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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 02:26
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.

Le billet de JPROCK :

15 août, 19h15, direction le Crisis Festival de Erps-Kwerps pour aller applaudir Berry Quincy.
Berry Quincy c’est un de mes coups de coeur, le genre de groupe qu’on découvre et qu’on aime immédiatement, convaincu d’avoir découvert une perle rare.
Originaire de Louvain le band intègre des éléments roots, rock, pop et soul à sa musique souvent teintée seventies.
A ce jour deux albums ont vu le jour, le premier éponyme puis l’excellent « Tuesday » que je vous avais détaillé lors d’une chronique cd que je vous invite à lire ou relire ici :http://concertmonkey.be/reports/chronique-cd-berry-quincy-tuesday2015
Et si je vous ai dit le plus grand bien des albums du groupe je vais aussi vous encourager à venir les voir en live car c’est sur scène que Berry Quincy donne sa vraie dimension. Car en plus d’être des excellents musiciens les membres du groupe sont aussi de fameux performers.
Frontstage on trouve Tim Beernaert, le magicien des claviers qui en quelques instants peut se métamorphoser en rockstar épileptique tandis qu’ à ses cotés Dirk Lemmens , LA voix de Berry Quincy, en impose par sa texture vocale et fait craquer les coeurs de la gent féminine.
Mais même si ce sont Dirk et Tim qui au premier abord attirent les regards, les autres membres du groupe ne sont pas en reste et c’est à un combo vachement efficace et soudé qu’on a droit ce soir sur la plaine de Erps-Kwerps.
Malgré une météo bien triste et une pluie qui depuis des heures arrose le site du festival, Berry Quincy se montre convaincant et séduit au forceps un public quelque peu refroidi par ce temps automnal.
Parmi les titres joués ce soir, j’épinglerai « Old Man » , formidable single tiré du dernier album, « Chewy’s Hall » que le groupe nous envoie bien dur dans la face, « Subtle World » joué en dédicace à une jeune femme du public et l’excellentissime « Sweet Motel « qu’on se surprend à fredonner bien longtemps après que le concert soit terminé.
Car la force de Berry Quincy, ce sont ses excellentes compos, des arrangements finement étudiés et des harmonies vocales du plus bel effet comme dans " For a Stranger " ou « Lonely Roller » morceau phare du premier album .
Combien de groupes peuvent se vanter d’avoir autant de titres imparables dans leur répertoire après seulement deux albums ? Pas beaucoup, c’est certain, alors ne vous privez pas du talent d’un groupe de cette trempe courrez les voir en concert et procurez vous leurs albums !
Non seulement Berry Quincy compose d’excellents titres, mais lorsque le band se fend d’une reprise d’ « Uprising » de Muse il se l’approprie et arrive à surclasser l’original. Excusez du peu.
Et le public apprécie.
Malgré des conditions météo difficiles et un public pas totalement initialement acquis à sa cause ( un festival gratuit draine aussi quelques énergumènes venus là non pas pour la musique mais pour le bar ! ) Berry Quincy a une fois de plus tiré son épingle du jeu et s’est fait de nouveaux admirateurs.
Et quand on voit avec quelles difficultés les jeunots de Willow ont tenté après eux sans réel succès de se rallier un public peu réactif et assez dissipé, on se dit qu’au regard de la prestation la vraie tête d’affiche du Crisis Festival jouait bien à 20h45 et non pas 22h15 !
Berry Quincy existe depuis quatre ans, c’est encore jeune pour un groupe, le temps doit faire son oeuvre et la chance doit aussi s’en mêler pour les aider à accéder à l’échelon supérieur.
Personnellement j’y crois, car le potentiel ils l’ont.
Il ne manque plus qu’un petit coup de pouce du destin.
Alors accrochez vous les gars, ne lâchez rien, le talent finit toujours par payer…

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
Berry Quincy au Crisis Festival - Erps-Kwerps, le 15 août 2015.
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 13:11
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015

Edition 14 pour le BSF, en ne comptant pas le prédécesseur Euritmix, et quelques nouveautés...

1° le Festival ne débute pas à la Place des Palais avec les plus grands noms.

2° utilisation d'une nouvelle salle , La Madeleine, qui, bien avant d'être un casino, une salle de bal ou un lieu de réunion, a accueilli de grands concerts, back in 1972: The Doors, Golden Earring, Van der Graaf Generator et l'incroyable Khan de Steve Hillage!

Le choix du jour s'est porté sur La Madeleine, Soldier's Heart ouvre!

En 2012, lorsque tu avais pour la première fois croisé la route du combo mené par la délicieuse Sylvie Kreusch, tu avais senti que ce band pourrait se faire un trou dans la scène indie nationale.

Depuis ils sont couvés par Live Nation, ont sorti un EP et font la tournée des festivals.

19:00 pile, Sylvie Kreusch // Laurens Marien // Benjamin Cools // Jasper Segers et Ferre Marnef, le petit bassiste exubérant, se pointent pour attaquer 'Yamaha', un dream pop éthéré ne sentant pas vraiment le Bol d'Or.

V7nce: la guitare me rappelle Cocteau Twins.

Effectivement le focus se porte sur les climats lisses et glacés, accentués par les vocaux détachés de la longiligne Sylvie.

Quelques enluminures trip hop illustrent le chaloupé ' Echo Woods' suivi par 'Full of Love'.

Next one is a cover, 'Broad daylight' de Gabriel Rios, avec l'emprunt au 'Daydream' de Wallace Collection.

Superbe version!

Ferre délaisse sa basse pour rejoindre Laurens aux synthés, les bidasses amorcent le catchy ' New Housie', leur dernier single.

Elle court 'Lola', elle devance a new one ' Let it all', baignant toujours dans des ambiances vaporeuses.

Dans le public, deux ou trois nanas singent la gestuelle nonchalante de Sylvie tandis que sur le podium Ferre se démène comme s'il tenait la basse dans un groupe disco.

Le radiophonique 'African Fire', dominé par le groove de la basse, enchante autant le public que la suivante 'Ears and Eyes'.

Le set prend fin avec le dancetrack 'Forest', le bataillon se tire en laissant les synthés achever la plage.

Soldier's Heart se produira au Pukkelpop la semaine prochaine.

Bony King

2015, Bram Vanparys décide de raccourcir Bony King of Nowhere en Bony King, par la même occasion il sort un quatrième CD, 'Wild Flowers'.

20:30, Gertjan Van Hellemont arrive essoufflé, il vient d'achever son gig avec Douglas Firs au Mont des Arts, Bram and co ( Cleo Janse: backings + keys, Jasper Hautekiet: bass et Maarten Moesen: drums) ont déjà effectué leur soundcheck, il faudra 5' au Dylan belge pour régler sa lapsteel, sa guitare et la tonalité de son chant.

Bonsoir tout le monde, zegt Bram et c'est parti pour 50' d'americana de haute facture démarrant avec 'Standing in the light' ouvrant 'Wild Flowers'.

Du soft indie/country aux harmonies vocales perlées, les plus jeunes citeront Fleet Foxes, Bon Iver, les aînés Neil Young and Crazy Horse, les Byrds, les Eagles ou les Flying Burrito Brothers.

'Sad Roseanne' et 'One more night' s'avèrent tout aussi soignés, la lapsteel geignarde de Gertjan faisant merveille.

Délicatement, le chant mélancolique du parisien de Flandre vient te caresser les pavillons, il embraye sur 'Sweet Love' une réminiscence délicieuse du 'Helpless' du Loner.

Le country 'Wandering Light' aurait pu se trouver au répertoire d'Emmylou Harris. Bram consulte la playlist, prévient ses comparses, changement de programme, on attaque ' Sleeping miners' datant de l'album 'Eleonore'.

Un morceau atmosphérique, magique, te refilant la chair de poule, ce titre majestueux est associé au biblique ' Story of Joshua', une plage époustouflante, électrique, fort éloignée de l'image du gentil et timide Bram Vanparijs.

Aucun doute à voir, Douglas Firs et Bony King sont bien les deux meilleurs représentants du belgicana.

Retour au calme, hear the whistle blow avec 'Last train' et pour terminer le set en beauté 'At the gates of town'.

Merci.

Bruxelles rappelle le gentil monarque, il revient flanqué de Cleo et de Gertjan, un seul micro, une acoustique, l'émouvante campfire song ' Summer nights' que Bram dédie à la Belgique.

Un grand concert!

Mais la surprise de cette première soirée nous vient de Toulouse: Kid Wise!

Le sage enfant naît en 2012, 3 ans de vie, c'est encore l'âge de l'innocence, titre du premier full album, sorti après 2 EP's.

Avant de se présenter sur scène, Augustin Charnet (chant / claviers) ○ Clément Libes (violon / chœurs / synthés) ○ Léo Faubert (batterie / chœurs) ○ Théophile Antolinos (guitare) ○ Anthony Leliard (basse ) et Vincent Dinis (guitare ) laissent défiler une bande servant d'intro cacophonique.

Le violon se pointe, seul, une amorce classique, la troupe sort du bois et vlan, une grosse explosion avant le retour au calme marqué par un piano romantique, 'Ocean' sonne comme du Archive ayant rencontré Sigur Rós ou Sibelius, un mélange à base d' électro psychédélique homérique et d'envolées lyriques.

Pendant plus de dix minutes, Kid Wise va nous promener dans un univers qui secoue sérieusement le catéchisme pop.

'Forest', un brin plus concis, impressionne tout autant et dès la troisième composition, 'Ceremony' , un menuet psychédélique sur lequel est récité un chant sacré du Maghreb, toute la salle bat des mains.

La plage vire folle sarabande, d'un bond Augustin plonge dans le public qui s'extériorise.

Madeleine est conquise.

Bruxelles, notre tournée s'achève dans votre belle ville, merci pour votre accueil, voici 'Funeral', à l'amorce Pink Floyd, une guitare celtique salement trafiquée vient déchirer le lament, après une accalmie passagère, le titre monte en puissance et 'Funeral' vire postrock fulgurant et déchaîne des cris enthousiastes.

' Hope' ne sera pas moins échevelé, le chanteur pour la seconde fois, vient se frotter à la jeunesse locale, éberluée pour le coup.

Un discours de Gaston Bachelard introduit l'imposant et sismique 'Echos' qui réverbérera longtemps dans nos cervelles.

Merci, Bruxelles, c'était notre dernier titre.

En rappel, une plage composée il y a deux jours lors d'une retraite dans un chalet des Pyrénées - Orientales, un titre rupestre te permettant de visualiser un vol de vautours au dessus de cimes imposantes, un grondement orageux, typique à la chaîne montagneuse, mettant fin à ce joli ballet aérien.

Kid Wise, un groupe à découvrir de toute urgence!

photos: Michel et jp Daniels

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015

merci v7nce

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Soldier's Heart - Bony King - Kid Wise, Salle de La Madeleine - Bruxelles, le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:29
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015

Concert en images: JP Daniels et Jean-Marc Piérard.( notes: Michel)

Charlie Winston...Je suis venu en Belgique de nombreuses fois à vrai dire...

Ben, oui, il est partout, en mai c'était l'AB, en juillet, les Ardentes et le Suikerrock, en août, Ronquières, le BSF et Feest in het Park à Oudenaarde, en septembre, il sera à Wardin.

L'homme au chapeau attire toujours la grande foule!

La soirée débute avec Douglas Firs.

Le groupe de Gertjan Van Hellemont, lui aussi, a le vent en poupe et multiplie les festivals.

Après le BSF il sera à Houffalize ( La Truite Magique) au Pukkelpop, puis à Amsterdam.

Pas encore la grande foule sur place, mais un public ayant apprécié l'americana du quartet.

Des extraits des deux albums, 'Shimmer and Glow' et le tout récent 'The long answer is no'.

Ja, Eveline?

Ze waren top!

Comme toujours.

Concert à peine emballé, Gertjan pique un sprint pour rejoindre Bony King à La Madeleine.

Great Mountain Fire

Les ex Nestor sont devenus une valeur sûre de la scène Wallonie-Bruxelles, la Flandre ne les ignore pas, il y a une semaine ils égayaient le Linkerwoofer à Antwerpen.

L'album 'Sundogs' qui suit 'Canopy' jouit de bonnes critiques et la présence d' Andrew Van Ostade (Scool is Cool) et de quelques Robbin Millions a donné un boost à une performance appréciée par les festivaliers.

Alexia?

Ai beaucoup aimé le vieux morceau 'Cinderella'.

Well done GMF!

L'absolue star de la soirée: Charlie Winston.

Huit mille personnes en délire.

Charlie c'est la classe, l'humour et l'accent British, Bruxelles a eu droit aux tubes, 'Lately', 'In your hands', 'Like a Hobo'... à des nouveautés extraites de son dernier rejeton, 'Curio City', à un bain de foule, tu permets que je t'embrasse Elisabeth, Albert sur son canasson a souri, à une visite de Saule, qui ne pleurait pas, les 'Dusty Men' se sont bien amusés, la foule aussi.

Une première soirée sous le signe de la bonne humeur.

Charlie Winston

Douglas Firs

Great Mountain Fire

Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
Brussels Summer Festival 2015 ( day 1) : Douglas Firs, Great Mountain Fire, Charlie Winston- Mont des Arts - Bruxelles, le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 07:33
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015

SIRIUS PLAN - BRASSERIE SAUVENIERE , LIEGE - 2015.08.14

En cette première soirée des traditionnelles fêtes du 15 août en république d'Outre-Meuse, c'est vers la Place Xavier Neujan que je me dirige pour assister à mon second concert de

Sirius Plan en cette année 2015. Toi qui m'es fidèle tu te rappelles certainement que le premier de ces deux shows s'est déroulé au Cirque Royal en février dernier, le 4 pour être précis. Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, nos drôles de Dames avaient été bien meilleures que le sieur Bertignac censé être la tête d'affiche...
Une chaise au premier rang, que pouvais-je souhaiter de mieux?

Comment?

Oui Monsieur je suis effectivement chanteur au sein de Cover Age. Oui c'est bien cela, au Spirit of '66 à Verviers. Merci vous êtes bien aimable.

Robert Plant?

Oui je suis allé le voir dimanche passé. On en parle plus tard si vous voulez bien. Bon concert.
Ben quoi, je t'explique, comme ça tu ne diras pas que tu ne sais pas ce que je fais avant un concert.
Les lumières de la taverne descendent comme le soleil sur la Lagune de Venise, l'odeur en moins. Quoique, il fait (très) chaud ce soir...
Voici notre trio de charme qui s'installe bien à l'aise comme d'habitude, no stress. Un petit signe pour dire qu'on s'est vus et un grand sourire par-dessus, c'est rien que du bonheur. Nous voilà partis pour un concert complet qui s'articulera en deux sets...gagnants. Comment je ne laisse pas le suspens? Tu t'attendais à quoi? Un plantage dans les grandes lignes? Je te rappelle que ce sont des pros que tu regardes là, sous un air un peu désinvolte il y a une sacrée dose d'expérience qui veille au grain.
"Du Rose dans les veines", "In the City", le train est en marche, allons-y, "en voituuuuure" car "L'ailleurs m'attend" nous attend. On traverse les marais de la Louisiane et la "Big River" qui figurera sur l'album auto-produit qui sortira le 18 septembre prochain. Vous voila prévenus. La vapeur s'échappe sur les rails, Skye est aux commandes de la machine, penchée à la fenêtre elle tourne la tête et "Moi, l'Animal" j'écoute cette merveilleuse et touchante histoire de cet "Old Man" auquel il est facile de s'identifier. Il fait torride et des serviettes viennent au secours de nos ambassadrices. Mais voila, nous sommes sous l'emprise et pour terminer ce premier set, les murs vont suinter aux accents d'un medley de reprises à la sauce Sirius Plan : Money (Pink Floyd), Fever (Aretha Franklin) et Sweet Dreams (Eurythmics). Break, Sirius vient de remporter le premier set. Allez, un grand coca sur glace, mmm c'est bon. Comment? C'est sûr qu'elles chantent bien Monsieur, vous veniez pour entendre autre chose? Non? Ah, vous me rassurez.

Balles neuves! Deuxième set. L'échange reprend de plus belle entre le trio de charme et nous. Un concert de Sirius Plan, c'est un peu comme une finale olympique. Dès que les nageuses plongent tu voudrais encore être plus près du bassin rien que pour être éclaboussé. En clair, c'est moins chiant et beaucoup plus amusant que Roland Garros parce que tu peux participer et faire partie intégrante du spectacle. Personne ne te montre du doigt quand tu prends ton pied. "Come Together" des Fab Four nous entraîne vers les golden sixties, quelle "Beauté" mais celle-ci n'est rien à côté de la relecture d'une grande sensibilité que nos trois sirènes font du "Magic" de Bruce Springsteen. Oui Gaëlle, le Boss me lit et il saura que vous avez rendu un vibrant hommage à sa chanson. "Personal Jesus" et comme à chaque fois, leur interprétation me crucifie, selon moi la version de Sirius Plan est nettement supérieure à celle de Depeche Mode. Entre le groupe et son public, c'est vraiment le "Real Love" un amour "Plus Que Parfait". Comment c'est fini? No way' ! Une autre, une autre, une autre...
Et voici l'accident qui débouche sur un moment de grâce, un moment où le sublime devient ton instant de gloire. Le truc où tu te dis, rien que pour ce que j'ai vécu sur ce rappel, ça valait le déplacement. Pour faire court, au moment d'entamer "Being Is Beautiful" encore un nouvelle chanson au répertoire, Skye se mange le micro et c'est le fou rire, à chaque fois qu'elle va essayer de chanter, elle ne dépassera pas le stade du premier couplet. Qu'y a t-il de magique là dedans? Attends, je t'explique. Gros bisous de ses sœurs de scène et on abandonne le micro, elles s'avancent tout au bord du podium et pan, les trois voix et la guitare éclatent pour nous emmener dans un nirvana auditif dont vous n'avez même pas idée. On dépasse le sublime, on flirte avec le divin, c'est le genre d'instant qui marque à vie. Salut et grands sourires, standing ovation et les lumières se rallument.
Il est temps de se dire bonjour et de parler de ce qui nous concerne de près, de loin. Comme à chaque fois c'est un plaisir de vous retrouver Gaëlle, Skye et Claire, les étoiles de Sirius. Samedi 29.08 elles seront au festival de Nandrin. Et vous ?

Mitch "ZoSo" Duterck

Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
Sirius Plan- Brasserie Sauvenière ( Les Grignoux) -Liège- le 14 août 2015
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 06:28
RIP Harold Ousley.

Harold Lomax Ousley, (January 23, 1929 - August 13, 2015) est décédé, indique la presse jazz US.

Ce sax tenor peut afficher une belle carte de visite, ayant accompagné e.a. les grandes Billie Holiday ou Dinah Washington.

S' il a enregistré six albums comme leader, le dernier Grit-Grittin' Feelin' en 2000, il est surtout connu comme sideman, ayant prêté main forte à Jack McDuff, Bud Powell, Clark Terry, Gene Ammons, George Benson ou Jimmy Whiterspoon.

"A vigorous player with a rugged emotionalism. Ousley's work often shows the influence of blues, regardless of the setting." BWW Music World!

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 02:52
Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.

Le billet de JPROCK :

« Dames en heren, een echte legende van de Belgische rockscene, Soulsister ! «
A ces mots, une immense clameur s’échappe de la foule nombreuse qui noircit l' Oude Markt.
L’évènement est de taille car comme me le confiait Paul Michiels en backstage il y a quelques semaines après son concert à Vilvoorde, il s’agit ce soir de l’unique date électrique de Soulsister en 2015 et rien n’est encore programmé pour 2016.
A onze musiciens sur scène avec cuivres, choriste, percussionniste et tout le toutim, le band a mis les petits plats dans les grands et ça tombe bien car au vu des sourires sur les visages dans la foule les fans du groupe sont eux aussi prêts à faire la fête.
Dès les premiers titres on constate que Leyers et Michiels sont heureux d’être ensemble sur scène, entre eux et leurs musiciens les sourires complices ne manquent pas et musicalement ça vole très haut.
Paul Michiels est un solide performer dont la voix puissante teintée de soul se bonifie avec l’âge, quant à Jan Leyers sa présence scénique virevoltante et son jeu de guitare sont indéniables.
Ces deux là étaient faits pour se rencontrer et forment depuis toutes ces années un duo mythique à la Jagger-Richards.
Quant à la setlist elle est d’une efficacité redoutable avec bien sûr en point d’orgue le très attendu « The Way to your Heart » , véritable hit qui fait vibrer la foule et dont on ne se lasse pas.
A souligner aussi une version intense de « Fallen Angel » à vous faire dresser les poils .
Dommage que la pluie ait fait son apparition en fin de show, mais ça n’a pas empêché le public de réserver un accueil plus qu’enthousiaste à un band qui mérite mille fois la reconnaissance qui est la sienne.
Bravo Messieurs, vous nous avez offert de beaux moments de rock hier soir , continuez à nous faire rêver et à bientôt sur la route.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.
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Soulsister- Marktrock- Leuven- le 14 août 2015.
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 09:53
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Le billet de JPROCK :

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015

Candye Kane est une femme étonnante…
Née en 1965 à Ventura en Californie elle fréquente à ses débuts des groupes comme Black Flag , Social Distortion et Los Lobos.
Enceinte à dix sept ans de son premier fils, elle devient modèle de magazines pour adultes et travaille quelque temps dans le porno durant les 80’s avant d’avoir un second fils avec Thomas Yearsley bassiste du trio rockabilly The Paladins.
Elle découvre alors le blues et l’univers de gens comme Big Mama Thornton, Etta James et Bessie Smith.
Très vite sa voix exceptionnelle et sa personnalité lui permettent de signer avec Antones Records et d’enregistrer ses premiers albums.
Elle signera ensuite avec Discovery Records , Sire Records et plus récemment avec Dixiefrog Records.
Sa carrière est lancée et à ce jour elle a sorti une pléiade d’albums et occupe une place de choix dans la scène blues internationale.
Malgré de gros problèmes de santé (un cancer du pancréas en 2008 soigné une première fois avec succès puis une récidive et une opération en 2012) Candye continue à donner des concerts partout dans le monde à un rythme effréné car comme elle me le confiait ce soir après le show, sa vie c’est le blues, sa famille et son public.
Et au vu du concert de ce soir, cette épatante artiste au talent indéniable qu'une existence parfois chaotique n'a pas toujours épargnée fait preuve d’un courage incroyable et d’un plaisir inouï de jouer et de goûter la vie dont beaucoup devraient s’inspirer.
Epaulée par une section rythmique très efficace formée de Oli Ontanen au drums et de Renaud Lesire à la basse et sublimée par une guitariste surdouée en la personne de Laura Chavez sorte de Stevie Ray Vaughan féminin au jeu époustouflant, Candye nous fait voyager au coeur du blues et du swing avec une rage et une sensibilité hors du commun.
Flamboyante et pittoresque elle nous délivre un message positif de tolérance et d’amour par le biais d'un humour souvent décapant.
Avec Laura Chavez son alter ego artistique, sa soeur complice virtuose de la six cordes, Candye forme un binôme parfait.
Leur swamp blues poisseux réveillerait un mort, et très vite la plaine du Camping Louisa ( un lieu dit ) d’Hoboken s’anime et le public se lâche.
A chaque sourire de Miss Kane, on craque et on se remet de plus belle à battre du pied .
Classe, burlesque, brillante, engagée, rageuse et émouvante, Candye est tout à la fois, et même si son corps parfois la fait souffrir elle ne lâche rien, pas un centimètre de groove, pas un millimètre de blues.
Et quand en fin de set elle nous gratifie d' une interprétation très personnelle du « Whole Lotta Love » de Led Zeppelin inspiré lui même du « You Need Love » de Willie Dixon elle nous offre rien de moins que son âme sur un plateau.
En cent minutes d’un concert sans aucun moment faible Candye Kane et Laura Chavez nous ont prouvé qu’elles ne jouent pas le blues, elles SONT le blues.
Et lorsque d’un petit geste presque timide et au terme d’une prestation emballante Candye salue une dernière fois son public on ne peut que lui dire : Bravo Madame !
Bravo, et merci pour cette belle leçon de blues et de vie.

See you next time baby, and ... take care !

Line up : vocals Candye Kane, guitar Laura Chavez, drums Oli Ontanen and bass Renaud Lesire.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
Candye Kane band @ Camping Louisa - Park Sorghvliedt- Hoboken- le 12 août 2015
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 07:55
On August 11, 2015, the Mississippi blues guitarist Eddie Cusic died from prostate cancer, aged 89

Né dans une famille de fermiers du Mississippi, Eddie Cusic s'intéresse tout naturellement au blues qui était joué en fin de soirée lors de réunions familiales.

Il forme un premier groupe The Rhythm Aces au début des années 50, le trio joue dans les juke-joints du Delta.

Little Milton Campbell était également membre des Rhythm Aces.

Plus tard, Eddie fait équipe avec James ‘Son’ Thomas,un autre grand nom du Delta blues.

On leur doit l'album "Once I Had a Car".

Après avoir pris sa pension, il travaillait comme manoeuvre dans des carrières, il reprend sa guitare et se lance dans l'aventure solo.

Sa discographie mentionne deux albums, I Want to Boogie et Leland Mississippi Blues

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 07:09
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015

Un second déplacement vers la ravissante cour intérieure de la Kasteelhoeve ( ex- Laiterie Saint-Alène) à Dilbeek, la farmyard annexée au château de Viron ( kasteel de Viron... in Dilbeek voelen de Vlamingen zich thuis).

Au menu de la soirée, lokale helden, trois groupes ayant des liens d'attache avec Dilbeek: Jamez,Tangerine et Wildlife.

Jamez.

Sérieux retard au programme, en cause: la sono.

Alors que le matos de Jamez est installé depuis belle lurette, il manque les enceintes, retours et micros, en fait le soundcheck débutera à 20:40', et à 20:50' les chevronnés pourront entamer leur aubade.

Pas énervés, Dirk Van Wesemael ( chant), Tim Ricour ( guitare), Denis James ( basse) et Wim Cruysbergs( batterie) se disent prêts à démarrer dès qu'ils auront réceptionné leurs pintjes.

'I know a place' de John Hiatt ouvre, du solide blues rock, saignant à souhait.

Bon choix car le timbre de Dirk montre quelques similitudes avec celui du gars d'Indianapolis.

Le jeu de guitare de Tiny Tim, pas confondre avec Tim De Graeve, t'as toujours impressionné, quant à Wim et Denis, pas des néophytes, ils nous cimentent une culasse indestructible.

Faut pas croire que les gars de Jamez sont du style passéiste, axant leur répertoire sur les seventies, ils enchaînent sur 'Lonely Boy' des Black Keys, et malgré quelques craquements sinistres émanant des hauts-parleurs, tu te mets à les comparer à Triggerfinger.

Een eigen nummer, nu, ' Move and groove', un libellé adéquat.

Le laidback ' Bad times' porte également leur signature.

Ost of the motion picture 'Django Unchained', ' Who did that to you' de John Legend.

Tarantino et l'eau de rose ne se marient guère!

Leur 'Irish Pub' sonne autant Guess Who que Thin Lizzy et rocke résolument.

Ils décident de rendre un hommage à The Lau en reprenant deux perles de The Scene, 'Blauw' et 'Iedereen is van de wereld'.

Dirk, où as-tu été chercher que The Lau avait composé ce standard avant de connaître la notoriété, ce morceau est sorti en single quatre mois avant 'Blauw' pour se retrouver dans le Top Veertig.

We hebben nog de tijd voor twee liedjes, ' Personal Jesus' de Depeche Mode en mode Johnny Cash et le 'Passenger' de Iggy Pop.

En 35', à peine, ils ont convaincu une assistance dans laquelle lycéens, quadragénaires et poivre et sel se côtoyaient cordialement.

Tangerine

Naissance en 2013, le parcours mentionne De Nieuwe Lichting, le Rockrace, Imagine 2015, le Tonzent Festival, le Vijverfestival...

Déjà un EP, 'Straight. Ahead.', un second est prévu pour bientôt.

Tanghe Julien, Zang + gitaar - Van de Perre Bregt, Zang + bas - Geeurickx Wout, Gitaar et Neirynck Yves, drums ont décidé de mettre les bouchées doubles pour atteindre leur but, la reconnaissance de leurs capacités.

Et du talent, ces gamins n'en manquent pas, ni d'assurance d'ailleurs, le groupe a un potentiel énorme.

A-t-on vraiment besoin d'un 4896è groupe d'indie lorgnant vers la Britpop rétorquent les éternels perplexes.

C'est aller vite en besogne, les kets ont conçu un style propre dans lequel on peut, éventuellement, percevoir des influences Arctic Monkeys, School is Cool, Two Door Cinema Club, Bloc Party, Vampire Weekend ou dEUS, sans qu'il soit question de plagiat.

'Beer is better in a bottle' un titre sautillant à servir très frais.

Tiens, ils te font penser à Fùgù Mango sur ce coup.

La même tonicité s'entend lors de 'Love Insurance' et si 'Amstilinya Toolba' débute mollo, le rythme accélère insensiblement et t'oblige à battre le sol du talon.

Des guitares ensoleillées, une basse arrondie, cool vocals, ça risque de cartonner.

Le tempo de 'Magic' se montre plus apaisé, la construction du morceau rappelle les dEUS les plus sereins.

La basse passe entre les mains de Julien qui refile son jouet à Bregt, Tangerine amorce le rythmé 'I'm fine' ( fuck me) suivi par 'Wolfsbane' le titre préféré de Wimmeke Punk.

Faux départ, sorry, retour dans les starting blocks, nouveau coup de feu, 'Just the two of me', prévu pour la prochaine rondelle, a décidé d'éviter l'élimination en partant pianissimo.

Une douzaine de gamines sont venues se coller près de la scène, ce qui donne de l'ardeur au quatuor qui amorce le combattif 'Kung Fu'.

Dilbeek, c'est le moment de vous bouger les fesses, il n'en reste que deux.

Groovy basslines, 'U' est sur les rails, un titre qui a déjà de nombreux fans à voir les réactions de la jeunesse locale.

Le set expire avec 'Come back' qui cogne comme les meilleurs Miles Kane.

Retenez ce nom, Tangerine, ce groupe va percer, c'est une certitude!

Ta Rolex, 40€ sur Ebay, indique 22:55', t'as pas vraiment envie de glander pendant 30' avant le concert de Wildlife, déjà vu à Alsemberg il y a quelques mois, tu décides de quitter la ferme.

Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
Zomercafé Dilbeek avec Jamez et Tangerine - Kasteelhoeve ( cour intérieure) à Dilbeek, le 11 août 2015
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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 06:45
De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015

Sixième show dans la série Stroppenconcerten, le soleil est toujours au rendez-vous, donc, énormément de pékins flanqués de leur bourgeoise et progéniture, papa il wil een ijsje, sur la plaine halloise.

Menu: De Corsari's.

André Mathilde Edouard Parengh, même cinq ans après son décès, demeure un Bekende Vlaming, pour preuve Café Corsari op de VRT et les Corsari's in heel Vlaanderen tijdens de zomer.

Le groupe fait partie de la troupe d'artistes tournant lors des Palm Parkies, vanavond zijn ze te gast in Halle.

Quatre musiciens en costard, dessiné par Will Tura en 1966, et un duo vocal mixte, Roel Vanderstukken, en une pièce, une vedette consacrée ( Wittekerke), devenu chanteur et Sarah De Koster, BV sinds haar overwinning in de Soundmixshow in 1997, derrière eux, Dave Wyns à la guitare ( PasseVite en gitaardocent), Pieter Goossens aux claviers, dont un Hammond, gage de bon goût ( session musician ayant travaillé avec e.a. Free Souffriau), Joeri Hoylaerts à la basse ( Caren Meynen, The Lipstick Treason, un autre projet de Sarah et Roel) et Jan De Maeyer aux drums (Caren Meynen).


L'annonceur: het staat buiten kijf vous allez vous amuser ce soir, hier zijn de Corsari's. Les musiciens rappliquent sur fond 'Tequila' et balancent un instrumental aux senteurs fifties qui ne promet que du bon.

Aber on te divulgue la fin de l'histoire avant les dix premières minutes du film, ce sera le seul titre interprété dans son entièreté, toi qui as horreur des connards qui à la radio parlotent sur la fin d'un morceau puis le coupent avant les dernières notes, tu as vu des tas de petits boutons jaillir sur ton épiderme guère bronzé.

Sarah et Koen rejoignent les corsaires, un peu de cheap cinéma et un premier rock de ce brave Jerry Lee, 'Whole Lotta Shakin' Going On', chic tu te dis, ça secoue pas mou. Après 59 secondes, Pieter n'avait pas eu l'occasion de tapoter les touches du talon, le jukebox sans prévenir passe le King, 'Such a night'.

Même cirque, pas de balancement pelvien, vlan, 'See you later, alligator', le saurien sautillait en cadence, quand soudain la clique attaque une rengaine larmoyante ... my heart is yours forever..., puis Sarah se souvient du petit Richard et de son 'Good Golly Miss Molly', ça roule se dit Roel qui accompagne à l'harmonica, sur la piste, des danseurs, sortis de l'hospice, se démènent de manière grotesque.

En enfilade des bribes de 'At the hop' aaah , aaah, aaah..., 'Lucille', puis Little Richard se repointe pour achever ce premier melting-pot.

De bons musiciens, un couple de chanteurs pas nuls, o k, faut le reconnaître, mais pour le folklore tu préfères la ducasse de Ath ou les Kattenfeesten à Ypres.

Crooning puis Comedy Capers time, allons-y pour un second brassage dans le chaudron en acier inoxydable: ' Speedy Gonzales , non Dave, tu peux pas chanter.

Les plus tarés du village se sont regroupés sur le dancefloor ce qui entraîne un fou-rire incontrôlable de Roel Gonzales.

Il se reprend et balance 'Let's dance', pas celui de Bowie, non, fieu, le truc de Chris Montez, tiens voilà la petite Eva, 'The Locomotion' et Nancy, t'as entendu 'These Boots' 46 fois, cet été.

Ce pot bien pourri risque de ne pas t'égayer toute la soirée, l'exercice tourne à la caricature.

A la moulinette: ' C'mon everybody' - ' Bye bye love' - 'Hello Marylou' - 'Wake up little Suzy' et 'Bad Moon Rising' ( une faute de goût, d'après nous).

Et dire qu'ils reproduisent cette mascarade cinq fois par semaine!

Tu veux savoir ce qu'on leur a servi au dîner?

Quoi, tu t'en fous, c'est bon, poursuivons!

Troisième épisode, mêmes acteurs, même scénario, bande sonore: ' The more I see you' - 'My guy' - another break-up song, tu viens de perdre un point au quizz, it goes like this...don't take your love away from me..., on se rattrape, Neil Sedaka ' Breaking up is hard to do'.

Un tour sur le manège, Nadège?

Non, garde ton 'Itsy Bitsy Teenie Weenie Yellow Polka Dot Bikini', tu vas faire sensation.

Ah, celle-là, j'adore, 'Queen for tonight' d'Helen Shapiro.

Tu dis, Elvis, faut se méfier, explique... she looks like an angel
Walks like an angel
Talks like an angel
But I got wise

She's the devil in disguise..

Eh, salut, Michel, ça va, merde, j'en ai raté une, et voici 'Walking back to happiness' pour finir la troisième tranche de cake.

Cette kermesse séduit les villageois, elle te laisse indifférent.

Un dernier bouillon avant la pause, zijn jullie klaar Vilvoorde, watte, on est à Halle, shit, Halle it's time to rock'n' roll.

Grosse foire, zumba, zumba, zumba..., et pourtant Lange Jojo n'était pas sur scène, le retour du King avec 'Jailhouse Rock' , Bill et ses comètes, 'Rock around the clock' , Big Joe Turner, 'Shake, rattle and roll' avant 'That's alright, mama' et 'I'm a believer' à la queue, leu leu.

Où tu vas, Fritz?

Chercher la tronçonneuse.

Faut pas t'énerver, fieu, écoute cette belle envolée à l'Hammond, puis il vient de dire tot subiet.

Allez, viens, je te paye une Mort Subite, puis on se tire, le second set, ce sera zonder ons!

De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015
De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015
De Corsari's - Stroppenconcert- Halle- le 10 août 2015
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