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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 08:51
Au monde ils ont dit un éternel adieu: Angus R Grant, Bored Nothing, Michiyuki Kawashima, Don Ciccone, Eric 'Powa B' Beysens!

Le violoniste Angus R Grant est décédé d'une courte maladie ce 9 octobre, à l'âge de 49 ans, il était le frontman  du Celtic fusion band Shooglenifty, responsable de 9 albums.

Avant cela son violon s'entendait chez Pennycroft et Swamptrash, le prédécesseur de Shooglenifty

 

 Fergus David Edward Miller, from Geelong, Australia, qui se produisait sous l'identité Bored Nothing a mis fin à ses jours ce 9 octobre, il avait 26 ans.

On ne lui connaît qu'un album, le self-titled 'Bored Nothing', du noise pop/shoegaze qui lui a valu un statut de cult artist non seulement en Australie mais également dans d'autres régions anglophones.

 

 

Michiyuki Kawashima était le guitariste/vocaliste de l'electronic band Boom Boom Satellites, un duo, Masayuki Nakano s'occupait des lignes de basse et du programming.

Le groupe a sorti une dizaine d'albums, le dernier, un EP, 'Lay your hands on me', date de 2016.

Kawashiwa souffrait de tumeurs cérébrales depuis des années, il en est décédé le 9 octobre.

 

 

Don Ciccone, aucun lien de parenté avec Madonna, est surtout connu comme membre fondateur des Critters, un groupe pop ayant connu son heure de gloire dans les sixties, classant e.a. "Mr. Dieingly Sad" dans le Billboard top 25.

Don a également fait partie des Four Seasons et du band accompagnant Tommy James: The Shondells.

Il nous a quittés à 70 ans.

 

 

Le Dj, Eric 'Powa B' Beysens, considéré comme un pionnier de la house est décédé des suites d'un cancer, mercredi dernier!

Il a été dj résident de plusieurs boîtes branchées dont le Boccaccio, le 55, la Rocca ou  le Who’s Who’s Land.

Il était également connu comme producteur, on lui doit une série impressionnante de releases ( house, techno, new beat...) pour  R and S RecordsPIAS ou Sony.

 Il a sorti plusieurs albums sous son nom et se produisait live avec son groupe Backlash.

 

Au monde ils ont dit un éternel adieu: Angus R Grant, Bored Nothing, Michiyuki Kawashima, Don Ciccone, Eric 'Powa B' Beysens!
Au monde ils ont dit un éternel adieu: Angus R Grant, Bored Nothing, Michiyuki Kawashima, Don Ciccone, Eric 'Powa B' Beysens!
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 17:21
Ultimate Painting au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 11 octobre 2016

Ultimate Painting au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 11 octobre 2016

Rendez-vous à l'accueil, t'as bien ri lorsque Michel s'est tapé une palpation corporelle avancée avant de récupérer son passe-photos!

Direction le bar du Witloof, le concert d'Ultimate Painting, prévu à 20h, débutera peu après 20:30'.

The Ultimate Painting, un Dali, un Picasso, un Francis Bacon, une estampe numérique, une esquisse de Fritz De Potsenmaeker ?

Tu n'y es pas, le nom du groupe est associé à une oeuvre de Clark Richert, Richard Kallweit, Gene Bernofsky, JoAnn Bernofsky et Charles DiJulio faisant partie de la communauté artistique Drop City.

Jack Cooper ( BeepSeals, Mazes) et James Hoare ( Veronica Falls, Your Twenties) forment Ultimate Painting fin 2013.

Les deux guitaristes s'entendent à merveille et pondent 4 albums ( dont un live) en trois ans, le plus récent s'intitule 'Dusk'.

Sur scène, Jack and James sont, admirablement, secondés par un batteur ( Bill Roe) et un bassiste ( Will Young).

Ces gars ne peuvent être considérés comme les rois de la communication, un journaliste rapporte que lors d'un concert, Jack aurait proclamé “I feel like we only attract people who want to go home straight after”, sur scène, le duo reste distant en se concentrant sur la qualité des riffs tirés de leur Epiphone respective, les mercenaires fournissant un travail rythmique impeccable.

Good evening, we're called Ultimate Painting, c'est également l'intitulation du morceau ouvrant le set.

Leur concoction sonne particulièrement yankee pour des Londoniens, ce n'est évidemment pas le premier groupe du UK à s'inspirer du psychedelic rock né en Californie bien avant Woodstock, un revival a démarré dans les nineties avec des bands tels que Kula Shaker ou Ocean Colour Scene, plus récemment Lola Colt, Desert Mountain Tribe ou Black Market Karma ont défrayé les chroniques, Ultimate Painting est de la même famille, dès le premier titre, ton cerveau se met en quête de filiation et propose les Byrds, le Velvet ou REM à leurs débuts, l'usage des pédales à effets est réduit au strict minimum, les voix s'associent ou se répondent harmonieusement, la composition dégage une impression de fraîcheur et de nonchalance, bref, un bruit de fond idéal pour s'allonger dans un parc inondé de soleil.

Toujours extrait du premier album, voici ' Rolling in the deep end' présentant les mêmes atouts que la précédente.

'Riverside' achève la trilogie extraite de l'album 'Ultimate Painting'.

We're going to play a couple of songs of the new album ( ' Dusk') murmure Jack, ' Bills' entame la suite, loose-but-biting vibes, écrivait un sujet du pays ayant brexité, c'est pas con!

Can I get some more light, please.

A la table ils doivent être complètement sourds, ils plongent le quatuor dans l'obscurité totale, pas de réaction, ils entament la perle ' Song for Brian Jones' .

Absence totale d'esbroufe, Ultimate Painting se contente de l'essentiel, leur guitar rock est du genre qui ensorcelle en sous-main.

Une plage de 'Green Lanes' pour suivre, le groovy ' I've got the sanctioned blues' qui selon Vincent rappelle Teenage Fanclub.

' Break the chain' s'avère tout aussi mélodique et renvoie sans conteste vers les rois de la pop, les Beatles, époque 'Revolver'.

Aucun album n'est mis particulièrement en évidence, la setlist propose un nouvel extrait de 'Dusk', toujours sans artifices, la ligne claire reste la voie royale pour ' I'm set free'.

Jack: Je me souviens être passé avec Mazes au Botanique, il y a cinq ans.

Réaction d'un gars du premier rang, I saw you in the Ancienne Belgique two years ago, it was the day that Lou Reed died!

Le 27 octobre Mazes était à l'AB au même programme que Parquet Courts.

James passe derrière le piano pour deux titres, la ballade 'Lead the way' et 'Monday Morning, Somewhere Central' .

Il reprend sa guitare pour 'Jane' aussi sweet que celle du Velvet Underground.

Petite remontrance au drummer ayant entamé 'Skippool Creek' alors que Jack s'accordait, on reprend, l'eau est limpide, l'air est doux, un brin d'herbe coincé entre les dents tu contemples un petit nuage laiteux ondulant dans l'azur.

As we never play encores we'll play two more songs before we take place at the merch, this is 'Sweet Chris' mais c'est la dernière ' Ten Street' transformée en jam rock comme le faisait si bien Grateful Dead qui déclenchera l'enthousiasme.

Le meilleur pour la fin, donc, il est normal qu'après un morceau d'une telle envergure il n'y ait pas de rappel.

Merci à Will d'avoir retranscrit la setlist!

photos- Michel van Rhijn - concert monkey

Ultimate Painting au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 11 octobre 2016
Ultimate Painting au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 11 octobre 2016
Ultimate Painting au Witloof Bar du Botanique, Bruxelles, le 11 octobre 2016
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 07:46
Album - Leán - Pangea

Album -Leán - Pangea

Silke Clarysse ( guitare) , Otto Kint ( double bass) et Gielis Cautaers ( percussions) décident de former Leán en 2014.

Ils ont tout trois un bagage classique, Silke a étudié la guitare au Lemmens Instituut ( Leuven) et enseigne désormais à la Hoofdstedelijke Academie voor Muziek, Woord, en Dans/ Otto sort du Conservatoire Royal de Bruxelles, il s'est souvent produit avec un autre étudiant doué, le pianiste Martin Salemi de Opmoc, ce jazzman reconnu est également membre du Joachim Caffonnette band ou du Quintessence Big Band/ quant à Gielis, également gradué du Lemmens Instituut, il enseigne dans différentes académies ( Bruxelles et Meise) et fait partie de la formation folk "Peut-être Demain."

Ils définissent leur univers comme "Classical World Music".

' Pangea' ou toutes les terres, est le titre choisi pour baptiser leur premier effort discographique.

L'illustrateur Jan-Sebastiaan Degeyter est crédité pour l'artwork, il n'a pas dévoilé le nom du papegai malicieux ornant la pochette.

'Amigo' une composition de Chris Ruebens ouvre l'album, une plage lumineuse et aérienne, dominée par une guitare mixant saveurs brésiliennes et hispaniques.

' Fuoco' du maître de la Spanish classical guitar, Roland Dyens , suit.

L'interprétation du jeune trio comblera d'aise les amateurs de Paco De Lucia ou de Joaquin Rodrigo, du travail d'orfèvrerie.

Les fines arabesques du ' Byzantine Theme' de Dusan Bogdanovic virent soudain jazz lorsque la contrebasse d'Otto, bien soutenue par les frappes de Gielis, émerge de l'arrière-plan, la guitare revient à l'avant-plan pour terminer la composition.

Direction le pays de la bossa nova avec ' Danza Brasilera' de l'Argentin Jorge Morel.

Lorsque la technique, le savoir-faire, se marient avec le feeling et le doigté, on ne peut que faire silence et écouter.

Ils sont nombreux à s'être attaqués à 'Alfonsina Y El Mar' rendant hommage à la poétesse Alfonsina Storni. La version délicate de Leán, propice aux songes, permet à ton esprit de visualiser Alfonsina s'enfonçant lentement dans les flots sombres d'une plage de Mar del Plata pour y aller dormir.

Toujours en mode mélancolique, le trio nous propose un voyage vers d'autres terres, ' Orient' d' Armand Coeck démarre en douceur, le morceau, aux parfums d'orangers, semble se languir quand soudain une accélération déconcertante le conduit vers d'autres chemins, fameux boulot du percussionniste!

Un plongeon dans le temps, le baroque espagnol du 17è siècle, ' Canarios' de Gaspar Sanz, un titre se trouvant au répertoire de John Williams.

Nobles dames et amours courtois, raffinement et sens de l'honneur: une autre époque!

Le voyage se poursuit du côté de la Turquie avec la romance ' Katibim' avant de s'attaquer, une nouvelle fois, aux travaux de Dusan Bogdanovic: ' African Sketches II' et 'African Sketches III' que le compositeur serbe a gravé en 1996. L'esquisse n°2 est interprétée à la guitare, Gielis et Otto sont partis boire une Lav Pivo, ils reprennent du service pour l'animé, voire jovial, allegro ritmico 'African Sketches III'.

Heureusement qu'ils s'étaient désaltérés car la dernière escale se nomme 'Desert song', de la plume de Itamar Erez, whose music blends the delicateness of Middle Eastern music, the freedom found in jazz and the passion of flamenco.

Superbe morceau qui clôture un album estimable.

Note: Leán sera à Asse ( 't Smiske ) ce 15 octobre!

Album - Leán - Pangea
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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 17:07
Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016

Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016

Encore un concert déplacé de l'Orangerie vers une Rotonde, bien garnie, pour accueillir des concitoyens de Mark Rutte.

Johannes Sigmond, alias Blaudzun, vient présenter le flambant neuf 'Jupiter', il a invité Kim Janssen pour assurer l'avant-programme.

20:00- Kim Janssen, un gars que tu as croisé en 2010 au sein de The Black Atlantic.

Kim, uit Utrecht, officie également en tant que singer-songwriter , est copain avec Douglas Firs, Marble Sounds ou Isbells ( normal, même univers), il a sorti quelques albums, 'The Lonely Mountains' doit être le dernier, ce soir, accompagné par un batteur et une ravissante organiste/seconde voix qu'il n'a pas introduits ( shame on you!), il a choisi d'interpréter de nouvelles compositions.

Le trio entame le gig avec 'Dynasty' que tu classes dans la case americana/indie folk en traçant un parallèle avec des gens tels que Bon Iver, M Ward, Mumford and Sons, les backings de la demoiselle bouclée ajoutant une touche harmonieuse à l'ensemble.

Ils enchaînent sur 'Night Heron', un oiseau évoluant dans le même doux paysage.

Un folk mélodieux et soigné, propice à la rêverie et au besoin de fuite vers de grands espaces non pollués.

My name is Kim Janssen, je viens d'Outre-Moerdijk, I prefer to speak English because my French n'est pas terrible, 80% du public siégeant dans l'hémicycle étant néerlandophone, quelques voix le poussent à poursuivre dans la langue de Vondel, qui n'était pas un voddeman.

Il continue la lecture de la playlist en débutant par le catchy 'Gouldians' , suivi par le lent ' Host' qui nous renvoie vers le sombre Mark Lannegan.

'Rama IV' n'est pas une pub pour une marque de margarine ( mit einem Butteranteil von 21 % verbindet die Melange-Variante Rama mit Butter das Beste der Butter mit dem Guten der Rama.) mais une ballade agréable aux tympans.

Deze heet 'Cousin' indique le troubadour qui termine son exercice, fort apprécié, par le plus ancien ' Drift' qui t'emmène respirer un air sylvestre, pur et sain.

Je vends des cassettes, buiten...

C'est quoi une cassette, demande Jonathan à son paternel!

Blaudzun

Sur scène, six messieurs et une jolie madame, vite transformée en furie, Linda van Leeuwen (Bombay Show Pig, Sue The Night) une des dernières acquisitions de Blaudzun , elle manie percussions, piano, glockenspiel et assure les choeurs, la seconde nouvelle tête se nomme Simon Levi, on l'a casé derrière la batterie.

Les autres répondent au nom de Jan Dekker: sax, trompette, mandoline, claviers/ Tom Swart: keys, accordéon/ Jakob Sigmond: guitares /sans doute Franc Thomas Timmerman à la basse et percussions et le chef, Johannes Sigmond, aux guitares.

Une bande héroïco-wagnérienne précède l'arrivée du septet qui entame le show en douceur par ' Here's to now', sans prévenir les musiciens, enthousiastes, appuient sur la pédale, le morceau s'envole, Bruxelles bat des pieds.

Blaudzun a ignoré le round d'observation pour entrer d'emblée dans le vif du sujet.

Place au dansant ' Between a kiss and a sorry goodbye' suivi par la plage ouvrant le nouvel ouvrage, ' Everything stops', psalmodié à trois voix. Blaudzun aime les changements de rythmes et l'effet de surprise.

Le moins qu'on puisse dire et que le cocktail proposé arrache sévère!

La guitare amorce 'Rotterdam', tout à coup un roadie attentif pique un petit sprint pour enfoncer une effect pedal récalcitrante, ce titre fougueux monte insensiblement en puissance, il est suivi par 'Flame on my head' de 2012.

Le train est en marche, Bruxelles frappe des mains pour accompagner l'acoustique du sombre barbu dont la voix se fait chevrotante.

Alerte rouge, ' Alarmalarma' a tout du titre coup de poing, un chant haché, chahuté, un fond sonore dissonant, ce rondo agressif fait mal. Tout en chantant Frère Jacques présente ses comparses.

Tom à l'accordéon, Jan à la trompette, voici ' Halcyon' , une plage grandiloquente, frisant l'épique, au final tribal.

Fallait voir la petite et hystérique Linda s'acharner sur ses caisses telle une tigresse affamée, effrayant!

Sur la lancée, 'Elephants', emmenés par Hannibal, le plancher tremble.

Une double fausse fin pour tromper l'ennemi puis un blanc, pour récupérer, avant d'amorcer le symphonique ' Don't waste the shadow' .

C'est un honneur de pouvoir présenter les nouvelles chansons devant un public aussi select, comme l'album ne compte que neuf plages on a incorporé d'anciennes compositions au menu du jour, voici 'Solar' que Jan joue à la lapsteel, le public termine la complainte en chantant religieusement.. it hurts too much to stay but I won't let go... les musiciens écoutent en souriant.

Emmené par la basse ' Echo heartache' pulse à fond et enfin ' Promises of no man's land' clôture ce show éclatant.

Dank u wel, Botanique!

Les rappels sont entamés par un duo de percussions avant de voir la troupe proposer le folky ' Who took the wheel' et achever le voyage par 'Jupiter'.

Jupiter II sortira en 2017.

Derniers remerciements et une escale au bar avec Manu, Leo et Dominique, tous d'accord pour dire avoir assisté à un show brillant!

photos: ManuGo Photography - concert monkey

Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016
Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016
Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016
Blaudzun - Kim Janssen à La Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 9 octobre 2016
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 20:12
Gérard Lenorman au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, le 8 octobre 2016

Gérard Lenorman  au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, le 8 octobre 2016

 

Le billet de JPROCK :

Petit flashback…
En 1970 , un an après Woodstock , nous sommes en plein Flower Power et en France à Paris, Gérard Lenorman succède à Julien Clerc dans le rôle principal de la version française de la comédie musicale Hair .
Il y triomphe jusqu’en avril 1971, date à laquelle il signe avec CBS et enregistre " Il ", son premier succès .
Sa voix légèrement voilée et ses talents d’auteur-compositeur-interprète ainsi que le succès de nombreux hits comme " Les Matins d’hiver" (1972), " Si tu ne me laisses pas tomber" ," Les Jours heureux" , " Le Petit Prince " , " La Fête des fleurs" (1973), " Quelque chose et moi" (1974), " La Ballade des gens heureux" (1975), " Michèle" , " Le Gentil dauphin triste" , " Voici les clés" ,
" L’Enfant des cathédrales" (1977), " Le Funambule" et " Si j'étais président " (1980) lui apporte le succès dans le monde de la variété française et le respect d’un public rock séduit par sa pop faussement naïve et son côté en marge très en vogue à l’époque.
Son album Nostalgies, sorti en 1978 lui vaut deux disques d’or et sa carrière s’internationalise, il remplit alors de très grandes salles avant de s’éclipser du devant de la scène et de devenir producteur, notamment des groupes Imagination et Indochine.
En 1995 il revient à la scène et ne la quittera plus avant de
retrouver ces dernières années un gros label et une reconnaissance inter-générationnelle à l’image d’un Michel Delpech ou d’un Daniel Guichard.
Ce soir c’est au Vauxhhall de Woluwe qu’il se produit avant une deuxième date au Capitole à Gand prévue le 20 décembre prochain.
Accompagné de trois musiciens, un pianiste, un guitariste et une cello, Gérard Lenorman installe dans la salle une ambiance feutrée et poétique dès les premiers titres et se montre un interprète émouvant à la voix toujours aussi efficace.
Son concert se déguste comme une Madeleine de Proust et nous replonge avec nostalgie à une époque où l’amour, le sexe , la musique et les paradis artificiels régulaient une jeunesse portée par l’espoir d’une société nouvelle.
Durant 120 minutes , et sur des mélodies et des arrangements somptueux, celui qui fut un temps surnommé " le petit prince de la pop française" va nous ravir et nous emmener sur sa planète magique.
Un voyage salutaire et hors du temps qui ne répond à aucun code, si ce n’est celui du coeur et des compos bien ciselées..
Une très belle soirée.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Gérard Lenorman au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, le 8 octobre 2016
Gérard Lenorman au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, le 8 octobre 2016
Gérard Lenorman au W:Halll, Centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, le 8 octobre 2016
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:44
La Bronze à l' Espace Magh, Bruxelles, le 8 octobre 2016

La Bronze à l' Espace Magh, Bruxelles, le 8 octobre 2016

Octobre 2015, Nadia Essadiqi , plus connue sous le pseudonyme La Bronze, fait le buzz sur le net avec sa reprise en arabe ( darija) de la chanson Formidable de Stromae.

La Belgique fait sa connaissance lors des Francofolies , l'artiste émergente de l’année 2015 est invitée lors des Vitrines des Francos.

Ce soir, c'est à une première bruxelloise que le public est invité à l'Espace Magh, le magnifique centre culturel consacré aux cultures maghrébines, méditerranéennes et du Sud, situé rue du Poinçon , à deux pas de l'IHECS et de l'hôpital César de Paepe.

Le CC propose des Ateliers, accueille des expositions, allez jeter un coup d'oeil aux peintures de Djamel Merbah, elles sont visibles jusqu'au 5 novembre, diffuse des films, programme des pièces de théâtre ou des chorégraphies et, de temps à temps, des concerts.

La jeune équipe s'investissant dans ces différentes activités s'avère éminemment sympathique et accueillante, quant à la salle de spectacle, elle vaut le détour.

Pas le temps d'offrir un thé à la menthe au bourreau des coeurs en détresse, armé de ses objectifs et de sa gouaille coutumière, il se pointe à 20h pile, juste à temps pour collecter son passe-droit.

Petit quart-d'heure d'attente puis arrivée de deux casquettes, Clément Leduc , un aristocrate des claviers/synthés et Francis Brisebois, un bûcheron/guitariste, ils entament un morceau aux sonorités americana/blues, du fond de la salle accourt, en sautillant, Miss Nadia Essadiqi, après un jovial 'Salut à vous', Marie et les autres, elle se joint à l'équipe en prenant place derrière un mini drumkit qu'elle martèle allègrement, elle attaque 'Vortex'.

Un début prometteur, une voix et un accompagnement sonore agressifs et une jeune personne qui bouge.

Changement de style avec ' Mangez nos coeurs', de l'electro pop épileptique pendant lequel le Spirou de Montréal bondit et rebondit tel un marsupilami ayant abusé de vitamines.

Tu dis, Elodie?

Faut dresser un parallèle avec ' Mangez-moi' de Billy Ze Kick... musicalement, pas vraiment, madame!

C'est trop cool, vous êtes venus en masse pour notre premier passage à Bruxelles, gardez votre billet, dans cinq ans ce sera un collector's item.

De l'humour et de la dérision, elle dégage un fluide sympathique cette femme enfant qui reprend place derrière ses caisses et entame le downtempo 'Monarque' suivi par 'Sache que' porteur d'un message philosophique positif ...sache que l'amour est plus fort que nous..!

Aimez-vous, non pas Brahms, le ballet jazz?

Evidemment, Robert, un vague cousin d'un tristement célèbre monsieur associé à un pédophile notoire, réagit: on préfère les ballets roses!

La Bronze ignore superbement et propose ' Explose-moi' entamé par de trompeurs et enfantins la la la.

Une chanson d'amour faussement naïve, terminée par quelques minauderies.

Le grain de folie, plus épais qu'un grain de sable, qui loge dans son crâne est assurément un des atouts majeurs de Miss Essadiqi.

Pour les gangsters refoulés, voici ' Soleil d'intérieur', poésie à paillettes as-tu lu quelque part, La Bronze a effectivement le pouvoir de créer des images justes, elle peut faire rire mais aussi émouvoir.

En arrière-plan, Clément s'essaye à des entrechats plus ridicules que souples, ce qui a le don de provoquer une hilarité contagieuse à tes côtés.

La reine du n'importe quoi, du calembour gratuit et des jeux de mots au goût feuille d'érable, en ajoute une bonne couche puis attaque la ballade ' Ouvre-moi ton plexus, bébé', si Sylvie Vartan, comme un garçon, porte un blouson, La Bronze affirme pleurer comme un garçon, un conflit de générations, sans doute!

Un petit tour dans les bois, voici 'Un ballet de forêts', sylvestre, vivifiant et tonique.

Ouvrez toutes les vannes, une nouvelle cataracte de plaisanteries précède le rock ' Gros champ' comme devant.

Dis, toi, pourquoi as-tu sorti ton cellulaire?

Quoi, une traduction, t'es vraiment attardé: mobile, portable, GSM, cell, natel, tikiphone, vini, pas vidi ni vici, assez ri, voilà ' Les Galets' dont l'intro peut faire songer à ' Love me, please love me' , titre profond et mélodieux.

Une réussite!

Un retour sur le dancefloor avec ' Rois de nous' que tu peux classer sur la même étagère que Hyphen Hyphen.

Nous sommes heureux d'interpréter 'Formidable' de Stromae en Belgique!

Cette version arabisante reste un moment fort du show.

C'est à trois au devant de la scène qu'ils mettent fin à ce spectacle frivole, 'Mon coeur est fauve' remue joyeusement et lorsqu'elle propose 'faites du bruit, Bruxelles', la salle réagit au quart de tour.

'La jeunesse féline' en rappel secoue autant que la précédente, c'est debout que Bruxelles tape des pieds et bat des mains.

Le 10 octobre à Paris avant de regagner le Canada!

photos: Michel van Rhijn - concert monkey



La Bronze à l' Espace Magh, Bruxelles, le 8 octobre 2016
La Bronze à l' Espace Magh, Bruxelles, le 8 octobre 2016
La Bronze à l' Espace Magh, Bruxelles, le 8 octobre 2016
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 20:26
Sarah Ferri - Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 7 octobre 2016

Sarah Ferri - Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 7 octobre 2016

Quatre ans après 'Ferritales', la Gantoise, with Italian roots, Sarah Ferri revient avec un second album, ' Displeasure'.

Si elle n'a pas complètement abandonné le swing jazz, son second effort discographique a pris des teintes plus sombres, plus mélancoliques mais aussi plus filmiques, en considérant les arrangements sophistiqués.

Sarah a entamé une tournée de promotion ayant débuté fin septembre par un mini-set à la FNAC de sa ville natale, ce soir c'est le Club de l'AB qui l'accueille avec full band!

Pas de support, coup d'envoi à 20:30'.

Les premiers à se présenter sur scène seront Karen Speltincx au violon, une artiste, met klassieke opleiding, ayant déjà accompagné e.a. Jasper Steverlinck, Vaya Con Dios, Thé Lau, Buscemi ou Novastar - au violoncelle, Jasmijn Lootens ( Ghent Folk Violin Project) et à la contrebasse ( qu'il troquera souvent contre une basse électrique) , jouée avec archet pour l'intro solennelle, Kobe Boon, actif aux côtés de jazzmen tels que Bob Mover ou Pierre Vaiana.

Puis se présentent le drummer remplaçant ( hij heeft het perfekt gedaan), Jonathan Callens étant absent, Laurens Van Bouwelen ( School is Cool, Amatorski...) et le fabuleux guitariste Pablo Casella, déjà vu avec Little Dots, ils sont suivis par Sarah, vêtue d'une robe scintillante, elle prend place derrière le piano et attaque 'In my bunker',le second single, soigné et profond, issu de 'Displeasure'.

La voix impressionne, l'orchestration émerveille, ce que Sarah semble avoir perdu en frivolité, elle l'a bigrement gagné en maturité!

'Your gaze' débute par d'aériennes vocalises, ce slow aux délicieuses senteurs sixties est émaillé de sonorités surf par la grâce de la guitare de Pablo.

Finesse et splendeur, on aime!

Si David Lynch entend le crépusculaire 'The Moon' , il l'utilise pour son prochain long-métrage, c'est une certitude!

Quand Sarah mentionne Shirley Bassey comme référence, ce n'est pas innocent!

Sensuel et incandescent sera la perle ' She's on fire' , un titre suggestif comme pouvait en composer Dani Klein ou Anna Calvi ( 'Desire').

'The Bird With The Broken Wing' est empreint de majesté et de grandeur.

Un exemple parfait de piano pop ou baroque pop, richement orchestré, qui renvoie vers des génies tels que Gilbert O'Sullivan, les Walker Brothers et, pourquoi pas, Procol Harum.

La voix ample de la jolie petite Sarah te refile quelques frissons et en jetant un coup d'oeil circulaire t'as pu constater que plusieurs madames avaient soupiré ou fermé les yeux!

Un glockenspiel pour Laurens, des vocalises vibrantes effectuées par les cordes, 'Old habits' frôle le tragique... have you given up on me... questionne Miss Ferri!

Deux faux départs pour 'I'm tired of your game' , cela ne gâtera en rien l'interprétation de ce slow poisseux et fabuleux, tu penses à Joss Stone ou aux grandes chanteuses de blues de l'après-guerre.

Tonnerre d'applaudissements après les dernières mesures.

Sorry pour les quelques blancs, la machine est au stade rodage!

It's time for some older stuff, le swing sautillant de 'A place on the moon' et le pétillant 'The Jump' auront ravi les fans de la première heure, puis Sarah revient vers le nouvel album avec l'épique 'God gave us a rainbow' .

De Morricone-invloeden zijn niet te tellen, lisait-on dans Humo... inderdaad, mensen!

L'hypnotique 'Displeasure ' est entamé solo, il est suivi par la pièce maîtresse de l'album, l'explosif 'When the giants play poker', d'influence Kate Bush.

Bruxelles est conquis par la richesse instrumentale et la maîtrise vocale de cette équipe pas encore entièrement soudée.

'Living Water' marie pop et feeling blues et la ballade folk pop 'Where home was' clôture le concert comme il achève l'album.

Elle vient chanter le titre en s'asseyant à côté de Pablo qui manie sa guitare acoustique avec dextérité.

Un salut, direction les coulisses.

L'AB ne devra pas attendre des heures pour un triple rappel.

Solo, une vieillerie, la berceuse/gospel ' Were you there', puis la clique au complet attaque le crowdpleaser 'On my own' pour finir le voyage par le gypsy swing, 'The man who was bored', permettant une dernière mise en évidence des talents de Pablo Casella.

Le Sarah Ferri nouveau, un grand cru!

Prochain concert, le 12 octobre: De Roma, Antwerpen!

Sarah Ferri - Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 7 octobre 2016
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 12:42
Album - Baby Fire - Gold

Album - Baby Fire - Gold

Troisième bébé pour Baby Fire, après 'No Fear' de 2011 ( Cheap Satanism Records), ' The Red Robe' de 2014 ( Off Records), Diabolita and co ont fait appel à Pierre Vervloesem pour produire 'Gold'.

Il s'agit du premier album en formule trio, puisque désormais les post-punkettes bruxelloises s'ébattent à trois sur scène: Dominique Van Cappellen-Waldock: voice, guitar and loops - Gaby Séguin: bass, loops and backing vocals et Isabel Rocher: drums and backing vocals.

Gold: un titre étonnant lorsqu'on connaît l'univers sombre cher à Miss Van Cappellen-Waldock, est-elle devenue fan de muzak génération 80, a-t-elle abandonné le capitaine, fait-elle une overdose de Spandau Ballet?

La fiche que nous avons reçue indique: un retour à la vie saine, la reconnaissance envers son corps, une nouvelle joie de vivre.... diantre, elle fait dans le bio, l'optimisme bêlant, aimez-vous les uns les autres, écoutez votre corps, buvez deux litres de Vittel chaque jour, tu vises le livret sur lequel tu lis a quote: Virginia Woolf " 'For now my body, my companion, which is always sending its signals, the rough black “No”, the golden “Come”, in rapid running arrows of sensation, beckons."

C'est la crise de la quarantaine, Diabolita/Jane Fonda: même combat!

Avant d'entamer la lecture de l'objet un petit mot sur la pochette designed by Alice Smith, facebook a titillé à la vue du sein.

Tartuffe: "Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées."

'Burning body, Burning bed' ouvre, deux fois B B, il y a de la suite dans les idées!

Le morceau n'est pas inconnu, il fait partie du répertoire scénique de Baby Fire depuis un petit temps.

Pas question d'euphorie ou de rêves bleus, le ton reste sévère, le fond sonore demeure sec, cassant.

Pas de guili-guili, ton épiderme souffre de démangeaisons sournoises, this body is burning et ton crâne va exploser, merci, les filles!

'Let it die' tu relis à nouveau le feuillet envoyé avec la rondelle: "Gold" se tourne vers la vie et la lumière... t'as pas la berlue, le titre est bien "let it die", poison, arme blanche, avale une lame de rasoir, du sang et du désespoir et une voix d'outre-tombe, t'as pas voulu éteindre la lampe de chevet, t'as pas dormi, ton épouse a murmuré ...ça va pas?, t'es descendu avaler un grand verre d'eau!

' Brussels' moins belle que celle d'Annegarn, pas de touristes japonais se bousculant pour immortaliser Manneken Pis avec leur Canon, pas de petits moineaux, pas de visages souriants, non, rien de tout ça... est-ce la faute à Mayeur, toute cette désolation et ce climat oppressant?

'Tiger heart' , Isabel martèle, Gaby n'aime pas la mer, ni les golfes clairs , elle imprime un fond lourd, sa basse se joint à la guitare acérée de Dominique que personne ne prendra pour Soeur Sourire, son chant, halluciné, glace les sangs et te donne l'impression d'étouffer.

De l'air...

Imagine des zombies déguisés en orpailleurs écoutant le requiem des esprits et tu auras une image plus ou moins correcte pour décrire ' Gold' auquel le violon lugubre de Seesayle ajoute une touche funèbre.

'Lovers', éternité et amour, où as-tu déjà rencontré ce thème, chez Bram Stoker?

Cette plage d'une lenteur crispante va rester gravée dans ton esprit pendant des heures!

La descente vers les limbes se poursuit avec la lovesong, cachet romantisme noir garanti, ' You, Forever' suivi par 'Liver', où réapparaît le Stradivarius de Cécile Gonay, la plage évoque le 'Fantastic Voyage' que Richard Fleischer a tourné en 1966.

Slide guitar on ' How do I love Thee' by Kevin R.Thomson from Enablers.

A première vue, Cendrillon n'est pas tombée sur le prince charmant, elle se pose des questions,je plonge dans le puits ou je le suis dans la fournaise, foutu dilemme!

Monsieur X-Legged Sally, Pierre Vervloesem, tient la guitare pour 'The Salamander', l'amphibien aimant le feu.

Ce cantique rock angoissant, éclairé par les flammes de l'enfer, secoue sérieusement, elle a beau hurler... I burn I burn... , aucune âme charitable ne viendra éteindre le feu!

'Depletion of Melancholy' clôture cet exercice de psychothérapie tendant à cerner toutes les facettes de la personnalité.

Avec ' Gold' Baby Fire fait toujours du Baby Fire et on aime ça!

Le 17 octobre à l'Atelier Rock ( Huy) avant And Also The Trees!

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 23:36
Ils ont rendu leur dernier souffle: Joan Marie Johnson, Rod Temperton, Caroline Crawley, Steve Byrd

Joan Marie Johnson, of the Singing Trio the Dixie Cups, Dies at 72, titrait le N Y Times il y a quelques jours.

Congestive heart failure, précisent les gazettes!

Les Dixie Cups sont surtout connues pour le hit 'Chapel of Love' (one million copies) , repris plus tard par les Ronettes et Elton John.

Barbara Ann et Rosa Lee Hawkins et Joan Marie Johnson ont classé d'autres titres dans le Billboard: 'Iko Iko' ou 'People say' notamment!

Plus tard les Hawkins sisters deviennent mannequins tout en continuant à se produire comme Dixie Cups, Joan Marie, devenue témoin de Jehovah, étant remplacée par Beverly Brown.

C'est au songwriter Rod Temperton que l'on doit 'Thriller' de Michael Jackson.

Rod, qui est décédé la semaine dernière à 66 ans, a également écrit d'autres classiques: 'Give me the night' ( Geoge Benson) ou 'Boogie Nights' de Heatwave pour lesquels il tenait les claviers.

'The Invisible Man' est resté invisible même après son décès, les funérailles se sont déroulées dans la plus stricte intimité.

Caroline Crawley était la chanteuse de Shelleyan Orphan, l'alternative rock band ( postmodern psychedelic folk-pop) de Bournemouth fort apprécié par les fans de The Cure.

Caroline's voice had an unnerving clarity that never became showy or brash, écrit Pitchfork.

Malade depuis une longue durée, la voix de Shelleyan Orphan s'est définitivement tue début octobre!

Le guitariste et session musician britannique Steve Byrd est décédé le 2 octobre.

Sa bio mentionne des collaborations avec Kim Wilde, Ian Gillan, Sonja Kristina, Johnny Warman... il a fait partie des groupes Zzebra, Neo, Rhino, Heartbeat, Four Bills and a Ben ou Nchanted!

Ils ont rendu leur dernier souffle: Joan Marie Johnson, Rod Temperton, Caroline Crawley, Steve Byrd
Ils ont rendu leur dernier souffle: Joan Marie Johnson, Rod Temperton, Caroline Crawley, Steve Byrd
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 08:25
Swans - Orangerie du Botanique - Bruxelles - 6 octobre 2016

Swans - Orangerie du Botanique - Bruxelles - 6 octobre 2016

Préliminaires...

Pour des raisons artistiques et indépendantes de notre volonté, le groupe SWANS risque par moment de dépasser les limites de volume sonore telles qu’habituellement pratiquées dans nos salles (102 dB(A) LEQ 15 min). En conséquence, nous mettons gratuitement à votre disposition des bouchons d’oreille à l’entrée de l’Orangerie le soir du concert.

Pub...

Depuis le début des années 80, le groupe expérimental américain​,​ aux fortes influences no wave et post-punk​,​ s'est imposé comme un porte-étendard du genre jusqu'à sa dissolution en 1997. En 2010, le cygne renaît de ses cendres et continue sa prolifique ponte d'œuvres et performances live. La musique de Swans est, a contrario​,​ de la grâce du nom que le groupe porte, sale, dérangeante et mimique​ des états pathétiques et substantiellement viscéraux. Sur des mélodies industrielles et une rythmique répétitive et mécanique aux effets hypnotiques, les textes de Michael Gira, tantôt chantés, tantôt grognés, dépeignent une réalité où le corps est un amas de chair vulgaire et absurde. Une enveloppe ne servant qu'à véhiculer des émotions sombres enfouies en dedans.

L'analyse de Florian Hexagen...

"The Man Who Refused To Be Unhappy". MERCI Michael Gira, MERCI les Swans pour ce fantastique concert hier soir au Botanique, à mi-chemin entre le mystique et la transe. Différent des tournées de 2013 et 2015, peut-être moins "électrique" et "noise", mais toujours aussi dingue et radical. Beaucoup gracias!

Setlist:

The Knot

Screen Shot

Cloud of Forgetting

Cloud of Unknowing

The World Looks Red

The Man Who Refused to Be Happy

The Glowing Man

Swans - Orangerie du Botanique - Bruxelles - 6 octobre 2016
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