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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 13:26

 Charles Eloy.

 

Recyclart est un centre d'art multidisciplinaire  développant un programme artistique dans et autour des bâtiments de la gare de Bruxelles-Chapelle. Celui-ci est situé sous la jonction Nord-Midi, à la frontière du quartier des Marolles . Ce soir, Recyclart propose un concert du groupe THE SAINT-GILLBILLIES.

 

 

 

Je me retrouve à 21 h.30, heure annoncée du concert, dans  Bar Recyclart situé dans le buffet de l’ancienne gare de Bruxelles-Chapelle. Une partie du public, majoritairement belge et américaine patiente en buvant.

Une heure et demie plus tard, une cloche annonce le début du concert.  De mon expérience avec les concerts, je crains pour les musiciens. Ils ont été modérés dans leur consommation de bières et tiennent bien la scène.

En première partie du concert,  EDDY TORNADO ET LES SCANDALEUX qui nous annoncent la direction musique de la soirée. Sur scène, nous retrouvons déjà quelques musiciens du groupe  THE SAINT-GILLBILLIES. Durant une partie du concert, une jeune dame chante et joue un rôle théâtral nous amenant dans l’ambiance yéyé et rockabilly des années 60.

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 Suit le groupe The Saint-gillbillies - un groupe transatlantique, basé à Bruxelles : Matt Graves, Flo, Caro, Benny, Lucky, Slick (un Américain, deux Françaises, trois Belges)  créé par des musicien(ne)s, fans du club de football Union Saint-Gilloise.

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Le groupe enchaîne avec le morceau « Boo Bop Da Caa Caa » , des paroles que les deux chanteuses reprennent répétitivement.

Leur chanson « Devils in Rio » a été écrite lors de la campagne héroïque de notre équipe nationale de football, l’ encourageant dans ses exploits au Mundial à Rio (Brésil).  Le groupe est cité dans le Wall Street  Journal. En Belgique, Le Grand Jojo, une icône s’identifiant aux Diables Rouges leur a volé la palme. The Saint-gillbillies est programmé régulièrement sur les ondes britanniques.

« In the jailhouse now » nous raconte les exploits de Bill Campbell (vol,……) qui termine en prison. Rassurez-vous, c’est une chanson inspirée du début du 20e siècle. Vous ne rencontrerez pas Bill Campbell, le pick-pocket à la prison de Saint-Gilles.

Les deux chanteuses balancent sur les morceaux.  Une blonde et une brune représentent l’esthétique du groupe transatlantique, un mélange entre Abba, originaire de Suède  et les B-52, un groupe américain.

unnamed-copie-3.jpgUne chanteuse, la brune de cheveux, accélère avec le morceau « Polka Dot Crow ».  Au-devant de la scène, des spectatrices américaines, nostalgiques de leur pays, se lâchent en dansant du country, des pas rapides cadencés sur un sol antidérapant qui ne facilite pas les mouvements. Notre cow-boy contrebassiste Matt a chaud.  Il enlève son chapeau texan, le même  que John Ross Ewing, dit J.R. de la série Dallas.Normal pour un américain « made in Austin », la capitale du Texas.

Durant la chanson « Here comes the train », un train passe au-dessus de la salle de concerts.  Cela fait partie du cachet de Recyclart.  La salle des concerts est située dans l’ancien local des guichets et les rails de chemin de fer passent au-dessus de celle-ci.

Les guitaristes, en alternance, solo et rythmique, jouent un style rockabilly/ country et western avec des influences du roi du surf rock, Dick Dale.

« Squeeze » est leur dernier single » sorti » en Décembre 2014.

 

 

The Saint-gillbillies, un groupe authentique  qui vous assure un dépaysement et vous plonge dans le profond du Texas et le sud des États-Unis des années 50 et 60, tout en n' oubliant pas leur touche de modernité avec une reprise de culture urbaine hip-hop « The Message de Grandmaster Flash.

 

 

 

Setlist : Eddi Tornado et les Scandaleux : Suspicious, Soirée Pyjama, Un homme ordinaire, Crocodile, Vilaine petite fille

 

Setlist : The Saint-gillbillies : Boo Bop Da Caa Caa, Devils in Rio, In the jailhouse now, Whoopie Polka dot cow, Here comes the train, Mystery train, A little mixed up, Squeeze me, North wind, Wigwam Wille, Louisiane, Bales od cocaÏne, Slowcooked, Big Lil Mama, My brand of blues, The Message

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Published by charles eloy - dans Concerts
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 22:03

Organisation: Live Nation!

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Les fans paniquaient...Aus unvorhergesehenen Gründen muss Jessie Ware ihr Konzert am 10. Februar im Kölner GLORIA THEATER absagen.

Plus de peur que de mal, la Londonienne, Jessica Lois Ware, était bien au poste et bien en voix, les nombreux fans de soul glacée et sophistiquée ont quitté l'Ancienne Belgique comblés.

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Support: Tout Va Bien.

Non,  James n'est pas  au bout du fil, ni derrière le piano, mais Jan Wouter Van Gestel, un jeune homme réservé, un des lauréats de De Nieuwe Lichting en 2013, année où tu le vis pendant le festival estudiantin Brussel Brost.

Pas grand chose n'a changé en 16 mois, le garçon se complaît toujours dans une ambiance mélancolique maladive pour nous psalmodier de sa quavering voice son mal-être et son spleen.

Moins de trente minutes de set, c'était suffisant, Studio Brussel peut avoir choisi une de ses complaintes comme hotshot et évoquer een fluwelen stem, mais le comparer à Perfume Genius ou à Antony Hegarty, ce n'est pas un service à lui rendre.

La recette manque de consistance et de profondeur.

Un premier acte où de sa voix fluette  il débite... come as you are...personne dans la salle n'a pensé à Nirvana, suivie par  une seconde et une troisième pièce de piano pop dolent.

 Autour de toi les bavardages ont commencé, quelques bienveillants écoutent d'une oreille distraite, tandis que Jan Wouter  implore une frêle jeune fille à laquelle il avait déclaré une flammerole platonique ..I just want you to stay...avant de proposer 'Wake up', mais ce n'est pas à Anita, assoupie, qu'il s'adresse.

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L'ennui est une plante facile à entretenir, il faudra attendre 'This fight', la dernière plage pour avoir droit à un tempo plus soutenu.

 All's Well That Ends Well!

 

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Jessie Ware.

 

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Accompagnée de quatre musiciens ( drums, keyboards, guitar+keys, bass+ keys), l'élégante jeune trentenaire, un temps le visage de Calvin Klein, coiffée ponytail  a adopté une tenue et un make-up sobres, pas de vulgarité outrageante, ni de tape à l'oeil style  Nicki Minaj ou Rihanna, mais plutôt le chic qui seyait si bien à Sade.

Ce soir, Bruxelles aura droit à une setlist basée sur les deux albums de la UK pop singer, 'Devotion' et 'Tough love'.

'Running' ouvre.

DSC05361.JPGElégance sera le maître mot de la soirée, si t'étais venu pour assister à un show soul où la chanteuse déballe ses tripes, tu t'es trompé d'adresse.

Smooth and stylish soul dans la lignée des grandes Minnie Riperton ou Roberta Flack, mais avec un apport électronique pas toujours recommandable.

La voix est superbe, la balance l'est moins, trop de basse, les enceintes bourdonnent souvent, le public s'en tape!

'  Champagne Kisses', titre explicite, pas question d'étancher sa soif à la pale ale au pub du coin.

L'electro r'n'b 'Cruel' groove gentiment, un détail t'exaspère pourtant, l'absence de choristes, les backings sont samplés, ça la fout mal.

Après ces trois premières plages, un good evening , Brussels, good to be back, elle se souvient avoir  rempli le Club il y a deux ans.

Retour au premier album avec le poppy '110%' , suivi par une première opération charme, je tends la main à un brave gars qui a décidé de ne plus laver sa pince même après être passé aux lavatories, je salue une fan fidèle qui me suit de ville en ville et j'entame 'Tough love'.

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La lecture se poursuit, les musiciens assurent leur job sans en faire trop, pas de soli déchirants, aucune faute de goût, du satiné intégral, toute aspérité étant bannie: 'Keep on lying'-'You and I forever' -'Sweet talk', une plage  légèrement sirupeuse à écouter en dégustant un Grand Marnier.

Quoi?

C'est pour les nanas... essaye le Curaçao!

Une nouvelle campagne je caresse le public dans le sens du poil, elle invite un gars à lui tendre un gadget qu'il tient en main, look Brussels, il y a écrit SMILE, je croyais que le type se foutait de moi, mais non, it is his phone cover...

On reprend le tour de chant, le purulent 'Kind Of... Sometimes... Maybe' suivi par 'The way we are' et la ballad ' Pieces' , un rustre lui ayant brisé le coeur.

 Le funk blanc 'No To Love' est décoré d'un extrait de ' I want you' de Marvin Gaye, puis  elle revient au dernier album avec le dreamy ' Sweetest song'.

Rien à dire, la voix est  impeccable, le rendu est soigné, mais on est plus proche d'artistes comme En Vogue,Vanessa Williams, Shanice ou Jody Watley que des chanteuses authentiques, celles qui ont une âme.

Jessie Ware n'est ni Adele, ni Amy Winehouse, ni même Joss Stone.

Place au ravissant slow au ' Taking in water'  avec, malheureusement,  la machine qui assure les choeurs.

C'est aux Communards que tu penses en entendant  ' Want Your feeling'  aux effluves disco.

Après 'Wildest moments', Miss Ware prévient les fans, I don't play encores, so this will be our last song, and please don't ask me comme ce gars à Munich if I'm pregnant ( où a-t-il été chercher cette idée ce fruste  Bavarois) , elle termine par l'impeccable 'Say you love me'.

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De la pop esthétique pour âmes romantiques.

 

 

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Published by Michel - dans Concerts
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 21:41

Concert en images: Claude Le Roux ( notes: michel)

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About the Motorama concert:

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Annonce: "Suite au sold out au Witloof Bar, nous ouvrons la Rotonde pour le concert de Motorama.

Les tickets restent valables."

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Motorama,  de la cold wave/postpunk russe.

A Rostov-sur-le-Don, Caucase, on connaît Joy Division, les groupes de chez Factory,  The Horrors...

Vladislav Parshin - Gitarre und Gesang, Alexander Norets - Keyboard/ Roman Belenky - Schlagzeug und Maksim Polivanoc - Gitarre ( où était Airin Marchenko?, )  ont entamé, depuis fin janvier, une tournée européenne les voyant jouer essentiellement en France, ce 12 février ils passaient au Bota.

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Après 'Alps' ( 2010) - ' Calendar', un troisième album, 'Poverty'  a atterri dans les bacs, distribution Talitres.

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Sans la présence féminine, Vladimir et Maksim alternent guitare et basse.

Un show dans le moule cold wave, sombre, glacé aux arrangements minimalistes.

 L' atmosphère, parfois  lugubre, présente des teintes chères aux amateurs de romantisme noir.

Lord Byron en voyage dans le Caucase.

Le show débute par  'Impractical Advice' une plage du dernier album, ensuite Motorama piochera dans ses trois rondelles.

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Setlist:

 Impractical Advice

Corona

To the South

Dispersed Energy

She Is There

Red Drop

Heavy Wave

Lottery

Rose in the Vase

Old

Similar Way

Special Day

Empty Bed

One Moment

Ghost

Alps

During the Years

Write To Me

Encore:

Eyes

There's No Hunters Here

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Published by Claude Le Roux - dans Concerts
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 15:59

Tandis que Spain faisait le plein à la Rotonde, le Witloof accueillait la nouvelle sensation Britpop , le groupe de Birmingham, that  is gaining a reputation for its indie music explosion,  Superfood!

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Band members: Dom Ganderton (vocals/guitar), Ryan Malcom (guitar), Emily Baker (bass), Carl Griffin (drums).

Un album, 'Don't say that'.

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En piste à 20:20' devant un public dont la tranche d'âge est plus proche de 20 que de celui de la prépension.

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'You can believe', pas croyable, Dom doit être le demi-frère de Liam Gallagher, le morceau sonne comme du Oasis en 1995.

Un départ sur les chapeaux de roue, guitares fébriles, drumming rigoureux, des choeurs ( les garçons) catchy, Emily aurait pu ajouter une touche féminine à l'ensemble, pas de bol elle ne chante pas!

La suivante 'Bubbles' démarre au ralenti, 'interlude' signale le parchemin traînant au sol, avant de pétiller comme un 10917894_1589510017929457_7040504398558732292_n.jpgPiper-Heidsieck bien frappé.

Quoi, Valéry?

Les liaisons commencent dans le champagne et finissent dans la camomille...

Ok, gars, tu nous parais solidement infusé ce soir.

A tous les noms cités chez Cameron: Blur, Supergrass, Kaiser Chiefs etc... on aimerait ajouter les Stone Roses.

L'énergique Dom a déjà entamé le n°3:

I can never sleep, I can never, I can never sleep

I can never, I can never sleep without the TV on, yeah ...

L'agressif 'TV' est sans doute le morceau le plus 'Blur' du répertoire de Superfood.

Me sens tout perdu derrière ces piliers, je ne vois pas mes copains, Ryan ( sale petit guitariste, by the way) , où tu te caches?

Question: qui parmi vous a un boulot?

Nobody, c'est sans doute la raison pour laquelle vous pouvez vous permettre de sortir un mardi... this is 'Melting', une friandise au goût de fraise.

Ils enchaînent sur le titre clôturant l'album , 'Like a daisy'.

A effeuiller  en murmurant elle m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…pas du tout!10384016_1589510097929449_286845610245236017_n.jpg

Quelques considération concernant le jardin botanique, non, rien à propos des gaufres,avant d'entamer 'Mood bomb' et son background psychédélique.

'Right on satellite' débute par une attrayante intro pour ensuite se mouvoir sur des pavés empruntés par la bande à Damon Albarn au début des nineties.

Reverb on the backing vocals, exciting groove confectionné par la rythmique,  lignes de guitare affûtées, et un chanteur charismatique, pas étonnant que Superfood est déjà suivi par une sérieuse armada de fans.

Un huitième titre, le digeste 'Superfood', au fumet Miles Kane, met fin à un set n'ayant duré que 35 '.

 

Enjoyable gig donné par un band qui s'il n'en est plus  à ses premiers balbutiements a encore un fameux chemin à parcourir, le potentiel est bien présent!

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Dans quelques années, on pourra se vanter: j'ai assisté à leur premier show en Belgique au Witloof Bar.

 

photos: JP DANIELS

 

 

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 21:31

Organisation:Live Nation

 

Le billet de JPROCK :
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J’ai toujours été un fervent admirateur de Greg Dulli et de ses Afghan Whigs.
Déjà dans les nineties je me rappelle d’un concert incendiaire à la Luna où le groupe m’avait fait forte impression.
Emanant de la scène grunge le groupe a ensuite intégré des éléments r' n’b et soul dans sa musique couplé à quelques influences garage.
The Afghan Whigs splittent en 2001 puis renaissent de leurs cendres en 2011 pour à nouveau nous scotcher lors de concerts live faramineux.
Et une fois encore ce soir au Cirque Royal le groupe fut exceptionnel.
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Il est passé 20h30 lorsque dans une ambiance tamisée d’orange, de rouge et de jaune le combo lâche ses chevaux au galop qui nous piétinent à toute allure.
« Parked Outside » et « Matamoros » donnent le ton et on sent que ce soir va être un grand soir.
Le band se paie une petite incursion dans le répertoire des Gutter Twins , le projet de Greg avec Mark Lanegan, en reprenant « God’s Children » puis c’est « Conjure Me » puis « Step into the Light « et l’excellent « Debonair « avant de se fendre d’une étonnante reprise de « The House of the Rising Sun « des Animals.
On connaît le goût évident de Greg Dulli pour les covers et on en aura droit à bien d’autres tout au long de la soirée.
Le son est énorme, et la voix de Greg rauque et puissante survole un répertoire sans failles.
On savoure tour à tour « Algiers « et « Royal Cream « puis le band s’attaque aux « I’m a Fire » et « Tusk « de Fleetwood Mac avant de nous balancer un « Gentlemen » intense et vibrant.
La salle est brûlante et le band assure à 200 %.
Greg évoque alors Jeff Buckley avec « Morning Theft » , puis les américains jouent « John the Baptist « et « My Enemy « , avant de revisiter le « Roadhouse Blues » des Doors et de reprendre les Beatles avec » Lost in The Woods » et « Getting Better » .
Après nonante minutes le combo quitte la scène et la foule en veut plus.
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Le groupe réapparaît quelques instants plus tard devant un Cirque sold out tout acquis à sa cause.
« Chaque petite chose qu’il fait est magique » chante Greg dans une version assez éloignée de l’originale de Police et le rappel se prolonge avec des brûlots comme « Summer’s Kiss « , puis une reprise des Twilight Singers répondant au doux
nom de « Teenage Wristband « avant de nous offrir « Somethinh Hot » et un « Across 110th Street » de Bobby Womack suivi d’un immense « Faded « .
La messe est dite, et de quelle manière !
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En résumé un concert fantastique, du rock noisy émanant d’un band juke box sombre et soul d’une classe folle.
Du grand art, un grand groupe…
Enorme !
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Texte et photos Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.


Setlist :
Intro
Parked Outside
Matamoros
Fountain and Fairfax
The Lottery
God's Children
(The Gutter Twins cover)
Conjure Me
Step Into the Light
Debonair
The House of the Rising Sun
(The Animals cover)
Algiers
Royal Cream
I Am Fire/Tusk
(Fleetwood Mac cover)
Gentlemen
Morning Theft (Jeff Buckley) / It Kills
Can Rova
John the Baptist
My Enemy
Son of the South
Roadhouse Blues
(The Doors cover) (snippet)
Lost in the Woods/Getting Better
(The Beatles cover)
Encore:
Every Little Thing She Does Is Magic
(The Police cover) (Greg Dulli walked through the audience while singing)
Summer's Kiss
Teenage Wristband
(The Twilight Singers cover)
Somethin' Hot
Across 110th street (Bobby Womack) / Faded

 

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Published by JPROCK - dans Concerts
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 15:40

On cite the Dumbing of America "In the midst of the synth invasion that consumed alternative music in the 80′s, there were a few bands who stuck to their guns...les Godfathers en faisaient partie.

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Dernière rencontre: Ancienne Belgique, mai 2008, une paye!

 

Quand JP te signale que la bande aux frères Coyne passe par le Depot on n'a pas hésité longtemps...

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Support: Elements!

Pas convaincu que cette identité soit la meilleure idée ayant traversé l'esprit de ces ex- Red Zebra,  un progrock band brésilien, des Neo-Zélandais, un party-band, un cover band ou un soul/funk band de chez nous... les éléments fourmillent sur la planète.

2010, Red Zebra splitte, les chemins de  Peter Slabbynck et des autres zèbres se séparent.

 Geert Maertens (lead guitar), Sam Claeys (bass ) et Johan Isselee (drums) recrutent Chris 'Hazy' Deneve (guitar, synths) pour compléter le line-up des Elements.

 Remplacer le fantasque Peter au chant n'est pas une mince affaire, Sam s'en charge.

Un titelloze album en 2013, une nouvelle plaque est prévue pour bientôt.

Les Elements se promènent  sur le même sentier New Wave/ post punk que Red Zebra, la noirceur en moins.

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Hello we zijn Elements uit Brugge, ils ne sont pas les seuls dans la salle, pas mal de supporters des Blauw en Zwart ont fait le déplacement.

Une première pièce cinglante nous replonge dans les eighties, 'Just go on' et sa  mélodie obsédante rappelle les heures de gloire de groupes tels que les Comsat Angels ou The Sound.

'Empty lies' is a new one et pourtant la recette n'a pas changé.

Une voix off tient à nous présenter mio moglie, ' Art of conversation' est sur les rails, le débit est saccadé et nerveux.

Sam devait confondre l'ancien cinéma avec un casino, 'The last chip' dit-il, alors que le feuillet indique 'The last ship'.

Une plage sombre et nostalgique.

Ils enchaînent sur une chouette reprise  des Manic Street Preachers, 'There By The Grace Of God' avant de canarder sévère avec 'Weak And Lost'.

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Un brin de philosophie ' Wisdom of knowing', un downtempo au potentiel radiophonique évident, pour finir avec un des 50 meilleurs morceaux jamais pondu en Belgique, le classique 'I Can't Live In a Living Room' joué dans ce même Depot en 2008.

Pendant tout le set, un échappé de l'Irrenhaus local, un croisement entre Marco Pantani et Paul Di'Anno  armé d'une basse fictive et d'un micro invisible est venu chanter l'aubade à JP qui n'a pas manqué de l'immortaliser lorsque le brave Sam lui a tendu un vrai Shure.

Le carnaval est précoce à Louvain!

Good job, Brugge!

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The Godfathers

Le line-up a changé depuis l'AB, les frangins Coyne sont toujours de la partie, Chris fête son annif, 21 ans depuis 35 ans au moins,  Peter reste la petite frappe des débuts, mais désormais Steve Crittall (guitar), le flamboyant Mauro Venegas (guitar) et Tim James (drums) assurent un boulot gigantesque pour confectionner le son Godfathers.

Comme il y a 7 ans,le bal débute par des classiques, 'I want everything' et le plus vite possible sinon des baffes et ' Cause I said so'.

10952544_1588874341326358_1647026848021942256_n.jpgLe public est trop mou selon Peter, Leuven, make some fucking noiz , on est 250 à scander l'hymne punk.

1988,  'If I Only Had Time' suivi par une nouvelle tranche de garage rock bien crado, ' Strange about today' avec des ooh ooh ooh stoniens.

Une nouveauté, 'Till my heart stops beating', légèrement pompée sur 'ça plane pour moi', avant l'hommage aux Ramones, I don't speak your fucking language, so eins, zwei, ( non pas Polizei) drei, vier...'I can't sleep tonight'.

Mauro Venegans tranche, ce gamin ajoute une touche visuelle pas débile par rapport aux poses statiques des vieux machins.

Wat zeg je, Kathleen, handsome boy...c'est de moi que tu causes?

'I want you' des Beatles à Dylan en passant par Janet Jackson, Cheap Trick, Cee Lo Green, Peter Makysard ou Jimini Pooks, ils sont 189634 à avoir un titre nommé Je te veux à leur catalogue.

Petite question: 'How low is low', primitive beat, vocaux scandés, un cri de guerre souligné par des riffs destructeurs sur fond rythmique carré.

Quel titre, mes aïeux!

Le chef promet a funky tune, 'Unreal World', du rough  cockney white funk  aussi crapuleux que TC Matic en Ostendais.

Let's ' Rewind time', qu'il dit, Chris, 21 ans depuis 1980, entame, le brother embraye.

By the way , vous êtes tous invités à l'after-party, je vous paye une grenadine!

Un titre sonnant Who grande époque, 'I'm unsatisfied' , le bureau des flics se trouve à 500 mètres, dépose une plainte, mec!

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Faudrait qu'il nous présente 'Angela', elle a l'air bien cette petite.

Any rockabilly fans in da house?

 'Walking Talking Johnny Cash Blues', la préférée de Hans.

Retour au rock with a strong r'n'b and punk flavour, ' 'This is your life' , Tim James doit mourir de soif, les dernières notes résonnent encore mais il a déjà entamé 'Just Because You're Not Paranoid Doesn't Mean to Say They're Not Going to Get You!', titre pour lequel ils ont reçu le prix Nobel du boniment.

Il a dû croiser un sosie de Merkel en rue car il annonce 'Liebe ist tot', sur la playlist on peut lire 'Love is dead', triste constat, puis il se ravise 'She gives me love'.

Pour terminer par l'hymne 'This is war' .

Une heure, sans aucun temps mort.

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Un triple bis ponctue ce set rageur, 'Lonely man', 'This damn nation', du Yardbirds speedé, et natürlich, les quatre étapes de nos vies programmées 'Birth School Work Death'.

 

Les héritiers du pub rock ont à nouveau frappé fort et juste!

 

photos: JP DANIELS

 

 

 

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Published by Michel- photos: JP Daniels - dans Concerts
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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 18:35

Daggers - Metal / Punk - vendredi 06 février • Botanique • 22h30!

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"Angie laughed when she finally saw how small Richard's dagger was", toutes des salopes!

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Et les poignards liégeois, sharp?

Mec, sais pas pourquoi ils ont choisi l'appellation dagger, m'est avis que bazooka, masse d'arme, goedendag ...eut mieux convenu.

DSC05268.JPGMetal/punk disait l'affiche, métal hurlant, alors ou CM Punk Ring of Honor, tous les coups sont permis.

Me demande pas combien d'obus ces jeunes gens ( Yannick Tönnes: Batterie -Thomas Fagny: Basse - Thierry Tönnes: Guitare et Gregory Mertz: Chant) ont lourdé en trente minutes, ce qu'on sait c'est que les orangers ont été anéantis, écrabouillés, désintégrés, sais pas si il y a eu sabotage au niveau de la balance, mais ce fut un carnage...les grognements et reniflements d'un ours en rut peuvent paraître mélodieux en comparaison avec la bouillie sonore servie par Daggers.

Sont bien sympathiques ces jeunes gens, un bassiste bodybuildé style Twiggy, casquette de rapper ramassée dans une poubelle, un chanteur en manque d'affection, maman ayant refusé de lui donner le sein, qui vient chercher des caresses dans le public, un batteur aussi fin qu'un brise-béton et une guitare au jeu Néandertal, pas étonnant qu'au bout de dix minutes une cinquantaine d'oreilles sensibles ont déserté la salle pour se réfugier au bar.

Il semblerait que ces mousquetaires aient interprété des morceaux de leur dernier méfait 'It's not Jazz, it's Blues', un plaisantin à tes côtés a ajouté it's not music.

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Gregory: "merci aux courageux ayant supporté notre prestation jusqu'au bout!"

Jean-Paul 'l'être et le néant' , qui passait par là, murmure c'est moche, il ne reste que le néant.

Sartre n'est pas mélomane!

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 17:41

 Thyself  - vendredi 06 février •  Botanique • 21h40

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Man know thyself; then thou shalt know the Universe and God.

Pythagore n'a pas formulé que des théorèmes, pas vrai Pasolini, ce brave homme excellait dans d'autres domaines: la philosophie, la thaumaturgie, la politique et la bande dessinée.

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Sinon, Thyself travaille du côté de Namur dans l'alternatif  tendance post-rock.

Fin décembre, toujours au Botanique, ils se retrouvaient en finale du Concours-Circuit y récoltant quelques prix.

Florestan Thiry: Guitare / Chant/ Benoit Petit: Guitare/ Lucas Serruya: Basse et Ulysse Wautier: Batterie / Sample ne soignent pas leur look mais plutôt les climats, à l'instar de la peinture contemplative.

Préambule: amateurs du schéma pop couplet/refrain, passez votre chemin!

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Une première construction, 'Framus' , voix off, démarrage flegmatique, chi va piano, va sano e va lontano, un soundscape idéal pour le vol en planeur au dessus d'un massif alpin, blanche est la neige, bleu le ciel, jusqu'à l'explosion brutale.

 

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'Behind clouds', même schéma, joliesse initiale, presque du Coldplay et éclatement soudain.

C'est bien foutu, consciencieux, proprement ouvragé.

C'est pas une insulte de mentionner Pink Floyd pour l'amorce de 'Wasted all', un titre catalogué progrock.

'Get in' dit Forestan, on était tous à l'intérieur, le gars a  probablement des visions.

Pas grave, ce midtempo atmosphérique charme bon nombre d'auditeurs, quant à toi,  petit à petit, un certain ennui te gagne, la structure fort similaire des plages finit par lasser.

Ben, non, messieurs on n'est pas venu pour ça, 'Come to pray', nous ,on va le dimanche à la messe!

Ok, titre hypnotique!

Thyself ne fera pas de concession et nous  balance une dernière pièce aux senteurs math rock.

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Le 14 mars au Belvédère à Namur!

 

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:54

Charles Eloy

 

Pour clôturer le festival Propulse au Bota, nous entamons la soirée avec la trilogie hivernale.

 

Le premier jour : le groupe Alaska, Alaska

 

Le deuxième jour : « Eskimo » (composition de Empty Taxi)

 

Le troisième jour : Alaska Gold Rush

Cela nous change des  noms  de groupes comme Hot Chocolate, Sweet , 1910 Fruitgum Company qui ont bercé les oreilles de nos parents.

 

  ALASKA GOLD RUSH : Renaud Ledru à la guitare et Alexandre  De Bueger, un moustachu avec des longs cheveux,  à la batterie jouent un folk rock. Paradoxalement, leur musique ne représente pas le froid du grand nord, mais les richesses du Mississippi  et autres régions du sud des États-Unis.

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Leur premier EP, intitulé «Pilot Village Midnight » colle à leur musique.  Ils ont parcouru comme les pionniers dans la ruée vers l’Ouest et découvert des trésors dans les villages perdus dans le Nevada.

Le chanteur-guitariste possède une voix quelque peu nasale se prêtant à reproduire l’accent américain.

Leur répertoire reprend différents styles.« Dirty road » nous amène sur les chemins du rockabilly, un son direct. La batterie maintient un tempo à la manière des Stray Cats, qui a connu un vif succès dans les années 80.« Rich » contient essentiellement des éléments de musique country sur un tempo lent avec une batterie en sourdine.  Les paroles répétées . « I lost, I lost,…….. » peut exprimer le désespoir la population appauvrie durant la grande récession des années trente aux États-Unis. L’histoire se répète.  Une partie des Européens sont également touchés par la crise actuelle.

 

 

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Renaud et Alexandre nous piochent durant le concert une musique agréable à écouter.

 

 


DARIO MARS AND THE GUILLOTINES

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Dario Mars and the Guillotines est un quartet de rock puissant, un intrigant mélange de surf rock, rock psychédélique, rockabilly, garage rock, country couvrant 3 décennies de musique des années cinquante aux seventies.

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 La première composition « Cold sun » nous plonge dans un univers sombre et apocalyptique. La chanteuse  Bineta Saware fait discrètement des  murmures vocalisés renforçant cette sensation que nous sommes dans les ténèbres.  J’ai vu récemment Bineta, en guest, avec le groupe Wonder Monster au Bar du Matin.

 

Suit « How the story goes » avec une guitare  avec un son vintage flanger. Bineta, un tambourin à la main, tient bien la scène.

 

« The day I died » débute avec un jeu de guitare surf rock comme  l’américain Dick Dale, précurseur des groupes californiens (Beach Boys,….)

 

Renaud Mayeur, le compositeur principal du groupe, est au chant.  Après avoir écrit des musiques de films (Palme d’Or pour le métrage « El Dorado » de Bouli et autres récompenses),  il revient au-devant de la scène.

 

Son jeu de guitare varié et sa présence scénique me fait penser à Josh Homme des « Queens of stone age » dont Concert Monkey a fait un reportage lors du festival Sziget en Hongrie.

 

« Jailer », un morceau langoureux ressemble étrangement au style de musique qui a fait le succès de Vayos con Dios sur le continent européen. Une chanson bluesy peine de tourments.

 

« Banned from ever » démontre toutes les possibilités vocales, passant de rock au soul, de Bineta qui sait monter en puissance et créer des climax consécutifs, des chants entremêlés de cris venant du plus profond d’elle-même. Et surtout pour le plaisir du public.

Bineta, gracieuse en robe longue, mène le groupe avec une chorégraphie spontanée, à faire pâlir ou rougir Britney Spears.  Correct pour ne pas tordre les esprits. Bineta nous dévoile ses pieds, nous ne sommes pas à une revue au Moulin Rouge, Montmartre. Le groupe est signé par le label underground allemand « Van Records »

 

 

 

 

Setlist : Cold sun, How the story goes,Death is dead, the day I died, Jailer, Banned from ever, Somebody else

 

 

 

THYSELF

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Leur rock alternatif enchaîne après le passage de Dario Mars and the Guillotines qui sont des musiciens avec une grande expérience. Nous ressentons que les musiciens affectionnent la recherche de sons. Ils ont tous étudié à IAD (Louvain-La-Neuve) et certainement une base d’ingénieurs de son.

 

Il me semble qu’ils doivent encore évoluer vers un meilleur équilibre des compositions et l’usage des technologies, au risque de passer inaperçu.

 

 

 

 

 

 

 DAGGERS


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Une voix brute sortant de la préhistoire, un cas d’étude anthropologique. Le bassiste qui marche sur scène les jambes arquées comme un cow-boy dans une bande dessinée, genre les frères Dalton.Le groupe Daggers, des incompris de la société de consommation. Un groupe qui a réussi à survivre durant plus de sept ans. Combien de groupes peuvent en dire autant ?  Des spectateurs quittent la salle. Je reste ébloui par leur prestation scénique hors de commun. Le chanteur repose régulièrement sa main sur le crâne d’un photographe en première ligne.  Tu t’imagines que ce dernier a une perruque et qu’il l’arrache? Ma collègue photographe, toujours la même à mes côtés, râle.  Elle tire une photo de notre cow-boy bassiste avec ses jambes arquées qui gigotent.  Conséquence, nous avons une photo représentant le néant entre les jambes de notre musicien. Elle est dingue du show du bassiste  jouant la basse comme Sid Vicious des pseudo-anarchistes Sex Pistols et reprend une série de photos.

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Daggers, c’est un spectacle hallucinant. Je leur conseille de prendre contact avec le manager de Kiss et faire une reprise de Neanderthal Man du groupe  de rock progressif Hot Legs (1970) pour leur garantir des tournées internationales.  Le titre de leur album « It’s not jazz, it’s blues », les plate-formes digitales ne savent pas dans quelle catégorie de musique classer Daggers. Une situation inédite.

 

 

La quatrième édition du festival Propulse a tenu ses promesses en représentant des groupes de différents styles et niveau. En fin de compte, je crois que  le public donne la note finale. La libre expression à la Charlie est bien passée avec des phrases à double sens, ne nécessitant pas à se taper dessus. Quelques unes venant de spectateurs...                                                                                                                                                                                                                     « Qu’ils sont bons, qu’ils sont bons » « Où est-ce que les programmateurs vont les chercher » « Excellente découverte »« J’ai des amis qui jouent mieux que les musiciens sur scène »

 

Je suis bien heureux de retrouver une ambiance conviviale et bon-enfant où tout le monde s’est drôlement bien amusé.

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:00

 Dario Mars and the Guillotines - vendredi 06 février • Botanique • 20h50!

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L'un des nouveaux groupes belges les plus excitants du moment, dixit les pas faux-culs de Focus Vif.

T'avais pas attendu leur avis pour aller les voir le long du canal, en juillet dernier.

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  Pas de round d'échauffement ou de mise en jambes en douceur, Bineta Saware - Vicenzo Capizzi -  David Kostman et  Renaud Mayeur entrent d'emblée dans le vif du sujet avec ' Cold sun'.

DSC05157.JPGUne approche cinématique, des guitares surf, une voix grave, des vocalises indiennes , imagine  un désert aride, la poussière, un oxyuranus microlepidotus pas sympathique, l' astre rond, blafard... non, pas Capdevielle qui psalmodie... Quand t'es dans le désert  depuis trop longtemps... pense plutôt à Tarantino, c'est çà l'univers de Dario Mars, glauque, étouffant, malsain!

'How the story goes' , Vincenzo imprime un rythme infernal, Bineta narre, la guitare métallique griffe, Bineta geint, la basse pilonne, Bineta implore, Bruxelles frappe du talon, les têtes suivent le tempo..

That's rock'n'roll, babe!

Du vicieux, sale, corrompu,  pas de la muzak pour ménagères!

'Death is dead', sur l'écran tu imagines  apercevoir Clint Eastwood, le calendrier indique 1964, 'Per un pugno di dollari', le duo Leone/Morricone, ça va flinguer!

Toujours la mort, inéluctable, omniprésente, ' The day I died', Renaud la fait Dick Dale, Bineta ensorcelle.

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L'atmosphère reste sombre, 'The Jailer', tu penses à Anna Calvi ou à Dani Klein,  Bineta nous la joue bluesy avant de nous proposer un aller simple pour les ténèbres, ' Somebody else inside'.

Le chant est mixte, le ton rageur, la panthère s'adresse à tes viscères, tandis qu'une nouvelle fois la frappe  lourde de Vincenzo s'attaque à tes neurones.

Des raclures qui terminent leur set par 'Banned for ever', mixant Golden Earring et Blue Cheer.

 

Dario Mars and the Guillotines, des crapules!

 

 

 

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