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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 10:20
Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017

Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février.

 

Troisième journée du marathon Propulse, les showcases se déroulant au Botanique ce coup-ci.

Pas le courage de te lever aux aurores pour assister aux premiers concerts, ton parcours débute à 14:15' à la Rotonde qui accueille Rive!

 

En 2013,  Juliette Bossé et  Kevin Mahé se produisaient sous le label Juke Boxes, ils sortent un album ' King Dying', se tapent pas mal de concerts, une  Vlaamssprekende nana assiste à un de leurs shows ( à l'AB) et conclut "een verdienstelijke en aangename show."

Pourtant en 2015, Juliette et Kevin deviennent Rive et décide de chanter en français, un bon calcul, ils sont remarqués lors du concours du F. dans le texte où ils obtiennent le deuxième prix, les lauriers étant remportés par Insecte.

Un premier EP ' Vermillon' est prévu en ce début d'année (Rémy Lebbos aux manettes).

Juliette a tous ses esprits, elle est grande, séduisante, chante d'une voix fragile et éthérée, et manie la guitare, le synthé ou le piano électrique. Kevin est encore plus grand, il a piqué la casquette d'un des clowns sévissant sur le plateau de The Voice Belgium, dont tu as réussi à regarder 10 minutes en semaine, il joue de la batterie, programme et vient parfois aider l'élément féminin derrière les touches.

Genre?

Dream pop/synth pop/ glow pop.

Parallèles?

Daughter, MS MR, SX.. mais chanté en français.

La première plage, délicate, nous rappelle les heures de gloire d'une certaine Françoise Hardy, l'habit sonore ayant été modernisé.

Juliette abandonne sa guitare pour passer derrière un synthé, Kevin a lancé une seconde mélodie d'un romantisme synthétique qui eût pu plaire à Alfred de Musset, s'il était né 150 ans plus tard.

La troisième  plage sera plus saccadée , on a aimé l'association ...toi contre moi et le temps contre nous..

Retour à la guitare pour l'excellent ' Vogue' , le seul titre que tu peux entendre sur la toile et qui te fera rêver d'îles lointaines, de soleil et d'azur étincelant.

Les arrangements, sur lesquels se greffent une voix lumineuse,  se montrent soignés et féconds. Il te prend comme une envie de glisser une main dans l' eau tiède, de la ressortir pour contempler le liquide s'écoulant  lentement troubler nonchalamment la surface de l'étendue diaphane.

Une dernière ballade à l'intro enfantine et au texte poétique évoquant en toi une certaine Sidonie-Gabrielle Colette (... les fantômes de nos étés...tout me parle de toi...) se termine par une délicate séquence de piano à quatre mains.

 

Joli, quoique un peu lisse!

 

photos- jp daniels/concert monkey

Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
Rive au Propulse ( Pro) - Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:11
SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017

SIRIUS PLAN Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017

 



Line Up :
Claire Joseph : Chant, guitare, guitare basse, claviers
Gaëlle Mievis : Chant, batterie et percussions
Skye : Chant et guitares

Setlist :
01. L'autre et son regard.
02.Chiens et loups.
03.L'écho de ta voix.
04.Où est ma maison ?
05.Surprised.
06.Les Voiles.
07.Old Man. (*)
08.La Complainte de la Butte. (*)

(*) uniquement joués en tant que rappels au 3ème set.

Un coup de tête ? Sans doute, un coup de coeur ? Certainement ! Quand mon pote Cédric m'a proposé le trip à Paris pour aller voir le showcase de Sirius Plan, ma seule hésitation a été de savoir si mon planning me le permettait. Rapide coup d'oeil au calendrier et il a dit « Voui !» On part en première classe ? J'ai dit « Voui ! », « Salomon, vous êtes juif ? » mais ceci est une autre histoire. Départ de Bruxelles Midi après un passage par le Thalys Lounge réservé à la catégorie de voyageurs qui ont des billets les y autorisant. C'est cosy, boissons et wifi gratuits et en plus, on ne se les gèle pas à attendre dans les couloirs de la gare, les yeux rivés sur le cadran d'une horloge dont la trotteuse n'avance jamais assez vite au goût de ceux qui attendent le train. A contrario, cette même « grande aiguille » joue à merveille son rôle de sprinteuse capricieuse lorsque vous devez absolument attraper une correspondance lors de votre retour sur le sol natal.
Bref nous voilà installés confortablement en première classe et pour la première fois depuis longtemps, j'ai de la place pour étendre les jambes et pour baisser la tablette fixée au dossier du siège qui précède le mien. Notre plateau repas est servi, let's go ! Je le jure, pour la différence de prix, je ne partirai plus jamais en seconde classe.
Arrivée Gare du Nord, celle de Paris hein, pas Bruxelles Nord, tu suis ou quoi ? On sort à droite, rue de Dunkerke, Place d'Anvers (et contre tous), en 10 minutes à peine nous sommes Boulevard Rochechouart, welcome to Pigalle et Montmartre. Encore cinq minutes et nous « checkingons » (c'est nouveau tout frais pour vous) à l'hôtel Adagio. Le temps de faire le tour du proprio et de se poser un peu, puis, nous « boulevardrochechouartoyons » à nouveau le Céd et moi, direction : la Cigale. Quoi la fourmi ? Eh bien la fourmi, elle est morte cette conne ! A force de trop vouloir amasser de trucs au cas où, elle a crevé sans avoir vécu. Je ne serai jamais une fourmi je te le jure ! Nous voici donc investissant la Cantine de la Cigale où nous retrouvons les drôles de dames et Benoît en plein montage et installation. On se bizouille et on s'échange des nouvelles. Le showcase sera joué trois fois ce soir, 19.30, 20.30 et 21.30. Au programme, 6 chansons sauf pour le troisième set qui en comportera huit puisque nos ladies nous
gratifieront de deux rappels. Nous sommes prêts et il y a du monde qui attend, tant mieux, elles le valent bien nos « drôles de dames ». Beaucoup de problèmes techniques lors des balances et notre Benoît qui, sans jamais se démonter une seconde, va encore faire des miracles pour permettre à ce concert de se dérouler dans des conditions acoustiques parfaites au niveau du rendu sonore. Bravo mec, t'es un chef, un vrai, pas un toqué, non, au contraire, un qui a toute sa tête. Alors qu'on sollicite un peu plus de guitare ici ou en peu plus de basse, ou de kick, là, le magicien du son va encore faire des prouesses alors que bon nombre de techniciens auraient déjà laissé tomber. Il est comme çà Benoît et toujours avec le sourire.
Et au niveau des chansons me direz-vous, comment c'était ? « C'était très bien ! . Par contre vous, on ne vous entend pas, nous reprenons au numéro 17 ! » les afficionados de Louis De Funès auront resitué ce dialogue dans son contexte, j'en suis convaincu. Drôle d'expression : un con, vingt culs ! C'est un peu trivial mais ça tend à prouver qu'il y aurait plus d'hommes que de femmes sur terre. Bon, si t'as pas compris… continue, çà ne te manquera pas.
Beaucoup de nouveautés, surtout au niveau de Claire qui se pose comme la multi-instrumentiste de charme du band. Superbe Tee-Shirt de Def Leppard piqué au frangin, Hooo !
Un nouvel arrangement pour « L'autre et son regard » et le morceau gagne en assurance et en assise « Chiens et Loups » déchaîne les tentatives de hurlements imitant l'appel du canis lupus au sein du public, pour faire bonne mesure, je serai le seul à pousser un gros aboiement à la fin de la chanson. « L'écho de ta voix » et un très beau texte une fois de plus « Où est ma maison » est dédié à tous ces gens qu'on déracine. Skye mène la barque, comme d'hab, elle alterne avec la même aisance humour et ton plus grave, donnant aux concerts de Sirius Plan ce rythme que nous connaissons tous et toutes. Un nouvel opus en anglais avec « Suprised » puis, enfin, ce que tout le monde attendait, un « Move your Ass song » un riff saturé, le frère jumeau du célèbre « American Woman » des Guess Who. Encore un ou deux du même acabit et ce sera parfait les filles. On termine par « Les voiles », une invitation au voyage. Il y aura tout au long de cette soirée de grands moments de complicité avec un public qui va rester présent pour les trois sets et sera récompensé par les deux fabuleux titres que sont «Old Man » et « La Complainte de la Butte » quasi obligatoire vu la proximité de la dite butte. Je me retrouve préposé au merchandising pour changer une fois de statut.
On se quittera finalement vers deux heures du matin, il faut bien fermer l'établissement, et on attend avec impatience de les revoir sur scène. Le nouvel EP sera enregistré à Marseille cet été et puis les dates de tournée vont s'enchaîner. Souhaitons leur beaucoup de succès et surtout de revenir nous voir bientôt. Merci encore pour ces moments de bonheur et grosses bises les filles : Gaëlle « My Sister » , Skye « The Joking one » et Claire « The Female Remi Bricka ».

Merde « Le Moulin Rouge » est fermé ! Bon, on va se coucher alors.

Mitch « ZoSo » Duterck

SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017
SIRIUS PLAN – Cantine de la Cigale, Paris le 1 février 2017
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:06
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017

Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017

 

Le billet de JPROCK :

Soirée metal exceptionnelle à l’AB avec à l’affiche BEYOND THE BLACK, POWERWOLF et EPICA.
Et bien entendu l’évènement est sold out depuis des lustres.
C’est Beyond The Black qui ouvre les hostilités devant un parterre encore peu garni et leur metal symphonique semble plaire au public présent.
Même si sur le premier titre la voix de Jennifer Haben semble parfois inconstante , les choses s‘arrangent vite et le band allemand s’en tire au final avec tous les honneurs. Hormis Jennifer présente depuis 2014 le groupe possède un nouveau line-up depuis 2016 et semble avoir trouvé sa vitesse de croisière.
On leur souhaite le meilleur pour les années à venir.
Place ensuite à ceux qu’une grosse tranche du public attend impatiemment : POWERWOLF !
Sur scène le groupe teuton n’a plus grand chose à démontrer pour convaincre qu’il est passé maître dans l’art d’occuper une scène et de faire le show.
Entre la présence indéniable d’ Attila Dorn en frontman aguerri et le talent des musiciens qui le composent notamment les guitaristes Charles et Matthew Greywolf on s’époumone à reprendre en choeur les titres accrocheurs d’un combo qui sait indiscutablement écrire des hymnes intemporels. De "Sanctus Dominus" en passant par " Lupus Dei " et " Blessed and Possessed" pour n’en citer que quelques uns Powerwolf est une machine à hits dont l’image et le look finement étudiés ajoutent un plus indéniable à leur immense talent.
Et comme d’habitude leur prestation se termine par une immense ovation.
Pari gagné pour les Allemands qu'on se plaira à revoir lors de leur prochain passage chez nous.

Le temps d’un petite pause technique, et voici sur scène l’arrivée d’EPICA.
Les enfants de Reuver dans le Limbourg néerlandais sont à mon humble avis un des meilleurs band du genre.
Je n’ai jamais été réellement passionné par les groupes metal symphonique au sein desquels oeuvre une chanteuse, j’aime bien Nightwish mais sans plus, je n’accroche pas du tout à Within Temptation et seuls Lacuna Coil et Epica parviennent à me faire apprécier un genre où les bands se bousculent au portillon et dans lequel il faut indubitablement séparer le bon grain de l’ivraie.
Bref, j’étais donc dans l’expectative de découvrir enfin le band dans un full show puisque jusqu’ici je n’avais pu l’applaudir qu’en festival.
Et le résultat fut concluant.
EPICA sur scène a acquis une aisance qui lui permet de délivrer de bout en bout un show varié et efficace doublé d’une habilité diabolique à recréer live des titres d’une complexité évidente. Vocalement, Simone Simons n’a plus rien à apprendre et sa beauté naturelle et son charme font le reste.
Quand aux autres musiciens drivés par un Mark Jansen en grande forme ils déroulent leur talent tout au long d’un set qui pioche dans la carrière du groupe et au sein du dernier album " The Holographic Principle" et nous fait découvrir quelques nouvelles pépites comme l’excellent " Beyond The Matrix" durant lequel Simone invite la foule à sauter et qui deviendra bien vite un classique .
En nonante minutes environ EPICA a clôturé de bien belle manière une soirée qui fut en tous points une jolie réussite.
Des affiches comme celles là à l’AB on en redemande !

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
Epica - Powerwolf - Beyond the Black à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 1 février 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 16:23
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

25' après le passage de CoryFeye, le Studio Un accueille le projet Sisters In Crime!

Non, il ne s'agit pas de l'organisation visant à la promotion de  women crime writers, mais d'un trio constitué de  deux fausses soeurs, deux vraies pestes, deux chanteuses-lyriques s' étant associées à un pianiste gaumais, oui, ça existe, tâtant aussi bien du jazz que du Chopin, un certain Johan Dupont, avec lequel on t'assure il y aura de la joie!

Les Sisters sont la mezzo-soprano  Sarah Laulan et la soprano Julie Mossay.

 

Le spectacle est déjà passé par le Palais des Beaux-Arts de Charleroi et par La Samaritaine, deux endroits où il a fait un tabac.

Les nanas et le broyeur d'ivoire ont décidé de nous plonger dans les années 50 au Sud de Manhattan, il et  elles ont débarqué comme d'autres immigrants, c'était avant le décret de Donald, du côté d'Ellis Island, car les filles ont un rêve, voir leur nom scintiller sur les placards lumineux à Broadway.

Ne t'attends pas à une cantate sacrée ou à un oratorio, ni à une tragédie lyrique, il sera question de cabaret!

 

Un chapeau sort de coulisses pour prendre place derrière le piano, sans prononcer une parole il nous amorce un jazz alerte, soudain, deux voix émanent des tranchées, Sarah et Julie, fringuées Marlene Dietrich époque Années Folles, ont entamé la rengaine qui donne son nom au spectacle, ' Sisters in crime' ... they're just a little sexy... you bet, elles sont terribles.

Arrivées face aux spectateurs, elles font mine de les dénombrer, elles en ont choisi un dans le tas et s'en moquent gentiment, Julie sort un flacon d'une des poches de sa veste, ça ne doit pas être de la grenadine, je m'en tape une gorge et  une autre.  Attention danger, Sarah s'avance vers toi, pas de panique, elle te tend un chokotoff, périmé, d'après le grincheux assis au second rang.

Le ton est donné, le public va s'amuser pendant trente minutes.

Elles viennent d'entamer une séquence de body language délirante avant de passer à un numéro lyrico-burlesque infaillible basé sur 'I feel pretty' tiré de West Side Story.

Le public n'est pas encore revenu de sa surprise que les polissonnes attaquent une séquence tendresse, Julie entame ' Papa can you hear me', une rengaine larmoyante signée Michel Legrand.

Merde, Julie, ça ne va pas la tête, tu viens de plomber l'ambiance!

' We are women' aux effets de voix acrobatiques aura tôt fait de réinstaller la bonne humeur.

Le doute s'installe, Kurt Weill,  'I am a stranger here myself' , aussi fort que la version de Ute Lemper.

Sarah s'affale dans un sofa, rouge, sa copine embraye sur le standard  ' The man I love' des frères Gershwin.

Superbe accompagnement au piano et tonnes d'applaudissements.

La version bilingue ' Mon homme/my man', Mistinguett versus Ruth Etting ,  fait des étincelles, elle engendre une dispute entre les deux mégères pas apprivoisées, anything you do, espèce de dinde, I do it better , ' Anything you can do' d' Irving Berlin tourne en pugilat vocal énergique et termine ce set à la fois drôle, piquant  et pétulant.

Du grand art!

 

 

 

Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Sisters In Crime au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 13:22
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Quatuor CoryFeye  au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

Petit déplacement  vers le Studio Un  pour la performance du Quatuor CoryFeye !

Le quatuor de cordes naît en 2009, s'aguerrit à la  Chapelle Musicale Reine Elisabeth, se produit aux quatre coins du royaume, participe à de prestigieux festivals internationaux, passe à la radio ( Klara, Musiq 3) et  enregistre l'intégrale des oeuvres pour quatuor à cordes de Georg von Albrecht.

Line-up 2017:  Alexandre Feye, violon/ Veerle Houbraken, violon/ Gergely Kota, alto et Jean-Lou Loger, violoncelle.

Précédemment, l'élément féminin avait pour nom Eva Pusker ( violon) et au cello, on pouvait entendre Raphaël Feye.

Présentation humoristique et décontractée du programme de cet après-midi, elle est destinée aux gens susceptibles de les signer pour un récital sur leur podium.

Plusieurs possibilités thématiques s'offrent aux promoteurs: les programmes Korrespondenz, Schostakovitch, Voyage sur le Danube, La Chute des Empires et différents  répertoires en quatuor.

 

Quatre coryphées, ça fait beaucoup, attaquant Debussy en arpèges, c'est réjouissant.

Le second mouvement du quatuor à cordes du précurseur de la musique moderne est vif et enjoué, il constitue une entrée en matière pertinente.

Second compositeur au menu, Beethoven et ses thèmes majestueux , le premier mouvement du quatuor n°7,  dédié au prince Andreï Razoumovski, est des plus vivaces.

En route vers le Danube avec 'Alla Slovacca' d' Erwin Schulhoff, le troisième mouvement s'avère fort agité, hardi, ombrageux et orageux.

Interprétation fascinante!

Passons au projet 'La Chute des Empires'  avec un extrait de l'oeuvre d'un compositeur trop méconnu, Georg von Albrecht, d'origine allemande, mais de mère cosaque.

L'homme a échappé de justesse au peloton d'exécution à la révolution russe, devant son salut à une chanteuse dont le père était juge.

Nous allons vous interpréter un bref 'Intermezzo' de cet adepte de la polytonalité.

Le showcase se termine par ' La danse du renard' du compositeur hongrois  Leo Weiner.

Une fable animalière évoquant l'art lyrique courtois.

 

La manière originale d'aborder la musique classique rend le  Quatuor CoryFeye éminemment sympathique, elle a plu aux professionnels ainsi qu'aux profanes!

Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Quatuor CoryFeye au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:43
Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

Dimitri Coppe - « Et tout se tut - Und alles schwieg »  au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017

 

Propulse, la  vitrine des Arts de la Scène de Wallonie et de Bruxelles ( cinq jours, des spectacles à profusion dans différents complexes bruxellois)  débute ce lundi.

Dès 10h, dans la matinée, Flagey accueillait un premier groupe, tu te pointes face aux étangs d'Ixelles vers 14:40', ton premier rendez- vous est prévu à 15:30', le programme a subi un léger retard, il t'est loisible d'assister à la performance de Dimitri Coppe au Studio 2, elle est cataloguée musique contemporaine!

 

Dimitri Coppe n'est pas pharmacien, il détient un papelard sur lequel est inscrit licence en musicologie, il collectionne les lauriers et distinctions diverses, ce savant est considéré comme un maître de l'acousmatique.

Les candidats auditeurs sont invités à s'allonger sur un sol jonché de coussinets multicolores, celui qui explore les paradigmes de la musique  acousmatique nous prie de mettre nos portables en veilleuse afin de nous présenter le projet, ceci n'est pas une pipe, ni un concert, intitulé « Et tout se tut - Und alles schwieg »  basé sur les Sonnets à Orphée de Rainer Maria Rilke.

T'avais eu le temps de jeter un coup à l'impressionnante panoplie d'enceintes installées dans tous les coins et au centre de la salle, t'avais aussi aperçu la table imposante devant servir à spatialiser les sons afin de faire croire à l'auditeur que tout se passe dans son propre cerveau.

C'est Stockhausen qui a affirmé "Je crois que le mouvement des sons dans l'espace deviendra aussi important que la mélodie, le rythme, l'harmonie, la dynamique, le timbre".

Stockhausen n'est pas considéré comme un charlatan.

Paf, tout s'éteint, obscurité  totale et silence sinistre.

T'avais besoin de tousser, tu t'es retenu.

Derrière toi, t'entends comme un suintement, un liquide s'écoule lentement, le vent se lève, face à toi il te semble ouïr  une vague brisante, tu la sens,  ta voisine s'éponge, elle rêve, elle n'a pas été éclaboussée.

Des voix s'élèvent, en allemand, en français, elles répètent sans cesse les mêmes bribes de phrases, se croisent, rebondissent, s'imprègnent dans tes cellules.

Rilke était déjà obsédé par le silence, propice à la méditation, qui lui permet de percevoir des petits bruits que le commun des mortels ignore: crissements, frémissements infimes, friselis inaudibles... t'as intérêt à t'appliquer, si tu veux devenir Orphée!

Comme dans les ténèbres tu es livré à toi-même, tu peux projeter les images de ton choix sur ton écran cérébral, malheureusement, si, comme chez toi, l'appareil déconne, tu ne vois plus rien, ce que tu entends ne représente plus rien, finit même par t'agacer.

A la fin des années 50, déjà le théâtre - radiophonique ou le feuilleton- radiophonique te donnaient des boutons, cette formule moderne, basée  sur la  musique concrète ne t'enthousiasme guère davantage.

L'exercice sensoriel s'avère affreusement sérieux, élitiste, snob, voire prétentieux, il te laisse de marbre. Comme  te laisse de marbre, ta voisine, ornée de débiles bigoudis, venue sonner à ta porte en pleurant, alors que pépère, une canette de Jupiler à tes pieds, tu regardais le match de foot à la télé, pour signifier que Tiger, son matou puant,  souffrait de diarrhée.

Cette connasse ne t'a pas  lâché , résultat, t'as manqué deux buts et ta bière est désormais chaude.

 

Et,  Rilke?

Da stieg ein Baum. O reine Übersteigung!

O Orpheus singt! O hoher Baum im Ohr!

Und alles schwieg. Doch selbst in der Verschweigung

ging neuer Anfang, Wink und Wandlung vor.

 

C'est mieux que Rika Zaraï!

 

 

 

Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
Dimitri Coppe - Et tout se tut - Und alles schwieg - au Propulse ( Pro) - Flagey- Ixelles - le 30 janvier 2017
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 17:13
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017

Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017

 

Le billet de JPROCK :

Devin Townsend est un artiste atypique.
Né en 1972 à New Westminster au Canada il s’est forgé au fil des ans une réputation d’homme de scène dans le monde du metal prog.
Aussi bien en solo qu’avec son actuel Devin Townsend Project démarré en 2009 il nous emmène dans son monde musical pour lequel il développe un style de production qui en fait sa marque de fabrique, incluant un « mur de son » caractéristique mais riche en ambiances, en atmosphères, et composé de plusieurs couches sonores .
Ajoutez à cela une voix hors norme et vous avez un ovni heavy metal qui rassemble au fil des ans un public de plus en plus nombreux.
D'ailleurs ce soir au Trix le show est sold out et 1200 âmes sont présentes, compressées comme des sardines, pour assister à la performance du DEVIN TOWNSEND PROJECT.
D’emblée je suis étonné par la déferlante du son, qui avec mes protections auditives me semble puissant mais correct, à l’inverse de certains spectateurs qui se plaignent d’un mix parfois approximatif.
Il faut bien reconnaître que parfois la perception est différente en fonction de la place que chacun occupe dans la salle, ceci explique peut-être cela.
Devin est assez bavard et visiblement heureux d’être là malgré le jetlag, car Anvers constitue en effet la première date de la tournée du European Transcendance Tour.
Durant presque deux heures il va nous proposer outre des extraits de son dernier né, des titres tirés de sa carrière solo et du Devin Townsend Band dont l’excellent « Suicide » « jamais joué sur scène jusqu’à présent.
Excellent guitariste il nous gratifie aussi de quelques solos épiques en électrique et d’une petite pause acoustique
bienvenue en milieu de show.
Un seul regret, que le show de ce soir ne soit pas agrémenté de projections et d’une mise en scène plus aboutie comme l’était celui du Royal Albert Hall que les fans peuvent retrouver en bluray et dvd s’ils veulent prolonger le plaisir.
Mais bien sûr, trimbaler tout ça en tournée a un coût, d’où certainement le choix d’aller à l’essentiel, la musique.
Ce fut donc pour ma part un excellent concert du canadien qui sera de retour à Tilburg le 09.03.2017 pour ceux qui l’auraient manqué au Trix ou désireraient le revoir.
En attendant je vais me réécouter « Transcendance « le dernier opus du DTP , une perle dont je ne me lasse pas…

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Setlist :

Rejoice
Night
Stormbending
Failure
Hyperdrive
Where We Belong
Planet of the Apes
Ziltoid Goes Home
Suicide
Supercrush!
March of the Poozers
Kingdom

Encore:
Ih-Ah!
Higher

Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
Devin Townsend Project - TRIX Antwerpen ( Borgerhout)- le 28 janvier 2017
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 13:42
Clamecer, clamser, clapser, crampser... en tout cas, ils sont morts: Butch Trucks, Rembert De Smet, Geoff Nicholls, Emmanuelle Riva, Ronnie Davis, Björn Thelin!

Claude Hudson Trucks, plus connu comme Butch Trucks, était le premier batteur des Allman Brothers Band, il avait rencontré Duane et Gregg à l'époque de The Allman Joys et, en 1969, il commence avec eux l'aventure du plus grand groupe de Southern rock, partageant le drumming avec Johnny Lee Johnson..

Tout va bien jusqu'au break, pour raisons obscures, de 1976 .

Il fait partie de la réunion de 1979 qui ne dure que trois ans.

Les dissensions internes sont nombreuses, plusieurs groupes héritiers des Allman Bros voient le jour, Sea Level, Govt Mule, The Derek Trucks Band, des aventures solo pour Gregg et Dickey Betts etc...

Second retour en 1989, Butch est dans le coup jusqu'en 2014.

Plus tard il est à l'affiche de festivals ricains avec Butch Trucks and Very Special Friends, comptant des membres des dernières moutures des Allman Bros, ou Butch Trucks and The Freight Train Band.

Aux dernières nouvelles l'homme se serait suicidé la semaine dernière, il avait 69 ans.

 

 

Un cancer a emporté Rembert De Smedt, le chanteur de 2 Belgen, groupe qui a cassé la baraque avec ' Lena' et ' Opération coup de poing' ( 1984/85).

Plus récemment le Gantois s'était lancé dans la world music avec le projet flamenco pop Esta Loco.

 

Geoff Nicholls, décédé hier, même s'il n'était pas officiellement membre de Black Sabbath, est associé au groupe depuis la fin des années 60, engagé comme second guitariste, il tient la basse lorsque Geezer Butler quitte brièvement le band, mais c'est surtout en tant que claviériste qu'il produit un boulot exemplaire.

On l'entend sur tous les albums depuis ' Heaven and Hell' de 1980 jusqu'à ' Forbidden' de 1995.

Sur scène, le gars devait se contenter de l'arrière-plan.

Geoff jouait également avec Tony Martin's Headless Cross et faisait partie du heavy metal band Quartz avant de rejoindre l'équipe de Tommy Iommi.

 

 

Emmanuelle Riva

La fabuleuse actrice de Hiroshima mon amour' d'Alain Resnais ne peut être considérée comme une musicienne ou chanteuse, c'est pourtant elle qui chante "A tu et à toi" composé avec Eric Robrecht!

La grande dame du cinéma français est décédée ce 27 janvier à l'âge de 89 ans.

 

Coup dur pour la musique jamaïcaine, Ronnie Davis, membre des Itals et The Tennors a rejoint Bob Marley, Peter Tosh et d'autres stars du reggae ce 25 janvier.

Ronnie eut également une belle carrière solo, son dernier album 'Iyahcoustic' date de 2016.


Björn Thelin a tenu la basse au sein du groupe légendaire The Spotnicks.

Avant de former le plus célèbre groupe instrumental de Suède, Björn et Bo Starander se produisaient sous l'appellation "The Rebels", quand ils sont rejoints par la lead guitar de Bo Winberg et plus tard par le batteur Ove Johansson, ils deviennent The Spotnicks et très vite cartonnent avec "Orange Blossom Special".

Leur statut devient comparable à celui des Shadows ou The Ventures.

Au moins deux autres titres ont connu un succès international, 'Rocket Man' et 'Hava Nagila'.

Les Spotnicks ont été rangés au rancard en 2014.

Björn s'est éteint cette semaine.

Clamecer, clamser, clapser, crampser... en tout cas, ils sont morts: Butch Trucks, Rembert De Smet, Geoff Nicholls, Emmanuelle Riva, Ronnie Davis, Björn Thelin!
Clamecer, clamser, clapser, crampser... en tout cas, ils sont morts: Butch Trucks, Rembert De Smet, Geoff Nicholls, Emmanuelle Riva, Ronnie Davis, Björn Thelin!
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 21:49
Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017

Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017

 

Présentation du CD 'Liever uit balans' pour Jonas Winterland.

Si la TV flamande est sur place, craignos, ces cameramen, le Club n'a pas fait le plein et Jonas qui, cet hiver, n'a pas séjourné dans le ventre d'un cétacé, peut remercier Anysa Grammenoudis, l'avant-programme, d'avoir rameuté tout son fan club afin de garnir quelque peu la plus petite salle du complexe bruxellois.


Anysa.

C'est en octobre dernier, lors d'un concert au café Le Coq, que tu croises la fougueuse demoiselle, déjà accompagnée par Bamboo.

Non, pas celle qui fut la compagne de Gainsbourg, qu' Alain Chamfort a si bien chantée , mais Sander Vanackere, un guitariste doué et briseur de cordes.

Mes chéris, ce soir c'est la dernière sortie pour ce projet acoustique, dans l'avenir je plonge dans l'univers électro et le Big Boy compte se consacrer à ses études et à d'autres projets musicaux.

T'avais pas le stress, Anysa?

Si, klerenstress, toutes mes robes sont chez le teinturier et de plus, comme j'avais pas utilisé Omo, mes t-shirts ont rétréci!

Cela ne l'a pas empêché d'assurer et de sourire pendant un set très, très court, une vingtaine de minutes.

A 20h, elle rigole encore dans la salle, entourée de copines, un responsable de l'AB lui signale qu'il faut y aller.

Bonswar, ik ben Anysa met een upsilon en een s, et lui, c'est Bamboo.

Le duo démarre avec ' Teeth', un nu soul /ragga bien emballé, la voix est superbe, Sander n'est pas manchot.

A la fin de la plage, toutes les sistas hurlent de joie.

La suivante a été composée à la zomeracademie où j'ai été coachée par Jonas Winterland qui m'a invitée comme support ce soir, ' Four years' te fait penser, comme à l'automne, à Selah Sue.

Un large sourire illumine son visage, elle annonce ' True love', une ballade s'énervant lors du dernier mouvement.

Any Arctic Monkeys fans in da house?

' One for the road'.

M'est avis qu'Anysa ne se tiendra pas one ce soir!

Clac, une corde a rendu l'âme, tant pis, j'achève la rengaine.

Anysa, maske, een snaar gebroken, faut adapter le programme.

Prends le jouet de Jonas, il est dans les loges, il n'y verra que du feu.

We spelen ' My man'.

...You'll never be my man... répète l'enfant.

T'étais prêt à divorcer, à lui refiler un bijou ayant appartenu à bonne maman,, elle a répondu...these boots are made for walking... t'as pas été très loin, jusqu'au bar pour noyer ton chagrin.

Elle a terminé ce groovy tune, a souri et est partie se commander un cava.

 

Jonas Winterland.

Un troisième album pour le Nederlandstalige singer-songwriter/ woordkunstenaar, 'Liever uit balans' sort officiellement aujourd'hui.

Il semblerait que le gentil Jonas ait traversé une période difficile, l'album servira de catharsis.

Sur scène, le psychiatre est accompagné par d'excellents musiciens, Jasmijn Lootens ( cello, guitare)/ Jan Borré ( un jeu de claviers) et celui qui a été incorporé à l'équipe plus récemment, Kris De Busscher ( batterie, electronic drums, percussions, basse).

' Weet je nog, Parijs' ouvre.

Gentle guitar plucking, ambiances feutrées, une carte postale mélancolique et précieuse voyant défiler la Place de la Concorde et les rêves de jeunesse.

Ce soir, je serai votre guide spirituel!

Le gourou de Louvain enchaîne sur ' Niemandsland' , un texte poétique de poppy, moderne, kleinkunst ( le drumpad!) à ranger aux côtés de Gorki, Yevgueni, Het Zesde Metaal....

Le glacé ' Duizend jaren zonder zon' succède au No Man's Land, tu te laisses bercer aux accents nordiques de cette ballade aussi polaire qu'un concerto de Sibelius, ensuite le thérapeute décide de déterrer un titre plus ancien, ' Ik hou je warm', dédié à celle qui l'aide à garder un certain équilibre.

Le titre participatif ' Branden in de hel' se moque gentiment des écologistes et des puritains.

Brussel, à Gand ils ont applaudi lorsque je leur ai présenté ma nouvelle guitare, vous vous abstenez!

Ja!

Un premier titre spasmodique suit: ' Dokter alstublieft' , mais c'est la profonde marche funèbre ' Niemand vraagt zich af' qui attire toute ton attention.

Texte intelligent et lucide, une perle!

Solo, je lève un voile sur ma vie familiale, une auto-analyse, en fait, 'Burn out' en est le résultat!

Retour de Jasmijn et de Jan, le trio propose ' Jaren van verstand' puis Kris réapparaît pour ' Aan de binnenkant'.

J'ai l'air sérieux comme ça, adulte même, mais dans mon for intérieur je suis toujours le gamin craintif d'il y a 25 ans!

Voici un titre optimiste, ' Gelukkig zijn wij niets' , on n'est plus rien, maintenant que tous les dieux nous ont laissés lâchement tomber.

Les incertitudes humaines, les tracas quotidiens, une philosophie clairvoyante... le gars voit juste!

A l'époque de ' Naar het licht', j'étais jeune, beau et intelligent!

Lumineusement léger, une bulle de savon, ce morceau!

D'après ma liste, la suivante termine le set, ' Denk dan aan vandaag' .

Parenthèse, pour 25€ tu deviens le possesseur de deux beaux cd's et je te refile une attestation pour la mutuelle.

 

Bis.

Tu te demandes pourquoi je ne suis resté que 4 secondes en coulisses, j'avais peur que certains d'entre vous se débinent à l'anglaise.

Il attaque le hit ' Mensen zijn gemaakt van dun papier', un folk de la meilleure veine, digne de Donovan, John Sebastian ou Tim Hardin, l'impressionniste ' Altijd halverwege' lui succède.

La séance prend fin avec ' Het meisje uit het lied' avec références à Irene, Mia et Suzy chantées par de Mens, Gorki et Noordkaap, toutes des influences.

 

Sympa, ce concert!

 

photos- jp daniels ( concert monkey)

 

 

 

 

 

 

Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017
Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017
Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017
Jonas Winterland - Anysa - Ancienne Belgique ( Club), Bruxelles, le 27 janvier 2017
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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 08:37
Pendulum Reunion Band - Toogenblik- Haren - 27 janvier 2017

 Pendulum Reunion Band - Toogenblik- Haren - 27 janvier 2017

 

Concert de Pendulum Reunion Band au Toogenblik le 27 janvier 2017.

Chronique et reportage photos Margaret et Pierrot Destrebecq-King.

 

 Pendulum, ce band des années 70 a, sous l’impulsion de Serge Demol, décidé de se reformer pour un concert « unique » sous la dénomination de « Reunion Band », ce qui laissait à supposer qu’après ce concert-là, chacun repartirait de son côté.

Mais la passion de la musique en a décidé autrement et les 7 musiciens ont continué à se voir, à répéter ensemble et à produire des concerts dont celui de ce soir. Présenté par Guido Mommaerts, le Band monte sur une scène surchargée d’instruments.

Chacun doit trouver sa place, d’abord Jan Schoevaert qui doit se glisser derrière ses fûts, puis Marc Loos va fermer le passage pour rejoindre sa double bass qui heureusement a laissé sa caisse au vestiaire, faute de quoi il ne passait plus.

Occupe aussi l’arrière de la scène, le sympathique et humoristique guitariste et chanteur d’Outre-Manche Simon Shrimpton-Smith. Viennent enfin les quatre membres qui vont occuper l’avant de la scène, à savoir le guitariste chanteur Anthony Aussems, l’un des membres d’origine du Pendulum de 1967, Marcel Schraepen, guitariste et chanteur, Michel De Smet, le magicien de l’archet avec son fiddle et ses bottes rouges (these boots are made for singing, not walking) et pour fermer cette boîte à musique, la clef d’or en la personne de Serge Demol, Le Chanteur en titre de Pendulum, membre fondateur et moteur des diverses reformations. Mise en voix avec « Garden Party », un titre de Ricky Nelson de 1972 qui nous plonge tout à coup et pour la deuxième fois dans l’obscurité, (est-ce un signe que la suite va faire péter les plombs à l’assistance ?) suivi de « Mama Tried » (Merle Haggard 1968) pour nous rappeler que hormis quelques compositions personnelles, le groupe est surtout un cover band amoureux des Byrds, des Eagles, de CSN, de la musique Country et surtout des belles harmonies vocales qu’ils vont reproduire tout au long de leurs deux sets acoustiques. “Teach Your Children” nous donne des frissons tout comme “Crying In The Rain” des Everly Brothers. Arrive ensuite “It’s A Beautiful Day”, LE hit de Pendulum composé par Serge, tube qui n’a pas pris une ride et met de la joie au cœur du public qui soit dit en passant n’est plus tout jeune et doit avoir entendu ce morceau dans le temps sur « la TSF » ou dans « son transistor ». Nous repartons planer avec les Aigles pour « Peaceful Easy Feeling » puis retrouvons les sonorités Country de Bob Dylan et des Byrds avec un tribute to Merle Haggard décédé l’an passé et pour terminer ce premier set, un titre de Hal Ketchum de 1991 composé par Pat Alger et Hank DeVito, « Small Town Saturday Night ». Le temps d’aller se rincer les mains pour les Boys et se repoudrer le nez pour les Girls, n’oublions quand même pas que Toogenblik est aussi un peu un débit de boisson même si on y débite surtout des décibels, et voilà le Rubik's Cube qui se remet en place, chacun coincé sur son décimètre carré et qui pour bien caler tout ça propose un « All Shook Up » d’enfer. John Parr est revisité avec « Restless Heart » et puis on s’envoie un « Tequila Sunrise » histoire de se mettre en condition pour déguster un « Blues Stay Away From Me » des Delmore Brothers et un CSN absolument sans espoir. Après nous avoir demandé de ne pas les laisser tomber en hommage à Gerry Rafferty et Stealers Wheel, ils nous commandent deux bouteilles de vin supplémentaires, à l’origine chanté par Emmylou Harris, confirmant ensuite que le « Country Is In My Genes » de The Broken Circle Breakdown. Un petit coucou à Steve Earle avec « Galway Girl » et nous reprenons notre envol avec les Aigles pour les deux derniers morceaux de ce set. Bon ce n’est pas tout ça, le public en veut encore et ces gaillards aiment ce qu’ils font alors ils vont nous gratifier, tenez-vous bien, de 5 titres en rappel mettant en lumière les artistes qu’ils aiment dont Townes Van Zand avec « If I Needed You », Gene Pitney avec « Hello Mary Lou », les Everly Brothers avec “When Will I Be Loved”, Linda Ronstadt avec “It’s So Easy” et… Pendulum pour ‘It’s A Beautiful Day” et vraiment nous avons passé un très bon moment en leur compagnie.

 

 

Set list : Part one: Garden Party Mama Tried Teach Your Children Crying In The Rain It’s A Beautiful Day Peaceful Easy Feeling Mr Tambourine Man Ballad Of Easy Rider Wasn’t Born To Follow White Line Fever Small Town Saturday Night

 

 Part Two: All Shook Up Restless Heart Tequila Sunrise Blues Stay Away From Me Helplessly Hoping Don’t Give Up On Me 2 More Bottles Of Wine Country In My Genes Galway Girl How Long Take It Easy Encore If I Needed You Hello Marylou When Will I Be Loved It’s So Easy It’s A Beautiful Day

Pendulum Reunion Band - Toogenblik- Haren - 27 janvier 2017
Pendulum Reunion Band - Toogenblik- Haren - 27 janvier 2017
Pendulum Reunion Band - Toogenblik- Haren - 27 janvier 2017
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Published by Margaret et Pierrot Destrebecq-King. - dans Concerts
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