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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 11:02
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015

Charles Eloy.

Le Ronquières Festival se déroulant du 1 au 2 août 2015 est sold-out avec 32.000 festivaliers. Il accueille les artistes sur les scènes à bâbord et tribord du Plan incliné de Ronquières, un ascenseur à bateaux sur le parcours du canal Bruxelles-Charleroi. Tribord est le côté droit d’un navire, bâbord est l’autre bord dans le sens de la navigation d’un bateau.

Quand vous venez de Braine-le-Comte qui est en aval du Plan de Ronquières, vous devez inverser, le tribord se trouve à votre gauche et le bâbord à votre droite.

Le temps est clément et les festivaliers profitent doublement de la musique et de soleil.

J’ai pris la précaution de lire la notice pour l’application du produit solaire. Il faut appliquer 2 mg de crème solaire afin de respecter l’indice de protection.

Gonzo

13 :20 : Un groupe bruxellois débute les hostilités et remercie le public d’être venu tôt.

Des musiciens chevronnés, issus de groupes (Saule, Fugu Mango, Clare Louise) décident de créer Gonzo, qui reprend des influences de musique californienne, Beastie Boys. Des mélodies qui accrochent. Sur scène, ils dégagent une énergie qu’ils puisent dans le cocktail qu’ils ont composé avec des éléments de rock, hip-hop, country, rockabilly, punk, afro-beat et autres goûts de genres musicaux. En fin de compte, le cocktail musical qu’ils offrent ne permet pas d’en goûter les différentes saveurs. Leurs inspirations me semblent avoir été utilisées dans leurs précédents groupes.

Dario Mars and the Guillotines.

Mon collègue Michel a rédigé une chronique élaborée du concert de Dario Mars et the Guillotines lors de leur prestation le 11 juillet à Bruxelles-Les Bains. Je vous conseille vivement de la lire. Je n’ai rien à ajouter et confirme que Dario Mars and the Guillotines sont des bêtes de scène. Le Ronquières Festival donne l’opportunité à la chanteuse Bineta Saware de se dévoiler comme une tigresse dans sa splendeur vocale et visuelle pour le plaisir du public.

http://concertmonkey.be/reports/dario-mars-and-guillotines-bruxelles-les-bains-bruxelles-le-11-juillet-2014

L’Entourage

Des artistes regroupés dans un collectif, influencés par le rap new-yorkais circulent sur scène, nous offrant des mélodies entrainantes, à mon humble avis, trop monotones. Le festival est gratuit pour les enfants dessous de 12 ans accompagnés d’ adultes. Il y a un esprit convivial. Quand les rappeurs demandent au public de lever les mains, le public exécute de suite. Et les ados, parfois en révolte contre la société, en transit vers la vie d’adulte responsable (lol) ont déjà acquis des rituels. L’esprit déjà bien conditionné, ils imitent les enfants.

Il est interdit d’introduire les gamelles sur le site du festival. Chouf (regarde en arabe) Je remarque un de nombreux stands proposant une riche variété de cuisines du monde. La preuve. Dans un stand de produits du Marrakech, je vois deux dames s’éplucher des pommes de terre et des melons et entretemps elles discutent. Les personnes dans le stand à côté préparent des crêpes et galettes bretonnes artisanales.

Alice on the Roof.

Une révélation de cette année. Alice, vingt ans, pianiste de formation, se retrouve sur scène avec deux musiciens . Elle a le tract et il me semble qu’ elle n’est pas encore habituée à cette grande foule qui est venue l’admirer et qui l’a découverte avec son premier EP« Easy come, easy go ».

Après avoir participé à l’ émission à The Voice (demi-finaliste), elle a tracé son propre chemin. On dirait une sainte nitouche. Je lui souhaite que sa voix fragile , exercée par sa participation à des chorales, lui permette d’avoir le même succès que Sœur Sourire, l’une de nos rares artistes belges qui a conquis les Etats-Unis. Le répertoire tourne autour de sonorités électro-pop influencées par les productions scandinaves aux arrangements précis (exemple : The Cardigans). Ses notes de piano s’envolent au-dessus de l’audience.

Nous avons été des privilégiés au Ronquières Festival, le concert à l’AB du 22 novembre 2015 est sold-out.

Un album est prévu pour la fin de cette année.

Dotan

Un artiste singulier qui s’est fait connaître par son tube international « Home », tiré de son album « Layers ». Les musicien(nes) sont vêtus sombrement en noir. Il nous chante des paroles autobiographiques. Le public ne comprend pas les textes, mais est emporté par une musique douce. Il joue de la guitare et de la percussion, ajoutant une dynamique à son spectacle qui parfois semble mélancolique. Dotan a commencé son parcours d’artiste dans des concerts « Living Room » et est maintenant projeté sur des grandes scènes, s’adaptant aux nouvelles conditions. Il reprend une tendance musicale actuelle. Imagine Dragons utilisent également des percussions. Dotan l’applique d’une manière discrète. Son charme de prince oriental a attiré les jeunes admiratrices aux premiers rangs, près des barrières de sécurité. Dotan termine avec un morceau avec une rythmique plus rock et puissante « Diamonds in your bones ».

La Smala

Les smalas (familles, en arabe) présentes devant le groupe de rappeurs « L’Entourage » se sont entretemps multipliées, comme par miracle. Copie conforme en ce qui concerne leurs comportements durant le concert.

A quand une version rap de « La Macarena » ? Tu es prié de ne pas toucher le voisin ou la voisine.

Les six membres Seyté, Senamo, F.L.O., Rizla, Shawn-h et Dj X-men nous présentent essentiellement des titres extraits de leur album « Un cri dans le silence », sorti en 2015

Le groupe, écumant les salles depuis 2007, connaît une véritable percée en 2014.

La culture hip hop commence à être reconnue en Belgique, ils sont signés par une major. Le travail paie.

Balthazar

« Il est né le petit enfant » par les Petits Chanteurs à la Croix de Bois.

Non, les mages Caspar, Bathazar, Melchior cités dans l’Evangile ne sont pas de retour après plus de 21 siècles.

Le groupe Bathazar est de retour avec 4 musiciens et une musicienne avec une pop ensoleillée et présente des titres, tiré de leur album « Thin Walls ». Actif depuis plus de dix ans, ils ont acquis une grande maturité .

« Then What » : Il me semble déjà avoir entendu une ligne de basse similaire dans un morceau des eighties.

En bref, un concert bien construit, agréable à écouter, sans rien réinventer. Un groupe qui participe à de nombreux festivals européens.

Autres titres du concert : Decency, Leipzig, Boatman.

BRNS

Vous prononcez « Brains ». Le quatuor belge , un pur produit de notre terroir a réussi à faire reconnaître leur musique internationalement.

Le secret de leur succès, une complète indépendance dans leur création, hors format pré établi, interpellant le public

« Void ». Tim Philippe, le chanteur est à la batterie. L’atmosphère s’installe de suite avec le synthé et le guitariste frottant les cordes de la guitare avec une fine barre en métal. Le morceau est lent, un mélange de post rock et pop. Parfois l’ambiance tourne au dark avec le titre « Here dead he lies ».« My head is into you » : l’intro est jouée par un trio de mélodicas, suivie par des nappes d’orgue. Les musiciens sont multi-instrumentistes passant de la guitare vers les claviers . Quatre musiciens suffisent pour produire le son d’un petit orchestre.

BRNS mérite bien le titre de groupe indie alternatif par les structures inattendues dans ses compositions accessibles à un large public.

Charlie Winston

Notre troubadour et hobo a bien changé. Il a enregistré son nouveau disque en Angleterre. Peut-être a-t-il fréquenté l’entourage de Robbie Williams. Son spectacle est bien travaillé, il est devenu un entertainer, dans le bon sens du terme.

Charlie porte un costume lui serrant au corps, les musiciens sont en chemises et costumes bleus. Le look est soigné. La musique est plus rock et laisse moins de place aux morceaux acoustiques.

Il porte un chapeau, il siffle. Tout le monde sait que Charlie est là. Dès qu’il commence à siffler, les admiratrices crient « Charli……………………………..e. Attention, Patri…………………….ck (Bruel), il y a de la concurrence. Charlie est un excellent compositeur à aise dans des styles d’électrofunk, beat box, soul, rock, pop, blues .

Brigitte

Une voix-off annonce « Vous connaissez BB, Brigitte Bardot ? »

Ainsi commence le spectacle musical racoleur dont chronique par mon collègue JP lors de leur passage à l’AB.

http://concertmonkey.be/reports/brigitte-%C3%A0-lab-le-31012015

Grand-père et grand-mère, tonton et tata remercient leur famille de tout leur cœur pour les tickets d’entrée.


dEUS

Le clou de la soirée en contraste avec les artistes précédents.

Un exemple pour les autres groupes belges. Il y a toujours cette même envie de jouer des musiciens après les 20 ans du groupe et cela se ressent.

Les musiciens se connaissent bien et toute leur générosité est transmise au public.

Tom Barman, en jeans et chemise blanche, est comme un boxeur qui monte sur le ring et donne tout, quitte à te mettre OK.

Une clôture magistrale de la première journée du Ronquières festival.

photos: courtesy Focale 2.8

Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
Ronquières Festival - Première journée - le 1 août 2015
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Published by Charles Eloy.+ Focale 2.8 - dans Concerts
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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 02:38
Cilla Black has died aged 72.

Priscilla White change de couleur en 1963 et devient Cilla Black, pouponnée par John Lennon.

Il n'aura fallu qu'un an pour qu'elle décroche le jackpot avec l'imparable 'Anyone Who Had a Heart'.

'You're my world' suit le même chemin.

Jusqu'en 1971, Cilla placera encore toute une série de titres dans le top ten anglais dont 'Don't answer me' , 'You've lost that lovin feeling' ou 'Love's just a broken heart'.

En 1968 la BBC fait appel à elle pour l'émission 'Cilla', Tom Jones sera un de ses premiers invités.

Elle restera fidèle à la chaîne anglaise jusqu'en 2013 comme présentatrice ou membre de jury.

Cilla Black continue à sortir des disques, le succès sera moins retentissant , son dernier album 'Cilla All Mixed-Up' date de 2009.

La chanteuse/présentatrice est décédée à Marbella le 1er août.

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 21:05
Whitehall au Rock Classic - Bruxelles, le 31 juillet 2015

5

Rock Classic= Soirées Cerises, menu du jour, du classic rock avec Whitehall !

Des anglais from Westminster?

Zavaient pas l'accent cockney et puis t'étais sur place car on annonçait Roger Wollaert à la batterie.

Pour voir un Kleptomania sur scène tu ferais n'importe quoi et t'étais pas le seul, un autre vétéran bien conservé, Guy Segers, était présent, de même que Guy Stroobant, sans banjo, on mentionnera également un certain Steve Rodgers, ex FN Guns, copain de Big Friswa et grand fan de Deep Purple, bref, la moyenne d'âge du public approchait plus du troisième que de celle des élèves de Madame Flaneuf, titulaire de la 2 C au collège Saint- Froment à Chamborgneau.

Line-up de Whitehall .

Drums: Roger Wollaert, premier prix du conservatoire avant la guerre du Vietnam - guitare, un petit gars discret mais ô combien talentueux se faisant appeler Sd Scratchingdog, il n'avait pas emmené Médor - claviers ( dont un Hammond), Brunon De Tournay qui, semble-t-il, est originaire de Malonne, non, il ne connaît aucune clarisse - basse: Philippe Collu ( membre de Purple Years un coverband qui aime reprendre 'Child in time') et enfin aux vocaux puissants, Sébastien François, entendu au même Rock Classic avec les Abelians et chanteur de Purple Years.

La carte propose pas mal de reprises et quelques originaux!

One - two - one- two - two - two.., ok, Fred, c'est bon, on y va, 'I Should Have Known It' de Tom Petty.

Brunon fait aussi bien que Benmont Tench aux claviers, Roger en souplesse, Sébastien, un vague cousin de Frédéric le Sicilien, en force, la basse de manière virile et la guitare avec doigté.

On va pas s'emmerder, te souffle Flupke en sifflotant une Blanche.

Bad Company ' Can't get enough', merci, messieurs, t'as toujours eu un faible pour Paul Rodgers.

Pour suivre, ils proposent une première composition signée Whitehall, ' You're all I need', non, Tammy, pas to get by!

Un morceau visant Classic 21.

Le premier Purple de la soirée, le tempétueux 'Stormbringer', c'est Coverdale qui assurait les vocaux, précède un efficace 'Eternal blackout' de leur plume.

Le bar, plein à craquer, apprécie et devient tout chose avec 'Black Night' qui n'a pas pris une ride depuis 1972, c'est pas le cas de tout le monde.

On ne peut pas être et avoir été!

S'il te plaît, arrête!

Allez, bon, une seule, alors!

Attends d'avoir traversé la rivière avant de dire que le crocodile a une sale gueule.

Va dire ça à Johnny!

Temps mort, réglage de l'acoustique ramassée par Seb, celui qui gratte les cabots a trouvé une douze cordes à gratter, c'est parti pour une ballade, 'Soon I Will Be Gone' des fantastiques Free.

Are you experienced?

Yeah!

Let's do it bluesy avec 'Red House' de Jimi et avant la pause on vous balance le Zep,"Rock And Roll"!

Dedju, ça déménage, constate Alphonse qui allait se commander une trappiste

Set 2

Revigorés après une ou deux consommations stimulant l'humeur, les clients ont repris place face au podium sur lequel Whitehall s'attaque à Richard Wayne Penniman, 'Good Golly Miss Molly', she likes to ball, nous aussi!

Bad Company en n°2 comme il y a une heure, 'Feel like makin' love', ben, mon vieux, il n'y a pas grand choix dans le troquet, que des secondes mains!

Un jour ' Comin' for you' sortira en single et, si tu aimes Whitesnake, tu te le procureras.

Nous, on a aimé les claviers suintants et la guitare gluante, good job, lads!

Une nouvelle locomotive nous est proposée, ' Little Wing' , Hendrix, 1967.

Aérien!

Qui n'apprécie pas les Doors dans un bistro labellisé Rock Classic?

'Break on through ' ( to the other side), un rondo qui rend fou.

Une petite surprise, le funky ' Too rolling stoned ' de Robin Trower , le premier guitariste de Procol Harum.

Superbe ce morceau!

Deep Purple, troisième livraison, 'Burn', servi torride.

Message publicitaire, notre ami Brunon De Tournay peut égayer mariages, funérailles, fancy-fairs, communions pour un prix démocratique.

10€ lance un plaisantin!

Pas de réaction mais amorce de la dernière pièce du set, "Bad To The Bone" de George Thorogood And The Destroyers, de la dynamite!

Ils se font prier pour un bis, le sacristain de Fleurus aura gain de cause, on lui accorde une seconde version de 'Can't get enough'.

Rideau.

Une chope, Guy?

Et, il était quelle heure?

Le coq n'avait pas encore chanté!

Whitehall au Rock Classic - Bruxelles, le 31 juillet 2015
Whitehall au Rock Classic - Bruxelles, le 31 juillet 2015
Whitehall au Rock Classic - Bruxelles, le 31 juillet 2015
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 20:11
Safari Ciney avec 5 UNDERGROUND - place Monseu - Ciney - le 31 juillet 2015

5 UNDERGROUNDSafari Plage, Place Monseu, Ciney – 2016.07.31

Premier concert de cette Edition 2016 avec « 5 Underground ». Né des cendres du défunt « Feel The Noizz » qui connut son heure de gloire, le groupe s'est formé autour de Benoît « Buggs » JADOT et de Thierry « T'chi » CHIARADIA. Depuis le départ de « Buggs » notre italo-guitariste se trouve être le seul représentant de la formation originale qui, pour la petite histoire, comptait aussi parmi ses membres, le sympathique multi-instrumentiste Erwin « Plastic Djem » DREZE également dessinateur de BD.
Bref, le T'chi garde le bateau à flots et s'adjoint les services d' Antoine DIDIER (ex Skating Teenagers) à la guitare, Alex BELLAIRE au chant, piano et guitare acoustique, Oli GEORGES à la batterie et Jean STEVENS à la basse dont c'était malheureusement le dernier concert hier soir.
Alors ? Quid de ce 5 Underground ? Eh bien, pour être honnête, ils n'étaient pas underground du tout, ni Velvet non plus mais plutôt bien au dessus du niveau de la mer (de sable puisque la place communale en est couverte).
C'est sans avoir répété faute de temps que les CHIARADIA FIVE (ne pas confondre avec les Jackson, Five eux aussi, enfin plus maintenant) entament cette soirée dont la température se situe un peu sous la barre des normes saisonnières comme dirait Marie-Pierre Mouligneau.
« Wait Around », on frissonne, c'est vrai que çà caille un peu. « Jeckyll or Mr Hyde » et là, çà se réchauffe. Le public est clairsemé, çà veut dire quoi clairsemé ? Y a personne ? Mais si il y a des gens, assis sur leurs gros culs aux terrasses des cafés, comme toujours ! Mais heureusement nous sommes quelques uns, pieds dans le sable à participer à la fête. Parce que c'est çà un concert, c'est une fête, pas un truc où on vient se faire chier sauf si tu vas voir Indoshit, pardon : Indochine (je me trompe toujours) où là tu commets une faute de goût où un acte de dégoût, c'est comme tu veux.
« Come Together » des Fab Four, la température monte, la sauce va prendre je le sens bien. « Song 2 » de Beurk, Blur pardon (qu'est ce que j'ai à me tromper comme çà tout le temps aujourd'hui). Tu l'auras compris, cher lecteur assidu, assis d'ici, où debout là-bas dans le sable du Rhin (le sable du rein on appelle çà des pierres) le répertoire pop-rock du band comporte quelques covers bien ficelés. 5 Underground est même plus Rock que Pop si on me demande mon avis. Voilà, le groupe est sur les rails, normal pour le mari d'une cheminot, hein T'chi ?
Arrive un moment de pure magie, le genre de truc qui te fait dire en toi-même (çà ne regarde personne ce que tu ressens) « Putain, j'ai bien fait d'être là moi » Alex au piano nous délivre un magnifique « I Will Never » qui rappelle par instants les moments de gloire des deux premiers albums de Machiavel. Mes enfants, si un producteur digne de ce nom entend cela, c'est pour faire un tube. Une compo géante avec tout ce qu'il faut pour accrocher sans jamais être racoleur, des moments d'ombre et de lumière comme je les aime. Je dis « Bravo » et j'applaudis des deux mains (si c'est possible, tu ne crois tout de même pas que j'écris mon compte-rendu en direct dans le sable tout de même?)
Très belles intonations du Prince de Bellaire (oui je sais elle était facile ! Ben t'avais qu'à la faire alors) A certains moments on ressent du Jim Kerr et même des lignes qui rappellent le Frankie Goes To Hollywood des grandes années. Une reprise du « Vertigo » de...vous aussi et le concert continue sa route. Petit passage par « Swan Dive » une compo dont le tempo de départ serait à creuser et à exploiter selon moi. Un petit coucou du côté de chez Franz Ferdinand avec « Take Me Out » et puis c'est « Turn Your Star » qui nous emmène vers la fin d'un concert de bonne facture qui mettra notre Schummi local dans tous ces états avec le « Sex On Fire » des Kings of Leon. Et on termine par un « Life is a Reissue » une autre très belle création dont le tempo, qui est un clin d'oeil à « Kashmir », m'a énormément plu également.
J'ai passé deux très bonnes heures avec vous les gars et même si le boulanger s'est invité une fois où l'autre sur scène, (joke) c'était très chouette de vous voir faire votre job avec le sourire comme si la place avait été noire de monde. Je ne comprendrai décidément jamais les gens qui vont dépenser des tas de pognon pour aller s'abrutir dans des con-certs (oui avec un trait d'union) pour ménagères ménopausées alors qu'il y a de très bons artistes qui jouent gratuitement chez nous. See ya, Boys !

Mitch "ZoSo" Duterck

Safari Ciney avec 5 UNDERGROUND - place Monseu - Ciney - le 31 juillet 2015
Safari Ciney avec 5 UNDERGROUND - place Monseu - Ciney - le 31 juillet 2015
Safari Ciney avec 5 UNDERGROUND - place Monseu - Ciney - le 31 juillet 2015
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 08:34
UB40 @ Beleuvenissen - Grote Markt- Leuven- le 31 juillet 2015

Le billet de JPROCK :

UB40 est une institution.
Mariant avec bonheur les influences irlandaises, galloises, écossaises, yéménites, africaines et jamaïcaines, le groupe occupe une place de choix dans le monde du reggae depuis 1978.
Malgré une petite guéguerre interne qui en 2008 a vu le départ de Ali Campbell, frontman du groupe parti pour une carrière solo et qui rebaptisera son groupe « UB40 featuring Ali Campbell, Astro et Mickey Virtue » (deux autres anciens membres du groupe) histoire de vendre plus de tickets lors de ses concerts, le band original continue à arpenter les routes du monde entier avec le succès que l’on sait.
Au lead singer, c’est Duncan Campbell qui a repris le flambeau et qui possède une voix assez proche de celle de son frère Ali, malgré une présence scénique plus discrète.
Robin Campbell quant à lui s’occupe du contact avec le public et de plaquer ses accords de guitare typiques qui contribuent grandement au son particulier du groupe.
Et quel groupe ! Car la force de UB40 c’est d’être une véritable machine de guerre et à danser dans lequel officient des éléments clés comme James Brown aux drums, Earl Falconer à la basse et au chant , l’imposant et sympathique Norman Hassan au chant et aux percussions et last but not least l’incroyable Brian Travers saxophoniste et showman qui assure une grosse partie du spectacle à lui tout seul. Rajoutez à ceux là des musiciens en renfort pour les cuivres et vous obtenez un son imparable.

Certains regretteront la voix et la présence de Ali et c’est de bonne guerre, mais pour moi le groupe original assure toujours un max dans son line-up actuel.
Ce soir la Oude Markt est donc noire de monde pour faire la fête avec le groupe britannique sous une météo agréable.
Pendant nonante minutes UB40 va faire danser Louvain avec ses hits intemporels et ses reprises imparables comme entre autres « Rat in the Kitchen « « Red Red Wine » , « Kingston Town », « Blue Eyes Crying in the Rain » et bien sûr « Can’t Help falling in Love joué en clôture d’un concert vraiment sympa et idéal pour démarrer ce mois d’août qu’on espère estival.
Bravo donc à la ville de Louvain d’avoir programmé une tête d’affiche de ce calibre en clôture de ses désormais annuelles muzikalen Beleuvenissen.
Et on se donne se donne d’ores et déjà rendez vous l’année prochaine pour d’autres aventures.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Line up :

James Brown
Robin Campbell
Earl Falconer
Norman Hassan
Brian Travers
Duncan Campbell

UB40 @ Beleuvenissen - Grote Markt- Leuven- le 31 juillet 2015
UB40 @ Beleuvenissen - Grote Markt- Leuven- le 31 juillet 2015
UB40 @ Beleuvenissen - Grote Markt- Leuven- le 31 juillet 2015
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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 01:56
Lynn Anderson ne promettra plus rien!

I beg your pardon

I never promised you a rose garden

Along with the sunshine

There's gotta be a little rain some time..

'Rose Garden', 1970, n°1 un peu partout dans le monde, ce titre de Joe South chanté par Lynn Anderson a véritablement lancé la carrière de la chanteuse country, décédée ce 30 juillet à l'âge de 67 ans.

Lynn Anderson aura classé 12 titres au sommet des country charts et comptabilisé plus de 50 top 40 hits.

Elle a collectionné une douzaine d'Awards et nous laisse une discographie riche d'une quarantaine d'albums.

Un dernier CD 'Bridges' est sorti en juin.

RIP.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 08:00
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015

Leuven/Louvain en été, une ville morte désertée par les students?

Rien n'est moins vrai, in Leuven valt er in de zomer elke dag iets te beleven et du point de vue musical ce n'est pas triste, sans mentionner les cafés continuant à programmer en juillet et août, pointons Het Groot Verlof qui les 17, 24, 31 juillet affiche de grands noms ( UB 40, Bart Peeters, Paul Michiels ...), Piknik musik, le Zomer van St-Pieter pour les amateurs de classique, le Marktrock sur 2 jours ( avec Soulsister) et le M-idzomer ( édition 6) organisé par Het Depot et le musée M.

La soirée inaugurale, outre les expos, performances diverses, de la danse, des films et un fond musical consacré à Billie Holiday dans le M Café ( concocté par Kurt de l'AB), annonçait quatre noms: Kris Dane, Douglas Firs, Reymer et Daan.

18:15 ': la présentatrice, pince-sans-rire, bienvenue dans le jardin du M-Museum in deze zonovergoten dag , on vient d'essuyer une averse perverse, on commence avec

Kris Dane, met band, ce soir!

Depuis la sortie de 'Rose of Jericho', Kris Dane n'arrête pas de tourner, assurant des avant-programmes prestigieux ou animant, armé d'une acoustique, un public restreint lors d'un concert en appartement.

Ce soir, le singer-songwriter ténébreux est entouré d'une belle équipe: from Austria, Klara Finder (voix) - Anthony Marcon à la basse ( vu il y a des lustres avec Julie Larousse) - Wilfried Manzanza aux drums et un duo de cordes souverain: Jean-François Assy (violoncelle, guitare), Nicolas Stevens (violon, clavier).

Le downtempo 'True Desire' ouvre, les arrangements sont soignés, la teinte grise domine, le ton est au vague à l'âme... you're choosing another man

So handsome and so tall

I know that I'm your true desire

I can hear your midnight prayer...

Bienvenue dans l'univers de Kris Dane qui te rappelle celui de Gordon Lightfoot ou de Jim Croce.

Le velouté 'Bound to please' nage dans les mêmes eaux, en background la seconde voix pure de la blonde Klara émeut.

Dane enchaîne sur un titre plus ancien, ' Talking angels', l'enrobage jazzy rapproche les anges bavards de certains James Taylor séduisants, les cordes soulignant l'impression de mélancolie latente.

Leuven, vous me semblez à des lieues, kom dichterbij, une dizaine d'auditeurs obtempèrent, le band a amorcé la confession 'I believe' suivie par la lovesong 'Golden rain'.

Un sifflement serein illumine la mélodie, ce qui nous chagrine c'est la pluie, golden ou pas... Kris on a eu notre compte, fieu!

Assy à la guitare, Nicolas aux claviers, voici le gospel ' Freebird' qui précède le fabuleux et biblique 'Rose of Jericho'.

Lee Clayton, Loudon Wainwright III, Bruce Cockburn.... Kris Dane est de la même veine.

Le rythmé ' Run dry river', ' Sweet on you' et ses relents voodoo, 'Here to grace' chanté d'une voix chevrotante se succèdent.

Un petit numéro de cabot, un sourire à une nana pas mal fichue, présentation de la troupe et une dernière perle, la valse 'Saturday night'.

Kris Dane, l'éternel espoir risque bien de devenir un incontournable de la scène nationale.

Douglas Firs

Tu as fait la connaissance de Douglas Firs, alias Gertjan Van Hellemont, en 2008 lors d'un Stroppenconcert, depuis le groupe a fait du chemin, une piste qui mène vers de hauts sommets.

Janvier 2015, sortie du second album, 'The long answer is no'.

Da Music... Douglas Firs levert met ‘The Long Answer Is No’ een dijk van een plaat af met veel oog voor muzikaliteit en samenzang.!

Les amateurs de Neil Young, Ryan Adams, Wilco, Jason Isbell seront ravis à l'écoute de cette pépite.

Flanqué de Sem Van Hellemont, son frangin, aux claviers et de Simon Casier ( basse) et Christophe Claeys ( drums), Gertjan débute par 'All the same difference'.

Un piano romanesque sur lequel se greffe une voix plaintive, c'est parti pour une première ballade sombre.

Sa guitare agitée introduit 'Summer's leaving', dès que le chant s'élève on retombe dans un mode nostalgique, l'été se meurt and the one who was wearing green s'est tirée, oh désespoir, oh amertume,

bonjour tristesse

...L’ombre d’un vieux poète erre dans la gouttière
Avec la triste voix d’un fantôme frileux...

Virage American rock avec 'Isn't it weird' sur le premier CD, suivi par le titletrack de cet album, la formidable ballade ' Shimmer and glow'.

'The long answer is no' présente de jolies teintes funky, pas du funk à la Prince mais un funk dylanien que tu peux entendre dans 'Maggie's farm'.

'Pigs in the sky' sonne Jayhawks, il est suivi par un duo de downtempi mélancoliques, ' Your only friend' et ' Through watery eyes'.

Le premier single 'Caroline' voit Sem, de oudere broer, sortir un harmonica d'une poche.

Comment elle est, Caroline?

Le genre dont un collégien tombe amoureux.

De jolies harmonies vocales ornent la plage suivante mais c'est l'explosif 'Can you tell her I say Hi' qui déclenchera l'enthousiasme dans le jardin.

Tout à son jeu Gertjan refile un coup de guitare à son micro qui prend une mauvaise direction, de toute façon c'est à vous de chanter, du nez il pousse l'instrument vers le public qui reprend le refrain en chorus.

Le nouveau single 'Don't buy the house' met un terme à cette brillante prestation.

Au pas de course vers le forum où doit se produire Reymer.

La capacité de l'auditoire est réduite, pas moyen de se faufiler pour prendre position frontstage, tu assisteras au concert dans un coin, ce qui ne te permet pas de voir tous les intervenants.

Si Tine Reymer est surtout connue in Vlaanderen en tant qu'actrice, sa carrière de musicienne n'est pas négligeable pour autant : Flowers for Breakfast, Billie King, les Country Ladies et Et Tattoo del Tigre font partie des meilleurs bands du Nord du pays.

Début 2015, sous son nom, Reymer, elle sort un premier album solo: 'Thrill my Soul', depuis elle défend l'objet en public.

Sur scène, à la guitare, Tom Pintens, qu'elle retrouve donc après l'épisode Flowers for Breakfast - Pieter Van Buyten , basse ou contrebasse - Aarich Jespers aux drums et deux jolies choristes ( pas Nathalie Delcroix, because verlof, ni Riet Jackobond).

Tine prend place derrière les claviers pour entamer 'Harm's way'.

Belle voix, claire, classique, a piano ballad dans le moule Janis Ian.

La chanson donnant son titre à l'album, le sombre 'Thrill my soul' est du genre à te refiler des frissons dans le dos.

Elle abandonne les touches, agrippe le micro et attaque 'Under my house' à l'accompagnement minimaliste.

Quoi?

Ce qu'elle fout sous son logis, les femmes sont quelques fois extravagantes, fieu!

Une guitare surf, fingersnaps, un petit côté Vaya Con Dios, voici 'Daddy Dolittle' , un hit en puissance et la suivante 'Bittersweet', met handgeklap, est du même acabit.

Euh, Tine t'as un rendez-vous?

I'll meet the devil tonight, gonna meet with the devil tonight..

'In dreams'?

Oui c'est le titre de la suivante pour laquelle la madame au chignon a repris place derrière le piano.

'The Hill', sur l'album, la seconde voix est assurée par Ruben Block, il est à la messe, Pieter le remplace, on continue avec un gospel, 'Hammer and nails' avant de ressusciter un titre de Billie King, le rock 'Those boots'.

Dans le style Delcroix/Eriksson, la berceuse country 'It's been a while' attendrit les âmes les plus sèches et termine ce concert intimiste.

Merde, il est 21:35', Daan a déjà entamé son périple et fait le plein, depuis la buvette jusqu'à la scène, Leuven se dresse en rangs serrés.

Pour les clichés, ça risque de vasouiller.

T'entends encore les dernières notes d' 'Addicted', Isolde Lasoen est quasi invisible à tes yeux, Jean-François Assy, encore lui, a pris place au milieu de la scène et le dandy termine ce fameux single de 2004.

'Ashtray' façon crooner amuse, Isolde, enfin tu la vois derrière l'immense xylophone, séduit, Jean-François habille la mélodie de ses cordes magiques.

La soirée sera belle malgré une fâcheuse averse.

'Appetite' - ' Crawling from the wreck' le titre opératique, composé après avoir garé son Alfa sur le toit - 'La Crise' un morceau de plus en plus actuel se succèdent.

Daan la joue sobre ce soir, en n'excluant pas une pointe de causticité il annonce 'Marie-Jeanne', ik heb zin om een Fransman te verkrachten. Violeur et nécrophage, ça va jaser sur les réseaux sociaux!

Godv., il pleut, mon contrat prévoyait geen regen, allez boire un rhum, Isolde et Jean-F., je joue 'The Player' solo..

Exit la cravate,' Parfaits mensonges' à la Bashung tue, il est suivi par l'instrumental 'Protocol' et ses vocalises alternant le gothique et les Swingle Singers.

La fable dramatique ' Palaistine' voit le crooner à nouveau pasticher Bashung.

'Exes' et 'Simple' feront monter l'ambiance d'un cran, Leuven chantonnant A B C one two three à plein poumon tandis qu'un sourire moqueur se lit sur les lèvres du maître de cérémonie.

La friandise sixties ( Cf. Eloïse de Barry Ryan) 'The mess' reçoit un traitement Freddie Mercury puis Daan enfourche son canasson pour le country and western 'Icon'.

Leuven bout, on approche du terme, natuurlijk, le trio nous sert 'Housewife'.

Dank u, Leuven, see you!

Retour après trente secondes, le V montré par Isolde annonce 'Victory', la fête s'achève par un morceau composé en 1958 par un grand monsieur d'un mètre 58, Charles Aznavour, 'J'en déduis que je t'aime'.

Daan à l'affiche, c'est un succès assuré !

Une première soirée réussie au M-IDZOMER 2015!

M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
M-IDZOMER 2015 - Dag 1 - M-Museum - Leuven le 30 juillet 2015
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:21
La Fête des Solidarités: la troisième édition se déroulera le week-end du 29 et 30 août 2015 à Namur.

L'an dernier malgré une météo chagrine près de 30000 personnes s'étaient déplacée à la Citadelle de Namur pour La Fête des Solidarités.

Pour cette troisième édition, Solidaris affirme toujours que La Fête des Solidarités n'est pas uniquement un festival puisque l'affiche propose du théâtre, un Urban Village, des débats, des activités pour les gosses, un tremplin pour les non-professionnels, sans oublier les nombreuses échoppes éparpillées au Village des Associations.

Côté musique, de grands noms au programme et ce malgré l'annulation de Sinead O'Connor qui a décidé de supprimer toutes les dates prévues en été!

Akhenaton et IAM, Cali, Calogero, Michel Fugain, Dalal Abu Amneh, Hindi Zahra, Gonzo, Hubert-Félix Thiéfaine, Milow, Rodrigo y Gabriela etc... seront bien présents et l'organisation promet un remplacement pour Sinead O'Connor!

Quelques détails pratiques:

PASS 2 JOURS

Samedi 29 et Dimanche 30 août

€ 33.00 EUR

SAMEDI 29 AOÛT

La Fête des Solidarités 2015

€ 23.00 EUR

DIMANCHE 30 AOÛT

La Fête des Solidarites 2015

€ 23.00 EUR

All info:

http://www.lafetedessolidarites.be/

https://www.facebook.com/LaFeteDesSolidarites/timeline

La Fête des Solidarités: la troisième édition se déroulera le week-end du 29 et 30 août 2015 à Namur.
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 23:00
Registre obituaire: Eddie Hardin, Buddy Emmons et Bumblebee Bob Novak!

Eddie Hardin (19 February 1949 – 22 July 2015).

La presse a fait peu de cas du décès d'Eddie Hardin qui avait remplacé Stevie Winwood au piano au sein du Spencer Davis Group.

Avant 1967, Eddie Hardin avait fait partie de A Wild Uncertainty et après l'épisode SDG on le retrouve comme membre de Hardin and York qui nous laissent 8 ou 9 albums.

Il a également fait partie de Axis Point comptant Rob Townsend, Charlie McCracken ou Charlie Whitney dans son line-up.

La disco solo d'Eddie Hardin est forte d'une dizaine de LP's.

Buddy Emmons was called "The World's Foremost Steel Guitarist".

C'est aux côtés de Little Jimmy Dickens qu'il se fait un nom dans la scène country.

Après la dissolution du groupe Buddy Emmons se lance dans la fabrication de steel guitars sans abandonner la scène, il rejoint les Ernest Tubb's Texas Troubadours puis Ray Price and the Cherokee Cowboys.

Nashville l'utilise comme musicien de studio, il mène la grande vie, se marie quelques fois , émigre vers LA où il reprend un boulot de session musician ( des noms: The Carpenters, Nancy Sinatra, Gram Parsons, John Sebastian, Ray Charles...).

Il reprend la route avec d'autres formations et tourne un temps avec les Everly Brothers.

En 1981 Buddy est repris dans le Steel Guitar Hall of Fame , il est décédé ce 28 juillet.

Bumblebee Bob Novak.

Blues guitarist, harp player mais aussi peintre.

He was born on November 17th, 1931 , and passed away on the morning of Tuesday, July 14th from congestive heart failure.

Durant sa carrière musicale Bob Novak a côtoyé des pointures telles que Muddy Waters, B B King, Freddie King ou Big Walter.

Registre obituaire: Eddie Hardin, Buddy Emmons et Bumblebee Bob Novak!
Registre obituaire: Eddie Hardin, Buddy Emmons et Bumblebee Bob Novak!
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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 16:06
The Italian Dire Straits @ Stroppenconcerten - Halle - le 27 juillet 2015.

Les fameux Stroppenconcerten, organisés les lundis de juillet et août sur la plaine du Jeugdcentrum Stroppen (Guide Gezellestraat) à Halle, ont repris depuis le 6 juillet.

Pour ce quatrième acte, le groupe accueilli nous vient de Milan: The Italian Dire Straits.

“Italian Dire Straits” il miglior tributo in circolazione dei Dire Straits di Mark Knopfler... bizarre mais la carte de chaque Tribute Band mentionne qu'ils sont les meilleurs!

The Straits, Solid Rock, FaseRem, Money for Nothing, Dire Streets, Dire Fakes, Fire Straits,The Dire Straits Experience, Encore, Dover Straits.... tous meilleurs que Mark Knopfler!

The Italian Dire Straits ne sont pas des inconnus chez Paola, le Spirit of 66 les a déjà accueillis plusieurs foi, hier, ils amusaient Borchtlombeek et la veille ils se produisaient à Roermond ( NL).

Disco?

Un live, Live at Blue Note, le Blue Note milanais, pas celui de Halle!

Line-up:

Alfredo Delmonaco (lead guitar) - Massimiliano Lisa (voice and rhythm guitar) - Marco Casaletta (bass guitar) - Alberto Vai ( caché derrière les drums) et le petit Alessio Corona (keyboards).

Ils se produisent souvent avec un sax, il a préféré la canicule lombarde au 14° du Pajottenland.

20:05' ' Solid rock'.

Bien, le son Dire Straits est présent, petit bémol l'accent de Massimiliano, mais faut pas faire la fine bouche.

Tu dis, Koen, aah, ja, Mark Knopfler était lead guitarist et Massimiliano Lisa est guitariste rythmique.

Par contre, menneke, Mark est quasi chauve et le Milanais s'il n'a pas besoin d'un bandeau pour retenir sa chevelure, en a du moins une, et Dorien, la conjugale de Lodewijk que tu aperçois à la buvette en compagnie de l'équipe de balle-pelote de Buizingen, le trouve fort séduisant.

Premier gros tube de la soirée, 'Walk of life', il voit le mafketel du village prendre possession de la piste de danse pour entamer un numéro burlesque qui prendra fin vers 22:45'.

Les Transalpins ont l'air en roue libre, ils gèlent la balle et jouent le résultat, comme du temps de Helenio Herrera à l'Inter de Milan, un catenaccio efficace mais pas tellement emballant.

'Expresso love' 's alright I don't want no sugar in it...ma, cameriere, mi porti un po' d'acqua, per favore!

Alfredo ramasse a glittering resonator guitar, en route vers Vérone pour saluer 'Romeo and Juliet'.

En faisant abstraction de l'anglais exotique du chanteur, tu dois reconnaître que le rendu est louable, il suffit de voir la foule compacte attablée non loin du podium.

Une sérieuse décharge d'adrénaline touche les concertistes lors de l'exécution de 'Tunnel of love'.

La lead guitar abat un boulot impeccable, tout en sobriété et avec un certain détachement, c'est, et de loin, le mec qui tire le mieux son épingle du jeu.

Diz nekste songue is cold ' The bug'.

Quoi, Wesley?

Non, personne ne se fout de ta gueule!

The bug swingue, Halle applaudit pour ensuite twister à côté de la piscine ( recouverte d'une bâche), d'ailleurs Angèle a troqué son bonnet de bain contre un bonnet en laine et une écharpe.

Let's put it down a little bit, ils nous assènent l'épique 'Brothers in arms' de manière irréprochable.

Zank iou holé, une dernière avant le chocolat chaud, le crowdpleaser 'Money for nothing'.

On solde, chicks for free, o k, elles ne sont pas toutes de première fraîcheur!

Pause Jupiler avant un second set qui sera plus passionnant que le jeu déployé lors de la première mi-temps.

A la fin du gig, le public réservera une ovation aux pauvres ritals dans la dèche.

' Heavy fuel', merci Charles Michel, la hausse des accises sur le diesel, c'est génial!

Euh, gaffe à la mayonnaise...

'Where Do You Think You're Going'?

Me chercher, une chope!

Au comptoir, sont tous d'accord, un très grand guitariste, il le prouvera une fois de plus avec une des pièces maîtresses de Dire Straits, 'Private Investigations', suivi en laidback par 'Lady Writer'.

Un brin de mélancolie avec 'So far away' qui précède le single de 1980, 'Skateaway'.

C'était qui la rollergirl?

Jayzik Azikiwe, décédée en 2008.

Place au highlight de la soirée, la longue plage baignant dans un halo mystérieux, 'Telegraph road'.

Là, ils ont fait fort, t'étais pas le seul à frémir.

Jeanine et Henriette l'attendaient depuis plus d'une heure, le voici, l'hymne du groupe, 'Sultans of Swing'.

Foule sur le plancher face à la scène, en évidence, une exhibitionniste, pas trop mal roulée, qui, après avoir poussé tous les paroissiens, espère attirer l'oeil du chanteur.

Pourquoi tu ris, Michel?

T'as vu son bide!

Présentation de la squadra et la ultima canzone, au dobro, 'Portobello Belle'.

L'annonceur: Halle, willen jullie meer ?

'On every street' clôture la soirée!

The Italian Dire Straits @ Stroppenconcerten - Halle - le 27 juillet 2015.
The Italian Dire Straits @ Stroppenconcerten - Halle - le 27 juillet 2015.
The Italian Dire Straits @ Stroppenconcerten - Halle - le 27 juillet 2015.
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