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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 19:07
VOLBEAT +Special Guests: Airbourne and Crobot - Forest National - le 14 novembre 2016

VOLBEAT +Special Guests: Airbourne and  Crobot - Forest National - le 14 novembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

Soirée épique à Forest National ce 14 novembre devant une salle comble avec une affiche de rêve : Volbeat, Airbourne et Crobot.
C’est CROBOT qui entame les hostilités.
Le band de Pennsylvanie propose un hard rock glam de très bonne facture et se lance à corps perdu dans un set bouillonnant qui nous fait découvrir leur excellent dernier album ( ils en ont 3 au compteur) " Welcome to Fat City" .
Très charismatique le frontman Brandon Yeagley balance sa longue chevelure au rythme des riffs acérés du guitariste Chris Bishop et harangue la foule.
Tout ça sonne très vintage mais s’avère diablement efficace.
Un très bon set qui annonce avec fracas l’arrivée des formidables AIRBOURNE.
Airbourne sonne plus AC/DC qu’AC/DC.
Originaire comme ses maîtres du pays des kangourous le band emmené par un Joêl O’ Keeffe survolté et épileptique écrase tout sur son passage.
Impossible de ne pas craquer sous les riffs imparables du guitariste australien qui comme à son habitude ne reste pas en place et se paye un bain de foule guitare en bandoulière à la grande satisfaction de ses fans.
Personnellement le set d’Airbourne m’a laissé KO et constitue le moment fort de la soirée.

 De la bombe , à voir et à revoir sans modération !
Place ensuite à ceux qui constituent la tête d’affiche , les excellents VOLBEAT.
La machine de guerre rentre vite en action et devant un public conquis d’avance déroule une première demi heure quasi parfaite.
Tout y est, énergie, puissance, efficacité, le band survole son public et puis soudain, étonnement, le soufflé retombe d'un coup et s’ensuivent quarante minutes plus inégales avec quelques longueurs et un public qui se montre moins réceptif.
La fin du concert sera elle d’un tout bon niveau avec le retour du rouleau compresseur mais si on compare ce show-ci à celui que le band avait livré dans cette même salle il y a quasiment trois ans à quelques jours près on peut être quelque peu déçu.
Mais attention comprenons nous bien, Volbeat a livré malgré tout un tout bon set et est resté fidèle à sa réputation d’excellent groupe live.
C'est juste que quand on touche les étoiles, le moindre faux pas vous fait retomber de haut.
Une bien belle soirée en tout cas, et une fois de plus les absents ont eu tort.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

VOLBEAT +Special Guests: Airbourne and Crobot - Forest National - le 14 novembre 2016
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 15:01
Gone forever: Leon Russell, Laurent Pardo, Bob Cranshaw, Kay Starr, Jean-Jacques Perrey, Eddie Harsch, Al Caiola, Lily ( Saeko Kamata), Victor Bailey!

Leon Russell, le pianiste qui a monté le groupe pour la tournée Mad Dogs and Englishmen de Joe Cocker, est décédé le 13 novembre.

' Delta Lady', c'était lui, son debut album de 1970 contenait également quelques perles, 'A song for you' notamment , an American classic d'après Elton John!

Leon Russell nous laisse une discographie imposante, avec plusieurs 'Gold' albums, 'Leon Russell and the Shelter People', 'Carney', 'Will O' the Wisp' ou 'The Union' (avec Elton John) e.a.

Son dernier disque ' Life Journey' est sorti en 2014.

En apprenant son décès Elton John devait déclarer "My darling Leon Russell passed away last night. He was a mentor, inspiration and so kind to me."

 

Laurent Pardo faisait partie des Normandy All Stars, le backing band d'Elliott Murphy.

Il nous a quittés début novembre.

Le musicien de Rouen ( basse, cello)  avait  joué dans d'autres formations comme Fata Morgana, Mister Moonlight, Gul de Boa et The Jury  avant de rejoindre Elliott en 2005.

 

Le bassiste de jazz Bob Cranshaw s'en est allé vers d'autres cieux le jour des morts, un cancer l'a emporté.

Ce 'groove merchant' a accompagné Sonny Rollins pendant de nombreuses années.

Avant de s'embarquer avec le saxophoniste, Bob avait joué avec Cannonball Adderley et la chanteuse Carmen McRae.

Sa basse s'entend sur un nombre incroyable d'enregistrements, Lee Morgan, Grant Green, Donald Byrd, Dexter Gordon, Slide Hampton, Paul Simon, Johnny Hodges...ne sont que quelques noms ayant fait appel à ses talents.

 

 

Kay Starr, née en 1922, a connu le succès dans les années précédant et suivant la seconde guerre mondiale.

Katherine Laverne Starks, de son nom véritable, a signé deux n°1, 'Wheel of fortune' et 'The rock and roll waltz', ton arrière-grand-père s'en souvient peut-être.

La maladie d'Alzheimer a eu raison de sa santé le 3 novembre.

 

Jean-Jacques Perrey.

Le véritable pionnier du bricolage électronique dans la musique populaire, c’est Jean-Jacques Perrey. ( Les Inrocks 1997).

J J Perrey, un des  premiers utilisateurs du synthétiseur Moog est mort le 4 novembre, il avait 87 ans.

Avec Gershon Kingsley, il avait formé l'ineffable duo Perrey and Kingsley qui aura sorti trois albums d'electronic music, considérée comme avant-garde à l'aube des seventies.

Avant de se lancer dans l'électronique, ce spécialiste de l' ondioline a travaillé avec Django Reinhardt comme musicien pour Charles Trenet.

Après une période d'oubli, JJ revient à la une en 1997 en sortant un disque avec David Chazam avec lequel il enregistrait encore en 2015.

Il  est mort vendredi 4 novembre, à Lausanne, des « suites d’un cancer foudroyant ».

 

Eddie Harsch qui a  tenu les claviers pour les Black Crowes de 1991 à 2006 est décédé le 4 novembre.

Après avoir quitté les Black Crowes il a joué chez Bulldog, un jam band, et pendant un petit temps on l'a entendu au sein des Detroit Cobras.

 

 

 

Le guitariste Al Caiola qui s'est éteint à Allendale à l'âge respectable de 96 ans, était surtout connu comme session musician.

Son palmarès indique des collaborations avec Elvis, Buddy Holly, Frank Sinatra, Tony Bennett ou Percy Faith.

Al Caiola was one of the busiest and most respected session men in New York City during the 1950s , and 1960s, indique un site néerlandais de rockabilly.

 

 

Saeko Kamata ( Lily) était une star au Japon.

La renommée de l' actrice et chanteuse n'a jamais dépassé le cadre asiatique malgré sa filmographie imposante et un nombre élevé de singles.

Elle est décédée le 11 novembre.

 

 Victor  Bailey, issu d'une famille de musiciens ( son oncle Donald "Duck" Bailey était un batteur réputé chez Blue Note et son paternel composait), est surtout connu pour avoir tenu la basse au sein de Weather Report de 1982 à 1986.

Le bassiste a également sorti plusieurs albums en tant que leader, souvent aidé par des pointures telles que Larry Coryel.

Fender a sorti deux basses portant sa signature.

Il est décédé le 11 novembre, à 56 ans, des suites d’un long combat contre la maladie de Charcot-Marie-Tooth.

 

Gone forever: Leon Russell, Laurent Pardo, Bob Cranshaw, Kay Starr, Jean-Jacques Perrey, Eddie Harsch, Al Caiola, Lily ( Saeko Kamata), Victor Bailey!
Gone forever: Leon Russell, Laurent Pardo, Bob Cranshaw, Kay Starr, Jean-Jacques Perrey, Eddie Harsch, Al Caiola, Lily ( Saeko Kamata), Victor Bailey!
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 21:54
Jerusalem in my heart - Ultraphallus à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 12 novembre 2016.

Jerusalem in my heart - Ultraphallus à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 12 novembre 2016.

 

T'étais prévenu, "les créations hybrides de Jerusalem in My Heart  relèvent davantage du happening que du spectacle conventionnel", t'as voulu voir et entendre, t'as vu et entendu, ça ne t'a pas marqué, musique pour bobos, as-tu entendu dire.

Bobo, bobo....le petit bonhomme condamné aux travaux forcés, logeant à Inzepoket?

Te fous pas de nous, ze bobos  cherchent à se distinguer à la fois du beauf et de la bourgeoisie mainstream, dixit le sociologue Olivier Donnat, aucun lien de parenté avec une Alice que les bobos ignorent royalement!

 

Pas trop de monde ce soir, ce qui nous donne l'occasion d'assister au concert les fesses posées sur les gradins.

20:00 Ultraphallus!

C'est moins grotesque que Pénis Ultime.

Le groupe liégeois, né il y a une quinzaine d'années, pratique un rock pas facile à définir, constitué de noise, sludge,  metal, et de jazz avant-garde.

Ils sont quatre sur scène:  Phil Maggi - vocals, samples, electronics, trumpet, percussion ( non, il n'aime pas le potage en brique) / Xavier Dubois - guitars/ Ivan Del Castillo - bass et Julien Bockiau - drums, comme le public somnolait, ils l'ont secoué par une déflagration terrifiante avant d'attaquer la première de leurs cinq ritournelles, baptisée ' Eva Ionesco'. Eva est la fille d' Irina Ionesco, une photographe qui aurait créé le baby porno.

Cet extrait de l'album 'The Art of Spectres', utilise la langueur martiale et les bruitages caverneux, angoissants, oppressants pour nous amener à nous poser quelques questions sur le sens de la vie.

Tu en ressors écrasé et asphyxié, ils t'attendent au tournant avec ' White Washer' encore plus lent et accablant que la précédente.

Phil Magicolor ramasse un cornet sur la table de chevet, tu te dis que c'est un peu tard pour la Saint-Hubert, il en tire des sons stridents pires que le brame du cerf  qui d'ailleurs n'est qu'une attraction pour gogos.

Le docteur Schnollebeek, présent dans la salle, imagine pouvoir s'inspirer de cette composition pour le traitement de ses patients souffrant de troubles psychiques, toi-même, tu penses pouvoir exploiter la chose pour calmer ton irascible épouse.

Tu veux du doom, écoute ' Golden fame' , un barbu surgit de derrière les tentures, il a déniché des baguettes avec lesquelles il s'acharne sur une grosse caisse et, pour faire grincer les âmes sensibles, se met à racler une cymbale abandonnée par l'Armée du Salut après les festivités de Noël de 2009.

Le cornet réapparaît, marcassins, laies et sangliers déboulent, suivis par les blindés de la Wehrmacht.

Bordel, ce film craint!

' Let him be Allistair', c'est vrai quoi, s'il veut s'appeler Allistair, pas de quoi s'énerver, à propos d'où sort cet infernal bruit de train?

L'industriel ' Clever worm' termine ce trip qui n'a laissé personne indifférent!


Jerusalem in my heart 

 Radwan Ghazi Moumneh: Libano- Canadien, crée le projet Jerusalem in my Heart en 2005. Avec l'aide du vidéaste Charles-André Coderre, qui utilise quatre projecteurs 16 mm archaïques, il nous propose une entreprise musicale et filmique associant sonorités orientales traditionnelles et  effets électroniques contemporains.

 Le barbu s'installe tout au fond de la scène, sur le mur des draps servent d'écran, son  comparse s'assied à côté de la table de mix.

Obscurité totale, Radwan lance une bande musicale phénicienne, traficotée à l'aide de samples, beats et drones, sur la toile apparaissent des images floues, à l'arrière l'antique projecteur grésille.

Ambiance intimiste.

L'artiste se relève pour entamer, en laissant pendre un  chapelet entre ses phalanges, un lament  extrait de sa dernière oeuvre, 'If He Dies, If If If If If If', cette complainte étant sans doute baptisée 'Al Affaq, Lau Mat, Lau Lau Lau Lau Lau Lau'.

Applaudissements polis lorsqu'il termine le laïus, il ramasse un instrument à cordes ressemblant vaguement à un luth, Bachi  te souffle qu'il s'agit d'un buzuk.

Fort bien, il l'a électrifié et à l'aide des samples nous balance l' instrumental ' A granular buzuk', que ton voisin impertinent transforme en un canular bouzouk!

Jeanine entre en transe, cette techno du désert, quoi, pas de désert au Liban, OK, cette techno steppique accompagne fort bien les images projetées, mais personne ne soutiendra que le brave Radwan Ghazi Moumneh soit un virtuose du luth.

Le Khamsin brûlant souffle, tu n'avais pas prévu de keffieh, le sable te pénètre dans les narines et te pique les yeux alors que dehors il pleut!

Debout, il amorce  un nouveau chant plaintif, '  7ebr El 3oyoun 'qui soudain  vire dancetrack.

Un blanc, embarrassant, des vibrations, frottements, glissements, oscillations, il a dû visiter la sonothèque, les prémices se prolongent, il se décide à reprendre le buzuk et entame un truc ressemblant vaguement à la danse du sabre d' Aram Khatchatourian,  ça reste anecdotique, tu ne cries pas au génie comme certains critiques, l'esthétique du concept t'échappe, tu ne parviens pas à créer des parallèles avec la situation conflictuelle au Moyen-Orient, tu dois être borné!

Sur scène, la performance s'éternise, trois ou quatre clients quittent la boutique en  sourdine, JIMH s'enfile un tube dans la trachée artère, râle, se tortille, frémit, grogne, tu souffres pour lui et espères que les résultats de l'analyse de l'oesophage n'indiquent  pas une dysphagie quelconque.

Il finit par se ressaisir pour terminer la lecture de 'If He Dies, If If If If If If'!

 

Bof, bof, bof...désarmant plus qu' exaltant!

 

photos- ManuGo Photography( concert monkey)

 

 

 

 

Jerusalem in my heart - Ultraphallus à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
Jerusalem in my heart - Ultraphallus à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
Jerusalem in my heart - Ultraphallus à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 21:48
The Cure au Sportpaleis - Antwerpen- le 12 novembre 2016

The Cure au Sportpaleis - Antwerpen- le 12 novembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

Que dire sinon que THE CURE est un groupe mythique qui ce samedi soir a livré au Sportpaleis d’Anvers un concert époustouflant devant 18.000 âmes conquises !

Robert Smith a à peine dix sept ans lorsqu’en 1976 il fonde The Cure à Crawley dans le Sussex.
Quarante ans plus tard le leader charismatique qui depuis a dû épuiser des milliers de tubes de mascara est toujours là portant à bout de bras son héritage musical et son look.
Mélancolique, gothique, hissant le spleen à son paroxysme à un point tel que ça en devient de l’art, la musique de THE CURE vous transperce l’âme , vous transporte et ne vous quitte plus.
Plus jamais.
Bien sûr on peut la rattacher historiquement à la période new wave de la fin des 70’s, mais force est de constater qu’elle traverse le temps sans prendre une ride et qu’elle en devient intemporelle.
En 160 minutes et sans aucun temps mort le band revisite un répertoire sans failles et s’attaque à des brûlots irrésistibles.
Trente titres dont au moins vingt sont devenus des classiques, et quelle puissance !
Simon Gallup sans cesse en mouvement arpente la scène de long en large tout en faisant vrombir sa basse alors qu'à gauche de la scène Reeves Gabrels ( vous vous rappelez Tin Machine avec Bowie ? ) stoïque autant que talentueux, tisse une toile sonore qu'il extirpe furieusement de sa six cordes.
Roger O’ Donnel , le plus effacé, s’occupe des claviers tandis qu’aux drums Jason Cooper martèle ses fûts et rythme la grand messe de bout en bout.
Et puis il y a Robert, Robert sans qui the Cure ne serait pas, sorte de mix entre Edward aux Mains d’Argent et une Siouxsie Sioux burnée, dont la voix et le talent éclaboussent le public jusqu’aux derniers rangs de la salle anversoise .
Le son est renversant, la setlist dantesque, le lighthshow fabuleux.
On reste sans voix durant plusieurs moments avant de justement donner de celle ci et reprendre en choeur ces joyaux musicaux immortels.
Et on s’envole, on s’éclate, on se perd.

 On s’extasie…

Avec ce concert magistral The Cure a atteint des sommets et se pose comme l’ovni musical le plus talentueux de la galaxie rock toutes périodes confondues.
Enorme et indispensable, un point c’est tout.

Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER

Setlist :
Shake Dog Shake
Fascination Street
A Night Like This
All I Want
The Walk
Push
In Between Days
Sinking
Pictures of You
High
Lovesong
Just Like Heaven
Jupiter Crash
From the Edge of the Deep Green Sea
One Hundred Years
Give Me It
It Can Never Be the Same
Burn
A Forest
Step Into the Light
Want
Never Enough
Wrong Number
The LoveCats
Lullaby
Hot Hot Hot!!!
Friday I’m in Love
Boys Don’t Cry
Close to Me
Why Can’t I Be You?

The Cure au Sportpaleis - Antwerpen- le 12 novembre 2016
The Cure au Sportpaleis - Antwerpen- le 12 novembre 2016
The Cure au Sportpaleis - Antwerpen- le 12 novembre 2016
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 16:46
Tee Dee Young et Henry Carpaneto Band ( U.S.A / I ) - La Cave- Hastière, le 12 novembre 2016

Tee Dee Young et Henry Carpaneto Band ( U.S.A / I ) - La Cave- Hastière, le 12 novembre 2016

 

TEE DEE YOUNG feat. HENRY CARPANETO Band - La Cave, Hastière - 2016.11.12
Line Up :
Tee Dee YOUNG : guitar - vocals
Henri CARPANETO : keyboards - backing vocals
Pietro MARTINELLI : bass - backing vocals
Emanuel "Amen" RIVARA : drums
Setlist :
01. Southern Soul Lady. (Born With The Blues - 2014)
02. Love o' Mine.
03. You Call Me A Fool.
04. Kiss Me Baby.
05. Bye Bye Baby. (Born With The Blues - 2014)
06. Tore Up.
07. Blues In My Bones. (Born With The Blues - Remastered 2016)
08. Girl I Told You. (Born With The Blues - 2014)
09. It's Raining Cats And Dogs. (Born With The Blues - 2014)
11. Raining You. (Born With The Blues - 2014)
12. Hey Haby. (Born With The Blues - Remastered 2016)
13. I Got One Foot In & One Foot Out. (New Single - 2016)
13. Soul Man. (Sam & Dave cover)
14. Let The Good Time Roll.
15. Blues Fest. (Born With The Blues - Remastered 2016)

Retour à la Cave pour un nouveau concert de Blues. Ce soir Michel Darasse accueille Tee Dee, de son vrai nom Terrence Ray Young, natif de Lexington, Kentucky. En presque 50 ans de carrière, Tee Dee a joué avec des stars aussi célèbres que James Brown ou encore Aretha Franklin. Il possède d'ailleurs son propre club de blues, le Tee Dee's Club, situé 266 E Second Street à Lexington, Kentucky. Faites le détour si vous passez un jour par là.
Tee Dee est accompagné par le trio italien d'Henry Carpaneto, le virtuose du piano blues, probablement le meilleur pianiste blues en Europe. Nous avons eu l'occasion de le découvrir lor
s du concert de Joe Gilmore le 7 mai dernier.
Intro musicale par le trio et puis Tee Dee traverse la foule compacte pour rejoindre la scène. Des les premières notes, on se rend compte que l'homme du Kentucky joue un blues plus nerveux, plus moderne, même si les références au grand maître qu'était B.B.King sont nombreuses. Son blues est plus tranchant, plus électrique, à certains moments on va franchement vers le Texas Boogie et le Shuffle play de Stevie Ray Vaughan. Les soli sont parfois très techniques et rapides mais à chaque fois on y trouve cette sensibilité propre au jeu des bluesmen. Cette âme, cette expérience uniques qu'ils ont hérité de leur vie de musicien, transpire dans leur façon de jouer les notes sur le manche de la guitare qui se transforme en chemin sur lequel Tee Dee nous emmène.
Beaucoup de gentillesse chez ce musicien qui fait participer le public à la fête et aussi beaucoup d'humour pour ceux qui comprennent l'anglais comme dans le très funny "Bye Bye Baby" dans lequel sa petite amie lui impose de choisir entre sa guitare et elle. À votre avis, qu'est ce qu'il a choisi Tweet Dee? Pendant près de deux heures, nous allons être sous le charme de cet artiste au grand cœur qui laisse également beaucoup d'espace à son groupe pour s'exprimer. C'est ainsi que nous découvrons une autre face cachée d'Henry Carpaneto qui se révèle d'abord être aussi un organiste de talent, une sorte de chef cuisinier qui nappe les chansons avec des couleurs qui sentent bon le célèbre Hammond B3 avant de le retrouver en "killer" dans des soli de piano pur et dur dont il a le secret, des exercices dans lesquels ses doigts semblent voler sur le clavier. A certains moments, on croit voir flotter l'ombre du grand Jerry Lee Lewis.
Un concert de feu avec une très grosse ambiance et une réussite de plus à mettre au palmarès de La Cave. Quant à Henry, il me confie que nous le reverrons en 2017, je serai là.

Mitch "ZoSo" Duterck

Tee Dee Young et Henry Carpaneto Band ( U.S.A / I ) - La Cave- Hastière, le 12 novembre 2016
Tee Dee Young et Henry Carpaneto Band ( U.S.A / I ) - La Cave- Hastière, le 12 novembre 2016
Tee Dee Young et Henry Carpaneto Band ( U.S.A / I ) - La Cave- Hastière, le 12 novembre 2016
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 12:36
Usa Nails / Hollywood Fun Downstairs / Urge au Barlok, Bruxelles, le 12 novembre 2016.

 Usa Nails / Hollywood Fun Downstairs / Urge au Barlok, Bruxelles, le 12 novembre 2016.

 

Présentation:

 

USA NAILS London based kraut punk noise rock

usanails.bandcamp.com/

HOLLYWOOD FUN DOWNSTAIRS

hollywoodfundownstairs1.bandcamp.com/

alternative indie punk rock noise punk pop thrash Wellington

 

URGE

Urge est un groupe de Caen (Normandie, France)formé en 2013.

Dedans il y a: un batteur,un guitariste et un saxophoniste.

C'est improvisé, c'est furieux, c'est la course, c'est plus fort c'est plus vite c'est plus fort…

 

Sur place: Florian Hexagen!

 

 Très bonne soirée musicale et festive hier au Barlok, avec 3 sets aussi intenses qu'enjoués, et une fosse bien en feu, spécialement sur USA Nails, toujours aussi plaisant sur scène, et qui nous ont balancé un bon mix entre leur premier et leur second album (et ça en fait des tubes noisy-punk désormais!).

A noter que les Néo-Zélandais de Hollywoodfun Downstairs nous ont particulièrement mis une bonne claque noise-punk dans la gueule, ça faisait un bout qu'on avait été surpris dans ce genre-là. Choppez vous leur album "Reactions", vous deviendrez probablement adeptes très rapidement. Quant à Urge, qui porte bien son patronyme, on a eu droit à 20 minutes d'une noise (très) expérimentale et (très) bruyante autour d'un trio sax/batterie/guitare où l'on ne sait pas lequel du trio était le plus dingo. Plutôt fatigant au départ, la prestation est devenue progressivement assez jubilatoire (même si difficile d'endurer ce genre de son très longtemps).

 Bref, une toute bonne soirée au Barlok, merci bien!

Usa Nails / Hollywood Fun Downstairs / Urge au Barlok, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
Usa Nails / Hollywood Fun Downstairs / Urge au Barlok, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
Usa Nails / Hollywood Fun Downstairs / Urge au Barlok, Bruxelles, le 12 novembre 2016.
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 22:38
GARBAGE + Willow - Cirque Royal- Bruxelles, le 11 novembre 2016

GARBAGE + Willow - Cirque Royal- Bruxelles, le 11 novembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

« Hi , I’m Shirley, and we are Garbage ! «
La charismatique chanteuse écossaise déboule dans le petit salon du backstage du Cirque Royal devant une dizaine de personnes, invités, membres de la presse et autres membres du staff.
« Some questions maybe ? «
J’aborde les concerts en Belgique et la mort de Léonard Cohen.
Shirley souriante répond tranquillement qu'elle aime beaucoup jouer en Belgique, évoque les récents concerts de Forest National et des Lokerse Feesten et semble très affectée par le décès du grand Leonard à qui le groupe dédiera « Bleed Like Me » ce soir sur scène.
Durant une vingtaine de minutes c'est donc une rencontre bien agréable et instructive malgré le côté plus réservé de Duke Erikson et Steve Marker tous deux un peu en retrait.
Quand au concert en lui même, après une prestation de Willow bien faiblarde et ennuyeuse à mourir, il fut proprement excellent, une des meilleures prestations du groupe à laquelle il m’eut été donné l’occasion d’assister et bien supérieure dans l’ensemble au dernier concert en demi teinte donné par le band en salle à Forest National en novembre 2015.
Shirley porte une robe blanche pailletée au look sapin de Noël avant l’heure et virevolte avec sensualité et énergie sur la scène d’un Cirque Royal qui n’affiche pas sold out mais rempli de fans fidèles bien énervés.
Le son est très bon, la setlist bien agencée, et Garbage se montre très convainquant d’un bout à l’autre d’un show ponctué par un rappel électrique en diable constitué de l’irrésistible « Only Happy When It Rains « et du remuant «
Push It «
A tout juste 50 ans pour Shirley, la chanteuse et ses comparses américains tiennent encore vachement bien la route et sont toujours capables d’incendier une salle comme au bon vieux temps des nineties même en l'absence de Butch Vig.
Bref, ce Garbage là reste fulgurant et est bien loin d’être bon à jeter à la poubelle, et on s’en réjouit !

Setlist:

Supervixen
I Think I'm Paranoid
Stupid Girl
Automatic Systematic Habit
Blood for Poppies
The Trick Is to Keep Breathing
Blackout
Magnetized
Special
#1 Crush
Even Though Our Love Is Doomed
Empty
Night Drive Loneliness
Bleed Like Me
Cherry Lips (Go Baby Go!)
Vow
(Beyoncé: Dont' Hurt Yourself outro)

Encore:
Only Happy When It Rains
Push It

GARBAGE + Willow - Cirque Royal- Bruxelles, le 11 novembre 2016
GARBAGE + Willow - Cirque Royal- Bruxelles, le 11 novembre 2016
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 20:50
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)

Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)

 

Un passage au bar avant la suite du marathon!

 

Z

Zorglub? Costa-Gravas? Zorro? Une revue féminine? Les douze coups de midi? Un fabricant de kayaks?

Nico, dis -nous!

Le  Z-Band, couvé par le batteur de Fred and the Healers, n'a pas encore terminé le premier cycle de l'enseignement fondamental, mais déjà l'inspecteur cantonal voit en ce brillant élève un des futurs grands du rock wallon

Z ce sont: le petit  Morgan Tuizir, guitares et backings/ Mich Vrydag  à la basse./ l'expressif Matthieu ' Mr Woody' Van Dyck,  au chant et  Jerry Delmotte, alias Jay, à la batterie.

Trace discographique: un single, deux titres!

Ils démarrent en trombe par ' I got a mission' , le groupe a de la bouteille et le plus jeune, Mr Woody ,en veut, sa gestuelle et son chant interpellent.

Sophie, une nénette pas mal roulée, souffle à sa cousine, il est cool avec son froc blanc!

' Diamonds in the rough' joue la carte funk pop, tu te trouves à la croisée des Peppers et de INXS, manifestement, la potion plaît.

Seconde sortie publique pour 'Into the wild' dominé par une wah wah fébrile, Tarzan se tape une descente dans la jungle, salue Jane, puis attaque 'Sweet fruit'.

Moins tragique que le 'Stange fruit' de Billie holiday, mais plus musclé.

'Right here, right now' et ' War Machine'  présentent un fond bluesy/ doom qui ravit les fans de Black Sabbath.

' No loose behaviour' et le bouge-fesses 'Mozzarella' , la préférée du pizzaiolo du coin, terminent ce show convaincant et épicé.

Le 9 décembre à l'Espace Culturel de Nethen!

 

Black Mirrors.

On le pressentait depuis pas mal de temps, Black Mirrors n'allait pas rester confiné à la scène Wallonie- Bruxelles, la Flandre devait succomber et tous ceux qui étaient au Desertfest le confirmeront, Black Mirrors c'est de la dynamite en die zangeres  zal harten breken.

Marcella, c'est mon Amérique, à moi, aurait dit Jacques Brel, elle allie les talents de Janis Joplin , Grace Slick et Mariska Veres, étale un jeu de scène félin combiné à une voix pouvant passer du rocailleux au passionné ou à la douceur sans forcer.

Les garçons qui l'accompagnent ( Pierre Lateur: Guitar /Gino Caponi: Bass/ Nicolas Scalliet: Drums) abattant également un boulot exemplaire, il n'est pas étonnant que tout Laeken ait craqué face à la prestation de Black Mirrors.

Ils ouvrent avec le blues rock ' Shoes for booze'.

Il faut attendre la fin de la bouteille pour voir Marcella lâcher tous les démons.

' Funky Queen', excellente manière de décrire la guerrière, précède un de leurs morceaux de bravoure, 'The mess' , du Led Zep féminin.

' Control' est plus récent, ici aussi les meilleurs groupes des seventies réapparaissent sur l'écran: Humble Pie, Edgar Broughton Band, Budgie, Babe Ruth... tout comme pour le voodoo blues 'Till the land wind blows'

Laeken, une reprise?

La claque magistrale de la soirée: 'Hear my train a comin' ' d'Hendrix.

Une version époustouflante !

' Make the same old day' a été travaillé avec l'élément féminin de Moaning Cities que vous entendrez plus tard et c'est avec le brûlant ' Burning warriors' que s'achève ce concert qui a marqué les esprits.

 

My Diligence.

Selon nous, une petite erreur de programmation, les Bruxellois auraient dû passer avant Black Mirrors ou après Moaning Cities.

John Sailor, François Peeters et Gabriel Marlier n'étaient pas vraiment enchantés de se produire devant une vingtaine de ploucs alors qu'ils pouvaient admirer un attroupement au bar.

Depuis que tu les as croisé au DNA, en 2014, ils ont perdu David Duré et se produisent désormais sans bassiste.

Sinon, le menu proposé ne s'est pas édulcoré, du stoner rock lourd et sans concessions, aux agréables essences At The Drive In.

Un instrumental percutant tient lieu d'intro, il est suivi par 'From light till black', sur scène c'est plus que dark, Manu râle encore!

'Electric Woman', sans Dop Massacre et Willy Willy, c'est moins drôle, mais ça fait toujours très mal. 

On nous invite à monter dans la fusée pour une visite guidée sur la lune, on a laissé Milou à terre et la Castafiore ausi.

Là-haut, ils se souviennent de notre passage en diligence et ont décidé de fermer les frontières: non, aux migrants!

'Hurricane' pas besoin de dessin, les dégâts sont considérables!

La playlist mentionne encore ' Free vacation' , 'Long time hero', 'Vendetta' et ' Villa Franka' , des barcarolles mélodieuses que tu n'entendras pas Tino Rossi chanter.

Au Zik-Zak en décembre, Annick a craqué pour les tatouages du marin!

 

Moaning Cities 

Avec Black Mirrors, un second fleuron de la scène nationale, non seulement les Saint-Gillois sont fort prisés en Flandre, mais ils se sont tapés récemment une tournée allemande ayant frappé les esprits teutons.

Le successeur de 'Pathways through the Sail', 'D Klein' ( un clin d'oeil à Vaya Con Dios?), vient de sortir, le quartet avait prévenu que les nouvelles plages risquaient d'être moins planantes et plus rock, après le concert donné à Laeken, l' avertissement s'est révélé exact.

Les filles, Juliette Meunier à la basse, claviers, seconde voix et Mélissa Morales à la batterie, et les garçons, Valérian  Meunier au chant et guitare et le  barefoot derviche tourneur, Tim Sinagra,  au sitar, guitares, basse, claviers  se produisent sans setlist, elle est ancrée dans nos neurones, confie Tim.

Une basse dominante drape le titre inaugural, pas sûr que ce soit l'hymne consacré au festival lessinois ' Roots and Roses', la  suivante ' Vertigo Rising', aux inflexions Doors prononcées, transporte l'auditeur loin, très loin, de la cité sordide pour le guider vers des contrées moins polluées où il a le loisir de s'adonner à la méditation en contemplant les nuages  tout en adoptant la position du yogi, longue barbe facultative!

C'est toujours avec la clique de Jim Morrison en toile de fond que le public secoue tête, agite bras et crée des volutes avec les mains en entendant les pièces suivantes, un duel de guitares furieux, après une amorce aérienne, ennoblit la première ( 'Sex sells'?), la seconde, à deux voix s'avère encore plus violente.

Puis vient ' Easter' et ses sonorités de sitar Katmandu, l'album  'The Piper at the Gates of Dawn' du Floyd s'impose à ton cerveau fatigué, les voix flottantes accentuent la touche psychédélique.

Un grand moment!

Après une plage électrique et agitée, Moaning Cities reverse dans l'extatique avec une composition lancinante au final des plus fiévreux ( 'Expected'?) .

Groove lancinant et  voix  obsédantes, guitares explosives et  fuzzy à souhait, le dernier fait d'armes ( 'Drag'?) nous laisse K O pour le compte.

Moaning Cities, un groupe à placer haut sur l'échelle du renouveau psychédélique, ils sont en droit de côtoyer les Black Angels, Black Mountain, Tame Impala, Dead Meadow, Lola Colt ou BRMC.

 

Il est minuit trente, une dernière bière avec quelques potes avant le retour au bercail, tu rates le concert de Coverballs, par contre tu peux te taper une longue séance de grattage de pare-brise, l'hiver est là!

 

photos- Manugo Photography ( concert monkey)

 

 


 

Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
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Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part two)
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 18:09
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)

Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016

 

Après le succès de la première édition, s'étant déroulée au même endroit, l'équipe de  Rock For Life remet le couvert.

Les bénéfices du festival seront versés à une association luttant contre le cancer, le choix 2016 s'est porté sur  les recherches de l’équipe du Professeur Pierre Sonveaux ( l'UCL).

Un programme copieux ( trop?)  et varié est offert pour un prix dérisoire, le premier groupe est prié de dérider les auditeurs dès 16h.

Avec Manu, on est aux aguets, Michel V R fait la sieste, on l'attend plus tard!

 

L'équipe a refilé à Lolo, scintillante, un micro pour présenter les groupes, elle introduit  Ziggy and the Van ElderS!

Un trio dont la page facebook dévoile une identité factice,  Ziggy : Guitar’n’vocals - Kenny Van Elder : Drums’n’backing vocals - Mike Van Elder : Bass’n’insane backing vocals.

Ziggy n'a rien de Bowie, sa dégaine rappelle le cowboy paumé ayant rêvé d'être Buffalo Bill, pas de bol, il est né 150 ans trop tard. Avec les comparses, ils ont décidé de pratiquer du boogie artisanal et bouseux qui peut divertir pendant 10 minutes avant de sérieusement te casser les burnes.

Tu dis, Chris,  ça ne casse pas trois pattes à un canard, même s'il est né à Tchernobyl.

Ouais, c'était, disons, inconsistant et indigeste, mais bon, ça n'a pas duré plus de trente minutes!

' Good evening' dit le blagueur, il est 16h, puis la troupe attaque une suite de boogies crades qui nous font regretter que Rock for Life n'ait pas songer à ZZ Top pour ouvrir leur sauterie.

Défilent: ' Going down', ' Baghdad' ( ?) il semblait avoir proféré ' Take me to the devil' ( un aller simple), ' Crazy train', ' Mississippi Voodoo doll'... le batteur s'acharne sur ses caisses de la même manière que le mec qui  a reçu une carte rouge se venge sur la porte du vestiaire, la guitare de Lucky Luke produit un son rouillé, sa voix présente des intonations similaires, la basse assure.

' Shoot me', t'avais pas ton pistolet à eau, 'Ain't gonna happen', ' Bandwagon' un boogie punk tire-toi de ma route ou je t'écrase, ' Gone', 'Cold blooded', ' Suffer' et enfin  ' I feel fine' grâce au local dealer qui lui a refilé de l'herbe, paraît-il.

Au suivant!

 

Dr.Ape

Des Bruxellois, fans de Pierre Boule, Darwin et de Sheetah et les Weissmuller.

Comme les précédents, le Doc simiesque travaille en trio, pas de toubib en chef, flanqué de Nurse Betty et de Hot Lips, non, Alexandre Liégeois: Vocals, Guitar/Sasha D'Hondt: Bass guitar, Back vocals et Mathieu Dekeyser: Drums sont tous trois médecins sans frontière.

Ils pratiquent un rock indie puisant ses sources aussi bien dans les seventies qu'auprès de groupes tels que RATM ou les Red Hot, venus nous rendre visite en semaine.

A leur actif un EP , un passage remarqué lors du dernier Emerganza et plus de trente concerts, essentiellement dans la capitale.

Kein setlist  visible, le début est des plus  musclés, la potion proposée est moins téléphonée que le pseudo boogie du cowboy Ziggy , on accroche et admire les riffs précis d'Alexandre qui ne doit pas être le frangin de Quentin, son anglais passe, la basse pulse et Mathieu se démène mieux que Charles-Quint derrière les fûts.

' Too far to stop'  catchy sans être trop lisse, bien!

Ils enchaînent sur une plage à l'intro mélodique ' Set sail' , tu embarques sur leur rafiot et découvre un rock bien foutu.

' FUCK' déménage comme un phoque privé d'Alaska et la suivante, aux accents grunge, traite du merdier dans lequel on vit.

Ils terminent leur set par 'Anyone' , une claque invitant à la danse nous rappelant les 'Klaxons'.

Au Zik-Zak le 19 novembre!

 

Spoons of  Knowledge.

Vu à la Cité Culture en 2014, un Road to Rock, à l'époque le groupe ne t'avait pas impressionné, tu écrivais: pop rock asexué et grand public!

En 2016?

Même verdict, beaucoup de cinéma,  Bryce, le frontman, en fait toujours des tonnes, si ça plaît aux biquets et à leurs petites soeurs, ses grimaces de mijaurée  ont le don de passablement t'irriter.

 On nous avait prédit du rock psyché énervé, on nous a servi du sous-Placebo insipide.

Si les premières plages d'une fébrilité  rappelant les Sparks, s'essayant au kazatchok, font illusion, les allures de diva de la sauterelle commencent à t'échauffer dès la troisième tirade, résultat tu ne fais plus attention au boulot pas trop mal effectué par ses copains.

'Le downtempo ' Whisperers' se laisse écouter en fermant les yeux, ' Sunshine' est tel que le titre l'insinue, à écouter allongé sur le transat.

' Jump high' est pour les amateurs de trampoline, ' Light will come' pour les achluophobes, ' My insane little fantasy' pour les militaires, fans de Sardou.

T'avais entrouvert les paupières, tu la voyais, la marionnette, elle gesticulait de manière ridicule, t'as demandé de l'aide à Cabrel, il a dit...  Ce pantin, ce minus !

Je vais l'attraper, lui et son chapeau

Les faire tourner comme un soleil ...

Mais non, il a poursuivi, ' Slut machine' et enfin ' Sweet afternoon' avant d'enfiler son peignoir, de quitter le ring, de signer quelques autographes et de se faire masser par une folle.

 

Dendermonde nous envoie la Sainte Trinité: The Father, the Son and the Holy Simon!

La dernière fois que tu avais croisé the Almighty et sa clique, c'était en 2011 au Live Music Café, un bistrot qui se souvient encore de leurs exploits, en cette fin d'après-midi, le fils de l'homme des bois, Linard Van den Bossche  - Guitars/ le fringant Kurt Van den Bossche - Bass et le troisième larron, Simon Ruyssinck  - Drums, ont emmené un ange qui traînait dans le jardin d'Eden, qui comme tu le sais est baigné par la Dendre poissonneuse, mais pas batteuse,  Anton Engels aux claviers, un apport de premier choix!

 Après la triste parodie qui a précédé leur set, Laeken a enfin eu droit à un show qui justifie l'étiquette rock.

Le rock, ces envoyés du paradis le transpirent  par tous leurs pores et leur concert, intense, a ravi les amateurs d'authenticité et renvoyé les branleurs au jardin d'enfants.

' Any more' entame le set, Manu peste les lights sont merdiques, Manu jubile, ces mecs sont des bêtes, Manu secoue la tête, le fils mitraille, le Saint - Esprit roue caisses et cymbales de coups parfois bas, quant au dabe, il se marre en jouant à l'élastique avec les cordes de sa basse, Anton nous la fait Ray Manzarek, tout le monde est content.

La suivante est pas de nous, c'est une...zeg het eens, pa.. c'est une reprise, et on a droit à une version infernale de 'The house of the rising sun'.

Johnny a décidé de les prendre en avant-programme pour sa prochaine tournée, Eric Burdon, mal  caché derrière un pilier, a applaudi!

Tous à genoux, c'est l'heure de la prière: ' On your knees' !

Le thermomètre indique 12° Celsius dans la salle, 't is warm hier, je me débarrasse de mon petit tricot décide l'Esquimau qui dévoile un torse d'athlète nourri à la Duvel avant d'embrayer sur 'Light shining through' suivi par une jam lunaire.

'k hem dust, envoyez la bière, Christophe part au ravitaillement, l'Ancien Testament attaque ' Desire'.

Un bon blues rock comme le tricotait si bien Led Zep à leurs débuts.

' I know what I need', ' It ain't easy' se succèdent, Linard pris d'une crise d'épilepsie, la Jupiler était tiède, tremble comme une feuille solitaire sur un maigre peuplier, son géniteur fait quelques grimaces en constatant que Mich VR a braqué son objectif vers son noble faciès, ils prennent le dernier virage, ' Peace of mind' et ' I want you' qui nous explosent en pleine gueule.

Elle était bien cette messe, constate Manu!


Fin de la première partie!

 

photos - ManuGo Photography/concert monkey

 

 

Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
Rock For Life II - Cité Culture / Cité Modèle - Laeken, le 11 novembre 2016 ( part one)
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 09:59
Album- Dan Barbenel - Little Black Book

    Album- Dan Barbenel - Little Black Book

 

Dan Barbenel a inhumé Mr Diagonal et le Black Light Orchestra qui l'accompagnait, Red Rabbitt s'est taillé avec le Petit Chaperon Rouge, en 2016 , Dan officie sur les scènes sans nom d'emprunt, il redevient Dan Barbenel, né à Dundee, l'année où le club local ( Dundee FC)  devance son rival Dundee United, en terminant cinquième de la Division One, ce qui lui donne accès à la UEFA Cup.

Au printemps 2016, le singer-songwriter, qui préfère  la classical casquette à l'horrible baseball cap, a sorti, sans tra la la,  un premier album solo ( chez homerecords.be) intitulé 'Little Black Book'.

Pour tous instruments: un piano et une voix!

 

Tracklist:

01. Black Pearl

02. Lady Madeleine

03. The Sound of Destiny

04. Stormbirds

05. Diana

06. My Lips are Sealed

07. Patagonia

08. The Mountain

09. Vie Eau Laine

10. Sex on the Beach

11. Humpty Dumpty

12. The Bomb

13. I Love my Brain

14. The King's High Table

' Black Pearl', la plage ouvrant le recueil, donne le ton, Dan invite l'auditeur dans un univers  que tu peux cataloguer de piano-folk-pop-cabaret music

Comme la perle décrite dans la chanson, le ton est sombre, grave, intrigant, la palette utilisée évite les effets kitsch, Dan travaille dans la sobriété.

Tu pourrais tendre le bras à ' Lady Madeleine', l'inviter pour a little walk sur le 'Boulevard de la Madeleine' avec le titre des Moody Blues en bruit de fond

...what a beautiful dream, indeed... !

Qu'entends-tu, Dan, tu sembles prêter une attention soutenue à quelques chuintements inquiétants!

I hear ' The Sound of Destiny' et ça ne fait pas plus de bruit qu'un flocon de neige s'étalant sur le trottoir.

Un certaine conception de la fatalité, est-elle due aux origines juives de l'artiste?

Le texte de 'Stormbirds' est récité de manière solennelle, sur un fond classique, il nous rappelle qu'Erik Satie lui aussi  jouait du cabaret ( pas encore pop) au Chat Noir.

'Diana'   dépeint Lady Di sans glamour, le piano obsédant, la  voix fiévreuse  transforment ce gospel jazzy et glacial   en thriller lugubre.

Le court vaudeville ' My lips are sealed' , aucun lien avec le tube des Go-Go's de 1981, apporte un moment de détente bienvenu après ces instants de noirceur, il est suivi par 'Patagonia' un instrumental Terre de Feu.

'The Mountain', le seul morceau dont les lyrics sont imprimés en anglais sur le feuillet accompagnant l'album ( les autres textes sont en écriture miroir) , mixe réflexions philosophiques et exploit athlétique, le titre préféré d'Hillary, euh, non pas celle qui est ressortie déconfite après le résultat des élections, on te parle d'Edmund Hillary .

Le neuvième morceau, ' Vie Eau Laine' , est  une romance désuète pour un prénom  qui l'est tout autant.

Pour amateurs de baroque pop ( chamber pop) de qualité, ceux qui écoutent Van Dyke Parks The Divine Comedy, Scott Walker ou Tindersticks.

Dan nous invite pour un  nouveau petit tour au cabaret avec ' Sex on the beach'.

Dis, ce n'est pas Henri de Toulouse-Lautrec, le monsieur qui reluque les jambes de la danseuse?

' Humpty Dumpty' baigne dans la même sphère, le ton est à la dérision, à l'ironie, à la légèreté.

Cette ballade pourrait se retrouver au répertoire de Pasadena Roof Orchestra.

Il n'est guère étonnant de lire les critiques rapprocher Dan Barbenel des loufoques Monthy Python ou du très British et spirituel  Noël Coward, ' The Bomb' chanté d'une voix emphatique constitue un bel exemple d'humour décalé.

Et que dire de ' I love my brain', une plage qui aurait certainement fort plu à Freddie Mercury.

Pour terminer le voyage, Dan nous propose une escale au Westminster Hall pour contempler   ' The King's high table' , une dernière plage empreinte de majesté et de grandeur.

 

Il reste à souhaiter que ce nouvel album connaisse une suite sur scène, un endroit où on découvre trop rarement ce réel et authentique talent!

 

 

 

 

 

Album- Dan Barbenel - Little Black Book
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