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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 13:27
Adieu Roberto!

Roberto c'était le rocker bruxellois qui représentait toutes les galères qu'ont pu connaître les musiciens de chez nous.

Roberto Epis, rejeton d'un immigré italien, c'était la veste de cuir, les cheveux gominés, un anglais yaourt, le rock à la Vince Taylor, et quand tu le voyais sur scène, ou, plus souvent, dans un minable bistro qui lui refilait 250 francs, un spaghetti; ou deux sandwiches au haché plus cinq pils, le mec se donnait à fond et toutes les filles en étaient folles.

Oui, il y en a eu d'autres comme lui, Burt Blanca par exemple, mais Roberto and The Rockers, c'était la classe, Roberto il avait la gueule de l'emploi

' Cadillac', 'Be bop a lula' , 'It's allright mama' , 'Tutti Frutti' , 'Tellahassie Lassie', mais aussi 'Una Lacrima sul Viso' de Bobby Solo, que de souvenirs!

Roberto est parti, il avait 68 ans, avec son décès on a perdu l'insouciance de notre jeunesse.

Si dans une brocante, tu déniches le vinyle Roberto And The Rockers ‎– Recorded Live In Brussels On A Hot Summernight Of '76, tu achètes les yeux fermés

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 20:02
Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016

Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016

Le lendemain: L'assaillant de Charleroi est un soldat de l'EI qui a mené cette opération en réponse aux appels pour attaquer la population des pays de la coalition croisée.

Il est horrible de constater que ces actualités commencent à se banaliser, mais sinon tout va bien, Magnette a tenu à apporter son soutien à « l’ensemble des effectifs de police qui font preuve d’un professionnalisme exemplaire pour assurer la sécurité des citoyens ».

Qui a dit 'faux cul'?

Au BSF, la vie continue, le choix pour la troisième soirée s'est porté sur La Madeleine.

Les bénévoles sont toujours souriants, n'en déplaise aux frustrés qui se plaignent de l'organisation du festival, le premier groupe proposé, Bears of Legend, peut déjà être considéré comme une révélation!

Bears of Legend naît en 2012, au Québec, où l'ursus americanus se rencontre, si pas à tous les coins de rue, du moins fréquemment.

Déjà deux albums à leur actif, le dernier 'Ghostwritten Chronicles', et un premier passage en Belgique après avoir sillonné la Bretagne.

Ils étaient sur scène: pas Christelle Chartray, qui attend un heureux événement, mais Marianne Bertrand ( de Maison Brune) au violoncelle, Jean-François Grenier ( basse), Guillaume Grenier ( guitare et banjo), David Lavergne ( chant, guitare), Jacynthe P. Morand ( percussion, accordéon, xylophone), Francis Perron ( batterie) et l'omniprésente Claudine Roy au piano.

Les hostilités débutent par 'Be mine, all mine', un indie folk d'une richesse mélodique remarquable.

La valse qui suit, ' Let me be', nous rappelle les meilleurs Leonard Cohen, un autre illustre Québecois.

Spontanément Bruxelles bat des mains, le chant choral pratiqué par l'ensemble nous pousse à côtoyer les nuages blancs flânant dans un ciel encore bleu.

'Beside me', des envies de comparaisons serpentent à tes côtés, on a entendu, et c'est pas con, Mumford and Sons , les Lumineers, The Civil Wars, mais vu la richesse et le côté surprenant des arrangements, on penche pour Arcade Fire.

La suivante, 'The Arkansas River' sera aussi sautillante qu'un cours d'eau capricieux, le piano classique de la blonde et souriante Claudine offrant un démarrage des plus classiques.

Venons en à la voix de David Lavergne, agréable, veloutée passant de l'intimisme à des intonations plus houleuses, comme le fond musical, elle a tout pour plaire.

Guillaume le Grand s'est emparé d'un banjo, c'est son sifflement qui amorce ' We're dead', l'embarcation se laisse porter par les flots, l'équipage connaît son boulot, sans sourciller, tu peux contempler oiseaux marins et horizon azuré.

Confidences, ma fille se prénomme Nadia, ma vie a changé, 'You' traite de la quête de la naïveté perdue depuis les premiers mois succédant à la naissance.

Marrant comme sa voix a pris les intonations d'un certain Sting.

Retour vers le premier CD avec 'Wait', l'entraînant 'The forest guide' et 'A life like a rose' au démarrage délicat suivi par un nouvel exercice choral diapré.

'When I saved you from the sea', l'histoire du matelot et des sirènes est toujours tragique.

L'accordéon nous rappelle les mélodies d'un groupe aujourd'hui oublié, Sailor!

Après quelques plaisanteries altruistes, les ursidés proposent 'She breaks me down', une valse dominée par un violoncelle grave et un accordéon charmeur.

Le public est conquis par le talent et la simplicité des Canadiens qui sont arrivés au terme de la croisière, ' Stand up' clôture ce très grand concert d'un groupe qui ne restera pas longtemps inconnu au bataillon.

Selim

Tu connais?

Sélim Sasson, Monsieur Cinéma?

Yavuz Sultan Selim Han, le papa de Soliman le Magnifique?

C'est l'hymen?

D'accord, arrête les frais, fiston, Selim est le frangin de M et de Nach et, donc, encore un rejeton à Mathieu Chédid qui a décidé de faire carrière dans le chaud bise, sa carte d'identité indique Joseph Chédid.

Il a pondu un album, 'Maison Rock', et ce soir, accompagné d'un trio ( guitare, basse, batterie, bassiste et guitariste s'amusant parfois avec les claviers), il va nous proposer des extraits de cet ouvrage ainsi que des nouveautés pas encore domiciliées sur une plaque.

Le barbu met le contact, le moteur tourne, 'Bipolaire' est sur la route.

C'est du French rock relativement sympa, le petit Joseph a l'air moins prétentieux que son grand frère, il se débrouille avec une gratte, le second guitariste aussi, merci,e t l'assise rythmique assure.

Bon début!

' L'ode aux envies' au fond bluesy confirme la bonne impression, pas que Joseph dispose d'un timbre extraordinaire, mais il amuse.

Ouille, un mouvement brusque, il cogne le pied de micro qui s'affale, il parvient à éviter le pire, les copains ne paniquent pas, le sultan rit, le technicien local, moins, un micro naze, bordel!

On continue avec une invitation à l'exhibitionnisme, 'Dévoilez-vous', on a obliqué vers un autre genre, de l'electro disco, funk à tous les étages.

Allez, c'est marrant, une fois!

Quoi, les flics, une lumière clignotante, bleue, ' Les sirènes' , non, on ne les entend pas, mec!

Selim fait sa diva, en rajoute des tonnes, Bruxelles pardonne.

Pour ma soeur, 'Anna', puis ' Crois ton doute' précédé d'un numéro de bouffon, tenez-vous prêts, mesdames, messieurs, les photographes, je prends une pose abstraite, style Walk like an Egyptian, vous avez le droit de crier au génie si ça vous chante...

Euh, Selim, tu es supposé chanter, pas nous!

Ton intérêt a sérieusement faibli, la suivante, 'L'infini', dispensable, met le public à contribution, faut aimer!

Retour des gros beats avec 'Soleil', du disco exotique rappelant la grande époque de Jean-Pierre Mader.

Keske tu fais, gamin?

Le kangourou, Flipper le dauphin n'était pas disponible!

Un petit glam?

'Le temps s'est levé' pompé sur la fille du père Noël de Dutronc.

T'es un plaisantin, Selim.

'Comme des chats' pour Geluck, 'Paranoïa' pour nos gouvernants et le sautillant 'Guérir' pour Maurice Mességué, terminent ce concert ayant fusionné morceaux sympathiques et fumisteries oiseuses.

A demain, Bruxelles!

photos- jp daniels/concert monkey

Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 3) - Bears of Legend - Selim à La Madeleine ( Bruxelles) le 7 août 2016
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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 10:52
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016

Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016

Le billet de JPROCK :

Chaque année les Lokerse Feesten présentent un Metal Day.
L’édition 2015 avait vu entre autres Rob Zombie, Black Label Society , Channel Zero et Epica fouler les planches de le grande scène du Grote Kaai et cette année le programme diversifié nous promet de grands moments avec en têtes d’affiche Slayer et Limp Bizkit.
La journée affiche d'ailleurs sold out.

Il est 16h lorsque INGLORIOUS monte sur scène.
Le band britannique fort d’un premier album éponyme purement excellent et drivé désormais par l’agent de renommée internationale Steve Strange de X Ray Touring ( Rob Zombie, Robbie Williams, Coldplay, Dead Daisies etc...) a la lourde tâche d’ouvrir les hostilités et le moins qu’on puisse dire c’est qu’on en prend plein les oreilles.
Nathan James, le frontman n’est pas un débutant et s’est fait un nom avec le Trans-Siberian Orchestra et en tournant avec Uli Jon Roth ( ex Scorpions), il a donc de l'expérience et on ressent dans la musique du groupe l’ influence évidente des maîtres du hard rock classique comme Aerosmith, Whitesnake, Led Zep ou Deep Purple.
Guitares groovy et riffs acérés, voix exceptionnelle, compos accrocheuses, Inglorious a tout pour cartonner auprès d’un public qui leur réserve d'ailleurs cet après-midi un chaleureux accueil.
Franchement ce fut pour moi la révélation du jour, et je me réjouis de les revoir en octobre à l’AB en première partie de Steel Panther.

( line up : singer Nathan James, guitarist Wil Taylor, lead guitarist Andreas Eriksson, bassist Colin Parkinson, and drummer Phil Beaver).

Place ensuite à RED FANG.
Originaire de Portland le groupe balance un rock stoner assez lourd bien accueilli par un contingent de fans enthousiastes.
Perso je n’ai jamais réellement été un grand fan de stoner rock à quelques exceptions près comme Kyuss et Monster Magnet, et j’ai eu un peu de mal à être séduit par la prestation de Red Fang.
Repli donc dans le backstage pour suivre ça tranquillement sur les écrans vidéos en sirotant un coca light.
Eh oui la vie de chroniqueur est parfois bien compliquée…

( line up : Bryan Giles - Guitar/Vocals , Aaron Beam - Bass/Vocals, David Sullivan - Guitar, John Sherman - Drums).

Retour sur le terrain vers 17h50 heure à laquelle est programmé le troisième band de la journée : SUICIDAL TENDENCIES.
Accueilli par une foule de plus en plus compacte le combo de Mike Muir ressemble à un cheval fou qui rue et galope d’un côté à l’autre de la scène.
Les musiciens courent comme des dératés sur une scène qui se transforme en chaudron incandescent.
Même si on n’est pas naturellement sensible à ce metal fusion teinté de funk on ne peut qu’être en admiration devant tant d’énergie dégagée par un band qui a trente cinq ans d’existence, même s’il a durant toutes ces années subi de fréquents changements de line up.
Je me surprend donc à chanter « War Inside my Head » avec une foule qui visiblement passe un excellent moment.

( line up : Mike Muir, Dean Pleasants, Dave Lombardo, Ra "Chile" Diaz, Jeff Pogan).

Il devient de plus en plus difficile de se frayer un chemin pour atteindre les premiers rangs car la foule a encore grossi pour accueillir PARKWAY DRIVE qui semble avoir rassemblé énormément de jeunes fans au vu du nombre de t-shirts arborés sur le site.
Alors je vous le dis tout de suite, Parkway Drive m’a laissé de marbre, même si je leur reconnais une belle énergie en live mais le metalcore et moi ça n’a jamais été une folle histoire d’amour. Ceci expliquant cela.
Mais on peut ne pas apprécier un style et malgré tout donner son avis.
Je vais donc m’efforcer d’être le plus objectif possible.
Sur scène le band est une explosion de décibels doublé d’une rage vocale constante ce qui pour le genre sont deux qualités majeures.
Le show est soigné à grand renfort d’explosions et de lance-flammes qui transforment la scène en fournaise tandis que les riffs et les éructations de Winston Mc Call assaillent nos tympans pour le grand bonheur des fans.
Dans la foule certains sont subjugués et d’autres se désintéressent totalement de la chose et se ruent vers le bar le plus proche.
Bref Parkway Drive séduit ou irrite, c’est selon mais il est certain que les fans de Steel Panther ou Inglorious ne doivent pas être très nombreux à apprécier le metalcore puisant et ravageur des australiens.
En résumé Parkway Drive a livré une bonne prestation qui aura comblé les fans venus en nombre pour les voir.
Pour les autres c'est une autre histoire...

( line up : Winston McCall Luke Kilpatrick Jeff Ling Ben Gordon Jia O'Connor.)

Pour ma part je me réjouis de revoir Steel Panther dont je viens de rencontrer le chanteur Michael Starr au bar du backstage environ deux heures plus tôt.
C’est sûr qu’avec les trublions priapiques du glam-hairy metal on ne s’ennuie pas une minute.
Au menu, décibels paillettes et gros nichons, le tout porté par des hymnes devenus des classiques aux textes explicites comme « Gloryhole » , Asian Hooker », « 17 Girls in a Row », « Party all Day ( Fuck all Night) « ou « Death to all but Metal « .
C’est du grand guignol , mais aussi de l’excellente musique et un show formidable idéal pour vous mettre le public d’un festival en poche.
Sur scène Michael Starr se comporte en frontman charismatique et provoquant et le nombre de jeunes filles émoustillées et prêtes à nous montrer leurs opulentes ( ou pas) poitrines en offrande ne se comptent plus.
D’ailleurs elles n’attendent qu’un seul mot de leurs idoles pour monter sur scène et danser les nibards à l’air tandis que le public reprend en choeur chaque titre et que Satchel nous envoie à la tronche quelques solos bien décapants .
Bref un show de Steel Panther c’est une grand messe de metal, de fun et de sexe, et perso j’adore ça !
Ils seront de retour à l'AB le 12 octobre, ne les ratez pas !

( line up : MICHAEL STARR - Lead Vocals SATCHEL – Lead Guitar LEXXI FOXX – Bass Guitar STIX ZADINIA – Drums.)

Setlist Steel Panther :

Eyes of a Panther
Fat Girl (Thar She Blows)
Party Like Tomorrow Is the End of
the world.
Asian Hooker
Ten Strikes You're Out
Girl From Oklahoma
17 Girls in a Row
Gloryhole
Community Property
Party All Day (Fuck All Night)
Death to All but Metal

La nuit est tombée sur le Grote Kaai et la foule impressionnante attend les stars de la soirée : SLAYER !
A l’arrière de la scène la sécurité nous empêche de sortir du backstage pendant dix minutes car ILS arrivent.
Deux voitures aux vitres teintées débarquent alors en roulant au pas et déposent quatre hommes au pied de l’escalier qui monte vers la scène.
« No Pics ! « hurle un cerbère de la secu.
Ok man , t’inquiète on shootera après.
Quelques minutes plus tard je suis au bord de la scène côté droit lorsque Slayer paraît sur scène et envoie du lourd, du très lourd !
Le show est assez semblable à celui donné à l’AB en novembre 2015, et ce soir Tom Araya, Kerry King, Gary Holt et Paul Bostaph sont impériaux.
Il faut réellement voir Slayer en action sur scène pour comprendre à quel point ce band est énorme et constitue ce qui se fait de mieux dans le trash metal.
« Repentless » ouvre le show et ensuite dans un délire de décibels mais avec un son de très bonne qualité soutenu par des lights énormes les titres se suivent sans répit : « Hate Worldwide », War Ensemble « , « Seasons in the Abyss »pour n'en citer que quelques uns , et les incontournables « Raining Blood » et « Angel of Death » en fin de set.
Tom Araya qui reste plus immobile sur scène depuis son opération du dos et qui a pratiquement supprimé le headbanging on stage remercie son public :
« Merci de nous suivre et de passer du temps avec notre musique et avec nous comme ce soir depuis toutes ces années… »
Touchant.
Quelques discrets signes de la main et le band sort de scène.
Je cours à l’arrière de la scène et là re-sécurité , on ne passe pas.
A moins de cinq mètres, quatre ombres s’engouffrent dans leurs deux voitures sombres et disparaissent dans la nuit…
Putain que c’était bon !
Pas de Limp Bizkit pour moi ce soir, c’était prévu, c’est pas ma came, et de toute manière après Slayer, le monde peut s’écrouler…

( line up : Tom Araya, Kerry King , Paul Bostaph, Gary Holt).

Setlist Slayer :

Delusions of Saviour (bande son)
Repentless
Disciple
Postmortem
Hate Worldwide
War Ensemble
You Against You
Mandatory Suicide
Fight Till Death
Dead Skin Mask
Seasons in the Abyss
South of Heaven
Raining Blood
Angel of Death

Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
Lokerse Feesten - Metaldag - Grote Kaai - Lokeren, le 7 août 2016
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 19:53
Brussels Summer Festival ( day 2) - Antoine Hénaut- Mickey3d - Feu! Chatterton au Mont des Arts ( Bruxelles) le 6 août 2016

Brussels Summer Festival ( day 2) - Antoine Hénaut- Mickey3d - Feu! Chatterton au Mont des Arts ( Bruxelles) le 6 août 2016

Seconde journée du BSF, quelques aménagements pour remédier aux menus désagréments de la veille, une météo clémente et la grande foule pour le dernier acte de la soirée, Feu! Chatterton.

Les grincheux peuvent râler, deux jours de festivités, deux belles réussites!

Antoine Hénaut.

Les Hennuyers ont-ils pris l'exemple des Namurois, faut pas se presser, mémé, si on nous annonce à 19:15', on se pointe 20' plus tard, on rate l'apéro, on s'en fout, on a bu 26 péquets chez Jeanine!

Bébé Antoine a grandi à l'ombre du Doudou, a sorti deux albums, 'Quelqu'un de bien' en 2011 puis il s'est longtemps reposé avant de pondre 'Poupée Vaudou' en 2016.

Quoi, Fernand, il n'a pas glandé pendant 5 ans, il écrit pour Suarez.

Matías Suárez qui vient de quitter Bruxelles à cause du climat d'insécurité, quoi, tu refuses de répondre, Fernand, t'es pas sympa!

Antoine Hénaut, lunettes de soleil branchées, désinvolture redoutable, est flanqué de Max Giordano, Pascal Hauben, Xavier Bouillon, Francois Leclercq, il aborde le morceau qui donne le titre à son nouveau labeur, 'Poupée Vaudou', une valse rock pas destinée aux inconditionnels de Barbie.

Non pas Klaus, nigaud!

Le Borinage salue Bruxelles et agrippe une acoustique, tape des mains et chantonne ' La vie s'écoule', cool, cool.

Léger, décontracté, farandolesque...

Tu dis, Larousse ne connaît pas!

Julie n'est pas in!

'Come on', ses jeux de mots cérébraux , ses la la la la mystiques et son fond funk formica, précède le tango petit zizi, 'Mis à mort' , tu peux lire Mi Amor si tu comprends le vietnamien.

Le cha cha cha se termine par un exercice de jonglerie qui peut permettre une reconversion au brave Antoine au cas où il décide d'abandonner la chanson.

Oui, Dorian, moi aussi je préfère Fersen et Albin de la Simone.

Après 'Sportif', du Bashung de seconde main, vient 'Le bonheur' avec un clin d'oeil à Cali.

Antoine connaît Adriano Celentano, allons-y pour un petit rock à la ' Svalutation' puis on nous exhibe une chorégraphie Camping Paradis avant de proposer 'Inévitabble'.

Je présente les potes et je balance la dernière, ' For intérieur'.

On les remballe sur scène, une dernière pour la route, 'J'ai pas la trouille'.

Non, pas de panique, pas de rime triviale et les copains nous font un numéro de doo-wop à faire pâlir les Platters.

Oui, Yvette, c'était bien agréable ce petit récital.

Yvette, je te paye une Kriek?

Mickey3d

On l'avait perdu de vue, Mickaël Furnon, et pour cause, celui qui en 2003 casse la baraque avec 'Respire' (Victoires de la Musique) met son projet en sourdine en 2007, revient brièvement en 2009 après avoir été Mick est tout seul, se rendort et signe un nouveau retour en 2016 pour sortir 'Sebolavy'.

Le monde attendait-il ce réveil, pas sûr...

Mickey a 46 ans, la société a évolué, pas forcément en mieux et la jeunesse de 2016 n'est plus celle du début du siècle, d'autant plus que la source d'inspiration du Stéphanois semble bien tarie!

Pour accompagner le quadra on a vu Najah El Mahmoud ( claviers, accordéon, voix), Xavier Granger (batterie), Sylvain Gras pas du bide (guitare) et Guillaume Poty à la basse.

La première partie du récital est essentiellement consacrée aux nouveaux titres, malheureusement pas les plus intéressants.

' Après le Grand Canyon' ouvre, dis Geronimo, t'en penses quoi de toute cette pollution?

Non, Simon, je n'imagine pas Mickaël voter Le Pen!

Ils enchaînent sur 'Sebolavy', quand t'as plus 20 ans, t'es désabusé...mais ça va aller, papa, sers-toi un pastis!

Il continue à se questionner sur un ton aigre-doux, ' En léger différé' puis entame ' Des fleurs dans les cheveux' à l'intro Seven Nation Army, une histoire d'amour mort-née!

On va faire la connaissance de Mylène ( 'J'attends Mylène'), une petite-fille de Madeleine qui aime les lilas, puis de Sylvie ( 'Sylvie, Jacques et les autres') .

Ah, les amours d'enfance, étonnant qu'il n'ait pas mentionner son institutrice, tous les gosses sont amoureux de leur maîtresse.

Rengaines faciles, textes d'une banalité abyssale, Mickey, mec, tu peux mieux!

Ouf, ' La rose blanche' sauve la mise, un texte profond écrit en hommage à des résistants allemands opposés au régime nazi.

Superbe chanson!

Un retour au matériau ancien est annoncé, en duo vocal avec Najah, ' ça m'étonne pas', puis, de 2001, le gentil ' Jeudi pop pop'.

'Demain finira bien' réjouit les premiers fans mais toi , 'Les gens raisonnables', voyant Najah El Mahmoud manier l'accordéon,est le titre qui t'interpelle.

Toujours la nostalgie à l'honneur avec l'émouvant ' Ma grand-mère' avant 'Matador' le morceau préféré de Brigitte.

Le set gagne en intensité, 'Plus rien' et 'Il faut toujours viser la tête' secouent rudement , ils sont suivis par celle que le peuple attendait,'Respire', un titre criant d'actualité.

La fin du set a sauvé ce concert du naufrage, Mickey3d reviendra pour un double rappel, 'Rallonge tes rêves' avant de nous inviter au stade Geoffroy-Guichard, le Chaudron, pour assister aux exploits de 'Johnny Rep'.

Quelle époque bénie où les clubs de foot n'étaient pas aux mains de Qataris ou de multimilliardaires russes.


Après la remise du chèque-cadeau ( a trip to New-York) offert par Brussels Airlines, c'est au tour de Feu! Chatterton de fouler la scène d'un Mont des Arts, quasi bourré, pour le quatrième passage à Bruxelles, en un an, de la formation française qui fait le buzz!

Le renouveau de l'élégance à la française ... Feu! Chatterton explose aujourd’hui la scène musicale...Feu! Chatterton ose distiller rock et littérature et le fait avec brio... peut-on lire à droite et à gauche.

L'histoire du nom, désormais, est connue, un jeune poète anglais, androgyne, qui s'est donné la mort à l'âge de 17 ans, le band a joué avec les idées de mort et de renaissance, mais là n'est pas l'essentiel, même si les inclinations artistiques sont bien présentes, Feu! Chatterton est un groupe de rock formé par des musiciens d'exception et dont le porte-drapeau est Arthur Teboul, un dandy à la fine moustache ce qui amène certains à le comparer à Isidore Ducasse, l'auteur des Chants de Maldoror.

Bizarrement, toi c'est à Jules Joseph Bonnot, autre 'héros' romantique, que tu songeais en le voyant apparaître sur scène.

Les complices d'Arthur, tiens oui, Rimbaud se prénommait Arthur, ont pour nom Clément Doumic à la guitare, Sébastien Wolf aux claviers, Antoine Wilson à la basse et Raphaël de Pressigny à la batterie.

Deux EP's et l'album 'Ici le Jour' (a tout enseveli), voilà à quoi se résume leur discographie.

'Ophélie', c'est plus cool que Martine ou Josette, ouvre, les guitares métalliques sonnent rockabilly/blues, Arthur, habité, convulsé, lyrique expulse son texte qui vient se fixer dans tes cellules.

C'est filmique à souhait, t'as d'emblée pigé que Bruxelles allait assister à un concert d'anthologie.

Comme sur l'album, la seconde plage sera 'Fou à lier' , le ton passe du narratif au prophétique, le fond musical vire du surf vers le rock épique, tu te laisses emporter sur une vague immense qui te permet d'embrasser tout le Golfe de Gascogne .

On peut essayer de comparer, de rechercher des influences, citer Noir Désir, Bashung, Higelin, Ferré, Brassens, mais on a bien affaire à un groupe original possédant son identité propre, la suite nous donnera raison, post punk, new wave, toile jazzy, tout y passera.

Tandis que les musiciens s'accordent, Arthur récite un texte introductif, tel un personnage d'Edmond Rostand, voilà, embarquez vers la 'Côte Concorde', un titre dramatique passant de la valse à la symphonie rock. Arthur tremble, Arthur gémit, Bruxelles frémit, c'est beau, c'est grand!

Le plus ancien 'A l'aube' évoque en nous, pourquoi?, Marguerite Duras , 'L'Amant', des images d'Indochine, peut-être.

Les guitares, à nouveau, déchirent , basse et batterie impriment un rythme d'enfer, le jour pointe, ce ne sont pas les petits oiseaux que tu entends mais le cri désespéré d'une âme perdue, ce mec est malade, c'est sûr!

Une invitation à aller faire l'amour sous les pins, gaffe aux fourmis, voici ' La mort dans la pinède', un titre d'une sauvagerie féroce, il précède 'Bic Medium' qui démarre tout en lenteur et sensualité. Les guitares flamboyantes vont faire exploser ce blues baudelairien. Pendant plus de 8 minutes, Arthur nous promène dans les méandres de son cerveau névrosé, on se perd dans ce labyrinthe littéraire et quand c'est fini, on en redemande.

'Les camélias' , Ferré rencontre Stendhal, on jouit du parfum des fleurs, dit-il, rires et pleurs sur fond musical majestueux!

'Porte Z' annonce l'agité 'Boeing' , l'oiseau fou, à la gestuelle décharnée, tourbillonne sur scène, Bruxelles hurle, explose, certains tendent les bras et essayent de toucher l'ange visionnaire.

Le coucou s'est posé avant de nous inviter pour un autre voyage ' Le Pont Marie' et ensuite terminer sur l'infernal 'La Malinche'.

Un triomphe et une surprise en rappel, la cover de Polyphonic Size, 'Je t'ai toujours aimée'!

Monsieur Montulet, un avis?

Restez inspirés éternellement, vous êtes uniques et incroyablement bons et beaux.... Le verbe est somptueux et jouissif.

Grand moment sous le ciel de Bruxelles.

Vous n'êtes pas laid, monsieur Montulet!

photos: jp daniels & michel/concert monkey



Brussels Summer Festival ( day 2) - Antoine Hénaut- Mickey3d - Feu! Chatterton au Mont des Arts ( Bruxelles) le 6 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 2) - Antoine Hénaut- Mickey3d - Feu! Chatterton au Mont des Arts ( Bruxelles) le 6 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 2) - Antoine Hénaut- Mickey3d - Feu! Chatterton au Mont des Arts ( Bruxelles) le 6 août 2016
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 08:28
Nouvelle charretée de décès: Freddy Sunder, József Laux, Richard Fagan et Pete Fountain

L'Anversois Freddy Sunder ( Freddy Sundermann) était une figure bien connue du jazz belge.

Son fils a signalé son décès il y a quelques jours, le guitariste et chef d'orchestre était âgé de 85 ans.

Les premiers succès de Freddy Sunder datent des années 50, 'Kaw liga' ou 'Rio Rita' se retrouvent dans les hitparades.

Plus tard, il fonde les Clouds pour ensuite se retrouver dans l'orchestre Willy Rockin.

Il fait également partie de l'orchestre de la BRT qu'il dirige de 1981 à 1990.

Durant sa longue carrière, il a accompagné de grands noms tels que Sammy Davis Jr., Shirley Bassey, Peggy Lee, Toots Thielemans ou Natalie Cole.

Le batteur József Laux a fait partie de deux groupes phare du rock hongrois, le progrock band Omega dont la notoriété a traversé les frontières magyares et Lokomotiv GT pour lequel il a tenu les baguettes de 1971 à 1976.

Il est décédé la semaine dernière.

Richard Fagan était surtout connu comme songwriter, la country star John Michael Montgomery ayant classé deux de ses titres à la première place des country charts, "Sold (The Grundy County Auction Incident) et 'Be my baby tonight'.

Neil Diamond, Shania Twain, George Strait, Hank Williams jr. sont d'autres artistes ayant enregistré ses chansons.

Les encyclopédistes n'ont dénombré qu'un seul album crédité Richard Fagan, en 1980 il a enregistré un disque portant son nom.

Son décès a été signalé vendredi dernier.

Pete Fountain de la New-Orleans était clarinettiste et saxophoniste, ce spécialiste du Dixieland a disparu le 6 août.

Parmi les formations pour lesquelles il a joué, on cite The Basin Street Six, The Dukes of Dixieland, et le band d' Al Hirt, il a ensuite dirigé plusieurs combos portant son étiquette.

Son nom figure sur plus de 100 enregistrements!

Nouvelle charretée de décès: Freddy Sunder, József Laux, Richard Fagan et Pete Fountain
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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 16:58
Brussels Summer Festival ( day 1) - Heymoonshaker - Hooverphonic au Mont des Arts ( Bruxelles) le 5 août 2016

Brussels Summer Festival ( day 1) - Heymoonshaker - Hooverphonic au Mont des Arts ( Bruxelles) le 5 août 2016

Même pas 10' pour atteindre le Mont des Arts, nouvelles fouilles, rapides, sur scène Beautiful Badness termine son set, le groupe a encore pris de l'assurance et se retrouve dans le peloton de tête de l'indie pop bruxellois.

Ouch, daar is RickyBilly, faut essayer de l'ignorer, tu te coinces aux côtés de V7nce et d'une gentille gamine en attendant Heymoonshaker!

Andrew Balcon, un cousin de Giulietta Capuleti ( guitares, vocaux) et Dave Crowe ( boîte à rythmes humaine et boniments divers) , un cousin éloigné ( très) de Russell et fan de Henri-Georges Clouzot, ont créé ce projet en 2008 pour décider qu'ils feraient du neuf avec de l'ancien, ils ont baptisé leur style musical de beatbox blues et sont venus s'établir en France où le pinard est meilleur qu'au UK.

Fin 2015, ils ont enregistré une troisième rondelle intitulée 'Noir'.

Pendant plus d'une heure, ces jeunes gens ont mis le feu au bas de l'esplanade sous l'oeil bienveillant d'Albert 1er monté sur un Jolly Jumper docile.

70' d'un blues minimaliste, un voisin avait prédit que ce serait chiant, comme tout le monde, à l'issue du concert, il a changé d'avis. L'énergie, pour ne pas dire la rage, déployée, le sens de l'humour et les prouesses buccales de Dave, le jeu de guitare vicieux, sexy, cru et le chant âpre d'Andrew ont tenu le public en haleine de bout en bout.

Pas de setlist, un large condensé de leur dernier album, des extraits de 'Shakerism' et quelques reprises ayant subi un traitement abrasif, tel était le programme.

On ne peut pas t'assurer qu'ils aient ouvert avec 'Find myself a home', mais le jeu bluesy du grand Andrew et les bruissements de locomotive de son copain ont fait mouche d'emblée.

If you want us to make you happy, say 'Yes'!

Yes, gueulent les concitoyens de Tintin.

C'est reparti pour un blues/boogie pendant lequel le beatboxer semble déboucher quelques magnums de Laurent-Perrier avec la langue.

Intro orageuse pour 'Heavy grip', un truc qui secoue salement.

Andrew ramasse une resonator, le tortillard démarre au ralenti, ' Wheels in motion' , des paysages de l'Amérique profonde défilent, tous les 89 miles tu croises une gare désaffectée, heureusement dans ton sac t'avais prévu une douzaine de canettes de Budweiser, elles sont tièdes, tant pis!

Pas de beatboxing pour la suivante, un folk blues traditionnel, puis retour à la normale, la machine complète le jeu de guitare, 'Take the reins' , le canasson est nerveux, faut pas lâcher la bride.

'Devil in mind' se trouve sur le premier album, le guitariste est revenu à l'électricité, Belzébuth apprécie!

Attention, mesdames et messieurs, danger, next one is full of sexyness, it's called 'Stoned'.

Après ce blues sensuel, c'est au tour de Dave de se taper un exercice solitaire, ne va rien imaginer de scabreux, une prestation renversante ayant subjugué la gamine à tes côtés, maman, pourquoi il crache le monsieur.

Avertissement, sexy song n°2, make sure you move your butt, 'MF45', un couac, un blanc non prévu, et une corde cassée, qui n'empêchent pas le guitariste de maltraiter son instrument.

Jouet de rechange, people, imaginez London, le Royal Albert Hall, en 1979, Led Zeppelin jouait ceci, 'Whole Lotta Love'.

Ouille, ça fait mal.

Après un message publicitaire, Dave te tend un album pour ta petite voisine, puis le duo attaque ' Feel love' décoré d'un extrait d''American Woman' de Guess Who.

Une pub électorale et une dernière salve bien crasseuse avant de prendre congé.

C'était la première grosse claque du festival, un concert des plus hargneux!

Hooverphonic

Les routes de Noémie Wolfs et de Hooverphonic se sont séparées au printemps 2015, quelques mois plus tard la bande à Callier/Geerts sortait un nouvel album ( In Wonderland) et reprenait la route avec un nouveau concept, fini la chanteuse phare, désormais ils seront plusieurs à assurer les vocaux.

Ce soir pas moins de dix-sept musiciens ont investi la scène , ce n'est pas la première fois que le band, qui a fêté ses 20 ans d'existence, tourne avec un orchestre, ce soir a ten string orchestra l'accompagnera.

Il faut saluer le travail remarquable de l'équipe son car le rendu en plein air de l'événement aura été magistral.

Hooverphonic 2016 = Alex 'Tintin' Callier, Raymond 'je ne dis rien, je joue' Geerts + David Poltrock aux claviers, Arnout Hellofs aux drums et trois voix, Pieter Peirsman de Slow Pilot; qui joue également le rôle de second guitariste, Nina Sampermans ( vue à l'AB avec son projet Ravvel) et Kimberly Dhondt.

Le groupe débute par une version méconnaissable et somptueuse de '2 Wicky' voyant Nina au chant puis Alex , en verve, comme d'habitude, se saisit du micro pour annoncer la suivante dans les deux langues nationales , un des tubes imparables et groovy du dernier CD,' I Like The Way I Dance', chanté à trois voix.

'God's gift' est précédé d'une longue intro avant d'entendre Pieter aux vocals.

Après trois titres tout le monde a pigé que le show est hyper au point et que l'alternance des voix ne nuit en rien à la cohésion de l'ensemble.

Hooverphonic est sans conteste bien placé pour briguer au titre de roi de la pop.

'Vinegar and salt', comme toujours, nous laisse pantois, le chant du jeune frontman de Slow Pilot touchant au sublime.

Co-écrit avec Luca Chiaravalli , le cinématographique 'Heartbroken', featuring juffrouw Dhondt ,en a brisé plus d'un!

Tu dis, Petula?

It was great!

Un violoncelle souverain entame 'Anger never dies', suivi par le catchy 'Boomerang' .

Alex se choisit un autre jouet dans son imposante collection, Nina reçoit le micro et attaque une version fragile de 'Eden' puis Kimberly est invitée à chanter 'Thin Line'.

'Happiness' se voit habiller d'un costume rockabilly tandis que 'Gravity' impressionne par sa majesté.

Rien qu'à l'intro, Bruxelles a reconnu 'Jackie Cane' et vibre avant de furtivement penser à Noémie pendant 'The night before'.

Notre prochain single sera 'Hiding in a song' et vous allez comprendre la raison pour laquelle je ne serai jamais chanteur, ne pas rire, a u b, je vous fais les choeurs... la, la, la, la... ta voisine, prof de musique à Thorembais, a ri.

Une guitare surf, une basse lourde et la chorale de la capitale, on s'amuse!

T'as toujours eu un faible pour 'Mad about you', ce soir, t'as à nouveau craqué!

'One two three' ...I got my mind set on you...

Incroyable le nombre de tubes composés par ce groupe!

Une once de funk, mensen?

' Badaboum'.

Font chier tous ces pseudo intellectuels qui nous bassinent avec leurs critiques, "c'est du commercial", c'est vachement bien foutu, point barre!

Le slow 'Amalfi' met un terme au set officiel, les 7000 spectateurs savent que Hooverphonic va revenir et auront droit au dessert et au pousse-café: ' Ether', une version magique, puis 'Sometimes' de 2002, chanté par Geike à l'époque, et devenu par la voix de Pieter a crooning song qu'Alex rapproche de Burt Bacharach.

Aan alle mooie liedjes komen een einde, uit de oude doos, 'You love me to death', beau comme une cathédrale gothique!

Hooverphonic sera bientôt aux Lokerse Feesten...

photos: jpdaniels et michel/concert-monkey

clip hooverphonic:v7nce

Brussels Summer Festival ( day 1) - Heymoonshaker - Hooverphonic au Mont des Arts ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - Heymoonshaker - Hooverphonic au Mont des Arts ( Bruxelles) le 5 août 2016
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Brussels Summer Festival ( day 1) - Heymoonshaker - Hooverphonic au Mont des Arts ( Bruxelles) le 5 août 2016
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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 15:40
Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016

Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016

Le billet de JPROCK :

Brussels Summer Festival 2016, jour 1.
Depuis deux ans le BSF a changé.
Fini l’esprit sympa des premières éditions, on se retrouve aujourd’hui devant un festival urbain qui est devenu une grosse machine à fric et qui au cours des ans a grossi sans doute trop vite.
Le charme s’en est allé, le prix des tickets a fortement augmenté et même au niveau de la programmation ( réellement faiblarde cette année avec aucun grand nom ) on est loin cette année de certaines éditions passées qui avaient vu quelques énormes stars comme Patti Smith, Iggy Pop, Basement Jaxx, Etienne Daho, Roger Hodgson ou John Cale, par exemple, fouler les planches des scènes du festival bruxellois.
Et l’aspect sécuritaire dû aux différents attentats en rajoute encore une couche justifiée, mais rébarbative.
Car dans un festival urbain il faut passer d’un site à un autre dans la ville en repassant chaque fois par la sécurité, la fouille et les filles interminables, ce qui décourage bon nombre de spectateurs qui aimeraient passer du Mont des Arts à La Madeleine ou vice versa pour aller voir leurs artistes préférés mais qui restent finalement sur place par dépit.
Et pour les plus téméraires, c’est parti pour un chemin de croix et un temps d’attente désagréable, augmenté par le fait que cette année les spectateurs doivent être scannés à chaque entrée ET sortie des différents sites.
Un comptage paraît il...
Résultat des courses quand le public quitte La Madeleine il s’amasse dans les couloirs de la salle devant les sorties exigües et gonfle une foule quasi statique qui, ensuite, doit suivre un couloir de barrière à gauche traverser la rue dans laquelle la circulation continue tandis qu’une autre file interminable se forme à droite avec les spectateurs arrivants.
Pas un bloc de béton à l’horizon pour sécuriser la zone, juste quelques flics épars de bonne volonté, certes, mais bien inutiles au cas où un dingue passerait dans une voiture piégée ou même à pied en se mêlant à la foule qui rentre ou qui sort.
Franchement l’organisation et la sécurité laissent à désirer et on se demande qui a réfléchi à ce système ? En plus, la plupart des employés censés sécuriser l'accès semblent ne pas bien connaître les règles de sécurité imposées par le règlement du festival. Voici quelques témoignages entendus dans les files de contrôle :
"Oui mademoiselle, un appareil photo bridge est un compact et pas un réflex professionnel, l’objectif ne peut pas être enlevé, ce sont les reflex qui sont interdits sans pass photo, c'est noté dans le règlement ! "
" Ah oui, heu, je vais appeler mon responsable, heu… " et pendant tout ce temps la file s’allonge et donc le risque augmente dans la zone hors site moins sécurisée .
Il serait peut être temps pour tout ce petit monde d’aller prendre des cours dans les festivals flandriens ou à l’étranger où la sécurité est appliquée mais avec bon sens et en allant à l'essentiel.
Bref !
Revenons en à la musique et aux artistes, c’est finalement le ça le principal.

C’est à Beautiful Badness que revient l’honneur d’ouvrir les hostilités sur le Mont des Arts, et le groupe franco- belge s’en tire plus que bien avec sa pop mélancolique , ses pianos lourds et sombres et ses guitares planantes qui ornent la voix de Gabriel Sesboué. Le groupe semble jouir d’un capital sympathie non négligeable auprès du public présent et c'est mérité.
De la belle ouvrage et un nom à suivre qui gagne à mon humble avis à être vu ou revu en salle.
Je manque donc la fin du set de Beautiful Badness car si je veux être à temps à La Madeleine il faut que je parte au moins 45 minutes avant l’horaire annoncé pour la prestation de Mustii. ( Ce qui n'était nullement le cas il y a encore 2 ans lorsqu'on changeait de site )

Une fois de plus Thomas Mustin alias Mustii, 25 ans au compteur, a impressionné.
J'avais eu l’occasion de le voir et de le découvrir à la Rotonde invité par son attaché de presse Laurent Walschot et de discuter un peu avec lui après son concert et immédiatement j’ai senti chez ce jeune artiste un potentiel énorme.
Et ce soir, il a confirmé tout le bien que je pense de lui.
Sans cesse bondissant survolté et généreux , Mustii s’éclate sur scène sur des titres irrésistibles que la foule reprend (déjà) en choeur.
"The Golden Age" , " Feed Me" et une excellente reprise de " Heroes " titre mythique de son idole David Bowie font un malheur devant un public conquis.
Auteur-compositeur, chanteur ( quelle voix ! ) et acteur Mustii a une réelle présence scénique que l’on retrouve chez les grands artistes, et il sait parfaitement partager sa joie d'être sur scène avec son public.
"On va rester 3 h ensemble ! " scande-t- il à peine arrivé sur les planches, un mensonge qu'on lui pardonne bien volontiers.
Après un set flamboyant et quelques bains de foule Thomas, en nage, prend congé et regagne les coulisses.
Espérons qu’il garde la tête froide et cette simplicité qui le caractérise, mais ce gamin là est plus que bien parti pour devenir une star !
Un Cirque Royal est prévu le 21 octobre et un album pour début 2017.
Soyez présents, il le mérite !

Retour vers le Mont des Arts où le duo Heymoonshaker s’époumone devant une foule de plus en plus nombreuse.
Andy Balcon au chant et à la guitare, et Dave Crowe à la boîte à rythmes humaine et à l'harmonica mouillent leurs chemises avec un blues destroy atypique mais vachement communicatif.
Sympa !

Mais c’est Hooverphonic qui attire les foules et le Mont des Arts est bondé ( + de 7,000 personnes ) lorsque le groupe paraît sur scène sur le coup de 22h30.
Le duo Alex Callier et Raymond Geerts est entouré sur scène d’un collectif de musiciens à l'image du dernier album avec des cordes très glamour et cinématographiques, deux chanteuses une brune et une blonde, un vocaliste guitariste dont la voix de crooner fait des merveilles, un batteur fidèle, un claviériste excellent, bref ils sont 17 sur scène et 13 dans l’ombre pour la technique.
Une sacrée équipe, car Hooverphonic c’est du lourd et un répertoire de hits impressionnants après 20 ans de bons et loyaux services.
Et puis il y a « Badaboum « hit atypique mais irrésistible que chacun a déjà entendu au moins une fois à la radio à moins d'être sourd ou d'avoir habité sur une île déserte ces douze derniers mois.
« Badaboum, sur papier, on dirait une recette de roquefort avec du chocolat, mais quand tu l’entends, ça marche. » déclare avec humour Alex Callier à qui veut bien l'entendre.

Ce fut donc un concert bien agréable même s’il manque au groupe une chanteuse diva dont la présence charismatique illuminerait le show comme à l’époque de Geike et de Noémie. Mais musicalement Hooverphonic n'a pas fini de nous surprendre...

Ce fut donc une soirée de démarrage du BSF assez réussie sur le plan artistique , espérons seulement que l’organisation s’améliore et que la météo soit clémente pour les jours à venir.
Bon festival à tous !

Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - Beautiful Badness- Mustii- Hooverphonic au Mont des Arts et à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 09:18
Brussels Summer Festival ( day 1) - MARKUS MANN à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016

Brussels Summer Festival ( day 1) -MARKUS MANN à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016

La quinzième édition du BSF a débuté ce vendredi sur le coup de 19h.

Vers 18h, le moteur présentait encore de sérieux ratés, toutes les consignes n'avaient pas été exposées au service d'ordre, le public faisant gentiment la queue rue Duquesnoy s'est vu obliger de s'armer de patience avant la mise en route du dispositif de contrôle et de sécurité ( fouilles, scans à l'entrée et à la sortie( quelle perte de temps)), heureusement ce bordel initial s'est accompli avec le sourire.

L'honneur d'ouvrir le feu est revenu à Markus Mann.

Markus, né à Trinidad et originaire d'une petite ville, selon ses dires, called Washington DC, a déposé ses valises depuis un petit temps chez les Ch'tis, il est devenu Lillois d'adoption et, si il ne maîtrise pas encore le Picard, il se débrouille plutôt bien dans la langue de Voltaire.

Un large sourire illuminera son visage pendant tout un set teinté de soul, blues ou reggae, un mix qui a amené certains à le comparer à Keziah Jones.

En fouillant à droite et à gauche on a déniché une double trace discographique, 'The Way to the sky' en 2012 et 'All of it' l'année suivante.

M M est flanqué d'un trio de musiciens doués, un bassiste dont la carte d'identité indique geboren in tulpenland, un batteur français ( Lyvio Calodat?) et un guitariste pas maladroit ( Lorenzo?).

Ils ouvrent avec 'Oil and water', un mélange bizarre, on l'a filtré et découvert du blues, de la soul et du rock et on s'est dit, ce n'est pas dégueulasse!

' If I could' vire reggae et offre un groove séduisant et généreux, le scénario se répète avec la suivante ' I show you the truth' .

Ils enchaînent sur un downtempo, ' Daisy Chained', chanté d'un timbre velouté et savoureux.

Il est cool, Markus, disert, tout sourire, chaleureux, Bruxelles se dit que le festival démarre sous les meilleurs augures .

A lot of people spread hate speeches, nous, on prône l'amour, that's what ' Busy bee' is about.

Tiens, ce type te fait penser à Roachford, rendu célèbre par 'Cuddly toy' et dont on n'entend plus parler.

Retour aux sonorités jamaïcaines avec 'Say it again' suivie par une plaisanterie 'All you neeed is love' avant d'attaquer a quiet song, ' Just like', une ballade chatoyante truffée d'images automnales ...when you're feeling down your eyes turn green to brown like the leaves outside..

' White rendez-vous' is a new song, it might suck!

Pas du tout, Markus, cet uptempo catchy à souhait, porté par une basse aux effluves disco, peut devenir un hit, mec!

'Pinocchio' et 'So proud' terminent un concert qui n'aura déçu personne!

Au pas de course vers le Mont des Arts, JP est déjà sur place!

photos- jp daniels/concert monkey

Brussels Summer Festival ( day 1) - MARKUS MANN à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - MARKUS MANN à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
Brussels Summer Festival ( day 1) - MARKUS MANN à La Madeleine ( Bruxelles) le 5 août 2016
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 15:28
Décès de Wim de Wulf, auteur-compositeur-interprète, directeur artistique, acteur, scénariste.

Décès de Wim de Wulf, auteur-compositeur-interprète, directeur artistique, acteur, scénariste.

Le Gantois Wim de Wulf était une figure bien connue dans le petit monde culturel flamand, mais également wallon, puisque cet artiste éclectique s'était établi dans le Pays des Collines du côté de Flobecq et il n'était pas rare qu'il montait sur scène dans sa région d'adoption.

Bilingue parfait, il faisait l'unanimité au Nord comme au Sud.

Si Wim est plus connu dans le milieu du théâtre, il a tout de même enregistré quelques chansons dont l'album 'Cas Limite'/ 'Grensgeval', en version néerlandaise, et il venait défendre ses chansons accompagnés par de grands noms de la scène nationale, citons Yves Meerschaert, John Snauwaert, Bruno Deneckere ou Nils De Caster.

Après avoir été comédien, Wim était devenu directeur artistique chez Ultima Thule pour lequel il a monté plusieurs pièces, c'est lui, également, qui mettait en scène les spectacles de Kommil Foo ou écrivait des livrets pour des opéras montés par son ami Johan De Smet.

Wim est décédé vendredi dernier chez lui, la famille a laissé un message sur facebook:

Lieve vrienden van Wim,

Gisterenavond is Wim thuis gestorven, omringd met heel veel liefde. We hebben immens veel verdriet maar zijn ook heel dankbaar voor wat hij achterlaat. Uit het leven heeft hij gehaald wat er in zat, en nog veel meer dan dat. Met veel grote supporters aan zijn zijde. We wensen hem veel lekkere wijntjes in het Vogelmensencafé, daarboven halfweg, samen met alle mooie mensen die er op hem wachten.

Dikke kus
De familie

Et un mot de Kommil Foo:

In memoriam Wim de Wulf. Regisseur, muzikant, acteur, toneelschrijver. En gedurende 12 jaar compagnon de route van Kommil Foo. Met hem maakten we 5 voorstellingen: Bek!, ijdele Hoop, lof der waanzin, spaak en wolf. (de laatste 2 ook in samenwerking met Frans Van der Aa). Als er iemand is van wie Mich en ik veel geleerd hebben, dan is het van Wim. De liefde voor taal, de passie voor een mooie vertelling (een vat vol verhalen was hij), de gevoeligheid voor muziek en het belang daarvan op scène. (opera? in onze voorstellingen? Tuurlijk wel!). Goede reis grote man, vriend en collega. Ik schrijf dit in tranen, maar vol dankbaarheid. (Onderstaande song uit '96 komt uit de voorstelling 'Bek!', de eerste voorstelling die we samen maakten.)

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 12:48
Fin de parcours pour Roye Albrighton et Allan Barnes

Fin de parcours pour Roye Albrighton et Allan Barnes

Le lead singer et guitariste de Nektar, Roye Albrighton est décédé le 26 juillet.

Si le psychedelic/prog rock band Nektar est né à Hambourg, ses membres étaient anglais.

Progarchives note: NEKTAR was formed in 1969 by Allan FREEMAN (keyboards - vocals), Roye ALBRIGHTON (guitars - vocals), Derek MOORE (bass, Mellotron &-vocals) and Ron HOWDEN (drums).

Le groupe a sorti une douzaine d'albums studio et a connu une gloire éphémère aux States avec le concept album 'Remember the Future' de 1973.

Roye Albrighton quitte Nektar en 1977, le groupe lui-même arrête les frais quelques années plus tard pour reprendre du service en 2001

Le dernier album 'Time Machine' date de 2013, le line-up était constitué de Roye Albrighton / guitars, lead vocals- Klaus Henatsch / keyboards- Billy Sherwood / bass guitar et Ron Howden / drums, backing vocals .

Le jazzman Allan Barnes, né à Detroit en 1949, était flûtiste et saxophoniste.

Il débute au sein des Blackbyrds ( sept albums), inspirés par Donald Byrd, avant de former son propre Allan Barnes and Primetime qui nous laisse un live album. Durant sa carrière, il collabore avec quelques notoriétés dont Prince, Nina Simone, Martha Reeves, Wilson Pickett ou Gil-Scott Heron.

En pleine période disco il compose 'Disco Dancing' avec John Malone, le titre sera un tube pour Taste of Honey.

Plus tard, il score un hip hop hit avec “Money Makes the World Go Round” co-écrit avec R.Kelly.

On lui doit également plusieurs thèmes utilisés pour des commercials et Clint Eastwood lui avait donné un petit rôle dans le film ' Bird', consacré à Charlie' Bird' Parker.

Allan Barnes nous a quittés le 25 juillet.

Fin de parcours pour Roye Albrighton et Allan Barnes
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