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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 06:57
Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016

Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016

BRYAN ADAMS , le rock dans le sang !

Le billet de JPROCK :

Ah Bryan Adams !
Le genre d’artiste que vous pouvez quitter des yeux et de l’oreille pendant 10 ans et que vous retrouvez intact tel une Madeleine de Proust lorsque vous revenez vers lui.
J’ai dû assister à pas loin d’une dizaine de ses concerts depuis les temps héroïques mais il est vrai que depuis quelques années je n’étais plus retourné le voir en live, et dès les premiers accords de « Do What Ya Gotta Do « c’est reparti, je me retrouve aussi excité que lors de ses précédents shows.
L’homme n’a pas changé d’un iota, sa voix reste énorme et sa fraîcheur et son enthousiasme toujours présents font plaisir à voir.
Généreux en diable , le Canadien est né pour la scène, le rock il le transpire par tous les pores de sa peau et avec lui pas de chichis, il s’entoure de quatre musicos d’enfer et se donne corps et âme à un public qui lui reste fidèle depuis déjà quatre décennies.
C’est en effet à l’âge de 17 ans que Bryan Adams signe son premier contrat avec A et M et depuis il sillonne le monde et déverse des litres de sueur sur toutes les scènes du monde.
Car Bryan ne triche pas, il se donne à fond toujours, et le public l’a bien compris !
Ce soir encore il reste fidèle à son personnage, et se dépense sans compter, piochant dans un répertoire riche de dizaines de hits repris en choeur par son public.
Parmi ceux ci on peut en citer quelques uns comme : « Can’t stop this thing we started » , « Run to You », « Kids wanna Rock « « It’s Only Love « , « You Belong to Me « , « Summer of 69 « , « Everything I do, (I do it for you), « Please Forgive me », " Heaven" , « Cuts Like a Knive « , « 18 till I Die « et « The Only Thing that Looks Good on Me is You » qui clôture le set officiel avant les rappels.
Et question rappels, Bryan ne pinaille pas !
Il ne veut plus quitter la scène et offre à la foule pas moins de dix titres bonus dont une séquence acoustique « special request » de six morceaux joués seul à la guitare dont des perles comme « Straight from the Heart », « Into the Fire « et le déjà très ancien « Remenber « issu de son tout premier album intitulé tout simplement Bryan Adams et sorti en 1982 «
Le genre d’artiste tellement généreux et investi qu’il est capable de vous transformer le Sportpaleis d’Anvers en un club rock incandescent comme s’il jouait devant trois cent personnes. Incroyable !

Bref les absents ont une nouvelle fois eu tort car ce fut un concert phénoménal de 135 minutes vécues à mille à l 'heure.
Chapeau Mister Adams et bravo, vous avez ravivé chez moi la flamme qui s’était mise en veilleuse et qui brûlait tranquillement dans mes souvenirs.
Et la prochaine fois que vous reviendrai jouer en Belgique, je répondrai une fois de plus présent.
See you next time !

Texte et photos : JP Vander linden ana JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :
* Do What Ya Gotta Do
* Can't Stop This Thing We Started
* Don't Even Try
* Run to You
* Go Down Rockin'
* Heaven
* Kids Wanna Rock
* It's Only Love
* This Time
* You Belong to Me
* Summer of '69
* When You're Gone (solo acoustic)
* (Everything I Do) I Do It for You
* If Ya Wanna Be Bad Ya Gotta Be Good
* Back to You
* Somebody
* I'll Always Be Right There
* Please Forgive Me
* Cuts Like a Knife
* 18 til I Die
* The Only Thing That Looks Good on Me Is You
* Encore:
* Brand New Day
* C'mon Everybody (Eddie Cochran cover)
* All Shook Up (Elvis Presley cover)
* Seven Nights to Rock (Moon Mullican cover)
* She Knows Me (solo acoustic)
* Straight From the Heart (solo acoustic)
* Into the Fire (solo acoustic)
* On a Day Like Today (solo acoustic)
* All for Love (Bryan Adams, Rod Stewart & Sting cover) (solo acoustic)
. Remember ( solo acoustic) *

Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016
Bryan Adams Get Up! Tour - Antwerps Sportpaleis - le 25 mai 2016
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 18:24
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016

Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul àl'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016

Bruxelles, un 24 mai....Les trois syndicats du pays fouleront le pavé bruxellois ce mardi 24 mai 2016 à partir de la gare du Nord, vers 11h30, pour traverser le centre jusqu'à la gare du midi. 50 000 manifestants sont attendus selon la police.

Du grabuge?

Oui.

Des dérapages?

Oui.

Du sang?

Oui.

La routine, quoi!

Vers 18:45, Bruxelles est anormalement désertée, le Club de l'AB ne doit pas prévoir grand monde, il a été transformé en bistrot avec tables, chaises et chandelles.

Il faut s'attendre à une soirée intimiste!

20:10', depuis 10', un fan de gomina tente de lancer la machinerie placée au devant de la scène.

La mécanique, ni rouge, ni verte, fait la grève, Anthonie Tonnon décide de ramasser une guitare, le deejay, non gréviste, met ses bandes en sourdine et le gars d' Auckland, New Zealand, entame un impromptu instrumental en attendant que son attirail soit en état de fonctionner.

Sorry for this slow start, ça doit gazer désormais.

Il prend place derrière la quincaillerie, prend des poses à la David Bowie, illustrant la pochette de 'Heroes', pour lancer la plage 'Two free hands' du disco synthétique chanté façon crooner de grand bazar.

Légèrement kitsch, sa purée.

Quoi?

C'est qui ce Tonnon?

Aux antipodes, on nous signale qu'il a fait partie de Tono and the Finance Company ( un full album, 2 EP's) avant de tourner sous son nom et de sortir 'Successor' en 2015.

Sur la chemise du vinyle on lui trouve un air Alex Callier avec des favoris moins conséquents.

Le premier titre nous a flanqué les boules, le gars change de style avec la suivante interprétée à la guitare.

Ce country/folk/americana est d'une teneur bien plus consistante.

My name is Anthonie Tonnon, I come from a country where the twilights are marvelous, je suis également le chauffeur de Nadia Reid, avec son guitariste, Sam Taylor qui parle le maori, on est sur la route depuis pas mal de temps, on est passé par l'Allemagne, il y a peu et je dédie la lovesong qui suit à un mathématicien de Karlsruhe.

Une ballade classique entamée au piano, 'Leave love out of this' , il la poursuit à la guitare, descend de scène, grimpe sur un siège et finit cet excellent morceau à côté d'une jeune fille non accompagnée.

It's my first time in Europe où tout est fort différent, let me play an older song, 'Twenty-three', un titre ne manquant pas d'humour.

Une bonne voix, une bonne présence scénique, il serait intéressant de voir le zèbre accompagné d'un full band.

Il m'en reste une, Bruxelles, a train song or a song about bats?

Les chauve-souris, ok!

A partir de huit ans nos cerveaux deviennent spongieux, you knew that?

C'est quoi un cerveau, monsieur?

'Multiple lives' termine ce concert ayant présenté plusieurs visages.

Søren Juul

Søren Løkke Juul se souvient être passé à Bruxelles pour assurer, en bas, la première partie de Perfume Genius, c'était en 2012, le Danois se produisait à l'époque sous l'appellation Indians.

Un CD est sorti peu après.

Début mai, il signale à ses connaissances: Skal en tur rundt i Europa i Maj bliver godt at komme på vejen igen. vi ses der ude....

On croit avoir compris qu'il compte tourner en Europe sous son nom de baptême, Belgenland a droit à deux dates, le café Video et l'AB.

Il vient dévoiler son nouvel album, 'This Moment', dont la sortie est prévue en juin.

Sur scène, ça donne quoi?

Bof, de l'indie, tendance electro grandiloquent, relativement mou du bide, proposé par un gentil garçon, caché derrière ses claviers et synthés, pas de quoi fouetter le matou de ta voisine qui vient de faire ses besoins dans ton potager.

Six titres qui, dans le meilleur des cas, te font penser à Bon Iver, dans le pire, à la soupe insipide qui passe dans le supermarché où ton épouse t'a envoyé car elle passe son temps chez Maryse, coiffeuse de son état.

Des titres?

Pas de setlist, sorry , mais pour te faire plaisir voici la tracklist du LP:

Ambitions/Dear Child/Greenpoint/Don't Want To Fool You/Epic Moon/Manly Beach/Soulseeker/Pushing Me Away/Seventeen et This Moment.

Certaines de ces plages ont passé la revue au Club.

J'ai l'air crevé, je le suis, huit heures de route, me sens rouillé, suis même incapable de parler, chanter doit pouvoir être possible, la plage qui vient traite de ma petite maison du bord de mer, retirée dans un coin perdu du Danemark.

Pittoresque et cinématique mais peu emballant.

La suite est du même acabit mais Bruxelles aura droit à un titre sans effets supplémentaires, le piano et la voix, c'est tout.

Mise en garde pour la dernière, don't be afraid the beginning is rather noisy..

Helmet a ri!

Au revoir Søren!

Veni, vidi, Vichy!

21:45', celle qui a sauvé la soirée: Nadia Reid !

Comme Anthonie, Miss Reid nous vient d'Auckland, N Z.

Si Anthonie ne peut être qualifié d'introverti, l'adjectif peut, par contre, être utilisé pour décrire la jeune singer-songwriter qui vient nous présenter son premier essai, 'Listen To Formation, Look For The Signs'.

Elle est accompagnée par l'excellent guitariste Sam Taylor, il habille son folk/ slow-core americana de superbes lignes électriques.

Une première chanson jouée en solitaire impose d'emblée le silence, le club a compris qu'il était en présence d'un talent de l'envergure de Gillian Welch, Jodie Holland ou Martha Wainwright.

La voix est limpide et le ton profond invite à la réflexion et à l'émotion.

Bizarrement alors que son cahier mentionne 'Subway' comme morceau initial, tu n'as pas reconnu les lyrics, tu supposes que le morceau s'intitule 'Get the devil out of me'.

Elle avouera dans le courant du set que de nouvelles chansons existent!

Sam se joint à elle, voici ce fameux 'Runway', la voix présente des intonations Joan Baez, J P ose à peine actionner son reflex de peur de briser le charme.

Dépouillement, justesse de ton, luminosité, on a à faire à de la folk music dans ce qu'elle offre de plus classique.

Quelques accords secs pour aborder un bluesy lament ' Track of the time'.

Next one is about an old friend of mine, 'Richard', elle est suivie par a new one, a lovesong, no title yet.

' Just to feel alive' , la voix empreinte de mélancolie chante la tristesse d' un coeur blessé, au ralenti pour nous faire souffrir davantage.

Moins affligeant, Nadia exprime un dessein, 'I Will Reach My Destination'.

Après avoir présenté son compagnon, le duo attaque ' Down by the river' , un titre impressionniste prévu pour un prochain album.

La somptueuse reprise de 'Elvis Presley blues' de Gillian Welch nous montre les talents de picking du duo.

Quelques flashes de Chet Atkins traversent ton esprit.

Le voyage se poursuit avec ' Right on time'.

Si l'Europe découvre à peine 'Listen To Formation, Look For The Signs', j' ai déjà sorti un nouvel opus au pays des All Blacks, révèle la sérieuse jeune personne qui décide de nous servir la perle de l'album, 'Ruby'.

Is Anthonie in the house?

Viens mon grand, joins-toi à nous pour la dernière, an unreleased song jouée en trio... the love that brings us close to heaven... chante la douce Nadia, ce sont ses compositions qui nous ont menés aux portes de l'Eden.

A découvrir d'urgence!

photos- jp daniels/ concert monkey

Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
Nadia Reid + Anthonie Tonnon + Søren Juul à l'Ancienne Belgique ( Club) -Bruxelles, le 24 mai 2016
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 06:41
Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016

Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016

Le billet de JPROCK :

OBISPO SYMPHONIQUE séduit Forest !

Ce mardi 24 mai 2016 Pascal Obispo est de retour à Forest National avec sa tournée « Billet de Femme « qui fait suite à la sortie de l’album du même nom.
Le chanteur/compositeur français est pour cette tournée accompagné d’un orchestre symphonique dirigé par Jean-Claude Petit ainsi que par quelques uns de ses musiciens fidèles parmi lesquels on reconnait Sam Stoner et Pierre Jaconelli aux guitares et Christophe Deschamps à la batterie.
Forest National est exceptionnellement en configuration " places assises " pour cet évènement.
Dès l’entame du premier titre on est subjugué par la beauté des arrangements et par le son impeccable dans la salle.
La collaboration entre JC Petit responsable entre autres des B.O. de films comme Manon des Sources, Jean de Florette, ou Cyrano de Bergerac fait merveille sur les titres du dernier album « Billet de Femme « hommage à la poétesse Marceline Desbordes-Valmore, plus connue du grand public sous le nom de Notre-Dame-des-Pleurs.
Intimes, élégantes et poétiques, les chansons de ce dernier opus en date sont magnifiquement rendues dans cette configuration symphonique, mais en ce qui concerne d’autres titres pop-rock du répertoire d’Obispo on est parfois surpris et on sent Pascal bridé par moment par cet orchestre qui l’empêche de se cabrer comme un cheval fou sur une scène qu’il transforme régulièrement en brasier incandescent lorsqu'il s'y produit.
L’homme est une bête de scène et on le sent se contrôler , prêt à se lâcher et à emballer son public. On ne se refait pas !
Habillé d’un smoking bleu très classe, Obispo démontre avec talent et finesse qu’il est un mélodiste hors pair et un auteur de tubes intemporels à l’instar d’un Michel Polnareff pour qui il n’a jamais caché une grande admiration. Les deux hommes se sont d’ailleurs réconciliés après un contentieux qui semble avoir été gonflé de toute pièce par la presse.
Hormis les titres plus récents on retrouve avec plaisir des morceaux imparables comme « Fan » , « Millésimes » ( beau à pleurer dans cet habillage symphonique), « Mourir Demain » , « Tu Trouveras » , « Chanter » dédié au victimes des attentats de mars à Bruxelles et de novembre à Paris , « Sa Raison d’être «, « Lucie « et bien d’autres.
« D’un Ave Maria » fut absolument sublime et « Ce qu’on voit allée Rimbaud « avec les mots empruntés à Etienne Roda Gil tout aussi superbe en clôture d’un concert de deux heures durant lequel l’artiste et son public se sont moins lâchés que de coutume mais qui fut jalonné de très beaux moments.
Seules petites fautes de goût à mon sens, mais c’est plus pour la forme, les reprises de deux titres rarement interprétés et exhumés des cartons comme « La Rouille » et « Je Laisse le Temps Faire « dont on aurait pu facilement se passer et qui déséquilibrent un peu un show parfait en tous points jusque là.
Il aurait mieux valu laisser place à d’autres jolies pépites plus brillantes et qui sont légions dans le répertoire du chanteur français.
En résumé, un très beau concert, plus calme qu’à l’accoutumée mais qui habille magnifiquement l'oeuvre d' Obispo qui se pose comme un des compositeurs incontournables et majeurs du paysage pop-rock français des vingt dernières années.
Pascal Obispo sera de retour dans cette même salle de Forest National le 15 décembre 2016 toujours accompagné de son orchestre symphonique.

Texte et photos : JPROCK THE DARK FEATHER

Pascal Obispo - Billet de Femme - Forest National - le 24 mai 2016
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 08:25
Album "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate

Florian Hexagen débusque des objets perdus: "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate

Disque du grenier, épisode 229, avec ce flamboyant "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" des Bisontins de Second Rate, datant de 2001. Hérauts de la scène emo-punk-rock française au tout début des années 2000 (on peut également citer dans le genre DEAD POP CLUB, flying donuts, Sexypop, Homeboys, ...) cet album, enregistré au Studio Pôle Nord avec Fred Gramage (Blois, 4-1 en force), ne fait qu'enchaîner les tubes ("My tears Are Faked", "Death takes me away", "Obsession", "Close to you", ...), variant les plaisirs entre accélérations fulgurantes et quelques passages ambient de toute beauté. Prenant leurs influences à la fois chez les grands frères français de Burning Heads, Seven Hate, LES THUGS ou encore Portobello Bones, et chez les ricains de Samiam, Hüsker Dü, Jawbreaker, Fugazi ou Hot Water Music, leur mélange de punk mélodique et de rock indé aura été parfait, sans compter des prestations lives renversantes, et notamment un passage dantesque sur la plage des Eurockéennes de Belfort en 2003, avant de (malheureusement) se séparer.

Ses membres se partageront ensuite entre les groupes Lost Cowboys Heroes, Hawaii samurai et a Generic Noise, que l'on vous conseille grandement aussi. Pas sûr que vous sachiez retrouver cet album quelque part, mais celles et ceux qui le possèdent et qui ont apprécié cette scène le chériront probablement toute leur vie.

Track list : 01 - darkness slowly warps me up, 02 - obsession, 03 - death takes me away, 04 - blood stained dream, 05 - against attraction, 06 - this morning, 07 - grinding to dusk two years somewhat insane, 08 - my tears are faked, 09 - perfect man, 10 - close to you, 11 - 667, 12 - My existence.

Kerosene/Prehisto rec - 2001

Album "Grinding To Dust Two Years Somewhat Insane" de Second Rate
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 20:48
Solidar XL : Julianne D - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016

Solidar XL : Julianne D - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016

Le temps de se désaltérer à l'aise et le podium est occupé par Julianne D et son band.

De 2006 à 2010, le soap allemand 'Le rêve de Diana' est diffusé sur RTL et sur M6.

La chanson du générique en français est 'La vie n'est plus qu'un jeu' interprétée par Julianne Deville.

La jeune fille blonde, dont les yeux sont cachés par une mèche espiègle, est devenue, des années plus tard, Julianne D.

Quelques singles ont vu le jour, un album est en gestation, en attendant, Julianne tâte de la scène et pas avec n'importe qui, pour la seconder on découvre deux frères Njava ( Suarez) et un guitariste pas idiot, sans doute, Pierre Fontaine.

'Souriez, souriez' ... vous êtes filmés, lance la jolie dame qui manifeste une belle énergie sur scène.

Sourires carnassiers, pas de danses sautillants, une voix aux intonations Dani, sur fond pop à la franco-belge, rappelant aussi bien Marie Warnant, Karin Clercq que Jenifer, Zazie et autres adeptes de French electro pop, héritière des années yé -yé.

Salut XL, je suis ravie de chanter dans ma commune!

Après cette annonce de bienvenue, Miss Deville balance une seconde rafale tout aussi pétillante, elle est suivie par le single ' Ca marche comme ça', que la foule se met instantanément à fredonner.

Quoi, Théo, tu ne veux pas d'un titre calme, écoute, petit, on se voit après le show et je te tire les oreilles.

En duo avec le bassiste, un dialogue ( amoureux) de sourds, ...aime-moi juste comme je suis, en anglais si tu le veux.

Bizarrement la rengaine te rappelle 'Ouragan' de Stéphanie de Monaco.

N'attends pas de titres, la playlist ne mentionne que des signes énigmatiques, l'album de la belle dame n'a pas encore été baptisé, rien ne peut nous aider à déchiffrer le papelard tendu par un technicien, tout ce qu'on peut affirmer est que lors de la suivante elle implore un monsieur de cette manière ...ne me mets pas au parfum, fais mine de rien...

Comme elle, on n'a pas été mis au parfum, mais on a apprécié.

Confidences: j'aime pas la plage, ni les nuages, j'aime pas les châteaux de sable, ni les coquillages, encore moins les enfants qui crient....

Merde, tu pensais l'inviter pour un w. e. à Blankenberge, Souchon était d'accord pour te prêter son bolide fendant l'air, il te reste à ranger l'huile solaire et à te commander une pils.

Elle enchaîne sur la description d'un mec encore plus bidon que Cyril Hamouna avant de terminer un set, assez court, par le fringant et dansant 'Easy love'.

Tiens, Julianne, pour toi, j'ai cueilli ce coquelicot, sur lequel Snoopy a failli pisser, dans le jardin public, je t'aime!

Merci, François, c'est touchant, bonsoir à vous tous je vous laisse avec mon band qui termine la rengaine sans moi.

Une wah wah furieuse et quelques accords de plus puis ils se tirent tous.

Sympa, ce petit concert.

Julianne D sera aux Francofolies de Spa en juillet!

Solidar XL : Julianne D - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016
Solidar XL : Julianne D - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 11:56
Solidar XL : Arno Santamaria - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016

Solidar XL: Arno Santamaria - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016

12ème édition de Solidar XL qui soutient, en musique, des projets humanitaires.

Le festival, proposant six formations, se déroule dans le cadre du Jazz Marathon.

16:00, Arno Santamaria!

Auteur-compositeur-interprète du Val-d'Oise, finaliste de l'émission Rising Star en 2014.

Le bonhomme avait déjà un parcourt intéressant avant de participer au crochet, deux albums, un sans titre, en 2009, et '1362', en 2012.

Son passage sur M6 lui permet d 'obtenir un contrat chez Capitol qui sort l'album ' Des corps libres'.

15:59', je reviens, le temps d'aller nous chercher un cordial ambré histoire de se donner du courage, puis la casquette barbue, Aleksander Terris ( Yuno + l'album Simple Piano Stories) et moi-même, nous vous invitons au voyage.

16:04', Arno armé d'une acoustique et Alexander bidouillant un sampler et tapotant un clavier, en piste.

Nous sommes prêts, bonjour à tous, Ixelles!

Aucune réaction, Ixelles digère, les deux lascars entament ' Demain'.

Corrélation logique après ce premier titre : Gérald de Palmas, avec lequel il a partagé plusieurs scènes ou Eicher et physiquement une bouille à la Cali.

La Santa María de la Inmaculada Concepción tient fort bien le cap, pas sûr qu'il permette à Arno de découvrir l'Amérique, mais il convainc les oreilles attentives.

Un cri: réveille-toi, Ixelles et puis approche-toi, tu te trouves à 100 mètres.

Une intro façon Adieu Jolie, Candy, voici ' La monnaie de la pièce'...c'est toujours la vie qui nous la rend...

Ça fait du bien d'entendre un chanteur français s 'éloignant du créneau variété nunuche.

Je dédie 'Mademoiselle Claire' à toutes ces femmes qui usent de trop d'apparats.

L'énergie déployée sur scène est communicative, tes talons battent la mesure.

Son copain préférait dormir dehors, lui il chante ..

Et je préfère qu'elle reste à découvert

Mademoiselle Claire sous le voile

Est la plus fragile des dames ...

' Jure-moi' et ses relents Noir Désir décrit de jolis cercles dans le ciel gris d'un dimanche de mai plutôt frais.

Ok, Arno, d'accord pour le voyage à Knokke-le-Zoute, on ira contempler les mouettes voltiger au dessus des vagues.

La suivante, 'Debout' a pas mal tourné à la radio et, en passant, je signale qu'à Paris, nous sommes toujours debout et je suis certain qu'à Bruxelles aussi, quoi qu'il arrive, vous resterez debout.

Message reçu, mec, t'es sympa!

Pour varier les plaisirs je vous propose une chanson d'amour,' Allez va'.

Un superbe texte doux amer, chanté par un brave type désenchanté.

Une longue intro précède le nerveux 'Je me disperse', du French rock efficace.

Applaudissements pour Alexander qui m'accompagne s v p, il est le fils spirituel de Ray Manzarek.

Clap, clap, clap, voici un extrait de mon dernier CD , 'Tous pareils'.

J'ai vu cette fille du nord battre les pieds sur le pavé...

Non, Hugues, c'est pas la même fille que chantait Dylan.

Celle de Santamaria avait des rêves, comme tout le monde, mais elle rêvait en grand.

Une tranche de philosophie fataliste et lucide.

Mon premier disque a cartonné, j'en ai vendu sept exemplaires, dont trois à mes parents, ' Elles touchent' en est issu.

Brel, t'es là?

XL le refrain est pour vous, vous vous souvenez de Steam 'Na Na Hey Hey Kiss Him Goodbye', vous ne gardez que les na na na !

Il poursuit par une reprise, pas vraiment étonnante, d'Alain Bashung, 'La nuit je mens' avant de s'essayer au seul véritable vocal rock'n'roll, l'anglais.

'Rien à dire' et son collage kitsch prête à sourire mais c'est la dernière qui arrachera quelques larmes à Josette, ' Ma mère', une superbe chanson qui pourrait lui valoir le jackpot s' il la proposait à Johnny.

Un gars et un concert attachants!

Solidar XL : Arno Santamaria - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016
Solidar XL : Arno Santamaria - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016
Solidar XL : Arno Santamaria - Place Fernand Cocq - Ixelles le 22 mai 2016
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 08:55
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016

Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016

Florian Hexagen prend la plume:

GROSSE torgnole noise dans la face assénée hier soir au Magasin 4 par les Norvégiens de MOE. La bio disait "Noisy punk influenced rock from Norway. Not to be confused with Metal".

On confirme, noise et punk, ça l'était bien!

Et s'ils rejettent l'influence du métal, leur concert n'en était pas moins tellurique, radical et sombre. Comme la flippante impression d'avoir assisté au réveil de créatures païennes sorties tout droit de fjords laissés de côté par l'humanité pour participer au sabbat bruxellois du noise, dirigées par une sorcière/dryade possédée qui ferait passer celles révélées par "Black Philipp" dans "The Witch" pour un joyeux cercle de fadas de réunions tupperware.

Intense, vicieusement "groovy" et foudroyant de puissance et de maîtrise, le tout enveloppé dans une aura de folie délicieuse à appréhender et dans laquelle on se glisse avec un plaisir pervers.

GROS TRIP quoi!

Les deux groupes précédents ont également bien assuré, que ce soit les Américaines de Motherfucker, avec leur noise-grunge ultra addictif et efficace, à mi-chemin entre Mudhoney et L7 , dans un genre very 90's qui ne pouvait que nous plaire, et un set de La Pince (délicieusement prononcé "la pin's" par la chanteuse de Moe) bien "lizzardien" et foufou, comme on les adore (et merci à eux pour la cuvée "2034", ça, c'était pas du tord-boyaux de paidai!

Malgré un horaire et un jour plus que difficile, avec plein de concerts en face en plus, une grosse partie des habitués étaient présents, et ceux-là ne pouvaient être certains que d'une chose à l'issue de cette soirée: ils ne s'étaient pas plantés.

Merci au M4 encore une fois!

Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 21:13
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.

Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.

Pas la grande foule pour assister à ce triple concert proposant des jeunes femmes aux univers radicalement différents.

Emily Jane White , dont c'est la cinquième visite au Centre Culturel de la Communauté française, doit entamer le colloque.

Emily Jane, qui ne correspond pas vraiment à l'image que l'Européen se fait d'une donzelle née en Californie, vient présenter son dernier album, 'They Moved In Shadow All Together'.

Après coup on conclut que le chantre du neofolk intimiste n'a pas modifié grand chose à sa vision sombre du monde qui l'entoure.

Ils sont trois à se présenter sur scène, Emily Jane ( guitare ou piano), la studieuse Laura Weinbach de Foxtails Brigade à la basse et seconde voix et Nick Ott ( actif sur l'album) aux drums.

'Frozen Garden', la plage ouvrant sa cinquième oeuvre débute la soirée.

D'une voix cristalline, soutenue par les vocalises éthérées de Laura, Emily Jane White nous invite à un voyage intemporel, tantôt en pleine lumière, tantôt en tâtonnant dans des brumes chères à Emily Dickinson.

Après un seul titre, tu sais déjà que pour la quatrième fois, tu ne pourras de dépêtrer des filets soyeux tissés par la californienne.

Gravité, lenteur, ' Nightmares on repeat' est murmuré à deux voix, ensuite Emily Jane délaisse la guitare et c'est derrière les touches, après un faux départ, qu'elle amorce la sonate fragile 'Hands'.

Elle récupère la Gretsch puis le micro, oublié près du piano, nous salue d'un timide 'bonsoir' et en arpèges entame ' Pallid eyes', une plage d'une beauté glacée.

Au piano, 'Rupturing', instrumentation parcimonieuse, sur fond de jeu ouaté du batteur, le piano se permet quelques fantaisies mais ce sont à nouveau les harmonies vocales qui envoûtent une Orangerie en mode contemplatif.

Laura et son look sérieux, digne d'une candidate au Reine Elisabeth, fascine. Ses vocalises s'imprègnent dans tes cellules durant 'Moulding' , une toile gothique bouleversante.

Palabres en sourdine, je passe au piano pour 'Antechamber', la playlist annonçait 'Black Silk' .

Shit, un blanc, sorry, one, two, three on continue oh, oh oh, wooh...

Applaudissements nourris malgré la fausse queue.

Nick aux claviers , voici le plus ancien 'Black Silk' datant de 'Ode to Sentience'.

Brussels, this will be our last song.

Tu dis, Laura, oui, tu as raison, il en reste deux, un nouvel accroc avant le merveilleux 'Womankind' traçant les violences faites aux femmes.

Un drumming nerveux amorce 'The black oak', l'ultime complainte d'un set ayant tenu toutes ses promesses.

Sarah Blasko

Sarah Elizabeth Blaskow, elle aussi, a sorti un cinquième CD et elle tient à jouer 'Eternal Return' dans son entièreté.

Du changement depuis le Depot en 2013?

Physiquement on n'entre pas dans les détails, mais un voisin, ami de Jean Paul Gaultier, suggère une tenue plus appropriée à sa silhouette.

A Louvain ils étaient trois, à Bruxelles, cinq!

Sarah Belkner aux claviers, les fidèles Benjamin Fletcher et David Hunt ( déjà du voyage en 2013) et un drummer..

Le bouleversement le plus profond est musical, Sarah Blasko vient de virer synth/ dance-pop et entame un plongeon vers les eighties post-disco, ce qui n'a pas été au goût de tout le monde.

'I am ready' et son background James Bond theme donne le ton, le concert sera poppy.

' Better with you' le confirme, de l'electropop lorgnant vers les Pet Shop Boys ou le disco purulent que tu peux entendre sur la bande-son de 'Flashdance'.

Quelques coups de baguettes énergiques annoncent 'I'd be lost' et la suivante 'Maybe this time' suit la même voie, les synthés sont omniprésents. Sarah dispose de toute la scène et la transforme en dancefloor, malheureusement elle n'a pas la grâce de Jennifer Beals.

Une madame de 39 balais susurrant maybe this time I'll be in love c'est légèrement cucul, en fait, c'est aussi plausible que Madonna clamant 'I'm a virgin'.

La lecture de 'Eternal Return' se poursuit: 'Beyond', bof, bof - 'Only one' - 'Say what you want', Eric baille, Yvon va se chercher une Maes, Céline rêve, Sarah pleurniche!

This is a song for all the lovers, la romance 'Luxurious' que tu peux comparer à du Petula Clark reprenant un hit italien des années 60 sera le meilleur moment du set qui prend fin avec 'I wanna be your man' que tu ne confondras pas avec un morceau de l'iguane.

Béjart: non, définitivement, Sarah ne convient pas pour tenir le rôle phare dans 'Le Sacre du Printemps'.

La grande surprise de la soirée nous vient de Grèce où Monika est déjà une superstar.

Cette nana a atomisé le Bota, transformant l'Orangerie en chaudron brûlant.

Rarement une artiste, quasi inconnue, aura fait une telle unanimité et réussi à faire bouger et sourire tous les spectateurs. Pas que le cocktail proposé soit novateur, on y retrouve du reggae, du funk, du rock, du disco, de la pop mais c'est bien l'énergie débordante de Monika Christodoulou qui a engendré un enthousiasme général.

Le troisième album de Monika, ' Secret in the Dark' a été produit par Homer Steinweiss le drummer des Dap-Kings, c'est déjà un gage de qualité.

22:10, les musiciens ( des chevronnés) se pointent, suivis par Monika, fringuée d'un ensemble bariolé abstrait du plus bel effet.

Un petit orgue de foire, 'Babyboy' est sur les rails, un mix reggae/disco qui la voit déjà se démener fébrilement.

La voix passe du funk à l'opéra sans sourciller et qui plus est, la petite est vachement agréable à regarder, un look de garçon manqué, une moue coquette et un ventre aussi plat que celui de Jane Birkin en 1964.

'Lonely word' précède le sautillant 'Get off my way' chanté d'un smoky alto.

On enchaîne sur du disco dramatique avec 'Stripping', la voyant interpréter le rôle de la femme fatale en prenant des intonations Grace Jones.

Le chant sacré 'Exit', qui date de 2010, te flanque des frissons, tu penses aux tubes intemporels de Procol Harum ou d'Aphrodite's Child et tu dois te raisonner pour ne pas tomber amoureux.

J'enlève le haut, elle se retrouve en top soutien-gorge , reprend la guitare, harangue une foule déjà en ébullition.

Quoi, Henri?

Chaud-boulette, non, mec, je refuse de m'exprimer comme toi, je ne kiffe pas, c'est clair, tu me gaves, lol, que du bonheur...

Are you ready to dance, now?

C'est clair, Monika.

'Make me fly' .

Jamais réussi à faire voler un cerf-volant, désolé!

Gros futur hit, 'Shake your hands' sur beats puissants et addictifs, soudain elle crie 'je t'aime' in French, puis saute dans la fosse pour danser et bondir avec nous, carnaval en mai, ambiance électrique, euphorie les Diables Rouges ont gagné l'Euro, malheureusement il ne reste qu'un seul titre, le disco funk ' Secret in the dark' qui termine ce concert rayonnant.

Malgré l'absence de bis, Bruxelles quitte la salle un large sourire aux lèvres!

photos- jp daniel ( concert monkey)

Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:50
Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016

Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016

BOHREN UND DER CLUB OF GORE , belle et sombre est la nuit...

Le billet de JPROCK :

Bohren und Der Club Of Gore est un groupe culte qui fait partie de mes quinze groupes favoris de l’histoire du rock tous genres confondus.
Formé en 1994 et issu de la scène metal le band change totalement d’orientation et propose une musique sombre proche de l’ambient et qu’ils qualifient eux mêmes de « doom-ridden Jazz music »
Hormis sur les premiers albums Gore Motel et Midnight Radio le saxophone envoûtant de Christof Clöser est omniprésent dans l’oeuvre de Bohren et ajoute une touche majestueuse à leur musique minimaliste et atmosphérique.
Ce soir je les voyais pour la deuxième fois et la salle du Beursschouwburg en configuration debout / assis est bondée lorsque le groupe monte sur scène peu après 22h et dans la quasi obscurité comme à l’accoutumée.
Car BundDCOG ne joue qu’à la tombée de la nuit…
Les trois ombres s’installent sur scène et la musique paraît dense et majestueuse, d’une noirceur magnifique à vous retourner l’âme.
De temps à autre Christof Clöser ( saxophone, vibraphone, fender rhodes, piano) adresse quelques mots au public dans un français quelque peu approximatif mais avec une jolie touche de charme et d’humour…noir bien sûr.
Morten Gass ( batterie, keys, baritone guitar) et Robin Rodenberg ( double base, drums) dont on distingue parfois les visages dans un faible halo de lumière resteront eux muets durant tout le set.
Mais peu importe, la musique suffit à elle même, superbement aérienne et belle à pleurer.
Normal que le groupe , réduit à un trio depuis le départ de Thorsten Benning fin 2015 après vingt -cinq ans de bons et loyaux services, joue dans la semi obscurité car durant un

concert de BundDCOG on ferme les yeux et on part très vite pour un voyage introspectif dans les limbes de notre esprit.
Un trip intérieur dont on ne ressort pas intact, une méditation solennelle empreinte de noirceur et de mélancolie à vous couper le souffle.
C’est beau, c’est majestueux et renversant de subtilité.
Certains de leurs détracteurs peuvent trouver cette musique trop simple à jouer, trop lente et répétitive et c’est bien leur droit, mais à ceux là je dirais de baisser la lumière et de poser « Piano Nights » sur la platine et de se laisser porter par leur ressenti en faisant abstraction de toute analyse technique et rationnelle.
Peut-être resteront ils malgré tout insensibles à cette musique géniale et unique mais peut être aussi que la magie opérera comme elle a opéré sur moi un soir de 2012 à l’écoute de « Nightwolf » et de sa vidéo hypnotique en noir et blanc où l’on suit cette voiture solitaire perdue sur une route sinueuse et enneigée.
Depuis je voue un culte absolu à ces trois allemands originaires de Rhénanie du Nord - Westphalie qui ont su bâtir un univers unique et immédiatement reconnaissable pour l’auditeur averti.
Le concert de ce soir fut à nouveau magistral comme à chacune de leurs visites, je ne peux rien écrire de plus, sinon que la prochaine fois qu’ils poseront leurs valises chez nous, tentez l’expérience d’un concert pas comme les autres et venez gonfler les rangs des admirateurs inconditionnels du trio allemand.
Mais attention, lorsque l’addiction vous prend, elle ne vous lâche plus, et il n’y a pas d’antidote…

texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016
Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 10:47
Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!

Le guitariste John Berry faisait partie de la première version des Beastie Boys, à une époque où le groupe jouait du punk.

Il quitte les Boys en 1982 et est remplacé par Adam Horovitz.

John se retrouve dans d'autres obscurs projets tels Thwig, Big Fat Love ou Bourbon Deluxe.

Il est décédé le 19 mai à l'hôpital psychiatrique de Danvers, au Massachusetts, il avait 52 ans.

La guitariste Marlene Marder a fait partie de Kleenex, devenu LiLiPUT après la plainte des mouchoirs en papier, le post-punk band le plus célèbre chez les Helvètes.

LiLiPUT's exuberant sound combined spirited thrashy post-punk with unconventional vocals and lyrics, both in English and German, dit la bio!

Son décès a été annoncé par le label Kill Rock Stars qui en 1993 avait sorti une compilation reprenant plus de 40 titres des deux groupes.

Si le batteur Nick Menza a débuté sa carrière au sein de Rhoads pour après collaborer en tant que session musician avec John Fogerty, c'est son passage chez Megadeth, de 1989 à 1998, qui sera retenu par les fans de metal.

Il est remplacé par Jimmy DeGrasso lorsque les médecins lui découvrent une tumeur au genou.

Il reprend pourtant les baguettes et enregistre sous son nom puis travaille avec différents groupes tels Chodle's Trunk, Orphaned to Hatred ou les Grecs de Memorain.

Nick est décédé le 21 mai, il a succombé à une crise cardiaque alors qu'il se produisait avec le groupe OHM.

Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!
Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!
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