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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 19:53
Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016

Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016

De la Place Fernand Cocq au Marni il suffit de descendre la Chaussée d'Ixelles, il ne te faut pas plus de 10'.

Le concert de Man On Fire and The Soul Soldiers est annoncé à 21h, les premiers mouvements sur scène s'observent 20 minutes plus tard, pas trop tôt!

Man On Fire and The Soul Soldiers est l'enfant de Selim Miles Boudrâa ( vocaux, sax et pas de danse) , également actif au sein de Six Ways to Fun, du Swingalicious Big Band, du I.L.G ( International Latin Group) ou du groupe d' Adalberto Dominguez ( ce qui lui a valu l'honneur de la presse suite à ses démêlés rocambolesques avec les flics d'Anvers).

En attendant son arrivée, les copains engagent un instrumental dégoulinant de funk, histoire de divulguer au public, venu en masse, de quoi il va retourner ce soir.

Les copains ont un nom?

Le grand Maayan Smith ( winner of the Toots Thielemans Jazz Award il y a quelques années) au sax, il dirige la section de cuivres/ Simone Schirru, qu'un jour tu as croisé aux côtés de Conny Schneider, à la guitare/Elvin Galland : Fender Rhodes/ Ben Téqui toi aux drums/ Dorian Palos ( Glü) à la basse et ce soir, le duo Antoine Colin à la trompette et Raphaël Robbyn au trombone.

Quelques mesures de la seconde plage sont tricotées, elles sentent bon la sueur noire, et vlan, voilà Selim qui a repéré une dizaine de spectateurs assis tout au fond du bar, amenez-vous braves gens, pressez-vous face à nous, sitting at the back is not the right way to listen to funk music, 'Get Up Offa That Thing' de papa James est absolument irrésistible.

Trois petites nanas, mignonnes à croquer, ont entamé un ballet pas niais à tes côtés, elles ne vont pas interrompre leur séance de fitness pendant la durée entière du show, en se relayant pour le ravitaillement.

Solide solo de sax, relayé par la guitare de Simone ( tu prononces simoné) pendant l'engagé ' Money debt and co.', le petit Selim se démène comme un beau diable en hurlant You got to pay that tandis que la rythmique cimente une base en béton triplement armé.

Je dédie la suivante à tous ceux dont l'épiderme montre des traces d'érythème polymorphe rien qu'à l'idée de devoir aller bosser, ' 'Working for the boss, man' .

Tu dis, Marion, tu as déjà entendu la tirade ..you, sexy motherfucker...quelque part, euh, où promènes tu ta mini-jupe?

A new composition, on prépare un successeur à notre premier EP, this one is called 'Too much'.

Rien de mieux que le rhythm'n'blues à la Mr Dynamite pour mettre l'ambiance, Raphaël se la joue Fred Wesley pendant get yourself together et remue sur ce funky soul.

T'avais juré de ne pas mouiller tes aisselles, c'est râpé, elle va encore te demander de changer de spray!

It's getting hot in this place, je me débarrasse de la cravate et je vous concocte une ballade, histoire de vous ménager.

Après s'être noyé dans le bleu de ses yeux il reprend les armes, this one is called 'War'.

Non, pas le tube d'Eric Burdon and War, mais un titre tout aussi virulent.

Enchaînement huilé sur un nouveau funk visqueux entrecoupé d'un break électoral avant la présentation de la smala.

' The believer' illustre à merveille les talents de Signor Schirru ( tu prononces chie roux).

Soul power rules again avec la suivante qui pompe allègrement, you know baby I got what you need and what you got is what I need...résultat, tout le monde est content!

Vous n'en avez pas assez, well, listen, Brussels ' We will give you some soul' et quand on vous aura tout donné on se tire pour vider quelques bières.

Goodnight, kids!

Personne n'a bougé d'un poil, revenez, bande de .... (au choix)!

Un rappel, ok, requests?

Kennedy Boulevard, Vous les Femmes, La plus belle pour aller danser, Rode rozen voor Sandra ... fusent, ce sera celle qu'attendait la petite Muriel, 'Sex Machine' et ses figures suggestives et second degré.

Comment était le bridge?

Suis pas dentiste, fieu!

Le 26 juin à la Maison de la Création, Laeken!

Merci à Selim pour la setlist:

Shaft In Africa - Get up offa that thing (jb) - Money debt & co - Working for the bossman -Too Much Get up and drive your funky soul (jb) - Drown in the blue - War - Don't get the funk outta here - The Believer - My Thang (jb) We Will Give You some soul

Sex machine (jb)

Voici la liste, excepté celles d'oncle James, toutes les chansons sont mes compos !

Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016
Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016
Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 09:10
Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016

Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016

Mai signifie la fête du jazz à Bruxelles, depuis plus de 20 ans, le successeur du Jazz Rally, et de son petit crocodile vert, le Brussels Jazz Marathon offre aux bruxellois, aux expats et aux touristes ébahis, trois jours de concerts gratuits ( indoor ou outdoor).

Pour ouvrir le week-end, tu as choisi la place Fernand Cocq où un tout jeune combo de la capitale, MoHa, est chargé de servir de hors-d'oeuvre à un menu des plus copieux ( 250 concerts!).

MoHa.

Non il ne s'agit ni d'une entité faisant partie de la commune de Wanze, ni d'un club d'athlétisme, ni du groupe norvégien pratiquant un brutal prog nécessitant l'absorption de 2 litres de Badoit, MoHa se définit comme un pop/jazz combo ouvert à toutes les influences.

Line-up: Morgane Mathieu - voice, synthé/ Nils Hilhorst - guitar / Matteo Mazzu - bass et Guillaume Malempré - drums.

Moyenne d'âge?

Fraîche sortie de l'adolescence!

'Shelter', un groovy jazz pop ouvre, wah wah en évidence.

Le truc te fait penser à Sofie , tu sais la nana ( Sofie Verbruggen) qui avec Fred Bekky et Bob Bobbot ,des Pebbles, avaient formé le disco/jazz combo Trinity.

C'est plutôt sympa et mélodieux à la But Bacharach.

'Put a light on me' passe d'une séquence vigoureuse vers un passage plus sensible et séduit les nombreux copains, copines et parents s'étant tapés Ixelles pour applaudir MoHa.

De l'inutilité des murs, 'Walls', a country is no nation...., toujours aussi smooth, mais légèrement scolaire!

La guitare prend des accents rock sur ' Looking for the perfect girl', manifestement Nils ( qui s'amuse également avec un propre trio) apprécie aussi bien Santana que Pat Metheny.

Le quartette enchaîne sur un titre dramatique, quelque peu trahi par l' anglais hésitant de la souriante Morgane.

Une toile de fond électro tapisse ' If you're ready' qui groove gentiment.

On passe à une composition plus récente,' Have you ever' , qui évoque de vagues souvenirs de Matt Bianco ou Swing Out Sister, mais la route risque d'être longue avant d'atteindre le niveau de ces groupes qui, eux aussi, mixaient influences jazzy et pop.

La guitare tire à nouveau son épingle du jeu même si on se pose certaines questions, les improvisations de Nils ne seraient-elles pas plus judicieuses au sein d'un groupe de blues ou de genuine jazz?

Le prochain morceau s'appelle 'The Mask', tu prononces maske, sans le e, fillette!

Un blues à situer dans les champs de coton après une tempête succède au masque puis 'One word' retourne vers les sonorités chill jazz.

On termine par ' I let my fish die', qui n'est pas le morceau préféré de Gaia.

Plaisant, pas transcendant!




Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:32
Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016

Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016

Florian Hexagen analyse...

Au final, la performance d'"Atomic", ce ciné-concert (très politique) des Ecossais de Mogwaï basé sur le thème du nucléaire et de l'atome, assénée hier soir au Cirque Royal, comportait trop de défauts pour que l'on puisse se montrer réellement enthousiaste à son propos: puissance sonore mal adaptée à la projection du film (parfois à la limite du supportable), absence de sous-titrage en anglais dommageable pour la compréhension des dialogues, groupe totalement figé ou presque, avec par conséquent la désagréable impression que tu en aurais presque mieux profité en visionnant le DVD chez toi tranquille pénard. Encore une fois, si cet album n'est définitivement pas leur meilleur, il contient quand même quelques bonnes perles post-rock-electro, même si on est loin de la puissance des concerts des années précédentes. Bref, hormis quelques bons passages (dont 2-3 montées synonymes de déflagrations plutôt bien foutues), voici une tournée que l'on ne conseillera pas forcément. Autre chose aussi, et là pour le coup, un vrai coup de gueule: putain, mais c'est quoi ces prix pratiqués par les salles subventionnées depuis quelques années??!!

Même avec un salaire moyen, quand on voit ce que coûte désormais un concert à l'AB ou au Botanique, on en vient sérieusement à y réfléchir à 2 fois... hier c'était donc 29 euros, pour un groupe qui a joué 1h00-1h15, sans première partie.

Soit 3 soirées au Magasin 4, qui lui va faire jouer 3 groupes.

Alors OK, on va dire que la situation n'est pas comparable, mais quand on est une salle autant subventionnée, pratiquer des prix aussi élevés alors que l'on est censé amener la culture à tous, d'autant plus quand on fait jouer un groupe aussi engagé que (semble l'être) Mogwai, ça fait vraiment mal au cul.

Et c'est de pire en pire...

photos- Samuel Letecheur - concert monkey

Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016
Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 06:47
Drink programme/présentation BROSELLA FOLK & JAZZ 2016

Le Brosella folk and jazz festival souffle 40 bougies en 2016.

C'est devenu une tradition, la presse et les bénévoles sont invités, dans le courant du mois de mai, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles pour la présentation de l'affiche du plus vert festival de la capitale qui se tiendra dans le cadre charmeur du Théâtre de Verdure du parc d'Osseghem les 9 et 10 juillet.

A 18h pile, après avoir montré carte blanche aux hôtesses, tu te présentes dans la première salle gothique où il te faut serrer 49 mains souvent augustes et parfois charmantes.

Après que les éternels retardataires aient montré le bout du nez, l'assistance est conviée dans la seconde salle, geen glazen a u b, pour assister aux discours de présentation de cette édition festive de Brosella, sans Yvan Mayeur, qui nous envoie ses amitiés.

Le maïeur a été obligé de décliner l'offre de présider la séance car, probablement, retenu dans un restaurant où il n'a pas encore été jugé indésirable.

La parole est donnée à Karine Lalieux, Échevine de la Propreté publique et de la Culture, c'est à elle que revient l'honneur de louer l'élément moteur de l'événement, Henri Vandenberghe, tout beau pour la circonstance.

Un discours coloré et perturbé , selon ses dires, retraçant rapidement l'historique du festival.

Un mot gentil destiné aux nombreux bénévoles, puis passage du témoin à Dominique De Backer, Conseiller communal et vieil ami de Rikske, il déterre quelques souvenirs préhistoriques.

Au suivant, Freddy Y.L. Thielemans, ere-burgemeester, toujours aussi jovial et plein de verve.

Et celle de Hervé Brouhon qui tombe de son siège après une consommation excessive de grenadine, tu t'en souviens?

Au tour de Henri VDB, qui évoque 't Sleutelgat, le folkclub de Haren où l'idée de Brosella a vu le jour et d'autres images d'un passé glorieux.

Remerciements aux sponsors et à tous ceux qui soutiennent Brosella, un mot sur le livre qui verra le jour en juillet, 'Brosella 40 Book', et puis une dernière locutrice, Els Ampe qui bise le brave Henri, rouge de plaisir.

La séance se termine par la vision d'un film dévoilant tous les noms prestigieux qui défileront les 9 et 10 juillet près de l'Atomium!

En bref:

Folk 9 July

15:00 LOD (BE/NL/ES/GALICIA)

16:30 PEDRO CALDEIRA CABRAL (PT)

17:45 THE UNTHANKS (UK)

19:00 SARAH KLENES et OAKTREE (BE/FR)

20:15 A FILETTA, PAOLO FRESU et DANIELE DI BONAVENTURA

(FR-CORSICA/SARDINIA)

21:30 KARDEMIMMIT (FI)

22:45 SHARON SHANNON BAND (IE)

Jazz 10 July

15:00 BERT JORIS et THE BRUSSELS JAZZ ORCHESTRA (BE)

16:30 DIDIER LOCKWOOD plus SPECIAL GUEST BIRÉLI LAGRÈNE

(FR/US)

17:45 B.J. SCOTT et BRUNO CASTELLUCCI QUINTET (US/BE)

19:00 RUBEN MACHTELINCKX (BE/NO/DK)

20:15 RICHARD GALLIANO NEW MUSETTE QUARTET plus SPECIAL

GUEST PHILIP CATHERINE (FR/BE)

21:30 DAVID HELBOCK’s RANDOM/CONTROL (AT)

22:45 BILLY COBHAM BAND (US/EU)

Drink!

Drink programme/présentation BROSELLA FOLK & JAZZ 2016
Drink programme/présentation BROSELLA FOLK & JAZZ 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 13:44
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016

Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016

Bird on the Wire:

"February 2016 marked the much-anticipated release of Pool; Porches debut full-length for Domino and a major step forward for him—as an evolving singer/songwriter, and as a nascent producer. Written and recorded almost entirely in the Manhattan apartment he shares with his partner and frequent collaborator, Greta Kline a.k.a Frankie Cosmos..."

Il n'est donc guère étonnant de les voir partager l'affiche de la soirée.

20:30' une Rotonde, infestée de jeunes gens branchés, attend l'arrivée de Greta Simone Kline, 22 piges, en paraît 17, la gamine issue des amours de Kevin Kline et de Phoebe Cates.

Pour se produire sur scène, elle a adopté l'identité de Frankie Cosmos après avoir été Ingrid Superstar et Bécassine Laplante.

Ce soir, accompagnée de copains, elle vient nous présenter son dernier album, 'Next Thing' et 28 autres charmantes comptines.

Greta, tu oublies Garbo, pas le même look, est flanquée de David Maine à la basse et backings, de Lauren Martin, une jeune personne pusillanime, aux claviers et backings et de Luke I speak French Pyenson, aux drums.

Hi, we're Frankie Cosmos, thanks for coming.

Quoi, JP?

On va assister à une Chiro party ... bien possible, euh t'as vu la playlist de David est riche de 46 titres!

Mazette!

Une courte intro ' Correctly' suivie sans pause par ' Floated in', bienvenue dans l'univers anti-folk enchanteur de Frankie Cosmos.

Durée moyenne d'une plage, 112 secondes!

Tu penses aux Moldy Peaches, à Pavement avec des couettes ou à Herman Düne, la potion est fraîche, revigorante et acidulée.

Tu cherches une cure de jouvence, oublie la thalasso ou les oligo-éléments, essaye Frankie!

Voici 'If I had a dog' et 'Sinister' et vous l'avez probablement oublié, we're called Frankie Cosmos, 'Fool' is an older song.

Toujours en mode ensoleillé et mutin, elle attaque ' Too dark' en invitant trois membres de Porches à entamer une chorégraphie fancy-fair du village sur un morceau de 24 secondes 7 dixièmes.

It's our first time in Europe.

On sait que tu vas aimer la salle, Greta, ne le dis pas, elle l'a formulé puis attaque a song about touring ( 'Tour good'), suivie par un college rock remuant et la ballade sucrée ' Outside with the cuties'.

Ils sont extrêmement cute, on se demande d'ailleurs comment papa et maman ont donné un bon de sortie à la timide Lauren, qu'on entend à peine.

C'est l'heure de la messe, une génuflexion s'impose, basse et drums s'amusent, 'Is it possible'?

Oui, tout est possible, ce soir!

' Sappho' ( 1:53), 'What if' ( 2:22), 'Embody' ( 1:42) en enfilade !

J'ai une blague, kids...

Pas salace, on espère?

In America we eat two eggs for breakfast, in France one is in oeuf!

Malicieuse petite et groupe touchant.

On continue, plus de blagues because the situation in Belgium is a bit complicated, sur le papelard: ' Buses splash with rain' , 'Leonie', 'Field day' et ses harmonies à 3 voix.

Oui, Luke?

Il reste sept minutes.

Fine, time in oeuf for three more songs!

Elle abandonne la guitare et agrippe le micro, attaque ' I do too' puis 'Young' .

Le batteur profite d'un temps mort pour nous immortaliser sur son Samsung, on achève le voyage avec' O contest winner'.

50' frivoles, pendant lesquelles tu as retrouvé la grâce de l'adolescence!

Porches.

Le projet d' Aaron Maine, qui vient de sortir un second album, 'Pools', sous le patronyme Porches.

A cinq sur scène: Aaron Maine ( crooning voice, guitar) - Cameron Wisch ( drums) - Kevin Farrant ( guitar) - la blonde Maya Laner ( bass, keys, backings) et Seiya Jewell ( keyboards)!

Ils débutent avec 'Glow' , de la synth pop nonchalante et raffinée, aux arrangements hyper soignés.

'Forgive' est plus ancien mais tout aussi indolent, ce mec peaufine le produit pour en gommer toute imperfection, un peu à la manière de Hall and Oates dans les late seventies, early eighties.

Aaron présente d'ailleurs une touche Robert Palmer dans son look étudié.

D'une voix grave: this place is amazing!

Encore un!

Il revient au dernier enregistrement avec ' Mood'.

Maya délaisse la basse, passe derrière les touches, 'Hour' est lancé.

Le ton reste à la mélancolie et au détachement.

Dance music, yes, mais pas question de suer!

Tout l'album a été conçu dans la piscine, affirme l'affecté jeune homme, t'es pas obligé de le croire!

Voici l'aquatique 'Braid' suivi par 'Be apart' toujours en mode synth pop d'où les couleurs vives ont été bannies.

Il prend la pose pour Rodin!

Commencez 'Under water' sans moi, svp!

Le temps de me sécher avec la serviette de bain Yves Delorme et je saute dans la voiture.

Pas une plébéienne, a smart 'Car'.

Suivi par 'Shaver', finalement son cocktail nous ramène vers le soulful, funky pop jazz à la Curiosity Killed the Cat ou Johnny Hates Jazz, voire Lotus Eaters et autres adeptes de sophisti-pop, c'est joli, lisse et asexué.

Après avoir singé le penseur il s'essaye au yoga, Cameron lance 'Security', chanté d'un timbre déformé.

La suivante émane du premier album, 'Headsgiving' .

Plage achevée, la Rotonde a droit à un thank you blasé avant ' 'Skinny trees', une plage plus cinglante.

What time is it?

Bon, encore trois, ne vous avisez pas de réclamer un rappel, I hate this bullshit.

La première, 'Pool', la seconde 'Prism'.

Shocking, Jean- Christophe, beurré pas salé, et sa nana, Bernadette Scoubidou, se hissent sur scène et entament un pas de danse grotesque avant de se tirer vers le bar, les musiciens restent stoïques et achèvent la soirée par 'After glow'.

Next Pool party: London, le 24 mai!

photos: jp daniels - concert monkey

Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 09:21
Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016

Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016

Line Up :
Quentin DUJARDIN : Guitares
Olivier HERNANDEZ : Harmonica
Fred MALAMPRE : Percussions
Boris SCHMIDT : Contrebasse

Setlist :
01.Le Silence des Saisons. (*)
02.Madagascar. (*)
03.Renaissance. (*)
04.Blue In Green. (&)
05.Dany On The Road. (*)
06.Marc & Farouk. (*)
07.Petit Modave. (*)
08.Bill. (£)
Featuring IALMA :
09. Compostela. (*)
10.Alen.
11.Jota.
12.Notte Scura.
13.Entrada DE Seran.
14.Alfonsina.
15.Ialma en Festa.
16.Maneo.

(*) « Le Silence des Saisons »
(&) « Kind of Blue » Myles Davis Cover
(£) « Aigabani » Kalaban Coura

Dernier rendez-vous de la saison culturelle dans la capitale condruzienne qui ouvrait ses portes et son espace scénique à Quentin Dujardin, l'enfant du pays. Né à Dinant en 1977, Quentin est devenu très tôt une figure marquante du paysage guitaristique belge de par son talent, sa versatilité et sa qualité d'écriture. Sa musique est mâtinée de toutes les influences sociales et culturelles qu'il rencontre dans sa vie ainsi qu' au cours de ses pérégrinations « on the road », toujours à la recherche de nouveautés, d'autres courants, d'autres sonorités qui constituent son riche bagage musical. L'enfant de Durnal nous propose une soirée en deux temps, la première partie du concert sera consacrée presque exclusivement à la présentation de son nouvel album intitulé « Le Silence des Saisons » . Voici ce qu'il déclare lorsqu'on lui demande comment il a abordé l'écriture de ce dernier opus en date :
« J’aime les choses lentes. Une respiration à l’air du bois, le bruit de la rivière. Sans doute ce qu’il reste de sacré à l’heure de la vitesse. La foi ne m’a jamais quitté comme ma guitare qui semble avec le temps ressembler à un vieil arbre qui me remplit l’âme au toucher. J’aime m’en éloigner pour y revenir comme cette chose immuable qui nous habite : la Vie.»
C'est empreint de cette philosophie que l'homme écrit, assemble, arrange, harmonise et compose lorsqu'il est chez lui à Marchin. Chaque morceau est ciselé, peaufiné, précis comme un plan de fusée spatiale et chacun des auditeurs, venus l'écouter presque religieusement, trouvera toujours à un moment donné, une ligne musicale, une phrase, un son plus accrocheurs qui captera son âme.
L'homme sait s'entourer, et le trio qui l'accompagne ce soir ne déroge pas à la règle, c'est du grand art. Qu'on aime le genre ou pas, personne ne pourra renier les qualités musicales des acteurs qui tissent lentement la trame de notre voyage sonore vers la Galice. C'est en effet accompagné d'un quatuor féminin de choc que s'ouvre la seconde partie du spectacle. En invité de marque, quatre Galiciennes de l'ensemble vocal « IALMA » se joignent à la fête. Formé à Bruxelles il y a plus de 10 ans par Magali MENENDEZ, Marisol PALOMO, Veronica et Natalia CODESAL ainsi que de Naria ALDAO, ces dames sont les ambassadrices en Belgique de l'identité espagnole en général et galicienne en particulier. Elles chantent l'héritage d'un passé transmis par leurs parents et leurs grands-parents : les années de l'immigration, le Franquisme mais aussi les jours meilleurs. Elles sont quatre, vêtues de noir à chanter de magnifiques mélodies sur la scène qui leur appartient. « Compostela » nous fait ressentir le changement de culture entre la francophonie et l'Espagne lors du passage des Pyrénées et nous ferons même un petit détour par l'Italie avec le très pétillant « Notte Scura » une tarentelle écrite par Lucilla Galeazzi. Magnifique ensemble vocal, qui s'écoute plus facilement que le flamenco car à mon humble avis, plus doux aux oreilles. Très bel hommage à Alfonsina Storni , la poétesse Argentine qui, se sachant condamnée, devance la maladie et disparaît dans la Mar del Plata ou elle s'enfonce lentement et se laisse emporter.
Moi aussi, je me suis laissé emporté par cet ensemble multiculturel qui a fait de ces deux heures de spectacle, un plaisir pour les oreilles et un ravissement pour le coeur et l'âme dans ce monde qui ne tourne plus très rond…

Mitch « ZoSo » Duterck

Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 08:14
MURDER MACHINE EP by LA MUERTE

MURDER MACHINE EP by LA MUERTE

LA MUERTE : Murder Machine (2016 Mottow Soundz - CAT NR: MOWCAT)

Dans l'oreille de JPROCK :

Avec un retour sur scène amorcé lors d’un premier concert à l’Ancienne Belgique en mars 2015 et qui sera suivi de beaucoup d’autres dates ensuite ( Dour, Lokerse Feesten, Sjock, Botanique, Het Depot ... ), La Muerte fait son grand retour en 2016 avec un nouvel EP trois titres intitulé « Murder Machine » distribué par Suburban et sorti le 16 avril 2016 (Record Store Day 2016 release).
Même si le band articulé autour de Marc Du Marais et Dee-J se paye un nouveau line-up et non des moindres avec la contribution de Michel Kirby ( Deviate, Arkangel, Wolvennest), de Christian Z. ( Length of Time) et de Tino de Martino ( Channel Zero) il ne déroge pas à la tradition de sortir des EP’s courts comme ce dernier Murder Machine d'un peu moins de 16 minutes (en Limited Edition- single sided 12inch transparent ou bloodbath.)
La pochette réalisée par Dave Decat est très réussie, et sur le contenu, aucune crainte à avoir vous n’allez pas être déçus.
Car La Muerte est bel et bien de retour comme dans ses plus beaux jours avec son style outrancier cet assaut sonique et sonore qui fait sa réputation et qui vous colle au mur.
« Whack this Guy » donne le ton avec son riff d’une lourdeur épique et le chant habité de Marc éructant sur fond de basse vrombissante et de drums épileptiques.
Du lourd !
Pas le temps de se remettre de cette première claque sonore que le band nous reprend à la gorge avec « Le Destructeur « chanté en français d’une voix gutturale par l’homme à la cagoule en sac de jute.
La Muerte porte bien son nom et lamine tout sur son passage. Ouch !
L’ EP se termine avec un titre de plus de huit minutes « Get Whipped » ( tout un programme ! ) au riff lourd et lancinant qui vous entraîne dans un tourbillon de décibels.
Le son est dense et en 15 minutes et 48 secondes cet opus mixé par Dee-J, produit par la Muerte et masterisé à NewYork par Alan Douches ( Motorhead, Sépultura ) vous laisse K.O !
Alors ne vous privez pas de ce bel objet (donnant aussi accès à un téléchargement digital) ni du come back tonitruant des papes de l’underground belge.
Car La Muerte est bel et bien de retour et a le regard rivé vers le futur !

La Muerte sera présent le 12/08 au Brussels Summer Festival et au Graspop Metal Meeting le 19/06.
Autres dates de concert et infos disponibles sur la page Facebook du groupe https://www.facebook.com/LAMUERTE.BE/?fref=ts et sur son site officiel : http://www.lamuerte.be/
Contact promo : Urban Invaders - Laurent Walschot - Laurent@cfn.be

Texte : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 09:21
Au rayon défunts: Guy Clark, Emilio Navaira, Paul Smoker et Andy ( ex-drummer de Brain Damage And Death).

Mary Gauthier rend un bel hommage au Grammy Award winning American Texas country and folk singer Guy Clark, décédé le 17 mai:

RIP to the master, Guy Clark.

He showed me how to use an acoustic guitar and simple words to carry an audience into an envisioned world of story and meaning.

I toured with Guy for a year when I first moved to Nashville, thanks to Keith Case, our agent and Guys manager. It was a year I will never forget. I sat the feet of the master, and learned plenty.

We played all over Texas, we played our way to North Carolina, then up and over New England, we played all over California, and up the coast to Seattle. We played Ann Arbor, Chicago, laying down the routes I now travel alone.
Night after night, watching Guys set, I saw the power of an acoustic guitar and chiseled words. No bullshit, no fluff, no meandering. On point, to the point, and purposeful. I watched him unplug his guitar, walk to the front of the stage, and sing The Randall Knife as an encore in Ft. Worth one night, and the entire theatre of 600 Texas cowboys were reduced to young boys thinking about their dads, tears rolling down their cheeks. Guy was a songwriters songwriter. His songs will live forever.

Guy Clark nous laisse 14 albums studio , une dizaine de live ou compil . et un bon nombre de titres que d'autres ont classé dans les charts: Steve Wariner par exemple avec "Baby I'm Yours"ou Willie Nelson et "Desperados Waiting For A Train", il est aussi connu pour ses duets avec Emmylou Harris ( 'Old Friends' e.a.).

Ce storyteller de ta trempe d'un Townes Van Zandt s'est éteint à Nashville des suites d'une longue maladie.

Emilio Navaira, né à San Antonio en 1962, était un spécialiste du Tejano sound.

Il a placé une dizaine de titres dans les charts du Billboard Hot Latin tracks, notamment 'No es el fin del mundo' ou 'Por siempre unidos'.

Sa disco compte une quinzaine d'albums. Il a donné son dernier concert le 11 mai avant de décéder 5 jours plus tard , sa femme le retrouvant sans vie chez eux.

Emilio avait 53 ans.

Le trompettiste de jazz Paul Smoker n'est pas décédé d'un cancer du poumon mais de faiblesses cardiaques.

Une gazette de New-York note " Paul Smoker appeared on more than 50 albums, both his own and with musicians such as Anthony Braxton. He also worked with notables such as David Liebman, Don Byron, Barry Altschul and Art Pepper."

Sa disco en tant que leader se chiffre à une douzaine de plaques.

Le décès d'Andy, batteur de 1991 à 1992 du band bruxellois Brain Damage And Death, emmené par Jean Louis 'Floch' Delvaux, a été annoncé sur facebook par le groupe et par des amis musiciens ( Jason Burtally) l'ayant côtoyé.

Il est mort il y a une semaine au Mexique.

Au rayon défunts: Guy Clark, Emilio Navaira, Paul Smoker et Andy ( ex-drummer de Brain Damage And Death).
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 17:56
AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016

AC/DC festivalweide Werchter- le 16 mai 2016

Live Nation

AC/DC électrise Werchter et fait taire les esprits chagrins !

Le billet de JPROCK :

16 mai 2016, plaine de Werchter.
Le site est bondé et dans quelques secondes le meilleur groupe de hard de la planète va monter sur scène.
Bien sûr Brian a jeté l’éponge pour cause de surdité , Malcom soigne sa démence et Phil Rudd se débat dans des problèmes de justice, mais qu’importe AC/DC a été royal et les remplaçants à la hauteur de la légende.
On peut même affirmer sans exagérer que ceux-ci ont apporté au groupe un coup de booster et de fraîcheur.
Comme quoi ce qui pour certains a été ressenti comme une catastrophe, s’est transformé finalement pour la majorité des spectateurs en un concert d’anthologie, un collector dont on reparlera dans longtemps avec un petit sourire aux lèvres pour ceux qui y ont assisté.
Et tant pis pour les autres…
Car il faut bien dire ce qui est : Axl Rose a été excellent de bout en bout.
En toute humilité ( eh oui ! ) et avec une efficacité redoutable , il interprète avec brio les titres de Bon et de Brian en y mettant sa touche personnelle.
Pas d’esbroufe ni de mégalomanie, Axl s’ acquitte de la tâche d’intérimaire avec une réelle joie d’être sur scène, joie qui semble partagée par les autres musiciens dont un Angus Young qui porte toujours aussi bien son nom et qui se montre toujours aussi bondissant malgré ses 61 balais.
Dès l’entame du concert avec « Rock or Bust « on sait que la machine est lancée et qu’elle va accélérer d’un bout à l’autre du show.
Le public venu en nombre l’a vite compris et réagit au quart de tour, et aux habituels « Angus Angus, Angus !!! « qui s’échappent de la fosse se rajoutent après « Shoot To Thrill » , le deuxième titre des « Axl, Axl, Axl !!! « tout aussi enthousiastes.
Car il faut remettre les pendules à l’heure, la plaine est quasi sold out et les six à sept mille billets revendus par les fans les plus extrémistes d’AC/DC refroidis par le forfait de Brian et par le poids de leurs préjugés ( et qui entre nous soit dit ont manqué quelque chose…) ont trouvé acquéreurs chez les fans des Guns.
Plusieurs fois dans le « pit » où j’avais trouvé place à environ une dizaine de mètres de la scène on entend des réflexions du genre : « Moi c’est Axl que je viens voir, je l’ai jamais vu avec les Guns alors le voir avec AC/DC, c’est un must ! «
Tant mieux donc pour ceux là ainsi que pour les sceptiques qui ont malgré tout fait le déplacement et pour les autres curieux.
Car au final lorsque le public quitte la plaine les avis sont unanimes.
Durant tout mon déplacement à pied entre la plaine que je laisse derrière moi et les voitures situées à environ deux kilomètres et demi de là je n’ai entendu aucune mauvaise réaction d’un spectateur déçu.
Et la réflexion la plus fréquente était : Punaise c’était vachement top, et le Axl il m’a scotché il a bien fait ça ! «
Eh oui , Axl Rose n’est pas uniquement célèbre pour ses frasques, l’homme a fait des erreurs de jeunesse c’est une évidence, mais il se révèle aujourd’hui être un chanteur cinq étoiles capable de s’attaquer à un répertoire en béton d'un groupe culte, répertoire qui a aujourd'hui pris le pas sur le groupe et qui lui survivra.
Car il faut bien qu’on se mette en tête que nos band préférés ne sont pas éternels, et qu’un jour des générations futures mouilleront leurs t-shirts en écoutant des autres groupes jouer du AC/DC quand ceux ci ne seront plus.
C’est ainsi, et c’est la dure loi de la vie et de l’histoire du rock qui petit à petit au fil des ans devient comme la musique classique et le jazz le sont déjà, du classic (hard) rock.

Mais revenons-en au concert, et outre le fait qu’Axl réalise une performance incroyable en chantant assis ( qui n’est pas la meilleure position pour envoyer vocalement du lourd il faut bien l'admettre ! ) et que notre Angus préféré mouille son petit costume d’écolier en faisant hurler sa SG comme jamais, le reste du groupe assure de bien belle manière et le plaisir intense que l’on ressent à l'écoute de ses classiques du hard rock est bien là.
C’est purement jouissif d’assister à cette grand messe du rock et de prendre ces riffs de plomb dans les oreilles !
Question setlist on boit du petit lait car le groupe balaie ses deux époques et rejoue des titres abandonnés depuis l’arrivée de Brian Johnson comme ce formidable « Riff Raff » joué après " Highway To Hell " et qui précède lors des rappels le légendaire « For Those About To Rock ( we salute you) , majestueux point d’orgue final interprété à grand renfort de canons et de feux d’artifices.
Du grand art, du rock , du vrai, des riffs à vous remuer les tripes, AC/DC is still alive and well c’est une évidence !
Et après avoir vécu tout ça pendant 140 minutes, il ne me reste qu’une chose à faire : souhaiter à Brian Johnson d’un jour pouvoir reprendre sa place au sein d’AC/DC et remercier mille fois Axl Rose pour ce qu’il nous a donné avec tant de générosité et de sérieux ce 16 mai sur la plaine de Werchter.
Quant à Angus Young, le seul, l’unique, il EST AC/DC un point c’est tout.
Il est bel et bien le SEUL membre irremplaçable , qui s’il était frappé en plein vol justifierait l’arrêt définitif du groupe.
Entretemps il n’y a aucune raison , même affective, de bouder notre plaisir.

Bref, ce fut un grand concert, pas toujours irréprochable techniquement, mais d’une intensité remarquable et joué avec une pêche d’enfer.
Même Axl Rose sortira de sa chaise en fin de show et terminera debout pour rejoindre ses amis musiciens.
AC/DC thank you for this beautiful evening , Belgium Salutes You !

Texte et photos : Jp Vanderlinden ana JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist:
Intro
Rock or Bust
Shoot to Thrill
Hell Ain't a Bad Place to Be
Back in Black
Got Some Rock & Roll Thunder
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Rock 'n' Roll Damnation
Thunderstruck
High Voltage
Rock 'n' Roll Train
Hells Bells
Given the Dog a Bone
If You Want Blood (You've Got It)
Sin City
You Shook Me All Night Long
Shot Down in Flames
Have a Drink on Me
T.N.T.
Whole Lotta Rosie
Let There Be Rock
Encore:
Highway to Hell
Riff Raff Play
For Those About to Rock (We Salute You)

AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016
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AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 17:20
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016

Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016

C'est une tradition lors des Nuits, une soirée est consacrée à la Nuit Belge, pas moins de onze artistes, du nord, du sud, de Bruxelles, occupent toutes les salles du bâtiment et des jardins.

Fatalement des choix s'imposent, critères: l'horaire, la découverte d'interprètes non vus et revus, la proximité d'une buvette!

T'avais donné rendez-vous tôt à Manu, elle voulait débuter par Stereo Grand prévu à 20:00 à l'Orangerie, tu la laisses aller se poster frontstage pour faire un détour par le chapiteau qui programme Bots Conspiracy à 19:30.

Riche idée, sur scène un scarabée géant que tu ne parviendras pas à liquider avec un spray anti-fourmis ( traiter les surfaces et autres cachettes, leurs passages éventuels, leurs nids pour assurer une longue rémanence. Tenir l’aérosol environ à 30 cm de la surface à traiter et vaporiser légèrement et uniformément).

Sonnerie, 19:30', le coléoptère se met en mouvement et actionne ses énormes mandibules, Spielberg applaudit, un bruit de fond glauque se fait entendre, il vire soundtrack 2001 Odyssée de l'Espace.

Aucune trace d'être humain sur scène, à première vue, tu n'es pas vétérinaire, la chose souffre de problèmes digestifs, elle éructe, rote et claque des dents, t'as pensé envoyer un SMS à Gaia, les responsables étaient au resto et s'envoyaient une entrecôte à l'os.

Le machin vire bête électro et tu te demandes la raison pour laquelle le Bota a programmé cette équipe de fumistes.

Yves H?

Du foutage de gueule!

On est d'accord, ce canular de potache est absolument sans intérêt, direction l'Orangerie.

Stereo Grand

Un retour en force pour le combo belgo-écossais qui n'avait plus sorti de disque depuis 2012, le single 'Bottle in the Dust' prélude à un prochain album.

En 2011, c'est loin, déjà, le groupe t'avait laissé une bonne impression, il est encore plus soudé en 2016.

Jean-Philippe Risse (chant et piano), Rodger Hughes ( seconde voix, synthé), Stefan Boucher (batterie de cuisine), Yves Daloze (guitare) et Nicolas Denis ( basse) , le seul qui n'était pas de la partie il y a cinq ans, ont pas mal de fans, avec une nette prédominance du côté du beau sexe ( disent nos gens de plaisirs ; ils ne connoissent pas les femmes sous d'autre nom.... François-Xavier de Feller), ils/elles se feront entendre pendant l'entièreté du set.

Parenthèse, le groupe présente ses nouvelles compos, le papelard déposé aux pieds de monsieur Daloze mentionne des acronymes ou sigles n'ayant aucune signification pour les non-initiés!

AIS débute par une amorce bruitiste avant de virer electro pop hautement catchy et printanier.

C'est génial de se retrouver sur scène pour vous présenter nos titres inédits, voici 'Bottle in the Dust' , le single qui fait plus de six minutes et qui décrit la situation catastrophique dans laquelle se débat notre pauvre pays.

Mélodieux, fignolé et précieux comme les meilleurs Crowded House, qui eux aussi aiment les Beatles.

Le plus ancien 'Stereo' traitait déjà du problème de l'immigration et des réfugiés, plus précisément les camps de Palestiniens au Liban.

Un grand morceau.

BYS est amorcé avec majesté au piano, tu penses aux vieux Moody Blues et aux albums solo de

Justin Hayward, un second mouvement plus enlevé nous montre que le groupe a particulièrement soigné les arrangements et que leur pop mélodieuse peut s'approcher du progrock.

Tu n'y avais pas encore prêté attention, mais tout à coup tu remarques que deux membres de S G ont piqué les tuniques des gars de I Like Trains.

TL sera saccadé et puis les groupies sont ravies de reconnaître 'Yeah Yeah' qu'elles reprennent en chorus.

ASR reste dans la veine pop léchée, Jean-Philippe se transformant en Skippy ayant avalé quelques comprimés euphorisants. Pendant la suivante, GF, l'Orangerie bat des mains, le marsupilami saisit un mégaphone pour déclamer un texte prophétique, puis il glisse sur une peau de banane abandonnée par une copine à Tarzan et termine allongé.

La dernière, mes chers compatriotes, FA, un petit Celtic rock comparable aux hymnes de stade concoctés par U2.

Sympa ce concert, follement applaudi par Gisèle, Françoise, Aude, Christiane et leurs cousines!

Au pas de course vers le chapiteau pour assister à une partie du set de Oathbreaker!

Le hardcore combo de Gand a débuté son show à 20:40', tu arrives après 20 minutes et, instantanément, tu subis un choc énorme, leur metal est tout sauf con.

Les quatre protagonistes sont chevelus, tu ne verras jamais le visage de la nana occupant le centre de la scène, Caro Tanghe, elle attire tous les regards par sa gestuelle habitée et son chant passant du lumineux à l'obscur, ses hurlements puissants s'adressent à tes tripes et tu n'es guère étonné de remarquer Jacques de Pierpont secouer la tête en mesure à 3 mètres de toi.

Les comparses de la donzelle ont pour nom Lennart Bossu ( Amenra), Gilles Demolder et Ivo Debrabandere.

T'es à peine remis de ta surprise que les briseurs de serment balancent une plage lancinante explosant soudain en déflagration furieuse, les cris démoniaques de Caro viennent agresser nos tympans avant un nouveau titre, plus calme, pendant lequel la pythonisse murmure une prière païenne.

C'était trop beau, la supplique se termine en râles odieux tandis que le batteur assène un coup à assommer un boeuf charolais à la grosse caisse.

C'était le signal du retour au front, ça mitraille sans répit, Caro termine le morceau à genoux face à la batterie en implorant grâce au vilain Ivo.

Méchant truc.

Coup d'oeil à la tocante, faut retourner vers l'Orangerie illico-presto si tu veux assister à l'entièreté du set de Pomrad.

Pomrad

Adriaan van de Velde, aka Pomrad, a déjà foulé quelques belles scènes: Dour, le Bota, l'AB, le KultuurKaffee, Het Depot, le Trix ...et maintenant que son debut album "Knights" est sur le point de voir le jour, on l'annonce à Couleur Café, Dour, à nouveau, et au Gent Jazz .

Formule trio ce soir, Adriaan au keytar et synthé, un jazzdrummer, pas sûr que ce soit Stijn Cools qui est annoncé pour l'accompagner cet été, pas de guitare ( Bert Cools est prévu à Gand), mais un second synthé, manié par un gars quasi invisible.

Absence de setlist, forcément, tout est dans les machines, quelques gimmicks introductifs avec une voix off répétant ...'t is te zeggen voor het volgende... avant un collage dadaïste electro/hip hop/jazz avant-garde et bruitages convulsifs.

Etonnant et furieusement groovy.

Le trio enchaîne sur un funk industriel décoré d'un chant trafiqué par une talk box, à la manière de Peter Frampton pour 'Show me the way'.

Le mix, bizarre, accroche , tu y entends à la fois Prince, Flying Lotus, George Clinton, ou de la Detroit techno à la Kevin Saunderson.

Une troisième plage ornée d'éléments asiatiques caoutchouteux nous conduit vers un disco funk trituré, comme si Kool and the Gand ou Bootsy Collins étaient passés dans un hachoir à viande.

Le mix est décrit de cette manière, a danceable catchy vibe with sweet and silky themes, on ne peut qu'adhérer à cette vision.

Les morceaux instrumentaux ou habillés de vocaux corrompus se succèdent, un solo de keytar moins lisse que ceux d'Herbie Hancock est soutenu par une batterie jouant à contre-courant, il est suivi par quelques nappés de synthé naïfs te rappelant Chicory Tip.

Le voyage s'avère aventureux et inventif, l'éclairagiste y ajoute sa touche personnelle en générant des lights défense anti-aérienne à la recherche de V2's sillonnant le ciel de la capitale.

Une touche d'acid jazz, du hip hop dénaturé, de la house déstructurée, un soupçon d''ambient, de l'Intelligent Dance Music à peine déguisée, un groove jamais absent, le set de Pomrad aura tenu le public en haleine de bout en bout.

Il est près de 22h, après avoir couru les salles de concert cinq soirs durant, tu estimes qu'il est louable d'aller rejoindre madame et ses amies qui fêtent un anniversaire au bled!

photos: Manu Golenvaux et michel ( concert monkey)

Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
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Published by michel/ Manu Golenvaux - dans Concerts
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