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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 21:05

Le billet de JPROCK :
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J’aime bien Sébastien Tellier.
10173780_651986424917959_5320385374947347329_n.jpgL’homme est un artiste illuminé sorte d’électron libre génial et atypique qui au même titre qu’un Philippe Katerine se démarque d’une scène française souvent bien rigide et qui semble peu encline à bousculer les codes.
En novembre 2012 au Cirque Royal il m’avait réellement bluffé avec un show délirant tout à son image dans la foulée de son excellent album « My God Is Blue « .
Mais ce soir à l’AB, c’est un Sébastien Tellier bien sage , trop sage même, qui m’a quelque peu laissé sur ma faim.
Tout d’abord il y a l’album qu’il défend » l’Aventura « sans doute moins fou que « My God is Blue » , et puis il y a le son , pas terrible du tout, frôlant parfois la bouillie sonore et qui nous gâche méchamment notre plaisir.
Difficile bien sûr pour l’ingé son de composer avec ce mélange de sons à la fois électrons, électriques et acoustiques mis en place par Sébastien Tellier qui n'a pas lésiné sur le nombre et la diversité des musiciens qui l'accompagnent, mais d’autres y sont parvenus dans des circonstances plus difficiles.
Pas d’excuses donc, dans une salle qui a justement une excellente réputation à ce sujet.
Et puis malgré un décor luxuriant et coloré qui évoque une forêt étrange vue sous psychotropes, Sébastien semble nettement plus assagi ce soir et on est quelque peu en
manque des ses facéties et délires habituels. Et lorsqu’il s’assied au piano pour nous livrer avec humour et la clope au bec ses réflexions sur les parcs d’attraction belges, on se marre un bon coup et on passe un bon moment.
Mais dans l’ensemble la mayonnaise a du mal à prendre, allez savoir pourquoi.
On frissonne malgré tout sur » l’Amour et la Violence « revisité latino mais d'autres titres ont du mal à passer comme « Aller vers le Soleil « ou « Roche « et même « Divine « semble en deçà, sauvé in extremis par son final.
Quelques beaux moments sont à épingler néanmoins comme l’étonnant « O Malheur chez O’ Malley « issu du premier album et l’inévitable « Ritournelle « repris en choeur par le public.
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Mais on attend toujours le trait de génie qui transformerait le concert en moment de grâce.
Et il ne viendra pas, même si « Comment revoir Oursinet « et ses guitares aériennes et « Sexual Sportwear » joué en rappel sont de bons moments musicaux.

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Mais l’homme peut mieux faire et j'espère que ce sera pour la prochaine fois ...
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Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 11:37

Septième édition du Festival Road to Rock, toujours à  la Cité Culture à Laeken.

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Après l'édition Made in Brussels, l'équipe propose une affiche cosmopolite, avec comme top of the bill du power metal allemand et du melodic metal multinational caserné en Ecosse.

Avec JP on se dit ça va être plein à craquer, ben, non, un maigre public a convergé vers la belle salle de Laeken.

Pas de bol pour la sympathique brigade du Road to Rock qui s'était coupée en quatre pour que l'événement ait de l'allure et se déroule parfaitement.

A qui la faute?

Pas à mon père, pas à ma mère...mais certains groupes, n'ayant pas emmené grand monde, peuvent se poser des questions!

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Pas Dead By Papercut, le groupe de Zemst qui a acheminé plus de 25 fans vers l'Avenue de l'Arbre Ballon.

10472756_1544705909076535_4700562882935993554_n.jpg16:30', Thomas Schuermans (Vocals/Guitars) - Wouter Decoster  (lead Guitars/B-Vocals) - Nick De Cocker (Drums) et Marinus Eekman (Bass Guitars) en piste.

Un mélange de fossiles et de jeunes loups aux dents longues, le noyau du band faisait partie de Dustface qui a mordu la poussière.

Au stand merchandising, des T-shirts seyants et un CD ' The Devil is a Joke'( qui sort officiellement en novembre).

Genre?

Old skool hard rock bien carré et qui ne  se prend pas la tête.

Drum'n bass lancent 'Shut the fuck up', un truc qui secoue de manière virile.

Pas de fioritures stériles, 'Many People' a baigné dans le même moule que la plage précédente.

Une ballade, 'Lady of the House' précède 'Unending hate' aux senteurs Metallica, dans ses moments les plus calmes.

Pour varier les plaisirs, les gars de Zemst/Zaventem balancent un instrumental lyrique, 'The Beginning' puis enchaînent sur le catchy 'No Control'.

Malgré un signe de l'organisation indiquant que c'est l'heure de regagner les vestiaires, DBP décide de tirer  une dernière cartouche, le musclé 'Dead men's quote'.

Le groupe ne va pas innover le hard rock mais son set tient la route!

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17:20', horaire respecté:  Forevermore!

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Sans prévenir le groupe de Namur/Jambes entame son exercice, une intro symphonique, avant l'arrivée d'un frontman moustachu, de cuir noir vêtu, chevelure de jais, raybans assortis, Forevermore au complet ( Phil Thiange - Sébastien Dupont - Nicolas Boinon - Julien Defosse et Ced "Nacho" Barragan) embraye sur 'Shining in the darkness', titre repris sur leur EP ' Darklight of the sun'.

Un gars te signale que plusieurs membres ont un passé, qu'on les a vus au sein de Master of Rebellion, Devil Throat ou Darklight of the sun'.

Ils prétendent être influencés par Judas Priest, on veut bien les croire, mais Nacho se la joue Freddie Mercury, époque 'Sheer Heart Attack'.

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'Awake' un hymne guerrier, pour éveiller ceux qui s'étaient assoupis après le pousse-café.

Puis vient l'incandescent 'Hellfire' suivi par le nerveux  'Spirit of Fight' .

Un rien exhibitionniste le Nacho, son timbre lui permet d'atteindre des sommets Cordillère des Andes, un hic, il doit se pencher vers les feuillets de lyrics, de là-haut il faut de bonnes jumelles.

Oui, Sébastien, tu peux leur montrer comment faire de la dentelle à la basse quand on a un physique de camionneur!

L'héroïque 'The epic march' à la Scorpions et le blasphématoire  ' Damned be the Gods' précèdent la cover de Iron Maiden, 'The Trooper'.

Un show honnête,mais faut aimer les clichés!

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18:20':  Hot for Doom.

Un trio aus  Brüsel qui comme les précédents emmanche son set sans crier gare.

T'as lu 'Doom', t'as compris, comme ce sont des zinneke, t'as aussi compris l'astuce, godverdomme!

Martin (batterie), Raoul (basse) et Beaver (guitare / vocals) en avaient marre d'être comparés à une baleine, ils ont changé d'identité et gravé deux singles.

'Go through the Rye' , un brin de Black Sabbath, une pincée de Sludge, du stoner en poudre, et le bouton power poussé au maximum autorisé par nos législateurs.

Rien de bien neuf à l'horizon!

Les titres relativement similaires vont se succéder pendant une quarantaine de minutes, sur la playlist on a lu: 'Whisper', 'Colors', 'Beaver needs to shelter' un titre dédié à la Patrouille des Castors et à Pollux, ' Deaf' pas destiné aux

aveugles et aux muets ni à ceux qui s'excitent sur le flipper, 'Brother', 'Never to be tamed', Mister F' et 'My contribution'.

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De l'efficacité et du punch....

Originalité: zéro, sauf un détail, la guitare a piqué une banderole aux poulets, elle dit: ' do not cross, police line', il s'en sert comme guitar strap!

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19:20': Emperors of Decay.

5 janvier 2013: vainqueurs du Zennetoer!

D'autres palmes ont suivi:

- 2014 Rock Edegem - first place!!!

- 2013 Schil on Stage - first place!!!

- 2013 Red Bull Bedroom Jam - first place!!!

Les Louvanistes n'ont plus rien à prouver, partout ils laissent, comme à Dour, les spectateurs pantois.

A Laeken, les empereurs furent le premier groupe à sortir le public de sa léthargie.

Zont de la gueule,  Patrick Mues - lead vocals/guitars, Kenneth confiture  Matterne – guitars, Alain Mues – bass et Erik Thomas - drums, un sourire carnassier aux lèvres, ils saluent les gentils kiekefretters, hello, motherfuckers, we gaan beginnen: une intro incisive, suivie du flashy  'Shit for brains'.

Comme à Halle, la ressemblance avec AC/DC est frappante.

Une voix off débite un discours électoral, les kaisers enclenchent, ' Piece of teenage ass' auquel ils collent une version lourde de ' Harder, better, faster, stronger' de Daft Punk.

Quelques salades en français Tobback ik drink Stella, puis vient ' Down on all fours'.

Une rythmique pas bidon, des guitares saignantes, une présence scénique vaillante, de l'humour, enfin, un groupe qui nous fait vibrer.

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'Buzz Ride', allez voir le clip sur YouTube, zegt Alain: des filles,des nichons, des fusées, des explosions... pas recommandé aux intellectuels de gauche.

' Mad Demon', a very hard and long song, nous promet-on.

Une outro et bye, bye!

Il leur reste 5', pour rire ils parlent de reprendre Dream Theatre mais c'est 'I wanna be somebody' de WASP qui y passe.

Emperors of Decay ou l'esprit rock'n roll, ils ont réussi à faire passer les précédents pour des puceaux boutonneux!

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Premiers signes de retard sur l'horaire: Eden's Curse.

Une des têtes d'affiche et une déception!

Le groupe de melodic metal  a du métier à revendre, normal, il est né en 2006, a sorti quatre full cd's, foulé un nombre impressionnant de scènes internationales, pourtant son set longuet fut à ce point soporifique, qu'avec JP on n'a pas arrêté de scruter la tocante pour voir quand allait prendre fin cette enfilade de mélodies rock simpliste, tubesque, bourré de memorable choruses et d'effets faciles.

Rien à dire quant à la qualité technique des musiciens, ni aux capacités vocales du Serbe  Nikola Mijić, si ce n'est que son timbre proche de celui de John Waite ( The Babys) lasse au bout de 30'.

Le pédigrée des membres  (Nikola Mijic (Vocals), Thorsten Koehne (Guitar), Paul Logue (Bass), Steve Williams (Keys), John Clelland (Drums)) est impressionnant.

Nikola avant de rejoindre Eden's Curse a fait partie d'Alogia -  Thorsten, l'Allemand était chez Code Of Perfection ,  Demon Drive et Attack -Paul, l'Ecossais, un des membres fondateurs au même titre que Thorsten a joué avec Cry Havoc - Steve, une recrue plus récente, qu'on entendra peu,  s'est promené chez Power Quest ou Dragon Heart  et John, arrivé en 2013, a tenu les baguettes pour Code of Silence.

Le titletrack du dernier bébé ' Symphony of Sin' ouvre les hostilité et fait illusion, du métal mélodique typique: un chant haut perché, des guitares héroïques,des choeurs majestueux, les deux rangs de fans postés frontstage sont aux anges.

Le secouant 'Break the silence' tient la route, 'Triniy' la plage donnant son titre au précédent album démarre sur un gimmick piqué aux Who ('Baba O' Riley'), tu commences déjà à sentir le côté téléphoné du produit.

Du hard destiné au supermarché, faut pas effrayer les ménagères.

Un siège retient ton attention, tu écouteras la suite distraitement,le boursouflé 'Fly away', l'Iscariote rock 'Just like Judas', 'Jerusalem sleeps' et ses sonorités indiennes retiennent ton attention, puis on retombe dans le rock ampoulé avec 'Time to breathe', time to have a Jupiler, je reviens dans 5 minutes, ' Wings to fly' pour Icare, 'Great Unknown', une ballade 'No holy man' et 'Unbreakable' qui ne casse rien.

Il y avait une vingtaine d'acharnés face au groupe, ce sont les seuls à avoir désiré un rappel.

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Trois platitudes supplémentaires: 'Judgement day' - 'Evil and divine' et 'Angels and demons'.

Amen!

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30' de retard: Gun Barrel!

Des Allemands ayant bien  choisi leur appellatif!

Gun Barrel naît à Cologne à la fin des nineties, a sorti quelques neuf plaques, certaines désormais introuvables, le dernier effort ayant pour nom 'Damage Dancer'.

Chez Merkel, on affirme:  GUN BARREL bestachen mit einer hochklassigen Bühnenshow und kompromisslosem Dirty Metal Rock'N'Roll....

1501718_1544709739076152_8194609014984509540_n.jpgEt effectivement, on peut affirmer que le canon de pistolet a répondu à toutes les attentes.

La poignée de spectateurs étant restée jusqu'au terme du festival le confirmera: ces mecs c'est la Classe!

Leur facebook annonce le line-up suivant:  Patrick Sühl — Vocals (since Brace For Impact)/ Rolf Tanzius — Guitar (since Back To Suicide)/  Tom "Tomcat" Kintgen — Bass (since Bombard Your Soul) et Toni Pinciroli — Drums (since Battle-Tested).

Aber,  Toni ne foulera pas la scène bruxelloise, il est remplacé par Kevin Kott (PANTALEON, AT VANCE, MASTERPLAN).

Un soundcheck douloureux, le micro de Patrick lui envoie des décharges pas catholiques dans les gencives dès qu'il gratte sa six-cordes, il en a vu d'autres, ce preux Germain!

'Damage Dancers', du hard/heavy pugnace faisant passer  Eden's Curse pour une bande de lopettes molles.

Rolf, le Viking à la gratte, est impressionnant, la basse/ guirlandes de Noël de Tomcat  imprime un rythme soutenu et le remplaçant frappe comme un abatteur des halles.

Quant à Patrick, c'est la bête de scène dans toute sa splendeur.

Brussels, if you get louder, we get louder, too...

Promesse tenue, 'Front Killers', 'Dancing on torpedoes' aux saines effluves Motorhead secouent salement, et avant de poursuivre, le shouter invite ceux qui se promènent sans Nikon, Canon ou Pticon à lever haut les mains pendant 'Roll of the dice'.

Nouvelle invective, come closer, au dessus de nos crânes, les 'Vultures are waiting' qu'on crève pour nous bouffer tout 10509563_1544709842409475_1994153601654955106_n.jpgcru.

For the bikers,'Brother to brother', petit exercice solitaire du mercenaire à la batterie, puis vient le monstrueux 'Building a monster'.

...I 'm building a monster to clean up this mess

The streets must be ruled hard as nails...

Un message politique qui va pas plaire à François Hollande.

Une guitare pour Herr Sühl, 'Back alley ruler', suivi par le redoutable 'Big Taboo'.

Aucun  temps mort, 'I'm alive', personne n'en doutait.

Dis donc, c'est la seconde fois que je ramasse une de tes cymbales, maladroit!

On continue à fond sur le champignon, 'Bashin Thru', 'Outlaw Invasion' et 'Lonely Rider'.

En plus d'assurer comme des bêtes féroces, ces Aryens ont le sens de l'humour ( don't you think that when I speak in German it sounds as if I were gay...) on n'a pas vu le temps passer, ils nous proposent une dernière tuerie: 'On the road again'.

Une performance éblouissante ponctuée par un double rappel: le speedé  'Back to suicide' et 'Battle-Tested'.

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Merci le Road to Rock!

 

photos: JP DANIELS

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:53

Vendredi 10 octobre, Bruxelles,  Belgique - Andorre, des bouchons sur le Ring!

 Vendredi 10 octobre, Bruxelles, double sold-out à l'Ancienne Belgique , en bas, BRNS, en haut, Angel Olsen.

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Avec Cath, l'impératrice et JP, le cascadeur, on a choisi l'ange!

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Support: Ella The Bird !

La cage aux oiseaux indie folk affiche complet: Love Like Birds, Paper Bird, Fish and Bird, Brown Bird, Birds That Change Colour, Bird and Flower, Andrew Bird... un ramage confus dans la volière!

10645187_1544109279136198_3865099750207402742_n.jpgSiobhan Wilson nous vient des brumes écossaises ( sic), Glasgow, a vécu à Paris, a chanté Brel, puis, en rentrant chez elle, est devenue Ella The Bird.

Un EP, 'Glorified Demons', déjà plusieurs passages dans nos contrées aussi humides que ses Highlands (Democrazy, Muziekodroom...) et ce soir, l'avant-programme de Miss Olsen.

Elle a le temps, la mignonne Siobhan.

 Enfin, il est   20:15', elle se pointe, armée d'une acoustique, à sa gauche un piano électrique.

Très concentré, l'oiseau pianote pendant une vingtaine de secondes pour lancer 'Say it's true', très vite elle s'accompagne à la guitare et fait entendre a dreamy voice d'une limpidité  angélique.

A la guitare, la douce prière 'Dear God' , présentée en français timide aux accents Axelle Red.

Jolies vocalises a capella!

 Mesmerising, ajoute Paddy!

'Brand new shoes' sera tout aussi subtil, elle retourne derrière les touches et propose a Neil Young cover... 'Birds' forcément!

Brussels, if you join my mailing list, I'll send you a free song, c'est ma dernière chanson, 'All dressed up', a lovesong au ton country.

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A peine 25', pas le temps de s'emmerder!

Joli minois, jolie voix...

Tu dis, Michel?

.. Ça vit d´air pur et d´eau fraîche, un oiseau...

Pour moi, une bière, svp!

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Angel Olsen

 St. Louis, Missouri - backing singer with Bonnie "Prince" Billy - elle a les yeux de Faye Dunaway, dixit Catherine, qui pour une fois ne recense pas tous les beaux mecs dans la salle, parenthèse Jean-Claude Van Damme n'est pas un beau mec selon ses canons...

Deux 'vrais' studio albums, 'Burn your fire for no Witness' étant le plus récent,  it garnered broadly positive critical acclaim from reviewers....

Elle cartonne partout,  la donzelle qui parvient à aguicher les anges.

Angel sort de coulisses accompagnée d'un trio de musiciens, her friend and former roommate, Emily Elhaj on bass - Stewart Bronaugh  on lead guitar and Joshua Jaeger on drums.

Un 'Hello' militaire puis  'Free' pour ouvrir.

De l' indie folk/alt.country/americana que tu peux, si ça te chante, rapprocher de Sharon Van Etten, Anna Calvi, Cat Power, My Brightest Diamond et quand la voix se fait écorchée , Scout Niblett.

Excellente entrée en matière mais l'ange n'a pas le coeur à rire, il affiche un visage grave.

'Hi-Five' avec la ligne empruntée à Hank Williams ...I feel so lonesome I could cry...nous montre que la jolie frimousse connaît les classiques.

Le band, discret, abat un boulot parfait, Miss Olsen chante en regardant le plafond...on s'en fout, c'est superbe!

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La suivante ' Drunk and with dreams' offre un background country encore plus prononcé.

Sur scène les intonations Patsy Cline sont absentes, toutefois .

'Stars' sera plus rock et agrémenté de quelques piments psychédéliques.

Un premier 'thank you' ponctue le titre, puis elle attaque la lancinante et tragique ballade 'Acrobat' d'une voix cristalline et mélancolique.

10698633_1544110132469446_392423059367455382_n.jpgUn soundtrack parfait pour le prochain David Lynch.

Miracle, un sourire, thanks for having us, it's the first time in your city.

Tu comprends à la voix légèrement enrouée que la nana est enrhumée.

La plage 'Tiniest seed' s'avère  toujours aussi lente et intense, puis sans prévenir le quartet amorce le cinglant et écorché  'High and Wild' .

Elle présente l'équipe, se permet une ou deux private jokes, Joshua partant se cacher dans un coin, puis annonce une cover de Riche Havens, 'I'm a stranger here', un slow sombre interprété à la façon  Cowboy Junkies.

A te donner des frissons.

Titre emballé, ..I'm a stranger here...elle ajoute that's true et te gratifie, toi qui te trouves à 46 cm d'elle,  d'un sourire énigmatique.

Un autre nom te traverse l'esprit, les 10,000 Maniacs de Natalie Merchant, tandis qu'ils ébauchent 'May as well',  an older one.

Sur les accords de 'Sweet Jane' surgit le méchant et concis  ' Forgiven/Forgotten' .

Angel se la joue PJ Harvey.

Performing on stage, that's about having fun, no, well I just wanna sleep, glisse-t-elle en sourdine à sa copine.

'Sweet Dreams', tu oublies Eurythmics, cette plage électrique aux riffs brûlants  flagelle furieusement tous tes sens.

Ils se tirent tous pour laisser Angel seule, this is my last song!

'Iota' en mode berceuse!

Elle rejoint ses potes, le concert aura duré 55'.

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L'AB veut un bis, ce sera 'Light out' déchiré par une slide agressive.

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Quoi, Catherine?

T'as adoré, oui, un dernier au DNA pour l'afterparty de BRNS, pourquoi pas?

Si on te dit que sur place on a croisé RickyBilly, pas besoin de décrire l'état de nos feuilles de chou!

 

photos: JP DANIELS

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 21:29

 

 

 Lightnin' Guy – 9 octobre 2014 – De Roma 

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Ce soir, nous sommes à Anvers, à De Roma pour être précis, pour écouter et voir la superbe Joanne Shaw Taylor.

Mais il y a une première partie au concert et c'est à Guy Verlinde qu'il appartient de chauffer la salle, ce qu'il fait sans grande difficulté, le public réuni dans le grand hall de De Roma étant clairement acquis au blues.

Nous avions eu l'occasion de voir Lightnin'Guy avec son groupe The Mighty Gators à Evere pour le dernier Rock Oasis et il nous avait conquis par la facilité déconcertante avec laquelle il créait la complicité avec son public. Un artiste convainquant, auteur/compositeur/interprète bien de chez nous, qui dialogue avec la salle et ne demande qu'à être vu et revu.

Ce soir il nous arrive sur scène avec une chanson a capella rythmée uniquement par sa pédale de grosse caisse martelant le flanc de sa valise en carton, “Grinnin Your Face”

Sa soirée continue par d'autres compos personnelles, “Sacred Grounds”, Weather Blues”, “Heaven Inside Of My Head”. Il nous gratifie après cela d'une interprétation personnelle de 'Voodoo Child' en hommage à Jimmy Hendrix, celui qui l'a toujours frustré, et il termina sa prestation par son “Loaded Gun”.

Un artiste complet à suivre assurément et nous attendons quelques nouveautés prochainement.

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C'est à Anvers dans le grand hall (de Foyer) de De Roma que se dresse le podium qui accueille ce soir ce concentré de virtuosité qui se nomme Joanne Shaw Taylor. Accompagnée pour ce set de Tom, Jo et Oliver, Joanne est ici pour présenter son nouvel opus, « The Dirty Truth ».

Une voix un rien éraillée qui rappelle Janis Joplin dans certaines intonations, des accents trash très blues, une voix langoureuse un peu nasillarde Joanne s'accompagne tantôt d'une Gibson Les Paul, tantôt d'une Fender sur le manche de laquelle ses doigts agiles glissent avec une dextérité extraordinaire. Aucune discordance, aucune dissonance, une pureté musicale à couper le souffle JST, c'est clair est une grande artiste. Elle focalise l'attention, occupe la scène au point d'en faire oublier qu'elle n'y est pas seule.

D'entrée de jeu elle nous interprète « Mud, Honey » le premier titre de son nouvel album, suivi de quelques titres de ses albums précédents. On revisite le nouvel opus pour « Wrecking Ball » et elle termine sa setlist par un « Going Home » qui enflamme la salle toute acquise à sa musique et qui en veut encore. Elle nous gratifie d'un rappel et nous interprète alors le titre phare de son dernier né, 'The Dirty Truth ».

Bravo JST, un concert à la hauteur de nos espérances et merci encore pour la disponibilité à l'after « Shaw »

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Setlist:

Mus, Honey

Just Another Word

Watch'em Burn

Jealousy

Jump That Train

Diamond In The Dirt

Let it Burn

Tried, Tested and True

Wrecking Ball

Time Has Come

Tied and Bound

Going Home

The Dirty Truth

 

Pierrot et Margaret Destrebecq 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:29

Concert en images Claude Le Roux ( additional words: michel).

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Jusqu'au 25 octobre le Canadian punk rock duo (Toronto), Death From Above 1979, tourne en Europe, ce 9 octobre c'est le  Bota qui les accueille.

 

Dans leurs bagages,des compatriotes,  Greys, qui foulent le sol européen pour la première fois.

Selon leurs propres dires Shehzaad, Cam, Braeden et  Colin pratiquent du Punk/Grunge/Noise/Rock.

Ils viennent de sortir leur premier album, 'If Anything', 35 minutes, 11 titres joués dans l'urgence. 

The sound and the fury,  disait Faulkner.

Rien de bien nouveau mais de l'énergie à revendre!

 


Death From Above 1979

 

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Naissance en 2001,  they broke up in 2006, et reprennent la route en 2011.

'The Physical World' est sorti en septembre.

10484723_10152712226535053_6184708346234286306_n.jpgUn duo, c'est pas long à présenter: Jesse F. Keeler on bass, synths, and backing vocals et Sebastien Grainger on vocals and drums.

Pas de gadgets techniques, de l'énergie brute!

Mauvais départ, problèmes techniques pendant 'Turn it out', il eût mieux valu to turn the mike off..., c'est ce qui se fit!

Le morceau sera rejoué durant le rappel!

Avec ' Right On, Frankenstein' du dance punk sauvage, le concert est sur les rails, t'avais intérêt à protéger tes conduits auditifs, une volée de bombes qui explosent à cinq mètres de toi c'est vachement assourdissant.

En jetant un coup d'oeil à la setlist tu te rendra compte que les artilleurs n'ont pas joué grand chose de leur premier album 'You're a woman, I'm a machine'.

Certains ont  voulu déposer une plainte!

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Setlist

Turn It Out

Right On, Frankenstein!

Virgins

Cheap Talk
You're a Woman, I'm a Machine
Go Home, Get Down
White Is Red
Trainwreck 1979
Crystal Ball
Nothin' Left
Going Steady
Gemini
Little Girl
Government Trash
Always On


Bis:
Turn It Out
Romantic Rights
The Physical World

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 12:26

Attention, ce concert initialement prévu à la Rotonde est déplacé au Witloof Bar = peu de préventes!

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Sean Nicholas Savage était passé au Bota lors des Nuits, il revient  moins de cinq mois plus tard, est-ce une raison pour la relative désaffection du public?

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Support,  Sarah Devreese!

Vue lors d'un Stoemp en avril, elle t'avait laissé une excellente impression!

Mêmes effets en octobre, Sarah dégage une sensation de fragilité, de mal de vivre, de spleen romanesque typique aux jeunes filles en fleur lisant du Musset ou du George Sand et écoutant du  Liszt plutôt que de la techno.

Elle ouvre avec l'intimiste 'Wall', des cordes gentiment caressées, un timbre mélancolique.

Délicatesse et vulnérabilité!

'End of the road' 

... And if you can’t find the words to explain this mess,

Then the silence will speak for you instead...

Une vision pas rose bonbon de l'existence!

'Only' exprime les regrets éternels , la mélodie toute en teintes pastels te faisant penser à Nina Nesbitt.

L'imagerie hivernale de 'Snowflake' confirme le concept de solitude et de sensibilité exacerbée.

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'Butterfly' is about a girl ayant des problèmes à accepter son image, le titre s'évanouit sur une note optimiste.

La douce prière 'Can't you see '  et le sombre ' Losing faith' mettent un terme à cette prestation séduisante.

Et, Fred?

Jolie fille, ravissant, son indie folk!

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Sean Nicholas Savage

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Dix albums en sept ans pour l'extravagant crooner synthétique de Montréal, 'Bermuda Fall' le dernier est sorti cette année.

L'excentrique Sean, des paillettes plein les cheveux, un look Willem Dafoe émacié, est accompagné par un duo de musiciens allemands, Jack Chosef, electronic drums et processor, et le barbu Touchy Mob aux keys et secondes voix.

DSC09381.JPGLe petit papelard aux pieds de Jack annonce 'Propaganda' comme premier titre, du r'n'b/ disco moelleux et sautillant, la présence scénique maniérée du crooner attirant l'attention d'une cohorte de séduisantes jeunes filles avalant leur Maes aussi prestement que la grande Cath lorsqu'elle est en forme.

Le stagiaire ingénieur son nous avait parlé de New Wave, on en est loin, tu penses plutôt à Wham ou à Marc Almond de Soft Cell, Fred y entendant du Boy George, sans la touche reggae.

'Naturally', and its gentle tropical vibe, câline sensuellement ton épiderme.

Le fantasque petit moustachu enchaîne sur un titre non repris sur la playlist, puis questionne, someone a tissue, please, un brave chauve lui tend un Kleenex, le bon sauvage renifle, s'éponge  avant d'envoyer leDSC09399.JPG titletrack du dernier né, l'exotique, affecté  et truffé de trémolos  ' Bermuda Waterfall'.

Il se débarrasse de sa liquette pour exhiber un torse glabre et une silhouette efflanquée, aussi chétive que celle d'une Kate Moss pendant le carême, c'est à genoux qu'il interprète de manière théâtrale ' Heartless'.

'Please, set me free' sera tout aussi dramatique, tandis que le superbe  'Hangin on' renvoie autant au Philly Sound qu'aux Bee Gees.

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Minou est en vacances, les rats sont de sortie et se trémoussent aux sons d'un disco purulent, 'The rat'.

Le titre ouvrant 'Other Life', 'She looks like you' groove délicatement, le chant torturé du weirdo nonchalant  émoustille la colonie de donzelles à nos côtés.

'You changed me', 'Chin Chin' aux  touches asiatiques, le profond 'Empire' pendant lequel son chant vire râles angoissés se succèdent, il questionne Touchy: have we anything left?

Yes, one or two more songs!

Ils envoient le  moite et langoureux 'Other life'.

La bête blessée en rajoute un maximum faisant passer Freddie Mercury , Boy George et autres reines du kitsch pour de candides enfants de choeur.

 Exit Sean Nicholas and band!

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Un bis

A song about my girlfriend, 'Spotted brown', une dernière salve de disco/synth pop à la sauce Bronski Beat.

 

Visuellement, une performance de Sean Nicholas Savage vaut son pesant d'or, musicalement, une heure suffit amplement!

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 21:40

Le billet de JPROCK :

 

 

Un événement Live Nation.
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London Grammar.
Depuis plusieurs mois le nom du groupe est sur toutes les lèvres.
Il faut dire qu’avec un premier album réellement éblouissant intitulé « If You Wait « les Londoniens ont frappé un grand coup.
Rien d’étonnant donc à ce que ce soir  Forest National affiche complet.

Mais avant de pouvoir apprécier le trio magique il nous faut d’ abord subir un autre trio mixte ( 1 fille, 2 garçons) répondant au doux nom de All We Are et signé sur le label Domino.
Leur pop disco sexy se déguste comme un bonbon acidulé dont hélas le goût ne perdure pas bien longtemps.
En gros une prestation pas désagréable, mais loin d’être géniale et indispensable.
Pas facile non plus de captiver un public impatient d’applaudir sa tête d’affiche chérie.

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Vers 21h, London Grammar monte sur scène et dès les premières notes de « Hey Now « on est subjugué par le son du groupe clair et puissant, et par la voix exceptionnelle d’Hannah Reid.
Aux âmes bien nées, le talent n’attend pas le nombre des années.
Le trio dont la moyenne d’âge se situe aux alentours de 22/23 ans témoigne d’une aisance et d’une maturité sur scène qui laisse sans voix, et qui, incontestablement, est la marque des grands .
Entourée de ses chevaliers servants Dan Rothman aux guitares et du clavier-percussioniste Dominic « Dot « Major, la belle Hannah n’en fait pas trop et se contente de nous transmettre une belle émotion par la gravité mélancolique de sa voix.
Consciente de son pouvoir d’attraction la chanteuse en joue mais pas trop pendant « Darling et « Interlude « .
Clavier noctambule, guitares aériennes, rythmes envoûtants, la musique de London Grammar se déroule sans accrocs comme dans un rêve éveillé et témoigne d' un charme évident.

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« Wasting My Young Years « confession troublante nous va droit au coeur.
Majestueuse et spontanée, telle est la voix de la jolie blonde, et dans majestueuse il y a tueuse, et gageons que ce soir beaucoup aimeraient mourir au son de celle ci.
Avec « Flickers « , « Sights « et « Stay Awake « Hannah, Dan et Dot proposent une jolie osmose musicale faite de modernité de douceur et parfois de noirceur, une éclipse musicale sans cesse réinventée.
Leur version de « Nightcall « est grandiose, et « Strong « , mille fois entendu sur les ondes ne perd rien de son charme fou en live.
Alors qu' « If You Wait « nous fait chavirer, « Metal and Dust « orgasme final, nous mène avec bonheur au sommet du plaisir.
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En tout, un peu plus de soixante cinq minutes magiques sans aucun temps mort et accueillies par un public aux anges.
Soixante minutes c’est peu diront certains, mais n’oublions pas que le band n'a toujours qu’un album à son actif, et que lorsque la qualité est à ce point présente, la quantité n’a que peu d’importance.
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Assurément cette soirée d’octobre continuera encore longtemps à nous hanter…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
Hey Now
Darling
Interlude
Shyer
Wasting My Young Years
Flickers
Sights
Stay Awake
Nightcall
(Kavinsky cover)
Strong
If You Wait
Metal and Dust

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 20:37

Concert en images: Marc Geerts ( additional words: Michel).

 

T'as pas un ou deux tickets en trop, pleurniche Ibrahim qui compte les revendre au prix fort!

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Lilly Wood and The Prick , une habituée du Bota, affiche complet, normal après le buzz  entourant "Prayer in C" remixé par Robin Schulz.

De toute façon  Nili Hadida et Benjamin Cotto étaient déjà des super stars chez nos voisins et  comptaient des milliers de fans in Belgenland!

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Support aus Deutschland:   Parasite Single!

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Tanguy, trente ans et toujours chez papa et maman?

Nein, Christian Seim und Jasmina Quach aus Hamburg pratiquant de l' electronica pop séduisant.

 "Wir sind eher eine ästhetische Band", findet Jasmina, leur EP ' Time Traveller' confirme les propos de la jolie Fraulein.

 

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Après Gand et Hasselt, Bruxelles s'est laissée bercer aux sonorités flottantes de  Parasite Single.

On recommande chaudement!

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Lilly Wood and The Prick

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Nili, arborant un T-shirt Neurosis,  Benjamin et leurs musiciens ( sont six sur scène, on avance Clément Fonio-  Augustin - Mathieu Denis - Mathias Fish...tu vérifieras)  en piste.

Pas de nouvel album, 'The Fight' date de 2012, le n°3 serait en préparation, mais une flopée de danseurs attendant avec impatience le morceau 'Prayer in C'.

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Quelques plages émaillant la setlist:  Long way back”,  “Let’s not pretend”, “Middle of the night”, "Le mas”, “Into trouble”,  le remuant  “Hey, it’s  OK ” , " Where I want to be"   "My best”,  “Little Johnny”.

Bruxelles a vibré même si le set était légèrement prévisible, la tournée touche à sa fin, les héros sont fatigués!

Stéphanie n'est pas d'accord:  "C'était canon hier soir!"

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Published by Marc Geerts - dans Concerts
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:53

La 29 è édition du Skoda Jazz est sur les rails, un quatrième concert ce soir à dans l'impeccable Studio 4 de Flagey , la fête prendra fin le 6 décembre avec The Herbaliser à Sint- Niklaas.

Impossible de citer tous les artistes se produisant aux quatre coins du pays, les spécialistes avancent quelques noms à ne pas rater: Charles Lloyd, Branford Marsalis, Medeski, Scofield, Martin and Wood, Stacey Kent, Gregory Porter, Orquesta Buena Vista Social Club et Bill Frisell, The Skatalites...

Certains shows affichent déjà complets , il s'agit d'acheter ses tickets à heure et à temps!

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Depuis le début un nom s'imposait à toi:  Youn Sun Nah !

DSC09276.JPGLa native de Séoul, faite Chevalier des Arts et des Lettres chez nos voisins hexagonaux, qui a révolutionné le jazz vocal, partout ravit les publics les plus exigeants.

Il en sera de même à Ixelles, Flagey lui réservera une triple standing ovation.

Madame, qui rarement se joint à toi pour assister à un concert, n'a jamais gueulé aussi bruyamment à l'issue d'un spectacle.

En sortant, calmée, elle a ajouté, c'était fantastique mais t'es certain que c'était du jazz?

Une remarque pleine de bon sens,  Youn Sun Nah n'est comparable à aucune des grandes voix chantant la Blue Note, elle est unique, non seulement vocalement, passant de la passion à la tendresse en un clin d'oeil, vocalisant comme une soprano pour ensuite prendre des intonations célestes proches de Bjork, mais son approche scénique et  sa manière de communiquer avec son public la rendent également des plus attachantes.

Du jazz, oui, mais également du flamenco, du blues, du folk, du tango, de la musette, du progrock et du rock tout court, la gentille Coréenne excelle en tout!

Et on n'a pas encore cité le trio l'accompagnant, en commençant par un compagnon de longue date, le guitariste suédois, Ulf Wakenius, un virtuose ayant joué avec Oscar Peterson ou Ray Brown.

A la contrebasse, le jeune Simon Tailleu de Martigues, une étoile montante du jazz français - à l'accordéon, Vincent Peirani de Nice, qui doit bien avoir participé à une cinquantaine d'efforts discographiques tous genres confondus ( de Stromae à Les Yeux Noirs en passant par Youn Sun Nah).

 

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Entrée en matière en duo, la belle, fragile, au chant  et la bête, bourrue, à la guitare.

D'une voix de fillette: 'Bonsoir, merci beaucoup d'être présents ce soir, voici  Ulf Wakenius de Suède, on va vous interpréter un titre de Nine Inch Nails, 'Hurt', déjà repris magistralement par Johnny Cash.

De qui, demande un monsieur aux cheveux blancs à son voisin!

Le morceau se retrouve sur 'Lento' le dernier disque de la divine chanteuse.

Un jeu tout en finesse d'Ulf, un phrasé limpide, précis et précieux, une première perle troublée par les toussotements intempestifs d'une armée de tuberculeux s'étant donné rendez-vous dans l'auditoire.

Tu dis, Clelia?

Pire que la salle réservée aux mourants à l'hospice Saint- Machin!

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L'accordéon et la contrebasse se joignent au duo pour attaquer 'Uncertain weather', une gestuelle des mains expressives et une  voix semblant danser au gré de l'accompagnement musical, swooping up to a top note and disintegrating into feedback, pour citer un journaliste anglo-saxon.

Ces acrobaties vocales n'ont rien de gratuit, le public en est en conscient, des cris de joie ponctuent les dernières notes de la plage.

Vincent Peirani  amorce le plaintif  'Lament', un tango au final virevoltant.

Ulf a composé 'Mistral'.

Un souffle sec, puis une guitare flamenco, les éoliennes s'agitent, le dieu fait un caprice,la guiterne mue en mitrailleuse, les projectiles  sifflent, la voix prend le relais, elle tourbillonne, se cabre, explose.

Le vent est tout fougue, chaleur, violence, ce petit bout de femme stupéfie, morceau terminé, elle murmure comme une enfant sage: merci beaucoup!

Exit l'artilleur, avec les Français, ' Empty Dream', une composition de Vincent.

DSC09287.JPGLe titre démarre en  lament amer, après un bref moment de silence l'accordéoniste aux pieds nus lui insuffle vie.

Retour du guitariste pour l'anarchique et saccadé 'Pancake'. Le menu du MacDo y passe. Avant le dessert, une valse musette, quelques exercices Cecilia Bartoli déconnant sous la douche,  pour finir par une touche Frank Zappa ébranlé.

Une incroyable performance!

Next one is a Swedish folk song, une lumineuse  ballade aux accents 'They dance alone' de Sting.

Un détour par le folk anglais, 'A sailor's life', dans la lignée Sandy Denny, mettant une nouvelle fois en évidence le jeu brillant du guitariste.

Toujours humble, la talentueuse jeune femme nous propose un traditionnel coréen traitant de la peine, la joie, l'amour, la tristesse, un blues asiatique, quoi!

' Gwangondo Arirang' des effets de guitare symphoniques, une voix veloutée, une perle après laquelle elle présente une nouvelle fois ses comparses et nous prévient que le set arrive à son terme.

Nous terminons par un western, ' Ghost riders in the sky'.

 1948, Stan Jones, immense hit pour Johnny Cash.

Une chevauchée fantastique ahurissante, the wild bunch dirigé(e) par une Calamity jaune, hennissant comme une jument folle, tandis que cowboy Ulf transforme sa bouteille de bière vide en full bottle pour slider à gogo.

La salle hystérique se lève pour leur adresser un tonnerre d'applaudissements!

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Bis.

' Momento Magico', écrit par Ulf, une sorte de 'Blue Rondo à la Turc' en mode endiablé, des vocalises démentes et des rafales meurtrières, le coup de grâce!

 

Petits saluts souriants, exit la troupe.

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Personne ne songe à quitter Flagey, Youn Sun Nah revient: merci, merci beaucoup, je suis coréenne, je vous chante un standard jazz américain avec un kalimba africain... en Belgique, '  My Favorite Things'.

 

Un concert magique!

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 13:11

A l'occasion de l'inauguration de l'exposition ' Japonaiserie' de la photographe  Amélie Berton ( visible jusqu'au 2 novembre à la FNAC  Toison d'Or), un mini-concert de la chanteuse  Maki Usami , originaire du pays du soleil levant.

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16:00 et des poussières, après avoir jeté un coup d'oeil admiratif aux lumineux clichés de la portraitiste Amélie Berton, comme une vingtaine d'autres badauds ou connaissances des artistes, tu prends place pour assister au récital de Maki Usami accompagnée par le pianiste  Mathieu De Wit.

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Maki, chanteuse de jazz  installée en région bruxelloise, fréquente le Chat Pitre, suit des cours de français ...

 today's my French lesson!

J'habite a Brussels.

J'a 40 ans…

Je suis Japonase…

Tu vais bian?
etc…
too easy.. but difficult for me..
But I want to talk in French...

fait du tourisme et  donne des concerts. 

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Mathieu De Wit, un master au Lemmmens Instituut de Louvain, fait partie de plusieurs formations ( Oscar, Radicant, Symmetrio, Sack O' Woe , Belch').

Menu du jour: des standards jazz et des chansons traditionnelles du Japon.

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Une courte allocution d'Amélie, moins belles-lettres que Nothomb, avant d'entendre le duo amorcer ' What a difference a day makes', dont Esther Phillips a confectionné une charmante version disco, évidemment tu peux préférer la version violon de Dinah Washington.

Smooth rendition.

Une bellle voix, un pianiste doué et concentré.

 

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L'exquis accent exotique rend 'Fly me to the moon' tout à fait charmant.

En souriant, Maki propose  a traditional Japanese song, même phonétiquement tu n'oses pas essayer de retranscrire le morceau nommé ( Lost in translation...),ta bienveillante et souriante voisine nippone a applaudi à la proposition.

Les Japonais sont romantiques, ils peuvent  s’assoir sur une couverture et contempler pendant des heures la floraison des cerisiers tout en buvant du saké ( c'est écrit dans le guide)!

A love song in a gentle swing mode, 'Just in time'.

Le genre de truc parfait à écouter dans le lounge bar de ton hôtel quatre étoiles.

Un dry Martini, please!

Elle enchaîne sur la ballade 'Body and Soul', un incontournable du vocal jazz, rendu à la perfection!

Moins connu,  'Waltz For Debby', composé par Bill Evans, une valse frivole dans la version de Maki.

 

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Une seconde  Japonaiserie , la romance 'Sukiyaki' qui à tes oreilles profanes sonne comme une canzonetta triomphant au Festival de San Remo, tu sais, dans le style 'Non ho l'età' de Gigliola Cinquetti.

Le titre chanté par le crooner aux yeux bridés, Kyu Sakamoto,  a fait un tabac dans les middle of the road charts japonais en 1961 .

Maki switche soudain vers la version américaine de A Taste of Honey en lui donnant des couleurs country and western.

' Lullaby of Birdland' de George Shearing, son scat jaune  et un suave  'C'est si bon' terminent ce tea- time jazz plaisant.

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Les nombreux amis réclament un bis, ce sera le titre de saison,'Autumn leaves' en mode sautillant.

Un dernier sourire, des poignées de main, des remerciements, bye, bye... 

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