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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 08:14
MURDER MACHINE EP by LA MUERTE

MURDER MACHINE EP by LA MUERTE

LA MUERTE : Murder Machine (2016 Mottow Soundz - CAT NR: MOWCAT)

Dans l'oreille de JPROCK :

Avec un retour sur scène amorcé lors d’un premier concert à l’Ancienne Belgique en mars 2015 et qui sera suivi de beaucoup d’autres dates ensuite ( Dour, Lokerse Feesten, Sjock, Botanique, Het Depot ... ), La Muerte fait son grand retour en 2016 avec un nouvel EP trois titres intitulé « Murder Machine » distribué par Suburban et sorti le 16 avril 2016 (Record Store Day 2016 release).
Même si le band articulé autour de Marc Du Marais et Dee-J se paye un nouveau line-up et non des moindres avec la contribution de Michel Kirby ( Deviate, Arkangel, Wolvennest), de Christian Z. ( Length of Time) et de Tino de Martino ( Channel Zero) il ne déroge pas à la tradition de sortir des EP’s courts comme ce dernier Murder Machine d'un peu moins de 16 minutes (en Limited Edition- single sided 12inch transparent ou bloodbath.)
La pochette réalisée par Dave Decat est très réussie, et sur le contenu, aucune crainte à avoir vous n’allez pas être déçus.
Car La Muerte est bel et bien de retour comme dans ses plus beaux jours avec son style outrancier cet assaut sonique et sonore qui fait sa réputation et qui vous colle au mur.
« Whack this Guy » donne le ton avec son riff d’une lourdeur épique et le chant habité de Marc éructant sur fond de basse vrombissante et de drums épileptiques.
Du lourd !
Pas le temps de se remettre de cette première claque sonore que le band nous reprend à la gorge avec « Le Destructeur « chanté en français d’une voix gutturale par l’homme à la cagoule en sac de jute.
La Muerte porte bien son nom et lamine tout sur son passage. Ouch !
L’ EP se termine avec un titre de plus de huit minutes « Get Whipped » ( tout un programme ! ) au riff lourd et lancinant qui vous entraîne dans un tourbillon de décibels.
Le son est dense et en 15 minutes et 48 secondes cet opus mixé par Dee-J, produit par la Muerte et masterisé à NewYork par Alan Douches ( Motorhead, Sépultura ) vous laisse K.O !
Alors ne vous privez pas de ce bel objet (donnant aussi accès à un téléchargement digital) ni du come back tonitruant des papes de l’underground belge.
Car La Muerte est bel et bien de retour et a le regard rivé vers le futur !

La Muerte sera présent le 12/08 au Brussels Summer Festival et au Graspop Metal Meeting le 19/06.
Autres dates de concert et infos disponibles sur la page Facebook du groupe https://www.facebook.com/LAMUERTE.BE/?fref=ts et sur son site officiel : http://www.lamuerte.be/
Contact promo : Urban Invaders - Laurent Walschot - Laurent@cfn.be

Texte : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 09:21
Au rayon défunts: Guy Clark, Emilio Navaira, Paul Smoker et Andy ( ex-drummer de Brain Damage And Death).

Mary Gauthier rend un bel hommage au Grammy Award winning American Texas country and folk singer Guy Clark, décédé le 17 mai:

RIP to the master, Guy Clark.

He showed me how to use an acoustic guitar and simple words to carry an audience into an envisioned world of story and meaning.

I toured with Guy for a year when I first moved to Nashville, thanks to Keith Case, our agent and Guys manager. It was a year I will never forget. I sat the feet of the master, and learned plenty.

We played all over Texas, we played our way to North Carolina, then up and over New England, we played all over California, and up the coast to Seattle. We played Ann Arbor, Chicago, laying down the routes I now travel alone.
Night after night, watching Guys set, I saw the power of an acoustic guitar and chiseled words. No bullshit, no fluff, no meandering. On point, to the point, and purposeful. I watched him unplug his guitar, walk to the front of the stage, and sing The Randall Knife as an encore in Ft. Worth one night, and the entire theatre of 600 Texas cowboys were reduced to young boys thinking about their dads, tears rolling down their cheeks. Guy was a songwriters songwriter. His songs will live forever.

Guy Clark nous laisse 14 albums studio , une dizaine de live ou compil . et un bon nombre de titres que d'autres ont classé dans les charts: Steve Wariner par exemple avec "Baby I'm Yours"ou Willie Nelson et "Desperados Waiting For A Train", il est aussi connu pour ses duets avec Emmylou Harris ( 'Old Friends' e.a.).

Ce storyteller de ta trempe d'un Townes Van Zandt s'est éteint à Nashville des suites d'une longue maladie.

Emilio Navaira, né à San Antonio en 1962, était un spécialiste du Tejano sound.

Il a placé une dizaine de titres dans les charts du Billboard Hot Latin tracks, notamment 'No es el fin del mundo' ou 'Por siempre unidos'.

Sa disco compte une quinzaine d'albums. Il a donné son dernier concert le 11 mai avant de décéder 5 jours plus tard , sa femme le retrouvant sans vie chez eux.

Emilio avait 53 ans.

Le trompettiste de jazz Paul Smoker n'est pas décédé d'un cancer du poumon mais de faiblesses cardiaques.

Une gazette de New-York note " Paul Smoker appeared on more than 50 albums, both his own and with musicians such as Anthony Braxton. He also worked with notables such as David Liebman, Don Byron, Barry Altschul and Art Pepper."

Sa disco en tant que leader se chiffre à une douzaine de plaques.

Le décès d'Andy, batteur de 1991 à 1992 du band bruxellois Brain Damage And Death, emmené par Jean Louis 'Floch' Delvaux, a été annoncé sur facebook par le groupe et par des amis musiciens ( Jason Burtally) l'ayant côtoyé.

Il est mort il y a une semaine au Mexique.

Au rayon défunts: Guy Clark, Emilio Navaira, Paul Smoker et Andy ( ex-drummer de Brain Damage And Death).
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 17:56
AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016

AC/DC festivalweide Werchter- le 16 mai 2016

Live Nation

AC/DC électrise Werchter et fait taire les esprits chagrins !

Le billet de JPROCK :

16 mai 2016, plaine de Werchter.
Le site est bondé et dans quelques secondes le meilleur groupe de hard de la planète va monter sur scène.
Bien sûr Brian a jeté l’éponge pour cause de surdité , Malcom soigne sa démence et Phil Rudd se débat dans des problèmes de justice, mais qu’importe AC/DC a été royal et les remplaçants à la hauteur de la légende.
On peut même affirmer sans exagérer que ceux-ci ont apporté au groupe un coup de booster et de fraîcheur.
Comme quoi ce qui pour certains a été ressenti comme une catastrophe, s’est transformé finalement pour la majorité des spectateurs en un concert d’anthologie, un collector dont on reparlera dans longtemps avec un petit sourire aux lèvres pour ceux qui y ont assisté.
Et tant pis pour les autres…
Car il faut bien dire ce qui est : Axl Rose a été excellent de bout en bout.
En toute humilité ( eh oui ! ) et avec une efficacité redoutable , il interprète avec brio les titres de Bon et de Brian en y mettant sa touche personnelle.
Pas d’esbroufe ni de mégalomanie, Axl s’ acquitte de la tâche d’intérimaire avec une réelle joie d’être sur scène, joie qui semble partagée par les autres musiciens dont un Angus Young qui porte toujours aussi bien son nom et qui se montre toujours aussi bondissant malgré ses 61 balais.
Dès l’entame du concert avec « Rock or Bust « on sait que la machine est lancée et qu’elle va accélérer d’un bout à l’autre du show.
Le public venu en nombre l’a vite compris et réagit au quart de tour, et aux habituels « Angus Angus, Angus !!! « qui s’échappent de la fosse se rajoutent après « Shoot To Thrill » , le deuxième titre des « Axl, Axl, Axl !!! « tout aussi enthousiastes.
Car il faut remettre les pendules à l’heure, la plaine est quasi sold out et les six à sept mille billets revendus par les fans les plus extrémistes d’AC/DC refroidis par le forfait de Brian et par le poids de leurs préjugés ( et qui entre nous soit dit ont manqué quelque chose…) ont trouvé acquéreurs chez les fans des Guns.
Plusieurs fois dans le « pit » où j’avais trouvé place à environ une dizaine de mètres de la scène on entend des réflexions du genre : « Moi c’est Axl que je viens voir, je l’ai jamais vu avec les Guns alors le voir avec AC/DC, c’est un must ! «
Tant mieux donc pour ceux là ainsi que pour les sceptiques qui ont malgré tout fait le déplacement et pour les autres curieux.
Car au final lorsque le public quitte la plaine les avis sont unanimes.
Durant tout mon déplacement à pied entre la plaine que je laisse derrière moi et les voitures situées à environ deux kilomètres et demi de là je n’ai entendu aucune mauvaise réaction d’un spectateur déçu.
Et la réflexion la plus fréquente était : Punaise c’était vachement top, et le Axl il m’a scotché il a bien fait ça ! «
Eh oui , Axl Rose n’est pas uniquement célèbre pour ses frasques, l’homme a fait des erreurs de jeunesse c’est une évidence, mais il se révèle aujourd’hui être un chanteur cinq étoiles capable de s’attaquer à un répertoire en béton d'un groupe culte, répertoire qui a aujourd'hui pris le pas sur le groupe et qui lui survivra.
Car il faut bien qu’on se mette en tête que nos band préférés ne sont pas éternels, et qu’un jour des générations futures mouilleront leurs t-shirts en écoutant des autres groupes jouer du AC/DC quand ceux ci ne seront plus.
C’est ainsi, et c’est la dure loi de la vie et de l’histoire du rock qui petit à petit au fil des ans devient comme la musique classique et le jazz le sont déjà, du classic (hard) rock.

Mais revenons-en au concert, et outre le fait qu’Axl réalise une performance incroyable en chantant assis ( qui n’est pas la meilleure position pour envoyer vocalement du lourd il faut bien l'admettre ! ) et que notre Angus préféré mouille son petit costume d’écolier en faisant hurler sa SG comme jamais, le reste du groupe assure de bien belle manière et le plaisir intense que l’on ressent à l'écoute de ses classiques du hard rock est bien là.
C’est purement jouissif d’assister à cette grand messe du rock et de prendre ces riffs de plomb dans les oreilles !
Question setlist on boit du petit lait car le groupe balaie ses deux époques et rejoue des titres abandonnés depuis l’arrivée de Brian Johnson comme ce formidable « Riff Raff » joué après " Highway To Hell " et qui précède lors des rappels le légendaire « For Those About To Rock ( we salute you) , majestueux point d’orgue final interprété à grand renfort de canons et de feux d’artifices.
Du grand art, du rock , du vrai, des riffs à vous remuer les tripes, AC/DC is still alive and well c’est une évidence !
Et après avoir vécu tout ça pendant 140 minutes, il ne me reste qu’une chose à faire : souhaiter à Brian Johnson d’un jour pouvoir reprendre sa place au sein d’AC/DC et remercier mille fois Axl Rose pour ce qu’il nous a donné avec tant de générosité et de sérieux ce 16 mai sur la plaine de Werchter.
Quant à Angus Young, le seul, l’unique, il EST AC/DC un point c’est tout.
Il est bel et bien le SEUL membre irremplaçable , qui s’il était frappé en plein vol justifierait l’arrêt définitif du groupe.
Entretemps il n’y a aucune raison , même affective, de bouder notre plaisir.

Bref, ce fut un grand concert, pas toujours irréprochable techniquement, mais d’une intensité remarquable et joué avec une pêche d’enfer.
Même Axl Rose sortira de sa chaise en fin de show et terminera debout pour rejoindre ses amis musiciens.
AC/DC thank you for this beautiful evening , Belgium Salutes You !

Texte et photos : Jp Vanderlinden ana JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist:
Intro
Rock or Bust
Shoot to Thrill
Hell Ain't a Bad Place to Be
Back in Black
Got Some Rock & Roll Thunder
Dirty Deeds Done Dirt Cheap
Rock 'n' Roll Damnation
Thunderstruck
High Voltage
Rock 'n' Roll Train
Hells Bells
Given the Dog a Bone
If You Want Blood (You've Got It)
Sin City
You Shook Me All Night Long
Shot Down in Flames
Have a Drink on Me
T.N.T.
Whole Lotta Rosie
Let There Be Rock
Encore:
Highway to Hell
Riff Raff Play
For Those About to Rock (We Salute You)

AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016
AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016
AC/DC festivalweide  Werchter- le 16 mai 2016
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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 17:20
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016

Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016

C'est une tradition lors des Nuits, une soirée est consacrée à la Nuit Belge, pas moins de onze artistes, du nord, du sud, de Bruxelles, occupent toutes les salles du bâtiment et des jardins.

Fatalement des choix s'imposent, critères: l'horaire, la découverte d'interprètes non vus et revus, la proximité d'une buvette!

T'avais donné rendez-vous tôt à Manu, elle voulait débuter par Stereo Grand prévu à 20:00 à l'Orangerie, tu la laisses aller se poster frontstage pour faire un détour par le chapiteau qui programme Bots Conspiracy à 19:30.

Riche idée, sur scène un scarabée géant que tu ne parviendras pas à liquider avec un spray anti-fourmis ( traiter les surfaces et autres cachettes, leurs passages éventuels, leurs nids pour assurer une longue rémanence. Tenir l’aérosol environ à 30 cm de la surface à traiter et vaporiser légèrement et uniformément).

Sonnerie, 19:30', le coléoptère se met en mouvement et actionne ses énormes mandibules, Spielberg applaudit, un bruit de fond glauque se fait entendre, il vire soundtrack 2001 Odyssée de l'Espace.

Aucune trace d'être humain sur scène, à première vue, tu n'es pas vétérinaire, la chose souffre de problèmes digestifs, elle éructe, rote et claque des dents, t'as pensé envoyer un SMS à Gaia, les responsables étaient au resto et s'envoyaient une entrecôte à l'os.

Le machin vire bête électro et tu te demandes la raison pour laquelle le Bota a programmé cette équipe de fumistes.

Yves H?

Du foutage de gueule!

On est d'accord, ce canular de potache est absolument sans intérêt, direction l'Orangerie.

Stereo Grand

Un retour en force pour le combo belgo-écossais qui n'avait plus sorti de disque depuis 2012, le single 'Bottle in the Dust' prélude à un prochain album.

En 2011, c'est loin, déjà, le groupe t'avait laissé une bonne impression, il est encore plus soudé en 2016.

Jean-Philippe Risse (chant et piano), Rodger Hughes ( seconde voix, synthé), Stefan Boucher (batterie de cuisine), Yves Daloze (guitare) et Nicolas Denis ( basse) , le seul qui n'était pas de la partie il y a cinq ans, ont pas mal de fans, avec une nette prédominance du côté du beau sexe ( disent nos gens de plaisirs ; ils ne connoissent pas les femmes sous d'autre nom.... François-Xavier de Feller), ils/elles se feront entendre pendant l'entièreté du set.

Parenthèse, le groupe présente ses nouvelles compos, le papelard déposé aux pieds de monsieur Daloze mentionne des acronymes ou sigles n'ayant aucune signification pour les non-initiés!

AIS débute par une amorce bruitiste avant de virer electro pop hautement catchy et printanier.

C'est génial de se retrouver sur scène pour vous présenter nos titres inédits, voici 'Bottle in the Dust' , le single qui fait plus de six minutes et qui décrit la situation catastrophique dans laquelle se débat notre pauvre pays.

Mélodieux, fignolé et précieux comme les meilleurs Crowded House, qui eux aussi aiment les Beatles.

Le plus ancien 'Stereo' traitait déjà du problème de l'immigration et des réfugiés, plus précisément les camps de Palestiniens au Liban.

Un grand morceau.

BYS est amorcé avec majesté au piano, tu penses aux vieux Moody Blues et aux albums solo de

Justin Hayward, un second mouvement plus enlevé nous montre que le groupe a particulièrement soigné les arrangements et que leur pop mélodieuse peut s'approcher du progrock.

Tu n'y avais pas encore prêté attention, mais tout à coup tu remarques que deux membres de S G ont piqué les tuniques des gars de I Like Trains.

TL sera saccadé et puis les groupies sont ravies de reconnaître 'Yeah Yeah' qu'elles reprennent en chorus.

ASR reste dans la veine pop léchée, Jean-Philippe se transformant en Skippy ayant avalé quelques comprimés euphorisants. Pendant la suivante, GF, l'Orangerie bat des mains, le marsupilami saisit un mégaphone pour déclamer un texte prophétique, puis il glisse sur une peau de banane abandonnée par une copine à Tarzan et termine allongé.

La dernière, mes chers compatriotes, FA, un petit Celtic rock comparable aux hymnes de stade concoctés par U2.

Sympa ce concert, follement applaudi par Gisèle, Françoise, Aude, Christiane et leurs cousines!

Au pas de course vers le chapiteau pour assister à une partie du set de Oathbreaker!

Le hardcore combo de Gand a débuté son show à 20:40', tu arrives après 20 minutes et, instantanément, tu subis un choc énorme, leur metal est tout sauf con.

Les quatre protagonistes sont chevelus, tu ne verras jamais le visage de la nana occupant le centre de la scène, Caro Tanghe, elle attire tous les regards par sa gestuelle habitée et son chant passant du lumineux à l'obscur, ses hurlements puissants s'adressent à tes tripes et tu n'es guère étonné de remarquer Jacques de Pierpont secouer la tête en mesure à 3 mètres de toi.

Les comparses de la donzelle ont pour nom Lennart Bossu ( Amenra), Gilles Demolder et Ivo Debrabandere.

T'es à peine remis de ta surprise que les briseurs de serment balancent une plage lancinante explosant soudain en déflagration furieuse, les cris démoniaques de Caro viennent agresser nos tympans avant un nouveau titre, plus calme, pendant lequel la pythonisse murmure une prière païenne.

C'était trop beau, la supplique se termine en râles odieux tandis que le batteur assène un coup à assommer un boeuf charolais à la grosse caisse.

C'était le signal du retour au front, ça mitraille sans répit, Caro termine le morceau à genoux face à la batterie en implorant grâce au vilain Ivo.

Méchant truc.

Coup d'oeil à la tocante, faut retourner vers l'Orangerie illico-presto si tu veux assister à l'entièreté du set de Pomrad.

Pomrad

Adriaan van de Velde, aka Pomrad, a déjà foulé quelques belles scènes: Dour, le Bota, l'AB, le KultuurKaffee, Het Depot, le Trix ...et maintenant que son debut album "Knights" est sur le point de voir le jour, on l'annonce à Couleur Café, Dour, à nouveau, et au Gent Jazz .

Formule trio ce soir, Adriaan au keytar et synthé, un jazzdrummer, pas sûr que ce soit Stijn Cools qui est annoncé pour l'accompagner cet été, pas de guitare ( Bert Cools est prévu à Gand), mais un second synthé, manié par un gars quasi invisible.

Absence de setlist, forcément, tout est dans les machines, quelques gimmicks introductifs avec une voix off répétant ...'t is te zeggen voor het volgende... avant un collage dadaïste electro/hip hop/jazz avant-garde et bruitages convulsifs.

Etonnant et furieusement groovy.

Le trio enchaîne sur un funk industriel décoré d'un chant trafiqué par une talk box, à la manière de Peter Frampton pour 'Show me the way'.

Le mix, bizarre, accroche , tu y entends à la fois Prince, Flying Lotus, George Clinton, ou de la Detroit techno à la Kevin Saunderson.

Une troisième plage ornée d'éléments asiatiques caoutchouteux nous conduit vers un disco funk trituré, comme si Kool and the Gand ou Bootsy Collins étaient passés dans un hachoir à viande.

Le mix est décrit de cette manière, a danceable catchy vibe with sweet and silky themes, on ne peut qu'adhérer à cette vision.

Les morceaux instrumentaux ou habillés de vocaux corrompus se succèdent, un solo de keytar moins lisse que ceux d'Herbie Hancock est soutenu par une batterie jouant à contre-courant, il est suivi par quelques nappés de synthé naïfs te rappelant Chicory Tip.

Le voyage s'avère aventureux et inventif, l'éclairagiste y ajoute sa touche personnelle en générant des lights défense anti-aérienne à la recherche de V2's sillonnant le ciel de la capitale.

Une touche d'acid jazz, du hip hop dénaturé, de la house déstructurée, un soupçon d''ambient, de l'Intelligent Dance Music à peine déguisée, un groove jamais absent, le set de Pomrad aura tenu le public en haleine de bout en bout.

Il est près de 22h, après avoir couru les salles de concert cinq soirs durant, tu estimes qu'il est louable d'aller rejoindre madame et ses amies qui fêtent un anniversaire au bled!

photos: Manu Golenvaux et michel ( concert monkey)

Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
Les Nuits Botanique: Stereo Grand et Pomrad lors de la Nuit Belge - Bruxelles, le 16 mai 2016
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Published by michel/ Manu Golenvaux - dans Concerts
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:18
Les Nuits Botanique - Vanessa Carlton, Noémie Wolfs, Lola Marsh - Chapiteau ( Botanique) - Bruxelles, le 15 mai 2016

Les Nuits Botanique - Vanessa Carlton, Noémie Wolfs, Lola Marsh - Chapiteau ( Botanique) - Bruxelles, le 15 mai 2016

Soirée placée sous le signe du charme au Bota, en ce 15 mai garde ton gilet, il fait frais!

Changement d'horaire de dernière minute, la tête d'affiche supposée, Vanessa Carlton, ne finira pas le concert, elle a décidé d'exécuter son récital à 20:30, sans photographes dans la fosse, bitte!

JP et Dominique n'ont pas ri!

La vêprée débute par ce qui pour bon nombre risque d'être une révélation, from Tel Aviv: Lola Marsh!

Le duo Gil Landau ( guitar, backings) et la merveilleuse Yael Shoshana Cohen ( chant, sourires, ukulele, claviers, guitare) a formé le groupe en 2013.

Ils ont sorti un EP en 2015 et pour leur premier passage in surrealistic Belgium, où un maton sur trois est en congé de maladie, ils sont accompagnés par Dekel Dvir à la batterie, Rami 'Bridge' Osservaser à la guitare et/ou claviers et Mati Gilad à la basse.

Ces inconnus au bataillon ont fait tellement fort qu'ils viennent de dénicher 350 nouveaux fans!

Le groupe se pointe, Yael, vêtue d'une cape empruntée à Frère Tuck, suit les garçons, elle prend place face à toi, boum, un flash, Penélope Cruz.. tu l'aimes déjà!

' Stranger to my heart' ouvre, le timbre de la belle te rappelle Tiny Tim, tu sais le gars qui fredonnait 'Tiptoe Through The Tulips' en 1968, ce folk pop décoré d'un charmant sifflement séduit d'emblée.

'Waitress' confirme la première impression, ce groupe va cartonner.

Un ukulele et une nouvelle séquence de stridulations frémissantes, voilà 'Wishing girl' que tu classes aux côtés des meilleurs Moriarty.

Brussels, we need your help, clap your hands and follow the rhythm, voici 'You're mine', une plage du EP reprise en singalong, elle est suivie par le premier single, 'Sirens', présentant un superbe fond surf.

Leur 'She's a rainbow', tout frais pondu, n'a rien à voir avec le titre psychédélique des Stones, mais cet arc-en-ciel diapré a fasciné l'assistance.

'Roses' is a new song, ce morceau narre la raison qui m'a poussée à devenir chanteuse, j'avais quatre ans, je lavais la bagnole de papa, maman était au jardin and I remember roses in the garden... Jolie ballade!

En duo with this guy next to me, c'est l'heure d'allumer les chandelles pour une berceuse folk, this old one is called 'In good times' .

Le set, brillant, prend fin sur une note gospel avec un morceau qui pourrait s'intituler 'Home'.

Lola Marsh, un nom à retenir, une carrière à la Lilly Wood and the Prick s'annonce!

Vanessa Carlton

A 35 ans, Lady Carlton n'est plus la jeune dame qui avait secoué les charts avec ' A thousand miles' en 2002, elle a d'ailleurs refusé de jouer le titre malgré les nombreux cris le réclamant.

L'élégante pianiste a épousé John McCauley de Deer Tick et a donné naissance à Sid the kid en 2015.

Sa perception de la vie a changé depuis!

Ce soir, le récital sera axé sur le dernier album, intitulé 'Liberman', du nom de son grand-père, designer et peintre.

En principe lors des shows une de ses toiles, de 1963, représentant trois jeunes dames dénudées est projetée sur un fond blanc, une prouesse impossible à réaliser dans le chapiteau.

Ils sont deux à se partager le podium, Vanessa au piano, un verre de Chablis à ses pieds, et le talentueux Skye Steele au violon, à l'acoustique et au programming.

Si bon nombre de fans de la première heure ont été déçu de ne pas entendre les hits d'il y a une décennie, il faut reconnaître que l'intégrité artistique de la madame est digne d'admiration.

La tracklist suit l'ordre de l'album, 'Take it easy' ouvre et donne le ton, du piano pop réfléchi et majestueux, porté par la magnifique voix de la trentenaire.

'Willows' is about where I come from, Pennsylvania, la cascade de notes suit le rythme du cours d'eau près duquel se dressent les saules.

Je suis heureuse de revoir Bruxelles après 13 ans d'absence, ' House of Seven Swords' a été écrit avant la naissance de notre fille.

La plage s'approche de l'univers de Sarah McLaghan ou de celui de Tori Amos, d'autres adeptes du piano pop à la sauce féminine.

' Operator' is about older women's bad influence, l'inspiré ' Blue pool' lui succède, Skye met quelques broderies de guitare en boucle avant de reprendre son violon. C'est beau et tellement lisse que tu peux voir ton image à la surface de l'eau.

Le titre qui brise les coeurs se nomme 'Nothing where something used to be' et il faut que je souligne le rôle prépondérant de mon ami Skye, que je connais depuis 2007, dans ce projet, sans lui rien n'eût été possible.

'Unlock the lock' est dénué de loops, je voulais enregistrer un titre simple, la suivante,' River', est la berceuse que je chante à ma fille avant le dodo.

Elle s'éloigne de ' Liberman' le temps d'un morceau, 'Carousel' date de l'album 'Rabbits on the run', un disque qui marquait la fin de sa collaboration avec les majors.

Retour au cinquième disque avec 'Matter of time' dont les arrangements ont été confectionnés à la guitare par son mari, un copain des Eagles of Death Metal, elle comprend donc fort bien la présence de militaires armés à l'entrée du complexe, mais avant de proposer le dramatique 'Marching line', dédié aux victimes des attentats, elle termine la lecture de 'Liberman' avec 'Ascension'.

Fin d'un set sans concessions!

Noémie Wolfs

Mars 2015: Dear fans, in mutual agreement Hooverphonic and Noémie Wolfs have decided to end their collaboration...la nouvelle fait l'effet d'une bombe dans le petit monde musical belge.

Quelques mois plus tard, Noémie Maria Alexis G. Wolfs signe un contrat avec Universal et en avril 2016, un premier album, 'Hunt You', est dans les bacs, la release party aura lieu au Depot ( Leuven).

Ce soir, c'est Bruxelles qui découvre la nouvelle Noémie, entourée d'un band, non présenté, mais on suppose que Simon Casier ( Balthazar, Dougles Firs) tenait la basse, les batteur, claviers et guitare étaient tous excellents.

Une petite musique enfantine émane des coulisses, le groupe apparaît, attaque une intro aérienne, puis Noémie, vêtue d'une longue robe aristocratique, se dirige vers le micro pour interpréter l'hypnotique 'The night'.

Goosebumps, babe!

En français, un beau sourire: merci, beaucoup, bonsoir tout le monde, voici 'Sleeper'.

Forcément tu risques de penser à Hooverphonic, normal, la voix caractéristique de la belle enfant était un des traits essentiels des derniers albums du groupe d'Alex Callier et de Raymond Geerts.

'Lost in love' et ses relents de James Bond theme voit ta jolie voisine entamer un petit pas de danse discret.

Noémie doit l'avoir remarquée: Bruxelles, on va s'amuser ce soir!

La promesse sera tenue, elle enchaîne sur 'Maybe', een rustig nummer, suivi parle superbe 'Trying too hard' pendant lequel elle manie l'autoharp.

La suivante, 'Wounded', baigne dans un univers Portishead quintessencié.

D'impressionnants effets laser précèdent 'Hunt you', a spooky track qui envoûte.

L'épatante plage suivante ne se trouve pas sur l'album, le titre n'a pas été annoncé, par contre ce fut le cas pour le radiohit 'Burning' que pas mal de monde attendait.

C'est notre dernière, et oui, nous n'avons qu'un album, ' All you ever wanted' sonne comme du Burt Bacharach chanté par Lana Del Rey.

Elle salue pour se glisser, suivie par la troupe, derrière les rideaux cachant les coulisses.

Il y a 10 plages sur l'album, ' My mountain' était réservé pour le rappel.

Noémie est prête pour les festivals d'été, elle sera e.a. au Suikerrock et aux Ardentes!

photos: jp daniels/dominique parein/ michel ( concert monkey)


Les Nuits Botanique - Vanessa Carlton, Noémie Wolfs, Lola Marsh - Chapiteau ( Botanique) - Bruxelles, le 15 mai 2016
Les Nuits Botanique - Vanessa Carlton, Noémie Wolfs, Lola Marsh - Chapiteau ( Botanique) - Bruxelles, le 15 mai 2016
Les Nuits Botanique - Vanessa Carlton, Noémie Wolfs, Lola Marsh - Chapiteau ( Botanique) - Bruxelles, le 15 mai 2016
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 07:17
Rod Stewart - Antwerps Sportpaleis- le 15 mai 2016

Rod Stewart - Antwerps Sportpaleis- le 15 mai 2016

Le billet de JPROCK :

Ce dimanche 15 mai 2016, Roderick David Stewart mieux connu sous le nom de Rod Stewart déposait ses valises au Sportpaleis d’Anvers.
Et le moins qu’on puisse dire c’est que lorsque l’homme part en tournée ses bagages sont conséquents !
En effet Rod a mis les petits plats dans les grands pour nous offrir un show réglé dans les moindres détails et au visuel magnifique.
Il est 19h30 lorsque cachée par un rideau à damier noir et blanc la scène se dévoile, éclairée majestueusement par un lightshow d’une grande beauté.
Chez Rod tout est classieux à l’image de son personnage de rocker séducteur qui à 71 balais en paraît certainement dix de moins.
Vocalement, rien à dire, la voix est toujours là ,puissante et claire avec ce côté rocailleux immédiatement identifiable.
Quant au show, il se décline en deux parties.
La première démarre avec le thème de Bonanza ( vous vous rappelez les anciens ? ) puis Rod entouré d’un band super efficace et de jolies choristes (on ne se refait pas, Rod reste Rod ! ) démarre avec « Having a party « et lance le show .
Dès les premières notes on constate que le son est excellent, sans doute un des meilleurs sons que j'ai entendu au Sportpaleis depuis longtemps, ce qui me permet d’enlever mes bouchons de protection et de profiter au maximum.
« Tonight’s the Night « fait vibrer le public, « You Wear it Well « enfonce le clou et après une heure de spectacle c’est « Stay with Me « seul titre des Faces joué ce soir ( on aurait aimé en entendre plus…) qui clôture cette première partie en beauté alors que Rod balance sans faillir à la tradition ses premiers ballons de foot dans la foule.
On connaît tous son amour du football et plus particulièrement son attachement au Celtic de Glasgow qui devrait sans doute cette année remporter un nouveau titre de champion d’Ecosse.

« On va faire 10 minutes de break, pas plus… « annonce Rod, « …juste le temps de boire un coup, d’aller pisser, ou de rentrer chez vous ! «
L’homme au sourire espiègle ne se départ pas de son légendaire humour.

Et en effet 10 minutes plus tard il est de retour sur scène pour un deuxième set qui durcit le ton et démarre avec « Rollin’ and Tumblin’ « et « Maggie May « .
Le Britannique d’origine écossaise nous propose ensuite un petit moment en acoustique avec « The First Cut is the Deepest » emprunté à Cat Stevens, « I Don’t Want to talk about It « de Crazy Horse et le formidable « You’re in My Heart » repris en coeur par la salle.
Souvent dans les arrangements on perçoit cette touche de folk écossais qui rappelle subtilement ses origines.
Le band repart en électrique et la dernière ligne droite est sans bavure avec « Baby Jane « , « Young Hearts Run Free » , « Rhythm of my Heart », « Hot Legs « et l’incontournable « Sailing» qui m’évoque un concert des Sutherland Brothers à l’AB dans la deuxième partie des 70’s; concert durant lequel « Sailing » avait été sifflé par le public qui visiblement n’appréciait pas d’entendre le méga hit de Rod Stewart interprété par un autre band.
Seul petit détail d'importance ignoré par une majorité du public c’est qu’il s’agissait des auteurs du titre rendu célèbre par le natif de Londres ! Shocking isn't it ?
Sur les dernières notes de « Sailing » le rideau à damier tombe une première fois et le public exige un rappel .
Rod revient pour un dernier titre rock et sensuel avec « Da Ya Think I’l sexy ? « avant que le rideau ne se déroule à nouveau mais cette fois de manière définitive.

Rod « the Mod « reste un très grand Monsieur de l’histoire du rock doté d’une voix sublime dont on ne se lasse pas, et si ses show aujourd’hui laissent peu de place à l’improvisation on ne peut s’empêcher de jouir de chaque moment en compagnie de celui qui fut l’incroyable vocaliste que l’on sait au sein du Jeff Beck Group et des Faces et de s'incliner devant une telle flopée de hits.
Thanks Mister Stewart, see you next time !

Setlist:
* Champions League Anthem Play
* Theme From Bonanza
* Soul Finger (The Bar-Kays cover) played by the band.

* Set 1
* Having a Party (Sam Cooke cover)
* Some Guys Have All the Luck
* Please
* Tonight's the Night
* Love Is
* Angel (Jimi Hendrix cover)
* You Wear It Well
* Can't Stop Me Now
* Forever Young
* Downtown Train (Tom Waits cover)
* Stay With Me (Faces song)

* Set 2
* Rollin' and Tumblin'
* Maggie May
* Acoustic
* The First Cut Is the Deepest
* I Don't Want to Talk About It (
* You're in My Heart *
* Baby Jane
* Young Hearts Run Free
* Rhythm of My Heart
* Hot Legs
* Sailing (Sutherland Brothers cover)

* Encore:
* Da Ya Think I'm Sexy?

Rod Stewart - Antwerps Sportpaleis- le 15 mai 2016
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Rod Stewart - Antwerps Sportpaleis- le 15 mai 2016
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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 18:51
Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016

Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016

La Gay Pride n'est plus, vive la Belgian Pride et ses embarras de circulation accentués par le piétonnier du tsar Yvan.

Ne pas s'énerver, on y arrivera, au Bota!

Pas foule, ce soir, d'ailleurs!

Avec JP on est les premiers à pénétrer dans une Rotonde qui attendait Beverly à 20:30'.

Beverly, les Princes de l'amour?

Non, Beverly, le castor leest een boek, connard!

Beverly nous vient de Brooklyn, le groupe est né en 2013, le noyau dur était constitué, à l'époque, de Drew Citron ( Avan Lava) et Frankie Rose ( Crystal Stilts, Vivian Girls, Dum Dum Girls).

Depuis la fleur s'est tirée, l'agrume est resté.

Début mai sortait l'album 'The blue swell' qui succèdait à 'Careers' datant de 2014.

La pub du Bota annonçait un trio ( Drew Citron, Scott Rosenthal et Jamie Ingalls), on a vu quatre éléments, dont un guitariste qui n'était pas Caitlin Frame.

L'enquête est en cours.

Un extrait de 'Careers', ' You Can't Get It Right' pour démarrer, de l'indie/dream pop/noise coloré nineties, t'as le bonjour des Throwing Muses, Breeders, Magnapop, Belly, Luscious Jackson et tutti quanti.

'Madora' is the opening track from Beverly's debut album "Careers. Un son ventilé, un refrain catchy et un petit fond shoegaze, c'est sympa, la fille est jolie, tes pieds battent la mesure, personne ne se prend la tête, un voisin sourit même bêtement.

'Bulldozer' ouvre le nouveau né, c'est une machine dont le système de freinage est à revoir, elle fonce et écrase insectes et autres invertébrés perdus sur l'asphalte.

Chouette guitare, by the way!

'You said it', il est mignon le mec qui me prend en photo, je vais le taquiner, histoire de pimenter la soirée.

Non, Drew n'obtiendra pas le prix citron, elle est bien trop polie, how are you, Brussels.

On t'aime, darling!

'The smokey pines', le mordant ' Contact' et 'South Collins', pour lequel elle délaisse sa guitare, défilent.

Puis vient le mini-hit 'Honey do', basse en évidence comme sur pas mal d'autres plages.

C'est fini, je dépose les armes, voici ' I don't wanna fight' aux sonorités Mazzy Star et ce revival nineties s'achève avec 'Crooked cop'.

Pas délirant mais agréable à l'écoute et aux yeux!

The Jacques

Not much is known about the four boys in the band, à l'instar des Ramones, ils s'appellent tous Jacques.

Si les légendes punk étaient de faux-frères, il semble que le quatuor de Bristol soit constitué de deux fois deux frangins.

Who are you, kids?

Fin Jacque (voice/guitar), Elliot Jacque (drums), Oliver Jacque (bass/vocals) et Jake Jacque (guitar/vocals).

Age combiné: moins de 70 balais!

A classer dans la catégorie sales gamins, je m'en foutistes intégraux, nourris aux Libertines, Babyshambles, Clash, Pixies, Strokes, Dirty Pretty Things et autres DIY bands pratiquant un cockney guitar indie rock ( sauf la bande à Frank et celle de Casablancas) souvent irrésistible.

Pas encore d'albums, deux EP's, le dernier 'The Artful Dodger EP'.

Absence de setlist!

Mise en route propulseur à réaction, amorce plus qu'agressive, un petit rasé à l'oeil mauvais aux vocals. Ce ket avale notre Maes ( récipient de 50 cl) comme si c'était de la grenadine mais chante avec le timbre d'un chevronné affichant 50 piges au compteur.

N'essaye pas de capter les lyrics, son accent improbable rend toute compréhension impossible pour les non-initiés.

A sa droite, un bouclé maltraite sa guitare avec une slide caoutchouteuse, la basse ronde, façon trampoline ( cf. The Jam), comble d'aise, le torse nu à la batterie frappe à toute volée.

Après 2:45'', t'es conquis!

Titre emballé: We're The Jacques from Bristol, chouette salle...grâce à lui, on remarque que la fameuse boule à facettes a été remplacée par un mesquin squelette de dinosaure.

Ils nous balancent une seconde salve tout aussi cinglante puis, après avoir vérifié le taux d'alcool de notre pale ale, s'attaque au troisième extrait de leur catalogue.

Dominique insiste: les Pixies!

Le morveux se met à aboyer férocement et ce n'est pas à un lutin que tu penses mais à un sale cabot vindicatif.

Une nouvelle rolling bass intro amorce un uptempo hystérique ( faut écouter 'Weekends') suivi par deux plages à l'esprit punk décapant.

Next one is a new song, prédit le peroxydé, la plage démarre façon hymne national d'une ex- république socialiste pour virer Clash on the reggae tour et finir en bombardement en règle.

Our set is short, il nous reste deux berceuses, la première se nomme 'Eleanor ring me', ce titre hargneux sera notre prochain single.

On termine avec le simple extrait de 'The Artful Dodger EP' avant de se bourrer le citron backstage.

Le drummer, pris d'une envie pressante, pique un sprint vers les coulisses, les autres le suivent.

La Rotonde veut un bis, 36 secondes ( c'est rapide pour pisser) plus tard, Bristol réapparaît, écoutez, vous êtes cute, notre stock est épuisé, on vous en refait une rapidos, puis on vous abandonne!

Frère Jacques, frère Jacques, ton moulin va trop vite...

photos- jp daniels/concert monkey

Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016
Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016
Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016
Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016
Les Nuits Botanique - The Jacques, Beverly à la Rotonde du Botanique, Bruxelles, le 14 mai 2016
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 18:26
Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016

Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016

Une quinzaine de jours après le passage de Bettye Lavette, le Depot propose dans la saga Cool presents la nouvelle coqueluche soul, Leon Bridges!

En septembre, le Don Juan de Fort Worth avait mis l'AB à genoux, huit mois plus tard, ce sont les demoiselles de Louvain qui ont craqué.

Le support est assuré par Ady Suleiman!

Un sultan?

Ne sois pas insultant, un petit gars, copain de Robin des Bois, originaire de Nottingham who loves football, skateboarding, surfing and festivals!

Ce fan de James Black, de Jamie Woon et d'Amy a sorti deux EP's et une poignée de singles dont ' What's the score' featuring Joey Bada$$.

Tu conclus que le brave garçon s'ébat dans un univers hip hop, tu as raison, on y ajoute une pincée de reggae, de smooth soul, de pop chaste, avec 'love' comme thème récurrent.

Niet slecht, fut le verdict de J P, un peu mou, a réagi Wimmeke qui venait de se taper Groezrock!

20:30, ils sont trois sur scène, Ady et sa voix duveteuse, un guitariste acoustique raffiné, Ed Black, et un bassiste, sans doute Eric Appapoulay, assurant honnêtement son boulot, les deux loustics se chargent également des choeurs.

Le trio débute façon polyphonies suburbaines onctueuses par ' Why are you runnin' away', puis le gentil Ady nous signale qu'il s'agit de son premier passage dans notre riant royaume pour ensuite, d'une voix moelleuse, amorcer le chaloupé, latin flavoured, hit 'What's the score'.

Là-bas, un gars écrit, he's more Lily Allen than Finley Quaye, ce qui brosse parfaitement le personnage.

' So lost' te fait penser à Terence Trent d'Arby, tandis que ' Wait for you' baigne dans une bisque reggae pas trop pimentée.

La tournée s'achève, je tiens à remercier Leon de m'avoir choisi comme avant-programme, this is 'Need somebody to love' .

Chill music à écouter en sirotant une piña colada, le petit fond ragga devant plaire aux fans de Selah Sue.

Il nous reste peu de temps, je vous interprète ' Longing for your love' à l'acoustique.

Ross?

He has such a distinctive voice which just makes you want to sit there and reflect on life, c'est ce que je me disais, dans la vie, faut pas s'énerver!

'Serious' et le philosophique 'State of mind' clôturent un set nacré, assez apprécié par les nymphettes.

Leon Bridges

Todd Michael Bridges, 26 printemps, un seul album, 'Coming Home', est considéré comme la révélation soul de la décennie.

Les comparaisons flatteuses volent: Sam Cooke, Otis Redding, Marvin Gaye, Al Green..

A tort?

Pas du tout, le Texan ravive la flamme soul, la vraie soul, celle des années 60 et pas l'ersatz né pendant la période de gloire de MTV.

Tout y est: la voix, bien sûr, le look, tu enfiles le même veston retro et tu passes pour un ringard qui fait rire même la concierge, les pas de danse, le charisme... his music sounds like he looks, résume parfaitement un coco.

Résultat, tout le Depot a succombé aux charmes désuets de Mister Bridges, comme la France avait fondu pour Omar Sy après 'Intouchables'.

21:00, le band on stage: ladies first, la merveilleuse Brittni Jessie aux backings - un Tom Cruise lookalike, Austin Jenkins ( White Denim) à la rhythm guitar ou à la basse - Jeffrey Alan Dazey au saxophone et/ou claviers - Kenny Hollingsworth à la guitare - Rico Allen aux drums et Andrew Skates à la basse ou à l'orgue.

Dès les premières mesures le public est surpris par le son énorme.

L'intro pulpeuse fait d'emblée oublier le set gentillet d'Ady Suleiman.

Leon rapplique en souriant comme un candidat aux élections US, après cette entrée en matière façon Las Vegas, il amorce 'Smooth Sailin' qui fut n°1 dans les charts ricains l'an dernier.

Cool, le mec, il arpente la scène en se mouvant au gré du rythme tandis que sa voix, telle une tiède brise, vient nous caresser les pavillons.

Virage rock'n'roll avec 'Out of line' permettant la mise en évidence du sax convulsif de Jeffrey Dazey, le r'n'b 'There she goes' voit une voisine s'essayer à quelques déhanchements qu'elle devra aller confesser avant de pouvoir communier.

Slow time, babe, ' Pull away' et son crooning à faire pâlir Percy Sledge, éveille en toi quelques souvenirs érotiques lointains.

Le séducteur poursuit son périple avec le doo-wop 'Better man' ... je traverserais le Mississippi pour regagner ton coeur. T'avais promis de faire pareil quand la petite Marlène t'avait largué, sauf que t'avais proposé de franchir le Linkebeek, en été.

'Let you down' aurait pu être chanté par Sam Cooke dans les sixties, quant à la 'Brown skin girl' on the other side of the room elle ne doit pas ressembler à Laurette O.

'Lisa Sawyer' a été écrit pour sa mère, Leon nous replonge dans l'atmosphère de la Nouvelle-Orléans en 1963.

Irrésistible, ce morceau, décoré d'un solo de sax épanoui.

'Lonely road' is a new song.

Après cette série de titres lents, il décide de revenir au rhythm'n'blues remuant, ' Golden room' est secoué par de solides rafales balancées par la lead guitar , ce titre te rappelle quelques Van Morrison d'excellentes factures.

Il s'éponge avec un élégant mouchoir rouge avant de proposer' Hold on' et sa slide sudiste.

Leuven, ready to party?

Le band appuie sérieusement sur le champignon et écrase quelques 'Flowers' au passage.

Sur la lancée, un blues aux relents Ray Charles, 'Twistin' and groovin', avec en mémoire les aventures de son grand-père.

Place au gospel 'Shine' qui précède une prière: can you tell the person standing next to you you love him...pas de bol, c'est Freddie de Rootstime qui finira par se faire rabrouer car il filmait le show, 'Coming home' voit tout le Depot fredonner le chorus et c'est en formation réduite que le show se termine, Leon à la guitare, Brittni et lui se partagent les vocaux, Andrew les accompagne en sourdine à l'orgue, 'River' émeut!

Il est 22:30', sortie des artistes.

Un double bis amorcé par Rico Allen façon Woolly Bully, ' Pussy Footin' est le genre de truc à éveiller en toi des fantaisies pas catholiques, 'Mississippy kisses' étant la cerise sur le gâteau!

Pascal, venu avec sa gamine: Leon, It was my daughter's first concert ever, she adored your music, dance moves and show (congrats to the whole band!).

Pascal, t'as bien éduqué la petite!

photos- JP Daniels- concert monkey

Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016
Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016
Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016
Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016
Leon Bridges + Ady Suleiman - Het Depot- Leuven- le 13 mai 2016
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 10:54
Sommeil éternel pour Buster Cooper, Peter Behrens et Joe Temperley!

Jazz icon, trombonist Buster Cooper dies at 87 in St. Petersburg ( Florida) titrent les quotidiens de Floride.

Le tromboniste ayant joué aux côtés de Lionel Hampton, Duke Ellington, Al Downing ou Benny Goodman, avait également formé son Buster Cooper trio avec lequel il écumait les établissements du comté de Pinellas.

Un cancer de la prostate l'a emporté à l'âge de 87 ans.

' Da Da Da'

Trio?

Jawohl!

Peter Behrens, le batteur du groupe allemand est parti vers l'au-delà ce 11 mai.

Il était non seulement musicien mais également acteur et clown.

Behrens starb am Mittwoch im Alter von 68 Jahren in einem Krankenhaus in Wilhelmshaven an multiplem Organversagen, indique la presse allemande!

Le saxophoniste écossais Joseph 'Joe' Temperley est également décédé le 11 mai.

Au UK il avait joué avec le Humphrey Lyttelton Band pour ensuite mettre le cap vers New-York où on le retrouve dans les formations de pointures telles que Duke Ellington, Woody Herman, Buddy Rich, Joe Henderson, , The Thad Jones/Mel Lewis Orchestra ou Clark Terry.

On lui doit plusieurs albums comme leader dont 'Nightingale' en 1991, son nom se trouve aussi au générique de quelques soundtracks, le plus connu étant 'Cotton Club'.

Epitaphe signée Roger Spence, Edinburgh Jazz and Blues Festival producer: "No other Scottish Jazz musician has gained such worldwide popularity as Joe Temperley."

Sommeil éternel pour Buster Cooper, Peter Behrens et Joe Temperley!
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 15:06
Présentation de la nouvelle saison de Out Loud au Beursschouwburg.

Ce 11 mai le Beursschouwburg dévoilait à la presse l'affiche du festival Out Loud 2016.

Pour la huitième fois le bâtiment, devenu theaterzaal au lendemain de la dernière guerre mondiale, organise sur ses toits (vue magnifique sur tout le quartier de la Bourse) un des événements phares précédant l'exode de juillet, le festival gratuit Out Loud, proposant une sélection de films documentaires traitant de rock et des concerts.

Ceci n'est pas une conférence de presse, c'est en ces termes qu'un des responsables du haut lieu de la culture flamande, lieu ouvert à tous, toutes religions confondues, athées et agnostiques admis, entame son exposé qui suit la coupe de mousseux et la savoureuse collation offertes conjointement par le Beurs et AUB-SVP: PICNIC, Sharing public space qui ont décidé de collaborer pour ce festival de fin de saison.

L'événement se déroule du 8 juin au 10 juillet, les mercredis et jeudis sont consacrés au septième art, les vendredis et samedis aux concerts, et Euro 2016 oblige, les rencontres de l'équipe nationale sont diffusées en live podcast!

Un coin est levé sur la programmation.

Du point de vue cinématographique, Offscreen a reçu carte blanche et propose de s'intéresser aux années 90 avec, notamment, '1991 The Year Punk Broke' de Dave Market, , 'The Punk Sinner' que Sini Anderson a consacré à Kathleen Hanna de Bikini Kill, mais aussi 'Spice World: The Movie' de Bob Spiers.

Les concerts sont répartis en apéro concerts à 19h et en avondoptredens à 22h., avec un mix de talents locaux, de groupes chevronnés et de futurs grands noms.

Au menu de l'indie/ electronic beats/du hip hop/de la dream pop:/du rock psyché, de la noise...il y en a pour tout le monde.

Pointons: Psychic Hills, Lafawndah, El Yunque, Dream Koala, ou Hiele!

Toute la programmation est en ligne sur le site du Beurs!

La nouveauté: la collaboration avec Aub∙Svp, la cantine la plus lekker de Bruxelles titrait Le Soir fin 2015.

Ce restaurant occupe un vieux bâtiment, habilement retapé de la capitale, dans les années 30 c'était la seconde entrée de l'ancien cinéma de La Monnaie, rue de l'Ecuyer à Bruxelles.

L'originalité du concept est de proposer de la nourriture 'responsable' basée sur des légumes de saison et des produits locaux. Ainsi, pour leur bière ils se fournissent chez De Zenne Brouwerij qui a créé sa fameuse Zennebir il y a un peu moins de quinze ans.

Joris Lens est venu présenter le projet de collaboration avec un enthousiasme parfois naïf, voire utopique , mais le cerveau de ce jeune homme fourmille d'idées devant rendre la ville plus humaine afin de permettre à ses habitants de découvrir des endroits formidables ( tels les jardins de Pacheco) en leur fournissant avec leur Picnic Packet. un plan de Bruxelles mentionnant les plus beaux coins où déjeuner.

A essayer, donc!

Leur message:

Yes yes yes! De kogel is door de kerk! Over 4 weken verhuist Aub∙svp voor 4 maanden naar Beursschouwburg voor ons nieuw zomerconcept "Picnic. Sharing Public Space".

Présentation de la nouvelle saison de Out Loud au Beursschouwburg.
Présentation de la nouvelle saison de Out Loud au Beursschouwburg.
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