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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 05:46
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015

The Dark Feather's report :

En 2004 Franz Ferdinand accéde à la notoriété avec un premier album étonnant qui se place rapidement à la troisième pace des charts UK et un single imparable « Take me out « .
Depuis, le band a sorti trois albums supplémentaires et après une période de lassitude créative les voilà de retour aujourd’hui dans FFS un super groupe formé avec les Sparks.
Ah les Sparks ! Ils ne sont rien d’autre qu’un groupe culte immédiatement reconnaissable par la voix haut perchée de Russel et le flegme légendaire de Ron.
Duo atypique et génial les Sparks ont connu une extraordinaire notoriété durant deux décennies, les 70’s et les 80’s. Auteurs d' une série d’albums mythiques avec en point d'orgue l’excellent « Kimono my House » , le groupe réapparaît dans les nineties après une absence de dix ans et ne s’arrête plus.
Cité régulièrement par la nouvelle génération new wave et electro pop comme une influence incontournable, on ne s’attendait pas à revoir Ron et Russell dans un supergroupe. Et pourtant cette association avec Franz Ferdinand est une totale réussite.
Et sur scène, c’est de la bombe !
Apres une prestation anecdotique de nos compatriotes de Mountain Bike visiblement super excités de fouler pour la première fois les planches de l’AB et on les comprend, FFS fait son apparition sur scène devant une salle sold out.
Dans le public, plusieurs générations se côtoient, les fans des Sparks aux tempes légèrement grisonnantes et les aficionados de Franz Ferdinand.
Et il faut bien reconnaitre que dès le premier morceau « Johnny Delusional « l’association étonnante de ces deux talents fait des merveilles.
Alex Kapranos bondissant et virevoltant comme à son habitude et Russel Mael occupent le devant de la scène en lead singers inspirés, tandis que Ron impassible aux claviers et les musiciens de FF envoient la sauce avec une énergie qui fait plaisir à voir.
C’est un vrai band que l’on retrouve sur scène, qui s’amuse et qui joue ses compos ( pratiquement tout l’album éponyme) et pique aussi par six fois avec bonheur dans les hits des Sparks et de Franz Ferdinand avec des titres comme entre autres « Take me Out » et bien sur « This Town Ain’t big enough for the both of Us » dans une version nerveuse et inspirée .
C’est avec « Piss off » que FFS clôture le set avec une belle énergie avant que le groupe ne reviennent pour un ultime rappel et une interprétation irrésistible et allumée de « Police Encounters « véritable hit en puissance extrait du nouvel album.
Au final nous avons vécu quatre vingt minutes de plaisir jubilatoire sans aucune faute de goût.
Que demander de plus ?
Certains diront que le concert fut un peu court et que le groupe aurait pu prolonger la fête plus longuement, mais lorsque le show proposé est de ce niveau privilégier la qualité à la quantité n’est ce pas finalement la meilleure solution pour laisser au public le souvenir d'un set uppercut qui l’a mis KO ?
Incontestablement un concert cinq étoiles qui nous donne envie de réécouter l’album encore et encore...
Bravo Messieurs !

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist:
Johnny Delusional
The Man Without A Tan
Do You Want To
(Franz Ferdinand cover)
Dictator's Son
Little Guy From The Suburbs
Collaborations Don't Work
The Power Couple
Save Me from Myself
Things I Won't Get
When Do I Get to Sing "My Way"
(Sparks cover)
Call Girl
So Desu Ne
The Number One Song in Heaven
(Sparks cover)
Michael
(Franz Ferdinand cover)
This Town Ain't Big Enough for Both of Us
(Sparks cover)
Take Me Out
(Franz Ferdinand cover)
Piss Off
Encore:
Police Encounters

F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 10:49
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015

Le billet de JPROCK :

Neil Diamond est une star qui n’a plus rien à prouver.
A 74 ans il a vendu plus de 125 millions de disques à travers le monde et figure parmi les plus grands auteurs compositeurs interprètes américains inscrits au Rock 'n’ Roll Hall of Fame.
Pas étonnant donc que ce soir le Sportpaleis soit bondé et que dénicher une place de parking sur le Single Noord relève du petit miracle d’autant plus que la foire installée à quelques encablures de la salle anversoise attire elle aussi beaucoup de monde.
C’est donc après environ vingt minutes de marche que lorsque je pénètre dans la salle anversoise une scène classieuse attire mon attention. Au centre, érigé entre deux espaces réservés aux musiciens trône un diamant lumineux rouge sang.
L’écrin est en place, le bijou peut briller de ses plus beaux éclats.
Dès « I’m a believer « on sait que Neil va livrer une grande prestation.
Sa voix est toujours là bien présente, et l’homme semble en pleine possession de ses moyens.
Il enchaîne avec « Love on the Rocks « et « Hello Again » , le son n’est pas toujours idéal ( on est au Sportpaleis ! ) mais les choses vont s’arranger au fil des titres.
Premier grand moment d’émotion avec « Girl You’ll be a Woman Soon « et « Play Me » magnifique titre dont l’écoute me bouleverse à chaque fois.
Le show est très professionnel, chaque détail est soigné, et musicalement les musiciens font des miracles. Parfois même un peu trop à mon goût, j’aurais aimé un peu plus de prise de risque, mais c’est vraiment pour pinailler car un show pareil il est évident que ça ne s’improvise pas.
« Red Red Wine » dans une version proche de la reprise de UB40 fait vibrer la foule puis Neil enchaîne avec « Beautiful Noise « et « If You know what I Mean « avant d’évoquer le quartier de son enfance avec « Brooklyn Roads « .
On se replonge aussi dans le légendaire concert donné au Greek Theater en 1972 avec des titres comme « Song Sung Blue » , « Cherry Cherry » , « Holy Holy « et le très beau « I’m..., I said » qui clôture le set.
Bien sur le public en veut plus et Neil et ses musiciens reviennent sur scène pour un rappel composé de « Cracklin Rosie « et en apothéose le formidable « Sweet Caroline » repris en choeur par tout le Sportpaleis dans un moment de communion très émouvant.
Puis il interprète « America « durant lequel deux drapeaux belges entourent fièrement l’American flag avant de terminer avec « Brother Love’s Travelling Salvation show « et « Heartlight » .
Tout le public est debout et l’ovationne longuement tandis que Neil regagne les coulisses après quelques derniers petits signes de la main en guise d'au revoir.
En 130 minutes d’un show parfait de bout en bout, Neil Diamond a marqué ce soir le Sportpaleis de son empreinte.
Assurément, l’empreinte d’un géant !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
I'm a Believer
Love on the Rocks
Hello Again
Pretty Amazing Grace
Kentucky Woman
You Got to Me
Girl You'll Be a Woman Soon
Play Me
Red Red Wine
Beautiful Noise
If You Know What I Mean
Brooklyn Roads
Shilo
Nothing But a Heartache
Something Blue
The Art of Love
Song Sung Blue
Forever in Blue Jeans
Cherry, Cherry
(with band introductios)
Crunchy Granola Suite
Holly Holy
I Am ... I Said
Encore:
Cracklin' Rosie
Sweet Caroline
America
Brother Love's Traveling Salvation Show
Heartlight

‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 08:03
Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015

Charles Eloy

ZITAKULA, un groupe d’afro-beat , formé en 2013, originaire d’Amsterdam se retrouve à la

Fête de la Musique devant un public familial confortablement assis.

Sept musiciens montent sur scène et entament les compositions instrumentales ‘Polyrhytmo » et « Bibinay ». Nous entendons de suite les influences des compositeurs africains universels Fela Kuti, Ebo Taylor et Mulatu Astatke (père de l’éthio-jazz), auxquels les musiciens rendent hommage au travers de leurs propres compositions.

La configuration des instruments donne un aperçu des possibilités de combinaisons multiples repoussant les barrières musicales: saxophone ténor, saxophone baryton, trompette, guitare électrique, basse, percussion, batterie, claviers.

Au début de la troisième chanson, un percussionniste et un chanteur rejoignent le groupe. L’un des saxophonistes annonce au public, dans la langue de Molière « Maintenant, le groupe est complet ».

« Stop looking » : les paroles contiennent des thèmes chers à la culture afro-beat reprenant des critiques sur notre société « You want more, you need less » Tu veux plus, tu as besoin de moins. Le chanteur invite le public à accompagner durant les refrains. Le funk et l’afro-beat se croisent au travers des harmonies des guitares et claviers et les immuables battements des percussions.

« She ain’t mine : une rythmique funky et des arrangements qui s’inspirent de la dynamique de James Brown. Le chanteur pivote sur scène avec quelques acrobaties audacieuses. Dans ce morceau, la voix est parfois couverte par les instruments. Des danseurs/danseuses issus du public dansent au-devant de la scène et obstruent la vue de spectateurs restés assis, mais appréciant l’ambiance.

Zitakula termine le concert avec la chanson « Voodoo » qui se réfère aux origines de leur musique partiellement africaine. Le Vaudou désignant l’ensemble de dieux et des forces invisibles est largement répandu au Togo, Ghana, Bénin et Nigeria. Les Africains capturés, réduits en esclavage durant les siècles précédents ont répandu leur culture aux Caraïbes, en Amérique et en Afrique du Nord sous différentes formes. Après la décolonisation et la fin de l’esclavagisme, le Vaudou continue à prospérer et réunirait environ 50 millions d’adeptes, répartis dans le monde entier.

Le chanteur porte un masque orné de plumes. Les enfants dansent infatigablement sur des rythmes exotiques hypnotisants.

Le groupe a sorti un EP en 2013, et prévoit un second dans le courant de 2015.

Zitakula se distingue des groupes de la scène afro-beat néerlandaise par l’apport d’un chanteur, la majorité des groupes étant de nature instrumentale. Ils ont encore un atout, l’un des saxophonistes communique en français avec les spectateurs et les entraîne à participer au cocktail festif des musiciens qui s’amusent sur scène en reprenant du funk, jazz, samba, rock, blues, hip hop et de superbes voix teintées de soul.

Setlist : Polyrhytmo, Bibinay, Stop looking, Glockenklang, Broken Box, She ain’t mine, Truck driver, Juju, Voodoo

Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015
Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 21:37
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015

Genèse: en 1976, Joel Cohen, musicien et producteur pour Radio France, invente les "Saturnales", deux fêtes organisées aux solstices d'été et d'hiver pour célébrer la musique.

Jack Lang récupère et le 21 juin 1983 a lieu la première fête de la musique.

Tabac en France, l'idée est reprise un peu partout , bizarrement la partie néerlandophone de notre beau royaume n'accroche pas vraiment à la Dünya Müzik Günü.

A Plouha, riante commune du Goëlo, célèbre pour ses falaises, les plus hautes de Bretagne, on n'ignore pas ces festivités pour mélomanes malins.

Ouest France à l'issue de la soirée notait:

"La Fanfar'Ô Pruneaux a lancé la soirée dès 18 h 30, sur ses airs festifs et géré les intermèdes musicaux entre les groupes. Le public a largement apprécié. Smooth Motion a électrisé le public avec ses sons rocks et énergiques. ABC a progressivement attiré un public plus familial et réceptif. Le trio briochin La Blanche a clôturé la soirée avant que la fête se poursuive dans les bars du centre avec le groupe R'N'Cs ou des airs disco. Les autres animations ont permis aux enfants de faire leur Fête de la musique aussi."

Arrivés tardivement face au podium installé près de l'église, sous le patronage de Saint Pierre, nous manquons les concerts de Smooth Motion et d' ABC, nous assistons le sourire aux lèvres aux derniers efforts de la joyeuse Fanfar'Ô Pruneaux, magnifique version swing des 'Cornichons' de Nino Ferrer, avant de suivre les évolutions de La Blanche.

Pas de bol, Yves Hoegaerden est resté au pays, on lui dédicace 'La Blanche' de Renaud qui pourrait avoir inspiré le jeune trio pop rock investissant la scène vers 22:00.

Erwann FROMENTEAU - Batterie/ Kévin BLOUIN - Basse et l'ingénieur, diplômé à Nantes,Yan ROSPABÉ - Guitare/chant, marient compos personnelles et reprises, passant du français à l'anglo-saxon.

Démarrage instrumental avec 'Games of thrones' aux vagues relents post rock.

Un breuvage potable.

Ils embrayent sur le French rock musclé 'Carrés percés' que tu peux associer à Noir Désir ou à

Merzhin, en moins folklorique.

Une première cover, ' 'Is this it' des Strokes nous révèle où le bât blesse, vocalement Yan n'est pas à la hauteur, un timbre neutre souvent à la limite de la rupture. Après 5 titre, ta conjugale se tire pour aller se taper une Affligem au bistrot voisin.

Dommage, musicalement La Blanche se défend.

Avec ' Mélasse' on baigne dans un marécage Dionysos/Téléphone, le sirop précède un nouvel instrumental pas brouillon, 'Brouillé'.

S'attaquer à Muse, 'New Born', est risqué lorsque ta voix ne peut rivaliser avec le falsetto de Matthew Bellamy.

La basse mélodique et les lignes de guitare lyriques brillent pendant 'Des airs', il suffirait d'enrôler un chanteur plus performant pour rehausser le niveau.

'Apathie' démarre en mode blues rock, il est suivi par ' Ampoules' qui sonne Indochine.

La prestation se termine par le formidable ' I follow rivers ' de Lykke Li, un cheval de bataille de nos Triggerfingers.

Une dernière consommation au café du coin, fréquenté par de sérieux clients, où R'N'Cs délivre un speedrock des plus coriaces.

La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 16:14
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015

Le billet de JPROCK :

Souchon et Voulzy réunis sur scène, leur public attendait ça depuis quatre décennies.
C’est donc pour leurs fans un évènement que ce nouvel album éponyme et cette tournée qui voit les deux amis fouler ensemble les planches de grandes salles comme ce soirForest National.
On nous avait annoncé un concert complet et finalement il reste quelques places et certains blocs sont reclassés pour cause de travaux dans la salle. Je me retrouve donc confortablement installé ans les VIP pour profiter du spectacle.
Enfin quand je dis du spectacle c’est un bien grand mot car on ne peut pas dire que la mise en scène soit flamboyante pour un show que personnellement j’ai trouvé assez mollasson et peu communicatif.
Bien sûr, je ne suis pas un fan inconditionnel et je dois reconnaître que autant j’ai du respect pour Laurent Voulzy qui nous a composé quelques titres magnifiques et des mélodies imparables , j’ai par contre beaucoup plus de mal avec l’univers de Souchon qui ne m’a jamais passionné et dont les tics artistiques déclenchent même chez moi quelques éruptions allergiques.
Ceci explique sans doute celà.
Mais voilà lorsqu’un évènement a lieu rien n’empêche malgré tout de mettre ses préjugés au vestiaire et de tenter l’aventure en espérant être séduit.
Hélas , ça n’a pas été le cas, je me suis souvent ennuyé durant un concert « best of « qui à mon sens manquait cruellement de rythme et de magie.
Beaucoup de blabla ( trop ! ) et pas assez de grands moments musicaux à mon goût comme Voulzy nous en a proposé sur certaines de ses tournées solo.
Certains trouveront le côté intimiste de leur set acoustique séduisant, ce n’est pas mon cas. Les deux amis donnent parfois l’impression de jouer dans leur salon et pas devant un public pendant cet épisode acoustique qui n’en finit plus, ils abusent de private jokes souvent téléphonées qui cassent le charme de l’essentiel : la musique.
Bien sûr la plupart des titres incontournables sont présents et le public passe une bonne soirée, mais personnellement jamais je ne ressens cette magie qui transforme un concert correct en moment inoubliable.
Souchon cabotine ( ceci dit c’est sa marque de fabrique et son public aime ça !) et lorsque Voulzy reprend le flambeau il reste néanmoins fort discret et peu démonstratif. L’ambiance décolle quelque peu avec « La Ballade de Jim » mais le soufflé retombe bien vite lorsque des petits problèmes techniques se rajoutent à l’affaire durant “Le Bagad de Lann Bihoué” et “Jeanne”
Personnellement jaurais aimé une plus grande prise de risques et un spectacle qui au fil des titres décolle musicalement et aussi visuellement, car hormis quelques canons à confettis, quelques clips et un rideau devant lequel les deux compères se retrouvent souvent dans le faisceau de deux poursuites blanches on ne peut pas dire que le show soit à la hauteur de l’évènement.
Maintenant je suis certain que les inconditionnels ont passé un bon moment pendant ces deux heures trente de concert durant lesquelles on a pu apprécier à leur juste valeur certaines pépites voulziennes intemporelles et pour ma part subir les chansons de Souchon… Oui désolé, j'ai vraiment du mal avec lui.
Généreux Voulzy et Souchon ?
Certainement au vu de la durée du concert proposé, mais il faut bien l'avouer rarement étincelants ce soir.
Pour ceux qui trouvent ma chronique trop négative et décevante, je tiens à préciser que Thierry Coljon du Soir a lui beaucoup apprécié comme sans nul doute la majorité du public présent.
En musique la vérité n’appartient à personne, chacun juge selon son ressenti.
Donc si vous voulez vous faire votre propre opinion et que vous aimez l’univers de ces deux artistes n'hésitez pas à vous jeter sur les deux séances de rattrapage le 13/11 au Country Hall à Liège et le 14/11 au Palais 12 à Bruxelles.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
J’ai dix ans
Bubble star
Jamais content
Il roule (les fleurs du bal)
Caché derrière
Si en plus y’a personne
Oiseau malin
La baie des fourmis
C’est déjà ça
Poulailler’s song
La fille d’avril
Le rêve du pêcheur
Somerset Maugham
Bidon
Allo maman bobo
La ballade de Jim
Souffrir de se souvenir
Coeur grenadine
La bagad de Lann Bihoué
Jeanne
Amélie Colbert
Le soleil donne
Le pouvoir des fleurs
Derrière les mots
Rappel :
Le baiser

Foule sentimentale
Rockcollection
Belle-île-en-mer Marie-Galante

Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:26
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015

METZ au Botanique - Bruxelles - le 17 juin 2015

METZ is a noise rock band from Toronto, Ontario, Canada. The band consists of guitarist and vocalist Alex Edkins, bassist Chris Slorach and drummer Hayden Menzies.

Formed in 2008, they released their eponymous debut album on the Sub Pop label in 2012

METZ II came out in 2015.

Impressions à chaud - Hexagen Bxl.

Bon bah au final METZ 'II' passe niquel la barrière du live. En même temps on n'avait pas vraiment peur hein, vu l'intensité dont le trio canadien a toujours fait preuve. Pas la grosse baffe non plus, mais un très bon concert de noise-grunge-punk typé 90's, comme si Pissed Jeans copulait avec Nirvana et ça, ça fait toujours plaisir quand ça passe dans les esgourdes!

Hexagen Bxl

METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 08:32
Dan Deacon au VK - Molenbeek - le 14 juin 2015

Les impressions d'Hexagen Bxl...

Bon bah la GROSSE MONTEE TRANSE/DANCEFLOOR DE L'ANNEE, tellement forte qu'on a couru comme des enfants perdus dans un parc d'attraction merveilleux au milieu de gens fous et rigolards, c'était hier soir au VK concerts pendant le meilleur concert de Dan Deacon qu'on ait pu voir depuis qu'on va le voir, à quasi chacun de ces passages. C'est simple, il nous a rendu notre âme de gosse frustrée et égarée dans l'âge adulte en même pas 5 minutes de live pour ne jamais plus nous la reprendre tout au long d'un set parfaitement maîtrisé, jouant avec nous comme à son habitude, mais avec ce petit je ne sais quoi en plus cette fois-ci, inexplicable mais bien là, avant de nous propulser dans le cosmos pour un final "U.S.A. I - IV [Is a Monster // The Great American Desert // Rail // Manifest]" de toute beauté, qui nous a laissé extatique, vidé, heureux, les yeux écarquillés de bonheur. C'est simple, Dan Deacon, c'est la substance originelle de la MDMA, la musique du paradis des enfants. A noter que Wume et

James Pants étaient également tip top, vraiment, deux supers groupes à découvrir absolument. Bref, bravo à Buzz On Your Lips et au VK, vous avez lâché la probable meilleure soirée du semestre les gars!

Dan Deacon au VK - Molenbeek - le 14 juin 2015
Dan Deacon au VK - Molenbeek - le 14 juin 2015
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 18:19
Stan et Pipou au Centre Culturel de Tubize le 13 juin 2015

Charles Eloy

Le CADIF (cabaret différent) organise une soirée au Centre Culturel de Tubize, une commune située au Brabant Wallon. Nous sommes installés dans la salle avec un bar qui prête à la convivialité.

Le présentateur annonce que ce dernier ferme trois minutes avant le commencement du spectacle. Il a pris ses précautions pour les assoiffés de culture.

Au programme, le duo Pipou et Stan, Pipou aux percussions/chant et Stan guitare/chant avec des extraits de leurs albums »Tout va bien » et « En route vers de nouveaux inventaires »

Stan s’adresse au public en assurant qu’il faut être couvert pour les sorties. De cette manière, il appuie les campagnes de prévention. Son acolyte Pipou a sorti sa collection de chapeaux lui rassurant de multiples couvertures (chapeau à plumes, péruvien, ….)

L’un des fils conducteurs du concert est la rencontre des filles. Stan a un nœud papillon, des chaussettes rouges. Dans une vidéo Youtube, nous le retrouvons avec un boxer rouge. Retournons à la musique, car je ne désire pas intervenir dans les relations entre les artistes et leurs supportrices féminines ayant des fantasmes.

Stan essaie de communiquer des anecdotes et histoires sérieuses au public, mais son discours est chaque fois interrompu par les répliques de Pipou.

« Bon boulot » : Pipou et Stan, complices sur scène depuis plus de vingt ans, ont le virus de l’écriture. Cette composition est une perle qui mérite d’être reprise par des groupes de musique du monde , reggae, pop/rock ou autres. Une ambiance festive des îles de la Polynésie et de l’Afrique, cool cool, se dégage dans cette chanson propice à un déhanchement sur la piste de danse.

« Un bol d’air frais » : Le ton country de la chanson nous amène à la campagne. Les paroles et les jeux de mots nous rappellent les produits de notre terroir : les saucissons, le pain.

« Comme la lune »: l’original « Four kinds of lonely », également repris en français par Joe Dassin. Un clin d’œil à feu Lee Hazelwood, un prolifique auteur-compositeur, producteur américain. Une référence majeure dans la musique pop qui a influencé l’effet musical « Wall of Sound » -combinant simultanément plusieurs instruments acoustiques et électriques – du producteur américain Phil Spector. Lee Hazelwood s’est exilé en Suède dans les années septante, loin du showbiz américain. Comme nos comparses Pipou et Stan, un esprit libre dans la créativité.

Oh la la : Pipou montre des papiers avec les mots « la la la » facilitant la participation du public dans les refrains à répéter. Elémentaire, Einstein !

Ça plane pour moi : une version décalée. Après sa collection de chapeaux, Pipou nous sort sa collection d’instruments de percussion et autres accessoires (cloches, jouets en plastic).

Pipou, pseudonyme d’ Yvan Lacomblez a co-écrit ce tube mondial avec Lou Deprijck, popularisé par Plastic Bertrand en 1978.

Les Red Hot Chilly Peppers et Sonic Youth ont bien compris la dynamique de cette chanson culte en la reprenant dans leur répertoire.

Setlist : Tout va bien rue du ciel bleu, On ne va pas y passer la nuit, On laisse aller le bateau, Bon boulot, Les congés payés, Libérer, Une fille sans histoire, Le dernier amant de Manon, La tornade, All inclusive, La fille, Aloa boum boum, Le train pour le Pérou, Au hasard des nuits, Un bol d’air frais, Nickel Nicole, In medio virtus, Oh la la, ça plane pour moi, Comme la lune

Stan cite »notre spectacle n’est pas estampillé 2015 ». En effet, leurs chansons s’adressent à toutes générations confondues, sans être liées à la mode ou être confinées dans une catégorie musicale.

A l’instar de Pierre Perret connu pour sa chanson « Le zizi » ou Nino Ferrer pour « Mirza », Pipou et Stan, écrivant également dans un autre registre nous interprètent des chansons dans un récital plein de poésies, d’humour, de fantaisies et d’émotions.

Stan et Pipou au Centre Culturel de Tubize le 13 juin 2015
Stan et Pipou au Centre Culturel de Tubize le 13 juin 2015
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 21:51
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015 - bis

Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015

La brève de JPROCK :

Pas de long report aujourd'hui au sujet du concert de Mario Biondi à l'AB, mon collègue de plume Michel Preumont s'est déjà fendu d'une chronique bien détaillée que je vous invite à lire, je ne vais donc pas faire double emploi.
Si ce n'est que je ne partage pas totalement son avis car personnellement Mario Biondi m'a un peu déçu.
J'ai découvert cet artiste à Cannes il y a quelques années et j'ai été subjugué par sa voix qui me rappelle par moment le grand Barry White que j'aimais beaucoup.
Mario chante bien, c'est vrai, avec une voix qui pue la testostérone mais c'est au niveau des compos et du style assez confus que le bât blesse.
Mario bouffe un peu à tous les râteliers musicaux, du jazz à la soul avec des touches de samba, puis reprend " Ain't No Sunshine" de Bill Whiters avant de s'attaquer à " My Girl " des Temptations avec talent mais en fin de course on ne sait plus trop où on en est et quel style défend l'italien au crâne rasé.
Et sur scène il n'apporte pas non plus à mon sens ce petit plus que j'attends d'un artiste lorsqu'il est sur les planches. C'est bien foutu, c'est léché, mais personnellement ça ne m'a pas vraiment emballé. D'où ma déception due aussi au fait que dans ce style de musique j'en reviens toujours aux fondamentaux, Barry White, Prince, Nile Rogers, le label Stax etc.., et que j''ai un peu de mal avec la soul d'aujourd'hui trop lisse à mon goût ou pas assez grandiose comme celle que proposait Barry White.
Mais je suis certain que la communauté italienne présente a dû y trouver son compte et c'est ça le principal.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK

Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015 - bis
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015 - bis
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015 - bis
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 21:17
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015

Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015

Mario Biondi ne remplit pas encore les salles chez nous, mais le Barry White italien, ein absoluter Star am Jazz-Himmel, dixit Rudolf , a néanmoins rameuté une imposante colonie de citoyens issus de la diaspora transalpine, la gent féminine étant largement majoritaire.

Pas de support , un DJ ( DJ Te Ki La) qui a le bon goût de rester caché et de proposer un mélange correspondant à l'invité du jour, du pain bénit pour ceux qui apprécient Ben Sidran, Leon Redbone, et le jazz vocal.

20:30 entrée en matière Hollywood, cinq musiciens apparaissent, suivis par le natif de Catane dont le crâne est dissimulé par un bonnet long devant le protégé de la fraîche température du Nord ( 25°).

Comme tout Italien qui se respecte, le zèbre est fringué chic.

Quoi, Jean?

Ce sont les pompes qui font la différence..

Donc, on stage, Alessandro Lugli: batteria - Federico Malaman: basso, contrabbasso, cori - Massimo Greco: tastiere,cori e programmazione - David Florio: chitarre, percussioni, flauto, cori, et l'incroyable Marco Scipione: sax.

'A handful of soul' le titletrack de son premier album ( 2006) ouvre.

Cette plage composée par Jimmy Woode donne le ton, un crooning impeccable te renvoyant aussi bien vers Harry Connick jr, Frank Sinatra, Sammy Davis jr. que vers les grandes voix soul, Donny Hathaway ou Marvin Gaye.

Pointons la brillante digression de David Florio à la flûte.

'I'm her daddy' cette plage, groovy en diable, nous fait immédiatement songer à Bill Withers, normal ce titre est à son répertoire, après la flûte c'est au tour du sax de se mettre en évidence.

Bonsoir, tout le monde, stanno tutti bene?

Si!

Fantastico!

Samba time avec le sensuel ' Rio de Janeiro Blue' et ses coloris Gato Barbieri, le galant décide de rester en terre latino, de sa voix lascive, il entame la bossa ' A child runs free' tout en esquissant un pas de danse polisson, tandis qu' Alessandro s'en donne à coeur joie derrière les fûts.

Pas mal de tes voisines regrettent que le concert soit assis, des fourmis dans les jambes et des hanches en feu, Mario les emballe toutes!

Tous les titres interprétés jusqu'ici se trouvaient sur le premier album, 'Ecstacy' joue à fond la carte, bien collante, Barry White.

Tu dis, Sandro?

Meravigliosa.

Exit la calotte, je tombe la veste, voici 'Be lonely' dans la même veine que la précédente.

Lou Rawls et Barry, le maestro de l'amour, s'imposent une nouvelle fois aux esprits.

C'est avec le classique 'My girl' des Temptations que le beau Mario aura convaincu les derniers sceptiques, Bruxelles chante, Mario sourit!

Dites donc, vous jouissez d'un microclimat ici, non?

Uniquement le mercredi, Mario!

Encore une anecdote, à l'aéroport ils ne connaissaient pas brouxel, c'est bizarre, non?

Bien essayé, Mario, fais pas ton Louis Jouvet!

'Never Stop', featuring Omar sur le single nous rappelle-t-il, une belle tranche d'acid jazz.

Break, parlato, bla bla bla, vous vous souvenez d'Incognito, le British soul jazz funk combo, ou d'Omar, tu leur montres David...' There's nothing like this' chante le brave multiinstrumentiste avant de céder le relais à Massimo qui a composé le chaloupé ' Shine on'.

Même fond disco/ jazz fusion avec ' What have you done to me', où David Sanborn croise Luther Vandross.

Une nouvelle cover purulente, le magnifique 'Lowdown' de Boz Scaggs.

Rien à dire, la voix de ce mec pourrait remplacer le Viagra et servir de traitement pour guérir l'impuissance.

On lui amène un tabouret et un carillon qu'il caresse distraitement avant que la basse n'attaque la bellissima ballade 'La voglia la pazzia l'idea'.

Il enchaîne sur le titre ouvrant le tout dernier CD, 'Beyond', le midtempo soul 'Open up your eyes', suivi comme sur l'album par 'All of my life', encore un morceau propice à la drague en boîte.

Un mix Lionel Ritchie/Brand New Heavies drôlement bien torché.

Sa voix caressante fait merveille sur le narratif 'Love is a temple' .

Le set finit en mode funk, pointons l' immense travail du bassiste, par 'Blind' également sur 'Beyond'.

Un grazie expéditif, direction les coulisses.

Bis.

Tout le monde debout, la travée face au podium est transformée en piste de danse pour le hit des débuts 'This is what you are'.

Folle ambiance.

Morceau emballé, 45 mains à serrer avant de regagner les loges avec le sentiment du devoir accompli.

542 voix ont beau scandé, Mario, Mario, Mario... la fête est bel et bien finie!

photos - jp daniels - concert monkey

Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015
Mario Biondi - Ancienne Belgique ( Théâtre) - Bruxelles, le 10 juin 2015
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Published by michel-photos: jp daniels - dans Concerts
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