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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 14:23

A HeartBreakTunes event.

 

Allo Ivan, dimmi tutto....

Last minit show/ concert de dernière minute:

support act of  Stiff Little Fingers ce samedi/zarterdag/Saturday !

 

Veniamo...

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20:00, le Magasin 4 transformé en hospice punk pour la dernière date de la tournée des Stiff Little Fingers.

Elle est raide, celle-là!

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20:10'  Nervous Shakes en piste.

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Bruno et son boa à la basse, James et son keffieh spécial grands froids à la guitare, Danowang et ses joues pas rasées aux drums et le descendant de Giambattista Andreini, poète, acteur et dramaturge du 16è, Ivan le terrible ( Иван Грозный), très classe dans son blazer Armani émeraude, au chant et à l'harmonica.

La politesse incarnée, signor Andreini, il a retenu les leçons de  la signorina Battagliola, ne pas oublier de saluer l'assistance: Bonsoir, Goeienavond ( ils étaient nombreux ceux du Nord), good evening pour les copains de James Joyce, nous sommes Nervous Shakes!

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En enfilade cinq torches incandescentes made of  garage/glam/rock'n'roll  à laisser pantois la plus agressive des panthères souffrant de nervous shaking et présentant d'inquiétants signes de fast heartbeat, dry mouth( pas dur à soigner, le bar est à 20 mèttes), dizziness, irritability and difficulty concentrating..

Début en fanfare donc avec l'étincelant instrumental surf 'Pipeline' des Chantays suivi par un saccadé 'Get the fear'.

La guitare tournoie, Wan bastonne, placide, le grand Bruno, pointe sa basse vers les premiers rangs, quant à Ivan, il tremble comme le peuplier du même nom balayé par des bourrasques que l'anémomètre a mesurées à 9 Beaufort ( 46 noeuds, Popeye).

Un cri d'hyène au clitoris très développé, c'est parti pour la suivante, 'Do you wanna' et ses lignes d'harmonica cinglantes.

Le punk écossais ayant fait la manche pour se payer un ticket d'entrée en est resté baba (au pure malt) et profère un goddamn, these bloody bastards can play, I've seen plenty of wankers but these motherfuckers rock...

Les nerveux ont déjà embrayé sur 'Love's a drag' suivi par un 'Hey, Baby' furieux et sexy en diable.

Courte pause, 3 secondes..Have I told you lately that I love you ...' Girl crazee', la guitare claque, fouette, flagelle tandis que la section rythmique mouline fin et que le screamer attise les plus toutes jeunes dans la fosse.

Wat zeg je JP?

Ze zijn goed... c'est le moins qu'on puisse dire!

'Brat' du punk/glam aux accents Undertones, comme d'hab., ils y ont greffé 'Panzer Division', titre gravé sur leur album introuvable 'Separate Beds'.

Un mec de l'organisation s'approche de la scène, lève un index, shit, plus qu'une, la playlist en comptait encore cinq...

Ce sera 'Sonic Reducer'.

A peine trente minutes de set, mais mieux vaut 1800 secondes vitales que 180 minutes bancales!

Well done, Nervous Shakes!

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Stiff Little Fingers

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Despite some line up changes and a five-year break up, iconic Irish punk band Stiff Little Fingers are still going strong... on cite une gazette de Toronto!

Pourquoi le split en 1983, Jake?

 "We’d done a lot in that time we’d been together, you do a lot between 18 and 23, unfortunately we had grown apart, and 10426747_1562736797273446_961188142915427477_n.jpginstead of talking we would argue and fight".

Ce ne seront pas les seuls problèmes de SLF, toujours Jake qui confessera plus tard avoir souffert de dépression...Personally, I went through a divorce, got re-married and moved to a different country ... ce qui explique qu'il a fallu attendre plus de 10 ans pour voir le dernier album ( No Going Back) aboutir chez les disquaires.

Et keske ça vaut en 2014, les Stiff Little Fingers?

Dave?

 SLF played one great song after another.

Merci, gamin!

Le costaud Jake Burns – Vocals, guitar/ le petit ( même taille, même look que Barrie Masters d'Eddie and the Hot Rods) Ian McCallum – guitar, Vocals/ même look que Pierre Blackwave,  Ali McMordie – bass guitar, Vocals et  Steve Grantley – drums, Vocals sont les actuels Stiff Little Fingers.

Le set n'a pas démarré que deux molosses se postent aux extrémités du podium, la sécu personnelle de SLF, des mecs finalement souriants et polis.

21:05, l'Irlande arrive, Ian arbore un rutilant T-shirt  Bad Religion.

Brussels, ça va, are you having a good time, we are Stiff Little Fingers.

Sans blague?

Feu!

'Wasted Life' du premier album, le bien-nommé 'Inflammable Material'.

Un premier pamphlet anti-militariste.

Godv, c'est quoi ces coups de coude dans ton dos, une asperge beurrée/lapin Duracell rebondit sur place avec des gestes désordonnés et cogne tout dans le voisinage, cette batterie va-t-elle fonctionner pendant tout le set?

'Just fade away', zont la pêche, là-haut!

Me souviens plus de la dernière fois qu'on a joué à Bruxelles, ce que je sais c'est qu'on a un nouvel album, 'No going back', dont est extrait 'When we were young'.

A tes côtés ils sont trente à se souvenir de la belle époque et à sautiller comme il y a 35 ans.

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Place au titletrack du second LP, 'Nobody's hero', un nouvel hymne guerrier.

Sur le long playing suivant, le single  'Silver Lining' dénonçant les injustices sociales.

Le lapin faiblit, la cadence diminue, les pieds deviennent lourds.

A personal song, déclame Jake, 'My dark places'.

Cet uptempo redonne de la vigueur à l' oryctolagus cuniculus.

Chausse tes lunettes, Claudette, il n'est pas écrit  cunnilingus!

Stolen from our friends,  The Specials, 'Doesn't make it alright'.

Merde, Elmer s'est armé de son fusil, Bugs Bunny va y passer!

 "Throwing It All Away" est de la plume de McCallum, non pas Illya Nickovetch Kouriakine, mais notre guitariste.

Chante, petit!

Accélération sévère, avec le Celtique  "Roots, Radicals, Rockers and Reggae", puis une nouveauté, "Full Steam Backwards" dédié aux banquiers qui nous ont ruinés.

Alistair s'est mis au travail, voici sa vision de l'amour  'Barbed wire love', titre parodique avec un emprunt aux Ronettes, puis aux Ramones.

Pour Joe Strummer, des Clash, celui qui a changé our state of mind, ' Strummerville' .

Grand numéro de jongleur du bassiste.

Ils attaquent un nouveau classique, 'Tin soldiers', ayant le don d'enthousiasmer les vieux punks  se bousculant comme au bon vieux temps .

Quel bol d'avoir choisi un garde-du-corps comme voisin, le mec, placide, prend les agités en photo, il l'envoie à sa maman...see, mummy, all those silly Belgians!

Présentation de l'armada et une dernière cartouche, le sauvage 'Suspect device' .

60', c'est concis!

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Double bis.

Quoi? Des nouvelles du bouffeur de carottes?

Non, il n'est pas mort, il vient de ressortir du terrier, les oreilles dressées, et attend le bon vouloir des Irlandais.

Jump, Roger, jump, voici 'At the edge' et l'anthem scandé par toute la masse aux poings levés, 'Alternative Ulster'.

Game over!

 

photos: JP DANIELS

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 13:12

Le billet de JPROCK :


A Greenhouse Talent event!

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Entre  Scorpions et moi c’est une longue histoire d’amour…
Depuis ce concert de 1975 au Casino de Tervueren , petite salle qui surplombait le bistrot du même nom et où nous étions à peine une septentaine à applaudir la bande à Meine et Schenker, je les ai vus des tas de fois et je n’ai jamais été déçu.
Et puis il y a ce concert du 26 novembre 2011 à Forest National , grandiose, démentiel , à classer dans les dix meilleurs concerts de ma vie ( et j’’en ai vu plus de 3,000 à ce jour) où le band qui à l’époque annonçait sa retraite et donc un final tour, s’est montré réellement au sommet de son art.
Pas possible qu’ils arrêtent définitivement après des concerts de cette trempe, se disait on alors, tout ça va leur manquer, et nous alors qu’est ce qu’on va faire sans ce band mythique qui a marqué l’histoire du hard rock mélodique ?
Aujourd’hui nous avons la réponse : Scorpions continue et mieux encore, un nouvel album est sur le feu et devrait voir le jour en février ou mars 2015 ! Et le groupe reviendra nous voir bientôt encore et encore et encore comme nous l’annonce Klaus Meine, sourire aux lèvres, après quasi deux heures de show ce samedi soir au Palais 12.
On peut l’affirmer désormais haut et fort : The best is yet to come !
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Récit d’une soirée mémorable passée avec un des plus grands groupes de hard de la planète…

Bonne nouvelle c’est  The Treatment qui ouvre ce soir pour Scorpions.
Le band de Cambridge m’avait déjà conquis en première partie de Motörhead en 2011 et hormis un look moins chevelu qu’à l’époque le combo n’a rien perdu de son talent ni de son rock bien juteux et efficace idéal pour faire bouger les foules.
Le public ne s’y trompe pas et leur réserve un accueil plus que chaleureux au terme d’une prestation efficace et énergique d’environ trente cinq minutes.


Mais ceux que tout le monde attend avec impatience, chacun arborant pour la circonstance son plus beau t shirt, c’est bien sûr The Scorpions.
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21h, les lumières s’éteignent et les appareils photos et autres smartphones sont arborés par la foule qui sait qu’une entrée sur scène du groupe d’Hanovre ne se passe pas d’effets pyrotechniques, fumigènes, et lance-flammes en tout genre qui vous collent sur votre siège dès l’intro de « Sting in the Tail «
Et les voilà !
Nos cinq héros déboulent sur scène avec l' énergie d’un jeune band qui a encore tout à prouver.
10440918_673812989401969_615262611577069512_n.jpgIl est incroyable de constater à quel point ces cinq là s’amusent encore sur scène après toutes ces années passées sur la route, et cette énergie au service d' une setlist de rêve devient vite communicative.
La scène est immense, les lights fabuleux, et tout au dessus de celle ci James Kottak , qui est bien de retour derrière ses fûts après un épisode judiciaire ayant fait le bonheur des journaux à sensation, trône comme un roi toisant ses sujets.
Et quelques mètres plus bas ça court dans tous les sens, Rudolph Schenker, Klaus Meine et Mathias Jabs s’en donnent à coeur joie devant 18.000 fans visiblement aux anges. Quelque peu en retrait Pawel Maciwoda fait partie de la lignée des grands bassistes plus discrets même si de temps à autre ils rejoint les trois autres en bord de scène pour un ballet de guitares un peu cliché mais qui fait toujours son effet.
Et les titre se suivent sans répit : « Make it Real « « Is there Anybody Here ? « , « the Zoo » , « Coast to Coast « , « Loving You Sunday Morning « , « We’ll Burn the Sky « qu’on se surprend à chanter en communion et à gorge déployée.
Puis le band nous apaise un peu et nous annonce que le meilleur reste à venir avec « The Best is yet to Come « . Personne n’en doute d’ailleurs tant le spectacle est grandiose .
« Send me an Angel » , « Holiday « , « Raised on Rock » , « Tease me Please me » et » Hit Between the Eyes » enfoncent le dard dans la jugulaire avant que James ne nous achève avec sa Kottak Attack, solo de batterie sur fond de vidéos hilarantes qui annonce la déferlante » Blackout » coup de massue fatal sur nos tronches ébahies.
Et lorsque Rudolph Schenker rapplique sur les planches avec la gueule enrubannée qui évoque la pochette de l’album du même nom sorti en 1982 on se marre et on savoure ce titre virulent, classique parmi les classiques.
« Six String Sting » et « Big City Lights « durant lequel BRUXELLES vient s’inscrire sur l’écran géant en lettres capitales lumineuses, clôturent avec brio un show démesuré et jouissif à la hauteur de nos attentes.
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Le Palais 12 réclame un bis et The Scorpions nous livrent alors leur hit incontournable sur lequel des milliers de bébés hard rockers ont été conçus : l’inévitable « Stil Loving You » repris en choeur par la foule.
Le groupe prolonge la séquence émotion avec « Wind of Change » dédié à un monde qui en aurait bien besoin, avant de terminer par un dernier boulet incandescent qui se transforme en ouragan qui emporte tout sur son passage : « Rock You Like a Hurricane »
Les derniers effets pyrotechniques résonnent dans l’immense hall, les cinq musiciens s’avancent en bord de scène et saluent la foule avant de nous promettre de revenir bien vite , encore et encore…
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Scorpions The Final Tour n’est plus qu’un slogan à vite oublier, l’animal a le dard bien affuté, tremblez rockers de tout poil car sa piqûre reste mortelle…
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Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.


Setlist :
Sting in the Tail
Make It Real
Is There Anybody There?
The Zoo
Coast to Coast
Loving You Sunday Morning
We'll Burn the Sky
The Best Is Yet to Come
Send Me an Angel
Holiday
Raised on Rock
Tease Me Please Me
Hit Between the Eyes
Kottak Attack
Blackout
Six String Sting
Big City Nights
Encore:
Still Loving You
Wind of Change
Rock You Like a Hurricane

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 18:28

Concert en images Pat Barbieux ( adaptation française libre : michel).

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Kruibeke, 15.000 Kruibekenaars, une église gothique,  Onze-Lieve-Vrouwekerk , brûlée en 1574, reconstruite, une toile remarquable, De Hemelvaart van Maria signée Gaspar De Craeyer.

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En ce dernier vendredi de novembre un concert profane:  Ellen Foley and band!

Evénement sold-out avant que le curé ne fasse un sermon, normal avec une entrée à 10 Euros, les paroissiens se sont frottés les mains, de plus, le ticket était accompagné d'un bon te permettant d'en avaler une au bistrot situé face à la chapelle, l'  OC De Brouweri.

Sont pas cons à Kruibeke!

Ellen et ses comparses ont joué pendant 70 minutes, la setlist étant identique à celle de Lierde. 

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Setlist:

 

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Après le gig Miss Foley a rejoint les fidèles in de brouwerij pour dédicacer bouquin et album, poser pour quelques selfies with a star et échanger quelques propos badins.

Chouette nana, hyper sympa!

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 14:51

 

Depuis quelques semaines, Beersel ( Alsemberg) compte une salle d'événements supplémentaires, le DOC occupe l'emplacement de l'ancien Colruyt d'Alsemberg.

Le hall jouxte le Bezoekerscentrum "De Lambiek" , le Meent se trouve à 50 mètres!

Un hall de capacité imposante permettant l'organisation de concerts, e.a., bar sur place, toilettes, tout y est, tu peux éventuellement louer, seul hic, l'article 8:

Activiteiten met een openbaar karakter, d.w.z. die toegankelijk zijn voor het publiek, moeten Nederlandstalig zijn. Uitsluitend het Nederlands wordt gebruikt in de interne en externe communicatie rond de activiteit naar leden, publiek, pers. Enkel het Nederlands wordt als voertaalgebruikt tijdens de activiteiten. Gemotiveerde afwijkingen bvb. in het kader van internationale congressen, wedstrijden, e.d., worden exclusief behandeld door het schepencollege...

Sympa! ( Liesbeth Homans n'y est pour rien).

Pas la peine de se formaliser, ce soir on s'y rend pour le second try-out du Zennetoer nouvelle formule.

Finies les pré-sélections avant la finale, désormais six bands ont été choisis, ils sont suivis par un coach et participent à un try-out avant la finale au Vondel (Halle).

A Alsemberg, Soldier Six,  Fools And Dirty Lovers et Wildlife auront chacun 30' pour s'exprimer devant le public et leurs mentors, ' t is gratis, ook voor Nederlands onkundigen!

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Après leurs prestations, Willow, un ex-médaillé du Zennetoer viendra présenter son nouveau CD.

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20:15' Fools And Dirty Lovers

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Tu avais déjà croisé le groupe de Londerzeel lors de la finale du Zennetoer 2013, ils remettent le couvert.

La même année ils s'étaientt retrouvés finalistes du Rockvonk ( au Depot).

En 2014 le line-up a subi quelques retouches:  Guitar: Jotie Groenwals, Guitar: Tom Van Raemdonck, Bass: Michiel Nuytkens,  Drums: le barbu, Serge Van Eeckhout sont toujours présents, désormais le chant est entre les cordes vocales de la jolie Gianini Thiébaut, une jeune personne dotée d'un timbre attachant et d'un physique pas débile.

Avec elle le band a gagné en maturité et son potentiel a décuplé.

L'indie pop aux accents trip hop, 'Bathing in beauty', ouvre.

A l'amorce éthérée succède un mouvement plus fébrile.

Certains vont jusqu'à citer The National, faut pas exagérer...

 Chvrches, The xx, Daughtter...OK!

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Des kilos de reverb sur la voix pendant le tout aussi aérien 'Worn', puis un des guitaristes passent derrière les keyboards pour amorcer le dreamy  'Don't shake me out' .

Question: will I be missing in your life, avec une voix masculine en écho!

Superbe plage à laquelle succède le downtempo mélancolique  'Phantom feeling'.

Le rythmé et sexy  'My moon, my man' sera décoré de lignes de guitare bluesy, le quintet termine le set par 'Fight' engagé au piano.

Gianini murmure ...here I stand, you don't even watch me ...un aveugle, sans doute, la douce ballade explosera en postrock volcanique, nous prouvant que le combo a plusieurs cordes à son arc.

Une prestation brillante.

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Soldier Six.

Egalement des habitués des concours organisés een beetje overal in Vlaanderen, il y a un peu plus d'une semaine ils remportaient le Tripelrock à Kraainem.

Tu les as croisés à Roosdaal il y a quelques années et au Beurs l'an dernier.

Si on ajoute que Pierre Vervloesem est fan et a masterisé ' Lost At Timekeeper's Gate' produit par Teun Verbruggen, tu DSC01962.JPGcaptes déjà que le trio n'envisage pas de façonner de la muzak.

Pas mal de soucis lors du soundcheck pour  Vitja Pauwels : Guitars and Vocals, Rudy Pelicaen : Bass et Tim Welkenhuysen : Drums.

C'est surtout l'attirail du petit Vitja qui se montre récalcitrant, il sera passablement énervé avant d'entamer le concert. 

'Wide-Eyed Kid', un titre inclassable, des bribes de stoner, du post ou math rock, du prog, de l'avant-garde.

On a d'emblée quitté les sentiers battus pour s'aventurer sur des pentes escarpées.

Le chant est hargneux et casse-cou, les changements de rythme se multiplient, t'es à mille lieues d'un mainstream rock destiné aux clientes chez Carrefour.

'Shark Ethic' un requin amateur de funk, attention le drapeau est rouge, pas question de tremper tes orteils dans les eaux salées, ce squale a beau avoir étudié la philosophie, il pourrait bien te laisser sans phalanges.

'Trage rif', lis-tu sur le chiffon piétiné par Vitja, ces lignes fripiennes ( merci Robert)  se greffent sur une toile industrielle vite remplacée par un le jeu Blue Note de la basse et des drums.

Retour des sonorités Blixa Bargeld, la voix se fait hystérique, faut s'accrocher, le navire risque de chavirer.

Pas de répit pour les braves, 'Wastelands' cogne tout autant, King Crimson aurait pu nous interpréter ça dans les seventies.

La suite, '15', reste tout aussi déstructurée et acrobatique tandis que le quinteux  'Spaghettification'( l'allongement d'un corps sous l'effet des forces de marées gravitationnelles lorsque celui-ci est plongé dans un trou noir - sic.) se consomme sans parmesan.

Un band captivant! 

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Wildlife.

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Les poupons.

A les voir durant le soundcheck tu soupçonnes que le groupe de Sint-Martens-Bodegem vient de quitter la crèche, mais en fait les deux Anton  traficotent ensemble dans un repetiekot depuis 2005.

DSC02013.JPGEn 2008, le projet prend forme et fin 2014, on voit un quintet  sur scène,  Anton Jäger: gt et chant - Anton Van Laer: Drums -  Arno Roesems: Bass, seconde voix  - Arvo Desloovere: Keyboards et le bouclé Isidoor Geldhof à la lead guitar.

WildlifepParticipe au Humo's Rock Rally en 2012, un journaliste résume leur prestation:..  jong, nerveus en op zoek naar een imago...

Novembre 2014, nettement moins nerveux et un set vachement bien ficelé d'indie pop, tantôt tendance garage, tantôt dream pop avec pas mal de sonorités sixties.

'Danny Boy' entame le gig, les claviers à la  Question Mark and The Mysterians apportant une touche originale à cet alternative rock mélodieux.

La suivante, le remuant 'On my own',  présente de joyeuses affinités avec le sixties beat sound concocté par des groupes tels que Dave Clark Five ou Manfred Mann, époque Paul Jones.

Sympa!

Même esprit pétillant et poppy pour ' Riff' , tandis que le midtempo ' Becket' permet d'admirer le travail étonnant du krollekop Isidoor qui arbore un magnifique T-shirt Skullfest, indiquant qu'il écoute autre chose que K3.

 

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'Summertime', comme son nom l'indique, sent bon la Californie ou le Woodstock feel, les gamins achevant leur périple par un garage rock virulent, 'A village under attack' entamé par un one, two, three, four, agressif.

Un set surprenant.

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Trois groupes aux essences différentes, aucun n'a déçu, décidément la dernière cuvée du Zennetoer s'avère de qualité supérieure.

 

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 Willow, la tête d'affiche devait monter sur scène vers 23h, une balance son laborieuse, la basse poussant des craquements funestes malgré des soins intensifs, il faudra attendre 23h20 avant de voir le combo de Tessenderloo débuter son numéro devant une assistance quelque peu décimée.

Willow vient de sortir un second album, 'Plastic Heaven' ( release party au Depot le 20/11) , le groupe, dont tu as déjà croisé la route une demi-douzaine de fois, fait désormais partie des valeurs sûres dans le petit monde des indie bands noir jaune rouge.

Un nouveau look pour le chanteur,  Pieter-Jan Van Den Troost , les frangins Goddeeris, Nils, on guitar et Jonas, on drums, sont toujours bien présents  ainsi que Tom Brewaeys on synths  et celui qui a souffert pendant le soundcheck,  DSC02028Pieter Dhaenens on bass.

Par contre, aucune trace de Vincent Buelens!

Une mise en condition chorale africaine en bruit de fond avant l'apparition du salix luvanium, une variété croissant aux bords de la Dyle.

Le chat et celui qui aime les oies sauvages, Tom et Nils, sont les premiers à apparaître, suivis par les autrse, avanti pour une 'intro' atmosphérique.

Voilà Pieter-Jan et son polo bariolé que Philippe, onze koning, trouve fort seyant, 'Two children' est sur les rails.

On suppose que Willow en a ras le bol des comparaisons foireuses, Editors, Interpol, White Lies, The Bravery, She Wants Revenge ... Willow is Willow et 'Two Children' est un morceau imparable.

Une première plage du nouveau produit,  'Control' , de l'electro tribal secouant, précède le hit 'Gold'.

Avec 'Stay, stay, stay' on revient vers l'actualité.

Zeg het maar Pieter-Jan: la plage traite d'une relation amoureuse devenue bancale, quand tu commences à te poser des questions c'est mal barré.

Le soigné 'Plastic Heaven' poursuit dans la même voie new wave/postpunk / dance rock, radiophonique à souhait.

Comme sur le disque, 'Restless body' suit le paradis plastique.

Une pointe de Britpop à la sauce disco avec l'énergique 'PS, what a mess' et son refrain accrocheur, puis, pour faire plaisir aux anciens fans, le titre qui les a lancés, 'Sweater'.

'Temperature drop', le gel s'annonce, pense à sortir écharpe, moufles et passe-montagne, sinon t'as qu'à danser sur ce synthpop futé.

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Beersel, le dernier single, 'Danger', on vous conseille le clip, et on clôture avec 'Remedy' à prendre avant de te brosser les dents.

Il est minuit vingt, un rappel, misschien?

On ressort l'agité et tribal  'Weeping Giants' du placard à la plus grande joie des survivants.

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Le 13 décembre, Willow sera au  Festival Van De Gelijkheid au Vooruit, Gent ( avec The Van Jets).

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Published by Michel - dans Concerts
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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 21:32

Le billet de JPROCK :

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Une organisation AJA Concerts

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Pascal Obispo aime la Belgique, et le public belge le lui rend bien.
Rien d’étonnant donc que le chanteur-compositeur français profite de deux concerts sold out à  Forest National pour enregistrer chez nous son nouveau dvd live, chose qu’il avait déjà faite il y a quelques années avec la captation dans cette même salle du spectacle « Les Fleurs de Forest » .
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« En Belgique ça s’est toujours bien passé " déclare- t-il à l’antenne d’une grande chaîne nationale.
« Il n’y a jamais eu d’à priori, les gens viennent pour faire la fête et ne se prennent pas la tête «
Et en effet c’est à une mega fête et à un show époustouflant qu’il nous a conviés ce 27 novembre devant une foule déchaînée, avant une deuxième date ce vendredi même lieu, même heure.

La soirée s’ouvre avec la prestation sympathique de  Roberto Bellarosa, mais c’est lorsque les lumières s’éteignent sur le coup de 20h45 que le vrai show démarre en trombe avec un Obispo en grande forme qui à quelques jours de ses cinquante ans n’a jamais été aussi affuté.


Après une entrée grandiose sur le Gloria de Vivaldi, le natif de Bergerac évoluera pendant plus de 135 minutes entre 10001285_673749682741633_8599367828965798807_n.jpgune scène drapée de lights rouges, blancs et bleus où trône un mur d' écrans vidéo impressionnant, et une scène centrale placée au milieu de la fosse reliée par une passerelle à hauteur d'homme.
Vêtu d’une tenue sombre et arborant des lunettes solaires à la Bono, Pascal Obispo se montre très proche de son public, galope d’un bout à l’autre de la scène, fait virevolter une canne lumineuse du plus bel effet, et démontre un talent de performer incontestable
Musicalement, on est dans de la pop rock de grande qualité, les titres les plus anciens bénéficiant avec bonheur d’une relecture étonnante aux arrangements éclairés.
Lumières époustouflantes, lasers magiques, costumes alliant la démesure ( ce manteau blanc en plumes style Polnareff !), paillettes 80’s un peu glam et tenues plus sobres et sombres, Obispo nous rappelle aussi qu’il est le compositeur inspiré d’une multitude de titres qui font mouche.
On retrouve dans le désordre des chansons devenues des classiques de son répertoire comme « Lucie « , « l’île aux oiseaux » , « Personne « , « le Drapeau », « Welcome to the Magic World « , « 1980 « , « Où et avec qui tu m’aimes », « L’Important c’est d’Aimer « , ainsi que des pépites de son nouvel album comme « Le grand Amour « et le sublime « D’un Avé Maria « un des plus beaux titres qu'il ait écrit.
Mais le chanteur s'attaque aussi à des morceaux qu’il a écrit pour d’autres comme » L ’Envie d’Aimer « totalement réarrangée, « Allumer le feu » le mega tube sublimé par Johnny et le « Let’s Dance » de Bowie (produit par Nile Rodgers) pour lequel Obispo ne cache pas son admiration.
Entouré d’excellents musiciens dont le guitariste anglais Sam Stoner au haut de forme légendaire, Pascal donne tout ce qu’il a et impressionne vocalement, passant d’une énergie communicative à des moments plus intimistes où seul aux claviers il nous offre de très beaux moments d’émotion comme cet hommage à Etienne Roda G avec une interprétation des sanglots dans la voix de « Ce qu’on voit... Allée Rimbaud « ou cette version cadeau de « Je suis de l’Atlantique » bijou rare et précieux peu interprété par le chanteur .
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Magnifique !
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Et c’est devant un Forest National bouillonnant qu’il revient pour un rappel de feu avec « Fan » transformant littéralement la salle forestoise en chaudron en fusion où 9000 âmes crient leur enthousiasme.
Quelques mesures de » Lettre à France » pendant » Lucie » ( attention Michel l’élève est en train de dépasser le maître quoi que tu en penses !) en hommage à celui qu’il a toujours admiré, puis un dernier au revoir avec « Arigato » ( au revoir en japonais) , une sortie théâtrale très réussie qui vous fiche la chair de poule.


En résumé un show époustouflant sans aucune faute de goût, et digne des plus grosses productions internationales.
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Quoiqu’on en dise et quoiqu’en pensent ses détracteurs et ceux qui ne l’ont sans doute jamais vu sur scène, Pascal Obispo est devenu une icône incontournable de la scène pop-rock française, un magicien des notes capable de vous pondre des mélodies imparables à vous couper le souffle et de vous incendier une scène pendant plusieurs heures.
Incontestablement un grand Monsieur, un artiste vrai, sincère, et d’une générosité incroyable.
Amen !

Texte: Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.
Photos : Lara Herbinia ( photographe ) Site : http://www.laraherbinia.com/

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:38

Une collaboration  asbl Fête du bruit/  Centre Culturel René Magritte.

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Bravo René, joli coup que d'avoir signé le ska punk band californien, les Mad Caddies, deux dates seulement au pays qui a enfanté Tintin et Stromae, Lessines et le lendemain Aarschot, du coup il y avait autant de lions que de coqs dans la salle de la rue de la Déportation!

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Pour rester dans le zoologique, l'avant-programme est assuré par Silly Snails.

Non, ces gastéropodes stupides ne sont pas bourguignons, ils se  sont établis dans les fertiles potagers namurois où DSC01787.JPGils se nourrissent de verdure poussant à même le roc.

Dix ans déjà qu'ils lambinent sur les scènes belges, ils viennent de pondre un nouvel EP, 'We are One', et se sont donnés comme mission de chauffer la salle avant l'arrivée des Ricains.

La casquette  Dav Akimichi Skar ( guitare, lead vocals) dirige l'escouade visqueuse avec toute la gouaille voulue, à Namur on ne se prend pas au sérieux.

Ses acolytes:  Duf (basse) -Wax (trombone) - Jeff (chant/guitare) - Api (batterie) - Bernardo (trompette) et Jérome (sax)!

Une intro ska/fanfare comme mise en jambes, un salut 'Bonswar, Lessines, nous sommes les Silly Snails, une fois, nous ne venons pas de Silly, bonne bière trouwens, mais de Namur et sommes heureux de jouer en Wallonie picarde, une fois'.

Ils enchaînent sur le punky 'Sunday' suivi par 'Working class feeds you'.

Faudrait qu'on recense un jour le nombre de groupes utilisant le slogan 'you gotta  fight for your right' , on doit approcher du millier...ils ont collé ' Tales from the graveyard' à la classe ouvrière.

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Sur scène, ça déménage ferme, en bas, la bière coule, les jambes tricotent, le peuple sourit, tout va bien!

La fête continue avec 'Yes man', un titre à entendre sur le dernier EP.

'Wastefulness' est une vieille chanson du terroir à en croire Dav, toujours le même scénario, de l'énergie, de la bonne humeur, du bien épais dégoulinant de graisse.

Les SS ne lésinent pas sur la dépense d'énergie, pas de blackout à craindre.

Ces efforts méritoires les rendent sympathiques.

'Game Over', c'est une blague, il restait trois billes à tirer.

'Nindo' et, pour Jambon, tu prononces 'hesp', une babiole non griffonnée sur le papelard, 'Old Skool' il a dit.

'We are One' termine le set après une annonce publicitaire, our trombone player wants to have sex with you.

Sais pas s'il est grec, de toute façon, on est +/- 70 dans le local, ton ticket indique 46, tu risques rien, il sera mort avant de tenter de t'enfiler par derrière.

Quarante minutes distrayantes!

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Mad Caddies.

A third wave ska band, à en croire les archéologues.

Naissance vers 1995, sous l'identité The Ivy League, devenu caddies fous en 1997, six full cd's, le dernier 'Dirty Rice'.

Grande force, ne se limite pas au ska, certes déjanté, mais a la bonne idée d'introduire pas mal d'autres ingrédients dans sa potion: du rock, du punk,du dixieland, du cabaret, du swing, du reggae, du latino, de la musette, de la polka et du folk.

Un scoop avant le  début des festivités, Fred te confie que  Sascha Lazor, le guitariste du combo, ne se produira pas ce soir, il a été hospitalisé au Centre Hospitalier Epicura d'Ath ( le pôvr), Nick le road technician le remplacera au pied levé, il connaît le répertoire des Caddies sur le bout de ses doigts boudinés.

La nouvelle sera confirmée par le groupe plus tard.

 Chuck Robertson ( vocals, guitar, de temps en temps), Todd Rosenberg ( drums), Keith Douglas ( trumpet, shakers), Ed 'Charlie Chaplin' Hernandez ( trombone),  Graham Palmer ( bass) et Dustin Lanker ( keys, melodica) sont au poste.

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' Down and Out' ouvre, presque du Blood, Sweat and Tears présntant un chouette retro vibe.

Puis un virage ska saccadé avec 'Backyard', la playlist du soir a été adaptée, elle tient compte de l'absence de Sascha.

DSC01895.JPGToujours en mode ska mais avec une pointe de polka, 'Without You'.

Pas de doutes à avoir, on est bien en présence d'un des meilleurs groupes du genre, Nick s'en tire avec tous les honneurs, un gars lui apporte un feuillet indiquant les accords avant chaque titre.

'Souls for sale' et ses touches reggae séduit.. From the hills of California to the streets of Berlin To the clubs in London town... devenant Lessines town pour l'occasion.

La plage ouvrant le dernier né,  'Brand New Scar', avec sa brass section prédominante, sonne New-Orleans jazz, tandis que le fantasque 'Tired bones' tire dans la même cible que Gogol Bordello.

Première bousculade dans la fosse, vite, un abri pour ta Moinette.

Un groove ska surf décore le classique 'Shoot out the lights' avant un joyeux virage carnaval ska punk amorcé par 'Leavin'.

Ambiance au zénith à tes côtés, Walen et flamands fraternisent, le plancher est transformé en pataugeoire houblonneuse, Nina te refile  un coup de nibard pas birkinien tandis que t'essayais d'immortaliser les efforts de Nick, vu que son Jules oeuvre dans la catégorie mi-lourd, tu lui as fait un beau sourire avant de choisir un poids plume comme voisin.

We had a day off dans le bled, on a visité tous les cafés, dommage pour Sascha, il a raté quelque chose!

Comment est ton 'State of Mind' ?

Optimisme béat que rien ne peut altérer!

Toujours aussi frivole et sautillant, 'Lay your head down', puis un titre de 1998, a dance track.

Comprenez-nous bien, pas d'electronic devices, ni de samples,   mais du dixieland/ charleston aux agréables saveurs rétro, 'Monkeys'.

Aujourd'hui Ed, le trombone, sent bon, il est passé à la wasserette, il nous avait empestés jusqu'ici.

Charlot y va d'une envolée délirante, 'The bell tower' , suivi par un gypsy punk aux consonances ibériques,  'Coyote', DSC01830.JPGpour lequel Dustin hante le melodica.

Exotique!

On revient au reggae pour assoiffés, ' Drinking for 11', avant de passer au gros  rock permettant à Nick de se mettre en évidence, 'Contraband'.

Pas question de se reposer sur des lauriers picards, même vigueur pendant 'No Hope' qui voit la trompette en avant-plan.

On continue dans la bonne humeur, un downtempo permettant aux bêtes de se refaire une santé, ' Just one more' et pourquoi pas une gypsy waltz aux relents Pogues, 'Weird Beard' .

Un gars leur tend un carton sur lequel il a mentionné quatre/cinq titres.

Sorry, ket, pas au programme, ce soir, voici le joyeux  'Dixtress', les canassons sentant l'écurie s'en donnent à coeur joie.

En bas, c'est le bordel, la bière gicle, des crowdsurfers se  baladent au dessus de nos têtes, gros nibards est revenue dans le voisinage, elle sue pire qu' Eugène en grattant Les Mystères de Paris, elle vient de t'écraser un nougat tout en souriant, c'est la chienlit!

La dernière, Lessines!

I know you hate Germans, but it will be a polka..

Tu dis, Firmin?

Show us tits, c'est promis je t'envoie une photo de ma femme allaitant notre bébé dès mon retour chez Obama.

'All American Badass' baptisé 'All Belgian Badass' pour la circonstance.

Une folle farandole style Grand Guignol termine un concert en tous points jouissif!

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:33

 Mitch « ZoSo » Duterck

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Antoine Chance – 2014.11.26 – Centre Culturel, Ciney
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Surprise surprise ! Là, pour le coup, c’est moi qui suis piégé. Votre rock-chroniqueur (devant l’éternel) se retrouver pris dans les filets de la programmation artistique d’un soir. Je vous explique, en théorie je devais aller à Forest National revoir Slash ex-guitariste de Guns’n’Roses (je précise qui c’est car pour une fois, je vais être lu par un public différent pour qui le Classique Rock à autant d’affinités qu’un hamburger de lémuriens malgaches n’en a avec un couple de topinambours bretons. Mon calendrier me rappelle que j’ai un abonnement annuel au théâtre de Ciney et que ce soir là justement nanana et nanana, ta G…. toi ! Bref, je renonce à mon voyage en terre brabançonne devenue franchement 10806484_10152898184309301_2575149500228959307_n.jpgbrabant-conne depuis sa scission, et me prépare à passer une soirée théâtrale à côté de chez moi.
Dans le salon voisin de mon antre rock’n’rollesque une musique s’échappe du haut-parleur intégré d’un pc portable, ça nasille un peu et ça fait très radio bon marché comme son (le pc je précise). Un peu énervé, je m’enquiers derechef de l’identité de l’interprète et j’apprends qu’en fait de pièce de théâtre, c’est ce que je vais aller voir dans moins d’une heure. Quoi ? Tu rigoles, moi, de la variétoche franchouillarde ? Mais ça va pas non ? J’ai déjà la crève, ça va me tuer m’exclamai-je à la cantonade et par devers moi (ah la fameuse botte de devers, oui j’ai un rhume et alors ?) dardant un doigt accusateur vers la source sonore responsable de mon émoi (et moi et moi et moi).
C’est vous dire si je pars avec le blouson de cuir d’accord, il n’y aucune raison de me travestir pour l’occasion. mais aussi des pieds de plomb (« Lead » en anglais, devient « Led » placé devant un dirigeable) vers un destin musical dont la proximité décroissante (j’adore, surtout au petit-déjeuner) m’enchante peu ou prou.
Mais l’instinct du critique de concert reprend le dessus et je me raisonne en me « méthode Couétant » que la musique n’est pas sectaire et que je ne dois pas l’être non plus. Tout le monde a le droit de s’exprimer (sauf les rappeurs du grand méchant loup, les hip hoppeurs, les technophages et les R'n biens modernes). Allez hop, appareil photo ? Check. Enregistreur ? Check. Habitant de Prague ? Tchèque. Si je vous embête, ne vous sentez pas obligés de me lire, Ici Paris est en librairie je crois.
Me voilà assis à ma place habituelle, la E 16 et j’attends l’artiste comme Beckett attendait "Goddo" (go Johnny go, go, go). La scène se pare d’un lettrage blanc qui proclame « CHANCE ». Les lumières se tamisent (il n’y a pas qu’à Londres que ça arrive) et la clameur monte dans l’Opéra de
Ciney (celle-là je ne sais pas combien l’auront saisie 1908470_10152898183974301_3466703936283808349_n.jpgAntoine). Nous démarrons avec « Rejoins-moi (c’est fait) suivi comme son ombre par « Elle Danse » et « Sur l’asphalte ». Même si on avait mis les trois titres bout à bout pour en faire une phrase, ça aurait eu un sens, ça fait un peu texto non ? « Rejoins-moi, elle danse sur l’asphalte ». C’est Sold out et les 460 personnes présentes font une ovation à Antoine Chance pour sa venue d’une très bonne Cuvée en terre cinacienne. Ca joue bien et c’est très sympa à écouter, je pensais subir, voilà que je participe. Mais voici que toutes ces gorges profondes du Condroz reprennent en chœur les « ouuuuuu ouuuuu » de « Fou » le single qui cartonne. Ca bouge bien tout ça me dis-je en moi-même pour ne pas perturber mon enregistrement qu’une voisine enthousiaste personnalise déjà à sa manière… « Raté d’un Rien », non, je ne crois pas, j’aime ce morceau avec sa rythmique à la Cure. L’ambiance est très bonne et Antoine (pas celui qui est sourd et qui hurle à la TV en faisant des pubs pour un opticien), Antoine Chance communique avec son auditoire suspendu à ses lèvres, du moins certaines groupies le voudraient elles ! Très belle interprétation d’ « Emprise » et cover à succès avec un piano voix de « succès fou » de Christophe sorti en 1983. « Les hommes s’abîment » magnifique et on fait « Bye Bye » sur une rythmique qui n’est pas sans rappeler un certain U2. Présentation humoristique du groupe et du personnel technique qui l’accompagne puis on repart avec « Qui sait » et son intro à la « China Girl » de David Bowie. On sent les influences dans le répertoire, j’y retrouve du William Sheller et du Stéphane Eicher à certains moments. « Parader en Enfer » reçoit la contribution gracieuse et volontaire de l’assistance féminine, on dirait un peu un Carglass pour la chanson, sauf qu’ici, rien ne se fissure et rien ne se casse. Tu repasseras pour ta paire de balais gratuits ! Belle utilisation des loops et des samples, ça ne gène pas du tout.

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Vient ensuite la chanson qui permet à celle qui en comprend le sens de remporter un voyage en Kangoo avec son chanteur préféré. Hier elles comprenaient toutes. J’ai même surpris des tentatives de corruption après concert lorsque certaines sont venues dire qu’elle avaient trouvé la Kangoo, Coch…. Va !
Les rappels seront plus intimistes « Trouble » et « Fou » en one man show acoustique mettront un point final à cette soirée bien agréable à laquelle je ne regrette pas du tout d’avoir assisté et même participé. Antoine Chance a choisi de se faire un nom plutôt que de voguer sur celui de papa et c’est tout à son honneur. Bravo messieurs, Good (Ge)Luck, bonne continuation et… « Qui Sait » ?

Mitch « ZoSo » Duterck

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 10:27

Le billet de JPROCK :


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A  LIVE NATION event.

 

 Slash featuring Myles Kennedy and The Conspirators/Monster Truck -


Je fais partie de ceux qui ont eu la chance de voir le line-up original de Guns 'n Roses à l’oeuvre pendant leur époque héroïque et j’en garde un souvenir édifiant.
Depuis le split du groupe, chaque membre a suivi son petit bonhomme de chemin avec plus ou moins de bonheur , Slash ayant tiré son épingle du jeu en conservant un contingent important de fans qui remplissent régulièrement les salles de concert où il se produit.
L homme sait manier une six cordes et fait figure d’icône, même si en ce qui me concerne je trouve que ses albums solos sont loin de me procurer un plaisir comparable à l’écoute d’un album des Guns 'n Roses.

Mais si certains y trouvent chaussure à leur pied, tant mieux…

L’occasion m’est donc donnée ce soir de revoir le guitar-hero on stage sans à priori, mais sans grand enthousiasme non plus.
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Vers 20h c’est Monster Truck qui ouvre le bal devant un  Forest Club bien rempli.
Sans être d’une grande originalité, le combo canadien nous botte les fesses avec un hard rock bien exécuté mais mal servi par un son désastreux, qui malheureusement perdurera aussi pendant la prestation de Slash.
Sans doute que le préposé au mixage a dû s’assoupir derrière sa console les doigts de pieds en éventail…
Soit…


Place maintenant au héro de la soirée qui déboule sur scène avec son band au grand complet , les Conspirators, avec au chant l’excellent Myles Kennedy (ex Alter Bridge ).
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« You’re a lie » lance le set de manière un peu brouillonne (ce son ! ) et « Nightrain « nous donne l’espoir d’un show qui botte les fesses.
Malheureusement , la crainte que j’avais à l’écoute des albums de l’anglo-américain se confirme en live et le vrai souci ce sont les compos assez faiblardes en regard des hymnes intemporels made in Guns 'n Roses.
La comparaison est criante et les meilleurs moments du concert sont incontestablement les reprises du groupe légendaire que l’on se plaît à réentendre même si l’interprétation impeccable de Myles Kennedy ne fait pas oublier la voix inimitable d’Axel Rose.
10615512_672235366226398_5832361791412434420_n.jpgLe vocaliste est d’ailleurs nettement moins à l’aise sur les titres de Slash que lorsqu’il officiait au sein d’Alter Bridge, non pas qu’il soit moins performant mais parce que la matière est de moins bonne qualité.
Donnez un titre quelconque à interpréter au meilleur vocaliste du monde il sera moins brillant que s’il interprète un classique cinq étoiles !
Et sur la longueur cette moyenne qualité de titres se ressent et laisse une impression de mille fois entendu par d’autres groupes de seconde zone.
Et ce n’est pas le talent de guitariste de Slash qui en fait des caisses et des caisses avec des solos interminables et peu inspirés qui accumulent tous les clichés du genre, qui sauve la mise.
Slash rentre dans ses titres comme dans ses chaussettes, mais ce rock là archi conventionnel dans sa structure, pue des pieds.
Il a beau avoir enfilé ses combat shoes, on a l’impression qu’il joue en sandales, les doigts de pieds peu soignés et l’odeur en prime.
Mais trêve de plaisanterie, la qualité d’un morceau c’est essentiel, et le fond est aussi important que la forme !
Et lorsqu' après avoir subi « Halo » , « Avalon » , « Back from Cali » et « Automatic Overdrive » j' entends les premiers accords de « You could be Mine » je revis l’espace de quelques instants avec ce titre qui fait mal comme un coup de talon sur un panaris, avant d’être à nouveau envahi par une grande torpeur à l’écoute de « Ghost « , « Doctor Alibi «, « Out Ta Get Me » « Too Far Gone « et
« Beneath the savage Sun « .
Tous des titres qui s’ils n’avaient pas été interprétés par l’ex lead guitar des Guns 'n Roses ne seraient pas sortis du lot de la masse des production du genre.
Ce hard rock là j’en ai fait le tour et il ne m’excite plus, sans doute parce qu’il tourne en rond et ne révolutionne plus le genre.« Mister Brownstone » et » Rocket Queen » arrivent donc à point nommé pour rehausser le niveau, mais hélas notre homme se sent obligé de se lancer dans un solo interminable , sorte de démonstration inutile de sa virtuosité incontestable, mais dénuée de la moindre inspiration.
Où est passé le guitariste qui à l ‘époque fut à la base de morceaux de bravoure sur « Appetite for Destruction » et « Use your Illusion I andII « ?
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Franchement je m’ennuie ferme et me retrouve pieds et poings liés à devoir attendre la fin de cette démonstration bien inutile pour quelqu’un qui sur ce plan n’a plus rien à prouver.

« Bent To Fly » , « World on Fire » et « Anastacia » précèdent l’excellent « Sweet Child o Mine » premier titre de la soirée qui me fait quelque peu prendre mon pied alors que depuis de longues minutes j’avais fini par enfiler mes pantoufles.
C’est avec « Slither « une reprise de Velvet Revolver que Slash termine le set devant une audience majoritairement conquise et qui garde bon pied bon oeil.

Tong tong tong, fait la batterie, puis surgit le riff ! Le rappel va mettre tout le monde d’accord avec « Paradise City » , un putain de bon titre, un classique pour lequel on ferait le pied de grue pendant des heures.

Bref, Slash ne m’a pas plus convaincu en live que sur ses albums solo et j’avoue n’avoir pas vraiment pris un énorme panard lors de ce show dans la salle forestoise.
Il n’en reste pas moins vrai que la majorité du public a trouvé chaussure à son pied et a passé un bon moment.

Et même si pour moi Saul Hudson ( de son vrai nom) se plante (des pieds !) parfois dans ses choix musicaux et lorsqu’il en fait trop, pour certains il reste le guitariste culte d’un des plus grands groupes de l’histoire du rock .
Et , please, que ceux là ne prennent pas mes propos subjectifs au pied de la lettre.

Après tout chacun enfile le soir chez lui les pantoufles de son choix, et pourquoi pas des Slash… ?

texte et photos : Jean -Pierre Vanderlinden aka JPROCK

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Setlist :
You're a Lie
Nightrain
(Guns N’ Roses cover)
Halo
Avalon
Back from Cali
(Slash cover)
Automatic Overdrive
You Could Be Mine
(Guns N’ Roses cover)
Ghost
(Slash cover)
Doctor Alibi
(Slash cover) (Todd Kerns on vocals)
Out Ta Get Me
(Guns N’ Roses cover) (Todd Kerns on vocals)
Too Far Gone
Beneath the Savage Sun
Mr. Brownstone
(Guns N’ Roses cover)
Rocket Queen
(Guns N’ Roses cover) (with extended solo)
Bent to Fly
World on Fire
Anastasia
Sweet Child O' Mine
(Guns N’ Roses cover)
Slither
(Velvet Revolver cover)
Encore:
Paradise City
(Guns N’ Roses cover)

ps: toutes allusions plantaires, pédestres, pédicuriennes ( oups !) et orteilleuses ( re oups !) insérées hasardeusement dans la rédaction de cette chronique ne seraient que pure coïncidence !

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:26

Boy and Bear - Dancing Years 25.11.14: Orangerie

Boy and Bear - Dancing Years 11.03.14: Rotonde

Boy and Bear - Noa Moon 23.04.12: Rotonde.

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Le petit  garçon qui voulait être un ours, une fable?

Pas vraiment,  Dave Hosking et ses peluches foulent donc pour la troisième fois une scène du Botanique, comme l'an dernier, Dancing Years assure la première partie.

Détail, les demoiselles étaient majoritaires dans la plus grande salle du complexe!

 

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Dancing Years

Le groupe de Leeds a-t-il songé au musical book d'Ivor Novello en choisissant son nom de baptême, on ne leur a pas posé la question!

 David Henshaw (vocals, guitar, bass), Joseph Lawrenson (piano) ( ces jeunes gens se produisaient sous l'identité Joseph and David avant la naissance de Dancing Years) , Dan Fielding (electric guitar), Dominic Butler (violin) and Joe Montague (drums) sont relativement novices sur le circuit, on leur doit, un EP  'Rise Up The Sun'( sous l'appellation Joseph and David)  et  trois singles  "Here’s To My Old Friends",  "Places We've Roamed" et "We Danced Last Night" baignant tous, comme on a pu l'entendre de vive oreille au Bota, dans un climat de mélancolie romantique.

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Le concert débute d'ailleurs par le dernier 45 tours, 'We danced last night', si tu aimes Damien Rice, Get Well Soon, The Electric Soft Parade, Divine Comedy, ou Dodgy, tu risques de succomber aux charmes désuets du rouquin David Henshaw et de sa clique.

10154402_1561178594095933_2734138556287333741_n.jpgIl ramasse une basse pour entamer la suivante, manifestant un même univers émotif dominé par un violon languide et le falsetto délicat du sensible David.

Le brumeux 'Places we've roamed', une berceuse brise-coeur devrait plaire aux jeunes filles rêvant au prince charmant.

Après cette somptueuse ballade, le chanteur reprend sa guitare pour entamer une mélodie te rappelant Spain de Josh Haden.

Le highlight du set sera la reprise de Broken Social Scene, ' Anthems for a Seventeen Year-Old Girl' et son final postrock enthousiasmant.

We went to see Manneken Pis, on a été déçu, il était affublé d'un nez rouge et la source était tarie, donc on s'est empiffré de gaufres, voici ' Here's to my old friends' , puis pour terminer ce set attachant de +/- 35', un morceau plus rythmé.

( Sorry, pas de setlist)

 

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Boy and Bear

La disco de  Dave Hosking ( acoustique, vocals) - Killian Gavin ( guitar)  - Tim Hart ( drums)  - Jon Hart ( keys)  - Dave 10383638_1561179387429187_3097834972781714984_n.jpgSymes (bass) de Sydney compte deux full  CD's  Moonfire ( 2011) et Harlequin Dream ( 2013), et quelques EP's.

Genre: du soft rock bâti sur de solides mélodies, faciles à fredonner, pas le genre de truc qui fatiguera tes cellules, mais une sorte d'équivalent Aussie de Mumford and Sons, avec, de temps en temps, d'agréables envolées country ou rock sudiste  te ramenant vers les Byrds ou Grant Lee Buffalo et, si tu veux rester en Australie, tu peux penser aux grandioses Little River Band.

Points forts: la voix du frontman et le jeu de guitare subtil de Killian, les autres tirant également leur épingle du jeu, ce band fait preuve d'une belle cohésion.

Point faible, pas vraiment d'étincelles, un show démarrant fort mais si t'es pas un fan convaincu, ton attention risque de se relâcher au bout d'une heure alors que Boy and Bear reste pendant plus de 90' sur scène!

Le public est chaud les marrons lorsque le quintet se présente sur scène pour entamer  'Bridges'.

Le son est énorme, ça se calmera dès la seconde cartouche, le catchy 'Rabbitt song' et son refrain petit lapin fripon.

Fondu enchaîné sur la plage contemplative  'Lordy May' ouvrant 'Moonfire' après laquelle le moustachu prend le temps de saluer les fans et d'exprimer sa joie de jouer in the bigger room.

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Une touche Coldplay décore 'Harlequin Dream' suivi par un sautillant ' Old town blues', rempli de bons sentiments.

De remarquables harmonies vocales aromatisent le singalong  ' Milk and Sticks' auquel succède a sad song, thank you for being so silent, ' Back down the black'.

Toujours en mode downtempo, le groupe attaque l'intime et subtil 'A moment' s grace',  bassiste et drummer changeant de place, Tim maniant le banjo.

Beau!

Même formule lors du medley Crowded House/ Neil Young ' Fall at your feet/ Heart of Gold' repris par l'assistance.

Guitare en évidence pendant 'Three-headed woman'.

Le convoi poursuit son périple en roue libre, un paysage paisible défile sous nos yeux distraits, voici 'Stranger',  'My only one', le poppy country 'The end of the line' puis ' A part-time believer'.

Le tout joliment emballé, on finit par regretter le manque de dirty stuff, heureusement le jeu lumineux du guitariste attise l' intérêt.

'Arrow flight' et le brillant 'Southern sun' nous conduisent doucement vers la dernière gare.

Je vous préviens we don't do encores, pas besoin de vous énerver, we have two more songs , leur hit 'Feeding line' et 'Big Man'.

Distribution d'onglets, de setlists avant de rejoindre le merchandising où une cinquantaine de fans se sont agglutinés!

 

photos: JP DANIELS

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 11:58

 Mitch « ZoSo » Duterck

 

 A LIVE NATION event.


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Bottle Of Moonshine + The Specials – AB, Bruxelles – 2014.11.25

The Specials Setlist :

01.Ghost Town
02.Friday Night, Saturday Morning.
03.Do Nothing.
04.International Jet Set.
05.Stereotype.
06.Man At C & A.
07.Pearl’s Café.
08.Hey Little Rich Girl.
09.Rat Race.
10.Blank Expression.
11.I’s Up To You.
12.Why?
13.Doesn’t Make It Alright.
14.Night Klub.
15.(Dawning Of A) New Era.
16.Do The Dog.
17.Gangsters.
18.Monkey Man.
19.Concrete Jungle.
20.A Message To You, Rudy.
21.Little Bitch.
22.Too Much Too Young.
23.Guns Of Navarone.
24.Enjoy Yourself (It’s Later Than You Think)
25.You’re Wondering Now.

Signe d’éclectisme, c’est à un double concert ska que j’assiste ce soir en compagnie de mon ami Eric Laforge (oui celui de Classic 21) qui a eu la gentillesse de m’inviter. Renseignements pris auprès du service concerné, il y a environ 1.400 tickets écoulés en prévente sur les 1.800 places que compte la salle. Après un thé au café de l’AB, nous faisons le tour par l’extérieur pour rejoindre la salle qui se trouvait à moins de 10 mètres de nous lorsque nous étions attablés. Le parcours du combattant est prévu comme ça et on ne rigole pas avec les ordres, « no turning back sir ». Re-enter the venue comme disent nos voisins Grands-Bretons. Nous optons pour le second rang du balcon, d’habitude c’est le troisième, et tant qu’à faire, choisissons le milieu pour une bonne stéréo. Le balcon supérieur n’est donc pas ouvert mais pour le reste, c’est bien rempli. On a encore vendu des tickets ce soir. Pour moi ce sera une première étant donné qu’en matière de ska, le seul groupe que j’ai vu en concert s’appelle Madness.

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Première partie assurée par les 11 de  Bottle of Moonshine. Le groupe campinois est originaire de Turnhout. Après un EP « Never Trust The Suits » paru en 2010, leur premier véritable album « Everybody Watches No One Knows » est maintenant disponible chez tous les vrais disquaires.
La troupe est emmenée par la délicieuse Hanne Petermans qui en plus d’être très jolie possède une voix qu’on à bien du mal à quitter une fois qu’elle se met à chanter. Dans sa petite robe à fleurs, la souriante Hanne souffle un vent de gaieté et de fraîcheur très communicatif. Le groupe aura tout le loisir de
nous montrer sa maîtrise du genre musical à l’honneur ce soir. Les influences Reggae sont omniprésentes. Il suffit d’écouter « Frankly » pour en être convaincu. Il y a même des intonations à la Nina Hagen dans le morceau « Medusa ». Excellente prestation, on demande à revoir ce groupe plus longuement, le public leur a d’ailleurs fait une bien belle ovation.

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Le plat de résistance est servi M’sieurs Dames ! « Ghost Town » et « Friday Night, Satuday Morning » donnent le ton, ça danse partout dans la fosse et ce sera comme çà toute la soirée.
Emmené par le chanteur Terry Hall, les  Specials sont venus nous offrir 1h40 de musique qui sent bon la Jamaïque et le rhum, blanc et brun.
On ne peut pas dire que le natif de Coventry soit un grand communicateur ni un frontman qui bouge des masses, je parie que Mick Jagger a parcouru plus de distance sur un seul concert des Stones que Terry Hall pendant toute sa carrière mais après tout, on ne lui demande pas de courir non plus et ce qu’il fait, il le fait bien, avec ce vocable anglais bien particulier et cette manière de scander propre au Ska. L’autre moteur s’appelle Lynval Golding, originaire de 10730988_10152895698594301_2265466136128127788_n.jpgSainte-Catherine en Jamaïque notre homme est un guitariste rythmique hors-pair, c’est d’une propreté, je ne vous dit que ça. C’est lui le véritable leader des 11 de The Specials, toujours en mouvement d’un bout à l’autre de la scène, il apporte la touche de couleur exotique au groupe et justifie à lui seul les damiers noirs et blancs qui couvrent la batterie en signe de mixité raciale.
Les textes de certaines chansons expriment clairement cette volonté anti-raciste. C’est souvent du « everyday life » dont il est question. Un petit coup de cœur pour « Stéréotype », passage par « Rat Race » que Bob Marley avait lui aussi inclus à son répertoire. On sent toutes les influences qui se mélangent comme un kaléidoscope musical arc-en-ciel, une sorte de Saroumane aux multiples couleurs. Il y a même des touches de big bands des années 40 et des accents plus hard, mais c’est toujours très classe. Au fur et à mesure que le concert progresse, on constate que le groupe compte pas mal de hits à son répertoire. Un peu à la manière d’un Creedence Clearwater Revival, on ne connaît pas le nom mais après trois notes d’une chanson on fait « Mais oui, je connais ce truc là ! Ah bon, c’est eux çà ? »
C’est ainsi que, plutôt que de nous les servir en rappel, nous profitons de « Gangsters » et « A message to You, Rudy » pendant le set normal et je vous jure qu’au niveau ambiance ça déménage, ils sont intenables là en bas. « Too Much Too Young » qui traite de la maternité précoce termine le concert avant le trio de rappels ponctués par un magnifique « You’re Wondering Now ». Comme le dit la chanson « Tu te demandes ce que tu vas faire maintenant que tu sais que c’est terminé ». Moi je sais : une grosse bise à mon hôte et retour Ciney avec mon pote Alain au courant de mon besoin de lift grâce à une annonce passée sur un réseau social….
Je ne sais pas pourquoi mais je me met à fredonner « elle est belle et elle est chouette » comme ça tout d’un coup. La vita è bella…

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Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
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