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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:20

Kid Noize ( Release Party  first album) - Gare de Calevoet- Uccle, le 29 septembre 2016

 

Le billet de JPROCK :

KID NOIZE.
Depuis quelques mois le nom est sur toutes les lèvres.
L’étoile montante de l’électro synthpop ( Greg Avau pour les intimes, ex Joshua) affirme sa présence sur les ondes avec l’excellent single " DO YOU KNOW " featuring Mustii l’autre star montante du label Black Gizah Records.
Ce soir c’est la gare d’Uccle Calevoet qui accueille la release party du DJ à la tête de singe pour la sortie officielle de son album « DREAM CULTURE ».
Et quel album !
Moi qui ne suis pas réellement accro à ce style de musique je me le passe en boucle sur ma platine et je ne m’en lasse pas.
Intelligent, addictif, inventif , dansant et magnifiquement produit le premier album de Kid Noize est une bombe gorgée de hits imparables comme le sont "JACKASS", "BROOKLYN" et "OCEAN” Seuls les trois derniers titres sont peut être un rien inférieur au reste de l’opus mais c’est vraiment histoire de chercher un (petit) défaut dans cette galette irrésistible.
Quand à la release party , légèrement perturbée par la pluie, elle s’est déroulée dans une excellente ambiance avec un public enthousiaste et la présence de quelques célébrités comme Mustii, le comédien Bernard Yerlès ainsi que le gratin de la presse officielle et alternative.
Jetez-vous donc sur l’album de KID NOIZE vous ne le regretterez pas, et si vous voulez le voir en concert ne traînez pas pour acheter votre sésame, les billets pour son concert du 24/02/2017 à l’AB ( grande salle ) partent comme des petits pains !

 Texte : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.
Photos : ManuGo PHotography

Infos artiste
Nouveau single : Do You Know (available on Beatport & iTunes )
1er album : Dream Culture (coming out September 30th 2016 )
Label : Black Gizah Records
Distribution : [PIAS] Belgium
Follow us : http://www.facebook.com/KidNoizeWorld
http://twitter.com/kidnoizeworld
http://www.youtube.com/user/KidNoizeWorld
http://soundcloud.com/kidnoizeworld
http://instagram.com/kidnoizeworld
http://pinterest.com/kidnoize/kid-noize-world/
http://kidnoizeworld.tumblr.com/
http://www.flickr.com/photos/leojungle80/
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Tour dates for 2016-2017
29.09 1ST ALBUM RELEASE PARTY - GARE UCCLE CALEVOET (BRUXELLES)
24.02 ANCIENNE BELGIQUE - AB SALLE (BRUXELLES)
22.04 PALAIS DES EXPOS DE CHARLEROI (CHARLEROI)
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Relations medias
Pour toutes demandes en radio, télévision, presse écrite et internet, veuillez contacter :
Laurent Walschot ● Urban Invaders ● laurent@cfn.be ● 0032 477 404 232

Kid Noize ( Release Party first album) - Gare de Calevoet- Uccle, le 29 septembre 2016
Kid Noize ( Release Party first album) - Gare de Calevoet- Uccle, le 29 septembre 2016
Kid Noize ( Release Party first album) - Gare de Calevoet- Uccle, le 29 septembre 2016
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 09:46
TSAR B à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 5 octobre 2016

TSAR B à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 5 octobre 2016

Changement de dernière minute, le gig de Tsar B prévu à l'Orangerie est déplacé vers la Rotonde, un amphithéâtre qui sera bien garni à l'heure du kick off, 20:45' ( 1/4 h académique de retard!).

Tsar B

Un autocrate descendant d'Ivan le Terrible?

Euh, t'as pas l'air de suivre l'actualité musicale à la loupe, Tsar B is the upcoming queen of the Belgian indiescene.

Justine Bourgeus, violon chez School is Cool, déjà responsable d'un duet avec Max Colombie ( Oscar and the Wolf) et gastzangeres chez Vuurwerk , a sorti un EP ( 'Swim') acclamé de Maasmechelen à Poperinge et s'est tapé quelques belles scènes lors des festivals estivaux ( Pukkelpop, notamment).

Pas de support ce soir, 20:45', petite musique d'ambiance et entrée en piste de Gert Malfliet aux drums ( dont un drumpad), membre de Zinger, de Seiren ou des Midnight Blue Birds and their Sentimental Gentlemen, à droite apparaît un duo de keyboardists/ synths/samplers: Trui Amerlinck ( Tourist Lemc, I will, I swear et son propre projet TRVI) qui se charge également, superbement, des backing vocals et Brecht Plasschaert ( Marble Sounds, Winterslag, The Salesman Who), le trio brode sur l'amorce musicale avant l'arrivée de Justine, impériale, comme notre ancienne championne de tennis, mais bien plus longiligne, fringuée d'une combinaison blanche d'un esthétisme futuriste, sa chevelure tressée lui donnant un look Hilary Swank dans Million Dollar Baby.

Le set débute par l'envoûtant 'Myth' mixant trip hop, accents orientaux, RnB et electronica, la déesse ondule au gré des beats avant de saisir son violon pour en tirer quelques notes plaintives.

Original, dansant et novateur.

La Rotonde est conquise, fotoman JP semble apprécier, d'ailleurs il ne quittera pas la salle après le troisième titre.

'Fire it' baigne dans le même halo mystérieux, le gros du boulot est effectué par le trio de musicien, la tsarine se contentant de chanter, divinement, et de se mouvoir tel un reptile charmé par le son du pungi.

Intro majestueuse, beats caoutchouteux, les fans ont reconnu 'Swim', a thrilling tune.

' Silver lion' nous propose un voyage du côté du Bengale. T'as bien fixé la nana, t'as pas remarqué de tikka sur le front, et c'est bien une combinaison futuriste que porte notre danseuse au lieu du traditionnel lehenga choli.

Après 'Fort', Justine annonce een covertje, le band attaque 'Monsoon' de Tokio Hotel.

Paraît que la mousson est un vent humide, c'est vrai que l'ambiance était moite au Bota, pas de quoi craindre une inondation, toutefois!

Sterk covertje, meisje!

Toujours en mode dark blue oriental r'n'b, elle amorce le nerveux 'Golddigger' puis notifie que 'Syzygy' sera le dernier titre du set.

Euh, 'Syzygy' c'est le nom de ton chat?

Etudie l'astronomie, fieu, une syzygie est une situation où trois objets célestes ou plus sont en conjonction ou en opposition.

Sinueux, ce titre.

Wat kort, ce récital!

Ils reviennent pour un double bis, een primeur, a new song, 'Rattlesnake', agrémentée de vocalises sensuelles et enfin 'Excalate' pendant lequel elle nous balance un impromptu au violon.

File au merch., et merci à Brecht pour avoir dévoilé le titre de la nouveauté!

Le 17 octobre, Tsar B crosses the pond for her long-awaited London debut ( The Waiting Room).

photos: jp daniels - concert monkey

TSAR B à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 5 octobre 2016
TSAR B à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 5 octobre 2016
TSAR B à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 5 octobre 2016
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:27
Anysa au Café le Coq, Bruxelles, le 4 octobre 2016

Anysa au Café le Coq, Bruxelles, le 4 octobre 2016

Bruxelles après 15 mois de piétonnier Mayeur, triste constat, la capitale est transformée en chantier permanent, le malfaisant a réussi à faire fuir les Bruxellois, à attiser leur haine, dès 18h la ville est désertée, hormis quelques rares touristes et des bandes d'individus qu'on qualifiera, poliment, de louches, plus personne ne se risque downtown.

Les faillites se multiplient... Boulevard Anspach, sur 100 mètres, on a comptabilisé une douzaine de commerces à remettre, les artères sont transformées en cratères, pelleteuses, containers, bulldozers, les travaux d'aménagements du piétonnier (excavations en tous genres) devraient durer près de 750 jours ( oui, plus de deux ans à vivre dans un merdier), 75% des places de parking ont disparu, remplacées par des trous, des bandes rouges sur lesquelles personne ne circule, des piquets aussi inutiles que dangereux ou des emplacements pour personnes à mobilité réduite qui n'osent plus s'aventurer dans le coupe-gorge/trou à rats qu'est devenu le centre ville.

Le plus pénible est que les élucubrations débiles du matamore ayant succédé à Freddy Y.L. Thielemans sont applaudies par une 'élite' bien-pensante trouvant géniales et bénéfiques les dispositions urbanistiques imaginées par ce despote mégalo.

Trêve de plaisanteries, tu ne t'es pas rendu dans la ville fantôme afin d'établir ce constat déplorable mais bien pour assister au concert d'Anysa au Coq.

Annoncé à 21h, il ne débutera pas avant 21:40', heure où, de noir vêtue, Anysa Grammenoudis et un chignon barbu, armé d'une guitare acoustique ( Sander ‘Bamboo’ Vanackere de Bamboo Avenue ou Irie Lion), grimpent sur l'estrade installée au fond du zinc.

Anysa en deux mots: une Bruxelloise au patronyme hellène, elle compose depuis 2015, pratique une pop polaroïd inspirée par la grande ville, ses émotions personnelles et ses pensées ludiques.

Influences?

La nu-soul, le rnb, la hip hop soul ou la quiet storm music.

Pas de traces discographiques tot nu toe!

Avant de débuter le set proprement dit, la séduisante jeune personne tient à s'excuser: sorry for the Justin Bieber soundcheck, , je me tape le Sportpaleis demain, puis elle enchaîne sur 'Teeth', a rather sad song.

Jolie voix et background rappelant effectivement l'acoustic soul d'artistes telles qu' India Arie ou le raggamuffin cher à Selah Sue.

La suivante ( ? Beat?) est née à Louvain, Sanne Putseys est de Leefdaal, même univers, même gymnastique vocale.

Une cover, étonnante, succède aux deux premiers titres r'n'b, 'Happy together' des Turtles en mode minimaliste.

Anysa sait-elle que Flo et Eddie ont rejoint les Mothers of Invention après la dissolution du sunshine pop band californien?

'4 Years' était au départ prévu comme une blague, c'est devenu une chanson. Gars, tu reviens après quatre ans, tu sais ...you're the king of small talking... you're asking me for weed and I thought you came for me...

Les mecs ne sont pas toujours conséquents!

Une seconde reprise au menu, un extrait de 'Into the Wild' d'Eddie Vedder, les 1'36" de ' No Ceiling', finissant abruptement!

It's time for a mellow tune, ' True love', paraît que ça existe!

Pour les fans de Frank Ocean, voici 'Thinkin about you' et la référence à Albert Hammond..it usually doesn't rain in Southern California..., suivi par un downtempo, au potentiel radiophonique évident, relatant à nouveau ses émois sentimentaux ( ?How u spend ur date?).

Celle qui a touché les jeunes filles attablées face à la scène fut incontestablement ' Beehive', un mash-up bien foutu basé sur 'Work' de Rihanna.

Il en reste deux, énonce la belle enfant: ' Tourist' , la touriste c'est moi, it's getting cold outside, take me to that French café où la musique est so sexy.

Je règle l'addition puis avanti!

Barbara et sa copine fêtent leurs 53 ans ( à deux) aujourd'hui, étant donné l'absence de tarte à la crème et de petites chandelles on leur chante un happy birthday de deux couplets avant de terminer notre besogne par ' My man', un raggamuffin acide!

Cool ce concert!

Nog een prettige soirée, sourit Miss Grammenoudis avant de rejoindre ses nombreuses copines!

Anysa au Café le Coq, Bruxelles, le 4 octobre 2016
Anysa au Café le Coq, Bruxelles, le 4 octobre 2016
Anysa au Café le Coq, Bruxelles, le 4 octobre 2016
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 12:57
Album - Wallis Bird - Home

Album - Wallis Bird - Home

L'Irlandaise Wallis Bird est du genre instable: Enniscorthy, Dublin, Mannheim, Londres et Berlin, voilà quelques endroits où elle a campé depuis sa naissance, en 1982.

Sa bio indique: Wallis Bird is wild. Wallis Bird is unpredictable. And she is contradictory... difficile de lui coller une étiquette, certains parlent de folk, d'autres de rock, voire de rockabilly, on a entendu des journalistes avancer reggae ou funk, sans oublier l'écriteau "pop"!

Il y a quelques jours un cinquième effort discographique a atterri dans les bacs, 'Home', l'album ( onze plages) sort après un silence de plus de deux ans.

Le single' Change' ouvre le disque, ‘"Change" is about celebrating my happiness right now. It’s about knowing you’re exactly where you’re supposed to be, and moving onwards into the absolute unknown with power in your heart’, confie l'oiseau, et, effectivement, ce morceau pop respire la joie de vivre et la félicité.

Le fébrile 'Odom' succède à cette première plage frivole, on y retrouve à la fois des éléments rythmiques nous renvoyant vers Prince et un phrasé proche d'Ani DiFranco, sans oublier un clin d'oeil à Bonnie Tyler ( 'Total eclipse of the heart').

Le ramage rocailleux et déclamatoire illustrant le second single, 'Control', justifie les comparaisons avec Janis Joplin.

Le titre fusionne rock et funk, les guitares et le chant se rejoignent pour venir marteler ton cerveau, tu n'en sors pas indemne, mais lorsque les 3'13'' sont écoulées, tu appuies sur la touche replay!

Changement de direction avec ' Pass the darkness' et ses vocalises éthérées proche de l'ambient.

Wallis célèbre les bienfaits de l'amitié avec l'enjoué et harmonieux 'That leads the way' avant de psalmodier le profond 'Home' a capella.

Les arrangements somptueux de 'Love' renvoient vers des artistes tels que Get Well Soon ou Divine Comedy tandis que 'The deep reveal', ses layered vocals, ses soupirs, les vocalises, sifflements et gémissements en arrière-plan, s'apparente à une fragile marine impressionniste de Monet ou de Turner.

Avec 'Fantasy' on retrouve le groove et les touches funky chères à Prince.

'I want it I need it', murmuré tout en délicatesse et sensualité, nous montre une jeune personne heureuse en amour et qui crie sur tous les toits 'I'm so ubelievaly happy'.

L'album prend fin avec 'Seasons' pour lequel le globetrotter irlandais a repris palette et pinceaux pour dépeindre ses états d'âme.


'Home', un bien bel album, éclectique, sémillant et passionné.

Wallis Bird se produira au Botanique en février 2017, d'ici-là, procurez-vous l'album!

Pic by Jens Oellermann

Pic by Jens Oellermann

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 14:28
Fin septembre, liste de décès: John D. Loudermilk, Buckwheat Zydeco, Kashif, Jean Shepard, Joe Clay, Mike Taylor !

John D. Loudermilk, on lui doit au moins deux hits majeurs: "Tobacco Road," déjà un succès pour les Nashville Teens en 1964, puis pour les Jefferson Airplane, Spooky Tooth, Eric Burdon, Rare Earth, Shocking Blue etc...et "Indian Reservation, un gros tube pour Don Fardon en 1968.

Le singer-songwriter de North Carolina est décédé le 21 septembre, il avait 82 ans.

Si John D. Loudermilk n'a jamais dépassé la 20è place des charts sous son nom, ses chansons interprétées par d'autres se sont baladées au sommet des ventes de disques:'Ebony Eyes' Everly Brothers - 'I wanna live' Glenn Campbell - 'Bip Bip' Joe Dassin ( "Road Hog") - 'This little bird' Marianne Faithfull - 'Turn me on' Norah Jones, etc....

Buckwheat Zydeco qui a aidé à populariser la Louisiana Creole dance music est mort le 24 septembre à 68 ans.

Stanley “Buckwheat” Dural Jr., devenu Buckwheat Zydeco, commence sa carrière comme organiste, jouant e.a. pour Joe Tex ou Clarence Gatemouth Brown.

En 1971, il forme le funk band Buckwheat and the Hitchhikers pour ensuite s'adonner au zydeco, troquant l'orgue contre un accordéon.

On lu connaît plus de 25 albums, il a accompagné plusieurs pointures ( Paul Simon, Clapton, Willie Nelson, Robert Plant ou Ry Cooder) , a eu l'occasion de jouer deux fois pour Bill Clinton, ainsi qu'à la cérémonie de clôture des jeux olympiques de 1996.

Un cancer des poumons a eu raison de sa santé.

Kashif ( Kashif Saleem, né Michael Jones en 1956) , multi-instrumentiste, rejoint le soul funk combo B T Express lors de leur troisième album, 'Energy to Burn'.

Par après, ce virtuose du synthé tourne aux côtés de Stephanie Mills puis débute une carrière solo qui le voit pondre sept albums et plusieurs singles, "Love Changes" (avec Meli'sa Morgan) atteindra la seconde place des US r'n'b charts.

Ce 25 septembre, Kashif est parti vers d'autres cieux.

Grand Ole Opry Icon Jean Shepard Dead at 82 titrait Rolling Stone il y a une semaine!

Jean Shepard fut une des premières dames à chanter la honky tonk country music, on lui connaît 24 album et un nombre impressionnant de singles, dont "A Dear John Letter"(Jean Shepard and Ferlin Husky) qui a atteint la première place des country charts, place conservée pendant six semaines!

Fin 2015, elle arrête de se produire sur scène après une carrière de plusieurs décennies, septembre 2016, la maladie de Parkinson la conduit vers le cimetière.

Claiborne Joseph Cheramie ne sonne pas rock'n'roll, le gars devient Joe Clay et, après avoir joué et chanté de la country, devient musicien de rockabilly et a l'honneur de passer dans le Ed Sullivan Show quelques mois avant un autre futur phénomène: Elvis Presley, pour lequel il tiendra la guitare.

La carrière de Joe sera relativement courte, son succès demeure local, bien vite il arrête les frais et devient chauffeur de bus.

On ressort ses disques au UK, il reprend du service ( en 1986) pour ensuite retomber dans l'oubli.

Il nous a quittés le 26 septembre.

Mike "Taffy" Taylor , décédé le 27 septembre, a été le lead singer du metal band de Birmingham, Quartz.

En début de carrière, le groupe tourne avec Black Sabbath , Ozzy assurant quelques backings sur certains morceaux de leur premier album ( 1977) produit par Tony Iommi.

Quartz se retrouve trois fois à l'affiche du festival de Reading et sortira quatre albums.

Mike Taylor est remplacé par Geoff Bate en 1983 , peu après le band est dissous, il se reformera par deux fois sans Taffy.

Fin septembre, liste de décès: John D. Loudermilk, Buckwheat Zydeco, Kashif, Jean Shepard, Joe Clay, Mike Taylor !
Fin septembre, liste de décès: John D. Loudermilk, Buckwheat Zydeco, Kashif, Jean Shepard, Joe Clay, Mike Taylor !
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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 12:39
Cavern Of Anti-Matter + de portables - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles - 29 septembre 2016

Cavern Of Anti-Matter + de portables - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles - 29 septembre 2016

19:00 portes - Paper Hats DJ
20:00 de portables
21:15 Cavern Of Anti-Matter

Florian Hexagen était sur place....

de portables, secret le mieux gardé du plat pays (selon les dires de tous ceux croisés hier d'ailleurs). Concert bien, bien classe hier soir à l'AB Club. Ce "The Undercurrent" est d'ailleurs une véritable petite merveille, procurez-vous donc l'album dont est issu ce morceau les yeux fermés.

La palme du concert TRANSE de l'année 2016 appartient depuis hier soir à Cavern of Anti-Matter, qui nous a sorti un set juste dantesque à l'AB Club, parlant autant à l'esprit qu'au corps. Les nouveaux morceaux déboitent, dans un genre un peu différent des précédents, moins "bruts" mais plus sinueux et "dance".

Ne les ratez surtout pas sur cette tournée, TUERIE garantie!

Cavern Of Anti-Matter + de portables - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles - 29 septembre 2016
Cavern Of Anti-Matter + de portables - Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles - 29 septembre 2016
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 19:28
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.

Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.

Chaque année lors du dernier du dernier samedi de septembre, Lot organise son marché annuel, cette fête villageoise ravive l'âme breughélienne de la commune faisant partie de l'entité de Beersel: brocante, animations de rue, kermesse, expositions diverses, deathride, clowns, grimages, trampoline, poneys, accordéonistes ambulants, pensenworp et concerts: 13h45 Lobstar - 15h30: Soulbrothers - 16h45: The Mono's!

Le soleil aidant, la grande foule est au rendez-vous , tu pestes en arrivant, tardivement, près de podium érigé près de la Sint-Jozefkerk, tristement abandonnée par les fidèles, Lobstar a déjà bien entamé son premier set!

Ni homard, ni shériff, le groupe du Pajottenland évolue depuis quelques temps sur les scènes locales, ils sont désormais quatre, la dernière arrivée, la ravissante Nayat Sari, look Amy Winehouse, background lyrique et actrice, a rejoint, il y a deux mois, les deux membres fondateurs, Bart Bijns ( vocaux, acoustique, harmonica) et Philippe Rossignolo ( guitare, vocals) et le contrebassiste Branko Capla, qui pratiquent un folk/jazz/swing allègre et réjouissant.

Leur répertoire est constitué de reprises arrangées à leur sauce et de compos personnelles à écouter sur leur tout récent CD, 'Walk with me' ( quinze titres).

La rondelle se vend ( bien) après les shows ou chez 'Orthopedie Bijns', le magasin que Bart gère à Sint-Pieters-Leeuw.

Le groupe achève un medley reggae ' Stir it up' /'I'm gonna send him to outta space' tandis qu'avec madame et ton petit-fils tu te colles frontstage.

Le gamin apprécie, quant à toi tu es surpris par leur version jazzy de ' Need your love so bad', un classique blues.

Nayat en évidence pour la cover impeccable d'Amy, ' Back to black' qui précède un extrait de leur album, 'Walk with me', un swing infectieux.

La contrebasse introduit 'Stand by me', Lot chante!

B B nous propose un ticket pour Cuba, 'Chan Chan' du Buena Vista Social Club, le rythme exotique inspire deux chicas, pas vierges, qui entament une danse exotique sur le macadam, ils enchaînent sur une autre pièce latino de leur plume, suggérant que today is a perfect day pour s'aimer.

'C'est un beau roman' de Fugain prend des coloris Michel Legrand et on reste du côté de la douce France avec 'La vie en rose', comme la Kriek que Berthe vient de renverser sur ses mocassins du dimanche.

' Goodbye, my little friend' (? pas sûr du titre) achève le premier set, le morceau se trouve sur leur album et permet d'admirer la richesse vocale de la souriante Nayat.

Une Beersel à la buvette!

Set deux, Leen, une locale, tenait absolument à en chanter une avec nous!

Kom, Leen, en duo avec Bart, 'The sound of silence'.

Toutes les voisines de la Dorpsstraat en ont la larme à l'oeil!

Mooi, Leen!

Michael Jackson au menu, ' I want you back' des Jackson 5 et quelques années plus tard, 'Blame it on the boogie'.

Pas à dire, l'éclectisme est roi à Lot, à tes côtés cinq madames sont incapables de contrôler their feet et glissent sur les pavés.

Filippo au chant pour 'Tu vuo fa L´Americano', moins sexy que Sophia Loren, mais vachement amusant.

Plus mainstream, pour les lycéennes, le tube ' Good Feeling' de Flo Rida et le folky 'Wake me up' de Avicii, il faut contenter tout le monde!

Let's hip hop, qu'il dit en proposant 'No diggity' de Blackstreet avant de plonger bien profond dans les sixties avec 'I'm a believer' ( Neil Diamond/The Monkees).

We kunnen het ook in het Vlaams, pour Miss Lot de 2014, ' Sexy als ik dans' et enfin une dernière tirade en Italien ' Perdono' de Tiziano Ferro qui met un terme à ce chouette concert.

Un bis, vite alors: The Weeknd, 'Can’t Feel My Face'!

Un band à suivre de près, surtout lorsque Nayat sera plus intégrée!

Soulbrothers.

Un partyband composé de Charles Van Domburg ( Magical Flying Thunderbirds) , Wim Soutaer ( ex Bodhi, derde plaats Idool 2003, une star à Lot) et Vincent Goeminne ( The Dinky Toys).

Des bandes et un franche rigolade, musicalement ça ne vole pas plus haut qu'un manchot empereur, mais question ambiance, ces trois entertainers s'y connaissent à fond!

De l'énergie, de l'humour raffiné, de l'explosif, si ton truc ce sont les films d' Ingmar Bergman, tu oublies.

Par contre, si t'aimes la tarte à la crème flanquée en pleine poire d'un politicien ( au choix), tu risques de te tordre de rire.

La foire débute avec 'Sweet Caroline', heureusement Neil Diamond faisait la sieste, puis vient le chef-d'oeuvre de Clo Clo, 'Alexandrie Alexandra', sur scène trois Clodettes périmées s'agitent, heureusement, elles sont rejointes par de la chair fraîche.

Lucien s'esclaffe et renverse sa Leffe ( 3€50) sur ses Nike achetées sur Ebay.

'Out of sight' façon calypso de Grand Bazar précède 'Rat in the Kitchen', Leentje grimpe sur une chaise.

Lobstar en renfort pour 'Sexy als ik dans'.

Charel, Tante Sidonie, selon ses faux copains, est, indiscutablement, le plus sexy du trio.

Une invitation: bailar, bailar , 'The only way is up', ça bouge, ça bouge...

A prendre au degré ultime de l'échelle, bitte!

On va s'aimer , On va danser , On va chanter, la la la, oui, 'C'est la vie'.

Ringard?

Sans doute, mais Lot est transformé en Camping Paradis!

Vincent descend draguer un fossile sur 'Wake me up' déjà entendu il y a une heure, Jeanine, 62 balais, vient danser à la corde avec le câble du micro, youpie, iedereen springt.

Avec les Chiro meisjes, un hit de Wim Soetaer, 'Allemaal'.

Vous avez ri, sortez les mouchoirs, voici Sardou et 'Les lacs du Connemara', là, t'as failli t'étrangler de rire!

Mieux que les bierfeesten à Wieze.

Nouvelle escapade de Vincent, le célibataire, il vient susurrer 'I can't take my eyes of you' ( version disco) à une blonde bien foutue.

Pas de fête sans 'Disco Samba', Two Men Sound se dit, à nous les royalties, Lot a entamé une polonaise monstre.

La kermesse s'achève avec ' Je hoeft niet naar huis vannacht' de Marco Borsato.

The Mono's.

Un coverband né du côté de Heist-op-den- Berg en 2004, il pratiquait du garage à l'époque, le line-up a subi quelques modifications, en 2016, ils sont cinq à monter sur scène: leur site mentionne: ( l'étonnante) Marijke Van den Eynde (vocals) - De Pips (lead-gitaar)- Gerd Van Woensel (rhythm-gitaar) - Nico Stouten (basgitaar) et Raf Maris (drum).

Facebook énonce Thomas Heremans, est-il le fameux De Pips, who knows, en tout cas le mec vu sur scène était du genre virtuose.

On te prévient de suite si le terme coverband te donne la nausée, The Mono's comme Lobstar ont la bonne idée d'adapter les emprunts à leur sauce et pas de les singer, les derniers à monter sur scène sont toutefois plus rock'n'roll que le crustacé et si Nayat possède un timbre lyrique, Mademoiselle Van den Eynde n'a rien à lui envier dans un registre rocailleux, proche d' Anouk, Bonnie Raitt, Pat Benatar, c'est presque honteux de l'entendre s'ébattre en reprenant des titres pondus par ou pour d'autres voix, souvent son chant surpasse l'original.

Et comme la nana n'est ni moche, ni molle, ni statique on ne doit pas te faire un dessin, on a apprécié!

Démarrage en force avec une version country rock de 'Jolene' suivie par ' Stuck in the middle with you' que la voix éraillée de Marijke élève vers des sommets.

Si ta belle-soeur te dit que c'est bien foutu, c'est que c'est bien foutu!

Une version splendide et remuante de KT Tunstall 's 'Black Horse And The Cherry Tree' convainc les derniers sceptiques.

Amy Winehouse, ' Valery', de la bombe, puis vient le bien à propos 'Summer in the city', très rock!

La basse introduit un nouveau Dolly Parton ' From 9 to 5' .

Quoi, Albert?

105 double D!

Euh, non 42 fillette, mec!

Le titre qui nous a refilé des frissons fut le tube des Isley Brothers, 'Shout'.

On adorait Lulu, la version de Marijke and co a été incroyable, quelle nana!

Après 'I'm a believer', seconde fois de l'après-midi, on a droit à une pause qui permet à la foule de se bagarrer pendant le lancer des boudins.

Comme t'avais pas la foi, t'es rentré bredouille, ni boudin, ni compote, donc une bière!

Le second set démarre en mode disco, 'Le Freak' et "I'm Coming Out" de Diana Ross.

Changement de registre avec ' A hard day's night' de Lennon/McCartney, puis on escalade the mountain top pour saluer la déesse 'Venus'.

Une larme est versée en pensant à Mariska Veres mais le groupe a déjà embrayé sur Cheap Trick,' I want you to want me'.

Lot cuve, The Mono's ignorent et s'en donnent à coeur joie en appuyant à fond sur le champignon.

Se succèdent ' Go your own way' ( Fleetwood Mac), 'What I like about you ' ( The Romantics), ' Travelling band' ( CCR), trois couples de line-dancers du troisième âge en piste, la Vierge sourit, puis vient une nouvelle claque magistrale, ' Rolling in the deep' ( Adele), une plage convenant parfaitement à la voix rauque de la blonde qui a abandonné ses raybans.

In het Nederlands, ' Iedereen is van de wereld', une nouvelle larme pour The Lau pendant cette version crapuleusement noisy.

Pas de danse tribal tandis que la base et la batterie amorcent 'Another one bites the dust' pas vraiment poussiéreux.

Il est 19h, les marchands ferment boutique, une dernière, is AC/DC okay?

Tu parles, Charles!

L'enfer est pavé de bonnes intentions on prend la ' Highway to hell'.

Pas de bouchon sur cette autoroute!

Salut en de kost!

Et le bis?

En vitesse, alors: 'Mercy' de Duffy... bluesy, rugueux, impeccable!

Pas de pousse-café, 't is echt gedaan, on emballe!

Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
Jaarmarkt Lot 2016 ( Lobstar - Soulbrothers - The Mono's) - Lot- le 25 septembre 2016.
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 12:38
Chiyoda Ku / Memory Of Elephants au Labokube, Bruxelles le 24 septembre 2016

Chiyoda Ku / Memory Of Elephants au Labokube, Bruxelles le 24 septembre 2016

Préliminaires...A message from Bang Bang Booking,

We're just having two last shows before stopping our booking activities.

The facebook page will still be active for others adventures, still around music and we'll let you know more about all that soon.

BUT, for now we have these two excellent shows coming, with four incredible acts (Chiyoda Ku, Memory of Elephants, Upcdownc and HAG).

Florian Hexagen a assisté à la première de ces soirées!

Bonne soirée hier au Labokube, c'est simple, ça faisait un bout qu'on avait été aussi impressionnés par deux groupes que l'on ne connaissait pas du tout. Chiyoda Ku, ou trois gamins anglais qui ont déjà tout compris au math rock, d'une cohésion, puissance, intelligence et précision juste incroyables, puis Memory of Elephants et son rock psyché/metal dense virant par moments à la transe totale, direction le cosmos pour tous à la fin du concert. Bref, du très très haut niveau au Labokube, le tout dans une ambiance à la cool, comme d'habitude avec les copains de Bang Bang Booking.

Chiyoda Ku / Memory Of Elephants au Labokube, Bruxelles le 24 septembre 2016
Chiyoda Ku / Memory Of Elephants au Labokube, Bruxelles le 24 septembre 2016
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 08:16
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016

CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016

par Charles Eloy

La seconde partie de la journée du Crossroads Festival débute avec le duo Numérobé + Loup Blaster dans un répertoire touchant l’électronica, l’ambient et le dancefloor.

Numérobé est le compositeur et Loup Blaster est l’animatrice/réalisatrice projetant des vidéos animées sur un écran. Le duo est installé derrière un écran transparent. Les artistes expriment leurs rêves, leurs désirs, leurs pensées dans un mode parfois psychédélique. Ils interpellent votre conscient et subconscient dans une dimension sonore et visuelle. Le public est conditionné par une basse hypnotique omniprésente et des mélodies faciles

Set list : Shape, Swaze, Jointure, Rotation, Sudanese, Witch

Ensuite suit le duo électro-pop Edgär, alternant entre guitares et claviers, s’accompagnant de loops (batterie, basse) et autres effets sonores et distillant un son symphonique, alternativement baroque.

Les deux musiciens/chanteurs sont originaires d’Amiens. L’alchimie entre les membres du duo est palpable quand ils chantent en harmonie. Les morceaux défilent et le public ne voit pas passer le temps.

Set list : Teacup, TV, One way, Slowmotion, The hunter, Two trees.

Ellah A. Thaun réveille les spectateurs avec un rock plus puissant dans un style déstructuré, mais mélodique. C’ est une blonde transsexuelle/transgenre. Avant elle s’appelait Nathanael et son œuvre est liée à la transformation de son corps. Le thème de l’identité est récurrent.

Ellah (nom officiel Nathalaelle Hauguel) est une boulimique du travail et produit une quinzaine d’albums en trois ans. Des influences des Smahing Pumpkins, du folk, du gospel, de musique électronique et expérimentale se retrouvent dans sa prestation scénique, remplie d’intensité, par la présence de deux batteurs.

Set list : Kill your friends, Love parts, Ghost, Supergirl, Nuclear kiss

John and The Volta

Les influences sont présentes des groupes électro-pop des années 80 que nous retrouvons sur le label britannique Mute (Depeche Mode, Yahoo, Erasure) et celles de groupes plus récents comme Radiohead. Pop indé, synth-wave, electonica se mélangent. La basse jouée d’une manière funky dans certains morceaux nous invite à danser. Une partie du public au-devant de la scène ne se prive pas de s’éclater. Le chanteur ne bouge pas beaucoup, quelques pas basiques et quelques balancements de bras. Un peu de chorégraphie pourrait contribuer à une plus grande adhésion du public.

Set list : Howling waterfall, Bad dreams, 20”, (No) far from love, Paralized, Be there

Une clôture festive avec le groupe Black Bones, originaire de Reims, autour de l’auteur-compositeur Anthonin Ternant. Maquillés en zombies phosphorescents, les musiciens coiffés d’un sombrero nous offrent une aventure musicale et visuelle, haute en couleur, ayant la même excentricité que celle des B52, un groupe américain déjanté des années 80. Leur brassage du rap, musique électronique, rock et chanson pop mélodique est bien réussi.

Set list : You’re the tomb, The shaggs, I’m gay, I like to do it, Black bones, Kili Kili

Une première édition prometteuse du Crossroads Festival avec un rayonnement dans les pays limitrophes. Une très belle initiative culturelle et expérience positive. Les Belges y étaient bien présents. Les professionnels ont pu se rencontrer . « La Condition Publique » est facilement accessible. Dans les rues avoisinantes, il y a des parkings gratuits. L’accueil à la réception est très chaleureux et les personnes sont très disponibles en répondant aux questions. Le public a découvert les talents des différentes régions créant des musiques variées dans la conception et le style.

CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour deux - Roubaix (FR)- le 24 septembre 2016
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 13:06
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016

CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016

Par Charles Eloy

La première édition du Crossroads festival, se déroulant du 23 au 24 septembre, favorise la mise en relation des professionnels de l’industrie du spectacle en Hauts-de-France. Les organisateurs ont également invité plusieurs régions limitrophes : Normandie, Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Grand Est, Luxembourg, la Flandre, Wallonie et Bruxelles.

Durant trente minutes, les talents émergents de ces territoires défendent leur répertoire devant les professionnels et le public dans la salle de concert de la « La Condition Publique », située à Roubaix.

Bâtiment à l’architecture unique, initialement affecté au conditionnement de la laine et des soies, la Condition Publique abrite aujourd’hui une véritable « manufacture culturelle », lieu de travail et de diffusion artistique, lieu de vie et de fêtes, comprenant des salles de spectacle, des studios de répétitions, une maison pour les artistes, un café-restaurant, des salles d’expositions, une rue couverte et des terrasses sur les toits.

Très pratique, deux scènes dans la même salle. Les spectateurs effectuent une rotation de 180° et les concerts s’enchaînent de suite sans interruption. Après avoir subi les aléas de la circulation près de la frontière française (venant de Bruxelles), je reçois une récompense dès mon arrivée. Une jeune dame très serviable m’indique l’endroit du bar de la salle de concert. Un coup de rouge (un seul) me met dans la condition de m’acclimater à l’ambiance française.

Tim Fromont Placenti entame la série des concerts.

Le quintet électrique nous offre une indie-pop entêtante, appuyée par un groove moderne . L’inspiration du groupe évoque The Smashing Pumpkins, Jeff Buckley. La mélodie de la chanson « Song for today » nous accroche. Tim, auteur-compositeur-arrangeur dévoile ses diverses facettes dans un morceau acoustique en début de la chanson. A la fin du morceau, l’ambiance devient plus rock. Le tout est savamment orchestré, mais conserve une approche instinctive et spontanée de la musique. Il me fait penser à le démarche de groupes des seventies (Genesis, Pink Floyd) qui composaient en toute liberté, en repoussant les limites dans la créativité.

Le concert se termine avec « Soon Enough » dont la construction de la chanson à des similitudes avec le morceau « Yous in mornings », agrémenté de solo électrique à la Dire Straits.

Quelques voix harmoniques, suivi d’un solo de violoncelle en guise d’introduction du morceau « Mono no aware ». Tim nous fait une démonstration vocalisante, expressive et équilibrée à la Matt Bellamy de Muse, contribuant à l’ originalité du groupe.

Tim Fromont Placenti, un groupe agréable à écouter qui retient l’attention du public par ses ambiances musicales contrastées.

Set List : Brain of Sound, Song for today, Yous in mornings, Cappuccino,Mono no aware, Soon enough

Nous enchaînons avec Louis Aguilar qui nous plonge dans les seventies. Dès la première chanson « Seventeen », nous ressentons le style de musique « Americana ». La batterie est bien carrée comme Creedence Creedence Revival.

Le décor est planté. Le chanteur originaire de Lille est un digne héritier de cette époque (chemise à fleur, barbe, la casquette, bras tatoués). Il est accompagné par son groupe, les Crocodiles Tears.

« When I’m gone » est représentatif de son répertoire. Une chanson naïve, que nous aimons à fredonner, comme les cow boys, autour d’un feu de camp dans la vaste plaine du Missouri.

Dans le morceau « Kill me tonight », Louis Aguilar nous charme avec sa voix de crooner et partage son rêve américain. Je tiens à préciser celui des seventies. Times are changing.

Louis continue à nous chanter ses histoires et états d’âme dans « Memories ». Pour les sensibles au répertoire de Chris Isaak , prenez vos mouchoirs.

Musicalement, rien de neuf, mais Louis réussit à nous transmettre son American Dream.

Set list : Seventeen, Something new, When I’m gone, Monsters, Kill me tonight, Stucking my head

Une rotation horizontale de 180° avec le public et nous voyons June Bug sur scène. Ce soir, Sarah June et son guitariste Béryl nous distillent un répertoire folk teinté d’électro.

Ils sont multi instrumentistes, collaborant étroitement dans les arrangements.

La première chanson m’a touché. Les créations suivantes sont souvent alourdies d’arrangements musicaux, qui dans le contexte de la salle de concert de « La Condition Publique » interpellent dans une moindre mesure le public.

June Bug est une chanteuse entière. Sarah June et le guitariste Béryl ne rentrent dans aucune catégorie existante. Elle n’a, à ma connaissance, aucun lien familial avec le personnage de bande dessinée Donald Bug. Elle nous raconte des histoires (psych folk stories) et émotions, recueillies de son environnement et nous amène dans un univers intimiste ou festif.

A revoir dans d’autres conditions afin de savourer leur liberté musicale, fraîcheur et énergie scénique.

Set list : Freaks, Let it rest, Mama, You don’t know who I am, Not so fairy fishy tale, By the fire

Deux groupes de musique essentiellement instrumentales suivent:

Ed wood Jr : Le duo lillois, influencé par les Battles et Don Caballero ou Mogwai joue des compositions, expérimentant entre le math rock, le post-rock et l’électro. Le chant primal, les riffs de guitares et les lignes de claviers et samples s’entretissent et accrochent le public non-averti. Les ambiances passent du clair à l’obscur, du simple au dantesque., du calme à un cyclone de décibels.

Fragments : le trio rennais est sur scène jouant une musique électronique, sans chant, cinématographique qui se rapproche de celle de Chassol. Les musiciens s’inspirent de la nature, de la rue, de la vie quotidienne pour nous servir une musique ambiante.

La soirée se clôture avec le power trio The 1969 Club, du gros garage rock subtil et puissant, sans concessions avec des ingrédients de punk ou psychédélique. Les musiciens adorent envoyer du lourd. On retrouve les influences des White Stripes, Led Zeppelin ou Supergrass. Ce soir, The 1969 Club, tournant depuis 2009, confirme son statut avec une prestation scénique débordante et communicative avec le public.

Demain, une bonne dose de musique et décibels nous attend.

CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
CROSSROADS Festival de showcases ( LA CONDITION PUBLIQUE ) - jour un - Roubaix (FR)- le 23 septembre 2016
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