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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 09:57
Décès du bluesman Smokin' Joe Kubek !

Smokin' Joe Kubek, le guitariste de blues texan, né le 30 novembre 1956 en Pennsylvanie, est décédé le 11 octobre, victime d'une attaque cardiaque.

Il avait 58 ans.

La carrière de Joe, qui ne fumait pas encore, débute tôt, il monte sur scène dès l'âge de 14 ans.

Il a l'occasion de jouer avec le grand Freddie King.

Sa collaboration avec Bnois King date des late 80's.

'Steppin' Out Texas Style' du The Smokin' Joe Kubek Band ( featuring Bnois King) sort en 1991.

Smokin Joe enregistrera encore plus de quinze albums, le dernier en date en 2015: Fat Man's Shine Parlor sur Blind Pig Records.

Smokin' Joe était considéré comme un des héritiers du grand Stevie Ray Vaughan.

Le Texas blues vient de perdre un de ses membres les plus éminents!

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 16:39
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015

Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015

Les prévisionnistes au boulot...Dès le lundi 12 et le mardi 13 octobre 2015, les températures vont brutalement chuter, en nuit et en journée. Il s’agit d’une des conséquences d’un vent de nord-est qui apportera « un air continental de plus en plus vif et froid en provenance d’Europe centrale ».

Faisait pas chaud, vers 20:00, à la place des Martyrs, les terrasses des débits de boisson étaient tristes et désertées, avec JP et une dizaine d'autres clients , on attendait l'ouverture des portes du Depot, les mains glissées dans le falzard.

Quoi?

Branlette, non Two Gallants et Shun Club!

Shun Club

Een Antwerpse vijfkoppige gezelschap, quatre barbus, un fidèle à Gillette, deux bonnets, deux guitares, une basse, une batterie, des touches + un glockenspiel.

Identités?

Johan Verckist, Hans De Prins, Lennart Janssen, Dries Debie et Tijl Piryns, un passé pour certains d'entre eux, Broken Glass Heroes, You Raskal You, General Mindy.

Un album a vu le jour début 2015, 'Avalanche'.

Wat zeggen de specialisten?

Ils sont sur la bonne route pour accéder au statut de The Next Big Thing in Belgium.

Les spécialistes se gourent souvent!

Pendant une trentaine de minutes le Shun Club nous a asséné de l'easy pop sans aspérités, dépourvu de poussière, exempt de sel, privé d'éléments de surprise, bref un produit clean, délavé, transparent.

Une première rengaine insignifiante, 'Miracle man', avant les présentations. Faut rester poli.

Maman a toujours soutenu, n'oublie pas de dire bonjour quand tu entres dans la salle!

'Rua ghost' et son orgue désuet précède 'Modern guilt', un poil plus vif.

Tes copains se sont éclipsés pour attaquer le fût de Stella.

Sur scène, les voisins de Brabo ont entamé 'Obsolete', jamais titre n'a aussi bien porté son nom!

Sur le chapelet, 'Gold eyes' puis ' Pass by' , een liefdeslied, précise le chef.

Le temps paxe, il est 20:55', le train en provenance de Aachen vient d'entrer en gare, Hans cherche Rosamund, sa Fraulein, elle descend, se dirige vers le fébrile jeune homme et lui annonce..nous, c'est fini!

Hans hésite, pendant deux secondes il a songé au suicide avant d'aller écluser 15 pintjes au bar Mundo.

Les Das Pop de seconde zone achèvent leur boulot avec 'Wear me out' et 'Quest'.

Ite missa quest!

Two Gallants

Un bail que tu n'avais plus vu Adam H Stephens et Tyson Vogel, c'était lors des Nuits Bota de 2008, à la même affiche, Chrome Hoof, Blood Red Shoes et The Germans, une soirée mémorable.

Les Californiens, des habitués de notre accueillant royaume, en sont désormais à leur cinquième album, 'We Are Undone' est sorti en février!

21:35, un hello timide est murmuré par Tyson le drummer barbu, Adam, lui, est du style taiseux!

Un ou deux accords d'échauffement, c'est parti, le moteur s'emballe, le pied écrase à fond la pédale d'accélérateur, 'Two days short tomorrow' est sur les rails.

Le chant est éraillé, le jeu rugueux et brutal, imagine une espèce de blues rock artisanal comme exécuté dans l'urgence.

Les chansonnettes gentilles et édulcorées du Shun Club viennent d'être balayées par un ouragan.

This next song is a dance number, d'un geste brusque le guitariste envoie valser ses lunettes sur un moniteur pour amorcer le concis et nerveux 'We are undone' qui se rapproche de certains efforts de nos Black Box Revelation.

Ils poursuivent avec l'explosif 'Despite what we've been told', la voix râpeuse d' Adam H Stephens présentant d'étranges similitudes avec le timbre écossais de Rod Stewart.

La setlist, faite de hiéroglyphes, du batteur indique 'My love won't wait' mais cette plage extraite de 'The Bloom and the Blight' semble avoir été amorcée par un emprunt, 'I'm Gonna Start Me A Graveyard of My Own', un blues de 1927 signé Jim Jackson.

L'alchimie entre le drumming échevelé de Tyson, les riffs expressifs et le chant rêche de son compère atteint un degré de perfection difficilement améliorable .

Un martèlement petit tambour d'Arcole sur lequel se greffe une guitare jazzy ébauche 'Song of songs', suivi par 'Ride away', son intro piquée à 'House of the rising sun' et ses ambiances proches de 16 Horsepower ou de My Morning Jacket.

Encore une réussite!

Tyson nous narre quelques confidences d'une voix lasse, le blondinet sort un harmonica de sa poche, troque la Gretsch contre une acoustique, et tandis que l'oiseau part se chercher une Stella, Adam amorce la ballade ' Broken eyes', terminée en duo vocal.

' Invitation To The Funeral' interprété au piano est dédié à The Hickey Underworld.

Two Gallants goes Regina Spektor et ça marche!

Un plaisantin: do you guys play Bee Gees songs?

Réponse laconique, on y pense, voici' Seems like home to me' en mode country blues.

J'accorde la Gretsch, amuse les, Tyson.

OK, ready, dans la lignée du Jon Spencer Blues Explosion, ils ont décidé de frapper fort avec le rageur punk blues 'Some trouble' avant d'entamer une chanson de marin, ' Fail hard to regain', mixant la folie des Pogues et un harmonica folk.

Les canassons sentent l'écurie, Tyson secoue des breloques pour produire des effets magie noire, il est rejoint par son pote,' Halcyon days' achève le set normal, 65' au chrono.

Rappels.

No, lady, we can't play some Whitesnake for you, but this is an old song from our country,' Setting the woods on fire' de Hank Williams.

Ils enchaînent sur la murder song 'Steady rollin' pour finir en force avec ' Las Cruces Jail', une geôle célèbre pour avoir connu Billy the Kid comme hôte!

Un sourire las, good night, direction les coulisses en emportant les vidanges, il est 23h 05, terug naar Brussel!.

photos JP Daniels ( concert monkey)

Two Gallants

Shun Club


Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
Two Gallants + Shun Club @ Het Depot- Leuven, le 12 octobre 2015
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 15:20
Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay

L'Ecossais Jim Diamond est surtout connu comme membre de Ph.D., un groupe ayant cartonné en 1982 avec 'I won't let you down'.

Il avait à peine 15 ans lorsque débute sa carrière musicale au sein de The Method.

Un an plus tard il se retrouve dans Jade avec des gens ayant joué pour The Sensational Alex Harvey Band ou Alan Bown.

Puis vient l'épisode Alexis Korner pour lequel il assure les backing vocals.

Jim ne tient pas en place, de nouveaux projets surgissent, Bandit, BACCO, Slick Diamond.

C'est finalement avec le trio Ph.D. qu'il décroche la timbale.

En 1984, il se lance solo et se retrouve dans les charts avec 'I should have known better' et 'Hi Ho Silver'.

Plus tard on le retrouve sur des albums de Steve Hackett et Tony Banks, deux membres de Genesis.

Les années 2000: un nouveau projet, Blue Shoes.

En 2011 il sort un dernier album sous son nom, 'City of Souls'.

Il est décédé le 8 octobre.

Robbin Thompson (June 16, 1949 – October 9, 2015), un singer-songwriter établi en Virginie a sorti une dizaine d'albums sous son nom, les guests appearances sur ces plaques ne sont pas inintéressantes: Melissa Manchester, Steve Cropper, Waddy Wachtel ou Bruce Hornsby ...

Robbin a également fait partie de Steel Mill, un des premiers bands de Bruce Springsteen.

"Brite Eyes" ( 1980) est le titre qui l'a lancé aux States .

Un cancer l'a emporté ce 9 octobre!

Carey Lander, la claviériste de Camera Obscura, est décédée des suites d'un cancer des os dont elle souffrait depuis 2011.

Hier, le groupe affichait le statut suivant sur facebook... It is with the greatest sadness, that we must share the news that Carey passed away peacefully this morning after her illness with cancer. We have lost our friend and band mate, and our deepest sympathy goes out to her partner Kenny, and to all her family and friends...

Tu avais eu l'occasion de voir le band à l'AB en 2009, le concert t'avait laissé un excellent souvenir.

Steve Mackay, le saxophoniste des Stooges, est parti pour l'au-delà le 10 octobre.

Tu avais croisé sa route non seulement à des concerts d'Iggy Pop, mais aussi au Magasin 4 où il acompagnait Speedball Jr.

Un monsieur éminemment sympathique dont le coup n'avait pas enflé malgré une carrière imposante!

The Stooges - Carnal Kitchen- Violent Femmes -S Commander Cody -Zu - Andre Williams...sont quelques figures avec lesquelles Steve a collaboré.

Si il avait abandonné la musique pendant tout un temps dans les années 90, il revient pourtant à l'aube du 21è siècle, on l'entend sur un album de Radon ( a noise collective) et puis sur d'autres projets de groupes underground.

En 2015 il affûte son sax et joue sur l'album de Round Eye, un groupe de punk rock de Shanghai.

Il s'est éteint des suites d'une septicémie durant le week-end.

Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay
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Une sale fin de semaine: Jim Diamond - Robbin Thompson - Carey Lander et Steve Mackay
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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:21
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015

Road To Rock 8 -Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015

Menu: Skeptical Minds (New Album Official Release) - Komah - Ethernity - Trouble Agency - Dr Voy - Liquid Ston'z

Huitième édition du Road to Rock, toujours dans l'accueillante salle Cité Culture, le Centre Culturel de la Cité Modèle à Laeken.

L'équipe organisatrice a été quelque peu remaniée mais n'a rien perdu de son efficacité, ni de son affabilité.

Les groupes se produisent dans d'excellentes conditions et le public, trop peu nombreux, est choyé comme les clients les plus nantis d'une banque dont nous tairons le nom!

17h, JP est au poste, on salue 25 connaissances pour se coller frontstage, sur le podium Liquid Ston'z piaffe, ils ont hâte d'en découdre.

Deux guitares, Jeff ( Jean-François Bachely) et Ced - Léo ( Luyckx) aux drums - LRT Ston'z à la basse et un shouter djihadiste, amateur du Floyd, aux mollets tatoués ,répondant au pseudo de 'Ross', certains le connaissent sous l'identité de Bertrand Quentin, dont les désirs ne sont pas noirs mais blonds comme la Stella.

Ces pierres liquides ont sorti un album en 2014, “Beyond Perception”, des spécialistes l'ont rangé sur l'étagère Stoner, ça se défend mieux que de coincer la plaque entre Lara Fabian et Sandra Kim.

'New men' à la philosophie punk épicurienne ...don't care about tomorrow..entame la soirée.

Du métal aux couilles grosses comme un pamplemousse.

Bonsoir, nous sommes Liquid Ston'z, on vient d'un peu partout et de nulle part, merci d'être venus aux aurores, voici 'Drowned'. T'avais pas cinq bouées à ta disposition, tu les as laissés patauger dans leur marais poisseux.

Un chant à la limite des growls et un fond musical épais, puis un beau bridge permettant à la basse de se mettre en évidence tandis que le chanteur avale son demi.

On dédie 'So far', un downtempo grunge, à toutes les femmes absentes.

'Walking in circles' pour les cabots essayant de mordre leur queue.

Ils ont écouté Alice in Chains, c'est une certitude!

Le vent se lève, 'Storm', la tempête balaie tout sur son passage, Viviane est toute décoiffée.

Pour le couple Phil et Bert, ou Berthe, ou Burt, t'avais de la poussière dans les feuilles, 'Life goes fast'.

Phil de fer et Burt Reynolds ont adoré le côté Black Sabbath de la comptine à laquelle ils ont collé 'Through these eyes'.

Ils achèvent leur trip avec le concis 'The passage' et le doom 'Memories'.

Une entrée en matière louable.

18:00 Dr Voy

Le praticien de La Louvière, un spécialiste des problèmes auditifs, a sorti un quatrième recueil, intitulé 'Crazy', cet été.

Jeff , Reg, Rod et Vince, car ce toubib dispose de quatre visages, sont descendus à Bruxelles pour faire entendre aux concitoyens de Manneken Pis quelques unes des pépites enfouies sous le sable des plages de ce bel objet.

Une musique de fond Walt Disney, un grondement, un rire Dracula, les loups sortent de la bergerie pour entamer 'Johnny' sur les chapeaux de roue.

J Ph Smet sur sa Harley, ça fait autant de bruit que les meilleurs AC/DC.

Tu dis, JP?

Oui, ça envoie béton!

Quoi, encore, t'as faim!

Rien à proposer, Doc?

' Roasted Chicken'!

La Louvière rules, c'est certain, il n'y a pas mieux sur le territoire comme représentant d'un old skool hard dégoulinant, et comme ces requins ne sont pas nés de la dernière pluie en plus du son balèze, ils proposent un jeu scénique qui ne ressemble en rien à un cortège de momies.

Des bêtes vicelardes aimant les paparazzi.

Vont défiler: 'Under my feet', 'Foxy', une lady délaissée par Jimi et 'How long'.

Les natifs de Wallifornie ne sont pas du genre à fréquenter les bars du Plattesteen, la Jupiler, ils la décapsulent avec les dents avant de la vider en 13 secondes.

Quand le chef avance 'J'adore Bruxelles', tu peux apercevoir deux crocs sortant de sa bouche pas pulpeuse.

'Lovely ass', t'as cherché partout, t'en as pas vu.

Rita, à 10 mètres, était aussi appétissante qu'un hippopotame obèse.

Des plaisantins!

Bordel, sont tous au bar, continue-t-il, à leur place j'aurais fait pareil.

Avant de les rejoindre on leur balance, 'Still in the shame' , 'Crazy', 'Just one beer' ( nous fait pas rire, fiston!), le virulent 'You are just a dream', 'On the highway' à du 190 à l'heure et 'Black shadow'.

Serais pas étonner que l'ordre des médecins les raye du tableau.

By the way, on aime bien la petite infirmière sur la pochette!


Une bière et une eau minérale, svp, avant Trouble Agency!

C'est pas the A-Team , ni un comptoir te proposant un low cost aller pour Damas, non, ce sont de gentils Brusseleirs pratiquant un thrash metal bien secoué, et ce depuis 1993.

A leur actif plusieurs enregistrements, pour la plupart in zelfbeheer, et quelques belles scènes dont le Wacken 2014.

Sont cinq à travailler dans cette succursale crossover, Kevin Nolis on vocals et Simon Mouawad on bass et les anciens Didier Vancoppenolle on rhythm guitars and vocals, Larry Van De Rostyne on lead guitars and bass et François De Bock on drums, d'après leur facebook.

Après une intro théâtrale, le gang apparaît pour attaquer 'My dream incarnate', un extrait de 'The Last Shot' de 2013.

Du thrash grinçant et épique qui pique comme un hérisson pris de panique.

Killing for religion is stupid, grogne le blond chanteur, voici 'Dawn of God' inspiré par les Versets Sataniques.

Tu prends Slayer, Metallica, Sacred Reich ( cf le T-Shirt d'un des protagonistes), tu mixes en ajoutant un poil de pili pili et tu obtiens Trouble Agency, très efficace pour emmerder ta voisine qui déjà se plaint quand tu passes Coldplay.

Le sermon se poursuit, ' What's done is done', 'Collateral damage', un martèlement répétitif, des riffs robustes, un chant viril, ça châtaigne pas gentil.

Une prophétie pour suivre, 'Your paradize will burn', et comme Saint-Pierre, le con, n'avait pas souscrit une assurance incendie, ça craint.

Tu dis, Pascal?

Efficace... ouais, pas criant d'originalité mais bien torché!

' Survival of the fittest' et ses cris guerriers et l'inquiétant 'Suspected' terminent ce set mordant.

Ethernity

Namur, ça t'évoque quelque chose?

La Meuse, Rops, la Citadelle, le pain-saucisse..

On te parle musique, fiston!

André Brasseur!

Laisse tomber, Ethernity pratique un melodic metal dans la lignée de Nightwish, Epica ou Lacuna Coil, tous des groupes emmenés par une chanteuse à forte personnalité.

Chez Ethernity, le rôle est dévolu à Julie Colin, la madame étant soutenue par Julien Spreutels : Keyboards, Nicolas Spreutels : Drums, Gregory Discenza : Lead Guitar, François Spreutels : Bass et Thomas Henry : Guitar.

En mars 2015, ces voisins des quatre fils Aymon ont sorti un second full cd baptisé 'Obscure Illusions'.

'Intro' lis-tu sur le papelard, elle est symphonique.

Julie attaque 'False lamentations', un power metal interprété avec maestria et porté par la voix puissante de la frontwoman.

Elle a du coffre, cette nana!

Les guitares tricotent, les claviers ajoutent une touche progressive au mélange, Laeken se presse face à la scène.

Jeanne d'Arc pousse quelques cris belliqueux, le groupe attaque 'Alone' décoré d'un bridge lyrique, puis le single 'Entities' .

Eske vous êtes chauds, ce soir?

Pardon?

Etes-vous chauds?

Comme des lapins, mon poussin!

Voici 'XIII', prononcé thirteen.

Du travail soigné nous prouvant que le groupe est fin prêt à affronter les scènes internationales.

Une chanson ambiante?

Envoie, babe!

'Never thought' (You Would Make Me Go) est effectivement plus posé, la plage précède 'Broken memories' et le dernier jet, ' Shadows on the wall,' entamé au chant par Julien qui n'a jamais arrêté de secouer son orgue tel un fruitier chargé de mirabelles arrivées à maturité.

Public conquis par un show bien ficelé!

Restauration rapide avant Komah.

Ethylique?

Non, virgule!

Tu prends des ex- Do or Die, Scaring Myself, The 1984, un mec de chez Ethernity refringué, un Pro-Pain, tu flanques ces drôles sur un podium et tu peux être sûr de ne pas entendre de la dream pop pour adolescentes romantiques.

Leny Andrieux : Vocals - Luigi Chiarelli : Guitar, Backing Vocal -Nicholas Brynin : Bass, Backing vocal - Greg discenza : Guitar et Jonas Sanders : Drums pratiquent un metalcore hargneux et râblé que l'on déconseille aux mauviettes et aux esthéticiennes.

Ces mecs ont de la gueule et pas de celle qui ressemble au poupin visage de Di Caprio, non le style de tronche que t'as pas envie de croiser à 3 h du mat sur le foutu piétonnier Mayeur, t'en rencontres 5 pareilles et tu pisses dans ton froc.

Les barbus, aux biceps à faire rougir Arnold Zwarteneger, entament leur aubade avec ' Genesis', enfin c'est ce qu'on a lu sur le feuillet.

Sont pas heureux, le public est mou...faites du bruit...

Josiane: hiiii... une musaraigne détale en se bouchant les oreilles.

Second titre du nouvel album, ' Bullets replaced words', une mélodie que tu peux rapprocher du vacarme d'un jet qui vient de passer le mur du son.

Ils enchaînent sur 'Flashing nightmare' en mode épileptique, le petit Leny s'excite...come on, motherfuckers, make some noise...

Ce gars est aussi impoli que le fils de ta voisine, un rapper de 13 ans ayant piqué la casquette de baseball avec laquelle il dort chez Carrefour.

Sur leur première rondelle' Invisible' puis 'Not alone'.

Les Croisés en route vers Jérusalem saccagent le village, trucident les mâles et violent ce qui porte jupon, la chienne de Hassan, un cocker qu'il n'a pas appelé Joe, a subi un sort identique, l'horreur totale!

D'où viennent tous ces zombies?

'Walking ghosts' .

Le nouvel album sort officiellement en novembre, il sera en vente au merch après le show.

On te cite les titres avec les réserves d'usage, ils ont l'air de n'en faire qu'à leur tête, voici 'New Life'.

Une prière: approchez-vous, braves paroissiens, on ne mord pas!

T'es déjà collé à la barrière Nadar, une dizaine de nerveux te rejoignent.

Colette, veste de cuir rouge, entame un twist décharné, Komah se propose d'allumer un bûcher, 'Buried'.

Merde, vous êtes pédés ou quoi, bougez vous!

C'est le signal pour un premier moshpit, auquel tu ne te joins pas, pendant 'A humbling experience' et aussi pendant le bien nommé 'Earthquake' sentant bon RATM.

C'est l'heure de l'ultime salve 'The King of Raptors'.

Les méchants s'effacent, on va s'en jeter une!

Skeptical Minds

Depuis 18:00 les membres du groupe dédicaçaient leur dernier album, 'Omega Thanatos' (

Comic Book and all Artwork : Alain Poncelet), la release party débutera à 22:50'.

Sur l'écran, des visuals illustrant chaque titre, sur scène: la petite et charismatique Karolina Pacan (Vocals) - Patrice Brugneaux (Bass) - le dernier arrivé au sein de l' Electro/Indus Metal band, Benjamin Lazzano (Drums) et enfin, le flamboyant Michel Stiakakis (Guitars and Electro).

Das neues Album startet mit “Balcony Dreams”, le gig aussi, cette ballade gothique portée par la voix sans équivalent de la diva polonaise fait d'emblée mouche.

Les inconditionnels forment une double rangée agglutinée à 50 cm de Karolina Beata Marta Pacan, cette dernière va faire joujou avec eux.

Second jet, toujours sur le nouvel opus, une plage atmosphérique baptisée 'Fears' , suivie par le plus ancien ' The Beauty must die' qui achève de convaincre les quelques sceptiques dans l'assemblée.

Rien à faire, pas moyen de se dérober, Karolina finit par tous nous ensorceler, derrière elle le groupe assure et s'amuse.

Cette release party a tout d'une grande fête, en somme.

Ils abordent un classique de leur répertoire, 'Alcohol', 40 suppôts de Bacchus dressent une main vers le plafond.

Et toi, Luciano, qu'attends-tu pour lever une pince dans les airs?

Et qui va tenir ma chope?

Sa chope, parlons en, il l'a renversée sur le sol en dansant comme un dératé pendant 'Skeleton key'.

On revient au dernier né avec la ballade 'Last friends' qui annonce un sérieux coup sur la pédale d'accélérateur pour 'No way out' ( sur “Skepticalized” - 2010).

De l'electro folklorique ça existe?

Oui, 'Don't tell' marie electro, metal et rondo à la grecque.

We're going to kick your ass off with this new song, it's called 'Escape'.

Serment tenu!

Sur la lancée ils nous assènent le violent 'Quod me nutrit' .

La furie n'est pas heureuse, Brussels, where is the moshpit you promised me?

Les rescapés sont las mais s'y attèlent tandis que Skeptical Minds amorce la dernière ligne droite, 'Living in a movie', 'Emptyness', l'effrayant 'Schizophrenia' et 'Broken Dolls' se succèdent.

Le set s'achève par un dernier extrait de 'Omega Thanatos' , l'hectique 'The sign'.

On ne va pas se quitter comme ça?

Tu dis, Guy?

'Ace of Spades', on ne la joue plus, fieu!

Si Kevin et ses copains nous rejoignent sur scène, on fait une exception!

Un joyeux bordel pendant la berceuse de Motorhead, jouée volle gaz!


We are Skeptical Minds and we salute you, good night!


Road to Rock 8 s'achève pour toi, il y a toujours du monde au comptoir!

photos : JP Daniels - Concert Monkey

Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
Road To Rock 8 - Cité Culture - Laeken- le 10 octobre 2015
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 08:59
Tchao Billy Joe Royal et Dave Pike!

Le vibraphoniste Dave Pike s'est éteint ce 4 octobre à 77 ans ( emphysema, said his wife, Brooke Eisenberg-Pike).

Il était considéré comme un des maîtres du be-bop au vibraphone et marimba, vibraphone qu'il était le premier à avoir amplifier.

Sa popularité prend naissance lorsqu'il accompagne Herbie Mann.

Ensuite il vient s'établir en Europe et c'est chez nous et en Allemagne que les fans de jazz vont l'apprécier.

Il nous laisse une importante disco en tant que leader:

1961: It's Time for Dave Pike (Riverside)

1961: Pike's Peak (Epic)

1962: Bossa Nova Carnival (New Jazz)
1962: Limbo Carnival (New Jazz)
1962: Dave Pike Plays the Jazz Version of Oliver! (Moodsville)
1964: Manhattan Latin (Decca)
1966: Jazz for the Jet Set (Atlantic)
1966: The Doors of Perception (Vortex) - released 1970
1969: Got the Feelin' (Relax)
1969: Noisy Silence - Gentle Noise (MPS)
1969: Four Reasons (MPS)
1969: Live at the Philharmonie (MPS)
1970: Infra Red (MPS)
1971: Album (MPS)
1972: Salamão (MPS)
1973: Masterpieces (MPS) (compilation)
1975: Times out of Mind (Muse)
1977: On a Gentle Note (Muse Records)
1980: Let The Minstrels Play On (Muse Records)
1986: Pike's Groove (Criss Cross Jazz)
1998: Bop Head (Ubiquity Records)
2000: Peligroso (Cubop Records)

Comme sideman en dehors de son boulot pour Herbie Mann, on peut citer des enregistrements aux côtés de Bill Evans, Paul Bley ou Dexter Gordon.

Billy Joe Royal

En 1967 tout le monde fredonnait na, na, na, na...l'intro de 'Hush' de Billy Joe Royal.

Billy Joe nous a quittés ce 6 octobre à 73 ans.

Aux States c'est le titre "Down in the Boondocks" qui avait cartonné ( n°9 au Billboard).

Le country pop artist nous laisse 14 albums, le dernier 'His First Gospel Album' date de 2009.

Il aura classé 16 singles dans les charts américains.

Royal died in his sleep, indique les tabloïds.

Tchao Billy Joe Royal et Dave Pike!
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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 15:44
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015

Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015

Palma Violets, le groupe de Lambeth, a ses détracteurs, agacés par les poses de prima donna d'Alexander "Chilli" Jesson et ses fans inconditionnels, ainsi, à 19:20, un peloton de jeunes filles venues des quatre coins de l'Europe ( dont plusieurs petites Russes) campent devant les lourds battants de l'Orangerie.

Hier, elles étaient au Melkweg à A'dam et elles regrettent amèrement que le concert du Bataclan, prévu le 8, ait été annulé par manque de préventes, d'ailleurs la plus grande salle du Bota est loin d'afficher complet!

20:00 Black Mirrors.

Enfin, tu as l'occasion d'assister à un concert d'un des meilleurs représentants du rock en Brabant wallon.

Le groupe a été prévenu la veille qu'il pouvait assurer le support de 'The Violets' and 'the Palma's, résultat, le bassiste Gino Caponi n'a pu être de la partie et doit être remplacé au pied levé.

Pas de panique, le suppléant a fourni un boulot impeccable, tout comme l'incroyable Marcella Di Troia ( Vocals ) arborant d'inquiétantes peintures guerrières sur le visage, Pierre Lateur à la guitare et Nicolas Scalliet, leur nouveau batteur déjà bien intégré.

Black Mirrors ouvre avec un extrait de leur EP auto-produit ' Make the same old day'.

On les a catalogués Stoner mais à l'écoute de ce titre musclé on a tendance à reculer vers un passé plus lointain, le blues/hard rock foisonnant dans les mid-sixties et seventies, avec des bands tels que Cream, Free, Ten Years After, le Zep ou Black Sabbath des débuts.

Marcella, complètement habitée, se démène telle une tigresse, son chant que d'aucuns tiennent à comparer à celui de Janis, éveille en toi des chanteuses telles que Jenny Haan ( Babe Ruth) ou Elkie Brooks, époque Vinegar Joe.

Tu avais déjà goûté à ses capacités vocales exceptionnelles lorsqu'elle s'était produite avec les coverbands The Jet Lag Band ou l'incroyable Superstition, ressuscitant le rhythm 'n'blues authentique, avec Black Mirrors, elle casse la baraque.

Les poupées russes en sont restées baba!

'The Mess' confirme tout ce qu'on vient d'énoncer, la présence scénique tonique n'étant pas l'apanage de l'élément féminin, ils se dépensent tous.

Sans pause, la longue plage psyche/blues 'Till the land wind blows', du souffle, ils en ont à revendre.

Pierre à la wah wah, 'Mind Shape' est sur les rails, la pythie annonce de la pluie, elle va purifier nos âmes!

Si les Black Crowes recherchent une voix féminine, ils peuvent s'adresser à Miss Di Troia.

Bizarre, ce titre, 'Canard Vengeur' qui finit en incantation Cheyenne.

Quoi?

Oui, c'est mieux que baleine molle!

'Funky Queens' est dominé par une basse groovy, le set prenant fin avec le belliqueux ' Burning Warriors'.

Avec Jane Doe et ses Bourgeoises noires, Black Mirrors est sans conteste une des têtes de file du rock wallon.

Ludmilla?

Elle est hyper énergique, la nana, sa voix est géniale.

Great band, indeed!

Palma Violets.

Des cris enthousiastes dès leur apparition.

Ta voisine, Yourievna, une mignonne rouquine d'un mètre 50, aura joué au ressort pendant plus d'une heure.

Le grand barbu, Samuel Thomas Fryer (Guitar/Vocals), la redingote Charles Dickens, Alexander "Chilli" Jesson ( Bass/Vocals), l'effacé mais souvent efficace Jeffrey Peter Mayhew ( Keyboards) et William Martin Doyle (Drums) décident d'entamer les hostilités par l'hymne scandé 'Five gold rings' , une des plages de leur second effort discographique, 'Danger in the Club', un titre pouvant rappeler les drinking songs, chères aux artistes irlandais.

Après ce départ en trombe, ils reviennent à leur album du début et balance un punky 'Rattlesnake Highway'.

On est plutôt d'accord lorsque des braves gens y voient des rapprochements avec les Zutons.

Pas d'accalmie, 'Girl, You Couldn’t Do Much Better on the Beach', un titre à rallonges secoue salement, l'exubérante jeunesse rebondit en cadence.

'English Tongue' ne pouvait être plus English, West Ham pense le prendre comme chant de supporters.

Soulignons le jeu sautillant du pianiste.

Ils poursuivent avec un garage au refrain bien pute ' We found love', pour bien exciter les collégiennes Chilli bouffe son micro sans carne et finit le morceau à genoux.

Faut calmer toute cette ardeur juvénile, voici 'Matador' et ses accents The Doors.

C'est l'orgue qui amorce l'apaisé 'Step Up For The Cool Cats' suivi par 'Best of friends'.

Un premier crowdsurfer se balade dans les airs, les fans exultent.

On débouche une bouteille?

'Last of the summer wine' débute mollo pour exploser après 49 secondes et finir carrément noise, le tout accentué par des lights aveuglants.

Ne jamais boire sans grignoter quelque chose, 'Johnny Bagga' Donuts', tu aimes les Libertines et les Pogues, tu peux en bouffer de ces donuts!

Brussels, it's time for something different now, an acoustic tune, 'The Jacket song' que le keyboard entame par un prélude classique, Samuel hérite de la basse, le minet gratte une acoustique, et un roadie, James, doit se débrouiller à la guitare électrique.

Les ballades ne sont pas ce qui leur convient le mieux.

Ils reprennent du poil de la bête avec un Celtic rock façon Levellers, 'Danger in the Club', James a trouvé un harmonica pour seconder la troupe.

Patron, une tournée de Kilkenny, svp!

L'intro de 'Tom the Drum' est méchamment pompée sur 'My Generation', ce morceau vicieux secoue un max.

Avec 'Chicken Dippers' on retrouve des aliments acide, le set s'achève sur une nouveauté percutante ' Ratway rock circus', basse en mode baïonnette et guitare agressive.

Les gamines se font entendre, cinq minutes de patience et un triple rappel, une rêverie bucolique pour débuter, 'All the garden birds', puis un rock de stade 'Walking home' et enfin '14' auquel ils ont collé 'Death is not the end' de Bob Dylan.

Direction le lit conjugal, les fans, don't call us groupies, attendent l'apparition des héros et commencent à glisser des pièces dans la tirelire pour la tournée au UK en novembre!

photos JP Daniels & michel

Black Mirrors

Palma Violets

Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
Palma Violets - Black Mirrors à l'Orangerie du Botanique - Bruxelles, le 7 octobre 2015
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:05
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.

La brève de JPROCK :

PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.

Paradise Lost a connnu son heure de gloire vers la fin des années nonante avec des albums comme « Draconien Times » et le magistral « One Second ».

Depuis, les Britanniques continuent leur chemin en nous proposant régulièrement des nouveaux albums parfois inégaux de ce doom métal gothique qui a fait leur réputation et qui témoigne toujours d’un bel engagement musical.

Ce soir c’est au Trix Club de Borgherout que les Britanniques ont posé leurs valises.

On peut s’étonner qu’un band de cette réputation ne se produise que dans la petite salle, mais même si celle ci affiche sold out il n’en demeure pas moins que les temps sont durs pour beaucoup d' anciens groupes métal et que si la qualité est toujours présente dans l’oeuvre du band le public, lui, est moins nombreux qu’à leur glorieuse époque.

Mais la quantité n’empêche pas la qualité et c’est à un show compact et bien enlevé que le groupe nous convie ce soir en explorant son tout dernier album « The Plague Within «, et bien sûr en piochant dans un répertoire dont les titres devenus des classiques comme « As I Die » , « Requiem » , « An Eternity of Lies » et l’excellent « Say Just Words » sont les grands vainqueurs à l’applaudimètre.

Greg Mackintosh a toujours ce jeu de guitare qui n'appartient qu'à lui et Nick Holmes reste un frontman charismatique et habité.

Et même si sa popularité n’est plus ce qu’elle était, Paradise Lost demeure une valeur sûre et reste un groupe culte pour leurs fidèles fans qui les suivent depuis maintenant presque trois décennies et qui ce soir apprécient l'évènement à sa juste valeur.

Un bon concert donc, sans réelles surprises, mais jouissif de bout en bout.

Mais je ne peux pas conclure cette brève sans vous parler du groupe de première partie, Lucifer, qui m’a réellement enthousiasmé.

Johanna Adonis ( ex The Oath ) nous revient avec un band qui s’affiche un peu comme un Black Sabbath penchant vers le doom et avec un chant féminin.

Et quand on sait que Gaz Jennings ex Cathedral est lui aussi de la partie on se dit qu’on tient là un fameux combo de plus à ajouter au monde passionnant de la la heavy music. A suivre donc plus qu'attentivement...

Texte et photos JP Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

Setlist Paradise Lost :

No Hope in Sight

Widow

Gothic

Erased

Praise Lamented Shade

Victim of the Past

Enchantment

Cry Out

Beneath Broken Earth

As I Die

Requiem

Bis:

Return to the Sun

Faith Divides Us - Death Unites Us

An Eternity of Lies

Say Just Words

PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
PARADISE LOST + Lucifer au Trix Club - Antwerpen ( Borgerhout) le 06. octobre 2015.
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 08:17
Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015

LEZ ZEPPELIN Spirit of '66, Verviers – 2015.10.06

Setlist :

01. Immigrant Song.
02. Communication Breakdown.
03. Out On The Tiles (Intro) - Black Dog.
04. The Ocean.
05. Misty Mountain Hop.
06. Trampled Underfoot.
07. Dazed And Confused (Medley incl : The Hunter, How Many More Times)
08. Going To California.
09. That's The Way.
10. Bron-Y-Aur Stomp.
11. Nobody's Fault But Mine.
12. I Can't Quit You Baby.
13. Ramble On.
14. Rock And Roll (incl. Drum Solo)
15. Kashmir.
16. Encore Breakdown.
17. Heartbreaker.
18. Whole Lotta Love
19. Over The Hills And far Away.

Line Up :
Stephanie PAYNES : Guitars, Violin Bow = Backing Vocals.
Megan THOMAS : Bass Guitar, Mandolin, Keyboards - Backing Vocals.
Leesa HARRINGTON-SQUIRES : Drums, Tympany - Backing Vocals
Dana Athens : Lead Vocals - Harmonica.

Enfin !

Oui, enfin les voici de retour chez nous. Leur dernier concert chez Francis Geron datait de novembre 2010 comme en atteste le tag sur la porte de la douche en backstage (I told you I knew it was there Steph).

Les New-Yorkaises de Le Zeppelin ont attiré du monde ce soir au Spirit of '66 et c'est justice. En effet, en plus du bagage technique, ces quatre filles ont en elles l'essentiel qui distingue les très bons groupes de cover de Led Zeppelin des autres, elles ont L'Esprit de Led Zeppelin. Tout comme les Belges de Gallows Pole nouvelle formule qui auraient aussi leur place au Spirit of '66, Lez Zeppelin a la classe pour jouer le répertoire du plus grand groupe de rock au monde.
Ici, on ne cherche pas à ressembler physiquement aux originaux, Lez Zeppelin privilégie la qualité d'interprétation plutôt que le clonage et c'est très bien ainsi.
Formé en 2004 à New York par la guitariste Steph Paynes, Lez Zeppelin s'est taillé une solide réputation auprès des fans du genre, même si au début me confie t-elle, « il y avait les éternels sceptiques qui se demandaient ce qu'un groupe de filles allait être capable de faire avec un répertoire aussi majestueux que celui de Led zeppelin ». Au fil des concerts, elles ont su gagner le respect des fans et leur réputation les précède maintenant jusqu' à les amener à jouer sur des scènes telles que celles du Hellfest. Steph à débuté la guitare à l'âge de six ans mais n'a vraiment pratiqué l'instrument sérieusement qu'à l'âge de 9 ans. Sa formation de base est... le Jazz, elle est d'ailleurs une fan du célèbre George Benson, comme je la comprends. La passion pour Jimmy Page et Led Zeppelin est venue plus tard.
Quoi qu'il en soit, concert après concert, Lez Zeppelin s'est amélioré jusqu' à devenir une référence en la matière.
Avec Jimmy Page au téléphone pour leur dire exactement avec quel matériel Led Zeppelin avait enregistré le 1er album en 1969, les 4 ladies ont elles aussi réenregistré le « Led Zeppelin » premier du nom en 2010 sur le label Pie Record et je vous le conseille c'est une merveille. Et pour vous dire encore si ce groupe est talentueux, leur premier album sorti en 2007 à été produit ni plus ni moins que par Eddie Kramer en personne. A son actif, le maître a des noms aussi prestigieux que Led Zeppelin, Jimi Hendrix, Kiss, Brian May ou encore AC/DC pour ne citer que ceux-là.
Ce soir c'est Dana Athens qui remplace Shannon Connley, la chanteuse titulaire retenue à Broadway pour d'autres obligations musicales. Et la petite blonde s'en tire avec les honneurs, il n'y a qu'à la regarder et l'écouter pour savoir que Robert Plant elle le connaît parfaitement. Megan Thomas, native de l'Utah assure toutes les parties de John Paul Jones avec bonheur et notre John Bonham de légende est dignement représenté par Leesa « The Yellow Rose of Texas » Harrington. Le quatuor tourne à plein régime malgré l'un ou l'autre petit bug technique vite résolu par Max, bravo Max !

Une bonne dose d'humour chez ces quatre dames qui ont toujours une petite anecdote à raconter, surtout dans le domaine de la traduction des expressions américaines en français (who said you're hot Steph?).
Tout comme avec Led Zeppelin, nous aurons droit à un set acoustique dont j'ai adoré la reprise de « Bron-Y-Aur Stomp ». Avant ce moment de calme au milieu de la tempête, une version de « Dazed and Confused » du tonnerre de Dieu avec un formidable travail d'improvisation à l'archet de violon. C'est le genre de moment pendant lequel on se laisse prendre par la main par Steph Pagey-Paynes pour aller visiter un espace sonique immense, sans limites . On ferme les yeux et on entend le dirigeable décoller de ses bases pour franchir l'Atlantique. Bravo !
Je retiendrai également ce qui est probablement la plus belle version de « I Can't Quit You, Baby » que j'ai entendue en dehors de celle de Led Zeppelin. Un rappel qui nous offre un Medley « Heartbreaker – Whole Lotta Love » comme Led Zeppelin le faisait si bien, sans oublier le passage theramin / voix en milieu de chanson. Nous voici maintenant gratifiés d'un second rappel et ce n'était pas prévu : « Over The Hills And Far Away ». La preuve que le public ne s'y est pas trompé ! Merci beaucoup pour votre gentillesse et votre talent, après 2h25 de concert elles s'en vont sur un dernier salut, ovationnées par un Spirit of '66 en ébullition.
On se retrouve backstage pour livrer ses impressions et on se fixe rendez-vous. A bientôt les filles et encore merci du fond du coeur.

You know all you need about Zeppelin.

Mitch « ZoSo » Duterck

Lez Zeppelin - Spirit of 66 - Verviers le 6 octobre 2015
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 05:47
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015

The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015

Une nouvelle fois, direction Bruxelles et son célèbre " piétonnier aimant à racailles".

T'es pas content, Yvan Divan?

« Je ne réponds pas à ça, c’est n’importe quoi ! Ce sont des gens qui n’ont jamais levé le derrière de leur fauteuil et qui devraient quitter leur écran d’ordinateur et venir un peu se promener en ville ! »

Donc après avoir largué ton véhicule près du Midi, tu t'es promené sur les boulevards pour te rendre vers l'Archipel, tu n' as vu que des gens heureux, une canette de bière à la main et occupés à se rouler une cigarette en ajoutant quelques graines à leur tabac, tu as aperçu: quelques policiers bien fiers de se déplacer à trottinette giroscopique, deux ou trois archéologues fouiller les poubelles, une dame bien gentille t'a tendu la main en disant j'ai faim, t'as pas compris car elle était face au Chinois qui propose un plat à 6€, mais t'as pas vu Mayeur, il était devant son Mac.

Le même scénario s'était reproduit les 5 jours précédents lorsque tu avais visité l'AB et le Rock Classic!


20:15', l'Archipel est déjà sérieusement peuplé, Bill, un revenant, est assis au comptoir, RickyBilly, la babelutte, en forme olympienne avec deux mois de scoops à délester, montre le bout du nez, cinq ou six clients au regard trouble semblent déjà incapables de compter jusqu'à trois, le flot d'inepties exposées par la casquette de Jette déferle, il est 20:55 quand trois petites Japonaises prennent place sur la scène, The Beat Girls.

1mètre 32, Nakki, aux drums et vocals, 1m59, Hitomi à la basse, some vocals, 1m 28, Saki, une Gretsch rouge immense et vocals, abreuvent l'assistance d'un double soundcheck garage/ sixties pop.

Pause de cinq minutes, rouge à lèvres, blush, kakochnik made in Tokyo et sourires photogéniques, que la fête commence!

Feu, une intro niponne friponne à la croisée du garage rock et du girl-group sound popularisé par Phil Spector, susurrée en pidgin que seul Bill Murray, un spécialiste, est apte à piger.

D'emblée l'assistance est séduite par les sonorités surf de l'instrument manié de main experte par la petite Saki.

Elles enchaînent sur une seconde sucrerie, le Japon et les Yankees ont oublié leurs querelles, Pearl Harbor ou Nagasaki, pour fraterniser en musique.

Un troisième extrait de leur rondelle au titre écrit en katakana, rōmaji ou hiragana, tu hésites, s'avère tout aussi récréatif .

Ces demoiselles et leur bubblegum rock'n'roll évoquent en toi des souvenirs lointains de kermesse du village, d'auto-tamponneuses, de cinéma à 20 francs pour deux films, un Tarzan avec Johnny Weissmuller et 'Hatari' featuring John Wayne, époque bénie!

Hoor je, hoor je ... qu'il dit en postillonnant, ben, oui, les coquines viennent de reprendre 'Breakaway' d'Irma Thomas.

Cinq, six teenagers s'essayent au twist.

Boris et Goran ont commandé leur 24è pils!

Tout baigne.

Après un Chubby Checker jaune, elles proposent 'Da doo ron ron'.

Non, Ricky, l'original n'est pas signé Frank Alamo, les Crystals, tu connais?

Pas de repos pour les braves, boum, boum, boum, voilà une version kamikaze de ' My Bonnie lies over the ocean'.

Grosse ambiance sur l'Archipel bruxellois, désormais devenu la 6 853è île formant le Japon.

Après ce titre enfantin, la machine doit retourner au garage pour un entretien, Nakki bastonne en souriant, Saki est concentrée, la basse pompe.

Le soleil se lève à l'est, à l'ouest, la bière coule!

Après une annonce publicitaire, le film reprend, les ingrédients n'ont pas changé, let's go , let's go gueulent les nanas!

On approche de la mi-temps, elles osent ' Wonderful world' de Sam Cooke, suivi par deux ou trois compositions à digérer avec un doigt de saké.

'Jailhouse rock', ' Rock'n'Roll music' et 'Do you love me' clôturent ce set endiablé.

Courte pause, impossibilité de se commander à boire, le troquet est blindé, Patriiiick Ouchène a plus de bol, il a réussi à dégotter un demi.

On remet ça, une intro souriante, illuminée d'une chorégraphie Donald Duck, puis un enchaînement de twist, rock, surf, rockabilly et des pastiches des Shirelles, Ronettes, The Chiffons, Leslie Gore ou the Marvelettes!

Un éméché aboutit sur scène entre la basse de Hitomi et la Gretsch de Saki.

Goran demande Nakki en mariage, elle réfléchit, reprend ses baguettes, le carrousel reprend.

On reconnaît 'Do you wanna dance', suivi par une farandole servie sans choucroute.

Non, Hildegarde, je ne danse pas, c'est mardi aujourd'hui, trop tard pour le Rosenmontag!
Goran, refoulé, s'en prend à RickyBilly puis avise une touriste pas bidon.

Les Beat Girls beuglent oh Yeah, oh Yeah..., 'Farmer John' débarque.

Elles reprennent 'Da doo ron ron' puis un instrumental surf.

Youpie, my baby does the 'Hanky Panky', et voilà 'Good Golly Miss Molly', il manquait Dalida!

A tes côtés ça remue ferme, Ricky s'est tiré, le clan des Siciliens slaves cherche noise à tout ce qui bouge tout en reluquant ce qui porte jupon d'un oeil lubrique.

Les Japanese girls arrivent au terme de leur sermon.

La clientèle exige un bis, elles s'exécutent, mais le spectacle est désormais dans la salle, Goran vient de masser la poitrine de Simone, ce n'était pas au goût de son copain black, des coups se perdent, tandis que, oh ironie du sort, les petites chantonnent 'Do you love me'.

Le pugilat se poursuit en terrasse, tu prends congé!

The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
The Beat Girls - Café Archipel- Bruxelles- le 6 octobre 2015
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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:28
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015

The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015

Organisation: AB + Live Nation

17,9% des Belges se font vacciner contre la grippe chaque année, près de 2000 Belges ou résidents préfèrent The Vaccines, un sérum anti-morosité.

Troisième passage à l'AB pour le gang de Justin James Hayward-Young qui, d'après certains, a troqué son régime végétarien contre un régime à base de houblon.

Non, il n'a pas de bide, réagit Justine!

Avant de survoler le double concert de la soirée, la constatation de Deborah: ils sont venus, ils ont vu, ils ont vaincu...

Euh, Deb, à qui t'as piqué cette maxime?

20:00, Family Of The Year!

Une grande famille établie à LA, consisting of members Joseph Keefe (vocals/guitar), Sebastian Keefe (drums/vocals), James Buckey (guitar/vocals), and Christina Schroeter (keyboard/vocals), dixit les biographes.

Sur scène, il y avait un cinquième et un sixième larron, un bassiste ( sans doute Alex Walker) et une troisième guitare, plantée près du drummer. Je veux son T-shirt, te souffle Alfred, il dit roll that shit, light that shit, smoke that shit.

JP s'en fout, ce sont les jolies jambes de Christina qui l'attirent!

Bizarre que Family of the Year soit réduit au rôle de support, ils comptent trois albums à leur actif et ont cartonné un peu partout avec le single 'Hero'.

Personne ne s'est plaint, ça change des bouche-trous qu'on nous impose fréquemment!

Le clan décide d'entamer le set par une plage de leur dernier album, 'Facepaint'.

Un chouette indie folk, entraînant et ensoleillé, drapé d'arrangements soignés.

On aime le côté Woodstock et la joie de vivre émanant du sextet.

Toujours en mode soft indie folk, voici 'Carry me' et ses jolies harmonies vocales.

Paraît que Steven Tyler les compare aux Mama's and Papa's, il est pas con, Steven!

Ils embrayent sur le lumineux singalong 'Make you mine'.

Allons-y, débarrassons nous de nos frusques et piquons un sprint pour piquer un plongeon dans l'Océan.

Tiens, ça te rappelle

..Les enfants de mes enfants, sont en train de courir dans les champs, au milieu des voies lactées en cueillant des bouquets étoilés... de Claude Michel Schönberg.

Une philosophie positiviste quelque peu naïve, typiquement post hippie!

Ils poursuivent avec ' May I miss you' une nouvelle ballade aux saveurs American Dream, elle subit une sérieuse accélération lors du second mouvement.

' Never enough' précède le tube 'Hero' pendant lequel une charmante chanteuse, au dos dénudé, rejoint la smala.

Elle disparaît comme elle était apparue et les Californiens prennent congé avec le pertinent 'In the end'.

Un groupe à revoir en tête d'affiche!

The Vaccines

Le troisième album du groupe 'English Graffiti' ne fait pas l'unanimité...

Een band op de terugweg - Disque raté - Une succession de gros tubes pour lads bourrés - etc...

Faut-il chercher là, la raison pour laquelle le show n'est pas sold out?

Les fans, eux, ont répondu à l'appel, les neutres, quelque peu perdus parmi les collégiens et lycéennes, ne se sont pas emmerdés, les popanthems, souvent repris par la masse, ont défilé à la queue leu, leu,Justin a assuré le show à la Freddie Mercury, saine énergie et esprit combatif, bien rock'n'roll, étaient au rendez-vous, bref une grande majorité de l'assistance est sortie de la salle en ayant eu l'impression d'assister au concert de l'année.

Les autres étaient vieux!

21:00, une certaine fébrilité s'empare du public, 65" plus tard celui-ci exulte car Justin Hayward-Young (lead vocals, guitar), Freddie Cowan (lead guitar, vocals), Árni Árnason (bass, vocals) et Pete Robertson (drums, vocals), flanqués d'un cinquième élément ( claviers, guitare), qui restera en retrait pendant tout le concert, se pointent.

Une basse galopante amorce 'Handsome' ( 2'20"), le public bat déjà des mains, sur la lancée Pete attaque 'Wrecking Bar' ( 1'20"") puis, en mode garage, 'Ghost Town' ( 2'20").

Les photographes ont eu 6 minutes pour shooter les British!

Les salopards décident d'allonger leurs couplets avec 'Dream Lover', une ballade à l'intro lourde.

Justin prend la pose, les gamines hurlent, il propose 'Wetsuit' avant un petit laïus..good to be back after 3 years..

Tu paries qu'il va affirmer que l'AB est sa salle préférée?

Bingo!

This is 'Minimal affection', psalmodié à genoux pour la Vierge Marie!

Puis vient 'Tiger blood' en mode crooning avant le très nerveux 'Bad Mood', bien dans la lignée des Libertines.

On fait tout exploser avec 'Blow it up' et la bombe 'Post Break-Up Sex'.

La foule, haranguée par le chef, réagit au quart de tour, il est temps de calmer les esprits, we're gonna play a lovesong, ' In Love'.

You see this black guitar represents my heart, it's a very sad song.

Retour vers 2013 avec le gentil 'Melody calling,' chanté en falsetto, ce titre nous permet d'admirer le jeu subtil de Freddie Cowan.

Toujours en mode miel pour adolescents, ' Give me a sign'.

La diva s'allonge sur le plancher, les copains se marrent, Eglantine et Framboise pleurnichent!

Après les jérémiades, ils se préparent pour le sprint final, entamé avec 'Teenage Icon', suivi par '20/20' et 'I always knew'.

L'AB est en ébullition, ça continue à chauffer avec 'All in white' qui clôture le set normal.

Coup d'oeil au chrono: 65'.

Rappels

Justin revient seul en dodelinant et entame ' No Hope' à l'acoustique, toute la troupe le rejoint pour 'Radio Bikini' et 'Nørgaard', un single des débuts.

Rideau!

Les gamines se battent pour récupérer une setlist!

photos JP Daniels

last 2 pictures: michel

Family of the Year

Vaccines

The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
The Vaccines - Family Of The Year à l'Ancienne Belgique- Bruxelles, le 5 octobre 2015
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