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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 20:43
Dorpsfeesten in Bogaarden ( Lost Logic - Blues on Tuesday) - le 24 juillet 2016

Dorpsfeesten in Bogaarden ( Lost Logic - Blues on Tuesday) - le 24 juillet 2016.

En été, chaque patelin du Pajottenland organise ses fêtes du village, les festivités peuvent se prolonger pendant plusieurs jours.

En général ce qui compte ce sont les litres de bière ingurgités, les frites avalées à la hâte et le fait de rencontrer des concitoyens que tu ne croises jamais pendant le reste de l'année.

Si tu veux te faire une idée de l'ambiance, tu vas au musée contempler les toiles de Pieter Bruegel de Oude, n'hésite pas à te rendre à Vienne!

A Bogaarden ( 409 âmes, autant de vaches) les dorpsfeesten ont débuté vendredi , le programme prévoit, comme partout, des concerts, un discobar, des activités intellectuelles ( un tournoi de couillon), du sport ( tir à l'arbalète, un jogging), une messe et un rommelmarkt.

Bizarrement pour danser au son des deejays tu payes, pour les concerts du dimanche, l'entrée est libre.

Le monde est fou, pas vrai Guetta?

Trois groupes au menu du dimanche:

19u: Lost Logic

21 u Blues on Tuesday

23u: Bram en Lennert.

19h, douce illusion, il sera 19:35 lorsque les très jeunes gens formant Lost Logic sont prêts à en découdre.

Ne cherche pas leur soundcloud, ni une vidéo, ou un vi.be poppunt, tu ne trouveras rien.

Ils doivent se produire deux fois par an.

Leur identité?

Ils étaient cinq, deux guitares, peut-être Arjen Liveyns et Daan Desmeth, un bassiste plus aguerri, sans doute Elias De Schepper, membre de Bosum que tu as vu lorsqu'ils se faisaient appeler The Shrikes, un batteur, on avance sans aucune certitude Stan De Maeseneer et au chant, une timide et aimable demoiselle qu'on suppose être Marjolein Dessers.

Ils démarrent avec 'I wish' de Stevie Wonder, la gamine semble contractée, sur place, les nombreux copains ( pines) l'encouragent, c'est pas évident de s'attaquer à un génie!

We komen uit Beert, we spelen covers, murmure-t-elle!

Toujours effarouchée, elle entame de manière scolaire un second titre qui ressemblait à 'Radioactive' ( Imagine Dragons).

Appliquée et sur la défensive, serrant fort son micro, c'est à 'Bad self-portraits' de Lake Street Dive qu'elle s'attaque.

On prend des risques en te proposant des titres, sa voix discrète ne permet pas vraiment la compréhension des lyrics.

La lecture de leur playlist se poursuit gentiment, Marjolein se laisse pourtant aller vocalement, car physiquement elle reste raide comme un piquet, fixée au micro, pendant le rythmé 'Sexy and I know it'.

Les musiciens ont soif, un blanc avant l'arrivée des mousses.

'Rather be' de Clean Bandit précède un sérieux plongeon dans un passé qu'ils n'ont pas connu, c'est sûrement en dénichant un vieux 45 tours dans le grenier de grootvader qu'ils ont appris 'I'm a believer'.

Les singes sont sérieux ce soir mais la jeunesse locale se sent des fourmis dans les jambes, quelques scouts et chiromeisjes envahissent la piste de danse pendant '7 years' de Lukas Graham, pas un truc des plus dansants.

Se succèdent: ' Lean on' ( Major Lazer), le disco funk d'Indeep,' Last night a deejay saved my life', il était stijf ce DJ, 'ABC' des Jackson 5 et pour continuer dans la veine disco neutre, 'Blame it on the boogie' puis l'immense 'Superstition' de Stevie Wonder et, pour finir la série, 'Uptown funk'.

We willen nog een liedje, gueulent les potes, ils seront satisfaits, Lost Logic refait 'Superstition', toujours dénaturé, et un second morceau pendant que tu te commandes à boire.

Le retard sur l'horaire s'est accentué, la bière a continué à couler à la manière des chutes du Niagara, vers 21:40, les vétérans deBlues on Tuesday sont en piste, Bogaarden barst disait le flyer, ça va barder!

Blues on Tuesday = La casquette Jean Desplentere ( lead vocals - bluesharp et salades diverses) -Jos Delbecque ( second voice - bass) - Roy Massaad ( drums - backings) -Patte Demey ( percus- backings) -Paddy Bockstaele ( guitar) -Rudi Rietjens( keys, dont un Hammond) et six bières pour commencer.

Ils ont été jeunes, pas tous beaux, le blues, ils connaissent et pas que le mardi!

Ils débutent par un titre qu'ils ont baptisé 'soundcheck', comme t'es pas une balance on te refile pas le nom du morceau à la longue et juteuse amorce, ce boogie/swing remue joyeusement.

Les rescapés ont des ressources!

'Sweet vibration' vibre généreusement, la voix de Jean, le tatoué, te rappelle celle de Luke Walter jr.

Bogaarden, approchez-vous, godv., et toi, le vieux à la queue de cheval, c'est vachement dépassé mec, ramasse ta chope et installe-toi face à nous!

'Come on!' let the good times roll, ça roule d'enfer.

Tu t'appelles comment, gars?

Louis, je viens du Missouri où les souris aiment les pussy!

Paddy, fais pas ta chochotte, envoie la sauce, menneke, 'Good old rock'n'roll'.

Yeah, we like it!

'Watch your back'.

Qui, moi?

Ouais, j'ai vu, cet ivrogne essaye de piquer mon verre, merci!

Le moteur tourne toujours à plein régime, 'Nothing right', puis on nous propose un boogie, 'One fine day' .

Ce boogie prend des teintes doo wop, Bogaarden doit pas avoir chaud et bat des mains.

Sur scène, les gais lurons s'amusent comme des dauphins espiègles.

Une première cover, ladies and gents, Brown James, ex-repris de justice, ' I feel good'.

Sam, pété jusqu'au trognon, se sent bien lui aussi, il a invité Mariette, 78 ans depuis hier, à entamer un twist sauvage.

Le Muppet show est de sortie!

Bogaarden, merde, you're fucking sissies, du coup la cousine de Romy Schneider se pointe, ils envoient 'Needed' et son piano sautillant avant un virage mambo.

Jean, jouette, enlace le guitariste, sa femme, jalouse, se tire dans les champs avec un gamin de 25 ans!

Le shouter ressort son harmonica et attaque l'énervé 'Turns me on', les cowboys sautillent, la bière gicle, non le curé n'est pas venu dévoiler ses parties génitales, c'était dans un autre village!

Los Lobos, 'That train don't stop here', d'ailleurs, il n'y a pas de gare!

Retour au blues, les Fabulous Thunderbirds, 'Running from the blues', une perle!

Accélération sensible,'Magic tragic van' puis le malicieux ' Trick bag'.

Solo de batterie pas idiot pendant 'One good reason', les percus rejoignent Roy, dedju on aurait dit José 'Chepito' Areas .

Enfin, on peut aller pisser se disent Rudi et Jean dont la prostate présente quelques carences.

' Dead or alive' met fin à cette brillante performance.

Quoi?

We want more..écoutez, quand on jouait à Forest National on les faisait patienter pendant 25 minutes, vous avez été sages, voici 'Booze and money' .

Nog meer?

Mes copains doivent rentrer à l'hospice, je vous chante ' It had to be me' à la façon de Ole Blue Eyes et après cette séance de crooning je vais essayer de récupérer ma femme.

See you, Bogaarden!

Dorpsfeesten in Bogaarden ( Lost Logic - Blues on Tuesday) - le 24 juillet 2016
Dorpsfeesten in Bogaarden ( Lost Logic - Blues on Tuesday) - le 24 juillet 2016
Dorpsfeesten in Bogaarden ( Lost Logic - Blues on Tuesday) - le 24 juillet 2016
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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 20:58
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016

LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016

Depuis 18 ans, le Beau Vélo de RAVeL fait découvrir la Wallonie aux cyclistes amateurs, Adrien Joveneau de VivaCité a eu la bonne idée de faire suivre la randonnée touristique de showcases gratuits dans chaque ville accueillant les cyclotouristes.

La saison 2016 a débuté le 25 juin à La Calamine et prendra fin le 18 septembre à Bruxelles, lors du dimanche sans voitures.

Le 23 juillet, la caravane faisait halte à Nivelles où les showcases de Natasha St-Pier, Florent Mothe et La Voix de ses Maîtres se déroulent sur le parking Saint-Roch à partir de 16:15'.

Une météo relativement ensoleillée avait attiré la grande foule chez les Aclots, il a fallu louvoyer pour aboutir face au podium.

Au vu des noms enluminant l'affiche tu te demandes ce que je fous là.... moi aussi!

Sans rire, il y a 20 ans tu ne te serais pas déplacé en terre wallonne pour des artistes catalogués variété, tu ne mangeais pas de poisson non plus, mais depuis, tu apprécies sole, turbot et sardines grillées, pourquoi ne pas essayer le middle of the road que tes copains qualifient de grosse daube ou, les plus gentils, de musique d'ascenseur ou de muzak pour Aldi!

Vers 18:30 en sirotant une bière artisanale force est de constater que tu ne t'es pas ennuyé une minute à Nivelles, que tu as même passé un bon moment malgré quelques carences, dont la moindre n'est pas l'absence de musiciens accompagnant Natasha St-Pier et Florent Mothe!

La première excellente surprise se nomme La Voix de ses Maîtres!

Il paraît que c'est RCA Records qui a acquis les droits sur l'image du chien écoutant de la musique l'oreille penchée sur un phonographe à cylindre, de toute façon le nom du quintet liégeois se rapporte à d'autres maîtres, ceux qui ont fait les heures de gloire de la chanson française d'avant 1969.

Line-up: Lee Lebens ( guitare manouche), Fady Khaleefeh ( basse), Carmelo Sacco ( chant, guitare et bla bla bla) et Pascal Thomas, non pas celui de Pleure pas la bouche pleine ( chant), déplorent l'absence de Karim Freson, parti se faire bronzer sous d'autres cieux, il est remplacé à la batterie par Angelo Crisci qui a bien voulu quitter le paradis le temps d'un concert.

Donc, ces jeunes gens s'approprient les classiques en les habillant d'un vêtement manouche qui leur sied à ravir.

' La Javanaise', déjà, enchante et pour continuer avec le beau Serge, on embarque sur le Métropolitain pour écouter 'Le poinçonneur des lilas'.

Qui voilà, Joe!

Le taxi?

Non, le fils à Jules, celui qui chante 'Siffler sur la colline'.

Un grand souvenir, un des premiers concerts auxquels tu as assisté, Joe Dassin en vedette américaine à l'Ancienne Belgique de Mathonet, à la même affiche France Gall et Hugues Aufray.

Joe venait de sortir ' Bip Bip' , quelle époque, et déjà des bouchons!

De la colline ils passent dans l'arène de Tolède pour ' Taka Takata' avant de déterrer ' Bambino' de ta préférée de tous les temps, Dalida!

Ambiance festive assurée.

Après ce medley, un blind test, personne n'avait reconnu ' Maladie d'amour' durant l'intro gypsy.

Tiens voilà Adame et Arno, ils reviennent de Westende, 'Les filles du bord de mer' qui soudain se mettent au ska en oubliant la java.

Nivelles, Brel, tu connais?

'Vesoul' à défaut d'accordéon, une guitare mitraillette!

Ils enchaînent sur une verson funky de 'Paris s'éveille' avant de se faire le grand Charles.

Non, pas De Gaulle, Aznavour, ' Je me voyais déjà'.

Anaïs, mi amor, rejoins-nous sur scène pour filmer le bon peuple .

Elle est pas mal, Anaïs!

Un titre composé par Carmelo, un cousin de Vanzetti, 'Dis-moi'.

Voilà une nouvelle invitée, Fanny, qui ne joue pas aux boules.

Tu danses, Fanny?

'La valse à mille temps' voit une demi-douzaine de couples occasionnels tourbillonner sur la place.

Brassens au menu, désolé, il n'y aura pas de Stromae, ' Je me suis fait tout petit' et le formidable 'Les copains d'abord'.

T'as failli verser une larme et puis t'as pensé à la tramontane et tu t'es dit que non, c'est pas à Sète que t'iras te baigner.

Voilà, on s'en va, merci, Nivelles.

Un concert fort plaisant, des gars sympa et doués qui nous reviennent.

On nous impose un bis, on vous balance 'Le lion est mort ce soir', façon calypso gitan!

Pendant que les roadies débarrassent le podium du matos des Mosans, Nivelles a droit à un interlude, digne des jeux télévisés antiques, présenté par un animateur de VivaCité aussi viril que Serrault interprétant Zaza Napoli, un second guignol à l'humour potache lui succède, avant l'arrivée en scène de celui que toutes les gamines, les ménagères, les dactylos et les mamies attendaient, le bellâtre Florent Mothe!

Honte à toi, tu n'as jamais rien entendu du bel Apollon d'Argenteuil. Bénédicte, 18 ans t'éclaire, mais enfin, monsieur, vous venez d'où, 'La légende du roi Arthur', 'Mozart, l'Opéra Rock' , 'Les blessures qui ne se voient pas', ça ne vous dit rien?

Rien, désolé!

Il se pointe, pas de musiciens, la table, cachée, lance des bandes, la foule est en délire avant qu'il ait prononcé une parole.

Il est trop mignon, tu opines du chef, Bénédicte a été gentille.

J'étais roi de Bretagne, ma reine est absente, vous allez la remplacer et chanter 'Quelque chose de magique' avec moi.

896 reines wallonnes se font un plaisir de l'accompagner.

T'aimais bien le charme ésotérique!

L'épique 'Auprès d'un autre' est repris par les 896 mêmes créatures et par un voisin serrant très fort la main d'un autre monsieur.

"L'assasymphonie".

Gaelle: Florent Mothe est juste un Dieu, une voix d'ange, une générosité infinie dans ses interprétation et ses textes sont juste magnifiquement émouvants et réalistes. Tout le monde peut s’identifier et se sentir concerné. L'écouter est tout simplement un petit bout de bonheur dans ce monde.

Gaelle, je t'aime!

Blague à part, une bonne voix et de l'aisance scénique, donne-moi 50 ans de moins et fais de moi une gamine, je fonds!

Son nouveau single plus dansant, 'Quoi de neuf', invite à la farandole, Madame Belleville ferme les yeux et rêve à ses années insouciantes.

L'autre...en musique, tout paraît plus beau!

Un premier titre sans les enregistrements, Florent saisit une acoustique et chante ' Je ne sais pas'.

Alain, tu fais chier avec tes drones, ils sont bruyants.

Il prend d'énormes risques pour le second morceau à la guitare, s'attaquer à 'Bohemian Rhasody' équivaut à un crime de lèse-majesté.

Non, Florent don't carry on, il a entendu et se tire.

Les demoiselles pleurent!

Leslie, Laetitia et Mimi se sont tirées, elles n'en ont rien à cirer de Natasha St-Pier, avant son tour de chant, le duo comique reprend possession de la scène, Fred, la précieuse ridicule, et son copain, sportif du dimanche et intellectuel au chômage.

Arrivée de la très séduisante Natasha St-Pier, sans musiciens, pas de bol!

La madame du New Brunswick a sorti un onzième album ( best of inclus), 'Mon Acadie' en 2015, le clip de 'Tous les Acadiens' n'a pas fait l'unanimité chez elle, nous on s'en fout, c'est par ce titre interprété par Michel Fugain, alors que Natasha Saint-Pierre n'était pas encore née, qu'elle débute le récital.

Elle est vachement sexy dans sa robe légère, découvrant épaules et haut du dos, son sourire ferait craquer le misogyne le plus abruti et sa voix céleste risque de modifier l' orientation sexuelle du même individu.

Second extrait de 'Mon Acadie', la scie 'Travailler c'est trop dur' , déjà un tube pour Zachary Richard, Julien Clerc et Alpha Blondy.

Maintenant, personne n'associe la belle Acadienne à une glandeuse professionnelle.

Un premier tout grand moment survient avec 'Cap Enragé' un site protégé où la vie est rude et où les vents soufflent violemment.

Elle décide de poursuivre avec un titre plus ancien, aux accents orientaux, ' Un ange frappe à ma porte'. Bien sûr les comparaisons avec Lara Fabian et Céline Dion se justifient, si ça te rend malade, écoute Louane ou Christine et ses Queens!

Ensuite vient 'Tu trouveras', un hit de 2002.

Tu dis, Hervé, ah bon, elle a vendu plus de 2 millions d'albums, c'est plus que Ringo et ses gondoles!

La Belgique avait attribué douze points à 'Je n'ai que mon âme' lors de l'Eurovision 2001, je ne regrette qu'une chose, ce soir-là je portais une robe ringarde à mourir.

Les liens de Natasha avec notre pays restent forts, elle a longtemps été coach pour The Voice.

Une seconde claque monumentale nous attend avec l'interprétation de l'émouvante ballade 'Evangéline', retraçant l'histoire sombre de l'Acadie abandonnée par le roi de France, ce qui a signifié la déportation de dizaine de milliers d'habitants de la Nouvelle-France vers d'autres terres.

Pendant le passage a capella Natasha réussit à nous faire frissonner bien que le thermomètre indique 28°.

C'était la dernière salve, elle s'éclipse, qui réapparaît... Florent Mothe, bientôt rejoint par la jeune maman, c'est en duo qu'ils terminent le show par 'Mourir demain'.


Le 30 juillet le vélo sera à Moresnet qui verra Helmut Lotti ( il est moins sexy que Natasha) , Florent Brack et Xamanek.



LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
LE BEAU VELO DE RAVeL avec La Voix de ses Maîtres, Florent Mothe et Natasha St-Pier - parking Saint-Roch de Nivelles- le 23 juillet 2016
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 11:09
Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016

Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016

Le billet de JPROCK :

Dernière date des Beleuvenissen 2016 ce soir à Louvain.
Helmut Lotti ( heu ! ) sur la Oude Markt, Praga Khan vs Buscemi au Vismarkt et au Grote Markt une affiche alléchante avec Berry Quincy et Fischer Z.

Dès 20h30 Berry Quincy prend possession de la scène.
Malgré un Dirk Leemans légèrement diminué par une épaule déboitée lors d’un petit accident de vacances et qui backstage porte son bras en écharpe, le groupe a sans doute livré ce soir une de ses meilleures prestations de l’année.
Après un long instrumental en ouverture ( c’est désormais une habitude chez les Berries ! ) le groupe attaque « For a Stranger » et lance le moteur à plein régime.
Tous les titres sont exécutés avec une rare maîtrise ( c’est ce qui impressionne le plus chez Berry Quincy ).
On a droit à « Chewy’s Hall » tiré de l’album Tuesday puis c’est « Sweet Motel » repris en choeur par les fans.
« You Give Me » jouit de l’appui du sympathique et talentueux Dree Peremans au trombone et " Old Man" single en puissance, nous colle la chair de poule.
Piet Vanbeckbergen à la guitare assure comme un chef, Pieter Jan Vanstockstraeten d’habitude assez discret virevolte, Maarten Degeest maltraite ses fûts et Tom Sledsens trouve sa place dans la prestigieuse lignée des grands bassistes discrets mais efficaces.
Mais la palme revient à Tim « Do you like my hat? » Beernaert , claviériste et chanteur qui se mue au fil du set en véritable bête de scène charismatique. Sa voix couplée à celle du séduisant Dirk Leemans ( n’est ce pas mesdemoiselles ?) est un des atouts majeurs du groupe, car peu de bands peuvent se vanter d’avoir deux excellents chanteurs dans leur line up.
La reprise d’ » Uprising » de Muse dans une version originale et magnifiquement exécutée termine de conquérir une foule de plus en plus nombreuse qui au fil des minutes noircit la place.
On aura droit aussi à « Sweet Pistol » et à une version presque metal de « Never Go Down ».
Désolé je n'ai pas pris note de tous les titres, j'ai préféré profiter du concert à 100% , après tout c'est des potes et je vous en parle souvent car quand on aime on ne compte pas !
Le public demande un rappel hélas le timing serré ne le permet pas car dans quelques minutes c'est Fischer Z qui prendra le relais sur cette même scène.
Le groupe se retire donc après un dernier petit salut à son public enthousiaste.
Pari gagné une fois de plus pour Berry Quincy qui au fil des concerts bonifie de jour en jour et nous démontre son formidable potentiel.
See you next time guys ! We keep in touch !

La nuit est quasi tombée lorsque John Watts apparait sur scène guitare en bandoulière.
L’âme de Fischer Z affiche aujourd’hui 61 balais et mène toujours à la baguette son combo mythique.
Issu de la scène punk et new wave, Fischer Z se forme en 1976 avec à sa tête John Watts et Steve Skolnik toujours présent aujourd’hui au côté de John.
Le groupe a à son actif une jolie flopée de hits qu’il nous livrera ce soir dans la bonne humeur.
Tour à tour on entendra « Is the Love », « Pretty Paracetamol », Battalion of Strangers « , « So Long » , « The Worker « , « Room Service », « Berlin », « One Voice » ou « Marliese » . Impossible de les citer tous.
Watts pratique un humour corrosif qui fait mouche, et ne se prive pas de nous livrer au passage quelques critiques acerbes de la scène politique, d’épingler avec véhémence les terroristes, et de faire le procès de la société actuelle et de ses dérives.
On ne se refait pas.
En nonante minutes Fischer Z transporte son public dans un voyage spatio-temporel au coeur de la fin des 70’s et du début des 80’s.
Une jolie bouffée d’air frais pour une belle soirée estivale qui sera suivie par un orage et par un déluge qui heureusement surviendra un bon quart d’heure après la fin des hostilités.

Bravo à Berry Quincy et à Fischer Z, ce fut une bien belle soirée et un dernier baroud d'honneur réussi pour clôturer de bien belle manière les Beleuvenissen 2016.
A l'année prochaine !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK HE DARK FEATHER

Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016
Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016
Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016
Beleuvenissen 2016 - Fischer-Z + Berry Quincy , Grote Markt, Leuven, le 22 juillet 2016
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 19:47
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016

Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016

Pour célébrer le 21 juillet en musique, le Belge avait l'embarras du choix, tu as jeté ton dévolu sur les Fêtes populaires de Bourgeois qui avaient débuté le 19.

‘Jouissant d’une situation élevée, le hameau du Bourgeois domine la région dont il est un point culminant. Au-delà, la route dévale vers Rixensart’, souligne Georges Renoy au 17è siècle.

Au 17è siècle, sans GPS, tu n'aurais jamais déniché ce bourg pittoresque .

Le programme du 21 dit, sans mentionner la kermesse, la brocante, le circuit VTT, la randonnée, les animations pour les mioches et les nombreuses buvettes::

12h30 : Ouverture de la ‘Scène ouverte’

17h30 : Concert de Minor/Minor

19h15 : Concert Bertrand Lani and the mudbugs

21h15 : Concert The Obscure

23h15 : Feu d’artifice

23h45 : Concert de Covermania

Tu arrives sur place vers 16:00, un groupe rock/variété/chanson française s'ébroue sur scène sans parvenir à susciter ton intérêt, direction le bistrot du village où on te sert une Jupiler fraîche dans un verre.

17:30' Minor/Minor

Annoncé comme trio, le groupe de Waremme se présente à quatre sur le beau podium érigé sur la Place Cardinal Mercier.

Naissance en 2013, un EP 'Have you been pure enough to be saved?' et quelques scènes intéressantes, dont le Verdur Rock.

Line-up: Geoffrey Dubois: Guitar - Vocals/ Georges Vigneron: Guitar - Backing Vocals/ Geoffrey Mornard: Bass et Raphaël Wilhelmi: Drums - Backing Vocals.

Raphaël, svp, change de prénom, Georgina par exemple!

Ils ouvrent avec 'Sun', généreusement présent, une plage de leur cinq-titres.

Première constatation, c'est drôlement bien foutu, gros bémol, pas sûr que cet alternative rock athlétique présentant de fortes effluves stoner, voire grunge, convienne à l'événement, en général pour la fête du village on invite Sandra Kim ou Claude Barzotti.

Même si un pont jeté au dessus de la Lasne calme légèrement les ardeurs, c'est du sérieux..

Tac, tac, tac, le batteur a raté l'arrêt et entame 'Broken Machine' qui navigue dans les mêmes eaux.

Les drumsticks de nos jours c'est de la camelote, 10 centimètres d'une baguette viennent voltiger dans les airs pour atterrir à tes pieds.

Trois paumés applaudissent, Georgina se marre.

Une intro planante à la Radiohead ébauche 'Dolls', tu sais que le truc va exploser, tu le sens, une nouvelle fois c'est le batteur qui donne le signal, 26 poupées, pas des Barbies, des pareilles à Chucky, viennent se promener dans les méandres de ton cerveau.

Merde, c'est oppressant!

'Dangerous games' débute par un mouvement psychédélique pendant lequel monsieur Wilhelmi s'abîme les ongles sur les cymbales, un peu comme la craie de ce prof pourri qui te foutait les jetons à l'athénée, il y 56 ans, puis le chanteur analyse sa vie, pas toujours rose, et le ton monte inexorablement vers un climax.

Le seul flamand de l'assistance te glisse, niet voor mietjes!

Le prophétique 'Void' et le brutal '22.22' se succèdent.

Ils sont suivis par la plage clôturant le disque, 'Another World' , qui présente un beau fond progrock.

Après quelques messages d'amour, Minor/Minor achève son trip avec 'The Beast', un animal qui souffre et râle horriblement.

Unleash the beast qu'il dit, pas certain que ce soit une bonne idée, panic in Bourgeois est imminent!

Un set éloquent, un groupe à suivre!

Bertrand Lani and the Mudbugs.

Pas de panique, les gars, la période d'ouverture pour la pêche des écrevisses pieds rouges s'étend du 1er août au 14 septembre inclus.

Et sinon, quoi de neuf depuis le Welcome Spring?

On a visité Eghezée, on est repassé à Namur, on a vu la Meuse à Hastière, on a été chez Francis à Verviers, on a été salué l'homme de Spy, et aujourd'hui nous venons égayer l'entité de monsieur Jean Vanderbecken.

L'ami Lani est encadré par la même équipe que celle que tu avais croisée à LLN, à savoir: Valentin Marchal-Marchant à la basse ou contrebasse, Régis nine fingers Lorant aux claviers, Stéphane Pigeon au sax et Jean-Philippe Jasienski à la batterie.

Comme en avril, ils ouvrent avec le nonchalant 'Lowdown Shakin' Chill' et son sax collant .

De l'americana mosan recommandé pour soigner les états neurasthéniques.

I wish I was the sheriff, sais pas si ça peut aider pour draguer 'Audrey' sur fond blues sautillant, mais nous on l'a vue battre le plancher du talon, cette nana plutôt bien roulée.

Mr Nine Fingers amorce ' My disease' et son groove de malade, pas étonnant que his soul is on fire, le truc est chaud comme les marrons que vendaient Eugénie Schepmans près de la Bourse, c'était bien avant que l'enfoiré ait eu l'idée d'un piétonnier inepte.

Drache nationale.

Euh, tu rêves, pas un nuage à l'horizon!

Non, ça veut dire que nous sommes à court de bière, un musicien ne peut décemment jouer sans sa dose de houblon!

' Following day' pour tous ceux qui demain se lèveront avec une gueule de bois canon.

( NDLR, ils seront très nombreux!)

Hammond espiègle et effluves reggae.

Valentin à la contrebasse, ' Baby let me hold your hand' de Professor Longhair nous emmène du côté de la Louisiane, du coup on revoit Fats Domino et les crêpes, vendues à 20 mètres, prennent des odeurs Jambalaya.

A l'acoustique, 'King of soul' , un country track, co-écrit avec Fred, le frangin.

Une pointe d'humour wallon, au saxofon, c'est pas Gaston mais Stéphane Pigeon, allons-y pour une country ballad soyeuse, ' 100 days', suivie par le titre radiophonique à souhait, la reprise de 'Tout l'amour'.

Après avoir déclaré sa flamme il confirme 'I'm not a cheater', je le jure, je ne cours pas les jupons, I just love you, un petit blues bien cool et sympa suivi par 'Black Beard and Blue Mood', une nouveauté qui, va t-en savoir pourquoi évoque en toi des souvenirs de 'Don't play your Rock 'n' Roll to me' de Smokie.

'The other road' , servi chaud et secoué, précède le cafardeux 'It Gets Bluer in a While' au son d'orgue précieux.

Rixensart, on se quitte avec 'Lazy Brains'.

L'animateur les repousse sur scène, Bertrand décide de rendre hommage à Merle Haggard en reprenant son ' Mama tried' .

Du savoir-faire, du charisme et de la simplicité, Bourgeois a passé un excellent moment avec les Mudbugs.

the obsCURE

Premier passage en Wallonie pour le tribute band de The Cure, considéré par beaucoup comme le meilleur groupe couvrant le répertoire de Robert Smith et des siens.

the obsCURE a déjà conquis la Flandre, le pays des tulipes et les copains d'Angela, ce soir ils ont impressionné Rixensart, la place, bondée, leur a fait un triomphe amplement mérité après un show de plus de 90', en tous points, impeccable!

Le drummer Richard Scheeper, les guitaristes Roel Vekeman et Wim Kempenaers, Benj le bassiste, le keyboard player Steph Van Uytvanck et le Robert lookalike Dirk Vreys au chant, ont adopté, cela va de soi, le noir comme tenue de scène et entament le spectacle par "Shake Dog Shake" de 1984.

On n'a pas aperçu de chien, mais quand Dirk a entamé son shake, shake, shake, toute la Wallonie a tremblé.

L'esprit du Cure était là et ne nous quittera pas pendant l'entièreté du show.

Les guitaristes font grincer leur instruments dans le style caractéristique du post-punk, la basse ronronne, claviers et drums tapissent un fond hypnotique et les screams de Dirk ont tout des aboiements du chien enragé.

Les bourgeois de Bourgeois sont estomaqués.

La longue intro de 'Push' avant les go, go, go push him away fait toujours son petit effet, puis les Anversois proposent le single ' Charlotte sometimes'.

Next one is a poppy one ( 'Just like heaven'), annonce Dirk qui fera l'effort de présenter quelques titres en français attirant ainsi la sympathie de tous, il est à noter qu'une bonne cinquantaine de fans du Nord s'étaient déplacés dans le Brabant wallon.

Ils enchaînent sur un extrait de "Three Imaginary Boys", "10:15 Saturday Night" que Robert Smith aurait écrit à l'âge de 16 ans.

Wanna jump, Rixensart?

'Play for today', et sa basse monstrueuse, met le feu, 'Jumping on someone else's train' a toujours été une de tes préférées, mais t'as Josette dans sa chaise roulante, bourrée comme un bourricot, qui s'avise de faire tourner sa charrette en écrasant les pieds de tout le voisinage, tout en secouant sa coupe de mousseux qui a arrosé son froc, donnant l'impression qu'elle a pissé dedans, qui refroidit quelque peu ton ardeur.

Hands in the air, Rixensart, we're taking ' Pictures of you'.

Une nouvelle invitation, 'Let's go to bed', t'avais oublié ton pyjama, t'es resté frontstage, ils ont attaqué ' Disintegration', dédié aux real Cure fans.

Le désespéré ' One hundred years' reste d'actualité.

Après ce monument de désolation, the obsCURE propose ' A strange day' , un classique gothic rock à réécouter sur 'Pornography'.

Le groupe continue son jeu de saute- mouton passant d'une époque à l'autre sans faiblir, ' Fascination Street', de 1989, précède 'Primary' de 1981.

J'espère que la suivante ne va pas effrayer les kids, lance le frontman avant d'amorcer 'Lullaby' .

Pas d'araignées, pas de cauchemars, tout va bien, 'Lovesong' et 'In between days' enchantent.

' Boys don't cry' déclenche l'enthousiasme qui ne faiblira pas avec les deux dernières ' Friday I'm in love' et 'Never enough'.

Ovation monstre, ils sont repoussés sur scène et balancent quatre titres en rappel: ' 'Why can't I be you', 'The Walk' , 'Close to me' et l'immanquable ' A Forest'.

Tu disais, Eddie?

There ain't no cure for summertime blues mais personne ne souffrait de summertime blues à Rixensart, the obsCURE y a fait un tabac!

Tu quittes la bourgade pendant le feu d'artifice, ton GPS a pas mal déconné pour te ramener à bon port!

Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
Fêtes populaires à Bourgeois (Rixensart) avec Minor/Minor, Bertrand Lani and the Mudbugs, The Obscure, le 21 juillet 2016
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 18:14
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016

Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016

Chaque année, au 21 juillet, Hastière organise son petit festival.
Cette année les trois principaux groupes programmés étaient Sana Bob, Cover Age et en tête d'affiche Deborah Bonham,
Je suis arrivé un peu tard pour profiter du set de Sana Bob, groupe d'origine burkinabe qui proposait du reggae. Rien que la présence d'un joueur de kora, et ses sonorités particulière, devait apporter une touche intéressante.

Le deuxième groupe était Cover Age, groupe de Ciney proposant un répertoire varié de classiques rock. et pour clôturer la soirée Deborah Bonham.
Compte tenu du retard pris par la programmation et la nécessité pour moi d'aller shooter le feu d'artifice de Dinant, je n'ai pour ainsi dire rien vu et écouté de sa prestation, juste le dernier morceau et le rappel... vraiment dommage...

Jean-Marc Schneider/ Photos pour le plaisir

Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band/ Cover Age / Sana Bob - Hastière le 21 juillet 2016
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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 08:27
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band - Hastière le 21 juillet 2016

Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band - Hastière le 21 juillet 2016

DEBORAH BONHAM – Festival Hastière Chante – Hastière (BEL) – 2016.07.21

Line Up :
Deborah BONHAM : Vocals - Guitar
Peter BULLICK : Guitars, Mandolin - Backing Vocals
Jo BURT : Bass Guitar, Mandolin - Backing Vocals
Gérard LOUIS : Keyboards - Backing vocals
Richard NEWMAN : Drums.

Setlist :
01.Shit Happens. (The Old Hyde – 2001)
02.Wot.
03.I Need Love. (Spirit - 2014)
04.Feel So Alive. (Spirit - 2014)
05.Paunbirds. (Spirit - 2014)
06.Take Me Down. (Spirit - 2014)
07.Fly. (Spirit - 2014)
08.What It Feels. (Spirit - 2014)
09.Grace. (Duchess - 2008)
10.Jack Past 8. (Duchess - 2008)
11.Pretty Thing. (Duchess - 2008)
12.Heaven. (Looking back At the Moon - 2016)
13.No Angel. (The Old Hyde – 2001)
14.Devil's In New Orleans. (The Old Hyde – 2001)
15.Rock And Roll. (Led Zeppelin IV – 1971)

Quelle belle fête nationale pour nous les Belges! Un 21 juillet non seulement sans une goutte de pluie mais avec en prime un soleil et un public aussi nombreux et réceptif, Michel Darasse avait toutes les cartes en mains pour faire de cette longue journée musicale un succès. Pari gagné par le sympathique et dynamique patron de la Cave à Hastière qui organise cet évènement de manière récurrente. Le public s'est déplacé en masse, je dis « déplacé » car d'après un sondage effectué en « Live » par le groupe Cover Age qui fête ses 20 ans d'existence, ce sont les gens de l'extérieur qui sont venus nombreux. Peu importe ! On est là pour s'amuser avec des artistes de qualité, Sana Bob, Cover Age et Deborah Bonham, la sœur de John, le défunt batteur du légendaire Led Zeppelin. La blonde originaire des Middlands est de retour à Hastière après son triomphe du 28 novembre dernier. On peut dire que la chanteuse sait s'entourer car, en plus des deux fidèles que sont Peter Bullick et Gerard Louis, la section rythmique est composée du bassiste Jo Burt (ex-Black Sabbath, Freddie Mercury, Brian Setzer, Sweet, Bob Geldof, Tom Robinson Band…) et du batteur Richard Newman (ex-Rory Gallagher, Alvin Lee, Glenn Hughes, David Gilmour, Sam Brown…) fameuses références vous en conviendrez.

Il n'est pas rare que des invités prestigieux fassent une appartion tant sur les albums de Debbie que sur scène, c'est le cas notamment de Robert Plant et de Paul Rodgers, belle reconnaissance non ?
Deborah, c'est avant tout une femme sensible et généreuse mais aussi quelqu'un qui ne calcule pas, quelqu'un qui sait que son nom ne lui assurera pas le succès, quelqu'un qui travaille sans relâche pour faire connaître « sa » musique et perpétuer le nom de Bonham qu'elle porte fièrement. Alors quand elle est sur scène, elle donne tout et le public s'en aperçoit très vite. Un concert de Deborah Bonham, c'est un échange incessant entre l'artiste et son public, une chanteuse de talent qui s'adresse à nous en français pendant tout le concert et qui nous raconte ses états d'âme, qui nous explique avec humour l'origine de ses chansons (Jack Past 8). C'est aussi avec humour qu'elle nous présente Peter Bullick dont elle francise le nom en « Pierre Leboeuf », déclenchant les rires du toujours présent et talentueux guitariste irlandais.
Les influences de Deborah sont nombreuses, Aretha Franklin, Janis Joplin, Led Zeppelin bien entendu et on retrouve tous ces éléments de blues, de rock et de soul dans ses compositions.
Superbe interprétation de « No Angel » qu'elle annonce en me disant : « Mitch, this is for you, 'coz I know you and I are No Angels ». Thank you Debbie. C'est le genre de chanson qui tue et vous donne des frissons de plaisir, une chanson pendant laquelle elle se retrouve à genoux sur scène, une chanson dont l'intensité émotionnelle est à son maximum, une bombe qui éclate aux accents de la voix déchirée et furieuse de Debbie, une œuvre tenue de main de maître par le jeu de guitare tellement bluesy de ce diable de « Leboeuf ». Pendant près de 90 minutes, nous serons à nouveau séduits par la simplicité et la qualité de cette artiste venue des Midlands, cette grande dame que j'aime énormément parce qu'elle ne fait pas semblant d'être une star. Le groupe quitte la scène sous les ovations du public après un « Rock And Roll » de Led Zeppelin en rappel de feu.
On se retrouve autour d'un bon repas au cours duquel j'explique à Peter et à Gerard les aventures du « Rain Main of Led Zeppelin » et puis on se quitte avec la promesse de se revoir très vite, soit à Londres puisque « Mi casa es tu casa » comme le dit Debbie mais au plus tard, le 5 novembre à Ciney et je peux déjà vous dire qu'on se fera un duo sur un classique de Led Zeppelin.

Mitch « ZoSo » Duterck

www.concertmonkey.be
http://concerts-review.over-blog.com/
www.radioquartz.be

Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band - Hastière le 21 juillet 2016
Festival Hastière Chante: Deborah Bonham and Band - Hastière le 21 juillet 2016
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 21:15
Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016

Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016

En prélude à la Fête nationale, la commune de Braine-l'Alleud a eu la bonne idée d'organiser un événement festif aux couleurs belges: food trucks, bières, cocktails, animations diverses pour les gosses, un deejay et deux groupes indigènes, PushsuP et From Kissing, sont au menu!

D'après l'affiche, aussi vague qu'une lame, houle moyenne, sur la plage du Casino à Biarritz, les festivités débutent à 17h.

Tu te pointes vers 17:30' sur la place royale, pas plus de précisions, horaire d'un flou opaque, une Silly, bitte!

17:50', on ne se bouscule pas, les trois policiers en faction envient les bermudas colorés.

Sur scène, le matos est installé, le premier groupe a achevé le soundcheck.

Les convoyeurs attendent, les premiers mouvements sont perceptibles 45' plus tard.

Tu dis, Théo?

Effectivement, ça sent la province, faut pas s'énerver!

Le jeune deejay, même pas 70 balais met la daube, qu'il balançait depuis 25', en sourdine, PushsuP est prêt!

Non, il ne s'agit pas d'un soutien-gorge pour poitrine menue, ni d'un exercice de pompes astreignant, il s'agit du nom, que tu peux lire de gauche à droite et de droite à gauche, choisi par cinq gaillards du coin ayant décidé de faire de la zizique.

On fait du swunk, précise le chef, une barbe/bermuda qui chante ses textes aidé d'un parchemin étalé sur un pupitre, Max Venÿ ( vidi, vici un peu moins), gratte une guitare et chantonne bilingue, il est aidé par Jérémi (Guitare Solo) - Jérôme (Clavier)- Buhba (Drum) et Le Patou (Basse).

Go...' Noir de désir' plus récité de manière nonchalante que psalmodié, fait moins penser à Cantat qu'à Benabar.

'Chanson pour un con' nous met une nouvelle fois sur une mauvaise voie, oublie Gainsbourg, pense à Thomas Dutronc.

Sais pas pourquoi, mais la voix du gars te crispe, c'est bof, bof...

Mauvais?

Non, anodin!

Il dit: ça vous plaît?

C'est cool, répond Jojo, Josiane a baillé, Pierrot est parti se chercher un cocktail, Max, peu menaçant attaque 'Ça vaut pas le coup' sur fond exotique.

Un bon petit guitariste, monsieur Jeremi.

' Le ciel m'a pris sous son aile' , oui ce coup-ci on pense à Charlélie Couture.

Bien, ce blues!

N'hésitez pas à nous offrir des bières.

Jojo: suis fauché!

On passe à un rock galopant ' I don't understand you' avant de massacrer Bowie, 'Space Oddity' .

Pour meubler les temps morts, Max, sans les ferrailleurs, débite quelques inepties puis il décide de virer rap à la emscie soulard, 'Rap à Megane'.

Attention danger, Braine est prié de chanter le refrain du oumpapa rock qui suit, ' Too much', tu l'as dit, fieu!

Miss Belgium Braine les frites a apprécié le jazzy pop ' I want too' et ' Un amour de Max'.

Du funk, ' Swunk man', ces petits gars sont éclectiques à défaut d'être magiques.

On continue, ' Atteinte', du groove sentant bon Lavilliers et on s'achemine vers le terminus, ' Sors chercher' achève le voyage.

Bon, c'est fini, qu'il dit.

Mais non, répond le D J.

Grave erreur, voici une version sans sel, avec plein de mayonnaise de 'Come together'.

From Kissing

Une attente interminable avant le second concert, heureusement un trio de souples breakdancers vient amuser la galerie pendant une vingtaine de minutes.

Cet amateurisme poussé à l'extrême devient pénible, il faut un temps fou pour débarrasser le podium du bazar appartenant à PushsuP, monter le matos des suivants et s'occuper d'une balance compliquée pour arriver à un résultat désastreux, il est près de 21h30', From Kissing passe aux vestiaires pour enfiler sa tenue de scène.

Le groupe, faisant partie de l'écurie Go Go Booking, marche pas mal au Sud de Bruxelles, il multiplie les scènes, on le verra d'ailleurs aux Francofolies le 23 juillet. Son succès croissant est justifié, pas que leur electro rock soit criant d'originalité mais sur scène ça déménage un max, on préfère d'ailleurs insister sur l'étiquette rock pour décrire l'ambiance de leur prestation scénique.

Si le combo est relativement jeune, naissance en 2013, ses membres ne sont pas du style puceau, le kangourou nain/chanteur ( + programming) fébrile, Chris Willems, tu l'as, par exemple, vu au sein de Crazy Lady Madrid, il a également sévi chez MAW // SITT // SII - pour Sébastien Préaud ( basse, synthés, backings) , on cite Milk - l'architecte/guitariste Massimo Panza manie lui aussi un synthé et assure quelques choeurs et enfin, à la batterie, le dernier arrivé, facebook signale toujours Antoine Préaud, il devait être puni à l'école car il nous semble avoir vu Timothée Hugé !

'Up on the white hill', alors là, c'est au pas de course que la colline blanche a été gravie.

Sais pas combien de pastilles le petit Chris a sucé avant de monter sur scène, mais ce jeune homme déborde d'énergie, derrière lui ça pistonne lourd, le jour où The Prodigy prendra sa retraite on peut proposer From Kissing sur la scène Big Beat.

Chris a quitté son uniforme acheté sur Ebay à un gars de I Like Trains et c'est parti pour le houleux 'A drop'.

C'est la goutte qui fait déborder le vase, toutes les fleurs brainoises se mettent à gesticuler comme des zombies sortis d'un clip de Michael Jackson.

Ta voisine, une ex-reine de beauté du Brabant Wallon, admire les mollets d'un blanc petit Gervais du beau Sébastien, sa copine préfère le look ombrageux du guitariste.

Jean-François, coiffeur à Bois-Seigneur-Isaac, n'a pas encore fait son choix.

En attendant les portes de l'écurie sont grandes ouvertes , les 'Horses' sont lâchés, le jockey nous fait un numéro que tu ne risques pas de voir à un concert de Charles Aznavour, à genoux, puis allongé sur le plancher, serrant le micro comme si c'était la planche de salut allant l'empêcher de se noyer, il attire tous les regards d'un public subjugué.

Un petit tour parmi les fans pendant 'Runaway' avant de monter sur un retour pour scruter les mers, toujours pas de Christophe Colomb en vue, on poursuit avec 'Get up' catalogué dancetrack, les précédentes étaient des berceuses!

Où tu vas, Seb., quoi t'as vu une colombe sur la dernière branche du tilleul, tu vas la saluer et lui faire l'aubade avec ta basse, redescends, grand, Eléonore veut t'offrir une glace parfum banane!

'Papillon' dit le papelard, mais la scène n'est pas envahie par une colonie de piérides du navet et du chou, trois monstres, venus du fin fond d'une forêt perdue, entament une danse médiévale sur de gros beats electro, ce qui a le don d'énerver davantage le bondissant chanteur.

'After' et ' Bright Blocks' achèvent ce set tonique.

Braine, vous en voulez encore?

Ouiiiiii!

Conciliabule, finalement on ne vous jouera pas le dernier single ' West Coast', on reprend ' Get up' qui bouge davantage.

Une dernière séquence de folles cabrioles et puis une douche!

Braine est K O!

photos: ManuGo Photography & Michel ( concert monkey)

Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016
Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016
Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016
Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016
Une Belge Soirée ( PushsuP et From Kissing) Grand-Place Baudouin 1er, Braine-l'Alleud, le 20 juillet 2016
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 09:16
Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016

Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids ( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016

Le billet de JPROCK :

Il est 18h précise et les Kids montent sur la grande scène du Grote Verlof sur le Oude Markt à Louvain.
Ludo Mariman et sa bande nous replongent en quelques accords vers la fin des 70’s à l’époque du punk où les The Ramones, The Sex Pistols, The Damned et autres The Clash nous envoyaient des volées de décibels dans les oreilles à grand coup de no future.
L’Amérique a accouché des premiers, la Perfide Albion a enfanté les trois autres et nous en Belgique on avait The Kids !
Qui aurait parié à l’époque que quarante ans plus tard on retrouverait nos punks belges toujours en action et dotés d'une énergie plus que communicative.
En 45 minutes The Kids va chauffer comme il se doit la foule nombreuse présente sur la Grand Place de Louvain.
Du très bon boulot rageur et efficace de « No Work » à « Bloody Belgium » en passant par « Fascist Cops » , « Do you love the Nazis » et « If the Kids Are United » de Sham 69.
Proficiat Ludo, Yves, Luc et Tim ...
et Gabba Gabba Hey comme diraient les autres..!

Place ensuite à De Mens que j’avoue ne connaître que de nom et qui se taille néanmoins un joli succès devant un public néerlandophone sensible à leur pop rock efficace quoique parfois un peu trop gentil à mon goût.

Mais bien sûr, ceux que tout le monde attend ce soir, les héros de la soirée c’est Status Quo.
Le Quo amputé d’un de ses membres essentiels Rick Parfitt qui se remet d’un accident cardiaque survenu après un concert en Turquie à Antalya.
Enlever Parfitt à Status Quo c’est comme enlever Keith Richard aux Stones ou Joe Perry à Aerosmith, c’est déforcer le band d’un talent majeur, d’une star incontournable et irremplaçable .
Que deviendrait Quick sans Flupke, Tintin sans Milou ou Batman sans Robin ? Hein, dites moi ?
Oui bon, ok, j’en fais peut être un peu trop là, mais quand on aime on ne compte pas hein…

Bref le Quo est attendu au tournant ce soir par un Oude Markt noir de monde.
Et dès les premiers accords de " Caroline" la folie du rock devient contagieuse et le capital sympathie dont jouit le groupe auprès de ses fidèles fans fait le reste et on se surprend à sauter tous comme un seul homme au son de ces riffs implacables.
Cheveux courts et t-shirt blanc Richie Malone " le fan qui un jour caresse son rêve et a l’immense joie de fouler les planches avec ses idoles " s’en tire avec tous les honneurs. Durant tout le show on le sent impressionné par l’ampleur de la tâche et parfois trop appliqué, si bien que régulièrement les autres membres du groupe viennent le bousculer quelque peu et l’entraîner à se lâcher dans la grande tradition des concerts du Quo.
Mais techniquement le gamin assure et une fois la machine de guerre lancée à toute allure, même déforcée d'un de ses pions majeurs elle balaie tout sur son passage.
Francis Rossi, le boss , est en grande forme et blague régulièrement avec son public comme à son habitude tandis qu’à chaque enchainement de titre on se dit qu’après autant de décennies sur les planches ceux là n’ont pas perdu leur joie de jouer.
Il suffit de regarder les visages des musiciens et les sourires non feints affichés ostensiblement par chaque membre du band pour constater que ces types là s’amusent sur scène et leur public le leur rend bien.
Plusieurs fois j’en ai la chair de poule et cette sensation de bonheur qui m’envahit à l’écoute de dizaines de hits incroyables et intemporels.
Ca danse, ça chante, ça saute, ça tape des mains, le Oude Markt s’est transformé en chaudron incandescent et le restera jusqu’à la fin des rappels.
Alors évidemment impossible de vous citer ici tous les titres joués ce soir, mais bien sûr on a eu droit à « Down Down » , « Gerdundula » , « Whatever You Want » , « In the Army Now « , « Roll Over Lay Down », « Paper Plane « et pour les autres je vous renvoie à la setlist ci dessous.
Et après 1h20 de concert on est crevé et en nage mais heureux.
Et lorsque les musiciens Francis Rossi en tête quittent la scène après un dernier salut, on se dit qu’on a peut-être vécu ce soir la date belge de la dernière tournée électrique du Quo et malheureusement sans Rick Parfitt.
Sentimentalement parlant ça me désole, même si le concert fut formidable de bout en bout comme toujours avec le QUO qui ne m’a jamais déçu.
Mais je me console en me disant qu’avec ce petit de mot de Rick lu par Francis en début de show et qui nous souhaitait un bon concert ce soir en nous demandant de réserver un chaleureux accueil au « gamin » qui le remplace, Rick Parfitt était présent malgré tout ce soir à Louvain dans le coeur de tous ses fans.
Car le Quo quoiqu’il arrive restera toujours le duo magique Rossi-Parfitt.

Bon rétablissement Rick j’espère bientôt pouvoir recroiser ta route lors d'un prochain concert au sein de ton band de toujours.
Take care man.
Quo Forever !

Texte et photos : Jp Vanderlinden ana JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :

Caroline
The Wanderer
Paper Plane
Hold You Back
Beginning of the End
What You're Proposing / Down the Dustpipe / Wild Side of Life / Railroad
Don't Waste My Time
The Oriental
Creepin' Up on You
Gerdundula
In the Army Now
Drum Solo (The Caveman)
Roll Over Lay Down
Down Down
Whatever You Want
Rockin' All Over the World
Encore:

Burning Bridges (On and Off and on Again)
Rock and Roll Music / Bye Bye Johnny

Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016
Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016
Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016
Status Quo, The Scabs, De Mens, The Kids( Het Groot Verlof) - Oude Markt - Leuven, le 20 juillet 2016
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 12:59
Jill Shaw - Kioskconcert - Concertzaal De Casino - Sint-Niklaas le 17 juillet 2016

Jill Shaw - Kioskconcert - Concertzaal De Casino - Sint-Niklaas le 17 juillet 2016

Depuis le 29 mai, la salle de concert De Casino et le Casino Café proposent Parklife, une série de concerts gratuits se déroulant le dimanche, à 15 h, dans le charmant parc niché à l'arrière de l'établissement.

Ce dimanche, le kiosque sera occupé par Jill Shaw et son groupe.

Un soleil radieux inonde le jardin, la terrasse est bondée, les rafraîchissements défilent, il suffit de laisser passer le quart-d'heure académique pour voir arriver un trio de musiciens: Claudio Arduini à la batterie ( Oscar and the Wolf) - Boris Van Overschee à la basse ( Okon and the Movement, Delvis, Tout Va Bien) et Sebastian Leye ( ShyLips, Slow Pilot, Noémie...), ceux-ci nous servent une intro pas ridicule avant d'être rejoints par une gracile et blonde apparition, Jill Shaw!

Jill Van Vooren, de Gand, est non seulement chanteuse mais également modèle, guère étonnant vu sa plastique gracieuse.

Elle se fait connaître en 2010 en participant avec Jill and Lauren au Junior Eurovision Song Contest à Minsk , le duo termine à la septième position.

En 2012, Jill débute une carrière solo et devient Jill Shaw.

Après un premier radio-hit 'Summer Sucks' elle sort un le EP ' Dark Paradise' , précédé du single ‘Let the right one in’.

Jill a embrayé sur 'Fantasy', une mélodie indie pop qui peut facilement concurrencer les productions de Lily Allen, Kate Nash, Ellie Goulding ou Lana Del Rey.

Le fond soul tapissant ' Open your eyes' et les funky riffs imprimés par la guitare attestent d'un savoir-faire évident, Jill, à peine 21 ans, dégage une belle présence scénique et en plus d'être agréable à regarder, elle est dotée d'un joli brin de voix étrangement soul pour une personne à l'aspect si frêle.

Le groove émanant de 'Dark paradise' n'a rien d'infernal, il est juste parfait!

Le groupe emboîte sur le slow ' Love brought you down' avant de proposer le catchy single ' Let the right one in'.

Sint-Niklaas, dancing time!

'Red light' , dès qu'il sera vert, tu la verras filer vers la gloire, elle dispose de tous les atouts pour faire carrière.

Si Emma Bale on Alice on the Roof au Sud, ont réussi, pourquoi pas Jill Shaw!

'Mindgames' , non il ne s'agit pas de la composition de John Lennon, mais d'un midtempo susurré d'une voix enfantine qui finit façon postrock lorsque Sebastian se laisse aller à faire grincer sa guitare.

Superbe morceau, suivi par un second titre incisif, ' Loose track' au décor trip-hop attractif.

Dat was onze laatste nummer, mais on revient dans 5 minutes pour une brève séquence acoustique.

Comme promis, le quartette reprend le boulot, Sebastian ayant saisi une guitare sèche.

Reprise de ' Fantasy' et de 'Mindgames' en version minimaliste.

La terrasse ne les laisse pas se défiler, malheureusement le stock est épuisé, qu'à cela ne tienne, Jill et ses copains, avant d'aller chercher le seau d'eau sur la colline, nous refont le single 'Let the right one in'.

Jill Shaw sera aux Lokerse Feesten le 6 août!

Jill Shaw - Kioskconcert - Concertzaal De Casino - Sint-Niklaas le 17 juillet 2016
Jill Shaw - Kioskconcert - Concertzaal De Casino - Sint-Niklaas le 17 juillet 2016
Jill Shaw - Kioskconcert - Concertzaal De Casino - Sint-Niklaas le 17 juillet 2016
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 20:18
Crisis Festival 2016 - Erps-Kwerps - le 16 juillet 2016

Crisis Festival 2016 - Erps-Kwerps - le 16 juillet 2016

Huitième édition pour le Crisis Festival se déroulant près des terrains du Sporting Erps-Kwerps, l'événement est toujours gratuit et les prix pratiqués pour consommer wat vocht et de la nourriture restent schappelijk, de plus lorsque le soleil se fait généreux, tu as réuni tous les ingrédients pour que la fête soit réussie.

Ah oui, les groupes:

► 14u00 - 14u50 ► Reginald en de BosBeesten -
► 15u20 - 16u05 ► ZeeSter -

► 16u35 - 17u05 ► My Dog Is Radioactive -

► 17u35 - 18u05 ► EME -

► 18u45 - 19u45 ► THE SKADILLACS -

► 20u15 - 21u15 ► STIJN -

► 21u45 - 22u25 ► ZwartWerk -

► 23u00 - 23u45 ► Equal Idiots -

► 00u00 - 01u30 ► Goldfox -

► 01u30 - 03u00 ► Mensch, erger je niet

Tu débarques vers 15h, Reginald est déjà retourné dans les bois, tu attends la marée basse pour ramasser des coquillages et een ZeeSter!

Le trio est né en 2014, des fruits de l'imagination maritime d' Annelies Tanghe qui affirme ne pas avoir enterré Iza, pour la seconder, une autre sirène, Roselien Tobbackx, nom de scène Roselien, déjà croisée plusieurs fois, et un pêcheur de crevettes, Sam Janssens, multi-instrumentaliste qui, lorsqu'il abandonne ses filets, joue avec Toendra et Trezmil.

De l'indie folk?

Tu oublies, Nederlandstalig electro/dream pop servi met wat slagroom!

Les filles arborent une tenue colorée, Annelies a piqué les rollerskates de son gamin, des lunettes de soleil flashy pour tout le monde, en route pour la plage, gaffe aux méduses!

Le chef derrière un Nord piano, Roselien a reçu un synthé et Sam un drumpad, quelques machins à secouer, une acoustique traîne derrière lui.

C'est parti avec un premier extrait de 'Pif Poef Paf' , ' Ik zie wat jii niet ziet' , du synthpop Blankenberge touch , sortez le pistolet à eau et amusez-vous!

Un petit jeu pour remporter le EP, un coup de sifflet, une question, bravo Silke, t'as gagné, hoe oud ben je?

3 jaar!

On va faire connaissance avec le 'Minister van de Noordzee' qui n'a pas de cravate, ni de costume, il porte un joli bermuda fluo.

T'as même vu la petite sirène de Hans Christian Andersen esquisser un pas de danse.

On aime bien le programme électoral du politicien, ' Drink en Dans'!

Un brin de mélancolie apparaît avec la suivante... het is niet altiijd wat je wil... zingen ze avant de reprendre 'Ain't nobody' de Chaka Kahn , version Vlaamse kust, ' Niemand kan meer'.

Retour des beats flottants pour ' Het is maar wat het is' avant un hommage à Prince, 'Kiss' devenant 'Kus'.

La pop pour gosses marche bien au Nord du royaume, De Piepkes, K3, Kapitein Winokio... cartonnent tous!

Le single ' Fouten Mannen', son flow rap et sa gestuelle Elvis the Pelvis, ne tombe pas dans la catégorie kinderen toegelaten.

Juffrouw Vansteenkiste n'était pas contente en voyant Piet, Floris et Tom imiter le jeu de scène de ZeeSter devant les petites gamines de la classe.

Frais et récréatif.

Le 7 août à Leuven pour Hapje Tapje!

Tu oublies le chien de Doel et son punk canin, tu les vus à Haasrode il y a un petit temps, tu te commandes une pintje et pars contempler la nature.

VoiciEME ou le groupe de Emeraude Kabey, née à Kinshasa et établie à Schepdaal depuis sa tendre enfance.

EME a remporté le prix du public lors du dernier Rockvonk.

Montent sur scène à 17:35' pour une courte intro, Guitar: Arne Van Stiphout / Keys: Jan-Willem De Laat/ Drums: Steven Devarwaere et Bass: Samuel Cambien, ils sont bien vite rejoints par celle qui porte bien son nom, mademoiselle Emeraude Kabey!

Dès l'entame du set, 'Take control' met tout le monde d'accord, de la nu- soul/ r'n'b de très haut niveau.

Les admirateurs avançant Erykah Badu ou Angie Stone ne débloquent pas, l'esprit soul dégouline de tout le corps de la belle enfant.

Apparition d' Erica Mcdermott qui assure le rôle de vocaliste, le collectif envoie ' Casual' un slow néo soul gluant, il reste dans la même veine avec 'It's alright' , d'un classicisme rappelant les heures de gloire de la Motown...love was made to be cruel... mais quand c'est chanté avec autant de feeling on supporte!

Une 'Lioness' sans griffes arrive, la lionne ronronne, la wah wah, caractéristique de la musique soul, fait merveille, les musiciens assurent sans cinéma, c'est du gâteau!

EME rejoint ainsi d'autres artistes de la scène nationale pratiquant un r'n'b de qualité, en commençant par La Jérôme, et en mentionnant la petite Milla Brune, Joy Simar ou Billie Kawende...

Après ' Closer' EME accueille un guest , Major, une casquette/ MC de Louvain qui expédie un flow hip hop pas idiot pendant 'Ice cold'.

Le truc évoque le meilleur de l'acid jazz ,style Guru's Jazzmatazz.

Puis on revient à la soul visqueuse avec un 'Fuel' bien brûlant , ensuite Miss Kabey dédie la suivante to all the sexy boys dans l'assistance, t'as cherché, t'as rien vu, ils étaient au comptoir, sans doute, sinon ' That shirt' que t'as refusée de take off groovait pas mal.

'Mrs Right' et le nerveux ' RDC' ( = République du Congo) achèvent ce set brillant.

Le 2 août à Oosthoek!


The Skadillacs

Le ska chez nous = The Employees, Skangoeroes, Der Polizei, The Moon Invaders, The Caroloregians et quelques autres... mais le groupe qui personnifie le mieux l'esprit Two-Tone vient de Tienen et s'appelle The Skadillacs.

Les huit membres du combo sucrier ont transformé Erps-Kwerps en fiesta ska phénoménale, une grandiose dansfeest dont les habitants de Binche ne peuvent que rêver.

Les sept musiciens ( Drums, Gert "Nuggets" Nackaerts - Bass, Benoit "Steamboat Soi" Vlieghe - Guitar, Piet "Postit Peet" Tutenel - Keyboard , Stef "Noglassis" Vanuffelen - Trumpet, Erik Janssens - Trombone, Kristof "Slider" Lefebvre - Saxophone, Walter "Dr. Von Reed" Ginckels entament une courte séance d'échauffement avant l'arrivée de la bête sur le ring, Maarten "Rude Boy" Goffin, le chanteur vêtu d'un peignoir de boxe à capuche .

En général le premier round sert à observer l'adverse, pas avec cette bande de fous furieux, une première série de jabs des deux bras pour essayer de nous assommer avant la première sonnerie, 'Ghost town' des Specials dans les gencives, ça fait mal, très mal!

Crisis, do you hear me, are you ready for a party?

Ja!

Une folle galopade débute, 'Do the dog', t'as imité un caniche, il était furax, il s'était déjà débarrassé de son peignoir le voilà torse nu, Erps-Kwerps I wanna see you skankin' , 'Lip up fatty'.

C'est à moi que tu causes, réagit Hans, 120 kilos de muscles et le double de graisse.

Tu me cherches, je descends, répond Maarten.

Il remonte parmi les siens qui enchaînent sur 'Two Tone Army' et 'Gangsters' , un autre chef-d'oeuvre des Specials.

On continue, 'Too much pressure' et ' A message to you Rudy' , je redescends et vais valser avec Tom, ambiance de feu sur la plaine.

' One step beyond' n'est pas fait pour calmer le peuple, ' Too much too young' voit un accident sur le podium, la guitare emboutit la basse, après un constat à l'amiable, on fait la connaissance de 'Sally Brown' une copine à Lauriel Aitken.

Puis vient un pote à Tarzan, 'Monkey man'.

Any fans of Madness in da house?

Yeah!

' House of fun' devient meadow of fun, heureusement les vaches ont été éloignées.

You 're an ' Embarrassment' , je sais, ma femme me le répète tous les jours!

Accélération que tu croyais impossible, 'Baggy trousers' puis 'Nite Club' pendant lequel on invite une dizaine de volontaires sur scène.

Canons à confetti pour les autres!

On approche du terminus, 'Little bitch' puis le 'King Kong five' de la Mano Negra avant un feu d'artifices et la présentation des artilleurs.

Erps-Kwerps les rappelle, embarquez tous jeunes gens et jeunes filles, on descend le Nil, ' Nightboat to Cairo' achève la fête!

Stijn.

Un retard conséquent ( 30') sur l'horaire prévu, en cause un soundcheck complexe.

Celui qui remplit les salles avec son projet Stijn plays Prince débutera à 20:45' .

Un premier exercice electro dance funk nous prouve que la machinerie sophistiquée n'a aucun secret pour lui et qu'il est capable d'assurer un show, où le funk prime, à lui tout seul.

'Wrong' et son groove purulent a conduit une tapée de nanas pas mal roulées face au podium, elles n'arrêteront leur séance de fitness qu'à la fin du set.

Il est espiègle Monsieur Vandeputte, il affirme avoir composé 'Booty' pour K3, mais comme les madames ne chantent qu'en flamand et que 'Poep' ne plaisait pas à leur management, le titre a été refusé, donc le Prince blanc a décidé de le garder pour lui.

Quinze bootyshakers en action à tes côtés.

Pas terrible estime le garçon, je monte sur une enceinte et je vous montre!

Push it real good ... cela ne manque ni de sel, ni de poivre!

Mijn naam is Stijn met een T... euh, explique Stijn, fais nous un signe!

Si ça vous chante vous pouvez entamer een vogeldans, la danse des canards, tu veux dire?

Pas de réponse, il balance un nouveau mix aux senteurs Kid de Minneapolis, décide de faire sa promenade du soir sur la pelouse, passe au hip hop dans la langue de Urbanus van Anus , apostrophe une poupée pas hideuse, lui chante 'Wie zedde gij' avec en fond des bleeps aquatiques qui ont réussi à éveiller les grenouilles de l'étang voisin.

Retour sur le podium, y a -t-il un médecin dans l'avion, docteur, je vais avoir 40 ans, c'est grave?

A cet âge , un artiste a-t-il le droit de chanter topless?

Ja, hurlent les gamines.

Exit T-shirt!

He, Fons, prête-moi ta casquette, je te la rends dans 10', préparez vos passeports, le Boeing est prêt à décoller, direction Detroit, ' Back in Detroit' et son groove juteux, là-bas il rencontre Iggy, et lui chante 'I wanna be your dog'.

L'iguane lui répond, c'est pas parce que t'es torse nu que tu dois croire que c'est arrivé, ket!

Petit séance congas en Namibie puis il enchaîne sur 'Lekker meer', Lucien en voyant les bouncing boobs de sa voisine te susurre lekker ding à l'oreille.

Un poète!

'Hot and Sweaty', pas besoin de dessin et il continue dans l'incestuel en déclarant sa flamme à sa mère, mama ik wil met je trouwen.

Oedipien et marrant, là où il commence à craindre le pire c'est lorsque les gros ballons volant dans les airs terminent leur course sur les synthés.

En souriant... Je ne pense pas que l'assurance du festival couvre ce style d'accident!

Coup d'oeil vers l'organisation, ok, ik mag nog spelen, vous considérez que les rappels débutent, je sors, vous gueulez, je fais ma diva, vous huez et j'arrive.

We want more, we want more, bouh, bouh...

Il revient, ' U1it' dans le plus pur style Prince, à nouveau, est suivi par 'Password' chanté d'une voix déformée puis le gros hit 'Sexjunkie' .

Erps-Kwerps, watch me dance, sexjunkie is in the place, j'escalade l'échafaudage et comme vous avez été bon public je vous chante 'Grandaddy' .

Hier eindigt mijn verhaal!

Quoi, un post-scriptum?

Allez, un dernier hommage au grand disparu, 'Little Red Corvette'.

Super concert après lequel tu décides de regagner le Sud de Bruxelles!

Crisis Festival 2016 - Erps-Kwerps - le 16 juillet 2016
Crisis Festival 2016 - Erps-Kwerps - le 16 juillet 2016
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