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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 22:06
The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015

The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015

Pub: The Arcs ne donnera que 8 concerts dans toute l’Europe, la tournée européenne s'achève le 16 à Milan.

Etrangement, le concert bruxellois n'est pas complet alors que Dan Auerbach remplit des stades lorsqu'il se produit avec les Black Keys.

Comme support le gars d'Akron a emmené une partie du all female mariachi band de NYC, Mariachi Flor de Toloache!

Les nanas se produisent souvent à huit, ce soir elles ont délégué quatre fleurs épanouies, une rouquine flamboyante, Shae Fiol ( vihuela et chant) - Mireya I. Ramos ( violin, chant) - la grande Lisa Maree Dowling (guitarron) et une petite trompettiste/chanteuse joviale se faisant appeler Jewlbop Badeebop!

Ces beautés exotiques, qui n'auront joué que 20 à 25 minutes, ont séduit l'assistance par leur prestance et la qualité de leur mariachi sound.

A quatre sur une ligne à 20 cm du public, derrière elles un lourd rideau rouge cache le matos de The Arcs, les filles entament leur récital avec une gorgeous version de ' Guadalajara', harmonies brillantes, violon voltigeur et trompette Viva Mexico, c'est irrésistible.

La suivante est encore plus étonnante, 'Besame Mucho' passant de la valse au metal façon Apocalyptica.

Speaking Spanish is easy, ouvrir la bouche bien grand et chanter aye, aye, aye, can you do that?

Aïe, aïe, aïe...

Muy bien!

C'est parti pour 'Dicen' une plage chaloupée t'invitant à la dance.

Olé, olé, gueule un voisin!

Un titre en anglais proche des Andrews Sisters et une cinquième composition plaintive, puis les gracieuses New Yorkaises s'éclipsent sous des applaudissements nourris!

21:05, les draperies se lèvent Dan Auerbach et ses acolytes formant The Arcs ont pris place!

A l'arrière trois éléments vus il y a 1/2h, Miss Dowling est restée à la cantine, à leur côté, aux claviers et à la douze cordes, un champion, Leon Michels, Nick Movshon ( Amy Winehouse, Charles Bradley, TV on the Radio...) à la basse et deux batteurs, la bête Richard Swift ( The Shins) et Homer “Funky-Foot” Steinweiss, la troupe démarre en mode soul avec 'Stay in my corner' , une plage figurant sur la première plaque du groupe 'Yours, Dreamily', le son est plus proche d'Al Green que des Black Keys.

Dan gratifie l'AB d'un premier solo juteux, on a tous compris que ça va être super même si la basse est mise fort en avant.

Richard le frisé entame la suite 'Bad Girl'/ 'Keep on dreamin' un mix de soul/Southern rock et mariachi sound.

IAuerbach retourne les feuillets alignés sur un pupitre tandis qu'un orgue sixties amorce 'Pistol made of bones' un tango jazzy virant Alabama Shakes.

Superbe plage!

Changement de guitare pour 'Put A Flower In Your Pocket', Homer s'amuse à gratter une basse. Boulot impeccable des choristes soutenant la grainy voice du leader.

Temps mort, un léger problème technique, vite réglé, avant d'attaquer le blues rock bien gras 'The Arc', à l'arrière les nanas frétillent.

Après ce morceau rugueux, un slow s'impose, 'Nature's Child'!

Le tempo s'accélère pour 'Little baby' un rock mordant pendant lequel la guitare éclabousse tout.

Surf et exotisme mexicain décorent la plage nonchalante 'Cold Companion'.

Dan délaisse la guitare, agrippe son micro d'une main, secoue un tambourin de l'autre, avanti pour une pièce funky, baptisée 'My mind'.

Il achève ce morceau aux saveurs Prince à genoux avant d'aller tripoter un mini-keyboard.

Tous les éléments sont réunis pour faire un tube radiophonique de 'Chains of love', un choeur à la Phil Spector, un orgue purulent, une guitare grêle, handclaps....du r'n'b haut de gamme.

Les filles se débarrassent de leur jaquette, ça risque de chauffer!

' Everything You Do (You Do For You)' s'avère salement sensuel avec l'orgue en vedette.

Si l'amorce de 'Velvet ditch' est du genre chaotique, très vite la composition se mue en rock râblé.

L'agressif 'Outta my mind', catalogué essential track par Consequence of Sound, achève ce set ayant impressionné.

Retour après 5 minutes, we'll play a couple more songs, thank you for coming!

A la slide , une version bluesy, très Delaney and Bonnie, de 'Like a Ship... (Without a Sail)', un gospel de Pastor T.L. Barrett.

It will be the first time we play the last track on stage, it's a cover, 'Too young to burn' de Sonny and The Sunsets.

I beg your pardon, Charlie!

As good as the Black Keys but in a different psy soul repertoire..

Bon résumé, mec!

photos: jp daniels

The Arcs

Mariachi...

The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015
The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015
The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015
The Arcs - Mariachi Flor de Toloache - Ancienne Belgique - Bruxelles, le 9 novembre 2015
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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:35
Protomartyr, Unik Ubik à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 novembre 2015

Protomartyr, Unik Ubik à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 novembre 2015

Fiche promo:

Protomartyr is an American post-punk band formed in 2008 in Detroit, Michigan. It features Joe Casey on vocals, Greg Ahee on guitar, Alex Leonard on drums and Scott Davidson on bass guitar.

Next dates:

11/11-Hamburg, DE @ Hafenklang
12/11-Copenhagen, DK @ Loppen
13/11-Aarhus, DK @ Radar
14/11-Berlin, DE @ Berghain Kantine
16/11-Köln, DE @ MTC
17/11-Strasbourg, FR @ Le Mudd Club
18/11-Paris, FR @ Point Ephemere
19/11-Rotterdam, NL @ Rotown
20/11-Utrecht, NL @ Le Guess Who? Fest
21/11-Korjiik, BE @ Sonic City Fest

UNIK UBIK is a fourtet from Tournai/Lille. Including members of Adolina (Tom), Koffeee(Cheb), Louis minus XVI (Djibi) ,Maria Goretti quartet (Tom)& Kermesz à l'est (Max)!

Florian Hexagen était sur place:

REVIEW: au final plutôt un (très) bon concert des Américains de Protomartyr hier soir au Botanique, même si la première moitié de leur set manquait clairement d'intensité, avec parfois même la désagréable sensation que le chanteur ne savait pas réellement s'il avait envie d'être parmi nous (ou bien était-ce voulu...?!).

Puis tout s'est bien mis en place au bout de 20-25 minutes, et on a enfin eu droit à ce post-punk tendu, mélodique et vicieux que l'on attendait tous.

Les morceaux du dernier album, intitulé "The agent intellect", passent avec mention la barrière du live, tels que ce "Does It Shake?", bien roboratif à souhait, ou bien encore ce "Cowards Starve", tout en tension.

A noter également qu'UNIK UBIK ont offert un show bien classe et festif en première partie, même si le public du lundi soir est décidément bien difficile.

Protomartyr, Unik Ubik à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 novembre 2015
Protomartyr, Unik Ubik à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 novembre 2015
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 21:43
Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015

Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015

Sept ans après 'Snowflake Midnight', ses petits lapins et ses flocons de neige, Mercury Rev revient avec un nouvel album, 'The light in you'.

La tournée passe par l'Orangerie du Bota.

Le support est confié à Nicole Atkins.

Nicole solo, c'est pas pareil que Miss Atkins accompagnée par un band, cf. son concert à la Rotonde en octobre 2014.

Rien de neuf au catalogue, le dernier recueil, 'Slow Phaser', date de début 2014.

Une guitare et sa voix, sa voix incroyable, sometimes, her voice can overwhelm everything else about a song...écrit un Ricain, il a vu juste!

Elle débute par ' The way it is', une torch song à faire frémir la brute la plus insensible puis elle se présente, I'm Nicole Atkins from New Jersey, America, nice to be back in le Botanique, this one is called ' Bleeding diamonds'.

Le double micro lui permet de moduler son timbre à l'envi, elle ne s'en prive pas.

Je voulais être chanteuse de country mais ce qu'on fabrique de nos jours du côté de Nashville ne me plaît pas trop, I hate country music as it is played nowadays, it inspired me this song, 'As country was', it's a singalong, I need your help, il fait noir, ici, don't be shy, personne ne le remarquera si vous chantez faux.

Bruxelles au boulot!

Il y a cette fille, les rumeurs qu'elle transmet me font chier, je pourrais lui casser le nez d'un coup de poing décidé mais je suis d'un naturel paisible, voila ce que raconte le country rock 'My baby don't lie'.

Avertissement, il m'arrive d'être à bout de souffle en interprétant la suivante, pas de panique je ne vais pas y passer et elle entame un nouvel exemple de pop noire te refilant la chair de poule.

Beau comme les meilleurs titres des Cowboy Junkies.

You, guys are really kind, you 'll leave the room depressed after my last songs.

'The tower' en formule tango, accentué par le vibrato plaintif de la guitare, nous arrache de longs sanglots, comme on est tous très cons on a applaudi avant le terme.

Je termine chaque show avec la reprise de Roy Orbison, ' Crying'.

Je sens que je vais tomber amoureux!

Mercury Rev.

Du groupe né à la fin des années 80, il ne reste que deux membres: Jonathan Donahue (vocals, guitars) et Sean Mackowiak, a.k.a. "Grasshopper" (guitars), pour les accompagner lors de cette longue tournée ils ont fait appel à Jason Miranda on drums. Anthony Molina on bass et Jesse Chandler ( Midlake) aux keyboards et à la flûte, tous trois d'exceptionnels musiciens.

Intro la mélodie du bonheur avant l'entrée en piste des artistes, la flûte de Jesse se joint au bruit de fond puis c'est parti pour 'The queen of swans', la rengaine préféré de Marcel.

De la pop baroque, soignée, mais ne manquant pas de piquant.

Les arrangements fastueux, le lyrisme courtois et, déjà, la gestuelle affectée du leader, frappent les esprits, Mercury Rev n'est pas semblable au commun des groupes catalogués rock.

Un titre explicite pour suivre, 'The funny bird', un drôle d'oiseau effectivement, mi- manchot maladroit, aigle impérial ou pie moqueuse, la valse ample est déchirée par le jeu shoegaze de la sauterelle.

Les températures actuelles ne lui donnent pas raison but 'Autumn's in the air', une aquarelle aux teintes pastels, plaira aux âmes romantiques.

Un son de clavecin décore le majestueux 'Endlessly' fort inspiré par les titres les plus mièvres des Beatles ou des Moody Blues.

Donahue nous la joue Fabrice Luchini, les photographes ( féminines) adorent, un rustaud à tes côtés le traite de grande folle.

Il saisit pour la première fois sa guitare, plus décorative qu'utile, pour amorcer 'Frittering' aux saveurs psychédéliques, une nouvelle fois Grasshopper fait exploser le morceau.

Pendant 'You're my queen' la casquette de marin s'amuse avec un projecteur éclairant tour à tour musiciens et public, le band enchaîne sur la ballade sirupeuse 'Tonite it shows'.

Toute cette joliesse va finir par nous écoeurer, tu peux pas t'enfiler un tiramisu, un bavarois, une île flottante et un fondant au chocolat sans te taper une crise de foie le lendemain.

D'accord, c'est hyper bien foutu mais ça dégouline de partout!

Le scénario n'a pas changé avec 'Diamonds' et pendant 'Central Park East' le maniéré monsieur joue au funambule vacillant sur un fil invisible.

Le féérique 'Holes' réjouit les amateurs de conte de fées.

Quoi, Nicolas?

Les Bisounours.... dis tout de suite que c'est du Chantal Goya, t'exagères, mec!

D'ailleurs ' Tides of the moon' a tout du chef-d'oeuvre et nous prouve, comme l'avaient annoncé tes copains, que les titres les plus anciens sont largement supérieurs à la nouvelle couvée.

Le set prend fin avec le symphonique 'Opus 40' mariant la magie des Beatles et, pour le côté américain, la pop des Flaming Lips.

Deux morceaux fabuleux pour finir, bien vu, les gars!

Bis

Ils débutent par le hit ensorcelant extrait de 'Deserter's song', ' 'Goddess on a Hiway' et s'achèvent avec une seconde perle, 'The dark is rising'.

D'excellents moments ont alterné avec des intervalles de lassitude pendant lesquels tu t'es surpris à consulter le pendule.

photos: Manu Golenvaux

Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015
Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015
Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015
Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015
Mercury Rev, Nicole Atkins à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 8 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 22:13
IAMX à l'Ancienne Belgique, Bruxelles, le 7 novembre 2015

IAMX à l'Ancienne Belgique, Bruxelles, le 7 novembre 2015

2013: Eigentlich wollten IAMX im August auf dem Brussels Summer Festival und auf dem Mera Luna Festival auftreten. Aus gesundheitlichen Gründen wird daraus nichts und beide Auftritte wurden abgesagt.

L'histoire est connue, Chris Corner, l'ancienne tête pensante de Sneaker Pimps, refait surface en 2015, sort 'Metanoia' ( Pénitence, repentance) et reprend le chemin des salles de concerts.

Les fans ne l' ont pas oublié et, si le théâtre de la rue des Pierres n'affiche pas complet, il est bien garni toutefois, il fallait se pointer tôt pour stationner pendant plus d'une heure frontstage!

Pas de support, extinction des feux à 20:30', cris hystériques, deux nanas hyper sexy dans leur tenue sado-maso prennent place derrière des claviers, un drummer se cale au fond de la scène, les cris redoublent lorsque Chris, fringué hijab et arborant un make-up à rendre Marilyn Manson malade, apparaît pour attaquer 'I come with knives', une plage irrésistiblement dansante datant de l'album précédent, ' The Unified Field'.

Tes yeux ne savent vers qui se diriger, l'énigmatique Chris, les sensuelles Janine Gezang ( quelle nana) et Sammi Doll, une nouvelle recrue, par contre, ils ne peuvent distinguer le fabuleux drummer Jon Siren ( Mankind is Obsolete, Hate Dept, Psyclon Nine, Dawn of Ashes e.a.) caché derrière son attirail.

Janine saisit une basse, des beats soutenus déferlent, IAMX a attaqué 'The alternative'.

Dans la salle l'excitation est à son comble, elle ne va jamais faiblir.

L'étrange créature androgyne fait mine d'étrangler la petite Jeanine, elle ne se défend pas.

Zorro n'étant pas dans la salle, le pervers enfile des gants noirs et envoie la bombe 'Happiness'.

Il vient serrer quelques mains tendues et laisse les filles achever la comptine.

It is good to be back, Brussels, we love you, so..

Les fans exultent, il leur balance le vieux 'Mercy', une longue complainte electro qui n'a rien perdu de son côté obsédant.

Now it's time to get dirty... ' No maker made me' est effectivement sombre, torturé et diantrement érotique.

Les voix féminines fantomatiques, se baladant sur des beats industriels, font mouche.

Il replonge dans le matériau plus ancien avec l'hymne 'Volatile times' dont le refrain Goodbye my friends, Goodbye to the money, Adieu to the fuckers that think that it's funny est scandé par tes petites voisines super excitées.

Janine s'est mise aux percus, sa copine s'agite sérieusement, Chris rejoint Miss Gezang, entame un duel, puis par surprise soulève le top de la séduisante enfant dévoilant de petits seins cachés par un adhésif noir.

Bref instant de sérénité avec le décadent 'Tea garden' avant d'amorcer une plage théâtrale d'un romantisme grave, 'Oh Cruel Darkness Embrace Me'.

Angèle tendait depuis 45' une rose vers le Lord, il la saisit, elle verse une larme et défaille, lundi toute la cour de récré entendra ses exploits!

Les filles excitent la foule exigeant davantage de bruit avant d'entamer 'Spit it out' suivi par la valse corrompue 'Bernadette'.

Dark cabaret time in Brussels, faut pas oublier que Chris Corner, comme d'autres artistes,peut se targuer d'avoir été Ich bin ein Berliner.

Le ton reste mélancolique avec 'Surrender' puis il nous propose something from the past, laissez-vous aller, ajoute-t-il, Janine à la basse ( quelle nana, bis) ébauche 'After every party I die', un tube electro implacable.

Comme si on avait besoin de substances euphorisantes, c'était déjà le nirvana, mais voici le vicieux ' Aphrodisiac', la salle entière entre en transe, il nous arrose d'eau, sautille, se prend une pelle, roule sur le sol, rebondit tel un fauve avant d'achever le disco hit.

We have one more song, yeah, and it's my favourite song, ajoute Janine, ' Your joy is my low' qui débute comme un vieux Depeche Mode.

Wanna dance, Brussels... quelques nanas sont invitées sur scène, 2, 3, 25, le podium est envahi, c'est la folie générale!

Tout le monde a la sensation d'avoir assisté à un des concerts de l'année, un concert pendant laquelle l'interaction avec l'audience a atteint des sommets.

On sait qu'ils vont revenir, un triple dessert: 'Bring me back a dog' - 'Kiss + Swallow' et, après avoir vidé son Beaujolais au goulot, ' I am terrified'.

Manu?

Une claque, le meilleur live que j'ai vu depuis très longtemps !!!

photos: Manu Golenvaux

IAMX à l'Ancienne Belgique, Bruxelles, le 7 novembre 2015
IAMX à l'Ancienne Belgique, Bruxelles, le 7 novembre 2015
IAMX à l'Ancienne Belgique, Bruxelles, le 7 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 22:06
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Il y a des choses qui ne s’expliquent pas...
Pourquoi par une après midi de septembre mon regard s’est il posé sur une pochette de cd étonnante et intrigante qui m’a donné envie de voir ce qui se cachait derrière cette image qui dans mon inconscient remuait des souvenirs électroniques perdus dans les limbes des 70’s et des 80’s ?
Je ne peux l’expliquer, mais ma curiosité fut vite récompensée en découvrant cette musique pour laquelle mon coup de coeur fut immédiat.
A tel point qu’il m’amène ce soir à me déplacer àl’AB club pour voir ce que nous réserve cet ovni on stage.
On ne peut pas dire que cette soirée placée sous l’égide des « Coca Cola Sessions » que le rafraîchissant sponsor organise régulièrement avec l' AB en soutien aux jeunes talents belges ou étrangers ait attiré la grosse foule.
D’après l’AB il a dû s’écouler une soixantaine de tickets vendus auxquels il faut ajouter les accrédités dont je fais partie, bref au total à peu près une centaine de personnes à tout casser remplissent le club.
Hélas ,en matière d’art et de musique, qualité ne rime pas toujours avec quantité. Et il me revient à l'esprit en pénétrant dans l’AB Club qu’il y a quelques années nous étions moins de quarante à applaudir le premier concert belge de Asaf Avidan.
Depuis, notre homme lorsqu’il revient à l’AB se produit maintenant dans la grande salle avec le succès que l’on sait.
Rien n’est donc impossible, lorsque le talent est au rendez vous. Et le talent est une des qualités indéniables de Chrome Brulée.

Ce collectif synthé belge originaire de Hasselt nous replonge avec ferveur dans l’univers de Georgio Moroder , de Kraftwerk et des horrors soundtracks qui peuplaient le cinéma underground américain et italien des 60’s et des 70’s.
Le groupe s’est donné pour mission de faire revivre la musique électronique et spatiale old school au moyen d’un arsenal de synthés vintage , de lignes de moog et de vibes typiques des années 80.
Et dès l’arrivée du band sur scène et l’entame des premiers titres on est conquis.
Alex Mayhem, Michael Shredlove, Club Cannibal, Joey Crystal, Kid Supreme, Robert Magnet, Ricky Sunset et Max Hijacks pour les visuels ( ne les cherchez pas dans l’annuaire, vous ne les trouverez pas ! ) apparaissent sur scène masqués et anonymes histoire de renforcer un peu plus le mystère qui pèse autour de leur projet.
Derrière eux des vidéos étranges sont projetées sur un écran géant et des effets de lumière envoûtants rajoutent un côté inquiétant à la présence de ces êtres surnaturels venus d’ailleurs qui ne s’arrêteront de prêcher la bonne parole que lorsque l’ensemble du pays se prosternera devant leurs sons vintage inspirés de leurs glorieux aînés.
Dans leur démarche ils semblent totalement guidés par la passion et l’envie de redonner à cette musique ses lettres de noblesse en redorant le blason des glorieux anciens .
Leurs compos se nomment « Supernova » , « Perfect Specimen » , « Tenebrae » , « Nightcruiser » , « Hyperstructure » , « Autopower » , l’excellent « Glare » et « Portamenta « toutes convaincantes et qui nous plongent dans les griffes d'une musique absolument grisante et d’une efficacité incroyable qui ne peut que nous donner l’envie de danser.
Avec Chrome Brulee on se prend dans la face un son énorme, sorte de mix intergalactique entre Daft Punk , Kraftwerk et Vangelis et l’on vibre à chaque solo de moog soutenu par une basse virevoltante et jouissive.
Après environ quarante-cinq minutes d’un set sans aucun temps mort, le collectif revient pour un rappel avec « Vapor « .
Et l’estocade finale est à la mesure de tout ce que le collectif nous a offert, puissante et irrésistiblement dansante.
En un peu moins d’une heure de prestation, Chrome Brulée est parvenu à harponner l’auditeur pour ensuite ne plus le lâcher et le rallier à la cause de son funk retro-futuriste, chaud et analogique qui agit comme une drogue dont on devient vite dépendant.

A quelques mètres de là, sur un stand merchandising improvisé le groupe propose son très convainquant premier album sorti chez Fons Records en format vinyle, cd et cassette audio.

Au vu de sa prestation de ce soir à l’AB et à l’écoute de son premier opus, on se dit que Chrome Brulée constitue une réelle bonne surprise dans le monde underground de la musique électronique.
Et je ne peux qu'espérer que ces êtres venus d’ailleurs aux visages affublés de masques chromés aux yeux rouges lumineux et recouverts de capuches sombres ne tarderont pas à trouver la reconnaissance artistique qu’ils méritent auprès d’un plus large public.
C’est tout le mal que je leur souhaite…


Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
Coca-Cola Sessions: Chrome Brulée à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 7 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 21:48
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015

Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015

VANDEN PLAS - Skeptical Minds - Max Pie - AZYLYA - Apparition - Lemuria- INNERFIRE et Machine Gun Plays Acdc en afterparty!

Troisième édition du Kraken Metal Rock Fest, toujours dans le superbe Espace Victor Jara à Soignies, une entité où les problèmes de parking sont méconnus.

Une équipe organisatrice, dirigée par Sylvie Frère, impeccable, un bar où les prix restent décents, un stand sandwiches où t'es pas volé, un timing respecté et une affiche séduisante, tous les ingrédients étaient réunis pour une journée mémorable.

Petit bémol, un public trop peu nombreux!

A signaler Aktarum dont le nom figure sur le flyer est remplacé par Lemuria!

C'est au dark/death metal band Innerfire que revient l'honneur d'ouvrir les hostilités dès 13:30'.

Pour certains, les aurores... Pas mal de forgerons n'ont pas encore digéré leur biture de la veille mais +/- 50 lève-tôt se pressent devant le podium, JP et ses objectifs sont toujours sur la E429.

Sur fond symphonique, les membres du combo, originaire de Liège/La Louvière, se pointent par groupes de deux, le shouter étant le dernier à escalader le podium.

Innerfire existe depuis 2002, il a connu bien des péripéties, Alin Petrut un des membres fondateurs étant obligé de quitter le pays pour retourner en Roumanie après la sortie du LP 'In blood we trust'.

En 2015, le line-up indique: le colosse Thomas Hubert au chant ( Ackros, Fabulae Dramatis, Orion's Night) - Florian Lysy aux keys, membre de Innerfire depuis 2004 - le vétéran François Landrain aux drums - Antoine, un remplaçant à la basse ( Blow uP) et les guitaristes Arnaud Vaneukem ( Alesia, Disharmony) et Patrick Di Venti (une fameuse carte de visie: Shinen, Nemesis, Disharmony, Mystica, Cyclope Vision, Ackros, Ali(e)n)..

Un nouvel album est en gestation.

Après l'intro d'usage, Thomas Hubert s'empare du micro et, pour s'éclaircir les amygdales, nous gratifie de growls à faire frémir toutes les ourses de Wallonie. ' Pride and wisdom' présente toutes les caractéristiques du death mélodique, en dehors des rugissements de la bête on a droit à un son massif sur lequel les guitares brodent un motif de fine dentelle.

Les mecs, malgré l'heure matinale, se donnent à fond et attaquent une seconde tirade pas moins intense, ' Bloodred Failure' qui ouvre 'Of Legends and Allegiance'.

Des claviers gothiques annoncent la troisième plage prévue pour le prochain CD.

'The Blast of Decadence' a tout de la berceuse servant à anesthésier les zombies, le shouter implore Odin à genoux, malheureusement le Dieu dort encore.

Voilà JP.

Wat zeg je, s'il a des problèmes de boyaux... effectivement de ses entrailles émaille un vacarme horrible.

Pas content il est, Soignies est mou, il nous insulte avant de continuer son laïus 'A Plague In Mass Graves' et une cover bien sentie de Dimmu Borgir, ' Spellbound (by the devil)'.

'Of winds and waves' achève ce set très physique et fort apprécié par la clientèle, tous leurs albums ont trouvé acquéreur!

Lemuria - 14:40'

Non pas des primates de Madagascar, les lémures sont des spectres bienfaisants!

On s'en fout!

Béotien!

Les Anversois, pratiquant un symphonic black metal, se baladent depuis plusieurs années sur les scènes fréquentées par les métalleux, leur premier effort discographique date de 2002, leur dernier méfait, 'Chanson de la Croisade', a été baptisé en 2010.

Le line-up a évolué au fil des ans, cet après-midi Soignies a vu, entendu et apprécié: Wesley Beernaaert: Vocals - Jeroen le roi : Guitar - Gaël Sortino: Guitar - le prince Bart: Bass Guitar et Vincent Pichal aux Drums et Orchestration ( c'est lui qui joue les parties de claviers samplées).

Sont tous chevelus et fringués de noir, le départ 'A coming storm' est tempétueux, le ballet des tignasses est finement orchestré, après le bridge symphonique un retour au front était prévu.

Mélodieux et puissant à la fois.

'The conflict of Toulouse' , pas d'Albigeois dans la salle, sur scène les épées se croisent sans merci!

'The slaughter of Innocence', un massacre de dix minutes.

Tu aimes le sang, les batailles épiques, Braveheart, Spartacus, le symphonic rock, Lemuria va te plaire!

Pose pour les photographes puis 'The cross and the crusade', c'est un peu chiant de constater que les keys tiennent un rôle prépondérant dans le son du groupe alors qu'il n'y a pas de claviériste sur scène.

Passons, c'est bien torché!

On n'est pas encore arrivé à Jérusalem, voici 'Requiem' et 'Gerstenat' qui mettent fin à l'épos, time is up, désolé, 'Court Music' ce sera pour la prochaine fois.

Le temps d'astiquer leurs glaives et ils rejoignent l'hôtesse responsable du merch.

15:40' Apparition.

N'y allons pas par quatre chemins, une révélation que ce combo de metal gothic rock, originaire de Stafford ( UK), porté par le timbre extraordinaire de Fiona Creaby!

La dame a dans le passé fait partie de Liquid Sky, Shadow Play et Kallanaris, son registre vocal est comparable a celui des plus grandes operatic female vocalists telles qu'on a pu en croiser au Metal Female Voices Fest à Wieze.

Sur scène, la brillante lady est accompagnée par la petite et talentueuse Amy Lewis à la guitare, David Homer à la basse ( he hosts the female metal based festival 'Dames Of Darkness') et Ashley Guest aux drums.

'The world of our creation' , une longue plage avoisinant les dix minutes, ouvre le set.

Fiona est non seulement agréable à écouter, mais cette apparition est également des plus séduisantes à reluquer, quant à Amy, son jeu est des plus fins.

Excellente entrée en matière.

Next song is called 'Elysium', le titre produit les mêmes effets enchanteurs à nos pavillons.

Un piano samplé introduit la tragique ballade médiévale ' The dream where I cannot go', tu peux penser à Kate Bush ou à Sally Oldfield, le rendu est beau et harmonieux!

This song is called 'Betrayed', it is taken from the album 'For Vengeance...And For Love'.

Certains citent Evanescence, c'est pas débile!

Le bassiste amorce 'Salvation', une ballade classique aux effets de voix opératiques magiques.

David, tes desiderata pour achever le set?

I'd like a shower!

Indeed, you smell, tu iras te doucher après 'Frozen Roses'!

Great theatrical vibe, a great gig!

Azylya

Un second groupe de symphonic metal porté par une voix féminine, la blonde Jamie-Lee Smit a fondé Azylya en 2009 alors qu'elle avait à peine 16 ans.

Très vite un EP voit le jour et des concerts suivent.

Plus tard le band enregistre un premier full album; "Sweet Cerebral Destruction", et se tape quelques festivals renommés le PPM Fest, le MFVF, Kraken ( déjà) ou Dames of Darkness.

2015, changement de line-up et second album en préparation.

Pour la petite histoire, Jamie-Lee est également modèle et a pondu un album en français 'Mon amour Monique'.

De nombreux fans s'étaient déplacés pour assister à la performance des Bruxellois, ils n'ont pas été déçus!

Grosse mise en scène et arrivée du combo, Jamie-Lee - lead vocals / Polak - Bass/ Anthony - Lead guitar/Jonathan - Guitar and growls/ Jean-Yves- Drums et Remi - Keyboards, plus une jeune fille masquée tenant dans ses bras une poupée style Chucky.

Un ventilateur placé dans le dos de Jamie-Lee fait virevolter sa longue chevelure blond platine et ajoute un côté glamour à son look déjà cinématographique.

Le set démarre avec le titre ambigu 'The Incest', de lugubres growls répondent au chant clair de la blonde frontwoman, un rire satanique ajoute un caractère théâtral à cette pièce dotée d'un fond symbolique évident.

La jeune fille confie le bébé en caoutchouc à la chanteuse avant de disparaître.

Devant toi, Florence et Béatrice, des fans, versent quelques larmes.

Avec 'Delirius' Alyzya continue en mode mélodramatique avant d'entendre Jamie, une émule de Brigitte Bardot, nous adresser une requête en faveur de la défense des animaux en péril.

Anthony attaque 'Azylya' une compo mariant thrash et melodic metal.

'Happy nightmare' reçoit son baptême du feu ce soir, il est suivi par 'Within my cell,' a sad song.

Florence et sa copine tressaillent et rebondissent telles des kangourous sur ressort, en passant l'une d'entre elles refile un coup de coude à ta voisine, madame Servais, qui avait dans l'idée d'immortaliser l'événement sur son smartphone que Proximus lui a cédé contre un abonnement à 25€ par mois.

Sur scène, la blonde enfant implore la Vierge Noire de Hal ou une sorcière bretonne, va-t'en savoir, elle brandit la sinistre poupée dans les airs avant d'amorcer, décomplexée, 'Death Of Oedipal Love' qui n'avait jamais été presté sur scène.

Ras le cul de ces godasses, je me déchausse, voici le spasmodique 'Electro convulsive'.

Le set se termine par un nouveau dialogue La Belle et la Bête, ' Woodscape'.

A revoir le 5 décembre à La Louvière au Hell Metal (female fronted bands edition)!

Max Pie.

Il est 18:00, le soundcheck des Hennuyers Max Pie touche à sa fin, tu espères pouvoir assister à quelques morceaux de leur set car tu es attendu à l'AB pour le concert de IAMX. Une bonne heure de route, si tout va bien, en perspective.

Grouillez-vous les petits gars, on m'a dit du bien de votre progressive metal d'inspiration classique.

Une intro mystique, les voilà, Tony Carlino aux vocals - Damien Di Fresco à la gratte - Sylvain Godenne à la batterie et Lucas Boudina à la basse.

Ils ouvrent de manière vigoureuse avec 'Age of slavery', une plage de leur dernier crime, 'Odd Memories' ( Mausoleum Records).

Une touche de Scorpions, une pincée de Dream Theater, c'est bien ficelé, comme en quatorze.

Ces mecs ont des couilles, des vraies, pas des testicules en plastique.

Je vous vois mieux perché sur une enceinte et vous signale que le band est très heureux de jouer dans son fief, voici 'Promised land'.

Fausse queue, retour à la case départ, pied au plancher, en route vers la terre promise, là où Max sera libre.

Great track, malheureusement il est temps de quitter Soignies, tu laisses à JP le soin de shooter Skeptical Minds, Vanden Plas et Machine Gun.

Manu t'attend sur le Boulevard Anspach,!

photos JP Daniels - concert monkey

Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
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Kraken Metal Rock Fest 3 - Espace Victor Jara - Soignies, le 7 novembre 2015
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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 00:07
Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
Filiamotsa and G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015

FiliaMotsa is a French eccentric drums and electric violin duo born in spring 2007 in Nancy, Lorraine, France. On a ring of a few square meters, two musicians wrestle in a soft and brutal gushes, where the combat unit binds in implacable music pieces. The energy of this rock duo draws its sources from uncontrolled noise improvisation, psychedelic sixties and seventies, and binary of primal and revanchist grunge.

G.W. Sok, vocalist/lyricist of The Ex from 1979 to 2009, now works with Cannibales and Vahinés (F), Beukorkest (NL) and Filiamotsa (F). Sometimes he's as a guest of duo Two Pin Din (NL/B/CAN/UK) and Gran Kino (F). Next to that since 2012 half of the duo The And (NL/F) and part of Testa Di Cavallo (SWI).

At times he also performs solo.

Florian Hexagen y était...

Comme l'on pouvait s'y attendre, l'association entre les géniaux nancéens de FILIAMOTSA et l'ancien chanteur de The Ex, G.w. Sok, a été étincelante de classe hier soir au Magasin 4.

Grand concert, on vous conseille vivement d'aller les voir à Liège!

Merci au Magasin 4 de les avoir produits dans des conditions idéales (ou presque, si on fait fi des quelques relous restés au bar qui papotaient/hurlaient un poil trop fort quand même).

PS: on le redit, mais leur dernier album,"Like it is", est l'un des meilleurs sortis cette année pour nous, procurez-le vous donc!

Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
Filiamotsa & G.W. Sok (FR/NL) au Magasin 4 - Bruxelles - le 7 novembre 2015
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:47
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Lorsque New Order annonce à la presse la sortie de son nouvel album 2015 « Music Complete » il le décrit comme bénéficiant d' « un son électronique lourd avec des guitares mélodiques et une atmosphère orchestrale ».
Et même si le premier single « Restless « en a laissé certains sur leur faim, l’album est finalement très réussi, et le concert de ce soir a remis une fois pour toutes les pendules à l’heure.
New Order n’avait pas menti, le band a donné ce lundi devant une Ancienne Belgique sold out un concert puissant et flamboyant tant musicalement que visuellement.

Lorsque le band apparaît sur la scène de l’AB, scène surmontée de cinq écrans, sur lesquels sont projetées des images et des vidéos tout au long du set, Bernard Sumner se rappelle l’histoire d’amour que New Order a toujours eu avec la Belgique.
C’est dans cette même salle que le 17 octobre 2011 le band avait donné un exceptionnel concert dans sa nouvelle formation, sans le légendaire Peter Hook à la basse.
En les regardant monter sur scène, je ne peux m’empêcher d’avoir ce soir une pensée émue pour Annik Honoré, présente en 2011, et qui aurait certainement été à nouveau là ce soir si la vie ne l’avait pas quittée ce 3 juillet 2014.

On pense à toi Annik...
C’est avec « Singularity « suivi de l’emblématique « Ceremony » que Bernard Sumner, Tom Chapman, Phil Cunningham, Stephen Morris et Gillian Gilbert ouvrent le bal.
Le son est d’une puissance incroyable et le visuel qui donne à la scène de l’AB une dimension vraiment particulière nous en met plein les yeux.
Bien sûr la musique de New Order s’est électronisée au fil du temps mais le groupe reste fidèle a un style unique devenu une référence ultime pour une multitude de jeunes groupes actuels.
Car pour ses fans de la première heure et les jeunes qui les découvrent aujourd’hui New Order reste le digne rejeton emblématique d’un Joy Division visionnaire. Et ce n’est pas rien !
Malgré un petit moment de flottement après environ vingt minutes de concert, « Your Silent Face » relance le show et la suite sera grandiose.
« Waiting for the Siren’s Call « , « Blue Monday » , « The Perfect Kiss « , « True Faith » et « Temptation » ravissent un public comblé par une prestation parfaite en tous points.
Le groupe porte alors l’estocade ultime avec un hommage vibrant à Joy Division en reprenant « Atmosphere » et l’intemporel » Love Will Tear Us Apart « repris en coeur par le public.
« Joy Division Forever « et la photo de Ian Curtis s’affichent alors en grand sur les écrans géants. Emotion.
New Order vient de commettre la fin de concert grandiose et émouvante attendue par tous, preuve éclatante que les grands groupes ne meurent jamais…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Setlist:

Singularity
Ceremony
Crystal
Age of Consent
5 8 6
Restless
Lonesome Tonight
Your Silent Face
Tutti Frutti
People on the High Line
Bizarre Love Triangle
Waiting for the Sirens’ Call
Plastic
Blue Monday
The Perfect Kiss
True Faith
Temptation

Encore :

Atmosphere

Love Will Tear Us Apart

New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
New Order à l'Ancienne Belgique - Bruxelles - le 6 novembre 2015
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 21:40
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015

Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015

Gaz Coombes poursuit son aventure solitaire.

Supergrass est loin déjà, son leader a sorti un second album solo, 'Matador', début 2015, sa longue tournée automnale s'arrête au Bota, qu'il avait déjà visité en février!

20:00 Piney Gir

Giir ou geur?

Au choix, son caniche prononce 'grrrr', la pétulante madame est originaire du Kansas mais réside à Londres depuis une vingtaine d'années!

Elle a déjà quelques enregistrements dans son escarcelle et vient d'accoucher de 'mR hYDE'S wILD rIDE '.

Avisant la grande foule se pressant dans l'Orangerie ( 20 pelés à tout casser) elle nous lance ' Thank you for coming so early'.

Sur scène, Piney, non elle n'était pas chaussée de charentaises mais de bottillons scintillants, est accompagnée par deux nanas aux choeurs, shakers et keys, Amy Ashwort ( Skiffle and the Piffles) et Sarah Williams, et par trois musiciens( basse, guitare, drums), on avance les noms de Garo Nahoulakian et de Nick 'Growler' Fowler et sans doute Mike Monaghan aux drums, toute cette équipe fait partie du band de Gaz.

Angela Penhaligon ( Piney) débute avec 'Here's Looking At You' aux délicieux parfums sixties pop.

Garo nous envoie un petit solo pas stupide, un bon départ!

Elle poursuit avec un single du dernier né, ' Keep it together', une nouvelle friandise pop que la rigolote madame décore de quelques lignes de melodica.

C'est frais, printanier, sans prétention, t'irais bien te commander un milkshake fraises au comptoir.

Les amateurs de vampires adorent le clip du juteux 'Longest day of spring' suivi par 'Tilt a whirl' inspiré par une grande roue à Kansas City.

Si, si, Piney, il y en a une à Bruxelles, l'équipe à Mayeur en a flanqué une au Midi, Paris n'en voulait plus!

J'ai écrit 'Ugly bones' for Halloween, une valse pleine de squelettes.

Légèrement enfantin, pas grave!

Elle enchaîne sur la ballade romantique 'Oh lies', pour amateurs de la,la,la et de castagnettes!

Thank you, minaude la souriante Miss Kansas avant de proposer le singalong 'River song' enjolivé par une chorégraphie les majorettes de Thorembais sont de sortie.

Next tune is about my shoes, qu'elle a empruntées à Cendrillon, ' Gold rules'.

Un ultime titre poppy, ' Outta sight', termine ce concert saccharine!

Gaz Coombes

21:05, lighs off, musique de fond, apparition de Gaz et du band, les trois filles, vues il y a 30', ont changé de tenue et arborent de petites robes Courrèges, elles vont assurer les choeurs, Garo ( basse), Nick ( guitar) et Mike (drums) ont reçu le renfort d'un claviériste ( Tomas Greenhalf).

Les anciens fans de Supergrass seront quelque peu déçus , le leader du défunt combo n'a pas prévu une seule reprise au programme de la soirée.

Le set démarre avec 'Needle's eye' une plage de 'Matador', le chant est nonchalant, le fond funky est truffé de sonorités électroniques et de choeurs à l'américaine.

On est loin de la Britpop de Supergrass!

Les filles s'éclipsent, Gaz passe à l'acoustique, voici 'Sub divider' , un titre de 2012.

Le roadie lui tend une troisième guitare, le ténébreux quasi quadragénaire sourit et annonce ' Oscillate', une rêverie psychédélique.

Au piano, il entame la ballade grandiloquente 'Buffalo' suivie par une seconde plage lente et sombre, 'One of these days', un titre idéal en cette période de visite au cimetière.

Sévère hausse du rythme avec le titre suivant, 'The English Ruse', un rondo effréné au bridge grégorien.

Manifestement un des titres phare en live.

'White noise' par contre joue la carte mélodieuse tandis que 'The girl who fell to earth' séduit par la qualité de ses arrangements.

Il prend à nouveau place derrière le piano pour le gospel tragique 'To the wire' avant de s'éclipser un instant.

L'interlude se nomme 'Is it on?' , il est suivi par un titre de facture pop classique, le méditatif ' Seven walls', un second highlight de la soirée.

La longue tirade 'Detroit' offre des saveurs stoniennes pas désagréables, et l'intro Korgis de '20/20' amuse, avant de voir le morceau prendre des accents majestueux.

Le set s'achève sur le rock ' Hot fruit', un titre qui fait mal!

70' se sont écoulées.

Un double encore récompense les fans, le titletrack du second album 'Matador' et l'allongé 'Break the silence', du disco rock rappelant Primal Scream.

Un bon concert!

photos jp daniels

Gaz

Piney Gir

Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
Gaz Coombes, Piney Gir à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 5 novembre 2015
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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 09:13
Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015

Le billet de JPROCK :

Lorsque Butch Vig producteur de renom ( " Nervermind " de Nirvana, " Siamese Dream" de Smashing Pumpkins etc…) forme Garbage en 1994 à Madison dans le Wisconsin il est loin de se douter que plus de vingt ans plus tard son groupe devenu culte remplirait encore les salles.
Ce soir à Forest National, Garbage fête les vingt ans de son album mythique éponyme sorti en 1995 et qui a récolté un énorme succès critique et commercial.
Dans la salle le public retient son souffle car ce genre d’évènement est toujours un peu stressant car lorsqu’un band a marqué votre jeunesse, les retrouvailles peuvent être source de bonheur intense mais aussi parfois de déception.
Lorsque les premières images apparaissent sur le rideau blanc translucide qui masque la scène on retrouve avec joie Shirley et ses boys sur des images d’archives qui nous replongent à une époque où le grunge écrivait ses lettres de noblesse.
C’est avec « Subhuman » que le combo démarre le show, titre qui sera entièrement joué derrière le rideau, les musiciens apparaissant en ombres chinoises. La voix de Shirley Manson semble quelque peu hésitante sur ce premier titre mais les choses vont vite s’arranger avec « Supervixen » et « Queer » qui donne son nom à cette tournée anniversaire.
Bien sûr Shirley a vingt ans de plus mais sa silhouette reste toujours aussi belle et sexy dans sa petite robe courte. Derrière elle les guys, Butch Vig, Duke Erikson et Steve Marker, envoient un max et créent ce son si particulier qui a fait la réputation du groupe américano-écossais.
La scène est plongée dans des teintes rouges, bleues, vertes et blanches et au fil des titres le band se bonifie avant de totalement se lâcher après environ une demi-heure de show.
« Drivin Lesson « voit Shirley s’énerver et se donner à fond avant d’enchaîner sur « Milk « et « Fix me Now « .
Depuis les fauteuils où je suis installé le son est bon, pourtant certains se plaindront d’un son parfois plus confus au niveau de la fosse, qui commence à s’agiter de plus en plus au fur et à mesure que le groupe atteint sa vitesse de croisière.
Et lorsque retentissent les premiers accords de « Only Happy When it Rains « la foule saute comme un seul homme au son de ce single imparable qui n’a pas pris une ride .
« Stupid Girl « lui succède pour notre plus grand bonheur et enfonce le clou dans une ambiance survoltée.
Et c’est avec " #1 Crush" que le groupe clôture un set qui du début à la fin a insidieusement monté en puissance

Quelques instants plus tard les voilà de retour on stage pour un rappel bien mérité que le groupe débute avec « Kick my Ass « une compo du regretté Vic Chesnutt.
Ce bel hommage sera suivi de « Trip my Wire » , « I Think I’m Paranoid » et de l’excellent « Push it » .
Garbage a donc réussi brillamment son concert anniversaire devant un public qui lui est toujours resté fidèle durant toutes ses années.
Le groupe est actuellement occupé à enregistrer du nouveau matériel en vue de la sortie d’un nouvel album en 2016, et au vu du concert de ce soir, je ne peux que contenir mon impatience à le découvrir très bientôt.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE BLACK FEATHER.

Setlist :

Alien Sex Fiend
(20 Years Queer video intro)
Subhuman
Supervixen
Queer
Girl Don't Come
As Heaven Is Wide
The Butterfly Collector
(The Jam cover)
Not My Idea
Driving Lesson
Milk
Fix Me Now
My Lover's Box
Sleep
Vow
Dog New Tricks
A Stroke of Luck
Only Happy When It Rains
Stupid Girl
#1 Crush
Encore:
Kick My Ass
(Vic Chesnutt cover)
Trip My Wire
I Think I'm Paranoid
Push It

Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015
Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015
Garbage - 20 Years Queer tour - Forest National- le 5 novembre 2015
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