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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:52
Porte de sortie pour Marshall Jones et Thomas Fekete!

Marshall Jones est le sixième musicien à avoir fait partie des Ohio Players qui se retrouve sur la liste des défunts.

Le bassiste est décédé à Houston la semaine dernière, il avait 75 ans.

Marshall "Rock" Jones était déjà de l'aventure Ohio Untouchables ( nés en 1959) qui deviendront les Ohio Players plus tard.

Split en 1970 et nouvelle formation sous la même étiquette en 1971, les hits suivent ' Funky Worm', 'Skin Tight', 'Fire', 'Sweet Sticky Thing', 'Love Rollercoaster'...

A la fin des seventies la veine se tarit, le groupe poursuit pourtant sa route jusqu'à l'aube du 21è siècle.

Thomas Fekete, le guitariste de Surfer Blood, l'indie rock band californien n'est plus, the cause of his death was complications from a rare form of cancer.

Son épouse a annoncé le décès en laissant un message sur la page du fonds qui avait été créé pour financer son traitement:

Our sweet Thomas passed on last night, peacefully in his sleep, holding my hand. With one last sigh, he let go of the burden of pain and suffering that he has been bravely carrying for so long. I am full of comfort knowing that he is now free, and long for the day I get to be with him again.

Thomas Fekete était âgé de 27 ans!

Porte de sortie pour Marshall Jones et Thomas Fekete!
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:05
SSING SSING - Korean Cultural Center Brussels - Bruxelles, le 30 mai 2016

SSING SSING - Korean Cultural Center Brussels - Bruxelles, le 30 mai 2016

Le Centre Culturel Coréen, situé rue de la Régence à Bruxelles, multiplie les activités: l'exposition Coexistence de l'artiste JEONG Goam se poursuit jusqu'au 25 juin et ce lundi, dans l'élégante salle de concert au fond de l'espace culturel, Bruxelles est invitée à assister ( gratuitement, après réservation) au concert de Ssing Ssing, une formation interprétant des classiques du folklore coréen en les habillant d'un hanbok moins traditionnel, pour ne pas dire carrément rock'n'roll et hautement excentrique.

Après une courte allocution de la programmatrice musicale, un trio de musiciens ( Jang Young-gyu , le directeur musical et formidable bassiste, membre du Uhuhboo Project/Lee Tae-won , il officie dans l'ensemble Gomool, à la guitare et claviers/ le batteur Chulhee Lee) et une créature indéfinie ( Heemoon Lee, sorikkun au sein de sa propre compagnie mais aussi au sein de celle de la chorégraphe Eun-me Ahn) prennent place sur la scène.

L'apparence de Heemoon Lee fascine, la coquette porte une perruque rococo du plus bel effet, des talons hauts entravant ses déplacements, des collants cuissardes pourpres, des gants crème, un petit short à lamelles scintillantes, sans oublier un maquillage digne des entraîneuses sévissant chez Maman, succès assuré à la prochaine Belgian Pride!

Une premier chant traditionnel coréen, un minyo plaintif , ' Noraegarak,' reçoit un traitement moderne, le vocéro est lyrique et théâtral, le fond musical électrique.

Surprenant!

Apparition des deux autres vocalistes complétant le groupe, Choo Da-hye et Seung-tae Shin, a real woman, sexy en diable, et un courtisan coréen d'Henri III qui ne se déplace jamais sans son petit sac Delvaux et son postiche couleur de lie.

Gros fou rire dans l'assistance et les réjouissances ne font que commencer.

Une tapisserie reggae/soca dance sert de toile de fond à un pot-pourri, truffé de ricanements et couinements, de thèmes folkloriques originaires de Seoul et autres localités coréennes .

'Jeongseon Arirang' une chanson née il y a plus de 600 ans devient rock berbère exubérant.

And now the real woman is gonna sing,' Nanbongga' is another folk song chère au peuple dirigé par Park Geun-hye.

La catcheuse sous les spotlights, il/elle entame ' Saseol-nanbong-ga' en y incluant une séquence de rap jaune festif.

Morceau achevé il vient proposer un tope-là à tante Sidonie.

Pas à l'aise, Sidonie, que me veut cette grande folle et toi, Gaston, fais quelque chose au lieu de rire comme un cétacé!

Place à la suivante, le slow 'Changbu-taryeong' rendu à la manière d'un girls group des sixties et au refrain repris en choeur par le public.

Tirez-vous, les drôles, it's my song, indique la vraie lady qui attaque la ballade 'Nol-ryang'.

Beau et hypnotique!

La complainte emblématique du répertoire de chants traditionnels, 'Nodeul Gangbyeon', est réservée à la propriétaire de la petite sacoche qu'elle a failli oublier avant d'entamer son exercice vocal.

'Quejina-chingching-nane', répétez après moi, s v p!

Richard?

Tchin, tchin à ma santé!

Non, Richard, Quejina-chingching-nane!

Quel chinois tchin tchin année, c'est mieux?

Reviens demain pour un autre leçon!

Un funk voyant toute l'assistance debout, sauf Sidonie, pour entamer une danse échevelée, la petite Anastasia invitée sur scène étant bombardée nouveau membre du groupe.

La fiesta se poursuit avec un Korean electro flag disco hilarant, pendant ce 'Seul gut' quelques spectateurs doivent dénicher le drapeau rouge afin d'avoir l'honneur d'être bisé par la plus racée de la troupe.

Ils ont incorporé Sidonie dans les volontaires?

Naturellement, réaction, non, pas moi, j'aime pas les drapeaux, vas-y, Gaston!

Franche rigolade, a bye bye song et direction les coulisses.

Assistance survoltée, un rappel, well if you guys are sappy, stand up and dance with us, c'est ce qu'on a fait.

La fête s'est terminée par un vin d'honneur.

Ssing Ssing poursuit sa tournée européenne et sera à Madrid le 1 juin!

photos- jp daniels/concert monkey

SSING SSING - Korean Cultural Center Brussels - Bruxelles, le 30 mai 2016
SSING SSING - Korean Cultural Center Brussels - Bruxelles, le 30 mai 2016
SSING SSING - Korean Cultural Center Brussels - Bruxelles, le 30 mai 2016
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 14:20
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016

Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016

19:15', scène principale: The Delgado Brothers.

Vous êtes prêts pour une couche de LA sound?

The Delgado Brothers Band plan to deliver a mighty musical expression of artistic soul,rhythm and blues all spiced up with a fiery blend of hand crafted original music.

Vous voilà prévenus!

Trois frangins en piste, Bob Delgado, barbe Z Z Top et basse, Steve Delgado, batterie et chant, Joey Delgado, comme chez les Dalton, le plus rusé, guitare et chant + un strangero, Raphael Wressnig, from Graz, mais non pas matinée, Graz Österreich!

Il a fallu galoper pour assister au dénouement du premier titre, 'Mama's cryin'.

Les amateurs de Latin blues, fervents de Los Lobos, Santana ou Los Fabulosos Cadillacs sont à la fête, Herr Wressnig ajoutant une touche jazz/funk au plat déjà bien épicé.

La clique enchaîne sur le single de 2015, ' Leave me alone', avant de se présenter non sans humour, excuse my English, we're from Los Angeles.

Sur l'album 'Learn to fly', 'I wanna know', le timbre nonchalant de Brother Steve affiche une curieuse similitude avec celui de Stevie Winwood, la wah wah de Joey motivant les lauriers de Best Guitarist au Albert King Award.

La visite des faubourgs de L A se poursuit avec 'Something about my baby' suivi d'un slow à faire craquer toutes les Consuela, Marietta ou Fernanda de la terre.

Les winners du International Blues Challenge 2016 dédient la suivante, 'Circle of friends' à leur tour manager .

Raphael ayant aperçu Jerry Lee dans le public lui signifie, t'as vu, je joue du clavier avec la langue, t'as encore pas mal de trucs à apprendre, vieux!

Funk time avec une intro à la 'Superstition', 'Melissa', once again the Austrian guy steals the show.

Personne ne s'emmerde, les titres défilent...'L A Ellie' un shuffle latino, 'If I don't get home', 'Fair warning', 'Her December', et le très funky 'No regrets'.

See you, Puurs, it was great!

Ovation, retour sur scène and a song about the environment avant d'avaler quelques Duvel.

Un show juteux.

Impasse sur le second set de Dave Peabody, tu t'intègres dans la file hamburgers!

Alvin Youngblood Hart's Muscle Theory

Alvin Youngblood Hart, encore un Grammy Award-winning American musician.

Si ses influences initiales lorgnaient du côté de l'acousic blues comme pratiqué par Taj Mahal ou Guy Davis, ce soir, en formule trio, on était plus proche d'un blues rock façon Jimi Hendrix Band of Gypsies.

Sont trois à s'ébattre sur le podium: Alvin Youngblood Hart - guitare, harmonica, voix / sans doute Silver Bassi - batterie et Fabio Drusin - basse.

Un boogie secouant pour se mettre en route, 'Big Mama's door' puis un petit Freddie King, une source d'inspiration avant de proposer 'Just about to go' sur fond ska.

Les mecs sont pas du genre à orner leurs pages d'enluminures fines, ils ont sorti l'artillerie, la lourde, les power blues tracks se succèdent, tu penses aussi bien au Creedence qu'à Cactus et, on te l'a déjà dit, à Hendrix.

Dat is geen blues, avance Hans qui s'en va écluser une Duvel, Irène et Rita s'en battent et secouent leur crinière en mesure.

D'affilée les faces A et B, servies raw, d'un 45 tours sorti il y a un petit temps, “Helluva Way (For a Man To Make a Living)” et “Watchin’ Brian Jones”.

La salle se vide peu à peu, Daniel se dit que les gens sont rentrés pour le match des Diables, mais non, le plat proposé est trop lourd pour leur estomac fragile.

Une cover de Free sonnant Black Sabbath puis un doublé Neil Young brutal, ça cogne sévère sur scène.

Il se calme légèrement et propose un titre surf aux accents métalliques fuyants, 'Electric Eel', puis déterre Doug Sahm, ' Lawd, I'm Just a Country Boy in This Great Big Freaky City'.

Après l'intermède country on ressort le bulldozer pour à nouveau ralentir la cadence avec 'Just like a woman' de Dylan.

On voit le poteau finish, ' Fightin' hard' et un bis pas vraiment nécessaire.

En Daniel?

Wat luid...

Un organisateur nous signale qu'ils ont déjà débuté dans le cirque, bordel, Alvin, t'aurais pu t'abstenir de tirer ton sermon en longueur!

Larry Garner and Michael van Merwyk featuring Gene Taylor.

Le wigwam est comble, pas évident de se faufiler vers les avant-postes.

Deux mecs, armés d'une acoustique, sur une chaise ( chacun la sienne), Larry, le gars de la New-Orleans à droite ( pour nous) et Michael van Merwyk de Rheda-Wiedenbrück à gauche.

Leur album 'Upclose and personal' est sorti en 2014 chez Dixiefrog.

On peut pas te dire combien de titres on a loupé, on les entend terminer un blues mettant en évidence les talents de picking des deux comparses.

We have a guest tonight.

Qui voilà?

Gene Taylor, le Texan ( Canned Heat) préférant la Duvel au Bourbon et donc devenu belge d'adoption.

C'est sans doute pour lui faire plaisir que ses copains interprètent 'The bear' en pensant à Bob "the Bear" Hite, sauf que le bear ici, c'est Michael.

Gene Taylor comme accompagnateur est moins cabot que Gene Taylor solo.

Larry Garner est le plus marrant de la classe, il improvise une leçon de morale avant de proposer 'She's the Boss'.

Si tu reconnais madame dans sa description, ce n'est pas un hasard!

Next song is for all the broken-hearted, 'Road to Life', ça sert à rien de te morfondre parce qu'elle t'a largué, reprends-toi et reprends la route!

Savez-vous quels sont les premiers mots de néerlandais que j'ai appris?

Non, Gust, pas ik wil een Duvel, mais druk op de knop, ce que je pouvais lire dans les lieux d'aisance de l'hôtel.

Un petit boogie pour permettre à Papa Gene de se mettre en évidence suivi par 'Bad blues' voyant toute l'assistance battre des mains.

Sur le "Here Today Gone Tomorrow" released in 2008 de Larry Garner, la perle 'Keep on singing the blues' qui ne perd rien de sa valeur en formule acoustique.

Anecdote: au feu rouge, j'écoutais du Lightnin Hopkins, un gamin dans sa caisse s'arrête à ma gauche, basse à fond, heureusement le feu passe au vert.

Pas de bol, on imagine de faire le plein à la même station service, il entend ma radio, c'est quoi ce truc de vieux, je coupe et lui dis je connais le Tupac que tu passes, s'en suit une formidable séquence de hip hop balancée par le brave Larry.

Le public lui fait un triomphe, il achève 'Keep on singing the blues' puis le trio se lève et salue le peuple qui réclame un bis.

Ce sera 'Mojo hand' de Lightnin Hopkins.

La grande classe, ces mecs!

Top of the bill: Sean Carney and Shaun Booker !

Une nouvelle fois, tu manques les prémices du show d'un duo provenant de Columbus.

Le flamboyant guitariste Sean Carney, flanqué des Français Fred Jouglas (basse) et Pascal Delmas (batterie), décide d'entamer le récital par deux blues hyper nerveux dont 'Monday Blues' celui que connaissent tous les pôv gars qui n'ont aucune envie de contempler la tronche du boss chaque lundi matin.

Shaun Booker se pointe, petit chapeau, jupette à franges, bas résilles, sexy, la meuf!

Elle attaque 'Blue plate special', la première plage du Live portant le même nom.

Bordel, ce plat est chaud, très chaud et le 'Come together' qui suit sent le souffre.

Tu décroches, fieu... 'Mr Telephone man', y a un truc qui cloche avec mon téléphone.

Elle en a cette nana, un croisement Tina Turner et Koko-Jean des Excitements, à l'arrière le band envoie du moite et gluant.

Let's go to the beach, propose-t-elle, t'avais pas enfilé de bikini, qu'importe t'es prêt à la suivre en Floride, ce 'Sunset Key West' est idéal pour l'inviter à un corps à corps langoureux.

Le gospel qui suit est dédié à mon grand-père, un pasteur, let's go to church to sing ' David and Goliath'.

'Another form of the blues' présente des relents funky et swampy rappelant certains Tony Joe White mais c'est le soul/ slow blues 'Zero Hero' qui te refile la chair de poule.

Puis vient un paresseux 'Restless smile' suivi par 'Yellow cross' aux teintes voodoo, ces titres nous conduisent doucement vers la fin du set.

'Ruling class' permet à Monsieur Delmas de se mettre en évidence et c'est avec le funk huileux, ' TL' que se termine le show normal.

Sorry pour les bis, le taxi attend, faut regagner la capitale pour éviter la cohue.

Duvel Blues 2016, une réussite totale!



Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 2) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 07:29
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016

Duvel Blues 2016 - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016

Pour sa 16è édition le Duvel Blues déménage et s'établit Fortbaan sur le complexe du JeugdOntmoetingsCentrum Puurs, Het WIJland.

Avantages: un parking plus aisé, petit inconvénient: le hall qui devient scène principale a une capacité trois fois moindre que celle du chapiteau dressé sur le Hof Van Coolhem, par contre la nouvelle scène acoustique peut recevoir plus de monde.

Bref, un baptême réussi pour le nouveau site.

Deux jours avant la date fatidique un band doit déclarer forfait, Bert Deivert and Copperhead Run prévient les organisateurs et les fans: We want to inform all our friends and fans in Belgium that we have unfortunately had to cancel our gig at DUVEL BLUES Festival this Saturday, May 28th due to an acute illness. We hope to come back next year instead. We know it is going to be a great festival, so enjoy it!

Godv., en toute hâte on déniche un remplaçant, et pas un tocard, Johnny Rawls will replace Bert Deivert and Copperhead Run.

Luk et Daniel sont presque à l'heure, il fait chaud, on atteint Puurs sans encombres, on salue les habitués pour se procurer nos jetons de consommation and food, et on galope vers la scène principale où le Steven Troch Band a pris place!

Steven, que tu as dû croiser une dizaine de fois avec Fried Bourbon, a décidé de tenter l'aventure solo, début 2016 il libère son premier album, ‘Nice ‘n’ Greasy’, la presse spécialisée est unanime: very good stuff!

Notre Harmonica Ace est bien entouré à Puurs, à la guitare, le crack néerlandais, Little Steve ( Steven Van Der Nat) ex Backbones ou The Electrophonics, aux drums Eric Heirman, alias King Berik, également actif aux côtés de Guy Verlinde et enfin à la basse, Miss Liesbeth Sprangers qui avec le King imprime un tempo soutenu permettant aux deux jongleurs de multiplier les cabrioles.

Le shuffle 'Been lookin'' n'a aucune peine à convaincre un public, déjà conséquent, qu'il va assister à un concert que personne ne pourra cataloguer de banal.

'Extra Extra' met en évidence les capacités de Little Steven, un guitariste à la hauteur, sans jeu de mots!

En mode funk nonchalant ' Slow' décrivant un mec pas pressé.

Let's get deeper in the South, folks, à la slide ' Good time', un slow blues de derrière les fagots.

La suivante est de Aleck « Rice » Miller, plus connu sous l'étiquette Sonny Boy Williamson, ' Keep it to yourself' pompe allègrement tandis que Steven se laisse aller.

Certains jours tu te sens pas vraiment dans ton assiette, voilà le thème traité dans 'Old dog', la suivante 'Footsteps of my dad' présente d'odorantes effluves country, elle précède l'instrumental marécageux, ' Alligator fryolator', bon appétit, kids!

'Lose your head' met un terme au voyage.

Een bis, misschien?

Flûte, pas prévu au programme, wat spelen we... on est samedi, non, 'Saturday night' est logique!

Duvel Blues ne pouvait rêver de meilleur apéritif!

Scène acoustique - Dave Peabody and Regina Mudrich.

Dave Peabody, né en 1948, une légende du folk blues britannique, par trois fois Acoustic Blues Artist of the Year.

Si le vétéran a déjà évolué en formule duo, notamment avec Charlie Musselwhite, cet après-midi il est accompagné de la charmante violoniste Regina Mudrich, originaire d'Allemagne de l'Est, avec laquelle il a enregistré quelques morceaux prévus pour un futur album.

Le duo est censé se produire deux fois lors du festival, deux sets de 30'.

Le premier débute par deux extraits de l'album 'Right now blues', le fingerpicking de Dave étant souligné par les lignes de violon aux coloris country de Regina Mudrich.

Le second titre, "The Ducks Yas Yas Yas" date de 1929 et est attribué à James "Stump" Johnson.

La suivante, 'Muddy Water' est de la plume de Leroy Carr, a guy who drank himself dead, he was 29.

Finesse et habileté sont au rendez-vous pour le rendu de ce blues urbain d'une autre époque.

Faut avoir vécu 150 ans sur une autre planète pour ne pas connaître 'Summertime', ta voisine ne venait pas de mars et a accompagné le chant en sourdine.

This is the titletrack of the album, 'Right now blues' , une autre vieillerie de 1929 qui précède le classique ' Nobody knows you when you're down and out'.

I wrote 'Rhythm dance' myself.

Tu dis, Margriet, une photo, bien, je prends la pose, j'avale une gorgée de cette excellente Duvel et vous chantez ' Some of these days' avec nous.

See you at 8 pm!

Jerry Donahue and Guitar Collection

Jerry Donahue, 69 ans, il ne les fait pas, mais si on te rappelle que le guitariste de Manhattan a fait partie de Fotheringay ou de Fairport Convention au début des années 70, un rapide calcul te permet d'arriver à 69 balais.

Oui, Damien, il a enregistré un live avec Johnny en 1971.

Johnny White, notre crooner chéri?

No comment!

Jerry Donahue est également connu comme “the string-bending king of the planet", ses guitares sont de purs joyaux, d'après les spécialistes.

Un beau coup réussi par Duvel Blues que de faire venir cet as en terre flamande, en le voyant pendant le soundcheck tu te dis que la tête de ses copains ne t'est pas inconnue, et pour cause la Guitar Collection est composée de quelques requins sévissant sur nos scènes depuis des lustres, deux maîtres guitaristes: Marty Townsend et Chris Peeters, Ivo Opdebeek aux drums et Bert Embrechts à la basse.

De sérieux problèmes techniques retardent la mise à feu, à 16:50' les locaux entament le gig sans Jerry.

Un funk comme mise en bouche avant d'inviter Miss Dany Caen ( deux singles à la fin des années 80) à pousser la chansonnette.

Une voix proche de Bonnie Raitt, tu n'es donc pas surpris de l'entendre reprendre 'Something To Talk About', beau travail de Marty.

Vous n'en avez pas marre du blues?

Voici le soul track 'Let's stay together' d'Al Green.

Dedju, elle est bien la rouquine!

Voilà Monsieur Donahue, Marty nous dresse un récapitulatif des célébrités que Jerry a côtoyées avant d'attaquer 'Around the bend', pour les puristes, it starts in A and it rocks in all colours of the scale.

Mince, j'ai pas de micro et pas de setlist, vais jeter un coup d'oeil chez Marty, ok, 'Cajun rat' (?) est prévu pour le prochain disque.

Avec un titre pareil tu ne pouvais songer qu'à J J Cale.

A slow blues to follow, 'Orange Avenue', les trois guitares alternent les soli précis et soignés, pas de cinéma mais du travail d'orfèvres.

Chris ( oui, tu l'as vu dans De Laatste Show Band) au chant pour un western swing pas bidon, puis vient le tour de Marty qui nous rappelle au bon souvenir de Blue Blot, il dédie 'Iris Blues' au regretté Luke Walter jr.

Ils enchaînent sur un nouvel instrumental, 'First encounter', qui évoque le travail d'un certain Peter Green, puis vient le swing 'Hellecaster stomp' avant le retour de Dany qui choisit 'You don't know me at all' de Don Henley avant un 'Hound dog' furieux.

Une belle performance!

Le remplaçant de dernière minute: Johnny Rawls.

Profitant du passage du gars du Mississippi à la Blues-shere de Liège, le 25 mai, on lui propose de s'ajouter au line-up de Duvel Blues, il accepte.

Personne ne s'est plaint, au contraire, ce géant du soul blues a fait l'unanimité en transformant rapidement la scène acoustique en bain turc.

Tu ne peux que confirmer les dires d'un mec qui écrit "Il faut d'abord pouvoir avoir la chance de voir un jour Johnny Rawls sur scène pour pouvoir apprécier son talent".

Ils sont quatre sur le podium: Johnny Rawls : guitare, chant - Matt Silva : guitare - Bob Trenchard : basse et Thomas Moran : batterie et débutent le show par 'I need help' dans lequel, à la dérobée, Johnny insère 'Fever'.

Smooth and soulful vocals et un groove indécent, ça remue sur les chaises.

Je vous emmène chez moi à Hattiesburg, il y fait aussi moite que dans la plaine anversoise, embarquez, ladies and gentlemen, 'I'm feeling good', plus de 10 minutes de soul blues aussi limpide que les meilleurs morceaux de Robert Cray ou d' Otis Clay.

Quoi Cisse, oui, j'ai vu, Marc danse malgré sa jambe de bois.

Un show de Johnny Rawls c'est mieux qu'un voyage à Lourdes.

'Country boy' et 'Beasts of Burden' des Stones font encore grimper la température, il faut ouvrir les battants du chapiteau, Johnny vient prendre le pouls des premiers rangs qui manifestent bruyamment leur plaisir.

Ce mec est de la race des grands showmen.

You still feel like dancing?

Ja!

'Shake it, shake it, baby', et en cadence, s v p!

Pendant douze minutes, ça fatigue, suis pas Jane Fonda, glisse Dorothée à sa voisine.

I need 15 men and women in front of me, ready people, move your ass, this one is called ' Can I get it' avec quelques références à Marvin Gaye ou Johnnie Taylor.

Une petite dernière avant de prendre congé, l'enthousiasme ne faiblit pas, on le repousse sur scène et c'est par 'Turn On Your Love Light' qu'il achève ce show torride.

Fin de la première partie!


Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
Duvel Blues 2016 ( part 1) - JOC Wijland - Puurs - le 28 mai 2016
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 19:50
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016

Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016

Saint-Gilles, un vendredi soir, fin mai, soirée d'ouverture du Parcours d'Artistes, fort bien, un léger bémol, où larguer ta limousine et je ne te cause pas de la tante de Limoges.

25' à galérer, vite récupérer son ticket, JP et ses objectifs sont déjà à l'étage, une annonce, dames en heren, présentation d'un petit film avant les concerts.

Direction le bar!

20:20', une vingtaine de bonnes femmes, toutes fringuées d'un rose tellement sobre qu' Alphonse Viezeman a demandé à la première c'est combien, attirent la clientèle sur les marches devant nous mener dans la salle de spectacle, en chantant...suivez-nous, jeunes gens..., et t'as vraiment intérêt à les suivre car la cheftaine, du style gendarme irascible, ne rigole pas.

Donc nous sommes sur les traces desPetassa Capricciosa Molto Piccante!

Non, ce n'est ni une pizza, ni des dames de petite vertu, mais bien une chorale constituée de 17 éléments ( ce soir) du sexe autrefois nommé faible, ces aimables personnes peaufinent chaque semaine à La Roseraie (Uccle), a capella, un répertoire allant du classique à la variété. Les répétitions se déroulent sous la houlette tyrannique de Anne Van K, metteur en scène et directeur d’acteurs et éventuellement de spectateurs.

Toi et toi, vous déménagez, allez vous asseoir à côté du petit chauve, chut, silence, où vas-tu, Josiane?

Un besoin pressant, madame.

T'as 119 secondes..

Avec JP, nous sommes des privilégiés on nous a catalogués presse et ainsi on évite les remontrances du brigadier.

Les filles, on va commencer, saluez l'assistance s v p!

L'exercice polyphonique ( polyfolique d'après la bio) débute par un extrait de Starmania ' Le monde est stone' virant 'Le blues du businessman'.

Les nanas jonglent avec leurs voix , le public sourit et s'amuse.

Anne von Karajan: on vous emmène en voyage, Harlem, New-York, le Sugar Hill.

En taxi?

Tais-toi, ' Take the A train'.

Burlesque, n'est-il pas?

Indeed, Duke!

On poursuit avec une ode au progrès, Catherine Leforestier, 'Remets ton chapeau' suivie par une trilogie Beatles.

Pourquoi?

'Because' , 'Fool on the hill' et 'Here, there and everywhere'.

Jacques Ibert.

Tu vois qui c'est?

Un coureur cycliste?

Busé, cet ancien fusilier marin a composé des opéras, des musiques de ballet mais aussi des oeuvres vocales légères, voici 'La berceuse du petit zébu' que tu as probablement chanté à 6 ans, dans la classe de Mademoiselle Grandjean, celle qui avait un chignon dans lequel petit Louis a caché son chewing-gum.

Dans le même registre, 'la chanson de Félix' avant de changer d'air et de mettre le cap vers la Jamaïque avec 'Jamaica Farewell' popularisé par Harry Belafonte.

Les nanas changent constamment de place, entreprennent un ballet burlesque, le chef dirige à genoux, pousse lui-même la chansonnette, tu ne peux réprouver un début de fou rire, contagieux, car JP s'y est mis également.

Un extrait d'Orfeu Negro, un petit tour chez les anglais, une merveilleuse version de 'Scarborough Fair', un clin d'oeil à Marilyn Poupoupidou avec 'Diamonds are a girl's best friend', présentation des alti, mezzi, soprani et fusilli spumante et on termine avec Gershwin ,'I got plenty o'nothing' extrait de Porgy and Bess.

Un spectacle généreusement acclamé!


Venusberg

Lummen:De Zwarte Beek is meer dan een beek alleen. Op de flanken en in de vallei liggen nog veel authentieke landschappen. Je begint boven op droge heuveltop De Venusberg met heide en bossen....

Non, et ne viens pas avec Wagner, Tannhäuser, ni avec les cratères volcaniques de la planète tellurique, Venusberg est le nom choisi par Geneviève Voisin et Fransua de Brussel pour leur pop cabaret qui tourne dans notre belle Wallonie et à Bruxelles.

Au départ, Geneviève Voisin est comédienne ( Cie Ah Mon Amour ) et Fransua de Brussel, ancien judoka, devenu plasticien et scénariste. En 2011, ils montent le projet Venusberg , un album, 'Extremely Sad Sexy Songs' a vu le jour ( homerecords) tout récemment.

Sur scène, Geneviève chante et divague, Fransua délire à fond, ils sont accompagnés par Lolita Justine Vershuere-Buch (accordéon – choeur) - Cyril Fleury (basse – choeur) - le peu clair Pieter Dedoncker ( batterie) et Damien Dulau ( guitare).

Préliminaires: tous les GSM's off, bitte, pas en sourdine, off, sinon interférences et effets pervers, exécution!

Merde, un second général en piste!

C'est parti, ' Song X' , un blues cabaret track aux relents 'Wild at heart' ( D Lynch) qui te rappelle également certains titres de Elysean Fields avec la merveilleuse Jennifer Charles au chant.

Sensualité, langueur et guitare plaintive, excellente entrée en matière!

Bruxelles, d'après vous, Vénus: une planète, une déesse, le célèbre établissement rue du Boussu à Mons?

Simone: le Vénus rue du Boussu, je connais, j'y ai mes clients..

Allons-y pour un tango, on te le dédie, Simone, oui, il est légèrement théâtral comme tous les tangos.

Rock et drogue sont indissociables, non?

La petite Justine ou les Malheurs de la vertu opine de la perruque, saisit son accordéon et attaque 'Addicted'.

Bienvenue dans un bouge où on a vu Grace Jones flirter avec Marlene Dietrich.

Coucou, c'est nous, revoilà les pétasses transformées en danseuses kitsch pendant le disco/electroclash, digne des pires Stereo Total, 'Wo bist du?',.

Décadence, extravagances, absurdité, tu aimes Chicks on Speed, Lesbians On Ecstasy, Vive la Fête..., tu vas adorer et chanter avec toute la clique ich bin kaputt, kaputt, kaputt à l'anglaise!

Tiens, Justine, je te refile la balle, monte au filet.

Dag allemaal, how are you, comme Madame Voisin va vous jouer un petit air de kazoo, je vous chante un doo-wop façon sixties girl group, tu connais pas, Benoît, comme Olivia Newton-John, alors.

Youpie, c'est la fête!

Wat zeg je, meneer Lesombre, oui, tu peux chanter.

'Lust'!

Si t'étais venu pour un concert de style classique, tu t'es trompé d'étage, on nage en plein opéra bouffe au jargon rock'n'roll.

Tout le monde n'accroche pas et comme les sauveteurs étaient en grève, une constante en Belgique, pas de bouée, donc certains spectateurs, plus âgés, s'éclipsent.

Damien maltraite le Star Spangled Banner style Jimi avant d'amorcer 'Shop Amen' un disco purulent.

Tu veux un exemple...Electric Six!

Exit la chorale!

Préparez vos mouchoirs pour la chanson triste du bal, 'So lonely' suivie par une tranche de tragédie espagnole ' Eres tu'.

Euh pour t'éclairer, rien à voir avec la rengaine Eurovision proposée par Mocedades, ici on patauge en plein second degré et si tu tiens à tracer un parallèle avec un artiste ibérique, on te propose Jeannette et l'immortel 'Porque te vas'.

Toujours dans le vocable cher à Cervantes, la 'Paloma' déploie ses ailes et délivre un message de paix.

Burlesque et expressionnisme, Charlot est dans le coin!

Tout le monde sait que les premiers films expressionnistes sont originaires d'Allemagne, la logique exige un air en allemand, ' Ja Ja' est sans aucun doute la plage préférée de Nina Hagen, mais aussi d'Amanda Palmer et de Gogol Bordello.

Exubérance festive sur scène et dans les gradins, un bis s'impose!

'Trust a tree' du disco/ robot gezongen in 't Nederlands en in 't Frans et sur la lancée une reprise de 'Wo bist du', à la sauce carnaval de Binche.

Joyeuse débandade à Saint-Gilles, Urbanus a ri, la cheffesse a twisté, Merkel est arrivée, en retard, maudite grève de la SNCB, elle a saisi un micro pour chanter ich bin kaputt.

La Commission de censure n'a pas apprécié, le rideau est tombé, le public a été prié de quitter les lieux!

Le 4 juin au CC de Bièvre!

Daniels JP - concert monkey

Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
Venusberg et Les Petessa Capricciosa Molto Piccante au Centre Culturel Jacques Franck, Saint-Gilles, le 27 mai 2016
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 01:46
Finger Lick - EP 'Bad Luck'.

Finger Lick - EP 'Bad Luck'.

Il y a quelques semaines sur le facebook de Finger Lick:

L'EP est maintenant disponible sur toutes les plate-formes de streaming et de téléchargement!!

Laurent: moi, je veux une version physique!

Envoie nous ton adresse postale par mail sur fingerlickbxl@gmail.com et on te donne les détails de paiement!

Le stoner rock band bruxellois, né en 2013, mais constitué d'éléments dont les épaulettes sont garnies de galons démontrant qu'ils ne sont plus des bleus depuis belle lurette, a fourbi ses armes sur de nombreuses scènes nationales avant de faire appel à un site de financement participatif pour sponsoriser l'enregistrement du EP 'Bad Luck'.

L'enfant a donc été baptisé dans un temple païen, les parents, Nicolas Othmezouri, Alexandre Rodembourg, Benoit Vrelust et Dave Dash, n'ont pas oublié les dragées, ils ont préféré des noires et des rouges vifs aux traditionnelles teintes pastel proposées lors de ce sacrement devant effacer le péché originel.

'Psycho lust' ouvre et fait mal.

Trois minutes trente secondes d'un stoner/sludge rugueux, tendu et plombé.

Les guitares feulent, la section rythmique, pas du genre mollasse, va malmener ton cerveau avachi, quant au chant hypnotique de Dash il te laisse entrevoir ce qui t'attend quand l'ange déchu accueillera ton âme impure dans sa fournaise.

'Ecstasy'

À petite dose, les usagers se sentent plus sociables, moins inhibés et l'esprit léger....

Tu oublies, c'est du lourd, du brutal, du hargneux!

Imagine Chris Cornell et sa bande au début des nineties, c'était bon, non, let me whisper something in your ear, something's gonna happen...!

J'aime les oraisons extatiques!

'Bad luck' donne son nom à la babiole.

Après le bad trip, bad luck!

Un mauvais cauchemar, tu t'éveilles en sueur, t'as la gorge sèche, t'avais pourtant presque rien bu la veille, et t'as ce mec qui hurle, ces guitares qui cinglent, tu repousses les draps, enfiles tes charentaises pour aller te servir un Johnny Walker bien tassé, l'autre n'est pas calmé, il gueule 'what is this shit'.

Pour être sûr tu pousses sur replay et reprends une rasade de Scotch.

Au fond Goddog et Finger Lick, doivent être les meilleurs représentant du stoner/grunge/doom sévissant dans notre infortunée capitale.

Tout est clair, tu ne parvenais pas à dormir car une tempête s'annonçait, 'Storm'.

Attention vigilance orange, vents violents, à la côte méfiez-vous des vagues-submersion, laisse mémé devant la télé, oublie sa balade quotidienne, ça va chier!

Tu dis, Gaspard?

Tu penses à Kyuss et à à Mad Max.

Et Frédéric François, tu connais?

Cinquième titre de l'EP, 'Bully' .

La testostérone est bien connue comme synonyme de virilité et de puissance sexuelle.

Quel est le rapport?

Suis pas banquier, gars, mais si tu cherches du féroce, écoute 'Bully'.

En glissant la rondelle dans le lecteur, t'avais vu que le compteur indiquait plus de neuf minutes pour le dernier morceau, logiquement, tu soupçonnes un plan guère catholique, on n'a pas à faire à du prog, tu laisses défiler la chose et au bout d'un moment, les joyeux se remettent à bastonner sévèrement,' Evil girl Evil boy' se nomme la plage cachée.

Comme evil ne signifie pas gentil t'as déjà pigé qu'ils terminent en force!

Tracklist: 1. Psycho Lust (03:30) 2. Ecstasy (03:07) 3. Bad Luck (03:45) 4. Storm (03:18) 5. Bully (03:49) 6. Evil Girl Evil Boy (02:58)

Finger Lick - EP 'Bad Luck'.
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 06:57
Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016

Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016

BRYAN ADAMS , le rock dans le sang !

Le billet de JPROCK :

Ah Bryan Adams !
Le genre d’artiste que vous pouvez quitter des yeux et de l’oreille pendant 10 ans et que vous retrouvez intact tel une Madeleine de Proust lorsque vous revenez vers lui.
J’ai dû assister à pas loin d’une dizaine de ses concerts depuis les temps héroïques mais il est vrai que depuis quelques années je n’étais plus retourné le voir en live, et dès les premiers accords de « Do What Ya Gotta Do « c’est reparti, je me retrouve aussi excité que lors de ses précédents shows.
L’homme n’a pas changé d’un iota, sa voix reste énorme et sa fraîcheur et son enthousiasme toujours présents font plaisir à voir.
Généreux en diable , le Canadien est né pour la scène, le rock il le transpire par tous les pores de sa peau et avec lui pas de chichis, il s’entoure de quatre musicos d’enfer et se donne corps et âme à un public qui lui reste fidèle depuis déjà quatre décennies.
C’est en effet à l’âge de 17 ans que Bryan Adams signe son premier contrat avec A et M et depuis il sillonne le monde et déverse des litres de sueur sur toutes les scènes du monde.
Car Bryan ne triche pas, il se donne à fond toujours, et le public l’a bien compris !
Ce soir encore il reste fidèle à son personnage, et se dépense sans compter, piochant dans un répertoire riche de dizaines de hits repris en choeur par son public.
Parmi ceux ci on peut en citer quelques uns comme : « Can’t stop this thing we started » , « Run to You », « Kids wanna Rock « « It’s Only Love « , « You Belong to Me « , « Summer of 69 « , « Everything I do, (I do it for you), « Please Forgive me », " Heaven" , « Cuts Like a Knive « , « 18 till I Die « et « The Only Thing that Looks Good on Me is You » qui clôture le set officiel avant les rappels.
Et question rappels, Bryan ne pinaille pas !
Il ne veut plus quitter la scène et offre à la foule pas moins de dix titres bonus dont une séquence acoustique « special request » de six morceaux joués seul à la guitare dont des perles comme « Straight from the Heart », « Into the Fire « et le déjà très ancien « Remenber « issu de son tout premier album intitulé tout simplement Bryan Adams et sorti en 1982 «
Le genre d’artiste tellement généreux et investi qu’il est capable de vous transformer le Sportpaleis d’Anvers en un club rock incandescent comme s’il jouait devant trois cent personnes. Incroyable !

Bref les absents ont une nouvelle fois eu tort car ce fut un concert phénoménal de 135 minutes vécues à mille à l 'heure.
Chapeau Mister Adams et bravo, vous avez ravivé chez moi la flamme qui s’était mise en veilleuse et qui brûlait tranquillement dans mes souvenirs.
Et la prochaine fois que vous reviendrai jouer en Belgique, je répondrai une fois de plus présent.
See you next time !

Texte et photos : JP Vander linden ana JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :
* Do What Ya Gotta Do
* Can't Stop This Thing We Started
* Don't Even Try
* Run to You
* Go Down Rockin'
* Heaven
* Kids Wanna Rock
* It's Only Love
* This Time
* You Belong to Me
* Summer of '69
* When You're Gone (solo acoustic)
* (Everything I Do) I Do It for You
* If Ya Wanna Be Bad Ya Gotta Be Good
* Back to You
* Somebody
* I'll Always Be Right There
* Please Forgive Me
* Cuts Like a Knife
* 18 til I Die
* The Only Thing That Looks Good on Me Is You
* Encore:
* Brand New Day
* C'mon Everybody (Eddie Cochran cover)
* All Shook Up (Elvis Presley cover)
* Seven Nights to Rock (Moon Mullican cover)
* She Knows Me (solo acoustic)
* Straight From the Heart (solo acoustic)
* Into the Fire (solo acoustic)
* On a Day Like Today (solo acoustic)
* All for Love (Bryan Adams, Rod Stewart & Sting cover) (solo acoustic)
. Remember ( solo acoustic) *

Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016
Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 18:24
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016

Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul àl'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016

Bruxelles, un 24 mai....Les trois syndicats du pays fouleront le pavé bruxellois ce mardi 24 mai 2016 à partir de la gare du Nord, vers 11h30, pour traverser le centre jusqu'à la gare du midi. 50 000 manifestants sont attendus selon la police.

Du grabuge?

Oui.

Des dérapages?

Oui.

Du sang?

Oui.

La routine, quoi!

Vers 18:45, Bruxelles est anormalement désertée, le Club de l'AB ne doit pas prévoir grand monde, il a été transformé en bistrot avec tables, chaises et chandelles.

Il faut s'attendre à une soirée intimiste!

20:10', depuis 10', un fan de gomina tente de lancer la machinerie placée au devant de la scène.

La mécanique, ni rouge, ni verte, fait la grève, Anthonie Tonnon décide de ramasser une guitare, le deejay, non gréviste, met ses bandes en sourdine et le gars d' Auckland, New Zealand, entame un impromptu instrumental en attendant que son attirail soit en état de fonctionner.

Sorry for this slow start, ça doit gazer désormais.

Il prend place derrière la quincaillerie, prend des poses à la David Bowie, illustrant la pochette de 'Heroes', pour lancer la plage 'Two free hands' du disco synthétique chanté façon crooner de grand bazar.

Légèrement kitsch, sa purée.

Quoi?

C'est qui ce Tonnon?

Aux antipodes, on nous signale qu'il a fait partie de Tono and the Finance Company ( un full album, 2 EP's) avant de tourner sous son nom et de sortir 'Successor' en 2015.

Sur la chemise du vinyle on lui trouve un air Alex Callier avec des favoris moins conséquents.

Le premier titre nous a flanqué les boules, le gars change de style avec la suivante interprétée à la guitare.

Ce country/folk/americana est d'une teneur bien plus consistante.

My name is Anthonie Tonnon, I come from a country where the twilights are marvelous, je suis également le chauffeur de Nadia Reid, avec son guitariste, Sam Taylor qui parle le maori, on est sur la route depuis pas mal de temps, on est passé par l'Allemagne, il y a peu et je dédie la lovesong qui suit à un mathématicien de Karlsruhe.

Une ballade classique entamée au piano, 'Leave love out of this' , il la poursuit à la guitare, descend de scène, grimpe sur un siège et finit cet excellent morceau à côté d'une jeune fille non accompagnée.

It's my first time in Europe où tout est fort différent, let me play an older song, 'Twenty-three', un titre ne manquant pas d'humour.

Une bonne voix, une bonne présence scénique, il serait intéressant de voir le zèbre accompagné d'un full band.

Il m'en reste une, Bruxelles, a train song or a song about bats?

Les chauve-souris, ok!

A partir de huit ans nos cerveaux deviennent spongieux, you knew that?

C'est quoi un cerveau, monsieur?

'Multiple lives' termine ce concert ayant présenté plusieurs visages.

Søren Juul

Søren Løkke Juul se souvient être passé à Bruxelles pour assurer, en bas, la première partie de Perfume Genius, c'était en 2012, le Danois se produisait à l'époque sous l'appellation Indians.

Un CD est sorti peu après.

Début mai, il signale à ses connaissances: Skal en tur rundt i Europa i Maj bliver godt at komme på vejen igen. vi ses der ude....

On croit avoir compris qu'il compte tourner en Europe sous son nom de baptême, Belgenland a droit à deux dates, le café Video et l'AB.

Il vient dévoiler son nouvel album, 'This Moment', dont la sortie est prévue en juin.

Sur scène, ça donne quoi?

Bof, de l'indie, tendance electro grandiloquent, relativement mou du bide, proposé par un gentil garçon, caché derrière ses claviers et synthés, pas de quoi fouetter le matou de ta voisine qui vient de faire ses besoins dans ton potager.

Six titres qui, dans le meilleur des cas, te font penser à Bon Iver, dans le pire, à la soupe insipide qui passe dans le supermarché où ton épouse t'a envoyé car elle passe son temps chez Maryse, coiffeuse de son état.

Des titres?

Pas de setlist, sorry , mais pour te faire plaisir voici la tracklist du LP:

Ambitions/Dear Child/Greenpoint/Don't Want To Fool You/Epic Moon/Manly Beach/Soulseeker/Pushing Me Away/Seventeen et This Moment.

Certaines de ces plages ont passé la revue au Club.

J'ai l'air crevé, je le suis, huit heures de route, me sens rouillé, suis même incapable de parler, chanter doit pouvoir être possible, la plage qui vient traite de ma petite maison du bord de mer, retirée dans un coin perdu du Danemark.

Pittoresque et cinématique mais peu emballant.

La suite est du même acabit mais Bruxelles aura droit à un titre sans effets supplémentaires, le piano et la voix, c'est tout.

Mise en garde pour la dernière, don't be afraid the beginning is rather noisy..

Helmet a ri!

Au revoir Søren!

Veni, vidi, Vichy!

21:45', celle qui a sauvé la soirée: Nadia Reid !

Comme Anthonie, Miss Reid nous vient d'Auckland, N Z.

Si Anthonie ne peut être qualifié d'introverti, l'adjectif peut, par contre, être utilisé pour décrire la jeune singer-songwriter qui vient nous présenter son premier essai, 'Listen To Formation, Look For The Signs'.

Elle est accompagnée par l'excellent guitariste Sam Taylor, il habille son folk/ slow-core americana de superbes lignes électriques.

Une première chanson jouée en solitaire impose d'emblée le silence, le club a compris qu'il était en présence d'un talent de l'envergure de Gillian Welch, Jodie Holland ou Martha Wainwright.

La voix est limpide et le ton profond invite à la réflexion et à l'émotion.

Bizarrement alors que son cahier mentionne 'Subway' comme morceau initial, tu n'as pas reconnu les lyrics, tu supposes que le morceau s'intitule 'Get the devil out of me'.

Elle avouera dans le courant du set que de nouvelles chansons existent!

Sam se joint à elle, voici ce fameux 'Runway', la voix présente des intonations Joan Baez, J P ose à peine actionner son reflex de peur de briser le charme.

Dépouillement, justesse de ton, luminosité, on a à faire à de la folk music dans ce qu'elle offre de plus classique.

Quelques accords secs pour aborder un bluesy lament ' Track of the time'.

Next one is about an old friend of mine, 'Richard', elle est suivie par a new one, a lovesong, no title yet.

' Just to feel alive' , la voix empreinte de mélancolie chante la tristesse d' un coeur blessé, au ralenti pour nous faire souffrir davantage.

Moins affligeant, Nadia exprime un dessein, 'I Will Reach My Destination'.

Après avoir présenté son compagnon, le duo attaque ' Down by the river' , un titre impressionniste prévu pour un prochain album.

La somptueuse reprise de 'Elvis Presley blues' de Gillian Welch nous montre les talents de picking du duo.

Quelques flashes de Chet Atkins traversent ton esprit.

Le voyage se poursuit avec ' Right on time'.

Si l'Europe découvre à peine 'Listen To Formation, Look For The Signs', j' ai déjà sorti un nouvel opus au pays des All Blacks, révèle la sérieuse jeune personne qui décide de nous servir la perle de l'album, 'Ruby'.

Is Anthonie in the house?

Viens mon grand, joins-toi à nous pour la dernière, an unreleased song jouée en trio... the love that brings us close to heaven... chante la douce Nadia, ce sont ses compositions qui nous ont menés aux portes de l'Eden.

A découvrir d'urgence!

photos- jp daniels/ concert monkey

Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 06:41
Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016

Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016

Le billet de JPROCK :

OBISPO SYMPHONIQUE séduit Forest !

Ce mardi 24 mai 2016 Pascal Obispo est de retour à Forest National avec sa tournée « Billet de Femme « qui fait suite à la sortie de l’album du même nom.
Le chanteur/compositeur français est pour cette tournée accompagné d’un orchestre symphonique dirigé par Jean-Claude Petit ainsi que par quelques uns de ses musiciens fidèles parmi lesquels on reconnait Sam Stoner et Pierre Jaconelli aux guitares et Christophe Deschamps à la batterie.
Forest National est exceptionnellement en configuration " places assises " pour cet évènement.
Dès l’entame du premier titre on est subjugué par la beauté des arrangements et par le son impeccable dans la salle.
La collaboration entre JC Petit responsable entre autres des B.O. de films comme Manon des Sources, Jean de Florette, ou Cyrano de Bergerac fait merveille sur les titres du dernier album « Billet de Femme « hommage à la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, plus connue du grand public sous le nom de Notre-Dame-des-Pleurs.
Intimes, élégantes et poétiques, les chansons de ce dernier opus en date sont magnifiquement rendues dans cette configuration symphonique, mais en ce qui concerne d’autres titres pop-rock du répertoire d’Obispo on est parfois surpris et on sent Pascal bridé par moment par cet orchestre qui l’empêche de se cabrer comme un cheval fou sur une scène qu’il transforme régulièrement en brasier incandescent lorsqu'il s'y produit.
L’homme est une bête de scène et on le sent se contrôler , prêt à se lâcher et à emballer son public. On ne se refait pas !
Habillé d’un smoking bleu très classe, Obispo démontre avec talent et finesse qu’il est un mélodiste hors pair et un auteur de tubes intemporels à l’instar d’un Michel Polnareff pour qui il n’a jamais caché une grande admiration. Les deux hommes se sont d’ailleurs réconciliés après un contentieux qui semble avoir été gonflé de toute pièce par la presse.
Hormis les titres plus récents on retrouve avec plaisir des morceaux imparables comme « Fan » , « Millésimes » ( beau à pleurer dans cet habillage symphonique), « Mourir Demain » , « Tu Trouveras » , « Chanter » dédié au victimes des attentats de mars à Bruxelles et de novembre à Paris , « Sa Raison d’être «, « Lucie « et bien d’autres.
« D’un Ave Maria » fut absolument sublime et « Ce qu’on voit allée Rimbaud « avec les mots empruntés à Etienne Roda Gil tout aussi superbe en clôture d’un concert de deux heures durant lequel l’artiste et son public se sont moins lâchés que de coutume mais qui fut jalonné de très beaux moments.
Seules petites fautes de goût à mon sens, mais c’est plus pour la forme, les reprises de deux titres rarement interprétés et exhumés des cartons comme « La Rouille » et « Je Laisse le Temps Faire « dont on aurait pu facilement se passer et qui déséquilibrent un peu un show parfait en tous points jusque là.
Il aurait mieux valu laisser place à d’autres jolies pépites plus brillantes et qui sont légions dans le répertoire du chanteur français.
En résumé, un très beau concert, plus calme qu’à l’accoutumée mais qui habille magnifiquement l'oeuvre d' Obispo qui se pose comme un des compositeurs incontournables et majeurs du paysage pop-rock français des vingt dernières années.
Pascal Obispo sera de retour dans cette même salle de Forest National le 15 décembre 2016 toujours accompagné de son orchestre symphonique.

Texte et photos : JPROCK THE DARK FEATHER

Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016
Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016
Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 08:25
Album "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate

Florian Hexagen débusque des objets perdus: "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate

Disque du grenier, épisode 229, avec ce flamboyant "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" des Bisontins de Second Rate, datant de 2001. Hérauts de la scène emo-punk-rock française au tout début des années 2000 (on peut également citer dans le genre DEAD POP CLUB, flying donuts, Sexypop, Homeboys, ...) cet album, enregistré au Studio Pôle Nord avec Fred Gramage (Blois, 4-1 en force), ne fait qu'enchaîner les tubes ("My tears Are Faked", "Death takes me away", "Obsession", "Close to you", ...), variant les plaisirs entre accélérations fulgurantes et quelques passages ambient de toute beauté. Prenant leurs influences à la fois chez les grands frères français de Burning Heads, Seven Hate, LES THUGS ou encore Portobello Bones, et chez les ricains de Samiam, Hüsker Dü, Jawbreaker, Fugazi ou Hot Water Music, leur mélange de punk mélodique et de rock indé aura été parfait, sans compter des prestations lives renversantes, et notamment un passage dantesque sur la plage des Eurockéennes de Belfort en 2003, avant de (malheureusement) se séparer.

Ses membres se partageront ensuite entre les groupes Lost Cowboys Heroes, Hawaii samurai et a Generic Noise, que l'on vous conseille grandement aussi. Pas sûr que vous sachiez retrouver cet album quelque part, mais celles et ceux qui le possèdent et qui ont apprécié cette scène le chériront probablement toute leur vie.

Track list : 01 - darkness slowly warps me up, 02 - obsession, 03 - death takes me away, 04 - blood stained dream, 05 - against attraction, 06 - this morning, 07 - grinding to dusk two years somewhat insane, 08 - my tears are faked, 09 - perfect man, 10 - close to you, 11 - 667, 12 - My existence.

Kerosene/Prehisto rec - 2001

Album "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate
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