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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 08:55
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016

Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016

Florian Hexagen prend la plume:

GROSSE torgnole noise dans la face assénée hier soir au Magasin 4 par les Norvégiens de MOE. La bio disait "Noisy punk influenced rock from Norway. Not to be confused with Metal".

On confirme, noise et punk, ça l'était bien!

Et s'ils rejettent l'influence du métal, leur concert n'en était pas moins tellurique, radical et sombre. Comme la flippante impression d'avoir assisté au réveil de créatures païennes sorties tout droit de fjords laissés de côté par l'humanité pour participer au sabbat bruxellois du noise, dirigées par une sorcière/dryade possédée qui ferait passer celles révélées par "Black Philipp" dans "The Witch" pour un joyeux cercle de fadas de réunions tupperware.

Intense, vicieusement "groovy" et foudroyant de puissance et de maîtrise, le tout enveloppé dans une aura de folie délicieuse à appréhender et dans laquelle on se glisse avec un plaisir pervers.

GROS TRIP quoi!

Les deux groupes précédents ont également bien assuré, que ce soit les Américaines de Motherfucker, avec leur noise-grunge ultra addictif et efficace, à mi-chemin entre Mudhoney et L7 , dans un genre very 90's qui ne pouvait que nous plaire, et un set de La Pince (délicieusement prononcé "la pin's" par la chanteuse de Moe) bien "lizzardien" et foufou, comme on les adore (et merci à eux pour la cuvée "2034", ça, c'était pas du tord-boyaux de paidai!

Malgré un horaire et un jour plus que difficile, avec plein de concerts en face en plus, une grosse partie des habitués étaient présents, et ceux-là ne pouvaient être certains que d'une chose à l'issue de cette soirée: ils ne s'étaient pas plantés.

Merci au M4 encore une fois!

Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
Nuits du Beau Tas:: Moe (NOR) + Motherfucker (US) + La Pince (FR/BE) au Magasin 4 - Bruxelles, le 22 mai 2016
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 21:13
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.

Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.

Pas la grande foule pour assister à ce triple concert proposant des jeunes femmes aux univers radicalement différents.

Emily Jane White , dont c'est la cinquième visite au Centre Culturel de la Communauté française, doit entamer le colloque.

Emily Jane, qui ne correspond pas vraiment à l'image que l'Européen se fait d'une donzelle née en Californie, vient présenter son dernier album, 'They Moved In Shadow All Together'.

Après coup on conclut que le chantre du neofolk intimiste n'a pas modifié grand chose à sa vision sombre du monde qui l'entoure.

Ils sont trois à se présenter sur scène, Emily Jane ( guitare ou piano), la studieuse Laura Weinbach de Foxtails Brigade à la basse et seconde voix et Nick Ott ( actif sur l'album) aux drums.

'Frozen Garden', la plage ouvrant sa cinquième oeuvre débute la soirée.

D'une voix cristalline, soutenue par les vocalises éthérées de Laura, Emily Jane White nous invite à un voyage intemporel, tantôt en pleine lumière, tantôt en tâtonnant dans des brumes chères à Emily Dickinson.

Après un seul titre, tu sais déjà que pour la quatrième fois, tu ne pourras de dépêtrer des filets soyeux tissés par la californienne.

Gravité, lenteur, ' Nightmares on repeat' est murmuré à deux voix, ensuite Emily Jane délaisse la guitare et c'est derrière les touches, après un faux départ, qu'elle amorce la sonate fragile 'Hands'.

Elle récupère la Gretsch puis le micro, oublié près du piano, nous salue d'un timide 'bonsoir' et en arpèges entame ' Pallid eyes', une plage d'une beauté glacée.

Au piano, 'Rupturing', instrumentation parcimonieuse, sur fond de jeu ouaté du batteur, le piano se permet quelques fantaisies mais ce sont à nouveau les harmonies vocales qui envoûtent une Orangerie en mode contemplatif.

Laura et son look sérieux, digne d'une candidate au Reine Elisabeth, fascine. Ses vocalises s'imprègnent dans tes cellules durant 'Moulding' , une toile gothique bouleversante.

Palabres en sourdine, je passe au piano pour 'Antechamber', la playlist annonçait 'Black Silk' .

Shit, un blanc, sorry, one, two, three on continue oh, oh oh, wooh...

Applaudissements nourris malgré la fausse queue.

Nick aux claviers , voici le plus ancien 'Black Silk' datant de 'Ode to Sentience'.

Brussels, this will be our last song.

Tu dis, Laura, oui, tu as raison, il en reste deux, un nouvel accroc avant le merveilleux 'Womankind' traçant les violences faites aux femmes.

Un drumming nerveux amorce 'The black oak', l'ultime complainte d'un set ayant tenu toutes ses promesses.

Sarah Blasko

Sarah Elizabeth Blaskow, elle aussi, a sorti un cinquième CD et elle tient à jouer 'Eternal Return' dans son entièreté.

Du changement depuis le Depot en 2013?

Physiquement on n'entre pas dans les détails, mais un voisin, ami de Jean Paul Gaultier, suggère une tenue plus appropriée à sa silhouette.

A Louvain ils étaient trois, à Bruxelles, cinq!

Sarah Belkner aux claviers, les fidèles Benjamin Fletcher et David Hunt ( déjà du voyage en 2013) et un drummer..

Le bouleversement le plus profond est musical, Sarah Blasko vient de virer synth/ dance-pop et entame un plongeon vers les eighties post-disco, ce qui n'a pas été au goût de tout le monde.

'I am ready' et son background James Bond theme donne le ton, le concert sera poppy.

' Better with you' le confirme, de l'electropop lorgnant vers les Pet Shop Boys ou le disco purulent que tu peux entendre sur la bande-son de 'Flashdance'.

Quelques coups de baguettes énergiques annoncent 'I'd be lost' et la suivante 'Maybe this time' suit la même voie, les synthés sont omniprésents. Sarah dispose de toute la scène et la transforme en dancefloor, malheureusement elle n'a pas la grâce de Jennifer Beals.

Une madame de 39 balais susurrant maybe this time I'll be in love c'est légèrement cucul, en fait, c'est aussi plausible que Madonna clamant 'I'm a virgin'.

La lecture de 'Eternal Return' se poursuit: 'Beyond', bof, bof - 'Only one' - 'Say what you want', Eric baille, Yvon va se chercher une Maes, Céline rêve, Sarah pleurniche!

This is a song for all the lovers, la romance 'Luxurious' que tu peux comparer à du Petula Clark reprenant un hit italien des années 60 sera le meilleur moment du set qui prend fin avec 'I wanna be your man' que tu ne confondras pas avec un morceau de l'iguane.

Béjart: non, définitivement, Sarah ne convient pas pour tenir le rôle phare dans 'Le Sacre du Printemps'.

La grande surprise de la soirée nous vient de Grèce où Monika est déjà une superstar.

Cette nana a atomisé le Bota, transformant l'Orangerie en chaudron brûlant.

Rarement une artiste, quasi inconnue, aura fait une telle unanimité et réussi à faire bouger et sourire tous les spectateurs. Pas que le cocktail proposé soit novateur, on y retrouve du reggae, du funk, du rock, du disco, de la pop mais c'est bien l'énergie débordante de Monika Christodoulou qui a engendré un enthousiasme général.

Le troisième album de Monika, ' Secret in the Dark' a été produit par Homer Steinweiss le drummer des Dap-Kings, c'est déjà un gage de qualité.

22:10, les musiciens ( des chevronnés) se pointent, suivis par Monika, fringuée d'un ensemble bariolé abstrait du plus bel effet.

Un petit orgue de foire, 'Babyboy' est sur les rails, un mix reggae/disco qui la voit déjà se démener fébrilement.

La voix passe du funk à l'opéra sans sourciller et qui plus est, la petite est vachement agréable à regarder, un look de garçon manqué, une moue coquette et un ventre aussi plat que celui de Jane Birkin en 1964.

'Lonely word' précède le sautillant 'Get off my way' chanté d'un smoky alto.

On enchaîne sur du disco dramatique avec 'Stripping', la voyant interpréter le rôle de la femme fatale en prenant des intonations Grace Jones.

Le chant sacré 'Exit', qui date de 2010, te flanque des frissons, tu penses aux tubes intemporels de Procol Harum ou d'Aphrodite's Child et tu dois te raisonner pour ne pas tomber amoureux.

J'enlève le haut, elle se retrouve en top soutien-gorge , reprend la guitare, harangue une foule déjà en ébullition.

Quoi, Henri?

Chaud-boulette, non, mec, je refuse de m'exprimer comme toi, je ne kiffe pas, c'est clair, tu me gaves, lol, que du bonheur...

Are you ready to dance, now?

C'est clair, Monika.

'Make me fly' .

Jamais réussi à faire voler un cerf-volant, désolé!

Gros futur hit, 'Shake your hands' sur beats puissants et addictifs, soudain elle crie 'je t'aime' in French, puis saute dans la fosse pour danser et bondir avec nous, carnaval en mai, ambiance électrique, euphorie les Diables Rouges ont gagné l'Euro, malheureusement il ne reste qu'un seul titre, le disco funk ' Secret in the dark' qui termine ce concert rayonnant.

Malgré l'absence de bis, Bruxelles quitte la salle un large sourire aux lèvres!

photos- jp daniel ( concert monkey)

Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
Nuits Botanique: Monika, Sarah Blasko, Emily Jane White à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 21 mai 2016.
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:50
Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016

Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016

BOHREN UND DER CLUB OF GORE , belle et sombre est la nuit...

Le billet de JPROCK :

Bohren und Der Club Of Gore est un groupe culte qui fait partie de mes quinze groupes favoris de l’histoire du rock tous genres confondus.
Formé en 1994 et issu de la scène metal le band change totalement d’orientation et propose une musique sombre proche de l’ambient et qu’ils qualifient eux mêmes de « doom-ridden Jazz music »
Hormis sur les premiers albums Gore Motel et Midnight Radio le saxophone envoûtant de Christof Clöser est omniprésent dans l’oeuvre de Bohren et ajoute une touche majestueuse à leur musique minimaliste et atmosphérique.
Ce soir je les voyais pour la deuxième fois et la salle du Beursschouwburg en configuration debout / assis est bondée lorsque le groupe monte sur scène peu après 22h et dans la quasi obscurité comme à l’accoutumée.
Car BundDCOG ne joue qu’à la tombée de la nuit…
Les trois ombres s’installent sur scène et la musique paraît dense et majestueuse, d’une noirceur magnifique à vous retourner l’âme.
De temps à autre Christof Clöser ( saxophone, vibraphone, fender rhodes, piano) adresse quelques mots au public dans un français quelque peu approximatif mais avec une jolie touche de charme et d’humour…noir bien sûr.
Morten Gass ( batterie, keys, baritone guitar) et Robin Rodenberg ( double base, drums) dont on distingue parfois les visages dans un faible halo de lumière resteront eux muets durant tout le set.
Mais peu importe, la musique suffit à elle même, superbement aérienne et belle à pleurer.
Normal que le groupe , réduit à un trio depuis le départ de Thorsten Benning fin 2015 après vingt -cinq ans de bons et loyaux services, joue dans la semi obscurité car durant un

concert de BundDCOG on ferme les yeux et on part très vite pour un voyage introspectif dans les limbes de notre esprit.
Un trip intérieur dont on ne ressort pas intact, une méditation solennelle empreinte de noirceur et de mélancolie à vous couper le souffle.
C’est beau, c’est majestueux et renversant de subtilité.
Certains de leurs détracteurs peuvent trouver cette musique trop simple à jouer, trop lente et répétitive et c’est bien leur droit, mais à ceux là je dirais de baisser la lumière et de poser « Piano Nights » sur la platine et de se laisser porter par leur ressenti en faisant abstraction de toute analyse technique et rationnelle.
Peut-être resteront ils malgré tout insensibles à cette musique géniale et unique mais peut être aussi que la magie opérera comme elle a opéré sur moi un soir de 2012 à l’écoute de « Nightwolf » et de sa vidéo hypnotique en noir et blanc où l’on suit cette voiture solitaire perdue sur une route sinueuse et enneigée.
Depuis je voue un culte absolu à ces trois allemands originaires de Rhénanie du Nord - Westphalie qui ont su bâtir un univers unique et immédiatement reconnaissable pour l’auditeur averti.
Le concert de ce soir fut à nouveau magistral comme à chacune de leurs visites, je ne peux rien écrire de plus, sinon que la prochaine fois qu’ils poseront leurs valises chez nous, tentez l’expérience d’un concert pas comme les autres et venez gonfler les rangs des admirateurs inconditionnels du trio allemand.
Mais attention, lorsque l’addiction vous prend, elle ne vous lâche plus, et il n’y a pas d’antidote…

texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016
Bohren und Der Club Of Gore au Beursschouwburg, Bruxelles, le 18 mai 2016
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 10:47
Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!

Le guitariste John Berry faisait partie de la première version des Beastie Boys, à une époque où le groupe jouait du punk.

Il quitte les Boys en 1982 et est remplacé par Adam Horovitz.

John se retrouve dans d'autres obscurs projets tels Thwig, Big Fat Love ou Bourbon Deluxe.

Il est décédé le 19 mai à l'hôpital psychiatrique de Danvers, au Massachusetts, il avait 52 ans.

La guitariste Marlene Marder a fait partie de Kleenex, devenu LiLiPUT après la plainte des mouchoirs en papier, le post-punk band le plus célèbre chez les Helvètes.

LiLiPUT's exuberant sound combined spirited thrashy post-punk with unconventional vocals and lyrics, both in English and German, dit la bio!

Son décès a été annoncé par le label Kill Rock Stars qui en 1993 avait sorti une compilation reprenant plus de 40 titres des deux groupes.

Si le batteur Nick Menza a débuté sa carrière au sein de Rhoads pour après collaborer en tant que session musician avec John Fogerty, c'est son passage chez Megadeth, de 1989 à 1998, qui sera retenu par les fans de metal.

Il est remplacé par Jimmy DeGrasso lorsque les médecins lui découvrent une tumeur au genou.

Il reprend pourtant les baguettes et enregistre sous son nom puis travaille avec différents groupes tels Chodle's Trunk, Orphaned to Hatred ou les Grecs de Memorain.

Nick est décédé le 21 mai, il a succombé à une crise cardiaque alors qu'il se produisait avec le groupe OHM.

Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!
Décès: Nick Menza, Marlene Marder, John Berry!
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 19:53
Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016

Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016

De la Place Fernand Cocq au Marni il suffit de descendre la Chaussée d'Ixelles, il ne te faut pas plus de 10'.

Le concert de Man On Fire and The Soul Soldiers est annoncé à 21h, les premiers mouvements sur scène s'observent 20 minutes plus tard, pas trop tôt!

Man On Fire and The Soul Soldiers est l'enfant de Selim Miles Boudrâa ( vocaux, sax et pas de danse) , également actif au sein de Six Ways to Fun, du Swingalicious Big Band, du I.L.G ( International Latin Group) ou du groupe d' Adalberto Dominguez ( ce qui lui a valu l'honneur de la presse suite à ses démêlés rocambolesques avec les flics d'Anvers).

En attendant son arrivée, les copains engagent un instrumental dégoulinant de funk, histoire de divulguer au public, venu en masse, de quoi il va retourner ce soir.

Les copains ont un nom?

Le grand Maayan Smith ( winner of the Toots Thielemans Jazz Award il y a quelques années) au sax, il dirige la section de cuivres/ Simone Schirru, qu'un jour tu as croisé aux côtés de Conny Schneider, à la guitare/Elvin Galland : Fender Rhodes/ Ben Téqui toi aux drums/ Dorian Palos ( Glü) à la basse et ce soir, le duo Antoine Colin à la trompette et Raphaël Robbyn au trombone.

Quelques mesures de la seconde plage sont tricotées, elles sentent bon la sueur noire, et vlan, voilà Selim qui a repéré une dizaine de spectateurs assis tout au fond du bar, amenez-vous braves gens, pressez-vous face à nous, sitting at the back is not the right way to listen to funk music, 'Get Up Offa That Thing' de papa James est absolument irrésistible.

Trois petites nanas, mignonnes à croquer, ont entamé un ballet pas niais à tes côtés, elles ne vont pas interrompre leur séance de fitness pendant la durée entière du show, en se relayant pour le ravitaillement.

Solide solo de sax, relayé par la guitare de Simone ( tu prononces simoné) pendant l'engagé ' Money debt and co.', le petit Selim se démène comme un beau diable en hurlant You got to pay that tandis que la rythmique cimente une base en béton triplement armé.

Je dédie la suivante à tous ceux dont l'épiderme montre des traces d'érythème polymorphe rien qu'à l'idée de devoir aller bosser, ' 'Working for the boss, man' .

Tu dis, Marion, tu as déjà entendu la tirade ..you, sexy motherfucker...quelque part, euh, où promènes tu ta mini-jupe?

A new composition, on prépare un successeur à notre premier EP, this one is called 'Too much'.

Rien de mieux que le rhythm'n'blues à la Mr Dynamite pour mettre l'ambiance, Raphaël se la joue Fred Wesley pendant get yourself together et remue sur ce funky soul.

T'avais juré de ne pas mouiller tes aisselles, c'est râpé, elle va encore te demander de changer de spray!

It's getting hot in this place, je me débarrasse de la cravate et je vous concocte une ballade, histoire de vous ménager.

Après s'être noyé dans le bleu de ses yeux il reprend les armes, this one is called 'War'.

Non, pas le tube d'Eric Burdon and War, mais un titre tout aussi virulent.

Enchaînement huilé sur un nouveau funk visqueux entrecoupé d'un break électoral avant la présentation de la smala.

' The believer' illustre à merveille les talents de Signor Schirru ( tu prononces chie roux).

Soul power rules again avec la suivante qui pompe allègrement, you know baby I got what you need and what you got is what I need...résultat, tout le monde est content!

Vous n'en avez pas assez, well, listen, Brussels ' We will give you some soul' et quand on vous aura tout donné on se tire pour vider quelques bières.

Goodnight, kids!

Personne n'a bougé d'un poil, revenez, bande de .... (au choix)!

Un rappel, ok, requests?

Kennedy Boulevard, Vous les Femmes, La plus belle pour aller danser, Rode rozen voor Sandra ... fusent, ce sera celle qu'attendait la petite Muriel, 'Sex Machine' et ses figures suggestives et second degré.

Comment était le bridge?

Suis pas dentiste, fieu!

Le 26 juin à la Maison de la Création, Laeken!

Merci à Selim pour la setlist:

Shaft In Africa - Get up offa that thing (jb) - Money debt & co - Working for the bossman -Too Much Get up and drive your funky soul (jb) - Drown in the blue - War - Don't get the funk outta here - The Believer - My Thang (jb) We Will Give You some soul

Sex machine (jb)

Voici la liste, excepté celles d'oncle James, toutes les chansons sont mes compos !

Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016
Brussels Jazz Marathon: Man On Fire and The Soul Soldiers au Théâtre Marni- Ixelles, le 20 mai 2016
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 09:10
Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016

Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016

Mai signifie la fête du jazz à Bruxelles, depuis plus de 20 ans, le successeur du Jazz Rally, et de son petit crocodile vert, le Brussels Jazz Marathon offre aux bruxellois, aux expats et aux touristes ébahis, trois jours de concerts gratuits ( indoor ou outdoor).

Pour ouvrir le week-end, tu as choisi la place Fernand Cocq où un tout jeune combo de la capitale, MoHa, est chargé de servir de hors-d'oeuvre à un menu des plus copieux ( 250 concerts!).

MoHa.

Non il ne s'agit ni d'une entité faisant partie de la commune de Wanze, ni d'un club d'athlétisme, ni du groupe norvégien pratiquant un brutal prog nécessitant l'absorption de 2 litres de Badoit, MoHa se définit comme un pop/jazz combo ouvert à toutes les influences.

Line-up: Morgane Mathieu - voice, synthé/ Nils Hilhorst - guitar / Matteo Mazzu - bass et Guillaume Malempré - drums.

Moyenne d'âge?

Fraîche sortie de l'adolescence!

'Shelter', un groovy jazz pop ouvre, wah wah en évidence.

Le truc te fait penser à Sofie , tu sais la nana ( Sofie Verbruggen) qui avec Fred Bekky et Bob Bobbot ,des Pebbles, avaient formé le disco/jazz combo Trinity.

C'est plutôt sympa et mélodieux à la But Bacharach.

'Put a light on me' passe d'une séquence vigoureuse vers un passage plus sensible et séduit les nombreux copains, copines et parents s'étant tapés Ixelles pour applaudir MoHa.

De l'inutilité des murs, 'Walls', a country is no nation...., toujours aussi smooth, mais légèrement scolaire!

La guitare prend des accents rock sur ' Looking for the perfect girl', manifestement Nils ( qui s'amuse également avec un propre trio) apprécie aussi bien Santana que Pat Metheny.

Le quartette enchaîne sur un titre dramatique, quelque peu trahi par l' anglais hésitant de la souriante Morgane.

Une toile de fond électro tapisse ' If you're ready' qui groove gentiment.

On passe à une composition plus récente,' Have you ever' , qui évoque de vagues souvenirs de Matt Bianco ou Swing Out Sister, mais la route risque d'être longue avant d'atteindre le niveau de ces groupes qui, eux aussi, mixaient influences jazzy et pop.

La guitare tire à nouveau son épingle du jeu même si on se pose certaines questions, les improvisations de Nils ne seraient-elles pas plus judicieuses au sein d'un groupe de blues ou de genuine jazz?

Le prochain morceau s'appelle 'The Mask', tu prononces maske, sans le e, fillette!

Un blues à situer dans les champs de coton après une tempête succède au masque puis 'One word' retourne vers les sonorités chill jazz.

On termine par ' I let my fish die', qui n'est pas le morceau préféré de Gaia.

Plaisant, pas transcendant!




Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016
Brussels Jazz Marathon: MoHa - place Fernand Cocq - Ixelles, le 20 mai 2016
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 08:32
Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016

Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016

Florian Hexagen analyse...

Au final, la performance d'"Atomic", ce ciné-concert (très politique) des Ecossais de Mogwaï basé sur le thème du nucléaire et de l'atome, assénée hier soir au Cirque Royal, comportait trop de défauts pour que l'on puisse se montrer réellement enthousiaste à son propos: puissance sonore mal adaptée à la projection du film (parfois à la limite du supportable), absence de sous-titrage en anglais dommageable pour la compréhension des dialogues, groupe totalement figé ou presque, avec par conséquent la désagréable impression que tu en aurais presque mieux profité en visionnant le DVD chez toi tranquille pénard. Encore une fois, si cet album n'est définitivement pas leur meilleur, il contient quand même quelques bonnes perles post-rock-electro, même si on est loin de la puissance des concerts des années précédentes. Bref, hormis quelques bons passages (dont 2-3 montées synonymes de déflagrations plutôt bien foutues), voici une tournée que l'on ne conseillera pas forcément. Autre chose aussi, et là pour le coup, un vrai coup de gueule: putain, mais c'est quoi ces prix pratiqués par les salles subventionnées depuis quelques années??!!

Même avec un salaire moyen, quand on voit ce que coûte désormais un concert à l'AB ou au Botanique, on en vient sérieusement à y réfléchir à 2 fois... hier c'était donc 29 euros, pour un groupe qui a joué 1h00-1h15, sans première partie.

Soit 3 soirées au Magasin 4, qui lui va faire jouer 3 groupes.

Alors OK, on va dire que la situation n'est pas comparable, mais quand on est une salle autant subventionnée, pratiquer des prix aussi élevés alors que l'on est censé amener la culture à tous, d'autant plus quand on fait jouer un groupe aussi engagé que (semble l'être) Mogwai, ça fait vraiment mal au cul.

Et c'est de pire en pire...

photos- Samuel Letecheur - concert monkey

Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016
Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016
Nuits Botanique - MOGWAI " ATOMIC " au Cirque Royal, Bruxelles, le 20 mai 2016
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Published by Florian Hexagen - Samuel Letecheur - dans Concerts
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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 06:47
Drink programme/présentation BROSELLA FOLK & JAZZ 2016

Le Brosella folk and jazz festival souffle 40 bougies en 2016.

C'est devenu une tradition, la presse et les bénévoles sont invités, dans le courant du mois de mai, à l'Hôtel de Ville de Bruxelles pour la présentation de l'affiche du plus vert festival de la capitale qui se tiendra dans le cadre charmeur du Théâtre de Verdure du parc d'Osseghem les 9 et 10 juillet.

A 18h pile, après avoir montré carte blanche aux hôtesses, tu te présentes dans la première salle gothique où il te faut serrer 49 mains souvent augustes et parfois charmantes.

Après que les éternels retardataires aient montré le bout du nez, l'assistance est conviée dans la seconde salle, geen glazen a u b, pour assister aux discours de présentation de cette édition festive de Brosella, sans Yvan Mayeur, qui nous envoie ses amitiés.

Le maïeur a été obligé de décliner l'offre de présider la séance car, probablement, retenu dans un restaurant où il n'a pas encore été jugé indésirable.

La parole est donnée à Karine Lalieux, Échevine de la Propreté publique et de la Culture, c'est à elle que revient l'honneur de louer l'élément moteur de l'événement, Henri Vandenberghe, tout beau pour la circonstance.

Un discours coloré et perturbé , selon ses dires, retraçant rapidement l'historique du festival.

Un mot gentil destiné aux nombreux bénévoles, puis passage du témoin à Dominique De Backer, Conseiller communal et vieil ami de Rikske, il déterre quelques souvenirs préhistoriques.

Au suivant, Freddy Y.L. Thielemans, ere-burgemeester, toujours aussi jovial et plein de verve.

Et celle de Hervé Brouhon qui tombe de son siège après une consommation excessive de grenadine, tu t'en souviens?

Au tour de Henri VDB, qui évoque 't Sleutelgat, le folkclub de Haren où l'idée de Brosella a vu le jour et d'autres images d'un passé glorieux.

Remerciements aux sponsors et à tous ceux qui soutiennent Brosella, un mot sur le livre qui verra le jour en juillet, 'Brosella 40 Book', et puis une dernière locutrice, Els Ampe qui bise le brave Henri, rouge de plaisir.

La séance se termine par la vision d'un film dévoilant tous les noms prestigieux qui défileront les 9 et 10 juillet près de l'Atomium!

En bref:

Folk 9 July

15:00 LOD (BE/NL/ES/GALICIA)

16:30 PEDRO CALDEIRA CABRAL (PT)

17:45 THE UNTHANKS (UK)

19:00 SARAH KLENES et OAKTREE (BE/FR)

20:15 A FILETTA, PAOLO FRESU et DANIELE DI BONAVENTURA

(FR-CORSICA/SARDINIA)

21:30 KARDEMIMMIT (FI)

22:45 SHARON SHANNON BAND (IE)

Jazz 10 July

15:00 BERT JORIS et THE BRUSSELS JAZZ ORCHESTRA (BE)

16:30 DIDIER LOCKWOOD plus SPECIAL GUEST BIRÉLI LAGRÈNE

(FR/US)

17:45 B.J. SCOTT et BRUNO CASTELLUCCI QUINTET (US/BE)

19:00 RUBEN MACHTELINCKX (BE/NO/DK)

20:15 RICHARD GALLIANO NEW MUSETTE QUARTET plus SPECIAL

GUEST PHILIP CATHERINE (FR/BE)

21:30 DAVID HELBOCK’s RANDOM/CONTROL (AT)

22:45 BILLY COBHAM BAND (US/EU)

Drink!

Drink programme/présentation BROSELLA FOLK & JAZZ 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 13:44
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016

Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016

Bird on the Wire:

"February 2016 marked the much-anticipated release of Pool; Porches debut full-length for Domino and a major step forward for him—as an evolving singer/songwriter, and as a nascent producer. Written and recorded almost entirely in the Manhattan apartment he shares with his partner and frequent collaborator, Greta Kline a.k.a Frankie Cosmos..."

Il n'est donc guère étonnant de les voir partager l'affiche de la soirée.

20:30' une Rotonde, infestée de jeunes gens branchés, attend l'arrivée de Greta Simone Kline, 22 piges, en paraît 17, la gamine issue des amours de Kevin Kline et de Phoebe Cates.

Pour se produire sur scène, elle a adopté l'identité de Frankie Cosmos après avoir été Ingrid Superstar et Bécassine Laplante.

Ce soir, accompagnée de copains, elle vient nous présenter son dernier album, 'Next Thing' et 28 autres charmantes comptines.

Greta, tu oublies Garbo, pas le même look, est flanquée de David Maine à la basse et backings, de Lauren Martin, une jeune personne pusillanime, aux claviers et backings et de Luke I speak French Pyenson, aux drums.

Hi, we're Frankie Cosmos, thanks for coming.

Quoi, JP?

On va assister à une Chiro party ... bien possible, euh t'as vu la playlist de David est riche de 46 titres!

Mazette!

Une courte intro ' Correctly' suivie sans pause par ' Floated in', bienvenue dans l'univers anti-folk enchanteur de Frankie Cosmos.

Durée moyenne d'une plage, 112 secondes!

Tu penses aux Moldy Peaches, à Pavement avec des couettes ou à Herman Düne, la potion est fraîche, revigorante et acidulée.

Tu cherches une cure de jouvence, oublie la thalasso ou les oligo-éléments, essaye Frankie!

Voici 'If I had a dog' et 'Sinister' et vous l'avez probablement oublié, we're called Frankie Cosmos, 'Fool' is an older song.

Toujours en mode ensoleillé et mutin, elle attaque ' Too dark' en invitant trois membres de Porches à entamer une chorégraphie fancy-fair du village sur un morceau de 24 secondes 7 dixièmes.

It's our first time in Europe.

On sait que tu vas aimer la salle, Greta, ne le dis pas, elle l'a formulé puis attaque a song about touring ( 'Tour good'), suivie par un college rock remuant et la ballade sucrée ' Outside with the cuties'.

Ils sont extrêmement cute, on se demande d'ailleurs comment papa et maman ont donné un bon de sortie à la timide Lauren, qu'on entend à peine.

C'est l'heure de la messe, une génuflexion s'impose, basse et drums s'amusent, 'Is it possible'?

Oui, tout est possible, ce soir!

' Sappho' ( 1:53), 'What if' ( 2:22), 'Embody' ( 1:42) en enfilade !

J'ai une blague, kids...

Pas salace, on espère?

In America we eat two eggs for breakfast, in France one is in oeuf!

Malicieuse petite et groupe touchant.

On continue, plus de blagues because the situation in Belgium is a bit complicated, sur le papelard: ' Buses splash with rain' , 'Leonie', 'Field day' et ses harmonies à 3 voix.

Oui, Luke?

Il reste sept minutes.

Fine, time in oeuf for three more songs!

Elle abandonne la guitare et agrippe le micro, attaque ' I do too' puis 'Young' .

Le batteur profite d'un temps mort pour nous immortaliser sur son Samsung, on achève le voyage avec' O contest winner'.

50' frivoles, pendant lesquelles tu as retrouvé la grâce de l'adolescence!

Porches.

Le projet d' Aaron Maine, qui vient de sortir un second album, 'Pools', sous le patronyme Porches.

A cinq sur scène: Aaron Maine ( crooning voice, guitar) - Cameron Wisch ( drums) - Kevin Farrant ( guitar) - la blonde Maya Laner ( bass, keys, backings) et Seiya Jewell ( keyboards)!

Ils débutent avec 'Glow' , de la synth pop nonchalante et raffinée, aux arrangements hyper soignés.

'Forgive' est plus ancien mais tout aussi indolent, ce mec peaufine le produit pour en gommer toute imperfection, un peu à la manière de Hall and Oates dans les late seventies, early eighties.

Aaron présente d'ailleurs une touche Robert Palmer dans son look étudié.

D'une voix grave: this place is amazing!

Encore un!

Il revient au dernier enregistrement avec ' Mood'.

Maya délaisse la basse, passe derrière les touches, 'Hour' est lancé.

Le ton reste à la mélancolie et au détachement.

Dance music, yes, mais pas question de suer!

Tout l'album a été conçu dans la piscine, affirme l'affecté jeune homme, t'es pas obligé de le croire!

Voici l'aquatique 'Braid' suivi par 'Be apart' toujours en mode synth pop d'où les couleurs vives ont été bannies.

Il prend la pose pour Rodin!

Commencez 'Under water' sans moi, svp!

Le temps de me sécher avec la serviette de bain Yves Delorme et je saute dans la voiture.

Pas une plébéienne, a smart 'Car'.

Suivi par 'Shaver', finalement son cocktail nous ramène vers le soulful, funky pop jazz à la Curiosity Killed the Cat ou Johnny Hates Jazz, voire Lotus Eaters et autres adeptes de sophisti-pop, c'est joli, lisse et asexué.

Après avoir singé le penseur il s'essaye au yoga, Cameron lance 'Security', chanté d'un timbre déformé.

La suivante émane du premier album, 'Headsgiving' .

Plage achevée, la Rotonde a droit à un thank you blasé avant ' 'Skinny trees', une plage plus cinglante.

What time is it?

Bon, encore trois, ne vous avisez pas de réclamer un rappel, I hate this bullshit.

La première, 'Pool', la seconde 'Prism'.

Shocking, Jean- Christophe, beurré pas salé, et sa nana, Bernadette Scoubidou, se hissent sur scène et entament un pas de danse grotesque avant de se tirer vers le bar, les musiciens restent stoïques et achèvent la soirée par 'After glow'.

Next Pool party: London, le 24 mai!

photos: jp daniels - concert monkey

Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
Nuits Botanique: Porches, Frankie Cosmos à la Rotonde du Botanique, le 18 mai 2016
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 09:21
Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016

Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016

Line Up :
Quentin DUJARDIN : Guitares
Olivier HERNANDEZ : Harmonica
Fred MALAMPRE : Percussions
Boris SCHMIDT : Contrebasse

Setlist :
01.Le Silence des Saisons. (*)
02.Madagascar. (*)
03.Renaissance. (*)
04.Blue In Green. (&)
05.Dany On The Road. (*)
06.Marc & Farouk. (*)
07.Petit Modave. (*)
08.Bill. (£)
Featuring IALMA :
09. Compostela. (*)
10.Alen.
11.Jota.
12.Notte Scura.
13.Entrada DE Seran.
14.Alfonsina.
15.Ialma en Festa.
16.Maneo.

(*) « Le Silence des Saisons »
(&) « Kind of Blue » Myles Davis Cover
(£) « Aigabani » Kalaban Coura

Dernier rendez-vous de la saison culturelle dans la capitale condruzienne qui ouvrait ses portes et son espace scénique à Quentin Dujardin, l'enfant du pays. Né à Dinant en 1977, Quentin est devenu très tôt une figure marquante du paysage guitaristique belge de par son talent, sa versatilité et sa qualité d'écriture. Sa musique est mâtinée de toutes les influences sociales et culturelles qu'il rencontre dans sa vie ainsi qu' au cours de ses pérégrinations « on the road », toujours à la recherche de nouveautés, d'autres courants, d'autres sonorités qui constituent son riche bagage musical. L'enfant de Durnal nous propose une soirée en deux temps, la première partie du concert sera consacrée presque exclusivement à la présentation de son nouvel album intitulé « Le Silence des Saisons » . Voici ce qu'il déclare lorsqu'on lui demande comment il a abordé l'écriture de ce dernier opus en date :
« J’aime les choses lentes. Une respiration à l’air du bois, le bruit de la rivière. Sans doute ce qu’il reste de sacré à l’heure de la vitesse. La foi ne m’a jamais quitté comme ma guitare qui semble avec le temps ressembler à un vieil arbre qui me remplit l’âme au toucher. J’aime m’en éloigner pour y revenir comme cette chose immuable qui nous habite : la Vie.»
C'est empreint de cette philosophie que l'homme écrit, assemble, arrange, harmonise et compose lorsqu'il est chez lui à Marchin. Chaque morceau est ciselé, peaufiné, précis comme un plan de fusée spatiale et chacun des auditeurs, venus l'écouter presque religieusement, trouvera toujours à un moment donné, une ligne musicale, une phrase, un son plus accrocheurs qui captera son âme.
L'homme sait s'entourer, et le trio qui l'accompagne ce soir ne déroge pas à la règle, c'est du grand art. Qu'on aime le genre ou pas, personne ne pourra renier les qualités musicales des acteurs qui tissent lentement la trame de notre voyage sonore vers la Galice. C'est en effet accompagné d'un quatuor féminin de choc que s'ouvre la seconde partie du spectacle. En invité de marque, quatre Galiciennes de l'ensemble vocal « IALMA » se joignent à la fête. Formé à Bruxelles il y a plus de 10 ans par Magali MENENDEZ, Marisol PALOMO, Veronica et Natalia CODESAL ainsi que de Naria ALDAO, ces dames sont les ambassadrices en Belgique de l'identité espagnole en général et galicienne en particulier. Elles chantent l'héritage d'un passé transmis par leurs parents et leurs grands-parents : les années de l'immigration, le Franquisme mais aussi les jours meilleurs. Elles sont quatre, vêtues de noir à chanter de magnifiques mélodies sur la scène qui leur appartient. « Compostela » nous fait ressentir le changement de culture entre la francophonie et l'Espagne lors du passage des Pyrénées et nous ferons même un petit détour par l'Italie avec le très pétillant « Notte Scura » une tarentelle écrite par Lucilla Galeazzi. Magnifique ensemble vocal, qui s'écoute plus facilement que le flamenco car à mon humble avis, plus doux aux oreilles. Très bel hommage à Alfonsina Storni , la poétesse Argentine qui, se sachant condamnée, devance la maladie et disparaît dans la Mar del Plata ou elle s'enfonce lentement et se laisse emporter.
Moi aussi, je me suis laissé emporté par cet ensemble multiculturel qui a fait de ces deux heures de spectacle, un plaisir pour les oreilles et un ravissement pour le coeur et l'âme dans ce monde qui ne tourne plus très rond…

Mitch « ZoSo » Duterck

Quentin Dujardin invite Ialma - Centre Culturel de Ciney , le 18 mai 2016
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