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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 15:16
Le fondateur du Mausoleum Records label, Alfie Falckenbach, n'est plus!

Comme tant d'autres, Alfie Falckenbach ( né en 1950) a succombé après une lutte perdue d'avance contre le cancer.

Alfie entre dans l'histoire 'metal' lorsqu'en 1982 il fonde Mausoleum Records, one of Europe's premier hard rock labels.

Les plus importants groupes belges de métal sont passés dans les studios du label: Ostrogoth, Killer, FN Guns, Warhead, Lions Pride, Crossfire, Max Pie... mais également des bands de renommée internationale, tels Hawkwind, Warlock ( avec Dorothee Pesch), Baron Rojo, Steeler, Frost, Richie Kotzen, etc...

En dehors de son job de producteur, Alfie Falckenbach officiait comme chanteur au sein du groupe de blues 'Blues Karloff' inspiré par les Yardbirds, Pretty Things, The Jeff Beck Group, John Mayall, Fleetwood Mac ou le Zep.

Le groupe a sorti deux albums dont 'Light and Shade' début 2016.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 13:03
Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016

Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016

Florian Hexagen était sur place...

REVIEW: et bien au final il n'était pas mal du tout ce concert des Savages hier soir au Botanique. Pourtant, on ne s'y rendait vraiment pas en terrain conquis, guère impressionnés par le "Adore Life" sorti récemment, mais restant dans un coin de notre tête encore chatouillé par le souvenir que l'on avait eu de leur set bien punk au Primavera Sound Festival il y a 3 ans. Et on a bien fait. Comme déjà celui de 2012, il s'est avéré que leur dernier rejeton prend définitivement tout son sens en live, où leur post-punk classe, roboratif et parfois décharné entraîne quasi automatiquement l'adhésion par des hymnes clairs et diablement efficaces. Alors certes, c'est propre, carré et très -trop?- pro, mais bizarrement ça ne dérange pas tant que ça ici. On n'aime pas forcément mettre une personne en avant ici, mais leur frontwoman, Jehnny Beth, est de plus en plus iconique/christique, et ça colle vraiment bien à la musique qu'elles proposent. La starisation est désormais totalement enclenchée et assumée, mais malgré le succès, Savages ne triche toujours pas sur scène, et c'est tant mieux pour nous!

A noter qu'en première partie les Japonais de Bo Ningen ont livré probablement la prestation la plus calme que l'on ait vue d'eux jusqu'ici, du coup un poil déçu, même si un concert moyen de Bo Ningen vaut probablement bien plus que beaucoup de concerts que l'on peut voir...

Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016
Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 17:48
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016

WILLIAM SHELLER -CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016

Organisation - Live Nation

Cirque Royal, le 1er mars 2016.

Le billet de JPROCK :

William Sheller est un auteur compositeur interprète de grand talent, c’est une évidence, mais même lorsque vous avez une admiration sans borne pour un artiste il se peut qu’un jour il vous déçoive.
Disons le tout de suite, j’aime beaucoup Sheller et je l’ai vu quelques fois déjà en concert dans différentes formules ( solo, quatuor, groupe…) , et sachant qu’il avait connu des problèmes de santé importants l’année dernière je me réjouissais de le revoir sur scène en bonne forme.
Sur ce plan là tout va bien, l’homme semble remis sur pied et vocalement il se défend encore comme un chef. Malheureusement sur le plan de l’émotion et de l’originalité il ne m’a que très rarement fait vibrer.
D’abord parce que la formule piano-quatuor il nous la ressort depuis des lustres, il a d’ailleurs reconnu la chose sur scène en nous annonçant qu’il mettait un terme à cette formule en promettant de nouvelles aventures futures « qui feront plus de bruit «, mais aussi car l’homme dont on connaît la misanthropie évidente semble fatigué, limite blasé, nous servant ses magnifiques compositions en roue libre.
Bien sûr il joue la carte de l’humour cinglant et féroce comme à son habitude ( ce qui d’ailleurs le fait passer pour prétentieux aux yeux de certains) présentant chaque titre longuement en les ponctuant d’anecdotes croustillantes ou de réflexions cyniques, mais ce genre d’exercice casse le rythme et déforce un spectacle très statique et qui musicalement manque d’enthousiasme. Et on en arrive à trouver le temps long, ce qui est quand même le comble lorsqu’on est en présence d’un artiste de cette trempe.
On se dit paradoxalement à certains moments qu' il a l’air heureux d’être là, et à d’autres qu’il le prend un peu sous la jambe lorsqu’il annonce ne pas bien maîtriser un nouveau titre, se plante en effet en plein milieu, recommence, et finalement se vautre quelques minutes plus tard dans un titre plus ancien déjà interprété mille fois. Manque de concentration ? Fatigue ? Personne n’a la réponse mais pour la première fois ce grand Monsieur de la chanson française m’a laissé un goût amer et je me suis parfois ennuyé au cours d’un concert alternant le magique au soporifique.
J’espère donc le revoir bien vite dans un nouveau projet bourré d’émotion et d’énergie comme il a su le faire avec bonheur durant quatre décennies en espérant cette fois que la magie opère à nouveau, car le talent et le répertoire sont là il ne reste plus qu’à les sublimer.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :

J’cours tout seul
Nicolas
Mon hôtel
Cuir de Russie
Babayaga (instr.)
Un archet sur mes veines
Fier et fou de vous
Les orgueilleuses
Youpylong
Les filles de l’aurore
Les machines absurdes
Bus stop
Maman est folle
Petit Pimpon
Pepperland (instr.)
Les souris noires
Simplement
A franchement parler
Un homme heureux
Rappel:
Le carnet à spirale

WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:30
The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016

The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016

Charles Eloy

Nous rencontrons régulièrement des musiciens américains au Café Bizon.

Ce soir, An Englishman in Brussels. En effet, Andrew Mavin est né dans le Northumberland (environ 300.000 habitants, le comté le moins densément peuplé d’Angleterre avec une densité de population de 62 habitants/km2), une région essentiellement rurale et accidentée à l'extrême nord de l'Angleterre.

Andrew est au chant et armé de sa guitare, confortablement assis sur un tabouret à proximité du public. Il est également l' initiateur de AMP (Andrew Mavin Project). C'est bien l'abréviation adéquate, car Andrew cite, dans un esprit de partage et de reconnaissance artistique, les musiciens et parolières ayant contribué à la création des chansons.

Le concert débute avec "Kitty's place", une composition rythmée comprenant d'excellents riffs. Elle vous donne l'envie que l'hiver touche à sa fin pour profiter des rayons de soleil printanier.

Ensuite suit la ballade aérée "The Attic" qui nous berce avec des alternances entre arpèges et solos de guitare. Elle convient bien à l'ambiance intimiste de cette soirée. Ses compositions ont une structure classique. Andrew était chef d'orchestre en Angleterre et il pratique et maîtrise plusieurs instruments (guitare basse, batterie, piano). Nous retrouvons la subtilité des timbres et textures sonores sur son album.

Doc Charley, un troubadour canadien l'accompagne à l'harmonica durant plusieurs morceaux. Il porte une casquette rouge, une chemise à carreaux comme les trappeurs de la baie d'Hudson (nord du Canada) et une sorte de ceinture cartouchière de fabrication artisanale, transportant douze harmonicas couvrant les différentes tonalités.

Andrew et Doc Charley nous interprètent "Route 66", un standard repris par des milliers de musiciens. Ils me font rêver aux paysages qui entourent la plus mythique des routes américaines partant de Chicago jusqu'à Los Angeles.

Subway Sophie : une chanson nous racontant la vie d'une jeune dame travaillant dans un snack bar à Bruxelles et l'imaginaire d'un jeune client. Il la termine en soutenant une note durant au moins 20 secondes. Ses poumons d'acier ayant bénéficié de l'air pur de Northumberland ont résisté à celui pollué de Bruxelles.

Ensuite, Il nous offre un medley d'artistes natifs de sa région: Fool, if you think it's over de Chris Rea - Roxanne de Sting/The Police (interprété en un blues E mineur)

Une jeune dame le rejoint au cajun dans les derniers morceaux du répertoire comprenant également "An Englishman in New-York" de Sting.

Le concert se termine avec "Morning blues', une composition originale avec des notes qui résonnent dans la tête et qui enflamment le public. De quoi vous réveillez le matin.

Andrew Mavin, un songwriter bien inspiré. Ce soir, il nous a plongés dans une atmosphère propice à l'écoute et à la rêverie.

The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016
The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:47
So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins

L'acteur Johnny Murphy, célèbre auprès des fans de musique pour son rôle de Joey 'The Lips' Fagan dans The Commitments est décédé la semaine dernière.

En principe, le rôle du trompettiste tombeur de nanas aurait dû être tenu par Van Morrison mais Alan Parker a préféré le confier au comédien de Dublin qui n'avait jamais tenu un instrument de musique. Gina, sa trompette, le pleure!

L'actrice et chanteuse suédoise Josefin Nilsson est décédée le dernier jour de février.

Avec sa soeur Maria elle a fait partie du groupe Ainbusk qui a connu le succès en Suède dans les nineties, Benny Andersson ( Abba) leur avait composé quelques titres.

Elle a également enregistré un album solo et sorti plusieurs singles.

Au cinéma on a pu la voir dans quatre longs-métrages dont la comédie romantique "Adam and Eva".

Elle avait 46 ans.

Lennie Baker ( 66 ans) a fait partie de Danny and The Juniors et de Sha Na Na pour lesquels il jouait du saxophone, c'est lui également qui chantait sur la reprise de 'Blue Moon' qu'on peut voir dans Grease.

Après avoir quitté le doo wop band en 2000 il a rejoint le groupe the Spellbinders.

Son histoire s'est terminée le 24 février.

Un cancer de l'oesophage a eu raison de James Atkins ( 49) le bassiste de Hammerbox, un combo grunge de Seattle.

Le groupe avait enregistré deux albums avant de jeter l'éponge en 1994.

Atkins joue alors dans plusieurs bands locaux dont la renommée ne dépassera pas le district.

So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins
So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 22:00
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016

Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016

La brève de JPROCK :

D’origine serbe , Nemanja Radulović débute l'étude du violon en 1992 à 7 ans, et à l'âge de quatorze ans il s'installe en France où il se perfectionne au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
En 2005 il est sacré révélation internationale de l’année aux victoires de la musique classique et aujourd’hui il est devenu un des violonistes les plus prodigieux de sa génération et le plus atypique aussi.
L’enfant terrible du violon dont le look très rock-gothique bouscule les codes ne cesse d’étonner et donne lieu à une multitude de louanges. Ce dimanche il se produit à Bozar dans la prestigieuse Salle Henry Le Boeuf accompagné de l’Orchestre National de Belgique dirigé par Lawrence Foster.
Dès son arrivée sur scène Nemanja Radulovic irradie et nous éblouit par son talent et son jeu à la fois inventif, émotionnel et d’une virtuosité folle qui n'est pas sans rappeler Paganini. Sauts, bariolages, trémolo, pizzicato de la main gauche, glissando, alternances rapides pizz et saltato, tout y est et de quelle manière !
Très charismatique, Nemanja ravit et enthousiasme le public venu nombreux en cette après-midi dominicale, et lorsqu' avant de nous quitter et de nous laisser en compagnie de l'ONB il se lance dans une démonstration solo éblouissante la foule se lève et l’ovationne pendant de longs instants.
Un seul regret, que le violoniste serbe n’ai pas été présent sur scène plus longtemps ( il est venu en invité) et on espère le revoir bien vite dans un récital complet digne de l'artiste divinement incontournable qu'il est devenu.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon

PROGRAMME

Symphonie n° 3, op. 56, "Ecossaise" Felix Mendelssohn-Bartholdy
Poème, op. 25 Ernest Chausson
Tzigane, rapsodie de concert Maurice Ravel
Rhapsodie roumaine, op. 11/2 Georges Enescu
Rhapsodie roumaine, op. 11/1 Georges Enescu

"with the promotional support of the Romanian Cultural Institute Brussels"

Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 16:22
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016

Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016

Fracan, chef breton, a fondé son plou ( village) vers l’an 460 après J.-C.

A voir: des constructions mégalithiques et le Sabot de Margot, un des menhirs de cette petite ville proche de Saint-Brieuc!

Ce soir, l'Espace Victor Hugo organise un concert de Bobby and Sue dans la Salle des Villes Moisan, un événement se déroulant à guichets fermés. A 20:30, plus question de dénicher un siège inoccupé.

Décorum sur le podium, baignant dans un halo tamisé : un paravent, un fauteuil de bureau en acajou, déniché chez Louis la Brocante, un tabouret, un piano, une panoplie de guitares, un micro sur pied.

Après une courte allocution du directeur de la salle, apparition du guitariste Brendan De Roeck, ex- Dizzy Town Blues, le petit gars de Douarnenez se lance dans une intro aux sonorités soundtrack à la David Lynch avant d'être rejoint par l'autre moitié du duo, la grande et séduisante Violaine Fouquet, oui Johnny, a girl named Sue, qui d'un timbre brisé, sensuel, entame le bluesy ' Once I was young', une des plages de leur troisième album 'Spinning Mind'.

Etonnante ressemblance avec la voix et l'univers de Dani Klein, ex- Vaya Con Dios, il n'aura fallu que quatre minutes pour comprendre que le concert de ce soir ne serait pas du style éloge à la banalité.

'No curtains in the room' flirte avec le western swing et quand Bobby tapote sa six cordes du plat de la main, un de tes talons se met instantanément à battre la mesure.

Tu dis, Sue, ...I don't need no pills... et une Pils, ça te dit, je t'en payes une quand tu veux!

En duo vocal, voici le mélancolique 'Fifteen years', aux accents Chris Isaak, plage qui ouvre le CD, elle est suivie par un titre des débuts 'You're damn right, baby' une voix jazzy se colle aux accords hispaniques du talentueux Brendan De Roeck.

Violaine: on vous propose une petite berceuse pour 'Anita', au piano. Une ballade jazz à te remuer les entrailles.

Bien sûr, on serait mieux dans un cabaret enfumé, un Bourbon à portée de main pour entendre la délicieuse madame envoyer son scat acrobatique.

Dans la vie, on ne peut pas tout avoir, disait mémé il y a bien longtemps!

Anita sings and smiles... elle doit être bien cette nana!

Toujours au piano, 'Good night, she says', un lied classique, profond et dramatique, digne des meilleurs Tori Amos ou Regina Spektor.

Violaine d'un ton prophétique, mesdames et messieurs, voici venir la fin du monde, le couple attaque 'Freezing' en duo, un gospel sautillant exigeant la participation du public qui ne se fait pas prier.

Battements de mains, fingersnaps afin d'attendre la fin de tout dans la bonne humeur!

La plage 'The wrong subway' se trouve sur notre second cd au titre réjouissant ' I'm dead thanks for asking' , Bobby va vous l'interpréter à la resonator, puis à la slide le titletrack du nouveau-né ' Spinning Mind', un blues authentique imparable.

Changement de décor avec 'The letter' et son banjo roots.

Du même niveau que Moriarty, c à d, du haut de gamme!

Une reprise logique au menu, Tom Waits et son 'Chocolate Jesus' avant une autre cover imparable, ' Hard time killing floor blues' de Skip James.

Le style de pépite te réconciliant avec le blues made in France!

'Charlie Boy' nous rappelle un vieux titre du Zep, auquel succède l 'incroyable slow blues/jazz ' Sorry my love' bourré d'effets de vibrato.

Un petit rock pour suivre, propose la pas vilaine Violaine!

'West country blues' est plutôt du genre boogie musclé.

Grands sourires, remerciements, pub, les plaques sont en vente face au bar, et puis les dernières cartouches: au piano, un cabaret rock envoûtant , bienvenue dans le monde de Bertolt avec ' I'm dead, thanks for asking'.

Un voisin, envoûté, frétille sur son siège tandis qu'une matrone lui souffle, du calme, François!

Un dernier gospel nerveux, 'Don't treat me bad' met fin à ce trip sentant bon l'Amérique profonde.

Ploufragan rappelle les artistes qui reviennent sur scène pour nous offrir ' Nasty girl' , une ultime ballade plaquée sur un piano bouleversant.

Bobby and Sue à Paris ( Sunset-Sunside) le 10 mars!

Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:22
The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016

The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016

THE BANGING SOULS MAISON DE LA CULTURE, NAMUR (BEL) – 2016.02.27

Line Up :
Pierre ABRAS : Banging Drums, guest passes - Tom's earplugs.
Gaëlle Mievis : Stratosferic Vocals, guitar, lost glasses - forgotten mobile.
Ludwig PINCHART : Killler guitars, headbanging Soul - camera tripod collector.

SETLIST :
01. A CHANGE.
02. BACK TO ROOTS.
03. THE CALL.
04.WHISPER.
05. QUEEN OF THE MODERN DAY.
06. BLACK BETTY.
07. FIGHTERS OF LOVE.
08. RACE.

La Maison de la Culture de Namur… Tiens, c'est la que je suis monté sur scène pour la première fois en tant que musicien, c'était en 1994. Et ce soir, c'est également la première fois mais pour The Banging Souls, le power trio namurois, invité pour un set de 45 minutes dans le cadre de la seconde édition du Young Guts Festival dont la tête d'affiche est Roscoe.
A lire l'intitulé de la présente revue, vous aurez compris pour qui je me déplace, non pas vipère au poing (le premier qui m'appelle Folcoche se prend une baffe) mais caméra au poing et sac au dos. Je tiens de source sûre (sur la gauche de la scène) que des ajustements ont été faits au niveau de l'habillage de certains opus (dont le cours fluctue sur les marchés ...) Je suis donc impatient d'entendre ça. Installation du matériel et puis soundcheck. Ca commence avec du retard mais c'est nécessaire si on veut que dans une heure tout se passe bien. L'important c'est la rose comme disait Bécaud, c'est la rosse disait le jockey et mon pote aussi quand il a appris que sa femme le trompait ! Je fais grise mine, je n'aime « pô çà du tout », la guitare de Ludwig sonne médium à mort, les cymbales de la batterie de Pierre manquent de brillance et la voix de Gaëlle est sous mixée, même après avoir corrigé un peu dans la fréquence des 250 qui la gène d'habitude (je cite).
Petit conciliabule avec Peter le mixeur qui opine du chef (no comments please) et qui, dans la foulée, promet de corriger, 45 minutes à patienter. Bon, j'irais bien refaire un tour du côté de chez...Pizza Hut ! Où j'espère bien ne pas retrouver dans mon assiette, les fameuses Swan, celles-là même dont Marcel Proust nous a parlé en long et en large. En rue, je croise les « die-hard fans », celles et ceux qui trustent les premiers rangs, la bande des « G » Cécile « photographe » et Michèle « photographe passionnée de dates » accompagnées de leurs amis. Salutations et à tout de suite.
Il est près de 20 h 15 lorsque les premiers accords de l'intro relookée de « A Change » retentissent dans la salle remplie aux trois-quarts alors que certains, eux, sont déjà carrément pleins ! En homme de parole, Peter a corrigé la façade et ça sonne bien, très bien même. « Pas assez fort !!!» hurle une féministe en mal de scènes de ménage. Encore une qui pense que si on ne sort pas d'un concert de rock avec les oreilles qui sifflent c'est que ce n'est pas bon. « Back To The Roots » j'aime mais c'est le suivant qui me porte, me supporte, me transporte, me colporte : « Whisper » et son thème répétitif, quasi obsessionnel, à la « Kashmir », oriental, et cette voix! J'adoooooooooore !
Ils sont en forme olympique tous les trois qui bouffent la lumière et distillent leur art sous nos yeux ébahis ! « Tiens, il n'y a pas de basse et on en entend une ! » me fait remarquer une spectatrice attentive. Sorry Ludwig, j'ai dévoilé le secret de la combinaison d'amplis.
Bon, ils vont la fermer leur grande G****e de cons les deux nains bouffis là derrière. Pendant tout le concert ce couple de stères (1 mètre x 1 mètre x 1 mètre) n'a pas arrêté une seconde de faire baver son magasin à conneries labiales ! Pas un applaudissement , non, mais des futilités, là par contre. Qu'est ce que des bûches pareilles viennent faire là ? C'est à la fête de bois qu'ils devraient aller débiter leurs âneries. Et dire que la fessée est désormais condamnable, pfff !
Vient ensuite une « Queen of the Modern Day » bénéficiant elle aussi d'un nouvel habillage qui lui confère une dimension supérieure. Et juste derrière, pour t'achever un « Black Betty » hyper, sensuel, encore plus sexy qu'avant, pour ma part, je préfère cette nouvelle interprétation. « Fighters of Love » et « Race » asseyent définitivement The Banging Souls comme groupe en pleine ascension, un groupe à suivre, un trio de potes et un fan caméraman amateur…
Merci à Michèle Geerts pour le partage de photos.

Mitch « ZoSo » Duterck

The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016
The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 17:50
Eagles of Death Metal - Forest National - le 25 février 2016

Eagles of Death Metal - Forest National - le 25 février 2016

Le billet de JPROCK :

Concert exceptionnel à plus d’un titre ce 25 février à Forest National pour la venue des Eagles of Death Metal.
La sécurité a bien sûr été renforcée depuis l’horrible massacre du Bataclan perpétré par les extrémistes barbares que l’on sait, et sur le parvis de la salle forestoise, policiers et militaires en armes s’associent à un service de sécurité équipé de détecteurs de métaux et particulièrement vigilant.
Quel ne fut pas l’étonnement des fans arrivés bien à l’avance qui patientaient sur l’esplanade de voir se pointer Jesse Hughes venu accorder quelques accolades bienveillantes aux hommes des forces de l’ordre de faction avant de satisfaire avec le sourire aux demandes de quelques fans pour une photo souvenir ou un autographe.
Décidément ces mecs là sont vraiment sympas, on aura d’ailleurs l’occasion de le vérifier quelques heures plus tard sur scène.
Mais en attendant le concert des héros de la soirée c’est tout d’abord sur le coup de 19h15 à

Sinner Sinners que revient la lourde tâche d’ouvrir les hostilités.
Originaires l’un et l’autre de France et de Hollande, le couple marié Steve et Sam Thill fondent Sinner Sinners en 2009 et s’installe à Los Angeles. Ils tourne alors de part et d’autre de l’Atlantique partageant des scènes avec the Sonics, The Lords of Altamont, The Morlocks et bien sûr les Eagles of Death Metal.
Véritable combo de scène, Sinner Sinners démarre son set pied au plancher avec une reprise punky évocatrice d’ » Il est Cinq Heure Paris s’éveille « que les Ramones ou les Sonics n’auraient pas dénigrée, avant d’enchaîner avec d’excellentes compos ravageuses tirées de leur album XI sorti en 2014.
Très puissant et efficace à 100 %, Sinner Sinners a vraiment laissé une excellente impression ce soir pour leur premier passage en Belgique et on espère beaucoup les revoir bientôt chez nous pour un set complet en tête d’affiche.
Place ensuite à White Miles, un duo rock autrichien composé de la chanteuse guitariste Medina Rekic et du batteur-chanteur Hansjörg Loferer.
Le band décrit sa musique comme du "dirty pole dancer stoner blues rock ».
La filiation avec un duo comme les White Stripes est évidente malgré un son différent, et même si l’énergie est bien présente tout au long du set le duo ne peut empêcher un côté répétitif bien normal quand on n’est que deux à envoyer la sauce.
Ils se taillent tout de même un beau succès à l'applaudimètre.
Dès la fin de leur set le stand merchandising est pris d’assaut par les fans des Eagles of Death Metal avides d’acheter un souvenir de leur groupe favori.
Il est 21h07 lorsque les lumières s’éteignent.
Le public hurle et après quelques instants d'attente les Eagles of Death Metal montent sur scène.
Pendant de longues minutes, Jesse Hughes en tête, le band salue son public sans avoir encore joué une seule note, et le mélange de bonheur et d’émotion qui se lit sur les visages des membres du groupe et des spectateurs offre un joli spectacle. Ovation.
Quelque chose de spécial lie dorénavant les EODM à leur public, à n’importe quel public rock d’ailleurs.
Malgré lui, le band est devenu l’emblème du rock, de la liberté d’expression et de la pensée libre qui ne pliera jamais sous la peur ni sous quelque violence que ce soit.
Et même si les évènements tragiques du 13 novembre au Bataclan ont mis le groupe dans la lumière au niveau mondial cette soudaine renommée semble parfois bien lourde à porter pour ces musiciens sincères qui vivent pour leur passion et pour leur public.
D’ailleurs ce soir à de multiples reprises au cours du show on perçoit cette émotion latente, cet amour sincère et ce respect entre un groupe et ses fans dont certains ont perdu la vie à un concert qui aurait dû être pour eux un moment magique et une magnifique fête collective.
Plusieurs fois durant ce concert pas tout à fait comme les autres on sentira Jesse Hughes et Dave Catching très émus , écrasant parfois quelques larmes, mais chaque moment d’émotion est suivi d’une furia rock et d'une joie de jouer et d’être en vie absolument jubilatoire.
Les larges sourires arborés par les musiciens sur scène et dans la salle par les spectateurs font chaud au coeur.
J’ai rarement ressenti autant de plaisir à un concert de rock, une force indicible reliant chaque spectateur à chaque musicien.
Le rock c’est la vie, et la vie c’est le rock !
Et que chaque abruti encagoulé et armé prêt à commettre l’irréparable pour une cause pseudo religieuse ou autre se foute bien ça dans le crâne une fois pour toute !
Le rock est comme le phénix il renait sans cesse de ses cendre et toujours plus fort.
Et ce qui était censé nous abattre et nous diviser nous rassemble aujourd’hui avec force, joie et détermination.
Mais laissons là ces quelques pensées philosophiques pour nous intéresser à la musique.
Alors c’était comment les EODM sur scène ? C’était fameux m’sieurs-dames, c’était même géant et c’était tout ce qu’on aime !
Energie, compos accrocheuses, musiciens déchaînés et heureux, public réceptif et enthousiaste bref ce fut un concert de haut vol du premier titre joué « I Only Want You » au dernier du second rappel « Speaking in Tongues «
Avec une mention spéciale à « I Love you All the Time » mega hit en puissance et rassembleur chanté en choeur par les musiciens et la foule.
Foule dans laquelle Jesse Hughes est venu se balader armé de sa guitare avant de déclarer que le concert de ce soir était un des plus grands moments « on stage » que le groupe ait vécu.
Et sa déclaration puait la sincérité, aucun doute là dessus.
En cent vingt minutes d’un set mémorable et addictif les EODM ont retracé l’histoire du rock de la plus belle manière qu’il soit.
Et quand on sait que le groupe vient d’annoncer qu’il annule le restant de sa tournée européenne pour cause de tendon déchiré de son frontman Jesse Hughes, on mesure encore mieux la chance qu’on a eu de vivre cette soirée mémorable du jeudi 25 février 2016.
Putain de bon concert !
Thanks guys, you're great !

Texte et photos : Jean-Pierre vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist:
Intro
(Ladies Night - Kool & The Gang)
I Only Want You
Don't Speak (I Came to Make a Bang!)
Complexity
(Boots Electric cover)
Whorehoppin' (Shit, Goddamn)
Got a Woman
Silverlake (K.S.O.F.M.)
The Reverend
Cherry Cola
Oh Girl
Save a Prayer
(Duran Duran cover)
Miss Alissa
Stuck in the Metal
Secret Plans
Wannabe in L.A.
I Want You So Hard (Boy's Bad News)

Encore:
Bag O' Miracles
I'll Blow You a Kiss in the Wind
Midnight Creeper
Brown Sugar
(The Rolling Stones cover)

Encore 2:
I Like to Move in the Night
I Love You All the Time
Speaking in Tongues

Eagles of Death Metal - Forest National - le 25 février 2016
Eagles of Death Metal - Forest National - le 25 février 2016
Eagles of Death Metal - Forest National - le 25 février 2016
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 14:56
BAND OF FRIENDS - Spirit of '66 - Verviers le 25 février 2016

BAND OF FRIENDS SPIRIT OF 66 – VERVIERS (BEL) – 2016.02.25

Lineup :
GERRY MCAVOY : Bass - Backing Vocals
TED MCKENNA : Drums - Backing Vocals
MARCEL SCHERPENZEEL : Guitar - Lead Vocals

Un concert placé sous le signe de la Nostalgie au Spirit of '66 avec la venue du Band of Friends. Mais ce n'est pas la Nostalgie qu'écoute la ménagère ménopausée dans la cinquantaine en pensant à son amant qui est encore la seule chose qui lui donne quelques frissons en dehors de la sortie du dernier cd de Frank Michael ou de Calogero.Non pas! Il s'agit ici ni plus ni moins que la nostalgie de l'immense guitariste qu'était l'Irlandais Rory Gallagher. Le natif de Ballyshannon nous a quittés le 14 juin 1995 à l'âge de 47 ans des suites d'un rejet après une transplantation du foie. Le monde du blues-rock perdait ce jour là un de ses plus emblématiques représentants.
Gerry McAvoy qui officia aux côtes de Rory de 1971 à 1991 a voulu que la flamme continue à briller au firmament du panthéon des musiciens et perpétuer la musique du génial Irlandais à la Fender Stratocaster usée jusqu'au bois. C'est pourquoi il s'est embarqué dans un voyage sans fin avec le batteur écossais Ted McKenna (ex-Sensational Alex Harvey Band, Michael Schenker Group, Ian Gillan Band) qui officia aux côtés de Rory de 1977 à 1981.
La section rythmique assurée par ses deux plus emblématiques représentants, restait à trouver un guitariste capable non seulement de restituer le jeu du maître mais aussi, apte à chanter à la manière de l'homme à la chemise à carreaux ce qui n'était pas non plus la tâche la plus aisée.
C'est du côté des Pays-Bas que la lumière viendra en la personne du grand Marcel Scherpenzeel, natif d'Amsterdam. Car notre Marcel est grand, non seulement par la taille, mais aussi par le talent.
C'est déjà bluffant d'entendre le son de sa Fender, réplique exacte de celle de son défunt maître, mais quand on ferme les yeux, à certains moments, on croirait que notre Irlandais est descendu de son paradis des musiciens pour refaire une pige avec son ancien band. C'est très émotionnant, on en a des frissons.
Au premier rang, une blonde d'un certain âge sinon d'une âge certain tangue comme un bateau ivre, bras levés, mains tendues vers les musiciens qu'elle hésite poutrant à toucher malgré le regard bienveillant et compréhensif de son compagnon. Dans l'assistance, mis à part une ou deux exceptions dont l'une d'elles, noire de cheveux et fort agréable au regard que l'on croise environ à 1,80m du sol, la moyenne d'âge flirte joyeusement avec la cinquantaine grisonnante, du moins pour certains, capillairement malchanceux ou alors coquets au point de faire des mèches… Ca parle français, allemand et... néerlandais. Trop fort comme d'habitude, ils sont quatre près du bar et tu croirais qu'ils sont 50, ils ne parlent pas, ils crient ! C'est bien d'avoir la côte belge dans sa région linguistique mais faudrait voir à vous désensabler les portugaises les gars !!! C'est de l'humour hein, je vous aime moi chers compatriotes. Bref, les trois frontières sont une nouvelle fois unies et réunies sous la bannière de la musique et c'est très bien ainsi
20h30 c'est le début du feu d'artifice qui, pendant près de deux heures, va nous nous faire admirer ses fusées les plus belles qui explosent tout là haut et retombent en gerbes étincelantes dans des scintillements de riffs colorés. Cradle Rock, The Last Of The Independants, Shin Kicker, Laundromat, Calling Card, Tattoo'd Lady ou encore Shadow Play avant le bouquet final « Bullfrog Blues » qui pétarade encore à nos oreilles longtemps après que les lumières se soient éteintes sur scène.
Encore une très belle soirée que nous avait programmée là notre Francis national.
Il ne me reste plus qu'a rejoindre Ciney en compagnie de Jean-Louis et de Philou surnommé Daffe-Punk par ses élèves.Trois anciens de la même école dont un ex-directeur, un professeur en fonction et un ancien élève devenu musicien, devinez de quoi on a parlé ? Bon, allez, dodo, ce soir c'est moi qui serai sur scène avec mon band Cover Age. A bientôt.

Mitch « ZoSo » Duterck

BAND OF FRIENDS - Spirit of '66 - Verviers le 25 février 2016
BAND OF FRIENDS - Spirit of '66 - Verviers le 25 février 2016
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