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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 16:25
Diamanda Galás: 'Death Will Come and Have Your Eyes' - Handelsbeurs Concertzaal - Gent- le 20 avril 2016

Diamanda Galás: 'Death Will Come and Have Your Eyes' - Handelsbeurs Concertzaal - Gent- le 20 avril 2016

Diamanda Galas , voyage au coeur des enfers !

Le billet de JPROCK THE DARK FEATHER :

Mercredi 20 avril 2016- Handelsbeurs - Gent.
Il est 20h15 et devant une salle bondée une silhouette longiligne toute de noir vêtue s’avance lentement sur la scène pour rejoindre son piano .
Le public retient son souffle et dès les premiers accords et les premiers mots qui sortent de la bouche de l’artiste on est subjugué, envoûté, terrassé.
Car cette artiste c’est Diamanda Galas, celle que l’on surnomme la chanteuse des enfers et qui débuta en 1979 au Festival d'Avignon, dans un opéra du compositeur Vinko Globokar, « Un jour comme un autre » avant de devenir cette sublime icône d’avant-garde que le monde connait.
Artiste peintre, pianiste de haut vol , soprano, performeuse, Diamanda Galas a su établir des passerelles entre différents publics, rassemblant dans son public des gothiques , des amateurs de musique classique , des amateurs d’avant garde ou des fans de rock sombre.
Car assister à un concert de Diamanda Galas est une expérience dont on ne sort pas indemne et qui vous marque à vie.
Ses textes sont tout à la fois récités, chantés ou criés, dans une construction programmatique inspirée des grands offices religieux.
Ce soir elle débute avec un titre que je ne reconnais pas puis s’attaque au « I Gatti lo Sapranno « de Cesar Pavese avant de nous offrir une réinterprétation du « Fernand » de Jacques Brel, Brel que l’on retrouvera aussi plus tard dans son set avec une reprise bouleversante d’ Amsterdam.
Diamanda Galas s’est forgé au fil du temps une maîtrise impressionnante de sa voix, et passe avec facilité du langage au chant puis au cri le plus strident en quelques secondes, ce qui n’est pas très étonnant lorsqu’on sait qu'elle possède une tessiture de trois octaves et demie.
Durant son set, la dame en noir s’adresse peu au public, plongée sans cesse dans l’instant présent, se donnant corps et âme ( a-t-elle encore une âme ?) à son art, s’interrompant juste quelques instants de temps à autre pour boire une gorgée d’eau.
C’est sombre, c’est beau, c’est tragique et bouleversant.
Au total elle nous a interprété dix titres dans une performance qui aura duré 68 minutes.

Certains diront que c’est peu, mais quand l’intensité est à ce point présente il n’en faut pas plus pour vous emmener dans les limbes de son univers et vous combler d’aise.
Un seul titre en rappel « Let my People Go « et la grande dame disparaît dans les coulisses sans un mot.
Je reste pantois et heureux d’avoir vécu un tel moment hors du temps.
A soixante ans Diamanda Galas n’a rien perdu de son art et de son charisme exceptionnel et dans la salle durant ses chansons on entendait les mouches voler.
Des moments aussi intenses peuvent difficilement être racontés, il faut les vivre puis les garder égoïstement pour soi, cachés dans son jardin secret.
C’est pourquoi ma chronique est assez courte aujourd’hui, inversément proportionnelle au choc que j’ai vécu. Car les mots me manquent...
Après tout si vous en voulez plus, à vous de trouver le chemin mais prenez garde lorsque la dame en noir vous happe au passage c’est pour la vie et elle ne vous relâche plus.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Setlist :
(Unknown)
I gatti lo sapranno
(Cesare Pavese cover)
Fernand
(Jacques Brel cover)
Die Stunde Kommt
O Death
(The Stanley Brothers cover)
25 Minutes to Go
(Johnny Cash cover)
Amsterdam
(Jacques Brel cover)
See That My Grave Is Kept Clean
(Blind Lemon Jefferson cover)
A Soul That's Been Abused
(Ronnie Earl cover)
Encore:
Let My People Go

Diamanda Galás: 'Death Will Come and Have Your Eyes' - Handelsbeurs Concertzaal - Gent- le 20 avril 2016
Diamanda Galás: 'Death Will Come and Have Your Eyes' - Handelsbeurs Concertzaal - Gent- le 20 avril 2016
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 05:37
Adieu Paul Huygens, une des chevilles ouvrières du Music Village.

La presse n'en a pas fait grand cas, mais Paul Huygens, un des fondateurs du Music Village, un des clubs de jazz les plus estimés de la capitale, est décédé en début de semaine.

Paul et son ami André Dooms avaient fait un pari fou en ouvrant le Village en 2000, sans subsides, les deux copains ont réussi à transformer l'ancienne quincaillerie en un haut lieu de la Note Bleue à Bruxelles.

Si, par hasard, tu n'étais pas tombé sur un mot sur la page facebook de Sal La Rocca, tu n'aurais rien su de la disparition de cet homme charmant et souriant.

( "Notre Paul du Music village n'est plus !...RIP mon cher Paul !..Triste je suis!")

Le pianiste Johan Clement, lui aussi, lui rend hommage: "RIP Paul Huygens !!! We zullen je missen Paul..."

Monsieur Paul, de temps en temps, saisissait le micro et pas toujours pour introduire les nombreux artistes qui sont passés par son établissement, il lui arrivait de pousser la chansonnette, certains se souviennent l'avoir vu accompagner Natacha Wuyts sur sa propre scène.

Aujourd'hui le Music Village est orphelin.

Maudit cancer!

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 02:07
Les Nuits Botanique 2016 sont à nos portes!

La 23ème édition des Nuits Bota se déroulera officiellement du 12 au 22 mai 2016, mais en fait les festivités débuteront le 5 mai pour se terminer le 7 juin.

Le concert de Yann Tiersen ( le 5/5 Cirque Royal) affiche déjà complet.

Il reste des tickets pour The Avener, Andrew Bird et Christian Scott, les jours suivants.

An Pierlé ouvrira l' édition officielle , le jeudi 12 mai à l’église des Dominicains, il est trop tard pour espérer pouvoir communier avec Sint An, het is uitverkocht!

D'autres événements indiquent sold out: Alice on the Roof, Puggy, Kaytranada ou Fakear, ainsi que Ty Segall qui se produit plus tard ( le 1 juin).

Comme d'habitude, 4 salles sont dédiées à l'évènement :le Chapiteau, l'Orangerie, la Rotonde et le Musée, plus le Cirque Royal qui ne pourra probablement plus héberger des événements du Bota en 2017, la Ville De Bruxelles voulant reprendre au Botanique la gestion de la salle de la rue de l'Enseignement , l'affaire n'est pas encore réglée, mais la clique à Mayeur est sans scrupules!

Toute la programmation peut se lire ici:

http://botanique.be/fr/project/les-nuits-fr/2016

Quelques coups de coeur:

La Jérôme qui assure le support de Christian Scott.

Dionysos.

The Jacques.

L - Raphaële Lannadère

La Nuit Belge ( avec La Muerte).

CocoRosie.

Mogwai.

Monika.

Spain.

Et en clôture: Empress Of + Olga Bell!

Les Nuits Botanique 2016 sont à nos portes!
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 18:13
Noel Gallagher's High Flying Birds - Forest National - le 17 avril 2016

Noel Gallagher's High Flying Birds - Forest National - le 17 avril 2016

NOEL GALLAGHER's HIGH FLYING BIRDS – Forest National, Brussels – 2017.04.17

Line Up :
Noël Gallagher : Vocals - Guitars
Mike Rowe : Keyboards
Jeremy Stacey : Drums
Tim Smith : Guitar - Backing vocals
Russel Pritchard : Bass - Backing Vocals

Setlist :
01. Shoot A Hole Into The Sun (Intro).
02.Lock All The Doors.
03.In The Heat Of The Moment.
04.Riverman.
05.Talk Tonight. (Oasis cover)
06.The Death Of You And Me.
07.You Know We Can't Go Back. (Oasis cover)
08.Champagne Supernova. (Oasis cover)
09.Ballad Of The Mighty I.
10.Sad Song. (Oasis cover)
11.D'Yer Wanna Be A Spaceman ? (Oasis cover)
12.The Mexican.
13.Half The World Away. (Oasis cover)
14.Listen up. (Oasis cover)
15.If I Had A Gun.
16.Digsy Dinner. (Oasis cover)
17.The Masterplan. (Oasis cover)
18.Wonderwall. (Oasis cover)
19.Aka...What A Life !
20.Don't Look Back in Anger. (Oasis cover)

Un samedi soir en villégiature à la côte belge, un sms qui s'annonce et me voilà tout à coup nanti de deux invitations pour le concert de Noël Gallagher à Forest National, je ne vais pas refuser çà tout de même! Bon, reste à trouver un chauffeur. Petite annonce sur un réseau social bien connu et hop, en dix minutes, j'ai mon driver. Chose étrange, je n'ai eu qu'une seule proposition pour profiter de cette place gratuite en VIP.

Symptomatique ?

Qui sait…
Allez, départ de Ciney à 17.00 à bord de la Berlingo de Matthieu. Une sono d'enfer et d'origine chez Citroën svp, on monte le son et on s'écoute Mandrake Root, le nouveau groupe de cover de Deep Purple, suivi des néerlandais de Paceshifters, passage par le Japon avec Loudness, les Belges de Horses On Fire et la Hongrie avec Ozone Mama pour se détendre et se cultiver un peu les neurones acoustiques.
Premier bug : arrivés à hauteur de Wierde un bouchon de 50 minutes, tout ça pour franchir les deux kilomètres de travaux effectués aux abords et sur le viaduc de Beez. L'indiscipline et le manque de courtoisie bien connus chez l'automobiliste lambda se sont encore vérifiés dans toute leur splendeur et leur connerie hier soir. On a un peu l'impression de ressentir ce qu'un accoucheur éprouve lorsqu'il s'empare des forceps : vingt Dieux ce que c'est pénible ! Et comme dirait mon ami Stevie « C'est s't'on malheûr, surtout pô les parînts d'ô costê d'èl feûme !». C'est du wallon local.
Allez, direction Charleroi, Nivelles et Forest où nous arrivons frais comme des gardons vers 18.45.
Parking payant, mais on est peinard au moins. Petite fouille d'usage aux abords immédiats de la salle, l'armée est déployée, c'est déjà ça. Un hamburger à 5Euros , un coca à 3Euros et deux changements de sièges plus tard nous voilà enfin installés au premier rang et bien assis en plus.
On s'occupe comme on peut alors on Shazaam quand on entend quelque chose qu'on aime. Pour une fois le DJ qui accompagne le groupe est vraiment bon dans ses choix.
La salle est en version Club, ce qui signifie un maximum de 5.000 personnes possibles attendues pour le concert du moins charismatique des frères Gallagher dit-on. D'un autre côté, étant donné que c'est lui le principal compositeur des oeuvres d'Oasis, on s'en fout un peu du charisme de cet enfant issu des banlieues de Manchester. Ca s'entend très fort quand il parle. Au niveau vocabulaire, à mon humble avis (IMHO en abrégé anglais) il n'y a que Vince Neil de Mötley Crüe qui soit capable d'aligner autant de « Fuck » dans une phrase que notre ami Noel.
Oui, je ne vous l'ai pas dit mais je présume que la plupart d'entre vous a deviné que Noël était le frère de Liam et qu'à eux deux ils ont fait partie d'Oasis, un groupe pour lequel j'avoue n'avoir jamais eu d'atomes crochus. Le seul Oasis, spécialiste Toko avec qui j'en ai vraiment est partenaire de jeu sur HD. Voilà, c'est précisé.
En tant que chroniqueur, à ne pas confondre avec gros niqueur même en cas de rhume de cerveau, je vais donc faire preuve d'impartialité et prendre ce show, comme il vient. N'ayant jamais vu Oasis je n'ai aucun point de comparaison, donc je m'en remettrai à mon vécu à chaud.
On démarre sur une bande sonore d'intro des plus brise-menus, ça ressemble à un concert de klaxons auquel on aurait ajouté l'enregistrement d'une tonne d'écrous déversés dans une cuve en métal. Stooooooop !
Bon début de concert avec trois titres bien enchainés et très bien joués, bonne surprise donc.
Et puis second bug de la soirée, le pédalier guitare de Noël tombe en rade et il faut le remplacer et tout recabler. « Cinq minutes, vijf minuten, five minutes » nous annoncent les speakers de la salle. A mon avis c'était plutôt cinq minutes par langue au minimum car le break forcé en fait presque vingt ! Et ça brise le rythme de l'ensemble. Il y aura 10 morceaux d'Oasis interprétés par le band mais, le problème qui constitue le bug numéro trois, c'est qu'il n' y a pas assez de communication avec le public et que les changements d'instruments entre les chansons sont beaucoup trop longs, à chaque fois on brise la continuité du concert.
Au niveau pop, on savait déjà que Noël avait beaucoup écouté les Beatles et qu'il était capable d'écrire des ritournelles dans le plus pur style des Fab Four. C'est bien fait mais parfois, certains titres sont trop similaires, enfin je trouve. C'est « Champagne Supernova » qui va réveiller un peu le public que je trouve très peu enjoué pour des retrouvailles avec un des groupes phares de sa génération. C'est gentillet comme ambiance, un peu scolaire. D'où nous sommes installés Mathieu et moi, on le perçoit très bien et sans s'être consultés, nous émettons la même opinion tandis que mon voisin de derrière émet la sienne sur les avantages de posséder un chalet à Enghien pour fuir « le stress de Bruxelles le weekend », d'ailleurs il en revient tout juste ! Ca fait très « prou-prout » Brabant Wallon et avec l'accent si vous voyez ce que je veux dire. Là-dessus l'autre voisin avec qui il vient de lier connaissance s'excuse presque en y allant d'un « oh moi, je viens des campagnes près de Mons » sur un ton d'excuses qui fait presque de la peine à entendre.
Première petite perle qui a du corps et du mordant avec le superbe « Ballad Of The Mighty I » qui trouvera son pendant un peu plus tard avec le non moins musclé « The Mexican ». Toujours une très bonne prestation du band qui s'adjoint également un trio de cuivres pour la tournée. On s'achemine vers les rappels et on sent le arriver, l'hymne d'Oasis : « Wonderwall » et là je suis consterné, toujours pas plus de réactions enthousiastes d'un public décidément bien sage. Il faudra attendre le dernier morceau du set : " Don't Look Back In Anger " pour voir enfin la moitié de la salle se lever et reprendre la chanson en choeur mais ce n'est pas le délire que j'ai connu à d'autres occasions, loin s'en faut. Bref, une bonne soirée et un concert qui aurait certainement gagné en intensité si il n'y avait pas eu autant de temps-morts. Je me suis bien amusé.
La première partie était assurée par « Augustines » un trio New-Yorkais dont un morceau à la Johnny Clegg a retenu toute mon attention, mais là non plus on ne se pressait pas pour enchaîner les morceaux.
Retour à Ciney sans encombres et vivement le prochain concert. Tout grand merci à Eric Laforge et à Mathieu Dessy
Mitch « ZoSo » Duterck

Noel Gallagher's High Flying Birds - Forest National - le 17 avril 2016
Noel Gallagher's High Flying Birds - Forest National - le 17 avril 2016
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:37
Gare terminus pour Robbie Brennan et Pete Yellin!

Pete Yellin, saxophoniste de jazz de New-York, est décédé la semaine dernière.

S' il a sorti six albums sous son nom, il est surtout connu pour avoir accompagné des pointures du jazz: Eddie Palmieri, George Benson, Machito, Chick Corea, Tito Puente, Joe Henderson...among others.

Chick Corea lui rend hommage:

To Pete Yellin, my dear friend and Musical Teammate for a lifetime. Thanks for your dedication to Music throughout your whole productive life. You have made a big difference by your heartfelt contributions – and you have lifted the spirits of all the souls your music touched.

For me you were a true friend and so kind to help me get to know the Big City where I found my musical heroes, my musical home and my musical self. The early ’60s when we had that cool Latin quintet with Milford Graves and Bill Fitch. The time we spent playing with Joe Henderson and all the other musical times we had together discovering the beauties and depths of the music we loved and still love most. The fun we had together in the studio making your recording – – and the times you came down to hear my new bands in Oakland. All the best of memories. Thank you.

Gayle and I send our condolences to Pete’s family and close friends. And thank you Jane for keeping Pete and I in touch. Onward to all our future Adventures.

Armando Antonio “Chick” Corea

Le batteur Robbie Brennan était une figure populaire de la scène rock irlandaise, et ce depuis les sixties.

Son nom est associé à Skid Row, Stepaside, The Chosen Few, Auto Da Fé, Grand Slam que son pote Phil Lynott avait fondé après Thin Lizzy, Johnny Duhan's Band, The Fleadh Cowboys ou Scullion.

Lui aussi a quitté ce bas monde il y a une semaine!

Gare terminus pour Robbie Brennan et Pete Yellin!
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 14:17
Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016

Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016

Tandis qu'en bas, Arno leve Molenbeek, godverdomme! joue devant une salle pleine, l'AB club accueille l'avenir de la country music, Marlon Williams, qui lui aussi va s'ébrouer devant un espace bien peuplé!

20:00 Harĕhaas

Hares and jackrabbits are leporids belonging to the genus Lepus.

Haas is the German and Dutch word for "hare".

T'as pigé, mon pigcochon?

En fait sous l'appellation Harĕhaas se cache un certain Petrovitsj Mys, un petit gars de Saint-Nicolas qui a sorti il y a peu le EP 'Mouthh and Marrow'.

Chemise de bûcheron, une acoustique ( une antique Harmony-guitar) en main, le singer-songwriter prend place sur un tabouret, protégé des ardents rayons d'un soleil absent par une branche d'arbre ayant la forme des bois d'un cervidé géant.

Après les présentations d'usage,le minnesinger du pays de Waes entame, en picking, la fragile complainte lunaire, ' Moon'.

Les comparaisons avec Nick Drake se justifient, ce folk d'un minimalisme sophistiqué séduit, davantage les âmes sensibles et les coeurs féminins!

'Peru', même délicatesse, même affectuosité.

En entendant ce gentil poète, des images flower power traversent ton esprit, qui regrette cette période bénie et quelque peu naïve.

'Little Rabbits' est le premier titre que j'ai composé.

La douce fable se profile comme une berceuse idéale pour enfants sages.

Vous m'effrayez un peu à être si calmes, voici 'Child', une allégorie de l'innocence perdue, la suivante 'Sweatheart' ( sweat comme sueur), sur fond bluesy, sonne comme du John Martyn.

Je parais fatigué, normal, je travaille la nuit dans une boulangerie, d'ailleurs on est arrivé au bout du voyage, j'en profite pour vous montrer le CD, fait avec amour, a hand-made artefact; hand-cut, hand-printed, hand-glued, il est à vous pour 10€.

'Ghos W. Hire' est le dernier titre du disque et termine le set.

La plage est introduite par un sifflement "Il était une fois dans l'Ouest" pour ensuite sonner comme un British folk ciselé.

Intéressant!

Marlon Williams ( and The Yarra Benders).

Marlon Williams broke out in stride with his incredible voice and masterful stage presence in Australia and New Zealand, last year, surrounding the release of his debut, self-titled album.

Le monde va suivre, c'est une certitude, Bruxelles a déjà craqué, Bakou et Tcherkessk, c'est pour bientôt.

Le néo-zélandais n'a officiellement qu'un seul album à son actif, mais on le retrouve sur trois plaques de Delaney Davidson et, avant de parcourir le monde sous son nom, il était le lead singer de Unfaithful Ways, un band ayant pondu quelques galettes.

Un mot sur les fabuleux Yarra Benders, Gus Agars (drum/mandolin/vocals), Ben Woolley (bass/vocals) et Dave Khan (electric guitar/mandolin/fiddle/vocals) sont tout simplement fabuleux!

Les Kiwis/ Aussies ne disposent d'aucune setlist , l'analyse de leur set peut donc s'avérer épineuse.

Un premier country track ( 'Silent Passage'), aux harmonies vocales caractéristiques, est dominé par le violon de Dave Khan.

Marlon ne peut cacher que dans sa prime jeunesse il officiait comme choir boy dans l'église paroissiale de son patelin.

Son timbre, unique, peut évoquer Roy Orbison, Elvis ou Jeff Buckley, une versatilité étonnante, un mec, de l'autre côté des océans, évoque une image judicieuse, he brings honey back to the bees!

Après ce début prometteur, Marlon propose la valse sombre 'Strange Things'.

'Heaven For You, Prison For Me' rappelle les grands de la country music, tu refiles cette ballade à Patsy Cline et tous les camionneurs chialent dans leur bahut.

Ben troque sa contrebasse contre un instrument électrique mais c'est une nouvelle fois le fiddle de Dave Khan qui impressionne pendant la murder ballad ' The ballad of Minnie Dean' de Helen Henderson.

Très grosse claque avec la reprise de 'I'm lost without you' que Billy Fury a enregistré en 1964.

Dis, Georgette, pourquoi tu trembles?

Mais, monsieur, vous frissonnez comme moi!

Virage country rock avec 'After all'.

Ils sont chauds sur scène et poursuivent sur leur lancée avec l'épique 'Dark Child'.

Next one is about taking responsibilities, flûte, je dois accorder mon jouet, les copains en profitent pour placer un impromptu latino, ok, ready, c'est parti pour' The State Hospital' ( à vérifier).

Ils ont soif, I'm playing a couple of songs by myself, en commençant par un chef-d'oeuvre, ' The First Time Ever I Saw Your Face' de Ewan McColl.

La première fois que t'avais pleuré en entendant cette merveille c'était à cause de Roberta Flack.

Tu t'es endurci, depuis!

Another lovesong, dit-il, il enchaîne sur ' Lonely side of her'.

Merde, j'ai foiré,wrong capo, Jesus Christ, je suis confus, on reprend!

Des images du King interprétant une ballade country s'imposent à ton cerveau.

Il rappelle les desperados, we'll play a new song, a country waltz about a river.

Une slide langoureuse en arrière-plan suit les méandres du fleuve paresseux.

' Everyone's got something to say' est la plage qui clôture l'album, elle sera suivie de deux bluegrass tunes agités, tous sur une ligne pour 'If That's The Way You Feel' et 'Nobody's love is like mine', deux morceaux des Stanley Brothers.

Grosse ambiance dans le club, malheureusement on approche du terme, le final sera tonitruant, 'Hello Miss Lonesome' , un gospel speedé qui a réussi à faire bondir les verres gentiment posés sur le comptoir.

Performance phénoménale , acclamée à tout rompre.

Rappels:

Marlon revient seul et attaque 'When I was a young girl' , le traditionnel immortalisé par Nina Simone.

Le silence religieux sera troublé par un connard ayant laissé choir son gobelet, heureusement, le fracas n'a pas réussi à déconcentrer le chanteur qui esquisse un sourire complice avant de terminer le lament en trémolo.

Ahurissant!

Un second bis, au complet, le blues 'Portrait of a man' de Screamin Jay Hawkins, va tous nous achever.

Tu ne prends aucun risque en pariant que sous peu Marlon Williams va devenir incontournable lors des grands festivals d'été!

Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016
Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016
Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016
Marlon Williams - Harĕhaas - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles le 16 avril 2016
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 09:01
Matt Simons + Chris Ayer / Het Depot - Leuven- le 16 avril 2016

Matt Simons + Chris Ayer / Het Depot - Leuven- le 16 avril 2016

Reportage et photos : Pierrot et Margaret Destrebecq – King

Après avoir été largement plébiscité par nos voisins Orangistes du nord, notamment par l’émission télévisée « Goede Tijden, Slechte Tijden » pour laquelle le titre « With You » de son album « Pieces » a été utilisée comme thème musical et à la suite d’une collaboration avec Marco Borsato pour un titre bilingue, « To The Water », Matt Simons n’a pas tardé à conquérir notre petit pays qui lui a accordé un accueil que l’on peut qualifier de bienveillant. Ses passages à l’AB Club et au BSF ont laissé de bons souvenirs et les radios ne se sont pas privées de diffuser le titre phare de son deuxième album « Catch and Release ».

Il se produit ce soir au Depot avec en première partie son ami de longue date Chris Ayer qui vient nous proposer un recueil de chansons tantôt douces et mélancoliques, tantôt vachement entraînantes mais très très folk. Un genre qui plaît encore, j’en veux pour preuve le succès de sa prestation et les applaudissements nourris du public.

C’est sur une scène plongée dans l’obscurité que s’installent les musiciens, bientôt révélés au public par un discret jeu de lumières. C’est par un titre de son nouvel album (en fait une édition de luxe du précédent) que Matt Simons entame son show, en effet « It’s Not Enough » ne figure pas sur ses deux albums précédents « Pieces » et « Catch and Release » mais bien sur cet extended CD de 15 titres. Le public est conquis, nous aussi. Il nous semble toutefois percevoir un léger souci dans la voix dans les notes hautes, et nous l’apprendrons après le show, il était un peu enroué. Mais il a assuré avec professionnalisme. Il nous promène au gré de ses mélodie dont certaines sont déjà bien connues des spectateurs qui l’accompagnent dans les refrains. Bien entendu il nous propose « Catch and Release » au ukulélé avant de le reprendre dans sa version remixée, il nous gratifie d’une reprise de « The Boxer » en duo avec Chris Ayer et termine son set par « Tear It Up ». Il reviendra, c’est promis et nous avons appris qu’il fera une date en août au festival de Ronquières. Avis aux amateurs.

Voilà un artiste en pleine ascension, qui passe en boucle sur les radios de France et de Navarre où on le présente déjà comme un nouveau génie de la chanson… c’est en tout cas quelqu’un à suivre tant pour la qualité de ses chansons que pour son charisme, sa gentillesse et sa simplicité.

Setlist :

It’s Not Enough

Higher Grounds

You Can Come Back Home

To The Water

Fall In Line

It’s You

Tonight

Emotionally Involved

Light In You

Weight On Me

With You

Already Over You

Catch and Release

Rappel :

The Boxer (duo avec Chris Ayer)

Tear It Up

Matt Simons + Chris Ayer / Het Depot - Leuven- le 16 avril 2016
Matt Simons + Chris Ayer / Het Depot - Leuven- le 16 avril 2016
Matt Simons + Chris Ayer / Het Depot - Leuven- le 16 avril 2016
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Published by Pierrot et Margaret Destrebecq – King - dans Concerts
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 08:28
Dixie Chicks MMXVI at Lotto Arena, Antwerpen, le 16 avril 2016

Dixie Chicks MMXVI at Lotto Arena , Antwerpen, le 16 avril 2016

Dixies Chicks MMXVI Tour - Lotto Arena - 16.04.2016.


Greenhouse Talent
Le billet de JPROCK :

Quelle galère !
Que s’est-il passé ce samedi soir à Anvers pour que la mobilité soit à ce point en plein chaos.
Mystère.., quoique en y réfléchissant un peu quelques indices me viennent à l’esprit.
Après avoir quitté Bruxelles à 18h je me gare finalement à Anvers à environ 1km de marche du Lotto Arena sur le coup de 19h50.
Résultat des courses, pas de première partie pour moi et heureusement j’arrive juste à temps pour les choses sérieuses.
Dès la sortie de l’autoroute la circulation fut intense et anormale, et il me faut plus de trente minutes pour rejoindre le Single Noord que j’imagine bondé en cette heure tardive, et là, surprise, pas un chat , quasi aucune voiture n’est garée de chaque coté de la route et des blocs de béton empêchent le stationnement.
De multiples panneaux d' interdiction de stationner trônent fièrement tous les 20 mètres et on peut y lire : interdiction de stationner du 16/04 au 22/04 !
La bonne affaire !
Imaginez ce que ça peut donner alors que simultanément il y a trois évènements le même soir, un au Lotto Arena, un autre au Sportpaleis et un troisième au Trix.
Pour le spectateur venu en voiture il n’y a plus qu’à investir dans une De Lorean version « Back To The Future « histoire d’aller se garer dans une autre dimension à une autre époque et d’ensuite se re-parachuter en 2016 à quelques pas de sa salle favorite.
Et pour couronner le tout les charmants flics anversois barrent toutes les issues qui permettent de faire demi tour sur le single. A lors là bravo , me voilà donc obligé de suivre le troupeau de voiture envoyées bon gré mal gré vers des parkings payants et au pas d’homme. L’horreur !
Je décide donc de bifurquer à l’aventure dans une petite rue adjacente et je commence une visite forcée d’un zoning industriel situé pas loin du port avant d’enfin retrouver une route qui me ramène au Sportpaleis et finalement à mon point de départ « Le Trix « , où par chance je trouve un semblant de place dans le parking de la grande surface adjacente.
Encore 15 minutes à pied en marchant d’un bon pas et je serai enfin au Lotto Arena.
J’espère qu’au delà du 22/04 les choses rentreront dans l’ordre car sinon se taper un concert à Anvers dans cette zone-là va devenir franchement pénible.

Bref, venons en à nos moutons et au premier concert de la tournée mondiale 2016 des Dixie Chicks.
Pour une première il faut reconnaitre que tout est bien en place.
Le son est excellent, les harmonies vocales de toute beauté et le choix des titres qui pioche allègrement dans la déjà longue carrière du band est assez heureux.
Seul petit bémol pour ma part, un set acoustique légèrement trop long et le côté parfois un peu appliqué de nos trois donzelles encore un peu tendues en ce premier set européen.
Mais c’est vraiment histoire de pinailler, car il faut bien reconnaître qu’ici on est dans un spectacle pro de chez pro à l’américaine et où rien n’est laissé au hasard.
Magnifiques vidéos, joli light show, intermède cinéma de quelques minutes durant l’installation du kit acoustique où l’on voit nos trois demoiselles piloter des bolides tout en restant sexy , canon à confetti en fin de show et backing band de grand talent.
Bref un show épatant qui ravirait le public le plus exigeant.
Quelques reprise sont au programme « Video Games de Lana Del Rey, du Patti Griffin , le tout proposé par une Natalie Maines très en voix et par mes petites préférées Emily Robison ( bc vocals, guitar, banjo, mandolin etc..) et Martie Maguire ( bc vocals, violin, guitar, tambourine) absolument craquantes.
Ah Martie, quel sourire, et Emily quelle sensualité !
Bon, on se calme JP, on se calme ...
Et bien sûr on a droit à une flopée de hits comme « Long way Around » , « Wide Open Spaces » ou « Ready to Run », je ne vais pas les citer tous car la liste est longue, car n’oublions pas que les Dixie Chicks sont le band féminin 'multiplatiné' de tous les temps qui a vendu le plus d’albums aux States et qui en est à plus de 30,000.000. écoulés à ce jour dans le monde.
La tournée se poursuit d’ailleurs après cette date d’ouverture anversoise avec des shows en Scandinavie, Uk, Ireland, Holland, Switzerland avant de regagner le Canada et les USA pour une quarantaine de concerts supplémentaires.
La country pop bluegrass a donc régné en maître hier soir au Lotto Arena pendant plus de deux heures et pour notre plus grand plaisir et les Dixie Chicks n’ont pas déçu leur public.
A environ 1 kilomètre de là Amorphis balance son doom métal symphonique à la tête de métalleux en furie à quelles mètres d’où j’ai stationné ma voiture.
Vous pensez bien que la tentation est grande de…, mais ça c’est une autre histoire.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Dixie Chicks MMXVI at Lotto Arena, Antwerpen, le 16 avril 2016
Dixie Chicks MMXVI at Lotto Arena, Antwerpen, le 16 avril 2016
Dixie Chicks MMXVI at Lotto Arena, Antwerpen, le 16 avril 2016
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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 06:34
Le heavy metal belge en deuil: le guitariste Thierry Delcane ( DRAKKAR) est décédé!

Richy Drakkar son compagnon guitariste, vient d'annoncer sur facebook: Mes chers amis... c'est avec une IMMENSE douleur que je vous annonce que notre ami Thierry a rejoint le ciel ce matin.

Thierry Delcane avait été victime d'un infarctus il y a tout juste une semaine, il n'a jamais repris connaissance, ayant été placé en mort cérébrale, le triste verdict vient de tomber: c'est fini!

Classic 21 Metal lui avait encore dédié une émission la veille.

Drakkar avait un calendrier chargé, devant honorer plusieurs dates en 2016:

Jun 04 2016 SUMMERROCK METALFEST (Erpe Mere)

Sep 03 2016 FIREFEST (KUURNE)

Oct 22 2016 METAL FEST (Normandie)

Oct 28 2016 CANAL 10 CLUB (Hautrage)

Oct 29 2016 Spits Asso Péniche (Douai)

Nov 18 2016 MOJOCAFE CLUB (LOUVIERS)

Nov 29 2016 Chez Philippe CLUB (Montenay)

Toutes les infos ici:

http://www.drakkarband.com/band

https://www.facebook.com/Drakkar-Belgium-186282428091944/timeline

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 11:23
Nina Finse à  La Porte Noire, Bruxelles, le 14 avril 2016

Nina Finse à La Porte Noire, Bruxelles, le 14 avril 2016

Le Rock Classic n'a toujours pas rouvert ses portes, ce qui n'empêche pas

Les Soirées Cerises de poursuivre ses activités, ce soir Fred Bulté programme Nina Finse à la Porte Noire.

Un concert prévu et débuté à 22heures.

Nina Finse?

Une madame en provenance d'Helsinki?

Nee, Pat Lauwers est originaire de Mechelen, après avoir fait ses armes au sein du pop band Tydal, un CD 'Table for Two' en 2004, elle lance un nouveau projet folky, baptisé Nina Finse.

Dans les soubassements du couvent des Alexiens, Pat ( guitare, chant) est accompagnée par un trio de musicien, à ne pas archiver dans le tiroir manches, aux guitares, Geert Feytons - à la basse, Steven De Peuter et aux drums, le local de la bande, Joël Meurisse.

Le set débute par 'About us' que Pat interprète solo.

Une atmosphère folk/americana intimiste qui d'emblée accroche les clients et leur impose le silence.

Boys, can you join me?

Comme un petit chiens obéissant, l'élément mâle s'exécute, ils sont quatre à interpréter le mellow 'Under taboo'.

Shall I speak français, Nederlands, English, non, madame, sorry, je ne cause pas le letton, je compte donc présenter les compositions dans la langue utilisée par Charles Dickens, la prochaine a été inspirée par mes pets, un chat et un chien, ' Max and Trudy', Max is desperately in love with Trudy.

Joël au cajon!

Si certains entendent du Sheryl Crow ou du Heather Nova dans les inflexions de Miss Lauwers, tu as plutôt tendance à penser à Suzanne Vega ou à notre compatriote Neeka.

'Do what you want' est joyeusement rythmé et sonne comme du Tom Tom Club acoustique.

Geert troque son acoustique contre une Gretsch, Nina Finse propose une première cover, 'Heaven is a place on earth' de Belinda Carlisle.

Retour à la mélancolie avec 'In my dreams' suivi par l'alt.country/ soft rock 'I could leave you now', qui nous ramène vers des groupes tels que Loggins et Messina, Seals and Croft, Fleetwood Mac ( époque Stevie Nicks) ou des chanteuses du calibre de Linda Ronstadt ou Carly Simon.

Après 'You need tomorrow', d'autres noms s'imposent à ton esprit, Alanis Morissette et Joan Osborne.

Seconde reprise du set, une superbe version soft de 'Suspicious Minds' d'Elvis Presley.

'Always in the middle of something' is a new song tandis que ' Two of a kind' a été inspiré par le documentaire 'Searching for Sugar Man' consacré au musicien Sixto Rodriguez , point prophète en son pays, mais connaissant un énorme succès en Afrique du Sud.

On poursuit par un duo vocal avec Geert, ' Mmgotta' suivi par un morceau composé en l'honneur d'un groupe dont j'ai assuré l'avant-programme' The Me in You'.

Joël cherche toujours quelque chose, wat zoek je, ket?

Sa bière, hurle un pote!

J'étais pas trop en forme quand j'ai composé le downtempo qui suit et 'Long lost and gone' avait été écrit pour le film 'Halfweg' de Geoffrey Enthoven, malheureusement le titre n'a pas été retenu au soundtrack.

Dommage ce roots rock d'excellente facture aurait pu faire un tabac.

'Age of gold' is another new one, le jeu de guitare Southern rock de Geert impressionne.

Well people, on approche du terminus, au choix Crowded House ou The Police?

L'assemblée a voté pour 'Every little thing she does is magic' de la bande à Sting, on se quitte avec le uptempo 'No'.

Prochaine date, le 1 mai à Gent, De Kleine Kunst!

Nina Finse à  La Porte Noire, Bruxelles, le 14 avril 2016
Nina Finse à  La Porte Noire, Bruxelles, le 14 avril 2016
Nina Finse à  La Porte Noire, Bruxelles, le 14 avril 2016
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