a les pieds gelés!

Le temps de siroter l'eau de vie  distillée à base de bintjes casher et le groupe suivant a investi le podium, Bram Ghysels, alias De Manager, flanqué de Belgian Bourgeoisie.

Bram connaît une certaine notoriété à Halle et environs, sous l'étiquette De Manager il se produit dans les cafés ou festivals locaux, il lui arrive de se taper Zemst pour aller chanter ses Nederlandstalige rocknummers qui rockent autant que ceux de Clouseau.

Ce soir, il a sorti une belle chemise fleurie, une acoustique et dans le minibus qui l'a déposé à Buizingen, il a installé sept jolies madames, baptisées Belgian Bourgeoisie, pour assurer les choeurs.

Non, aucune d'entre elles ne répondait à l'identité Amandine Bourgeois, on n' ose te refiler des noms, les dames n'ont pas été présentées, demande au photographe, il connaît toutes les filles de Halle.

Tu dis...  Faby Ghijselings et An Coppens, misschien?

La compagnie ouvre par  "Wagon Wheel" de  Old Crow Medicine Show, excellent choix!

La suivante, en français, légèrement chaotique, chante l'amour, l'amitié, la force et l'unité!

Que des beaux sentiments!

Une blonde pas hideuse s'avance au premier rang pour entamer un duo avec le cadre supérieur, in' t Vlaams... kijk in mijn hoofd, kijk in mijn hart... dis, Toon, elle n'a pas dit, kijk in mijn décolleté.

La prestation sera brève, puisque, Bram nous propose un petit tour in zijn ' Décapotable' qui doit l'amener vers le Sud, le moteur vrombit, il vient de dépasser Nivelles Nord.

Bon voyage, fieu, comme tu ne peux pas emmener toutes les bourgeoises dans ton cabriolet, tu nous les laisses, on s'en occupe!

 

 

Vermillion House

Défection de Nancy et Michel, partis acheter des chaussettes, ton état de santé, fragile, te permet encore d'assister à l'exposé de Vermillion House, un quartet en provenance d'Oost-Vlaanderen, sauf Mathilde qui vient d'Aalter.

Le groupe naît fin 2013, il s'est déjà retrouvé en finale de quelques music contests ( ‘Jonge Wolven' ou    ‘De Beloften' e a) et pratique un acid/pop jazz /nu jazz/hip hop/funk  d'excellente facture, ils ont la chance inouïe de compter en leurs rangs l'incroyable Mathilde Smessaert, à la  voix puissante et présence scénique vivifiante, pour ne pas mentionner un look pour le moins extravagant , elle est apte à tourner un remake de Million Dollar Baby et risque de faire le même effet que Hilary Swank.

Les garçons qui l'entourent ( Niek Braeckman/claviers - Fabio Brison/basse - Gregory Simons/drums) fournissent tous un boulot exemplaire et ainsi, tu tiens le concert qu'il ne fallait pas manquer ce soir.

Ils ouvrent avec ' Rain' , tu penses aux Brand New Heavies en plus nerveux, de l'acid jazz aux saveurs trip hop, ça balance un max et jusqu'ici Mathilde, qui n'est jamais partie, a gardé ses baskets et ses socquettes, elle finira le set sans ces attributs, passant du noble art au kickboxing.

Le downtempo ' Hurdle' calme légèrement les ardeurs, la voix se fait caressante, le piano languide, on aime!

' Bird', une très longue plage, mouvementée,  confirme le talent du combo, plusieurs noms défilent dans ton cerveau: Carmel, Corduroy, Moloko, Swing Out Sister, Groove Armada...

' White song' et son phrasé hip hop précède  l'épileptique ' Tidal', fait de mouvements fluctuants, gaffe à la pleine lune, le raz-de- marée s'annonce gigantesque.

Ils envoient ' No cuts, no lines' puis  ' Repeat'' , un tourbillon, des changements de rythme surprenants, la voix qui cabriole, ce maelström risque de faire de gros dégâts.

Vermillion House termine ce set tumultueux par ' Phantom' avant de quitter le ring en nous laissant assommés pour le compte!  

La révélation du jour!

 

Il est près de minuit, time to go home!

 

photos- Michel Van Rhijn- Michel ( concert monkey)

Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017
Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017
Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017
Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017
Spectakulo 2017 ( Some People, Taxus Brown, Belgian Bourgeoisie, Vermillion House) - Jeugdhuis Eenders – Park van Buizingen, 1 septembre 2017
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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 08:00
Album - Jikaëlle - Evidences

Album - Jikaëlle - Evidences

 

Prénom: Jikaëlle.

Nom de famille?

Aimenneau sans soute!

Racines?

Val-de-Marne, Saint-Maur-des-Fossés!

Sur terre depuis?

Moins d'un quart de siècle!

Activité?

Chante, deux albums: 'Evasions' en 2014, ' Evidences' n'a pas trois mois.

Signes distinctifs?

Un sourire malicieux caché par une paire de lunettes, un chapeau à bords courts lui donnant l'air bohème, une liquette sortie de la collection de Kurt Cobain, une guitare acoustique à portée de main!

 

 

 

Jikaëlle - Evidences, ce sont douze titres signés de sa plume, avec quelques coups de main apportés par l' ‘homme de l’ombre’, Bernard Léchot, qui en a assuré la production artistique.

Soyons complets:

 • Jikaëlle : chant, guitare acoustique, harmonica, chœurs

• Bernard Léchot : guitares acoustique et électrique, claviers, programmations, chœurs, arrangements

 

• Sanzy Viany : deuxième voix sur « Te toucher »

• Erwan Mouly : cajón, flûte

• Etienne Frenk : violoncelle

• Mélody Génadinos : violon

• Morgoran : guitare acoustique, chœurs

• Adrien Garçon : chœurs

 

 

Titres:

01 A l’abri

02 D’autres saisons

03 Te toucher (avec la chanteuse camerounaise Sanzy Viany)

04 L’inconnu

05 Noir ou blanc

06 Depuis ce jour

07 Fondettes

08 Y a de ces gens-là (duo avec Bernard Léchot)

09 Février

10 Craindre le meilleur

11 Sarah

12 Un voyage

 

Pas besoin de t'enfermer dans le blockhaus pour écouter ' A l'abri', va t'allonger dans le jardin , mordille un brin d'herbe, admire les papillons, ou les libellules, en écoutant ce folk pop mélodique et délicat porté par une guitare et un harmonica nous renvoyant à l'époque bénie de Simon and Garfunkel.

' D'autres saisons' , les papillons ont décidé de changer de paysage, comme nous ils ont des envies de voir d'autres horizons , d'échapper au quotidien. La voix pure de Jikaëlle en bruit de fond, tu prends ton envol!

' Te toucher', grâce aux percussions, est plus rythmé, mais ne va pas croire que ces caresses soient uniquement d'ordre lascif, elles font tout autant preuve de tendresse.

Les amateurs de Francis Cabrel vont adorer le jeu aérien de la guitare habillant 'L'inconnu', une ballade sensible et aérienne.

Les riffs mouvementés illustrant  ' Noir ou blanc' nous feraient presque oublier qu'il s'agit d'une déclaration amoureuse.

Encore un chouette titre!

Une seconde chanson d'amour, ' Depuis ce jour', démarre en mode récitatif  avant de prendre un virage classique.

Le morceau est  relevé par des arrangements bucoliques discrets mais plein de justesse, on adore cette petite flûte romanesque.

La jeune fille a passé trois ans à ' Fondettes', dans la périphérie de Tours, elle rend un bel hommage à la cité qui abrite le Prieuré roman de Lavaré.

Chanté en duo avec Bernard Léchot, '  Y a de ces gens-là' devrait pouvoir faire un tabac sur les ondes de France Bleu.

Que Jikaëlle apprécie l'auteur de ' Je l'aime à mourir' est une certitude,  ' Février' le confirme, une nouvelle fois l'orchestration imaginée ( violoncelle et violon) par l'homme de Neuchâtel, Suisse, fait mouche.

C'est quoi l'amour, Jikaëlle? 

'Craindre le meilleur'!

Quelques bouffées électriques décorent ' Sarah'  , un folk pop aux teintes Dire Straits/ americana/ alt rock.

Elle reprend son baluchon, enfile ses godasses de trekking pour le suivre, lui, dont elle a croisé le regard, pour ' Un voyage' , merveilleux, langoureux....

 

 

Attendez-nous, vous deux, on  vous  accompagne, juste le temps d'annoncer au patron qu'on se tire!  

 

 

Album - Jikaëlle - Evidences
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 13:40
Accumulation de tristes nouvelles: Pierre Rigaud ( Gépetto Ben Glabros), Vincent Lemoine ( Twistos), Melissa Bell, Mireille Darc, Denis Richard, Nathan Condon, Wilson das Neves!

Pierre Rigaud ( alias Gépetto Ben Glabros), le saxophone d' Au Bonheur Des Dames, oui, ceux qui ont placé 'Oh les filles' des  Pingouins en tête des hitparades en 1974, est décédé le 23 août.

Le groupe lui rend hommage sur facebook : "Notre camarade saxophoniste des premières heures d'ABDD Gepetto Ben Glabros (Pierre Rigaud) nous a quitté après un long combat contre le crabe. Il est parti rejoindre John Coltrane au 7ème ciel. A part ses solos d'aérophone à lamelles vibrantes (comme disait Shitty) sa célèbre blouse grise fut mise en valeur par son interprétation exceptionnelle de "Zague Waroume" à l'Olympia 97 et de "Coucouche panier" dans Jour de Fête. Nous lui rendrons un petit hommage lors de notre prochain concert le 16 septembre à Perthes en Gatinais (77) Douces pensées pour sa famille et pour sa fille Luella qui l'a accompagné jusqu'au bout de la route. "

Eddick Ritchell.

 

Toujours en France,  Vincent Lemoine appelé "Twistos", le guitariste du groupe Elmer Food Beat, est décédé ce lundi 28 août.

Eux aussi nous laisse un tube monsre, 'Daniela' .

Les Nantais avaient été sacrés meilleur groupe de l'année lors des Victoires de la Musique en 1991.

Le groupe se sépare en 1993 puis refait surface en 2001 pour quelques concerts avant de se relancer définitivement en 2006.

Lundi dernier Twistos a rangé sa guitare, définitivement!

 

 Melissa Bell

Hier on apprenait sa disparition:  Soul II Soul singer Melissa Bell has died, her daughter Alexandra Burke ( chanteuse, également) has revealed today!

C'est en 1993 que Melissa avait rejoint le groupe à succès de Jazzie B,  qui avait été impressionné par son single "Reconsider", elle restera avec Soul II Soul pendant deux ans avant de reprendre une carrière solo.

Après avoir sorti quelques singles, elle monte Soul Explosion puis Dazz, des groupes dont la carrière ne décollera pas vraiment.

 

Le monde du cinéma en deuil à l'annonce du décès de Mireille Darc.

 Chacun y est allé de sa réaction pour saluer ' La Grande Sauterelle', voici  celle de Brigitte Bardot:  "Je pleure Mireille, Mimi, ma petite sœur de cinéma qui avait gardé son âme d’en­fant, jouait à la dame en cachant sa fragi­lité et sa pudeur ".

Le monde musical lui aussi exprime son chagrin, Mireille Christiane Gabrielle Aimée Aigroz a été une des muses de Gainsbourg, Michel Sardou a également chanté en duo avec la belle dame.

Pointons Gainsbourg et Darc: 'La Cavaleuse' et  'Ouvrez les guillemets'.

Avec Sardou: 'Requin Chagrin'.

Son premier 45 tours ' Déshonorée' date de 1965, un premier album, ' Compartiment 23', est sorti en 1968.

Mireille Darc avait 79 ans.

 

 Denis Richard, l’un des plus grands artistes acadiens est décédé  le lundi 28 août 2017, après avoir passé quasi toute l'année à l'hôpital pour un cancer qui, finalement a eu raison de lui.

Ses titres les plus connus sont 'Petit-Rocher' , ' En un instant' ou ' Danser seul'.

Denis Richard,  qui a gravé 4 albums, était également comédien.

 

 Nathan Condon was a very talented multi-instrumentalist who played fiddle, guitar, bass and was a great singer, lit-on dans The Guardian.

Le jeune homme, décédé la semaine dernière  à l'âge de 32 ans,  était surtout apprécié pour ses talents de violoniste.

Son album Playin in the Sand was nominated for Instrumental Recording in 2006. 

Il faisait également partie du bluegrass band Bluestreak.



Le batteur- percussionniste Wilson das Neves ( 81 ans), un des rois de la salsa, a sauté le pas samedi dernier.

Le petit gars de Rio aura joué avec les plus grands ( Ellis Regina, Toots Thielemans, Sarah Vaughan, Deotato, Chico Buarque, Michel Legrand...), on cite 600 collaborations et une trace sur  1000 albums, il faisait également partie du Big Band  Orquestra Imperial, qui s'était donné comme objectif de recréer le Samba de Gafieira sound qui se pratique en salle plutôt qu'en rue.

Accumulation de tristes nouvelles: Pierre Rigaud ( Gépetto Ben Glabros), Vincent Lemoine ( Twistos), Melissa Bell, Mireille Darc, Denis Richard, Nathan Condon, Wilson das Neves!
Accumulation de tristes nouvelles: Pierre Rigaud ( Gépetto Ben Glabros), Vincent Lemoine ( Twistos), Melissa Bell, Mireille Darc, Denis Richard, Nathan Condon, Wilson das Neves!
Accumulation de tristes nouvelles: Pierre Rigaud ( Gépetto Ben Glabros), Vincent Lemoine ( Twistos), Melissa Bell, Mireille Darc, Denis Richard, Nathan Condon, Wilson das Neves!
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