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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:01
LAIBACH WITH RTV SLOVENIA SYMPHONY ORCHESTRA au Bozar, Bruxelles, le 9 février 2016

LAIBACH WITH RTV SLOVENIA SYMPHONY ORCHESTRA au Bozar, Bruxelles, le 9 février 2016

Le billet de JPROCK :

Fort d’une reconnaissance internationale le groupe slovène Laibach se produit ce soir à Bozar dans le cadre du festival de Lubjana accompagné par le RTV Slovenia Symphony Orchestra.
Groupe énigmatique et injustement controversé Laibach est un collectif authentique qui fait partie du Neue Slovenische Kunst ( NSK) une micro nation virtuelle qui rassemble différents artistes, écrivains, peintres et musiciens.
Son parti pris : interpeller en utilisant une esthétique inspirée des régimes extrémistes et nationalistes sans donner de réponses aux questions qu’on se pose et obliger chaque individu à réfléchir et choisir son camp.
En résumé Laibach ne fait aucune concession, ni au niveau musical ni au niveau de son image.
Jouant avec bonheur avec ce qu’on peut appeler le « kitsch totalitaire », dans un style aux influences dadaïstes évidentes, il juxtapose souvent conjointement des symboles d'idéologies politiques opposées.
Laibah bouscule et déconcerte et donc fait réfléchir, et en cela il en devient juste indispensable.
Ce soir dans la belle salle Henry Le Boeuf du Palais des Beaux Arts le groupe accompagné de l’orchestre symphonique de Slovénie revisite ses compos sous la baguette de Simon Dvoršak dans des arrangements du jeune compositeur slovène Anže Rozman.
Et dès le début du spectacle qui débute après les allocutions de quelques pingouins officiels par « Ode an die Freude « on est littéralement scotché par le son d’une pureté absolue.
Le mariage entre l’orchestre classique et l’univers industriel de Laibach apparaît évident et la voix grave de Milan Fras résonne comme jamais.
« Bossanova » sonne comme un véritable électrochoc !
Entre les titres c’est une voix off grave et saccadée qui s’adresse au public avec ironie en utilisant le second degré : « You - are - the best audience, we - love - you « , tandis que le band se tait et reste immobile.
« We - are - very happy - to be here ! «
Et c’est reparti de plus belle pour des titres qui alternent pop songs , chocs electro et arrangements classiques somptueux.
La voix enchanteresse de Mina Spiler s’envole tandis que celle glaçante de Herr Fras lui répond.
Chez Laibach on passe du feu à l’apaisement, du bien au mal, de la lumière aux ténèbres, le tout avec une facilité dérisoire et déconcertante.
« Now You Will Pay » chante Milan extrait de l’album WAT sorti en 2003.
Le groupe se lance alors dans l’interprétation d’extraits de « The Sound of Music »et ses versions martiales des titres issus de la comédie musicale sont tout simplement formidables.
L’aspect visuel du show est aussi omniprésent avec un joli travail sur les lumières et sur les projections 3D.
« We Are Millions and Millions Are One « suivi de « The Whistleblowers « issus du dernier album Spectre sonnent comme jamais, et le set se termine sur « Resistance is Futile «

« Ce que nous sommes, vous deviendrez
Un parasite, absorbant les âmes
On va sucer votre culture,
Cerveau, énergie,
Implanter vos gènes
À notre être collectif

Ne luttez pas contre nous
Toute résistance est inutile...
...Nous sommes Laibach
Toute résistance est futile «

Tout un programme !
A moins que ce ne soit une mise en garde ?
Ou la dénonciation de tout totalitarisme ?
Vous n’aurez pas la réponse.
Laibach n’est pas là pour vous la donner, Laibach veut juste vous bousculer, vous interpeller, vous choquer.
A vous de faire le reste et de vous interroger…ou pas.

Il est 21h45, le public est debout et l’orchestre suivi des membres de Laibach reviennent sur scène.
Encore un extrait de « The Sound of Music « avec « My Favourite Things « .
Je ferme les yeux et retombe quelques instants en enfance en revoyant Julie Andrews dans la mélodie du bonheur, mais mon absence ne dure que quelques secondes car dès la réouverture de mes paupières c’est bien Laibach que j’ai devant moi qui revisite à sa sauce cette chanson bien connue.
Du grand art !
Il ne reste plus au groupe qu’à nous donner l’estocade finale avec l’incontournable « Life is Life » dans une version prodigieuse qui mettra tout le monde d’accord et debout.
Quelques signes vers le public en guise d’au revoir puis les lumières s’éteignent à nouveau pour nous proposer sur l’écran géant le teaser du film retraçant le voyage et les concerts de Laibach en Corée du Nord et qui sortira au printemps.
Une dernière cerise sur le gâteau longuement applaudie .

Ce fut donc une soirée exceptionnelle en compagnie d’un des groupes les plus avant-gardistes de l’histoire du rock et de l’art, un collectif qui entretient savamment une certaine ambiguïté quant à ses réelles positions politiques pourtant pas du tout extrêmes quand on s'y intéresse de près et qu'on sait lire entre les lignes.
Un parcours difficile pour l’auditeur mais qui vaut la peine tant l’univers et la démarche de Laibach engendre questionnements et réflexions.
Et dans un monde où la plupart des propositions qu’on nous sert artistiquement et politiquement s’adressent à un public cible pré-lobotomisé, faire de temps à autre travailler ses méninges relève d’une gymnastique bienfaisante humainement essentielle.
Vous ne pensez pas ?

texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :
Ode an die Freude
Eurovision
Smrt za Smrt
Bossanova
Now You Will Pay
Do-Re-Mi
(Rodgers & Hammerstein cover)
Edelweiss
(Rodgers & Hammerstein cover)
The Sound of Music
(Rodgers & Hammerstein cover)
Climb Ev'ry Mountain
(Rodgers & Hammerstein cover)
We Are Millions and Millions Are One
The Whistleblowers
Resistance Is Futile
Encore:
My Favorite Things
(Rodgers & Hammerstein cover)
Life Is Life / Leben heißt Leben
(Opus cover)

LAIBACH WITH RTV SLOVENIA SYMPHONY ORCHESTRA au Bozar, Bruxelles, le 9 février 2016
LAIBACH WITH RTV SLOVENIA SYMPHONY ORCHESTRA au Bozar, Bruxelles, le 9 février 2016
LAIBACH WITH RTV SLOVENIA SYMPHONY ORCHESTRA au Bozar, Bruxelles, le 9 février 2016
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 15:12
Triple décès dans la scène musicale flamande: Eddy Wally - Jelle Tømmeleyn et Berre Bergen

Eduard Van De Walle, alias Eddy Wally, un des chanteurs de charme les plus populaires du nord du royaume est passé de l'autre côté du Styx le 6 février.

The Voice of Europe, comme il aimait se décrire, affichait 83 printemps au compteur.

Sa carrière débute en 1959, lorsque armé d'un accordéon, il parcourt les cafés de la région de Zelzate, il faisait danser et pleurer ménagères, boulangères et autres mégères, tandis que leurs mecs picolaient des litres de Stella ou de Wieze au comptoir.

Il a continué à chanter ses rengaines immortelles ( Chérie, Rode Rozen, Dans met mij de laatste tango ou 'Als marktkramer ben ik geboren' ....) jusqu'en 2012, de Nacht van de Schlagers signifiant sa dernière apparition en public.

La Flandre a perdu son playboy le plus attachant!

Berre Bergen

ne travaillait pas dans le même créneau, cet excellent bassiste reste associé à deux grands groupes de rock belge: les Scabs ( 4 albums) et les Kreuners ( 4 albums, également).

Lorsqu'il quitte les Kreuners, Berre fonde Lynx, qui malheureusement ne marchera pas trop.

Il se lance également dans la production ( Sam Gooris e.a.).

Ce dimanche le musicien est décédé dans un hôpital de Herentals, il avait 53 ans!

Une fin tragique pour le batteur Jelle Tømmeleyn, actif au sein des groupes The Heavy Crown, Miava et Blackbird Phantom, il s'est fait écraser en rentrant chez lui à Lichtervelde.

Le conducteur a été appréhendé après un délit de fuite.

Le monde rock est toujours sous l'émotion, le jeune musicien avait à peine 24 ans, l'avenir lui appartenait!

Triple décès dans la scène musicale flamande: Eddy Wally - Jelle Tømmeleyn et Berre Bergen
Triple décès dans la scène musicale flamande: Eddy Wally - Jelle Tømmeleyn et Berre Bergen
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Published by michel - dans Bad News
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 13:54
EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016

EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016

Le billet de JPROCK :

En ce dimanche 7 février 2016 l’ Europa Blasphemia 2016 Tour s’arrête au Trix et personne ne s’étonne , vu l’affiche, que la salle anversoise affiche fièrement sold out.
Début des hostilités païennes à 18h45 avec Inquisition dont je n’ai pu voir que trois titres après avoir perdu pas mal de temps à chercher une place de parking que j’ai finalement dénichée à dix minutes de marche.
Dès qu’un concert affiche complet au Trix un dimanche, et qu’un évènement a lieu conjointement au Sportpaleis, c’est la galère assurée pour garer son carrosse !
Donc, n’ayant pas pu vraiment juger de la performance d’ Inquisition je m’abstiendrai d’émettre un avis sur leur set qui apparemment fut émaillé de quelques petits problèmes techniques.
Place ensuite à Entombed AD.
Fondé en 2014 sur les cendres de Entombed, groupe culte s’il en est, le band emmené par Lars Göran Petrov au chant guttural livre une bonne prestation sans surprises devant un public qui se montre bien réceptif et réserve un bon accueil au groupe suédois.
Du bon boulot et une prestation bien torchée qui ne révolutionne pas non plus la planète death metal.
Juste le temps d’aller s’en jeter une au bar et d’arpenter le stand merchandising pris d’assaut par le public, et on ressent déjà un frémissement dans la foule.
Frémissement justifié, car ce qui va suivre est réellement une affiche de rêve avec Abbath et bien sûr Behemoth.
Une chose est certaine, Abbath est très attendu, et au vu du merchandising écoulé et de l’impatience manifeste qui émane du public le nouveau projet de l’ex guitariste chanteur d’Immortal fait recette.
Dès l’apparition du quatuor sur scène dans un épais nuage de fumée et sous des lights quasi stroboscopiques une chape de plomb sonore s’abat sur la foule.
Abbath n’a rien à envier à Immortal, et je dirais même qu’il navigue encore un cran au dessus.
Entouré par King ov Hell à la basse , Gabe Seeber aux drums et Ole Andre Farstad au lead guitar Abbath Doom Occulta éructe ses textes penché sur son pied de micro . Tel un Lemmy du black metal ( il a d’ailleurs fondé en 1996 un groupe en hommage à Motörhead appelé Bömbers) sa voix rauque fait merveille, et alors que Mister Kilminster chantait la gorge tendue en positionnant son micro plus haut que son visage, Abbath lui semble chanter comme replié sur lui même.
Pendant 70 minutes on a droit à une succession de brûlots incandescents extraits du nouvel album sorti chez Seasons of Mist et aussi à plusieurs titres d’Immortal comme « Nebular Ravens Winter « ,« Tyrants » , « One by One » et « All Shall Fall « .
Abbath communique souvent entre les titres avec son public déchaîné et se paie même une petite gaffe en lançant « It’s good to be back in Holland ! « accueilli par quelques sifflets mais surtout par des rires étonnés. Il se rattrapera quelques titres plus tard avec un « Thank you Antwerp » qui nous rassure un peu.
Mais ceci n’est pas bien grave, car que Olve Eikemo ne soit pas fort en géographie nous importe peu, l’important c’est la musique. Et avec un set 100% pure energy et un black metal de grande qualité Abbath fut incontestablement le premier très grand moment de la soirée avant le gig de Behemoth qui disons le tout de suite a tenu toutes ses promesses.
Dès l’entame de son set Behemoth nous plonge dans une ambiance de grand messe et convoque les démons à sa table.
Qu’ils s’appelant Satan, Lucifer ou simplement nous pauvres mortels à la foi dieux et démons comme le déclare souvent Nergal , cette célébration nous emmène très loin dans l’univers du groupe qui depuis la sortie de son dernier album The Satanist a encore acquis une plus grande dimension scénique.
Musicalement Behemoth est d’une efficacité redoutable et chose rare pour un groupe de ce style il parvient à reproduire parfaitement on stage la maîtrise infernale de ses compos.
Dans un déluge de feu, de flammes et de fumée Behemoth convie le Malin, nous donne la communion blasphématoire et utilise les métaphores dans ses textes qui gagnent à être lus et médités.
Car après sa victoire contre une leucémie qui aurait dû l’emporter et sa totale guérison , on sent que Nergal est aujourd 'hui un autre homme fidèle à ses convictions anti-religions, certes, mais sans doute plus humaniste. Ce qui ne l’empêche nullement de rester sur scène ce performer incroyable qui quatre vingt minutes durant s’investit à fond dans sa musique.
Entre « Blow Your Trumpets Gabriel « qui ouvre le show et « Conquer All « suivi de « Chant of Eschaton 2000 « qui le clôturent c’est une rage black-death qui s’abat sur un public totalement conquis et participatif.
Il est 23h50, pas de rappel, les lumières se rallument et on se dit qu’on vient de vivre un moment particulièrement intense.
Behemoth est sans doute un groupe dangereux, mais pas pour les raisons que l’on croit.
Avec ce genre de band lorsqu’on y goûte on risque fortement l’addiction pure et simple, et de conclure une sorte de pacte démoniaque avec le groupe polonais qui en ricane encore…

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist Abbath :

To War
Winter Bane
Nebular Ravens Winter
(Immortal cover)
Warriors
(I cover)
Ashes of the Damned
Fenrir Hunts
Tyrants
(Immortal cover)
One By One
(Immortal cover)
Count the Dead
Endless
Root of the Mountain
All Shall Fall
(Immortal cover)

Setlist Behemoth :

Blow Your Trumpets Gabriel
Furor Divinus
Messe Noire
Ora Pro Nobis Lucifer
Amen
The Satanist
Ben Sahar
In the Absence ov Light
O Father O Satan O Sun!
Encore:
Pure Evil and Hate
Antichristian Phenomenon
Conquer All
Chant for Eschaton 2000

EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016
EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016
EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016
EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016
EUROPA BLASPHEMIA 2016: BEHEMOTH pol + ABBATH nor + ENOTOMBED AD swe + INQUISITION us - Trix - Antwerpen - le 7 février 2016
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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 15:59
 Suede  -A Unique Two Set Show - Ancienne Belgique - Bruxelles le 6 février 2016

Chronique du concert de « Suede » àl’AB le 6 février 2016

Photos et reportage : Pierrot et Margaret Destrebecq - King

Organisation: Live Nation

Il est passé 20 hr et la salle commence à se remplir. Le concert n’est pas sold-out, ce qui est surprenant quand on pense que Suede a pas mal d’année de scène, même s’ils ont interrompu leur carrière pendant quelques années, et une discographie intéressante qui a marqué toute une époque.

Ce soir ils vont nous présenter leur nouvel opus nommé « Night Thoughts ».

Lorsque le concert commence sur le coup de 20.30h précises, dans un roulement de tonnerre, l’écran blanc tendu devant la scène s’éclaire des images projetées devant le band que l’on ne distingue que par transparence dès lors qu’un ou l’autre des musiciens est sous le feu d’un projecteur.

Le film de Robert Sargent nous transporte dans l’atmosphère des années 60 sur la côte anglaise, tant par la couleur entre sépia et olive, que par le décor et les vêtements des protagonistes de cette histoire sordide soumise à nos regards. Violence conjugale, enlèvement, noyade, bagarre entre gendre et beau-père supposé, cela toutefois compensé par des images de couple amoureux, d’enfant heureux courant dans les champs de blé ou sautant dans les vagues de la mer, moments furtifs de bonheur très vite oubliés, gommés par de nouvelles images glauques.

Sur le plan musical, c’est un « Concept Album » rappelant un peu Moody Blues dans les harmonies vocales mais surtout « Manic Street Preachers » pour ce qui est des sonorités de ce band de Rock Alternatif et Glam Rock.

Le groupe termine la première partie du concert consacrée exclusivement à leur nouvel album qui est interprété d’un bout à l’autre dans l’ordre indiqué sur la pochette, sans temps morts et donc sans beaucoup d’applaudissements.

Après un bref entracte au cours duquel l’écran est enfin enlevé, le band revient sur scène pour nous remettre dans les pavillons auditifs quelques bon morceaux de leurs albums passés. Le chanteur Brett Anderson n’a rien perdu de son charisme et quand il descend dans la fosse pour serrer la pince à ces afficionados c’est avec une réelle reconnaissance pour ces fans d’être présents pour cette dernière soirée de leur tournée européenne qui se termine ici, à l’AB.

Le band dans sa composition actuelle telle que reformé en 2010 est constitué de Brett Anderson au chant, de Matt Osman à la basse, de Simon Gilbert aux drums, de Richard Oakes à la guitare et de Neil Coding aux claviers.

De cette soirée, je retiens essentiellement que j’ai passé un très bon moment musical, surtout pour la seconde partie du concert, la première partie ayant provoqué une certaine distraction liée à la projection du film qui obligera peut-être certains à se procurer l’album pour en découvrir les multiples facettes, le casque sur les oreilles et les yeux fermés.

Set-list

Part one :

When You Are Young

Outsiders

No Tomorrow

Pale Snow

I Don’t Know How To Reach You

What I’m Trying To Tell You

Tightrope

Learning To Be

Like Kids

I Can’t Give Her What She Wants

When You Were Young

The Fur And The Feathers

Part two :

Moving

Killing of a Flashboy

Trash
Animal Nitrate
It Starts and Ends With You
Sometimes I Feel I'll Float Away
The Sound of the Streets
So Young
Metal Mickey
Beautiful Ones


Encore:
Everything Will Flow

New Generation

 Suede  -A Unique Two Set Show - Ancienne Belgique - Bruxelles le 6 février 2016
 Suede  -A Unique Two Set Show - Ancienne Belgique - Bruxelles le 6 février 2016
 Suede  -A Unique Two Set Show - Ancienne Belgique - Bruxelles le 6 février 2016
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:45
Marockin' Brass - Propulse ( partie pro) - 16h 45 Botanique, Orangerie à Bruxelles, le 5 février 2016

Marockin' Brass - Propulse ( partie pro) - 16h 45 Botanique, Orangerie à Bruxelles, le 5 février 2016

Charles Eloy.

Marockin’ Brass – fusion jazz & gnaoua – 16h45 Orangerie

Les instruments du groupe Marockin brass impressionnent avant que les neuf musiciens entrent en scène :Soprano saxophone, bendir, darbouka, tuba, trompette, bugle, flûte traversière, sax baryton, krakeb, drums et n’oublions pas la voix humaine.

Les rythmes de transe gnaoua sont alimentés d’apport de jazz et musiques actuelles.

L’ensemble est reconnu internationalement pour sa qualité et sa créativité les amenant à collaborer avec le saxophoniste Trevor Watts (UK) ou avec l’Orchestre Philharmonique Belge.

Ce soir, c’est un régal de voir tous ces musiciens évoluer sur la scène Orangerie du Botanique. Une multitude de timbres acoustiques se tissent dans les différentes structures musicales avec un espace d’improvisation envoyant une énergie généreuse vers le public. Je me rappelle les avoir entendus dans un festival de rue et ils ont énormément évolué. A certains moments, les cuivres et les rythmiques gnaoua me semblent générer un son urbain funky, de quoi alimenter le corps et l’esprit, qui dans les civilisations nord-africaines font plus partie d’un même ensemble d’expression que dans la culture occidentale actuelle dans laquelle une tendance à tout compartimenter existe. Même les instruments parlent entre eux avec des questions/réponses.

http://www.met-x.be/%20%20http://www.met-x.be/fr/projets/marockin_brass-347.html

Votre reporter a été présent à 15 concerts sur les 66 programmés. Je vous prie de bien vouloir cliquer sur l’onglet PHOTOS pour des reportages pour le plaisir de vos yeux.

Propulse délivre chaque année des spectacles différents. Une logique de continuité est respectée. Je reconnais souvent les anciens musiciens de projets/groupes recyclés dans de nouveaux projets/groupes.

Un avis personnel : je suis à la découverte des artistes/groupes contribuant à la création, non à celles de musicien(ne)s jouant des sonorités familières à l’oreille, sans effet de surprise.

Vu qu’un processus participatif lancé en 2015 par le Ministère de la Culture, visant à mettre une politique culturelle renouvelée avec un glissement des subsides des structures vers les artistes, est en cours, il est prématuré de se prononcer sur un proche futur.

J’espère que les candidatures des artistes et structures seront examinées sans une multitude de conditions d’acceptation préalables, dans l’espoir de ressembler des synergies plus créatives.

Que le spectacle continue.

Marockin' Brass - Propulse ( partie pro) - 16h 45 Botanique, Orangerie à Bruxelles, le 5 février 2016
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 22:22
XAMANEK- Propulse ( partie pro) - 16h Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016

XAMANEK- Propulse ( partie pro) - 16h Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016

Charles Eloy

Xamanek – fusion sud-américaine 16h00 - Rotonde

Xamanek est une histoire famille autour des frères Luis, Sergio et la sœur Victoria, originaires du Chili et qui ont jeté leurs racines à Liège.

Le groupe propose un voyage avec des escales entre rythmes énergiques et ballades douces.

Victoria est habillée d’une robe rouge et les deux frères ont des chemises colorées apportant les rayons de soleil en ce début du mois de février.

Comme nombre de groupes sud-américains ayant un vécu, des textes parlent de la condition humaine et d’autres de la vie quotidienne.

Ils ont enregistré leur dernier album au Chili. Cela nous réserve des surprises et de l’authenticité dans les arrangements.

Melodia : Luis annonce qu’ils désirent reproduire toute l’ énergie de leur terre natale dans cette chanson.

Bang bang cumbia : une reprise de Sony and Cher, un tube mondial des années soixante à la sauce cumbia. Get on the dance floor.

Set list : Solo, Melodia, Bang bang cumbia, Gira, Viaje, Y se fue la bolita

Xamanek réussit à partager l’énergie de leur musique sans toutefois augmenter la puissance sonore à vous casser les oreilles.

http://www.xamanek.com

XAMANEK- Propulse ( partie pro) - 16h Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 20:36
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016

Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016

Gieke Merckx ( adaptation michel)

En lice au Depot-

Again & Again

Atilla

bugsy

Citizens

Fugitives
Lago
Mantra Suicide
Rewind Productions
The Hipster Jugend
Tin Fingers

Et un aperçu de la prestation de bugsy - The Hipster Jugend - Citizens et Lago

Citizens

Un groupe que je connaissais déjà pour l'avoir vu au ONE festival à Haacht, déjà à l'époque Citizens avait attiré mon attention.

Le set proposé hier a tenu toutes ses promesses, solide et professionnel, parfois rugueux mais toujours passionné. Le band fait preuve d'une maturité étonnante.

Le pôle d'attraction majeur est le frontman, le potentiel du groupe est énorme, les critiques n'hésitent pas à citer dEUS ou Balthazar.

Le chanteur, Jingwei Chow, est pétri de classe il serait assez étonnant que ce band ne perce pas dans un avenir proche.

Je prends tous les paris, je les vois en finale de ce Humo's Rock Rally.

The Hipster Jugend

Les Hipsters sont originaires de Louvain et s'ébattent dans l'univers electropop.

Cet été ils projettent de tourner en Australie, ce serait pas con s'ils pouvaient ajouter une place de finaliste au Humo's Rock Rally sur leur carte de visite.

C'est loin d'être une utopie, le groupe sonne hip, il est plein d'assurance et sa pop est rafraîchissante.

Ce qui m'a marqué lors de leur show est la belle voix de Linde Muylaert.

Elle assure un max en background tout en maniant les touches. L'élément masculin ( Bram, Jeroen et Nick) fait en sorte que l'ensemble colle parfaitement, du travail de vrais pros, selon moi!

Seul reproche, ne laissez plus Linde au fond de la scène, donnez lui une place en avant-plan, il n'y a aucune raison de la cacher.

Une place en demi-finale est dans leurs cordes et, si cela ne tenait qu'à moi, même en finale.

*Lago*

Un groupe francophone emmené par un élément tricéphale féminin.

Ces dames ajoutent une note poétique au cocktail proposé.

Leur show passe de la violence aigüe aux moments de sérénité absolue, que ce soit en harmonies à deux voix ou par un chant tout en sobriété.... c'est fort beau!

La salle a été impressionnée, surtout lorsque Eugénie ( Eugé Nion) vient supporter le trio au violoncelle.

Le chant de Laly Deblon et de Katia Andre' Dumond touche au sublime, tandis que Tapia Perez s'autorise une séance de beatboxing.

Un concert de trois morceaux, c'est frustrant, c'était bien trop court!

Une place de demi-finaliste est à leur portée.

Au minimum!

*Bugsy*

Des rappeurs sur scène... sauvages, incontrôlables, agressifs, injurieux, mais c'est bien foutu!

Dans la tradition de 50Cent, une cascade de mots qui n'ennuient jamais.

Ces quatre-là te laissent sans voix, pas un moment de répit pendant leur set.

Bugsy peut être considéré comme le canard boiteux de la sélection car il s'agit en fait d'un ROCK rally, vont-ils réussir à passer un tour, pas sûr, mais on pourrait leur refiler le prix du public.

J'ai rarement assisté à une telle débauche d'énergie ni à un sermon aussi rapide.

Sorry, je n'ai réussi qu'un seul cliché de leur prestation, ces mecs se déplaçaient à la vitesse de l'éclair!

Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
Humo's Rock Rally ( preselectie) - Het Depot - Leuven, le 5 février 2016
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Published by Gieke Merckx ( adaptation michel) - dans Concerts
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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 14:20
Denis K- Propulse ( partie pro) - 14h30 Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016

Denis K- Propulse ( partie pro) - 14h30 Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016

Charles Eloy

Denis K - chanson française/rock - 14h30 - Rotonde

L’orchestre entourant Denis K est composé des instruments classiques de musique folk, rock (guitares : électrique, basse 4 cordes, folk ), claviers, batterie.

Je vous donne une référence, et pas n’importe laquelle : un phrasé et un grain de voix absolument fascinant semblable à celui d’ Alain Bashung.

Denis est un interprète, une belle attitude sur scène, une gueule de troubadour qui est capable de transmettre un univers feutré et fragile au travers de ses textes doux-amers.

Le vent : le morceau débute avec un rythme de basse saccadé, suivi d’un son d’orgue. Nous sommes emportés comme par le vent, le titre de la chanson.

Nos vies, nos bordels : sur un riff de guitare acoustique, sa chanson se laisse écouter. Nous pouvons facilement suivre le texte car les mots sont bien articulés.

Dans la seconde partie de la chanson, la guitare basse sonne plus rondement et la guitare électrique légèrement amplifiée fait monter la chanson vers un climax plus rock.

Aucune interruption durant son répertoire, hormis avant la dernière chanson. Il remercie le public et entame « de visages en visages ».

Denis K ne laisse pas indifférent. Il peut étonner et émouvoir les jeunes adolescents debout ou ceux, avec plus de maturité, habitués aux concerts assis.

Set list : Je poserai ma bouche, Le vent, nos vies nos bordels, les histoires, La foudre des sentiments, la vie tranche, De visages en visages.

http://www.denisk.fr

Denis K- Propulse ( partie pro) - 14h30 Botanique, Rotonde à Bruxelles, le 5 février 2016
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Published by Charles Eloy - dans Concerts
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:04
Concert FrancoFaune - Off de Propulse: Kouzy Larsen et Tout Finira Bien au Chab Youth Hostel Van Gogh - Bruxelles, le 4 février 2016

Concert FrancoFaune - Off de Propulse: Kouzy Larsen et Tout Finira Bien au Chab Youth Hostel Van Gogh - Bruxelles, le 4 février 2016

Charles Eloy.

Après le Botanique, je me trouve embarqué dans une soirée organisée par FrancoFaune dans le Off de Propulse avec des concerts de deux lauréats ‘Biennale »

Tout finira bien – chanson/jazz 19h00

Le groupe « Tout finira bien » baigne dans un univers proche de Vian, Nougaro et Gainsbourg, rempli de mélopées acoustiques et des mots qui touchent l’esprit et le cœur.

Musicalement nous voyageons dans du rock, du free jazz ou des ambiances que nous rencontrons dans la chanson français (Michel Jonasz)

Les titres s’enchaînent, tantôt ballades, tantôt beaucoup plus rythmés. Gilles Bourgain au chant à un grain de voix généreux et ne surjoue pas. Il reste dans un registre qui lui est propre ne donnant pas un côté théâtral à l’interprétation et les musiciens jouent des rythmes avec une facilité déconcertante.

Set list : Ces matins-là, Juste avant, Un cimetière, Rosa, J’ai marché

http://www.toutfinirabien.com/

Kouzi Larsen – chanson/rock 19h45

La spécificité du groupe: le chanteur joue de l’ oud électrique.

Sur scène, il ressemble à la version jeune de Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, un groupe punk anticapitaliste des années septante.

Ses textes peuvent être engagés sans être revendicatifs.

Ce soir, le groupe est en duo, et non quatre musiciens. Kouzi Larsen et le batteur Tekyla réussissent à remplir espace. Vraiment une prouesse.

Pour information, les musiciens ont déjà joué en Grèce et des projets sont en cours pour qu’ils y soient de nouveau invités.

Kouzi Larsen explore les possibilités de l’oud électrique dans ses compositions.

Aicha : un savant mélange de chanson, des rythmes binaires ou polyphoniques se suivent ou se superposent, même avec des mesures 7/8, originaire de la musique des Balkans.

Il faut une oreille exercée aux différentes gammes orientales et occidentales afin de pouvoir transposer la créativité dans une composition qui semble simple au public, mais qui est remplie de structures complexes.

Set list : Bob, Sous les voiles, Aicha, La moitié de l’un, Long Jhoh, L’ombre

https://www.facebook.com/kouzy.larsen

Une journée bien remplie avant la dernière de demain.

Concert FrancoFaune - Off de Propulse: Kouzy Larsen et Tout Finira Bien au Chab Youth Hostel Van Gogh - Bruxelles, le 4 février 2016
Concert FrancoFaune - Off de Propulse: Kouzy Larsen et Tout Finira Bien au Chab Youth Hostel Van Gogh - Bruxelles, le 4 février 2016
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:45
The Temperance Movement + Paceshifters - De Kreun - Kortrijk le 4 février 2016

The Temperance Movement + Paceshifters - De Kreun - Kortrijk le 4 février 2016

THE TEMPERANCE MOVEMENT - De Kreun, Kortrijk (BEL) - 2016.02.04

Lineup Up:

Phil CAMPBELL : Lead vocals guitar

Paul SAYER : Guitar -backing vocals

Nick FYFFE : Bass guitar - backing vocals

Damon WILSON : Drums -backing vocals

Matthew WHITE : Guitar - backing vocals

Setlist :

01.THREE BULLETS. (**)

02.OH LORRAINE. (**)

03.MIDNIGHT BLACK. (*)

04.BE LUCKY. (*)

05.THE SUN AND MOON ROLL AROUND TOO SOON. (**)

06.MAGNIFY. (**)

07.PRIDE. (*)

08.AIN'T NO TELLING. (*)

09.WHITE BEAR. (**)

10.GET YOURSELF LUCKY. (**)

11.ONLY FRIEND. (*)

12.TAKE IT BACK. (*)

13.BATTLE LINES. (**)

14.LOVERS & FIGHTERS. (*)

(*) "The Temperance Movement (2023)

(**) "White Bear" (2016)

Voilà un début de mois qui s'annonce très agréable, les Anglo-Ecossais de The Temperance Movement sont de retour chez nous pour la tournée de promotion de "White Bear" leur second album tout frais sorti le 15 janvier dernier. J'ai une interview programmée à 18.00 donc je me mest en route tôt dans la journée. Ceux qui prennent le train régulièrement me comprendront. Comment t'expliquer ce que ça donne Ciney-Courtrai en train? Disons que c'est un peu comme de faire l'Australie en kangourou. Bref, sur le coup de 15.00 je suis enfin à mon hôtel. Un petit tour de reconnaissance en ville et un passage par la salle de concert, car selon mon principe, il vaut toujours mieux prendre ses repères à temps que de commencer à cavaler partout en dernière minute. Alors à quoi ressemble la salle De Kreun? De l'extérieur c'est un bloc de béton et ce n'est que quand tu te trouves devant la porte que tu sais qu'il y en a une! Elle est derrière le bâtiment et opposée à la rue. Tu as l'impression qu'on l'a mise là pour que ceux qui y viennent ne la trouvent pas. A l'intérieur, c'est un peu vieillot et la salle concert est très petite, on doit pouvoir y mettre 300 personnes à tout casser.

Rencontre avec Ian, le tour manager qui me reçoit cordialement, comme savent le faire les Ecossais et trois minutes plus tard c'est Damon Wilson, le sympathique batteur du groupe, qui fait son entrée. Une bonne trentaine de minutes pour une interview au cours de laquelle on parle de la carrière du band. Luke a quitté le groupe car il n'était pas fait pour les tournées intensives et après quatre années au sein du Movement, il passe la main. Il est remplacé par Matthew White, un ami de longue date. L'an passé, Jimmy Page a demandé à nos cinq gaillards d'enregistrer "Houses of the Holy" un titre en hommage à l'album "Physical Graffiti" de Led Zeppelin. Et comme le dit Damon "lorsque le guitariste du plus grand groupe de Rock te demande quelque chose comme çà, tu ne refuses pas". TTM a aussi été choisi par Mick Jagger himself pour assurer quelques dates en première partie des Rolling Stones lors de leur dernière tournée. Si ce ne sont pas des marques de qualité et de reconnaissance ça, c'est que je n'y connais rien. Le dernier album qui ne fait que 35 minutes, un peu comme sur les vinyles d'antan est plus punchy que le précédent, ça cogne plus fort, ça Rock et ça Roll ! Ils l'ont enregistré dans trois studios différents lors de breaks dans la tournée, c'est du live en studio, ce qui confère à l'ensemble ce rendu compact et ce sentiment d'urgence caractéristique. "En général on faisait deux ou trois prises maximum par chansons, on gardait la meilleure et c'était ok". Quant aux morceaux, on les répétait pendant les soundchecks et on les testait en concert avant de les enregistrer." C'est du travail à l'ancienne et le résultat est là. Je prend congé de Damon qui propose de m'inclure sur la guestlistde ce soir et de me fournir un passe photo. Bien sûr que j'ai accepté! Thanks mate.

La première partie est plus qu'assurée par "PACESHIFTERS" un trio de jeunes gars venus des Pays-Bas. C'était très énergique, très influencé Nirvana, Stone Temple Pilots et il y a même eu une très bonne reprise des Who. Ça dégage vraiment mais c'est crédible à 100 %, en tout cas pendant les 35 minutes de leur prestation.

Ensuite, nous aurons droit à 1h45 d'un live de folie de la part de TTM avec un Phil Campbell qu'on nous a dit souffrant. Je lui ai d'ailleurs fait remarquer que ça ne se voyait pas le moins un monde. Ce mec a une pêche sur scène, mes aïeux, et cette voix râpeuse à la Rod Stewart, incroyable. Matthew White a très bien assimilé le répertoire également et le grand guitariste tient parfaitement son rôle au sein de la formation. Sept morceaux de"White Bear" et sept de "The Temperance Movement" donnent un parfait équilibre à ce concert qui allie l'électrique pur et dur aux morceaux plus acoustiques. Très gros succès pour les titres "Only Friends", "Take it Back" et "Lovers And Fighters" qui sont déjà des classiques. Je sais que "Serenity" aurait plu également mais on ne peut pas tout avoir. La section rythmique composée de Nick Fyffe (ex-Jamiroquai) à la basse et de Damon Wilson (ex-The Waterboys, Ray Davies) à la batterie est redoutable d'efficacité. A certains moments, on a même été proches des jams à la Black Crowes. Les touches de couleur, c'est Paul Sayer qui les donne avec ses traits de guitare incisifs. Si vous êtes fan de Free, Bad Company ou des Small Faces tout en n'étant pas un groupe de cover, alors TTM est le truc qu'il vous faut. Rencontre avec tout le groupe après concert et il se chuchote qu'une seconde visite à Cologne cette fois ne serait pas impossible en ce qui me concerne.

See you soon guys.

Retour à l'hôtel pour une nuit réparatrice, un bon verre de vin Australien, et hop dodo.

Mais quel est le con qui fore dans les murs un vendredi à 9h00 du matin?

Mitch "ZoSo" Duterck

The Temperance Movement + Paceshifters - De Kreun - Kortrijk le 4 février 2016
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