Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 18:46
The Marcus King Band à l' Ancienne Belgique ( Club-) - Bruxelles le 24 avril 2017

The Marcus King Band à l' Ancienne Belgique ( Club-) - Bruxelles le 24 avril 2017.

 

Marcus King, le nouveau phénomène de la scène blues, a bien évidemment rempli la petite salle du Boulevard Anspach,

Désormais tous les aficionados de soul-influenced psychedelic southern rock savent que le jeune protégé ( à peine 21 ans)  de Warren Haynes ( Allman Bros, Gov't Mule) est la nouvelle étoile de la guitare, une pépite douée d'une maturité invraisemblable, en tenant compte de son âge, à ne rater sous aucun prétexte.

Il fallait arriver tôt pour avoir la chance de se caser en première ligne et de patienter plus d'une heure avant le coup d'envoi d'un concert  pour lequel aucun support n'était prévu!

 

20:35', ils sont là, tous les six: Dean Mitchell - sax / Justin Johnson - trompette, trombone, chœur, tambourin / Matt Jennings - orgue, claviers / Marcus King - guitare, voix / Stephen Campbell - basse  et  Jack Ryan - batterie.

Aucune trace de setlist ( à chaque concert, il innove), le marathon, basé sur les deux albums du jeune homme au galurin décoré de plumes ( Soul Insight et The Marcus King Band) et sur quelques reprises pétries à leur sauce, très confiture, peut commencer!

C'est par un bref, hey, how are you doing, que Marcus salue l'assistance avant d'adresser un one, two, three, four à ses copains et de lancer la machine à fond la caisse.

Les sonorités Southern rock graisseuses (auxquelles s'ajoutent un trombone et un sax noirs)  du premier titre  rappellent aussi bien les frères Allman que le Band of Gypsys de Jimi et quand Matt Jennings vient pianoter son Hohner Clavinet D6, t'as les entrailles  retournées.

Morceau à peine achevé, le gamin implore put your hands together, Brussels. Jack, une bête, imprime un rythme soutenu, toute l'équipe le rejoint  pour 'Ain't Nothing Wrong With That', a soulful track rappelant la grande époque de Stax, la guitare se permet une envolée lyrique du plus bel effet, les cuivres nous renvoient du côté de Memphis, la salle savoure.

You know, it's our first time in Belgium, sourit-il, mais on sent qu'il n'a pas de temps à perdre en racontant des balivernes, il a déjà entamé un downtempo dégoulinant, de sa voix plaintive il marmonne  ... don't cry teardrops... la madame à tes côtés, du coup, sèche une larme récalcitrante!

Next one comes from our first album, l'instrumental ' Fraudulous Wave' mixe groove et Santana riffs, Justin nous place un solo de trompette dans la lignée de Blood, Sweat and Tears , l'orgue se fait jazzy, le sextet jamme à gogo, Bruxelles vibre.

Pas de pause, la plage se fond dans un méchant rock pendant lequel les musiciens improvisent de manière impertinente, après un duel guitare/orgue, le saxophone place une digression juteuse, il n'y a pas à dire, Marcus laisse la porte ouverte et les acolytes s'en donnent à coeur joie.

Sans prévenir le morceau vire 'A change is gonna come' de Sam Cooke, cela suinte de partout, la marée monte et redescend, ce flux et reflux incessant comble les estivants venus profiter de la grève.

Un signe aux copains semblant signifier on joue ça, ok, et c'est parti pour un slow blues , 'Opie' (?) dans la lignée de Stevie Ray avant de revenir au rock sudiste vagabondant entre les cactées et genévriers.

La mécanique est bien huilée, tous les maillons de la chaîne exécutent leur boulot à la perfection, pas de pétarades inutiles, tout tourne à merveille!

On n'avait pas encore eu droit au gospel, ça vient, ' Wade in the water' doit dater de 1901 et se retrouve au répertoire de braves gens comme Bob Dylan, le Golden Gate Quartet, les Staple Singers, Tedeschi Trucks Band ( tiens, tiens) ou PJ Harvey.

Matt nous ressert un solo de Hohner plus piquant que ceux d'Yvette, l'accordéoniste.

Il a à peine fini son laïus que la guitare embraye, puis une trompette jazzy sort ses atouts, sans prévenir la clique a abordé une nouvelle salve rappelant le 'Roxane' de Police, Marcus et Justin se partageant les vocaux.

La température dans le club avoisine à présent  86°  ( Fahrenheit, hein), le cowboy ne s'en plaint pas et repart de plus belle, le voyage offre toujours des paysages roots variés: du blues, parfois heavy,  de la soul, du rock sudiste, de la fusion, du funk, du swamp, du Dixie rock, lorsque tu crois que le morceau va s'éteindre à petit feu, un coup de vent inattendu transforme la dernière braise en flammes vives et le feu reprend de plus belle.

Matt Jennings nous la joue Gregg Rollie, la guitare gémit, le chanteur pleure, le flot de larmes s'interrompt pour faire place à un solo de batterie, sans crier gare, le guitariste revient à la charge, puis les cuivres, le public ne sait plus où porter son regard, ça canarde de partout.

Après ce baroud, Marcus annonce un titre qu'il a composé l'automne dernier suivi par ' So cold'  un r'n'b ruisselant qui est prévu pour le prochain album.

Les jams se succèdent, la suivante permet aux Bruxellois d'étaler leurs talents vocaux grâce à un refrain proposé en singalong.

Tu dis, Marcus?

...I can't waste my time... on l'a bien compris, fieu, toujours sans escale, la tribu  a entamé un passage où les cuivres nous rappellent au bon souvenir des JB Horns du Godfather of soul.

Soudain, l'assemblée reconnaît les mesures de 'Papa was a rolling stone' et se joint aux choeurs ...wherever he laid his hat was his home.... euphorie générale.

En jetant un coup d'oeil à sa tocante, la trompette s'est rendu compte de l'heure: 22:30', heure fatidique signifiant le baisser de rideau.

Il fait signe au chef qui décide d'en placer encore une avant d'aller vider sa bouteille de Jack Daniels, pour la dernière fois le timbre si particulier du guitariste te prend à la gorge , et cet ultime  rhythm'n'blues,  traitant  de la solitude qui tue un homme, achève un set de deux heures qui a laissé le Club K O.

Sans curfew le Marcus King Band jouait jusqu'à minuit!

 

Quasi unanimité dans les réactions d'après concert: two hours of musical bliss!

 

 

 

 

 

 

 

 

The Marcus King Band à l' Ancienne Belgique ( Club-) - Bruxelles le 24 avril 2017
The Marcus King Band à l' Ancienne Belgique ( Club-) - Bruxelles le 24 avril 2017
The Marcus King Band à l' Ancienne Belgique ( Club-) - Bruxelles le 24 avril 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 15:04
The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017

The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017

 

19:15', vise un peu ula file interminable, partant du 110 Boulevard Anspach, tournant dans la rue des Pierres pour s'arrêter à la Grand Place.

T'avais oublié que Loïc Nottet allait présenter un premier show, sold-out en douze minutes, dans la grande salle du temple bruxellois.

Heureusement, un membre du service d'ordre, bienveillant, t'ouvre la porte de service pour gagner le Club où The Monotrol Kid vient fêter la sortie vinyle de son dernier délit: Rain In The Face!

 

Comme il y a cinq ans à Toogenblik, Erik Van den Broeck a invité Lara Leliane pour assurer son avant-programme.

Lara Driessens, is het nu Lara Leliane of Lara tout court, comme semble l'indiquer une nouvelle page facebook, a, elle aussi, sérieusement bossé cet hiver, un nouvel album est prévu pour le mois de mai, il doit succéder à ' Free' datant de 2015.

A l'époque, tu avais assisté au lancement du projet à l'Art Base, Lara était entourée de Boris Schmidt, Nicolas Dechêne et Sep François.

Ce soir, seul l'excellent guitariste Nicolas Dechêne lui prêtera main forte!

Vêtue d'un élégant ensemble pantalon, d'un blanc virginal, d'un chemisier et de baskets tout aussi chastes, Lara entame 'The call' , un extrait du futur disque .

En mode indie folk introspectif, elle se pose quelques questions existentielles, une vie peut-elle se résumer en une lettre de huit pages?

Quelques bribes de Suzanne Vega, de Feist ou d'Aimée Mann viennent effleurer ton cerveau tandis que la jeune dame du Condroz attaque 'Prayer for land', basé sur un poème de Thich Nhat Hanh, un aète vietnamien, en fermant les yeux tu l'entends ce howling wind, mais, tu n'as pas rêvé, le doux sifflement de Nicolas t'a bien transporté vers des terres inconnues.

' I'm your child' au ton grave et poignant te frappe en plein coeur et lorsqu'elle profère d'une voix dramatique ... I surrender to you ... tu as l'impression d'assister à une scène déchirante d'une tragédie de Racine.

Place au solennel ' We are creators', au phrasé proche de Kate Bush ou de Regina Spektor et dont tu as retenu la formule qui ne plaira pas à tous les patrons ...I declare you more free than the birds in the sky... et enfin, en solitaire, en s'accompagnant à l'acoustique, un dernier texte explicite, ' Aleppo'!

Pas de mélodies naïves au programme ce soir, les chansons de Lara baignaient dans une sphère dramatique.

Allez l'écouter le 28 avril à Oupeye!

 

The Monotrol Kid

Rain in the Face war ein berühmter amerikanischer Indianerhäuptling, on te l'annonce dans l'idiome cher à Friedrich von Schiller, car Erik Van den Broeck est un habitué des scènes allemandes.

Après l'EP 'Today was a good day', l'album 'What About The Finches', l’ EP ‘The Merchant’, l'album ' My talk, my song', The Monotrol Kid vient présenter 'Rain in the face' à la pochette rehaussée par un portrait du warchief de la tribu Lakota.

A 21:00 pile, Erik van den Broeck und seine Band, Dries Vanhove , un formidable guitariste/ Bart Strubbe à la basse et Philip Mathuis aux drums se pointent et, après avoir salué un public relativement conséquent, entament ' Mountain me' un roots track proche de ce que faisait Lee Clayton.

Tu dis JP?

Si je suis certain que ce Kid amoureux des monotrol pedals vient bien de Kapelle-op-den-Bos, d'après toi, il nous vient d'un bled perdu du côté des Wichita Mountains, écoute, on ira lui poser la question après le gig car ils viennent d'amorcer 'Call my name', décoré d'effets ebow par le playboy de Napoli.

Les petits soli de Meneer Vanhove, la rythmique solide et le chant aux accents yankee du gars qui ne deviendra jamais adulte, ont le don de te transporter dans un coin poussiéreux où ne poussent ni tulipes, ni muguets. En t'approchant de l'immense organ pipe cactus, fais gaffe de ne pas éveiller un rattlesnake sournois.

Comme il vient de sortir un harmonica de sa poche, tu sens que 'The Rain' va te rappeler Bob Dylan.

' Fine looking lady' est dédié à toutes les madames présentes dans la salle, ce titre mélodieux, orné d'un petit solo lumineux de Dries, évoque les Jayhawks ou les Byrds de Roger McGuinn.

Après quatre extraits du dernier né, Erik revient au CD précédent en envoyant la plage qui ouvre cet effort discographique, 'Misty Morning Song' .

Un soleil blême filtre au travers d'un ciel embruiné, tu retournes dans la cuisine te servir un café brûlant, tu la liras plus tard, la lettre beside the bed.

Bruxelles, we have a guest, et pas n'importe qui, Neeka apparaît et prend place aux côtés du troubadour à la chevelure indomptable.

C'est la première fois que j'ai à mes côtés une dame sans robe.

D'accord, mais elle porte un jeans!

Dries à la lapsteel, c'est parti pour une ballade country, ' The coming down', suivie par ' Clouds' , un titre cotonneux.

' Greenville' date du premier Cd, comme j'ai reconnu pas mal de têtes dans l'assistance, je ne vous raconterai pas l'histoire qui accompagne ce morceau, je ne tiens pas à leur casser les burnes une nouvelle fois.

Beau comme les meilleurs morceaux d'America, ceux qui n'ont pas baptisé leur canasson.

Ready to dance, people?

Un twist, un rock.. désolé, j'ai oublié mes red shoes!

Si ' Tuscan moon' invite à la danse, ne crois pas que tu pourras inviter madame à tournoyer sur une tarentelle, ce country rock nous rappelle Douglas Firs.

Exit Neeka!

Vous avez vu ce porte-harmonicas, il me me permet de souffler dans deux mouth harps simultanément, Dries, tu brodes, pendant que je règle ce truc.

O K, 't is in orde, voici 'From the start' , a slow one que Willie Nelson aurait pu chanter.

Be ready for some drum'n' bass, folks, 'Overnight' et ses effets de guitares postpunk secoue sérieusement.

Là en bas, Loïc Nottet a estimé que ce titre était trop bruyant!

' Stone Skyway' est suivi par 'The writing' pour lequel j'utilise ma quatrième guitare, il faut bien que j'explique à ma femme que j'ai vraiment besoin de tous ces instruments.

Oui, ça prend de la place dans le flat, mais une guitare ne pisse pas sur le sofa!

Après une escale à Broebelgem, l'émotion sans doute, Bruxelles a droit aux deux dernières salves du set 'normal':' Hands touching sound' et pour finir en douceur, le mélodieux ' Your voice'.

 

Bis

'Tous en selle pour ' The horse ride' , suivi par le tout premier morceau composé par le outlaw flamand, 'Almost', basé sur une lettre reçue il y a 25 ans.

 

Un concert ayant enchanté tous les amateurs d'Americana.

Il est grand temps que dans ce petit pays, les promoteurs importants prennent conscience de la valeur du Monotrol Kid et le fassent jouer lors de nos grands festivals!

Sitting Bull, Crowfoot, Black Kettle et Little Hiawatha, eux, sont fans!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

 

 

 

The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017
The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017
The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017
The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017
The Monotrol Kid - Lara Leliane - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 22 avril 2017
Repost 0
Published by michel - jp daniels - dans Concerts
commenter cet article
21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 12:45
Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017

Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017

 

The little ginger cookie from Berkshire a fait salle pleine à l'AB Club.

A 19:15, les premiers rangs sont déjà monopolisés par une cohorte de jeunes filles en fleur, l'une d'entre elles se pavane d'ailleurs dans un T-shirt à l'effigie d' Ed Sheeran.

Hormis quelques parents accompagnant leur progéniture, tu seras le doyen dans l'assistance!

 

20:00 Eli Goffa

Tu as croisé la route d' Elie De Prijcker en 2013, il se produisait à l'époque avec son blues rock trio Band of Eli, le garçon avait, auparavant, déjà participé à The Voice, depuis il a changé de cap et se produit désormais sous l'étiquette Eli Goffa, parfois accompagné d'un band, ce soir il agit en loup solitaire.

En 2015 il est nominé à De Nieuwe Lichting de Studio Brussel, en 2016, sous un ciel étoilé,  'Written in the stars', un premier single voit le jour.

Le jeune homme se tape quelques supports de choix, Hooverphonic,  Bent Van Looy ou Tom Helsen, à l'AB,  il ouvre pour la rouquine nominée au BBC sound of 2016.

Armé d'une acoustique, un tambourin calé sous un pied,  Eli entame un indie folk pop, truffé d'éléments americana, la voix est modulable, le jeu de guitare ciselé séduit, les lycéennes, à tes côtés, lui sourient!

Il enchaîne sur un gospel bien foutu dont on a retenu la phrase ... let me play the blues just to deal with the rain... comme il pleut souvent dans le pays de Waas on suppose qu'il joue le  blues fréquemment!

Après quelques louanges à l'adresse de Sophie Frances Cooke, histoire de se faire bien voir par les gamines, il propose un titre dédié à sa conjugale, qui chaque soir l'attend devant la TV, ' On my way home', a country flavoured ballad.

Une pertinente intro à la Allan Taylor amorce ' When all hell breaks loose' qui suscite des images d'America ou du Zep acoustique.

Nice song, dude!

Il passe à l'électricité, remercie Dave, qui lui a confectionné la light box avec son nom qu'il espère voir accrochée au mur du Fillmore, un jour, et attaque 'Emma's room' au background jazzy.

Oups, j'ai merdé, ça ira mieux si vous pouviez claquer des doigts, ce que fit l'AB!

Comme Louis Armstrong n'était pas disponible, il se tape un solo de trompette buccale pour  achever le morceau, fort apprécié par les collégiennes.

Je savais que j'aurais affaire à un public attentif, je termine par un message d'amour universel: 'How about a little love', démarrant en country rock pour virer groove.

Tiens le truc peut rappeler ' Love the one you're with' de Stephen Stills.

Eli prend congé sous des applaudissements nourris.

 

L'an dernier Frances (  Sophie Frances Cooke) cassait la baraque avec le single 'Say it again' , co-écrit avec Greg Kurstin, déjà responsable de hits pour Adele, Sia, Pink, Ellie Goulding ou Beck..., ce soir la rouquine, découverte par le label Kitsuné,  vient présenter son premier album, 'Things I have never said', sorti en mars.

Avant de la voir arriver, tu pressentais un spectacle en solitaire, un Steinway occupant une position centrale sur la scène du club, pas de traces d'autres instruments.

Effectivement, pas de musiciens, après le Hi introductif, la demoiselle va sagement prendre place derrière les touches pour attaquer 'Grow' , une ballade romantique chantée d'une smooth soulful voice, capable d'attendrir l'être le plus fruste.

N'ayant pas vraiment l'allure, ni le côté glamour de certaines pop stars, Frances fait rêver les jeunes filles simples qui se reconnaissent dans cette jeune personne semblant vulnérable.

Wouah, there's a lot of people here, s'exclame l'enfant  qui annonce ' Cloud 9', un piano pop au fond jazzy.

J'ai besoin de votre aide pendant ' Let it out' , pouvez-vous faire le chorus?

Yeah, répondent simultanément Leentje et Alicia, elles ne seront pas les seules à susurrer oooh oooh oooh!

Toujours en mode mainstream  ' Drifting' et  'Under your feet' défilent.

Elle se souvient de son précédent passage dans la salle bruxelloise ( avant Bastille), regrette que ce soir elle ne soit pas accompagnée par un band puis nous narre sa rencontre avec le sosie de Nile Rodgers à la cantine ( sic) de l'AB, sans doute le bassiste de Ben L'Oncle Soul, bass players are so cool,    et amorce ' Borrowed time'  qui, en version dénudée, n'a plus rien à voir avec le synth pop entendu sur l'album.

Bruxelles, vous n'allez pas me croire mais je n'ai pas encore goûté à une de vos gaufres...

Et Manneken Pis, tu l'as vu, et le chocolat, et les moules et Yvan le Terrible et son célèbre  piétonnier ...?

Je bavarde, je bavarde, mais il faut poursuivre, voici ' No matter', même remarque que pour le titre précédent, à voir et à entendre avec band pour se trémousser!

Demain je me tape Cologne, réaction incongrue et niaise d'un pilier de comptoir, fou rire  puis le tube marshmallow ' Say it again' .

Bla bla, bla..., à Amsterdam il y avait cette gamine qui pleurait, je l'ai revue à un autre concert, why were you crying?

Mon fiancé m'avait quittée mais j'en ai retrouvé un autre..

Tout va bien, la vie est un conte de fées!

' Sublime', ' The last word' , l'histoire de l'Ecossais gâteux  qui lui a confectionné un gâteau, ' When it comes to  us' et le majestueux  'Don't worry about me' , entamé a capella, nous conduisent à la fin d'un show  de 50' fort apprécié par la jeunesse locale!

 

Pas de bis!

 

 

Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017
Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017
Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017
Frances - Eli Goffa - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 21 avril 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 09:41
Saga au Spirit of 66 - Verviers - le 21 avril 2017

SAGA - Spirit Of '66, Verviers (BEL) - 2017.04.21

Line Up :
Michael SADLER : Vocals, keyboards, Bass
Ian CRICHTON : Guitar
Jim CRICHTON : Vocals, Keyboards
Jim "Daryl" GILMOUR : Vocals , Keyboards
Mike THORNE : Drums , Vocals

Setlist:
01.Take A Chance
02.Will It Be You (Chapter 4)
03.On The Loose.
04.Give 'em The Money.
05.Generation 13 (Theme #1)
07.The Learning Tree.
08.Help Me Out.
09.Time's Up.
10.Keep It Reel.
11.What's It Gonna Be?
12.Book of Lies.
13.Careful' Where You Step.
14.Drum Solo.
15.Someone Should.
16.Humble Stance.
17.Scratching The Surface.
18.You're Not Alone.
19.Don't Be Late (Chapter 2)
20.The Flyer.
21.Wind Him Up.
22.Mouse In A Maze.

Fondé en 1977 à Oakville, Ontario, Canada par Jim Crichton et, le Gallois de naissance, Michael Sadler, le groupe s'adjoint les services du guitariste Ian Crichton (qui a également joué avec Asia) et complète sa formation la plus populaire en 1979 avec Jim Gilmour, le natif d'Ecosse, venu remplacer Greg Chad, parti vers d'autres cieux. Le dernier arrivé dans le line-up actuel est le batteur Mike Thorne qui rejoint le groupe pour l'album "Spin It Again" en 2012.

Saga c'est quelque 38 albums studio, live et best of confondus en 40 ans de carrière, pas mal non? Personnellement, c'est la période comprise entre 1978 et 1981 qui reste ma préférée avec les albums "Saga", "Images at Twilight", "Silent Knight" et le live "In Transit". C'est à mon sens la plus riche du groupe et la meilleure au niveau des compos. Je ne dois pas être le seul à penser de la sorte si je m'en réfère à l'applaudimètre qui monte dans le rouge quand un titre des trois premiers albums studio est joué.
Hier soir, Saga était de retour en nos murs pour un ultime concert, en effet, si la tournée actuelle marque le 40 è anniversaire du groupe, Saga a annoncé par communiqué de
presse le 19 janvier dernier que le groupe mettrait fin à ses activités en fin d'année. Malheureusement, voilà encore un grand groupe qui s'en va alors que d'autres qui persistent (non je ne cite plus de noms) devraient raccrocher.
Au niveau vocal, c'est toujours parfait, Michael Sadler reste au top. Avec ses trois claviers, Saga a probablement rebuté pas mal de rockers réfractaires à ce type d'instruments et pourtant, les Canadiens n'en ont jamais fait une overdose. Oui, ils sont présents, c'est indéniable, mais c'est hyper bien géré et jamais complaisant. Pour durcir un peu le tout, on a toujours pu compter sur le jeu tranchant du guitariste Ian Crichton dont la ressemblance avec l'acteur Peter Dinklage (Tyrion Lannister dans "Game of Thrones") est plus que frappante. Ian est le genre de guitariste que tu n'oublies pas de si tôt, spécialiste des harmoniques artificielles, il allie à la fois mélodie et virtuosité sans excès. Ian à également un point commun avec Gary Rossington de Lynyrd Skynyrd. Vous avez trouvé? Tous deux arrivent à jouer un concert entier sans prononcer un seul mot mais surtout sans esquisser le moindre sourire. D'un autre côté, comme on dit chez nous "Ce n'est pas pour voir la marque des vêtements des acteurs que tu vas voir un film porno!" Et tu as raison.
Hier, ça sentait un peu les premières effluves du printemps sous les aisselles, et ne croyez surtout pas que les odeurs étaient exclusivement masculines... Il y avait du peuple au Spirit Of '66. Des Allemands, un des pays les plus loyaux en matière de Rock et aussi des Français, très faciles à repérer même sans accent, ce sont ceux qui parlent plus fort que les autres, même pendant le concert. Mixez le tout, laissez reposer et "Pan", envoyez le concert.
Grosse clameur pour accueillir le band dont les membres dotés d'un micro nous ferons l'honneur de s'adresser à nous en français, ce qui fait toujours plaisir vous en conviendrez. Michael Sadler aura le sourire pendant tout le show car il lui suffit de tendre le micro vers la foule pour entendre des dizaines des gorges chanter ses textes. C'est bizarre tout de même la vie, je me souviens en 1983, alors j'accomplissais mon devoir de milicien en Allemagne, Cologne pour être précis, j'avais vu Saga avec Supertramp et Nena au Mungersdorf Stadion, le stade de foot du FC Cologne emmené par Pierre Littbarski, si tu te souviens. Un stade d'une capacité de 50.000 personnes! Hier, ils jouaient devant un peu plus de 300 personnes...
On s'en tape, après tout, car Saga nous a offert un grand concert avec tous ses "tubes". Pendant 2h05, nous avons pu voir et nous souvenir une dernière fois de ce groupe canadien dont les mélodies restent ancrées à tout jamais, quelque part dans un coin de notre mémoire et ressurgissent un jour.

Thank you guys and...

Don't be Late!

Mitch "ZoSo" Duterck

Saga au Spirit of 66 - Verviers - le 21 avril 2017
Saga au Spirit of 66 - Verviers - le 21 avril 2017
Saga au Spirit of 66 - Verviers - le 21 avril 2017
Repost 0
Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
commenter cet article
20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 14:14
Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017

 Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017.

 

A la lecture des noms Magazine, The Birthday Party, Nick Cave and the Bad Seeds, Visage, on pouvait s'attendre à la présence de têtes grisonnantes et de dames d'un âge, qualifié de mûr, dans l'hémicycle de la Rue Royale.

Nos prévisions étaient supérieures à celles des responsables météo sur les chaînes nationales, ce qu'on n'avait pas pressenti, par contre, c'était le chaos expérimenté dans les tunnels bruxellois, il ne pleuvait pas, on était jeudi, aucun sommet n'était annoncé, pas de manifestations au programme et pourtant c'était le bordel!

 

Résultat des courses peu de monde dans la salle lorsque Esinam entre en piste!

Esinam Dogbatse est devenue une des  protégées des programmateurs de la région Wallonie- Bruxelles.

Elle s'est fait les dents en accompagnant, à la flûte traversière, un nombre incroyable de musiciens  issus de tous les univers: jazz, musiques métissées, funk, soul, blues du désert... tu l'as croisée chez Cassandre, aux côtés de Teme Tan, au sein des Elements ou  lors de Focus Amazigh pour fêter le Nouvel An berbère, à chaque fois sa virtuosité a impressionné le public.

Ce soir, elle est seule en piste pour présenter des extraits de son premier EP, 'Kalimba Soul', qui devrait se trouver dans les bacs incessamment.

Rectifions, seule en piste mais entourée d'une loop station, d'une drum machine, de synthés, de sa flûte, d'un  kalimba, d'un tambourin, sans oublier  sa voix!

Après une  longue intro jazzy/africaine à la flûte ( c'est Herbie Mann qui te vient à l'esprit),  que  la séduisante  Belgo-Ghanéenne met  en boucles, elle saisit un tambourin, le tapote, insère les sonorités produites dans le programming puis passe derrière le synthé pour peaufiner ' Dawn' , une plage ethnique aux coloris chamarrés, il ne manquait que les senteurs exotiques pour que le dépaysement ne soit total.

'Kalimba soul', démarré au synthé, est lesté de vocalises lancinantes, le morceau mélange savamment éléments ethniques/techno/fusion et trip hop.

Un must pour les deejays branchés!

La femme-orchestre  poursuit l'exploration en terres vierges avec ' Ari Mo' ( titre à vérifier), une plage construite sur de gros boxing beats, sur lesquels elle greffe un impromptu à la flûte, avant de manier le délicat kalimba. Pour accroître l'impression de voyage aux frontières de l'inconnu, le public a droit à un sample de gazouillis de moqueurs polyglottes, une espèce appréciée par Olivier Messiaen.

Très séduisant, ce soundscape partant en arabesques!

Il est suivi par une mélopée noire baignée dans une sauce électro  et c'est avec 'Birds are flying under a heavy sky' que s'achève ce voyage sensoriel.

T'as scruté la voûte de la Rotonde pour chercher, en vain, le vol des oies bernaches que suggérait cette construction complexe!

A la fin du mois, Esinam participe au Live in Accra Jazz Festive ( Ghana).

 

' I've been called the outsider's outsider' a, un jour,  confié Barry Adamson au Guardian.

Le Bota ne savait pas trop à quoi s'attendre du concert du gars de Manchester  à la carte de visite étonnante: Magazine, Buzzcocks, Visage, Pete Shelley, Nick Cave + Bad Seeds, Iggy Pop, il est catalogué singer-songwriter, composer ( documentaires, spots publicitaires, jeux vidéo, séries TV), filmmaker, photographer, writer of short stories... à 21h, en attendant son bon vouloir, les conjonctures sont multiples, un duo, un trio?

 Sur scène, outre les deux micros et les mini-amplificateurs, on remarque un piano électrique, une basse, une guitare et un pédalier.

Dix minutes plus tard, la réponse: Barry Adamson tourne en solitaire, la musique est pré-enregistrée!

Quelques craintes effleurent les esprits!

Si le gars tourne sur le continent c'est pour promouvoir son dernier EP, baptisé 'Love sick dick'!

Bonsoir, un pied pas tendre écrase la pédale d'accélérateur, un batteur, un ou deux  guitaristes, une basse, tous invisibles, entament 'Still I rise' ( de 1998)  mi-chanté, mi-hurlé, à la manière d'un rappeur excédé, par le brave Barry coiffé d'un seyant galurin.

Après cette prouesse, le gars nous salue puis prend place derrière les touches et envoie ' I got clothes' habillé du même bruit de fond.

Ce chant narratif le rapproche du regretté Bobby Sichran.

' The beaten side of town' un crooning blues évoque aussi bien Tom Waits que Dr. John.

La voix est sublime, mais il te faut clore les paupières pour apprécier le morceau, sinon tu risques d'imaginer te trouver sur un plateau de TV pour une émission de Michel Drucker où l'artiste reçoit un micro pour chanter en playback.

 OK, Barry chante vraiment et plutôt bien, mais le voir gratter une acoustique alors que c'est un piano que tu entends, cela la fout mal, c'est du niveau concert bricolé au bistro du coin!

' Cine city' précède l'abrasif  'Sweet Misery' qu'il décore d'un étonnant solo de guitare exécuté à l'aide d'un Rubik's Cube.

Rien à dire, le mec est doté d'un sérieux sens de l'humour, sa présence charismatique réussirait presque à faire oublier les gimmicks utilisés sur scène, mais cela ne convainc pas tout le monde, une dizaine de ploucs se sont déjà tirés.

Retour au piano désaccordé, sans la cacophonie samplée ce coup-ci, pour 'Claw and wing' qu'il est obligé de reprendre.

Tu dis, Francis?

Billy Joel!

Pourquoi pas Frank Sinatra, en tout cas, sans les artifices, il impressionne le presque pensionné!

Toujours en veine crooning, il propose 'Come hell or high water'  un slow sombre qui te fait regretter de ne pas te trouver installé à une table, face à Kim Basinger,  dans un bar enfumé quelque part du côté de Manhattan.

Et là tu piqueras la phrase du brave Barry, et tu lui souffleras... your  silence is louder than a H bomb!

Il nous lâche quelques images d'une époque révolue où, dans le public, des épinglés se crachaient dessus puis gueulaient go fuck yourself , avant de proposer 'Turnaround' suivi par 'Destination' d'inspiration post-punk, à la fin du morceau il introduit quelques bribes du 'Transmission' de Joy Division,à  la plus grande joie des vétérans, adulant Factory, présents dans la salle.

From punk rock to doo-wop, tout est permis ce soir, voici .'On golden square' .

Comble de malchance, Ruth,  la concierge d'un skyscraper de Harlem a pris place juste derrière nous et d'une voix aussi précieuse que celle d'une marchande de poisson au marché de Setubal raconte sa vie avec force détails.

..what the fuck is going on ... se demande Barry!

Ruth nous les casse et pas un peu, papa!

Tiens, voilà les Memphis  Horns attaquant un r'n'b gluant, 'Civilization'.

Tom Hanks se tire à l'anglaise, pas de bol, l'aigle l'a remarqué et tout en chantant lui lance un 'Goodnight' espiègle.

Comme Tom est revenu, Mister Adamson doit s'excuser, ce qu'il fait en se repentant avant d'attaquer le nerveux ' You sold your dreams', alors que depuis 10', Ruth réclame le diable!

Les deux dernières sont issues du dernier EP, le sombre et groovy 'They walk among us', pour illustrer son propos il déambule de long en large et enfin, 'One hot mess", une plage chaotique et dansante.

 

Si une vingtaine  de spectateurs ont mis les bouts, déçus, les autres, ravis, verront revenir le chanteur qui enchantera Ruth  et lui dédiera un 'Jazz devil' forcément diabolique et vaudou!

A la basse, comme lors de mes débuts, j'achève la soirée par la bombe signée Magazine, ' The Light Pours Out Of Me'.

 

Barry Adamson  n'a pas présenté les musiciens  avant de regagner sa loge!

 

photos- jp daniels/concert monkey

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017
Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017
Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017
Barry Adamson - Esinam à la Rotonde du Botanique - Bruxelles, le 20 avril 2017
Repost 0
Published by michel- jp daniels - dans Concerts
commenter cet article
20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 08:29
Sell Me Your Coat - Jeugdhuis Blizzard - Melsbroek - le 20 avril 2017

Chronique du concert de « Sell Me Your Coat » à la salle « Jeugdclub Blizzard » à Melsbroek.

Chronique et reportage : Pierrot et Margaret Destrebecq-King – 20 avril 2017

 

Il n’aura fallu qu’un petit post d’une amie sur Facebook pour nous embarquer vers Melsbroek et sa maison de jeunes pour assister au « mini-concert » d’un groupe de jeunes dont fait partie son fils.

“Sell Me Your Coat”  ou SMYC est un band débutant qui propose ce soir un concert pour tester la réaction du public face à leur musique avant de se lancer vers des horizons plus larges.

 

Sans plus d’information sur le type de musique à laquelle nous allons avoir droit, nous pénétrons dans la petite salle où quelques personnes attendent le moment révélateur. Sur un podium trônent quelques fûts et cymbales et chauffent déjà deux gros Marshall. Sur le côté de la scène on peut apercevoir quelques guitares, tout cela nous dit qu’on ne va pas avoir droit à de la musique classique.

 

Les musiciens sont prêts à monter en piste et branchent leurs guitares, testent leurs micros, accordent une dernière fois leurs instruments et saluent le public.

 

Composé de Toby Vanhaecht, long bonhomme filiforme qui prend la part du chant et de la guitare, de Michaël Claessens au long cheveux bruns et aux allures de rockeur à la guitare, du blondinet souriant Sven Ruymaekers à la basse et de l’énergique Liam Vanhaecht à la batterie, SMYC entame sa prestation par une petite intro qui nous met clairement en face d’une réalité, nous avons en face de nous un band de hard rock qui déménage méchant.

 

Ils sont interprètes des titres composés par Toby Vanhaecht, à l’exception d’une reprise des Monkees revue et corrigée qui sonne pas mal du tout et présentent entre autres tous les titres de leur premier EP éponyme qui propose 6 titres de pop rock / punk rock alternatif de très bonne facture.

 

Voilà un bon petit groupe bien de chez nous qui cherche un promoteur et qui a déjà un deuxième EP en chantier.

Le band se produira en concert le 5 mai 2017 à la Jeugdhuis TonzenT, Hutstraat 22 à Kampenhout

https://soundcloud.com/sell-me-your-coat

 

Set list :

Intro, Monster In The Closet, I’m A Believer, Modern Day Love Song, When Stars Are Blinding, Please Hols Me, Escape Your Head, Think Twice, Never Been Alone, Drown, Newborn Sixth Fixed Machine, Things Get Weird.

Rappel : untitled yet,

Sell Me Your Coat - Jeugdhuis Blizzard - Melsbroek - le 20 avril 2017
Sell Me Your Coat - Jeugdhuis Blizzard - Melsbroek - le 20 avril 2017
Sell Me Your Coat - Jeugdhuis Blizzard - Melsbroek - le 20 avril 2017
Repost 0
Published by Pierrot et Margaret Destrebecq-King - dans Concerts
commenter cet article
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 13:31
UMM au Bonnefooi- Bruxelles, le 19 avril 2017

UMM au Bonnefooi- Bruxelles, le 19 avril 2017

 

Le nombre de jeunes groupes prometteurs naissant chaque mois en Flandre est absolument fabuleux.

Ainsi UMM de Gand, un band né en 2016, déjà particulièrement au point et ayant le mérite de présenter un projet original!

Ils sont cinq: Lise Daelemans ( keys, voice) , Marie Van den Bogaert ( keys, voice) , Brent Cliquet ( drums), Hanne Vandekerckhove( moog, bass) et Jonas Everaert ( guitar).

Ils ne sont pas tous inconnus, tu as croisé Hanne au sein de Mermaid ou de The Blues Vision, Jonas aurait été vu au sein de Woolf, Brent a tenu les sticks chez Appamada, Marie avait son projet, Via Maris, et Ilse, le chef, a commencé en tant que Ilse D.

 

Pas évident d'obtenir une balance correcte, pendant 50' , le jeune homme, bombardé ingé-son, a manipulé les 126 boutons ou manettes de la table de mix pour atteindre un son plus ou moins adéquat, des dizaines de tentatives à peine ébauchées avaient avorté car le résultat s'avérait peu concluant.

Il sera 21:35' lorsque UMM entamera le concert!

Lise invite les clients à s'approcher, het moet in 't Engels, son français, avoue-t-elle, n'étant pas amazing!

' Paprika', porté par trois voix gracieuses, barbote dans un univers éthéré, raffiné, jamais l'étiquette dream pop n'aura été plus justifiée.

Cette plage chaloupée et ensoleillée invite ta barque à osciller gentiment sans se poser de questions.

L'eau est tiède, le ciel si bleu, si calme doit inspirer les poètes symbolistes.... tu rêves!

' I'm not here', effectivement tu as disparu dans le pays des songes, ...it's all in my head, it's all in my head ...fredonne Lise, et dans ton crâne, aucune trace de tourments ou de contrariétés. Mec, tu peux corner comme un malade dans ta Golf tape-à-l'oeil, je m'en tape, justement, puisque je plane!

Scénario identique pour le flottant 'Thin blue line' qui soudain monte en intensité avant de reprendre un cours plus paisible.

Roisin Murphy est une influence majeure, nous reprenons 'The time is now' de Moloko.

...flowers blossom.... sunshine ...: le nirvana!

Toujours en mode ambient pop/trip hop, voici 'Blood Orange' auquel succède 'Picture', elle doit souffler le titre à Brent qui n'a pas reçu de setlist.

Le public apprécie le travail subtil de Jonas à la guitare tandis que Lise a déjà annoncé 'This day,' un conte de fée aux teintes pastels.

La suivante est une mise en musique de 'I dream awake', un poème signé par le cubain José Marti, un texte convenant à merveille à la sphère romanesque dans laquelle évolue le quintet.

Ils enchaînent sur une berceuse marine,' Sealife', que le public n'a pu applaudir car quelques secs coups de baguette de Brent ont amorcé 'Papercut', le seul titre audible sur leur soundcloud.

Une plage superbe d'ailleurs, évoquant les Mama's et Papa's ayant viré électro.

Jonas introduit la dernière, 'Beggar' , au fond smooth jazz nous renvoyant vers des groupes tels que Swing Out Sister ou Prefab Sprout!

 

Un concert chatoyant donné par un groupe au potentiel évident!


 

UMM au Bonnefooi- Bruxelles, le 19 avril 2017
UMM au Bonnefooi- Bruxelles, le 19 avril 2017
UMM au Bonnefooi- Bruxelles, le 19 avril 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 11:33
Sari Schorr and the Engine Room feat Innes Sibun - Spirit of 66 - VERVIERS - le 17 avril 2017

SARI SCHORR and THE ENGINE ROOMSpirit of '66, Verviers (BEL) – 2017.04.16

Line Up :
Sart SCHORR : Lead Vocals.
Innes SIBUN : Guitar - Backing Vocals.
Kevin JEFFRIES : Bass Guitar &-Backing Vocals.
Anders OLINDER : Keyboards.
Kevin O'ROURKE : Drums

Setlist :
01.Ain't Got No Money.
02.Demolition Man.
03.Cat And Mouse.
04.Where Did You Slep Last Night. (Nirvana Cover)
05.Roack And Roll. (Led Zeppelin Cover)
06.Lettin' Go.
07.Kiss Me.
08.Untitled Instrumental.
09.I'll Be There.
10.Oklahoma.
11.Black Betty. (Ledbelly Cover)
12.Damn The Reason.
13.I Just Want To Make Love To You. (Etta James Cover)
14.Work No More. (Walter Trout Cover)
15.Stop In The Name Of Love. (The Supremes Cover)
16.Aunt Hazel.
17.Odrinary Life.

Soirée découverte en ce lundi soir, cela fait à peine deux semaines que j'ai découvert Sari Schorr. La New-Yorkaise de Brooklyn est ni plus ni moins considérée comme la nouvelle étoile montante du blues. J'en veux pour preuve que c'est le célèbre Mike Vernon qui à produit son album. Je vois que tu te poses des questions, je t'entends cogiter jusqu'ici. Mike Vernon, ça te dis quelque chose hein ? Allez, je t'aide, c'est le gars qui a produit des albums de Fleetwood Mac, Ten Years After, John Mayall + The Blues Breakers, Savoy Brown ou encore David Bowie pour ne citer qu'eux. Tu avoueras qu'il y a pire pour ton premier album, d'autant plus que c'est Mike en personne qui a offert ses services à Sari après avoir assisté tout à fait par hasard à un de ses concerts à Memphis. Douze chansons trouvent place sur le premier album « A Force of Nature ». Et pour couronner le tout, les guests se bousculent au portillon pour jouer avec Sari. C'est ainsi que nous retrouvons Innes Sibun à la guitare (ex Robert Plant, Roger Chapman, Chris Farlowe), le guitariste Walter Trout (plus besoin de vous le présenter), et son homologue Oli Brown (RavenEye), Mike Vernon aux percussions ou encore le claviériste John Baggott (Robert Plant, Portishead, Massive Attack). On aurait tort de se plaindre ! Ca c'est pour l'album studio, maintenant il faut assurer la même cohésion sur scène sous peine de perdre tout l'influx et c'est Innes Sibun qui sauve la situation en proposant de tourner avec le band. Il faut encore trouver trois musiciens. T'inquiètes pas car le bassiste c'est Kevin Jeffries, c'est le bassiste de Roger Taylor de… Queen. Au claviers, nous retrouvons Anders Olinder, le pianiste de jazz suédois et à la batterie, Kevin O'Rourke (ex Loyd Cole). Ca c'est fait !
Sari qui s'estime bénie des Dieux s'embarque donc pour la
première fois en tant que leader d'un groupe pour une tournée européenne et anglaise de quatre mois. Nous avons rendez-vous pour une interview à 19.30 et nous rejoignons le backstage du '66 que tous ceux qui y ont joué un jour connaissent. Pendant trente minutes nous allons faire connaissance et Sari se révèle être une des artistes les plus enthousiastes et les plus sympathiques qu'il m'ait été donné de rencontrer. Nous avons un groupe commun préféré : Led Zeppelin ! Ceci explique sans doute cela. Elle me dit « Hé tu sais, on reprend « Rock And Roll » ce soir, je te le dédicacerai, ce qu'elle fera, thanks Sari. Alors qu'elle est Américaine, d'origine russe, c'est vers le blues anglais qu'elle se tourne dès son plus jeune âge, c'est là qu'elle trouve ses favoris. Et on sent toutes les influences dans ses compositions.

Il est déjà temps de rejoindre la salle, le concert va bientôt commencer. Peu de monde ce soir mais quelle ambiance mes enfants ! C'est du tonnerre de Dieu! La voix éraillée de Sari qui s'orne d'un vibrato naturel, n'est pas sans rappeler la grande Janis Joplin. La belle alterne le blues profond et le heavy blues, soutenue à merveille par ses Engine Room boys. Au cours des 95 minutes que nous passerons en sa compagnie, Sari alternera les compositions personnelles e les reprises avec le même bonheur. Une mention spéciale au titre « Black Betty » de Ledbelly que Ram Jam avait popularisé en son temps. Pour ce titre qu'elle a été invitée a interpréter sur la scène du prestigieux Carnegie Hall lors d'un concert hommage à l'artiste, Sari s'est dit qu'elle ne pouvait pas l'interpréter à la Ram Jam. C'est pourquoi elle s'est plongée corps et âme dans le texte de la version originale et surtout dans le contexte politico-social de l'époque pour en faire une version toute personnelle que vous pourrez découvrir sur l'album. Au niveau des reprises, Led Zeppelin, Etta James, The Supremes ou encore Walter Trout ont chacun droit à une magnifique interprétation d'un de leurs standards. La version de « I Just Want To Make Love To You » d'Etta James est toutefois beaucoup plus proche de celle de Foghat que de l'originale. Les quatre musiciens s'en donnent à coeur joie et Innes Sibun prouve à ceux et celles qui ne le connaissaient pas encore, pourquoi c'est un grand guitariste. Son jeu est tranchant à souhaits, sans recourir à une débauche d'effets, juste un peu de distorsion là où il faut, Innes nous embarque dans son univers, celui du blues qu'il possède à merveille. Un gros coup de coeur pour le fabuleusement heavy « Damn the Reason » et le très saignant « Demolition Man »

On se quitte sur le très beau et très poignant « Ordinary Life » au cours duquel Sari nous montrera qu'elle peut également se faire tendre et câline. C'est un merci à la vie qui lui sourit. Espérons que nous la reverrons bientôt. En tout cas, moi j'y serai.

Retour sur les autoroutes presque désertes avec mon pote Dominique en Mr. Cab driver de luxe qui maintien l'aiguille du compteur de vitesse à la verticale, et moi, j'ai en tête une voix qui m'enchante et des notes qui s'envolent tout là-haut, tout le temps…

Mitch « ZoSo » Duterck

Sari Schorr and the Engine Room feat Innes Sibun - Spirit of 66 - VERVIERS - le 17 avril 2017
Sari Schorr and the Engine Room feat Innes Sibun - Spirit of 66 - VERVIERS - le 17 avril 2017
Sari Schorr and the Engine Room feat Innes Sibun - Spirit of 66 - VERVIERS - le 17 avril 2017
Repost 0
Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
commenter cet article
16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:10
Gnod au Magasin 4 - Bruxelles le 16 avril 2017

Gnod au Magasin 4 - Bruxelles le 16 avril 2017

 

Pâques au magasin 4, pas d'oeufs en chocolat mais Gnod, le Krautrock /Psychedelic / Drone / Improvisation combo de Salford ( Manchester).

Le band, à géométrie variable, a entamé une longue tournée depuis ce 13 avril elle doit prendre fin le 9 juin.

Au UK on les présente ainsi:

GNOD's music rotates and expands around a constantly changing line-up, summoning the freak 'n' roll of Ash Ra Tempel, the motorik beat of Neu! and the groove of early Can.

Leur discographie, pléthorique, pour un groupe né en 2006, compte de nombreux cd’s, des cassettes, des vinyles enregistrés sur différents labels.

Dernier méfait, retiens ton souffle: Just Say No To The Psycho Right-Wing Capitalist Fascist Industrial Death MacHine est sorti en mars !

 

Florian Hexagen présent au Magasin 4 nous livre quelques impressions;;;

 

GNOD = DRUGS. Encore une bonne grosse claque hier soir au Magasin 4, assénée cette fois-ci par les British de Gnod, qui ont une fois encore pris possession de nos cerveaux et de nos corps et nous ont offert un voyage interne dont eux seuls détiennent la clé. Psyché, dub, noise, drone, les éléments utilisés pour créer ce magma sonore étaient variés et ont abouti à une recette dévastatrice. D'ores et déjà l'un des grands concerts de cette année!

 

Notons un avis moins dithyrambique de Vincent Z

Je ne suis pas pour les limitateurs sonores... Mais si tous les ingé-sons étaient aussi débiles que celui de GNOD, je vais devenir pour ou préférer rester dans mon salon à regarder des lives sur YouTube.

 

Demain, le 21/ 4, le Magasin accueille les Russes de Messer Chups!

Gnod au Magasin 4 - Bruxelles le 16 avril 2017
Repost 0
Published by florian hexagen - dans Concerts
commenter cet article
16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 07:05
Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017

Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017

 

Austra et Pixx achèvent une épuisante tournée, longue de six semaines, dans une AB en configuration Box, la salle n'est pas tout à fait remplie!

 

Pixx est le nom de scène choisi par Hannah Rodgers depuis 2014, elle avait débuté comme singer-songwriter.

Signée chez 4 AD, le premier full album de la demoiselle, 'The Age Of Anxiety', est prévu pour le mois de mai, il doit succéder au EP 'Fall In’ ,sorti il y a deux ans.

Ils sont quatre sur scène, la frêle Hannah, une blonde péroxydée, coiffée à la garçonne, vêtue d'une cape vermillon, d'un top scintillant, de bas rayés, troués, d'un petit short et de boots punky, deux garçons ( un batteur, un guitariste/claviériste) et une autre représentante du sexe opposé, Amy?, aux claviers ou à la basse.

Tout ce beau monde arbore un make-up à paillettes, scintillant, destiné à mettre les yeux en valeur, musicalement le quartet propose une synth pop futuriste tourmentée et non dénuée d'intérêt.

Le nom de Grimes a été quelques fois prononcé derrière toi.

Pas de setlist, plusieurs nouveaux titres, la chienlit!

Elle démarre en balançant a creepy tune avec plein d'effets sur la voix, on ose avancer un titre sans aucune certitude,' A Big Cloud to Float Upon', pour enchaîner sur un downtempo pas moins impressionnant. La petite semble vouloir jouer le rôle d'une jeune fille possédée, ouvrant grand la bouche et roulant des yeux, le cocktail proposé ne manque pas d'épices.

La suite, basée sur des synthés atmosphériques et des percussions subtiles, demeure énigmatique.

'Grip', sorti en single, s'avère plus poppy, et peut rappeler une Kate Bush devenue electro!

Elégance scénique et théâtralité, une voix magnétique partant en escalade pour ensuite dévaler la pente en prenant tous les risques, Hannah Rodgers a le mérite de sortir des sentiers battus.

Pixx sera cet été au Pukkelpop.

 

Austra.

Ta dernière rencontre avec Katie Stelmanis date de fin 2013, c'était à l'Orangerie du Bota.

Depuis Austra a sorti un troisième album, 'Future Politics'.

En 2013, on avait prédit que la dame de Toronto allait cartonner, elle semble plafonner si l'on se réfère au public pas trop nombreux s'étant déplacé vers le Boulevard Anspach.

Les présents n'ont pas regretter leur passage à l'AB, Austra aura répondu à toutes les attentes.

A 21:05, les lights s'éteignent, la table propose une mise en condition exotico dream pop, trois musiciens, suivis de près par Katie, rappliquent.

Ils ont tous fréquentés le même magasin de farces et attrapes que les artistes précédents, carnaval à Pâques!

La Canadienne est vêtue d'une longue robe victorienne, d'un jaune à faire pâlir un canari, son maquillage n'est pas des plus sobres, mais tout ça n'est rien en comparaison du look offert par Ryan Wonsiak ( claviers): un chemisier rose, un bermuda bleu à fanfreluches, des chaussettes vertes, baskets blanches, un maquillage outrancier et des cheveux teints en blond platine, pour couronner le tout, il tenait à disposer de son skateboard, vert, à côté de son attirail, ce mec est un génie inspiré par les Marx Brothers.

A la batterie, l'impressionnante Maya Postepski et à la basse et synth, Dorian Wolf!

Après un bonsoir poli , le groupe entame le set par la plage ouvrant le dernier opus, ' We were alive'.

La voix flottante éblouit d'emblée.

Elle s'approche des premiers rangs pour entamer 'Future politics', de l' indietronica dansant.

Derrière ses touches, Ryan, un brin givré, en fait des tonnes, une gestuelle maniérée et des pas de danse, qui Chez Maman lui vaudraient des tonnes de soupirants.

' Utopia' précède 'I'm a monster' pour lequel la diva a repris place derrière le piano.

Les effets de voix vertigineux et l'electronic drumming viennent te secouer, ce maelstrom gigantesque risque bien de t'entraîner vers les profondeurs de l'océan.

Où est la bouée, capitaine?

' Forgive me' est joué solo , il est suivi par le plus ancien 'The Choke' , un dancetrack allumé.

Avec 'Freepower ' et 'Gaia' on revient au matériau récent puis elle reprend place derrière les touches pour un ' Home' joué tout en retenue.

A chaque concert, il y a toujours un abruti pour lancer une banalité débile, ça n'a pas raté, l' imbibé du jour lâche un ' We love you' cruche et déplacé.

Mi figue, mi raisin, la cantatrice répond ' je vous aime aussi', ça doit être chiant de répéter ces âneries soir après soir.

Avec ' I love you more thant you love yourself' on reprend le chemin du dancefloor, que l'on ne quitte pas avec le hit des débuts, saccadé et vibrant, 'Beat and the pulse' '.

L'ambiance est montée d'un cran, le public vibre, 'Lose it' ne va pas le calmer .

Le trio magique s'achève par 'The villain' pendant lequel Katie fait tournoyer sa longue robe de velours avant de virevolter telle une toupie.

 

Après ce final subjuguant et un merci beaucoup, au revoir, la troupe s'efface pour revenir au bout de 65 secondes balancer un quadruple bis.

'Habitat', 'Painful like', 'Darken her horse' non prévu au programme initial, mais interprété pour rendre hommage à Elsa, l'ingé son bruxelloise du groupe et enfin, après avoir appeler Pixx au complet sur scène pour une séance d'embrassades, le titre précédant l'habituel curfew de 22:30', ' Hurt me now' .

 

Ce show mixant dark wave, electronica, énergie, comédie mais aussi vulnérabilité, laissera de bons souvenirs à une grande majorité des spectateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017
Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017
Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017
Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017
Austra - Pixx - Ancienne Belgique- Bruxelles, le 16 avril 2017
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article

Articles Récents