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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 08:17
Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015

LEZ ZEPPELIN Spirit of '66, Verviers – 2015.10.06

Setlist :

01. Immigrant Song.
02. Communication Breakdown.
03. Out On The Tiles (Intro) - Black Dog.
04. The Ocean.
05. Misty Mountain Hop.
06. Trampled Underfoot.
07. Dazed And Confused (Medley incl : The Hunter, How Many More Times)
08. Going To California.
09. That's The Way.
10. Bron-Y-Aur Stomp.
11. Nobody's Fault But Mine.
12. I Can't Quit You Baby.
13. Ramble On.
14. Rock And Roll (incl. Drum Solo)
15. Kashmir.
16. Encore Breakdown.
17. Heartbreaker.
18. Whole Lotta Love
19. Over The Hills And far Away.

Line Up :
Stephanie PAYNES : Guitars, Violin Bow = Backing Vocals.
Megan THOMAS : Bass Guitar, Mandolin, Keyboards - Backing Vocals.
Leesa HARRINGTON-SQUIRES : Drums, Tympany - Backing Vocals
Dana Athens : Lead Vocals - Harmonica.

Enfin !

Oui, enfin les voici de retour chez nous. Leur dernier concert chez Francis Geron datait de novembre 2010 comme en atteste le tag sur la porte de la douche en backstage (I told you I knew it was there Steph).

Les New-Yorkaises de Le Zeppelin ont attiré du monde ce soir au Spirit of '66 et c'est justice. En effet, en plus du bagage technique, ces quatre filles ont en elles l'essentiel qui distingue les très bons groupes de cover de Led Zeppelin des autres, elles ont L'Esprit de Led Zeppelin. Tout comme les Belges de Gallows Pole nouvelle formule qui auraient aussi leur place au Spirit of '66, Lez Zeppelin a la classe pour jouer le répertoire du plus grand groupe de rock au monde.
Ici, on ne cherche pas à ressembler physiquement aux originaux, Lez Zeppelin privilégie la qualité d'interprétation plutôt que le clonage et c'est très bien ainsi.
Formé en 2004 à New York par la guitariste Steph Paynes, Lez Zeppelin s'est taillé une solide réputation auprès des fans du genre, même si au début me confie t-elle, « il y avait les éternels sceptiques qui se demandaient ce qu'un groupe de filles allait être capable de faire avec un répertoire aussi majestueux que celui de Led zeppelin ». Au fil des concerts, elles ont su gagner le respect des fans et leur réputation les précède maintenant jusqu' à les amener à jouer sur des scènes telles que celles du Hellfest. Steph à débuté la guitare à l'âge de six ans mais n'a vraiment pratiqué l'instrument sérieusement qu'à l'âge de 9 ans. Sa formation de base est... le Jazz, elle est d'ailleurs une fan du célèbre George Benson, comme je la comprends. La passion pour Jimmy Page et Led Zeppelin est venue plus tard.
Quoi qu'il en soit, concert après concert, Lez Zeppelin s'est amélioré jusqu' à devenir une référence en la matière.
Avec Jimmy Page au téléphone pour leur dire exactement avec quel matériel Led Zeppelin avait enregistré le 1er album en 1969, les 4 ladies ont elles aussi réenregistré le « Led Zeppelin » premier du nom en 2010 sur le label Pie Record et je vous le conseille c'est une merveille. Et pour vous dire encore si ce groupe est talentueux, leur premier album sorti en 2007 à été produit ni plus ni moins que par Eddie Kramer en personne. A son actif, le maître a des noms aussi prestigieux que Led Zeppelin, Jimi Hendrix, Kiss, Brian May ou encore AC/DC pour ne citer que ceux-là.
Ce soir c'est Dana Athens qui remplace Shannon Connley, la chanteuse titulaire retenue à Broadway pour d'autres obligations musicales. Et la petite blonde s'en tire avec les honneurs, il n'y a qu'à la regarder et l'écouter pour savoir que Robert Plant elle le connaît parfaitement. Megan Thomas, native de l'Utah assure toutes les parties de John Paul Jones avec bonheur et notre John Bonham de légende est dignement représenté par Leesa « The Yellow Rose of Texas » Harrington. Le quatuor tourne à plein régime malgré l'un ou l'autre petit bug technique vite résolu par Max, bravo Max !

Une bonne dose d'humour chez ces quatre dames qui ont toujours une petite anecdote à raconter, surtout dans le domaine de la traduction des expressions américaines en français (who said you're hot Steph?).
Tout comme avec Led Zeppelin, nous aurons droit à un set acoustique dont j'ai adoré la reprise de « Bron-Y-Aur Stomp ». Avant ce moment de calme au milieu de la tempête, une version de « Dazed and Confused » du tonnerre de Dieu avec un formidable travail d'improvisation à l'archet de violon. C'est le genre de moment pendant lequel on se laisse prendre par la main par Steph Pagey-Paynes pour aller visiter un espace sonique immense, sans limites . On ferme les yeux et on entend le dirigeable décoller de ses bases pour franchir l'Atlantique. Bravo !
Je retiendrai également ce qui est probablement la plus belle version de « I Can't Quit You, Baby » que j'ai entendue en dehors de celle de Led Zeppelin. Un rappel qui nous offre un Medley « Heartbreaker – Whole Lotta Love » comme Led Zeppelin le faisait si bien, sans oublier le passage theramin / voix en milieu de chanson. Nous voici maintenant gratifiés d'un second rappel et ce n'était pas prévu : « Over The Hills And Far Away ». La preuve que le public ne s'y est pas trompé ! Merci beaucoup pour votre gentillesse et votre talent, après 2h25 de concert elles s'en vont sur un dernier salut, ovationnées par un Spirit of '66 en ébullition.
On se retrouve backstage pour livrer ses impressions et on se fixe rendez-vous. A bientôt les filles et encore merci du fond du coeur.

You know all you need about Zeppelin.

Mitch « ZoSo » Duterck

Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015
Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015
Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 05:47
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015

The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015

Une nouvelle fois, direction Bruxelles et son célèbre " piétonnier aimant à racailles".

T'es pas content, Yvan Divan?

« Je ne réponds pas à ça, c’est n’importe quoi ! Ce sont des gens qui n’ont jamais levé le derrière de leur fauteuil et qui devraient quitter leur écran d’ordinateur et venir un peu se promener en ville ! »

Donc après avoir largué ton véhicule près du Midi, tu t'es promené sur les boulevards pour te rendre vers l'Archipel, tu n' as vu que des gens heureux, une canette de bière à la main et occupés à se rouler une cigarette en ajoutant quelques graines à leur tabac, tu as aperçu: quelques policiers bien fiers de se déplacer à trottinette giroscopique, deux ou trois archéologues fouiller les poubelles, une dame bien gentille t'a tendu la main en disant j'ai faim, t'as pas compris car elle était face au Chinois qui propose un plat à 6€, mais t'as pas vu Mayeur, il était devant son Mac.

Le même scénario s'était reproduit les 5 jours précédents lorsque tu avais visité l'AB et le Rock Classic!


20:15', l'Archipel est déjà sérieusement peuplé, Bill, un revenant, est assis au comptoir, RickyBilly, la babelutte, en forme olympienne avec deux mois de scoops à délester, montre le bout du nez, cinq ou six clients au regard trouble semblent déjà incapables de compter jusqu'à trois, le flot d'inepties exposées par la casquette de Jette déferle, il est 20:55 quand trois petites Japonaises prennent place sur la scène, The Beat Girls.

1mètre 32, Nakki, aux drums et vocals, 1m59, Hitomi à la basse, some vocals, 1m 28, Saki, une Gretsch rouge immense et vocals, abreuvent l'assistance d'un double soundcheck garage/ sixties pop.

Pause de cinq minutes, rouge à lèvres, blush, kakochnik made in Tokyo et sourires photogéniques, que la fête commence!

Feu, une intro niponne friponne à la croisée du garage rock et du girl-group sound popularisé par Phil Spector, susurrée en pidgin que seul Bill Murray, un spécialiste, est apte à piger.

D'emblée l'assistance est séduite par les sonorités surf de l'instrument manié de main experte par la petite Saki.

Elles enchaînent sur une seconde sucrerie, le Japon et les Yankees ont oublié leurs querelles, Pearl Harbor ou Nagasaki, pour fraterniser en musique.

Un troisième extrait de leur rondelle au titre écrit en katakana, rōmaji ou hiragana, tu hésites, s'avère tout aussi récréatif .

Ces demoiselles et leur bubblegum rock'n'roll évoquent en toi des souvenirs lointains de kermesse du village, d'auto-tamponneuses, de cinéma à 20 francs pour deux films, un Tarzan avec Johnny Weissmuller et 'Hatari' featuring John Wayne, époque bénie!

Hoor je, hoor je ... qu'il dit en postillonnant, ben, oui, les coquines viennent de reprendre 'Breakaway' d'Irma Thomas.

Cinq, six teenagers s'essayent au twist.

Boris et Goran ont commandé leur 24è pils!

Tout baigne.

Après un Chubby Checker jaune, elles proposent 'Da doo ron ron'.

Non, Ricky, l'original n'est pas signé Frank Alamo, les Crystals, tu connais?

Pas de repos pour les braves, boum, boum, boum, voilà une version kamikaze de ' My Bonnie lies over the ocean'.

Grosse ambiance sur l'Archipel bruxellois, désormais devenu la 6 853è île formant le Japon.

Après ce titre enfantin, la machine doit retourner au garage pour un entretien, Nakki bastonne en souriant, Saki est concentrée, la basse pompe.

Le soleil se lève à l'est, à l'ouest, la bière coule!

Après une annonce publicitaire, le film reprend, les ingrédients n'ont pas changé, let's go , let's go gueulent les nanas!

On approche de la mi-temps, elles osent ' Wonderful world' de Sam Cooke, suivi par deux ou trois compositions à digérer avec un doigt de saké.

'Jailhouse rock', ' Rock'n'Roll music' et 'Do you love me' clôturent ce set endiablé.

Courte pause, impossibilité de se commander à boire, le troquet est blindé, Patriiiick Ouchène a plus de bol, il a réussi à dégotter un demi.

On remet ça, une intro souriante, illuminée d'une chorégraphie Donald Duck, puis un enchaînement de twist, rock, surf, rockabilly et des pastiches des Shirelles, Ronettes, The Chiffons, Leslie Gore ou the Marvelettes!

Un éméché aboutit sur scène entre la basse de Hitomi et la Gretsch de Saki.

Goran demande Nakki en mariage, elle réfléchit, reprend ses baguettes, le carrousel reprend.

On reconnaît 'Do you wanna dance', suivi par une farandole servie sans choucroute.

Non, Hildegarde, je ne danse pas, c'est mardi aujourd'hui, trop tard pour le Rosenmontag!
Goran, refoulé, s'en prend à RickyBilly puis avise une touriste pas bidon.

Les Beat Girls beuglent oh Yeah, oh Yeah..., 'Farmer John' débarque.

Elles reprennent 'Da doo ron ron' puis un instrumental surf.

Youpie, my baby does the 'Hanky Panky', et voilà 'Good Golly Miss Molly', il manquait Dalida!

A tes côtés ça remue ferme, Ricky s'est tiré, le clan des Siciliens slaves cherche noise à tout ce qui bouge tout en reluquant ce qui porte jupon d'un oeil lubrique.

Les Japanese girls arrivent au terme de leur sermon.

La clientèle exige un bis, elles s'exécutent, mais le spectacle est désormais dans la salle, Goran vient de masser la poitrine de Simone, ce n'était pas au goût de son copain black, des coups se perdent, tandis que, oh ironie du sort, les petites chantonnent 'Do you love me'.

Le pugilat se poursuit en terrasse, tu prends congé!

The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:28
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015

The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015

Organisation: AB + Live Nation

17,9% des Belges se font vacciner contre la grippe chaque année, près de 2000 Belges ou résidents préfèrent The Vaccines, un sérum anti-morosité.

Troisième passage à l'AB pour le gang de Justin James Hayward-Young qui, d'après certains, a troqué son régime végétarien contre un régime à base de houblon.

Non, il n'a pas de bide, réagit Justine!

Avant de survoler le double concert de la soirée, la constatation de Deborah: ils sont venus, ils ont vu, ils ont vaincu...

Euh, Deb, à qui t'as piqué cette maxime?

20:00, Family Of The Year!

Une grande famille établie à LA, consisting of members Joseph Keefe (vocals/guitar), Sebastian Keefe (drums/vocals), James Buckey (guitar/vocals), and Christina Schroeter (keyboard/vocals), dixit les biographes.

Sur scène, il y avait un cinquième et un sixième larron, un bassiste ( sans doute Alex Walker) et une troisième guitare, plantée près du drummer. Je veux son T-shirt, te souffle Alfred, il dit roll that shit, light that shit, smoke that shit.

JP s'en fout, ce sont les jolies jambes de Christina qui l'attirent!

Bizarre que Family of the Year soit réduit au rôle de support, ils comptent trois albums à leur actif et ont cartonné un peu partout avec le single 'Hero'.

Personne ne s'est plaint, ça change des bouche-trous qu'on nous impose fréquemment!

Le clan décide d'entamer le set par une plage de leur dernier album, 'Facepaint'.

Un chouette indie folk, entraînant et ensoleillé, drapé d'arrangements soignés.

On aime le côté Woodstock et la joie de vivre émanant du sextet.

Toujours en mode soft indie folk, voici 'Carry me' et ses jolies harmonies vocales.

Paraît que Steven Tyler les compare aux Mama's and Papa's, il est pas con, Steven!

Ils embrayent sur le lumineux singalong 'Make you mine'.

Allons-y, débarrassons nous de nos frusques et piquons un sprint pour piquer un plongeon dans l'Océan.

Tiens, ça te rappelle

..Les enfants de mes enfants, sont en train de courir dans les champs, au milieu des voies lactées en cueillant des bouquets étoilés... de Claude Michel Schönberg.

Une philosophie positiviste quelque peu naïve, typiquement post hippie!

Ils poursuivent avec ' May I miss you' une nouvelle ballade aux saveurs American Dream, elle subit une sérieuse accélération lors du second mouvement.

' Never enough' précède le tube 'Hero' pendant lequel une charmante chanteuse, au dos dénudé, rejoint la smala.

Elle disparaît comme elle était apparue et les Californiens prennent congé avec le pertinent 'In the end'.

Un groupe à revoir en tête d'affiche!

The Vaccines

Le troisième album du groupe 'English Graffiti' ne fait pas l'unanimité...

Een band op de terugweg - Disque raté - Une succession de gros tubes pour lads bourrés - etc...

Faut-il chercher là, la raison pour laquelle le show n'est pas sold out?

Les fans, eux, ont répondu à l'appel, les neutres, quelque peu perdus parmi les collégiens et lycéennes, ne se sont pas emmerdés, les popanthems, souvent repris par la masse, ont défilé à la queue leu, leu,Justin a assuré le show à la Freddie Mercury, saine énergie et esprit combatif, bien rock'n'roll, étaient au rendez-vous, bref une grande majorité de l'assistance est sortie de la salle en ayant eu l'impression d'assister au concert de l'année.

Les autres étaient vieux!

21:00, une certaine fébrilité s'empare du public, 65" plus tard celui-ci exulte car Justin Hayward-Young (lead vocals, guitar), Freddie Cowan (lead guitar, vocals), Árni Árnason (bass, vocals) et Pete Robertson (drums, vocals), flanqués d'un cinquième élément ( claviers, guitare), qui restera en retrait pendant tout le concert, se pointent.

Une basse galopante amorce 'Handsome' ( 2'20"), le public bat déjà des mains, sur la lancée Pete attaque 'Wrecking Bar' ( 1'20"") puis, en mode garage, 'Ghost Town' ( 2'20").

Les photographes ont eu 6 minutes pour shooter les British!

Les salopards décident d'allonger leurs couplets avec 'Dream Lover', une ballade à l'intro lourde.

Justin prend la pose, les gamines hurlent, il propose 'Wetsuit' avant un petit laïus..good to be back after 3 years..

Tu paries qu'il va affirmer que l'AB est sa salle préférée?

Bingo!

This is 'Minimal affection', psalmodié à genoux pour la Vierge Marie!

Puis vient 'Tiger blood' en mode crooning avant le très nerveux 'Bad Mood', bien dans la lignée des Libertines.

On fait tout exploser avec 'Blow it up' et la bombe 'Post Break-Up Sex'.

La foule, haranguée par le chef, réagit au quart de tour, il est temps de calmer les esprits, we're gonna play a lovesong, ' In Love'.

You see this black guitar represents my heart, it's a very sad song.

Retour vers 2013 avec le gentil 'Melody calling,' chanté en falsetto, ce titre nous permet d'admirer le jeu subtil de Freddie Cowan.

Toujours en mode miel pour adolescents, ' Give me a sign'.

La diva s'allonge sur le plancher, les copains se marrent, Eglantine et Framboise pleurnichent!

Après les jérémiades, ils se préparent pour le sprint final, entamé avec 'Teenage Icon', suivi par '20/20' et 'I always knew'.

L'AB est en ébullition, ça continue à chauffer avec 'All in white' qui clôture le set normal.

Coup d'oeil au chrono: 65'.

Rappels

Justin revient seul en dodelinant et entame ' No Hope' à l'acoustique, toute la troupe le rejoint pour 'Radio Bikini' et 'Nørgaard', un single des débuts.

Rideau!

Les gamines se battent pour récupérer une setlist!

photos JP Daniels

last 2 pictures: michel

Family of the Year

Vaccines

The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 21:24
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015 BIS

La brève de JPROCK :

Depuis quelque temps déjà Steve Hackett revient nous faire sa visite annuelle dans lasalle de la rue des Pierres.
Et à chaque fois on ne peut qu’être conquis par le spectacle proposé par l’ex membre du groupe britannique qui s’est donné pour mission de perpétuer l’oeuvre et l’esprit du Genesis de la grande époque, celle où Peter Gabriel officiait en tant que frontman.
Cette fois la salle n’est pas totalement sold out quoique bien remplie, mais comme toujours c’est un public fidèle et enthousiaste qui a fait le déplacement pour écouter l’homme au jeu de guitare magique.
Et le moins qu'on puisse dire c'est que l’ami Steve sait s’entourer de musiciens parfaits, avec un line up identique à la tournée précédente à l’exception de Roine Stoilt ( Transatlantic, Flower Kings etc…) qui remplace avec brio le talentueux Nick Beggs à la basse et à la deuxième guitare.
Le show se compose de deux parties : la première est axée sur la carrière solo de Steve et la deuxième sur le patrimoine musical de Genesis.
On a donc droit dans le désordre à des titres comme « Spectral Mornings » , « Star of Sirius » ou l’excellent « Wolflight » tiré du récent album du même nom en ce qui concerne la carrière du maître, puis ensuite à un festival Genesis avec des morceaux de bravoure comme entre autres « The Lamb lies down on Broadway « , « The Cinema Show » ou « Firth of Fifth « joué en clôture d’un concert intemporel et magnifique.
C’est certain , aujourd'hui on se rend à un concert de Mister Hackett comme on va écouter une énième version de la cinquième de Beethoven, avec bonheur et respect pour l’oeuvre de ce qui fut un des groupes majeurs de l’histoire du rock progressif, et même du rock tout court.
En résumé nous avons vécu un concert magique de 150 minutes qui une fois de plus nous a transportés, donnés des frissons et remplis de bonheur.
Cette musique traverse le temps sans prendre une ride et c’est très bien comme ça.
A l'image de la coupe de cheveux de Steve qui depuis toutes ces années n'a pas bougé... d'une mèche.

Texte et photos : jean-pierre vanderlinden aka JPROCK THE BLACK FEATHER.

Setlist ( sous réserve )
Set 1 (Solo Works):
Corycian Fire
(intro)
Spectral Mornings
Out of the Body
Wolflight
Every Day
Love Song to a Vampire
The Wheel's Turning
Loving Sea
Icarus Ascending
Star of Sirius
Ace of Wands
A Tower Struck Down
Shadow of the Hierophant
(instrumental only)
Set 2 (Genesis Revisited):
Get 'em Out by Friday
(Genesis song)
Can-Utility and the Coastliners
(Genesis song)
After the Ordeal
(Genesis song)
The Cinema Show
(Genesis song)
Aisle of Plenty
(Genesis song)
The Lamb Lies Down on Broadway
(Genesis song)
The Musical Box
(Genesis song)
Encore:
Clocks - The Angel of Mons
Firth of Fifth
(Genesis song)

Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015 BIS
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015 BIS
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015 BIS
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 12:21
The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015

The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015

Un second album pour le groupe du Hageland, The Me in You, et un second passage à l'Ancienne Belgique.

Diest, Aarschot, Tirlemont, Landen, Hoegaerden sont donc venus visiter l'incroyable piétonnier Mayeur que même les Soudanais nous envient.

Quoi, Manu, ce que c'était ce black ensanglanté titubant à l'angle du boulevard et et du Plattesteen!

Un rescapé de la Nuit Blanche sans doute..

Et l'odeur d'urine?

Les chevaux de la police montée, sans doute...

20:00 Nightman

Tijs Delbeke : "Ik was al langer fan van de duisternis, maar van nu af aan mag u mij officieel NIGHTMAN noemen.".

Le frontman de Sir Yes Sir, guitariste chez Roosbeef et Dez Mona, a donc un nouveau projet: Nightman.

Un premier album ' Chapters' est prévu pour février, ' le titre 'Nice and Clean' est le premier à avoir fait l'objet d'un clip.

Première apparition sur scène, au Club de l'AB, mais le nocturne n'est pas habité par le trac des débutants!

Une panoplie de guitares alignées sur un stand rack, un double micro, le Antwerpse gigolo se pointe, remercie le public, merci om op tijd te zijn pour ensuite attaquer 'I messed up'.

Du travail classique de singer songwriter, assez proche des efforts solo de Johnny Thunders, par exemple.

La folky lovesong 'Cross-eyed girl' semble plaire au sexe faible puis il troque son acoustique pour l'électricité et propose ' Try to hurt you'.

I try to hurt you but I only hurt myself... pas évident les relations de couple.

Pas de fioritures, un songwriting franc, une guitare décidée, le concept est moins poppy que les compositions de Sir Yes Sir!

Pas d'upbeats jusqu'ici et 'Neither do I' au fond vaguement jazzy reste en mode andante.

'Nice and clean' sera le premier titre paré de riffs secs et mordants.

Confidences, à l'avenir, je serai soutenu par un band, ce soir, ils sont restés au bistro, je reprends une guitare sèche pour vous donner une leçon de vie destinée aux solitaires, 'How to be alone'.

Next one is for my father, ' Save some of my health', une pièce brève et forte montrant un esprit filial non biblique.

Le set s'achève avec l'impétueux 'The Night' prévu pour être le premier single.

Une première réussie.

Prochain gig le 30 octobre au De Studio, Antwerpen!

The Me in You

Et chez Tonton Sam, que disent-ils?

Melodic, low-key indie rock band the Me in You formed in 2009.

Thanks, Sam..

Line-up: Stijn Claes ( vocals, ac gt), Dimitri Dhaene ( bass, keys), Frank Saenen ( drums, backings), Thomas Van Den Haute ( bass, gt) et Han Wouters ( gt, backings).

Oui?

Frank Saenen, oui, The Scabs et The Kids!

On ajoute que le subtil Han Wouters a travaillé avec Rob de Nijs.

Après 'Forgotten clothes' ( 2012) , après trois ans de fécondation, The Me in You ( des ex-laitiers) a pondu un nouvel oeuf baptisé 'The Me in You', une nouvelle perle d'indie pop mélancolique et harmonieux.

Ils ont pris place, le pull marin a fait coucou à Manu, 'Isolated' est sur les rails.

Le timbre de Stijn nous renvoie d'emblée vers celui de Chris Martin, on ne dira pas que Coldplay est la seule influence, mais cette pop soignée y ressemble furieusement.

Sinon, on ajoute Crowded House.

Arrangements bien ficelés et harmonies vocales superbes.

Manu est ravie!

La Gretsch lance 'Control' , claviers en sourdine, petit synthé pour le lead singer.

Le peintre travaille par fines touches, sobriété et élégance sont les maîtres-mots.

Troisième pièce, 'Wonder', tu n'es guère surpris d'apprendre que Gaëtan Vandewoude ( Isbells) a mixé l'album.

Avec Marble Sounds et Isbells, The Me in You est un de nos dignes représentants du fluisterpop.

Dimitri et Thomas n'arrêtent pas de s'échanger leurs jouets et, avant d'entamer la ballade 'Stumble', le chef constate... d'habitude on doit demander au public de s'approcher de nous, pas ce soir vous êtes collés au podium!

Non, Frankie, 'Blankets' a été rayé de la playlist, on joue 'Low battery' datant du premier album.

Beaux effets de guitare postrock, Han Wouters est loin d'être un manchot.

Bon Iver n'est pas loin, donc on entame 'Winter'.

Paysages laiteux et mise en évidence du piano.

Ne cherchez pas 'Without leaves' sur un de nos albums, le morceau n'a jamais été enregistré.

On baigne toujours dans des eaux soft rock, on peut comprendre les gars qui citent Sufjan Stevens, mais si on remonte dans le temps, on peut mentionner Seals and Crofts ou Loggins et Messina.

Sans pause, Frankie a décidé, d'un jeu musclé, de sauter dans le wagon suivant, 'Plastik'.

La rêverie se poursuit avec la plage 'Youngster' au final percutant.

Pour démentir l'impression de joliesse, le quintet propose 'Washington' au ton plus rock, deux guitares électriques, trois voix, on pense à Squeeze!

Une valse indie pour terminer le gig?

' Girl in armour', un titre phare du premier LP.

En jetant un coup d'oeil au feuillet traînant sur le sol Stijn constate que le voyage est terminé, il débranche sa guitare et rejoint la clique backstage.

Pas de panique, braves gens, la setlist indique twee bisnummers!

'' Birds' et 'Whatever' à l'épilogue épique!


Le public quitte l'AB en souriant, c'est bon signe!

photos: Manu Gol En Vaux

The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015
The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015
The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015
The Me in You - Nightman à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 4 octobre 2015
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:40
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015

STEVE HACKETTAncienne Belgique, Bruxelles – 2015.10.04

Comment passer un dimanche soir d'agréable manière ?

Tu consultes les pages du site Internet de l'AB et tu te dis que Steve Hackett est un premier choix, comme le bœuf Angus, pas comme le Blanc Bleu Belge.

Ce n'est pas "sold out", on a vendu 1.100 places, mais je préfère être prudent et hop , train de 15.48 à Ciney, arrivée à Bruxelles Nord à 17.19 et je me dis qu'une promenade de santé le long des boulevards devenus piétonniers du centre de Bruxelles me fera le plus grand bien par cette fin de bel après-midi automnal.

Environ 30 minutes plus tard me voici parmi les 5 premiers présents devant la porte de la salle située au numéro 110 du Boulevard Anspach. A propos, ça n'engage que moi mais ce nouveau piétonnier à plus des allures de ville sinistrée que d'un espace convivial réservé aux promeneurs, c'est vide mes enfants, çà ne vit plus !
Retrouvailles avec mon pote Vincent, grand consommateur de « Live » lui aussi. C'est marrant, les fans de musique ont toujours matière à discussion quand ils patientent en attendant l'ouverture des portes d'une salle. Et on évoque des souvenirs, des phrases qui commencent de plus en plus souvent par : « Tu te souviens… ? » signe que le temps passe et qu'on vieillit...en beauté, je vous le concède.
Allez, c'est parti, j'ai mon précieux sésame, hop direction balcon, troisième rang plein centre où, horreur et stupéfaction, mon fauteuil chéri et les trois adjacents sont déjà occupé, et par des Italiens en plus. Je n'ai rien contre les descendants de Romulus et Remus mais quand tu entres dans les premiers et que des gens qui n'étaient pas dans la file d'attente dehors sont déjà assis tu te poses des questions. Tant pis, quatrième rang alors, mais de là aussi il faudra déménager car maintenant tu peux réserver des places numérotées à l'AB et c'est moche. Franchement. M'en fous, je me vois attribuer une bonne place après une chute dans les escaliers qui me nique le genou, fait ch…
Le line-up est le même que pour la tournée précédente à l'exception de la basse tenue cette fois par Roine Stolt qui remplace Nick Beggs. C'est la dernière date de la tournée européenne pour Steve Hackett qui nous gratifie d'un concert en deux temps.
Une première partie presque entièrement instrumentale sera consacrée à sa carrière solo. C'est ainsi que nous voyagerons avec notre acolyte au travers des titres superbes tels que « Corycian Fire », « Spectral Mornings », « Everyday » ou encore « Star of Sirius » et « Wolflight » un titre de son dernier album en date.

Steve Hackett est toujours aussi cool et comme d'habitude, il s'adresse à nous en français. Son jeu de guitare est tout bonnement somptueux, presque spatial, intemporel.
Et puis vient la seconde partie du concert qui s'articule autour de sa carrière au sein de Genesis. Magnifiques œuvres restituées comme à l'époque . « Get 'em out by Fiday », « The Lamb Lies Down on Broadway », « Firth of Fifth » nous transportent aux temps bénis où la musique progressive était à son zénith.

C'est ce que nous avons revécu pendant 2h15 d'un concert parfait, sans aucune faille tant émotionnelle qu'artistique.

Merci Monsieur Hackett, 65 ans et pas une ride musicale, bravo !

Mitch ZoSo Duterck

Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015
Steve Hackett - Ancienne Belgique-Bruxelles - le 4 octobre 2015
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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 09:38
Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015

Concert en images: J P Daniels, bla bla: michel

Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015

Et comment est la salle retapée?

De schilders hebben fantastisch werk uitgevoerd.

Oui, Jarrod:

Another night, another stunning venue. Singing this fine evening at De Roma in Antwerp.

Bien, on te paye une gaufre, you can keep your hat on!

Jarrod Dickenson

Un Texan à classer dans la catégorie songwriters/storytellers.

Recommandé si tu aimes Ray LaMontagne, soutiennent les connaisseurs!

Breathtaking songs et une voix rocailleuse à la Tom Waits, le barbu dresse une image d'une Amérique révolue!

"The Lonesome Traveler" est sorti en 2013, il a depuis sorti 2 EP's, le dernier 'An evening in the sun'.

Setlist:

Ain't Waiting Any Longer

No Work for the Working Man

Rosalie

Ballad of the Lonesome Traveler

Your Heart Belongs to Me
Come What May
Little Black Dress

Constat: rootsy stuff, rendu magnifique, hautement appréciable!

Don McLean

Vivienne ( UK): I knew when offered the chance to review Don McLean's show at the Colston Hall that hearing American Pie performed live by the original artist would be one of 'those' musical moments and it most certainly was...

Gerda, Wilrijk: ik kwam om 'American Pie' te horen, ik keerde met een brede glimlach terug naar huis!

In mijn Citroën C2 ( zwart) bleef ik maar zingen..

So bye, bye, Miss American Pie

Drove my Chevy to the levee but the levee was dry

And them good ole boys were drinking whiskey 'n rye

Singin' this'll be the day that I die

This'll be the day that I die....

Don McLean, c'est 'American Pie' et une vingtaine d'albums de folk/americana brillants.

En 2015, quand tu entends 'Vincent', tu pleures encore.

Il a vieilli?

Il a encore des cheveux...il est plutôt bien conservé pour ses 70 balais.

Don est accompagné par un groupe de vieux requins de Nashville dont Tony Migliore ( piano) et le grisonnant Jerry Kroon (drums), un bassiste et deux guitares complètent le line-up.

La setlist parcourt toute la carrière du singer songwriter de New Rochelle qui y introduit quelques covers pas débiles, dont 'Little Sister' d'Elvis, un Buddy Holly ( 'Everyday'), 'Crying' de Roy Orbison et en rappel, 'Greenback Dollar' de Hoyt Axton.

D'autres temps forts: 'Castles in the air' , 'And I love you so', 'Crossroads' au piano.

Et 'Vincent'?

Beau à pleurer, on te l'a dit!

Setlist

You Got Me Singing the Blues

Everyday

Botanical Gardens

Tulsa Time
Deep in the Heart of Texas
Homeless Brother
Still in Town
Crying
Little Sister
And I Love You So
Once Upon a Time
Empty Chairs
The King of Fools
I'm the Lucky Guy
Slow and Easy
Crossroads
Lovers Love the Spring
Castles in the Air
Genesis (In the Beginning)
Vincent
Got a Key to the Kingdom
American Pie
I'll Never Gunna Do It Again
Encore:
Ain't She a Honey

Greenback Dollar

Jarrod

Don

Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015
Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015
Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015
Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015
Don McLean- Jarrod Dickenson - De Roma - Antwerpen ( Borgerhout), le 4 octobre 2015
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 20:48
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015 BIS

Le billet de JPROCK :

Lorsqu’on évoque Glenn Hughes bassiste émérite né le 21 août 1952 à Cannock dans le comté de Staffordshire on pense bien sûr à Trapeze mais surtout à Deep Purple qu’il a intégré en tant que bassiste vocaliste de 1973 à 1976 en compagnie de David Coverdale pour une trilogie d’albums ( Burn, Stormbringer et Come taste the Band ) qui fera date dans l’histoire du groupe .
Il devient ensuite brièvement chanteur intérimaire de Black Sabbath, collabore avec Gary Moore avant de poursuivre par la suite une carrière solo avec bonheur ainsi que des collaborations diverses avec des artistes de talents.
Sa voix incroyable et terriblement soul lui a valu le surnom de « The Voice of Rock » et chaque concert de ce surdoué constitue un petit évènement en soi car l’artiste donne tout.
Ce soir c’est une fois encore au Spirit of 66 de Verviers que notre homme a choisi de poser ses flightcases pour un concert qui tiendra toutes ses promesses.
C’est en trio que Glenn a choisi de se produire sur cette tournée 2015 entouré d’une star de la guitare le fameux Doug Aldrich ( Whitesnake, Dio, Hurricane, Lion etc…) et du batteur Pontus Engborg.
Après une première partie blues rock assurée avec tous les honneurs par le longiligne et talentueux Jared James Nichols place au plat principal lorsque Glenn Hughes fait son apparition sur scène vers 22h00.
Dès l’entame de « Stormbringer » on est scotché par la puissance vocale inégalée du bassiste qui avec le temps ne faiblit pas.
A ses côtés Doug Aldrich est flamboyant même si parfois je le trouve trop démonstratif ( ah ces vieux tics du métal ! ) pour le hard rock soul de Hughes.
Oui je sais, je pinaille, je pinaille...
Mais celui qui m’a littéralement sidéré c’est Pontus Engborg, ce type est une boule d’énergie qui frappe les peaux de ses fûts comme si sa vie en dépendait.
Et avec le répertoire de Glenn, il n’a que très peu de temps pour souffler !
Titre après titre le show monte en puissance avec « Sail Away « , « Good to be Bad « , une version formidable de « Mistreated » comme à l’accoutumée puis en fin de set un enchaînement « One last Soul » et « Soul Mover » absolument irrésistible.
Le Spirit of 66 , qui affiche sold out, en demande plus et Glenn, très souriant ( il semble avec l’âge de plus en plus reconnaissant envers un public fidèle qui l’a toujours soutenu... ) revient jouer « Black Country « ainsi qu' une version dantesque de « Burn «.
Ce titre légendaire qui habituellement fait la part belle à l’orgue Hammond nous est balancé à la tronche ce soir en version trio qui se repose juste sur le panache de Doug Aldrich qui abat un boulot incroyable à la gratte (harmonies, solos, riffs ) et sur la basse virevoltante de Glenn tandis qu’à la batterie Pontus y laisse presque sa vie.
Une réelle performance !
Et la voix de Glenn qui s'envole dans les aigus avec une facilité déconcertante, quelle voix ! Grandiose !
Une immense claque dans nos tronches qui suintent le rock par tous les pores.
A lui seul ce titre époustouflant résume magistralement ce que fut le show de ce soir, un putain de concert hard-soul du tonnerre de dieu !
Mais de vous à moi, y avait il ne fut ce qu’une seule personne présente dans la salle qui avait en franchissant la porte le moindre doute à ce sujet ?
Que nenni !
The Voice of rock is alive and well, et pour longtemps encore j’en mets ma main au feu !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist ( sous réserves)
Stormbringer
(Deep Purple song)
Orion
Way Back to the Bone
(Trapeze song)
First Step of Love
(Hughes/Thrall song)
Touch My Life
(Trapeze song)
Sail Away
(Deep Purple song)
Good to Be Bad
(Whitesnake cover)
Guitar Solo
(Doug Aldrich)
Mistreated
(Deep Purple song)
Can't Stop the Flood
Drum Solo
(Pontus Engborg)
One Last Soul
(Black Country Communion song)
Soul Mover
Encore:
Black Country
(Black Country Communion song)
Burn
(Deep Purple song)

Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015 BIS
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015 BIS
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015 BIS
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015 BIS
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 15:17
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015

JARED JAMES NICHOLS + GLENN HUGHES TRIO – Spirit of '66 , Verviers – 2015.10.03

Setlist :

01. Stormbringer. (Deep Purple « Stormbringer » 1974)
02. Orion. (Glenn Hughes « Soul Mover » 2005)
03. Way Back To The Bone. (Trapeze « Way Back To The Bone » 1972)
04. First Step Of Love.(Hughes/Thrall « Hughes - Thrall » 1982)
05. Touch My Life. (Glenn Hughes « Addiction » 1996)
06. Sail Away. (Deep Purple « Burn » 1974)
07. Good To Be Bad. (Whitesnake « Good To Be bad» 2008)
08. Mistreated. (Deep Purple « Burn » 1974)
09. Can't Stop The Flood. (Glenn Hughes « Building The Machine » 2001)
10. One Last Soul. ( Black County Communion « Black Country » 2010)
11. Soul Mover. (Glenn Hughes « Soul Mover » 2005)
12. Black Country ( Black Country Communion « Black Country » 2010)
13. Burn (Deep Purple « Burn » 1974)

Le Spirit of '66 de notre ami Francis Geron affichait « sold out » en ce premier samedi d'octobre et ce n'est que justice car on avait la chance de voir de tout près deux légendes du Rock tel qu'on l'aime. Mister Glenn Hughes l'ex-bassiste chanteur de ce qui est selon moi la meilleure époque de Deep Purple et Mr. Douglas « Doug » Aldrich ex-Whitesnake à la guitare.

Le power trio était complété par le fidèle batteur Suédois Pontus Engborg. Glenn a bien évidemment officié au sein d'autres groupes tels que Trapeze aux côtés du regretté Mel Galley, mais aussi Hughes/Thrall, Black Sabbath, Black Country Communion avec Joe Bonamassa et Jason Bonham ou encore California Breed, sans oublier sa carrière solo.

Quant à Doug Aldrich, l'homme n'est pas en reste non plus car il a évolué au sein de formations telles que Bad Moon Rising, Burning Rain, Dio, Lion ou Revolution Saints pour ne citer que celles-là. C'est dire si on a devant nous des gars qui ont de la bouteille.


La première partie est assurée de fort belle man!ère par Jared James Nichols, le natif du Wisconsin qu'on avait pu voir au Spirit le 19 mai dernier.

Un autre power trio à la section rythmique Suédoise mais de facture plus bluesy. Quoiqu'il en soit c'est à nouveau 45 minutes de plaisir que nous allons partager avec mon pote Jared qui vient de sortir un nouvel album, un EP 5 titres, qui répond au titre de « Highwayman ». Nous aurons droit à un set dynamique au cours duquel Jarred nous fera montre de tout son talent avec des compositions telles que « Get Down », « Crazy » ou encore le désormais célèbre « Can You Feel It ? » sans oublier le clin d'oeil à ses idoles que sont Johnny Winter et Leslie West (Mountain) avec « Rock'n'Roll Hoochie Koo » et « Mississippi Queen ». J'ai comme l'impression que notre ami Francis ne tardera pas à le reprogrammer, si mes sources sont bonnes…


Dès 22 heures la sono déverse le célèbre « Alzo Sprach Zarathustra Op.30» de Richard Strauss et le Glenn Hughes trio s'empare des planches pour deux heures d'un concert exceptionnel. D'entrée c'est la tuerie : « Comin' out of nowhere, drivin' like a rain ... » oui c'est lui : « Stormbringer » mon titre préféré de Deep Purple. Je fonds, d'autant plus qu'un de mes guitaristes préférés se tient à un mètre de moi , Douggie rules ! Quel tueur.

S'en suit un magnifique « Orion » qui nous emporte dans la constellation musicale de Glenn Hughes, un bassiste-chanteur avec une voix tellement haut perchée qu'il faut l'entendre pour le croire. Un Glenn Hughes de 63 ans qui pète la forme, un Glenn Hughes qui a failli perdre la vie dans les excès tous azimuts d'un Deep Purple à la dérive en 1976, Tommy Bolin n'y a d'ailleurs pas survécu. Oui, un Glenn Hughes communicateur, un artiste qui prend et répand un plaisir géant à être sur scène. Comme il le dit lui-même, « Je me fiche pas mal de jouer devant des milliers de personnes mais si à chaque concert, en regardant quelqu'un droit dans les yeux, le courant passe entre nous, je gagne un nouveau fan, alors j'ai rempli ma mission, un fan par jour !». A mon avis, il en aura gagné quelques uns de plus ce soir.
Hommage poignant à son ami, le regretté Mel Galley avec lequel il officiait au sein de Trapeze puis de Whitesnake avec le titre « Way Back To The Bone ».
Que dire du sublime « Sail Away » de Deep Purple repris en choeur par un public sous le charme. Présentation de Doug Aldrich auteur-compositeur-interprète avec « Good To Be Bad » une de ses compositions au sein de Whitesnake. Et puis un magistral « Mistreated » qui nous replonge dans l'univers de ce chef d'oeuvre qu'est l'album « Burn » de Deep Purple. Et on progresse de chanson en chanson dans l'univers de Glenn Hughes jusqu'aux rappels. Le « puissant « Black Country » va achever les survivants dans le public et si il y en a encore quelques uns qui résistent le coup de grâce sera donné avec « Burn ». On pouvait se demander ce que ce morceau allait donner en formule trio, réponse : Ma-gis-tral.
Fabuleux concert encore une fois et comme le disait si bien le Duche « Docteur es Purple » il vaut mieux aller voir Glenn Hughes que Deep Purple ou Whitesnake.

Je confirme Ian Gillan et David Coverdale sont quasi moribonds vocalement parlant , sauf pour les ballades, tandis que Glenn Hughes n'a absolument rien perdu.

A bientôt paraît-il ?

Mitch ZoSo Duterck

Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015
Glenn Hughes Trio feat. Doug Aldrich - Jared James Nichol- Spirit of 66 - Verviers, le 3 octobre 2015
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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 13:59
선우정아 / Sunwoo Jung-A + Sioen + Eric You from Needle & Gem -Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles- le 3 octobre 2015

선우정아 / Sunwoo Jung-A + Sioen + Eric You from Needle and Gem -Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles- le 3 octobre 2015.

Dans le cadre du Korean Music Festival Brussels ( du 23 septembre au 14 octobre), l'AB club accueille Sunwoo Jung-A, one of the top-notch Korean female singer songwriters.

Ce soir, le Club a pris des teintes dragon asiatique, 85% de la clientèle étant originaire d'Extrême -Orient, ce qui a réjoui JP, constatant qu'il n'était pas le plus petit bipède dans la salle.

Invités et chaleureusement accueillis par le Korean Cultural Center Brussels, nous sommes les premiers à escalader les marches nous emmenons vers la salle du premier étage, les portes s'ouvraient à 18h, un premier artiste, non précisé était prévu, à 19:05'.

19:20' un duo se présente!

Eric You, qui précisera faire partie du groupe Needle and Gem dont l'autre moitié se trouve au Canada, et le pianiste de Sunwoo Jung-A!

Eric, au look androgyne, entame son bref récital par une version dream pop exquise et éthérée du standard 'My favorite things'.

Vocaux délicats déformés par un modulateur et une loop station et arrangements subtils, il n'en faut pas plus pour faire chavirer le coeur des Yoon, Han, Minji ou Jang peuplant l'enceinte.

Exit le claviériste, my name is Eric, you don't know me and I don't know you, pas aussi élaboré que le confucianisme mais une belle preuve de philosophie orientale, I 'll play a song of my band à la guitare, it is called 'Dawn'.

Frais comme la rosée sur un roseau coréen, de l'indie folk raffiné.

Next one is not my song but a song I like, il amorce ' The professor' de Damien Rice avec son couplet final chanté en français.

Superbe, Eric You a réussi à capter l'attention du public qui l'écoute religieusement malgré un petit trou de mémoire.

'Wall' is a song of mine, I know the words...

Une dernière douceur terminant un set séduisant.

Sioen ( solo).

Frederik Sioen et la Corée du Sud: une petite amie coréenne et en 2012: Sioen raakte in Zuid-Korea bekend, onder meer omdat Cruisin’ in 2006 gebruikt werd in een reclamespot van het Koreaanse modelabel Bean Pole. De actrice Gwyneth Paltrow speelde de hoofdrol in dat spotje....

Des liens évidents, donc, le Gantois s'exprime d'ailleurs pas si mal en coréen, pays où il s'est trouvé à la même affiche que Sunwoo Jung-A lors d'un festival. L'idée est venue naturellement d'inviter Frederik à la soirée coréenne à l'AB.

Depuis un petit temps, le singer-songwriter a abandonné le piano pour s'accompagner à la guitare.

Pour le concert de ce soir il propose de visiter sa dernière oeuvre, 'Man Mountain'.

19:45', il grattouille sa guitare et attend le retour du silence, l'intro sera longue si vous ne vous taisez pas.

Les Coréens sont gens aimables, il peut commencer, le silence règne 5 secondes après l'avertissement, il amorce 'Marry me', une petite perle pop que cette déclaration d'amour, t'aurais dû déclarer la même chose à ta future épouse il y a 50 ans.

I'm a little bit Korean, you know, I eat kimchi every day, this song is about 'Hongdae' ( near Seoul).

Les petites Coréennes reprennent le refrain en souriant.

Sympa, faudra qu'on aille vers un tour en Asie un de ces quatre!

You like to party in Korea, no?

This one is called 'Blackout'.

Un bluesy track chantant les lendemains de la veille, tu t'éveilles à côté d'une fille, c'est pas ta copine.. merde, qu'ai-je bu, où suis-je, c'est qui cette demoiselle?

Un chouette petit côté Ray Davies colore ce titre amusant.

A song about love, destinée aux hommes qui ne connaissent rien à l'univers du sexe faible, 'Women's Riddles'.

Les femmes et leurs mystères, is there a key?

Après cette tirade Sioen attaque le plus ancien ' Johnny, Mary, Tommy and the Sun' qu'un mec compare aux Shins, le titre évidemment rappelle en toi l'image du regretté Robert Palmer!

Sunwoo Jung-A en guest, au piano et seconde voix ( brillante), pour 'Pharaoh', un nouveau bijou pop, proche de Tom Robinson!

Ensuite le duo s'attelle à une composition de Sunwoo, dont le titre traduit en anglais devient 'Don't cry'.

La ballade de facture classique vire piano pop énervé et séduit toute l'assemblée, saluant la performance du Gantois par une salve d'applaudissements méritée.

Sunwoo Jung-A

Korean Music Awards 2014, best pop album: Sunwoo Jung-ah It's Okay, Dear!

Elle se présente sur scène accompagnée de 박찬형 aux percussions et de 선우정아 au piano ( prononciation sur demande), deux gars talentueux, le pianiste est vraiment exceptionnel, elle-même se charge du programming, manie un synthé et chante dans un registre allant de la pop, à l'indie, au trip hop, au jazz et au rock.

Le set démarre sur une intro trippy, le morceau aux allures acid jazz/trip hop n'a rien à envier aux meilleures productions anglaises ou américaines.

Sophistication consommée et effets de voix surprenants.

Les occidentaux présents dans la salle ne sont pas en terrain inconnu.

En anglais imagé, l'artiste tente de nous commenter le thème des chansons, this one is about feeling like a bitch towards your friends and family, you could translate the title as 'Upside down'.

Un morceau electropop dans le moule Katy Perry, Ke$ha, Ariana Grande.

Elle poursuit avec 'Purple Daddy', un titre poignant au fond jazzy, traitant du décès de son père.

Sunwoo fait preuve d'une grande versatilité mais ne peut cacher son backgrounf jazzy, pas étonnant non plus que certains voient en elle une Regina Spektor asiatique.

Bye, bye, boys, please welcome Eric You, he's my sister, ajoute-t-elle en riant.

Eric à la guitare sèche, Sunwoo au chant pour une version lente et décalée de 'You are so beautiful' de Billy Preston, une chanson rendue populaire dans l'adaptation de Joe Cocker.

Bluesy mood et apprêts electro, étonnant!

Solo, ' The moment I destroy you', un gospel jaune et profond.

O K, guys, come back.

Comme des chiots obéissants, les musiciens rappliquent.

On change d'atmosphère pour virer comédie musicale, le pianiste et le percussionniste peuvent s'ébattre, la chanteuse jongle!

La suivante, a poppy one, est inspirée d'une fable d'Esope tandis que le tubesque "The Song of Hero"peut-être considéré comme mon seul morceau positif.

On m'avait parlé de mauvais temps en Belgique, résultat je suis fringuée comme en hiver et je sue, pire qu'Eugène, 'Unknown Artist' est inspiré par iTunes qui m'ignorait, it's a song about no fame.

Un sens de l'humour exacerbé, cette nana!

Une espèce de Bette Midler asiatique!

Officially this is our last song, retour aux climats atmosphériques avec la question...why do you do such stupid things...

Il est 21:35', le club rappelle le souriant trio.

Nouvelle pointe d'humour, sorry, I have to fix my make-up, elle se retourne et se retouche en lorgnant son smartphone.

Le catalogue est épuisé, on improvise, un petit jazz, Bruxelles?

Tu parles, une jam à laquelle Ray Charles eut aimé participer, un travail admirable du piano, puis le percussionniste tabasse ses cymbales de ses mains nues à la grande joie du public tandis que Sunwoo entame un Korean scat magistral.

Le titre est ponctué par une ovation délirante!

Un samedi soir marqué d'une croix blanche!

photos - Jp daniels - concert monkey

Eric You

Sioen

Sunwoo

선우정아 / Sunwoo Jung-A + Sioen + Eric You from Needle & Gem -Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles- le 3 octobre 2015
선우정아 / Sunwoo Jung-A + Sioen + Eric You from Needle & Gem -Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles- le 3 octobre 2015
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