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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 16:15
Lura à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 20 janvier 2016

Concert en images: JP Daniels ( notes: michel)

Lura à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 20 janvier 2016

La dernière visite de Lura à l'Ancienne Belgique remontait à 2010, Maria De Lurdes Assunçao Pina, alias Lura, partageait l'affiche avec Bai Kamara Jr, un concert qui nous avait laissé un bon souvenir.

cf l'article de l'époque:

http://concerts-review.over-blog.com/article-bai-kamara-jr-et-lura-a-l-ancienne-belgique-a-bruxelles-le-11-mars-2010-46602312.html

Depuis la jolie Portugaise, aux veines enrichies de sang capverdien, s'était fait quelque peu oublier pour revenir en 2015 avec un nouvel album : Herança!

Sur le web elle annonce les dates d'une nouvelle tournée démarrant chez nous:

É com alegria que vos anuncio os meus próximos concertos:

20.01.2016 Bélgica / Theatro AB, Bruxelas

21.01.2016 Suiça / Kaufleuten, Zurique

23.01.2016 Bulgaria / Music Jam, Sofia

24.01.2016 Romania / Hard Rock Café, Bucareste

04.02.2016 França/Festival Au Fil des Voix (c/ Élida Almeida),L`Alhambra,Paris

13.02.2016 UK, World at Kings Place, Londres

Une affiche à la billetterie: sold out.

Pas d'avant-programme, des disques d'ambiance!

Lura secondée par Toy Viera, piano - Ivan Medina, guitar - Thierry Fanfan, bass et Valentino Ramos, drums entame le récital par la complainte “Di Undi Kin Bem” traitant de l'exil.

“Mantenha Cudado” et le chaloupé “X da Questão” ont été composé par Mario Lúcio, Ministre de la Culture de la République du Cabo Verde.

Ensuite Lura abandonne le dernier né pour reprendre un titre de 2002, l'agité "Ma'n Ba Dês Bês Kumida Dâ" invite à la danse.

A l'époque l'immense Cesaria Evora avait accompagné Lura sur 'Moda Bo'.

Retour vers 'Herança' avec la douce mélopée 'Sema Lopi'.

'Só Um Cartinha ' précède le titletrack du dernier effort discographique, ' Herança', une longue plage quasi mystique dans laquelle on sent la patte de Naná Vasconcelos.

'Dzê Que Dzê' et 'Na Ri Na' sont repris sur le best off de la belle Lusitanienne, deux titres où jazz et rythmes des îles se marient à merveille.

'Maria di Lida' est probablement le morceau le plus bouillonnant du dernier album, il est suivi par Somada” composé par Kaka Barbosa.

'M bem di fora' est tout aussi remuant et c'est avec ' Goré' que s'achève un concert chatoyant suivi des bis attendus.

Oui, Francine?

Une joie de vivre communicative...

photos- courtesy concert monkey

Lura à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 20 janvier 2016
Lura à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 20 janvier 2016
Lura à l'Ancienne Belgique ( Club) - Bruxelles, le 20 janvier 2016
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 07:39
Début 2016, l'hécatombe continue: Dallas Taylor, Gary Loizzo, Carina Jaarnek, Mic Gillette, Dale Griffin, Glenn Frey.

Dallas Taylor qui est décédé à L A ce dimanche était le batteur de Crosby, Stills, Nash and Young à la grande époque, c'est lui qui tenait les sticks lors du concert de Woodstock.

Il débute au sein de Clear Light un psychedelic band californien, on leur doit un album.

Plus tard, Dallas restera fidèle à Stephen Stills puisqu'il intègre le line-up de Manassas.

Comme session drummer il s'est retrouvé sur scène avec Van Morrison, Paul Butterfield et même avec les Doors.

Dallas Taylor avait 66 ans.

Gary Loizzo était le lead singer de The American Breed qui avait connu son heure de gloire en 1967 avec 'Bend me, shape me', un morceau qui à l'origine était interprété par The Outsiders.

Au UK c'est Amen Corner qui a squatté les charts avec le même titre.

American Breed aura placé deux autres titres dans le top 20: "Green Light" et "Step out of your Mind".

Dans les 70's, Gary se lance dans la production, il fonde son studio 'Pumpkin Studios' et travaillera avec l'élite US: Styx, Liza Minnelli, Slash, REO Speedwagon....

Il nous a quittés le 16 janvier.

La Suédoise Carina Jaarnek ( Eva Carina Kvistborg Jaarnek) surnommée "The dansband queen of Sweden" est morte le 17 janvier, à 53 ans, d'une hémorragie cérébrale.

Elle aura classé plusieurs titres dans les charts suédois et a connu une notoriété internationale en gravant un tribute to Elvis Presley, s'entourant de musiciens ayant côtoyé le King.

Le nom du tromboniste/trompettiste Mic Gillette est associé à pas mal de formations jazz rock: Blood, Sweat and Tears, The Sons of Champlin et Tower of Power qui a accompagné les plus grandes stars du rock.

Une crise cardiaque l'a terrassé ce 17 janvier.

Dale Griffin

1969, Mott the Hoople, first line-up: Overend Watts bass/vocals, Mick Ralphs guitar/vocals, Verden Allen organ/piano/vocals, Ian Hunter piano/guitar/vocals et Buffin drums/vocals.

Buffin est le surnom de Dale Griffin.

Mott The Hoople est en fait l'association de deux bands, The Soulents, comprenant Buffin et Overend Watts, et The Buddies avec Mick Ralphs, l'élément essentiel, Ian Hunter, arrivera plus tard.

David Bowie leur refile leur plus grand hit en 1972, 'All the young dudes'.

Après le départ de Ian Hunter, le groupe continue avec de nouveaux membres avant de devenir British Lions.

Par après Dale se lance dans la production, mais à 58 ans il est atteint d'Alzheimer ce qui l'empêche de jouer pour les 40 ans de Mott The Hoople, il sera invité à jouer les rappels.

Dale s'est définitivement endormi le 17 janvier.

On January 18, 2016, Glenn Frey died at the age of 67 in New York City of complications from rheumatoid arthritis, acute ulcerative colitis, and pneumonia while recovering from intestinal surgery...

C'est un monument qui s'en va!

Déjà bien avant les Eagles, Glenn Frey fait partie de bands locaux dans la région de Detroit, The Mushrooms, The Four of Us, the Subterraneans, the Heavy Metal Kids.

Il fait la connaissance de Bob Seger pour lequel il assure des backing vocals.

Lorsqu'il quitte l'industrielle Detroit pour la Californie il rencontre J D Souther qui l'initie à la country , Jackson Browne deviendra également un intime.

De cette époque date le duo Longbranch Pennywhistle ( Frey/Souther) qui nous laisse un LP.

La genèse des Eagles, on la doit à Linda Ronstadt qui monte un band pour une tournée en 1971, Frey, Don Henley, Randy Meisner et Bernie Leadon montent sur scène derrière la jolie Linda.

Peu après les Eagles passent sur les fonts baptismaux pour devenir un des plus grands country rock bands de la planète.

On leur doit une vingtaine, au moins, d'incontournables, 'Desperado' étant une de tes préférées.

Après une première séparation , Glenn Frey se lance avec succès dans une carrière solo, cinq albums studio et une flopée de hits: The Heat is On- You belong to the city - The one you love- Part of me, part of you...

En 1994 les Eagles reprennent la route sans Randy Meisner et Bernie Leadon, vont-ils poursuivre leur carrière après le décès de Glenn Frey?

Début 2016, l'hécatombe continue: Dallas Taylor, Gary Loizzo, Carina Jaarnek, Mic Gillette, Dale Griffin, Glenn Frey.
Début 2016, l'hécatombe continue: Dallas Taylor, Gary Loizzo, Carina Jaarnek, Mic Gillette, Dale Griffin, Glenn Frey.
Début 2016, l'hécatombe continue: Dallas Taylor, Gary Loizzo, Carina Jaarnek, Mic Gillette, Dale Griffin, Glenn Frey.
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 08:14
Cabaret du Petit Écho de la Mode à la Salle Polyvalente de Plélo ( Côtes d'Armor) le 17 janvier 2016

Cabaret du Petit Écho de la Mode à Plélo ( Côtes d'Armor) le 17 janvier 2016 .

L'Amicale Laïque de Plélo propose une après-midi chansons françaises, rendez-vous à 15:00 à la Salle Polyvalente où doit se produire le cabaret du Petit Echo de la Mode accompagné au chant et au piano par Myriam Kerhardy.

Myriam Kerhardy est une figure connue dans la région de Saint-Brieuc, professeur de piano et de chant et chef de chœurs, elle fait partie de la Compagnie Anatole qui monte différents spectacles, allant du jazz, au théâtre musical en passant par les représentations pour enfants.

Ici elle s'entoure d'une troupe d'amateurs, baptisée Cabaret du Petit Écho de la Mode, pour présenter un spectacle de music-hall faisant la part belle au répertoire des cafés-concerts d'entre-deux-guerres.

Le Petit Écho de la Mode ( de Châtelaudren) était le premier magazine féminin imprimé en France ( en 1900, son tirage est de 300 000 exemplaires chaque semaine, allant même jusqu'à million dans les années 50), le journal disparaît en 1984 mais la ville a transformé l'ancienne papeterie en pôle de développement culturel et touristique.

15:00, un public d'âge mûr se presse toujours à la billetterie, le complexe n'est pas loin d'afficher salle comble.

Un animateur prend la parole, les retardataires se pressent vers un siège, une musique introductive grésillante voit apparaître trois protagonistes sur une scène transformée en estaminet sentant bon le début du 20è siècle.

Une tenancière, Micheline, digne d'un roman naturaliste de Zola et un couple jouant aux dés, d'autres clients affluent, le marché local touchant à sa fin, le petit blanc coule à flots, Myriam Kerhardy a pris place derrière le piano, les neuf protagonistes, dont deux éléments du sexe fort, ont entamé la valse 'Le petit bal perdu' immortalisée par Bourvil.

De courtes saynètes, pas vraiment intellectuelles, servent de lien entre les chansons, après la Normandie, le voyage se poursuit du côté de l'île de Beauté, on fait appel à Fernandel et à son ineffable 'Tango corse', l'éloge à la paresse.

Il y a toujours une blonde pour sortir des crucheries, un Corse elle a aimé, il s'appelait Johnny et n'était pas toujours gentil, voici ' Johnny, tu n'es pas un ange' de la Môme, suivi par une vieillerie de 1928, ' Trop p'tit trop grand' d'Edmond Roze.

Ok, ce répertoire rétro amuse au début mais, après 25' des imperfections manifestes se dessinent, certains de ces braves amateurs n'ont pas vraiment l'oreille musicale, le chant s'avère souvent approximatif ( pour rester correct) et les parties chorales ne sont pas toujours au point, ajoutons y le bricolage maladroit du préposé au son et à l'éclairage pour que tu comprennes qu'on assiste à un spectacle ayant le niveau d'une fête scolaire ou d'une fancy-fair paroissiale.

Le public, bon enfant, tolère ces inconvénients sans broncher, ta compagne te gratifie d'un clin d'oeil entendu tout en se demandant ce qu'on fout là!

T'as été obligé de lui refiler quelques coups de coudes car elle était sur le point d'entamer une crise de fou-rire fort inappropriée.

La troupe poursuit son travail d'archéologie et entame la merveilleuse ' Ballade irlandaise' de Bourvil suivie par une version cucul la praline de 'Vivent les bananes' de Ray Ventura et de ses Collégiens, puis on a droit à ' Ah si j'avais un franc cinquante' de Boris Vian malheureusement maltraité à la façon Patrick Sébastien, 'La Javanaise' sera également malmenée.

Pour se venger le micro d'un des chanteurs se met à produire d'horribles couacs, un vétérinaire est appelé à la rescousse, la bête agonise dans d'affreux râles, la pianiste improvise, l' ingénieur ( ?) son et lumières en profite pour s'essayer à des effets psychédéliques incongrus,ton voisin se bouche les pavillons, les gosses fuient, ça tourne à la catastrophe.

Temps mort.

Le calme est revenu, on reprend: Suzanne Dehelly - 'Il a mal aux reins, Tintin', coup de coude à madame, 'Cigarettes whisky et p'tites pépées', on aimait bien Eddie Constantine!

' ça ne va pas changer le monde' .

Quoi, André?

Il chante faux!

A peine, André, Joe Dassin est mort, c'est une honte de le saboter.

Séance médium, on pressent le pire!

Le ridicule ne tue pas, murmure une voix, un massacre: "La queue du chat"des Frères Jacques, suivi par de nouveaux craquements sinistres annonçant la fin du spectacle.

Pussy s'est tiré, la guinguette se vide, l'assistance applaudit.

Retour du bataillon chantant emmené par Myriam Kerhardy qui nous signale qu'un nouveau répertoire se prépare et qu'il sera dévoilé en juin, on pense épargner pour acheter nos tickets!

Les bis: 'Mon Amant De St Jean', le classique de Gilbert Bécaud, ' C'est en septembre', et une dernière valse reprise par quelques courageuses dans l'assistance, " Dédé de Montmartre'.

On range l'accordéon, direction Binic, une balade le long des quais avant l'apéro!

Cabaret du Petit Écho de la Mode à la Salle Polyvalente de Plélo ( Côtes d'Armor) le 17 janvier 2016
Cabaret du Petit Écho de la Mode à la Salle Polyvalente de Plélo ( Côtes d'Armor) le 17 janvier 2016
Cabaret du Petit Écho de la Mode à la Salle Polyvalente de Plélo ( Côtes d'Armor) le 17 janvier 2016
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 03:37
Quatre de plus, janvier tue: Hubert Giraud, Pete Huttlinger, Clarence Reid, aka Blowfly, Stuart Rose

Hubert Giraud est l'auteur de célèbres chansons telles que "Mamy Blue", "Sous le ciel de Paris" ou "Il est mort le Soleil", mais ce lyriciste de talent débute sa carrière musicale en jouant de l'harmonica dans le Quintette du Hot Club de France formé par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, il joue également de la guitare dans le big band de Ray Ventura.

Sa carrière de compositeur connaît un boum lorsque sa chanson "Dors, mon amour" interprétée par André Claveau remporte l'Eurovision en 1958.

Il est décédé samedi à l'âge de 94 ans.

Le guitariste Pete Huttlinger est surtout connu comme lead guitarist de John Denver, il accompagnait également LeAnn Rimes.

Dans les années 90 il se lance solo, sa disco compte 8 albums, le dernier "Fingerpicking Wonder: The Music of Stevie Wonder".

Pete Huttlinger died Friday (Jan. 15) from a stroke. He was 54.

Clarence Henry Reid, alias 'Blowfly', est décédé le 17 janvier, il souffrait d'un cancer du foie.

Clarence avait deux visages, il était singer/ songwriter réputé dans l'univers funk, soul, ou R'n'B, ayant composé pour KC and the Sunshine Band, Sam and Dave ou Irma Thomas, mais sous l'identité de Blowfly, il proposait des textes nettement plus grivois ( he was the first rapper to have a song banned...).

Blowfly nous laisse une trentaine d'albums.

Stuart Rose a tenu les drums pour le heavy/doom metal band Pentagram de 1985 à 1988, participant à l'enregistrement de l'album "Day of Reckoning" .

Le batteur est décédé la semaine dernière.

Quatre de plus, janvier tue: Hubert Giraud, Pete Huttlinger, Clarence Reid, aka Blowfly, Stuart Rose
Quatre de plus, janvier tue: Hubert Giraud, Pete Huttlinger, Clarence Reid, aka Blowfly, Stuart Rose
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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 11:57
Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016

Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016

Concert en images - Jp Daniels - notes: michel

Inna Modja a sorti son troisième album, "Motel Bamako", le 2 octobre.

En janvier elle a repris la route en commençant son périple dans nos froides contrées, le 15 à l'Alhambra à Mons, le 16 à Bruxelles où l'AB affichait presque complet.

Support: J- Yes!

Jean-Sébastien Nemayechi, originaire du Burundi, nous vient de Liège.

Accompagné par son pote Shana Mpunga il assure l'avant-programme d'Inna à Mons et à Bruxelles.

Le gars a plusieurs cordes à son arc puisqu'il a tourné dans un épisode de 'Camping Paradis'.

Une touche de soul aux accents pop, un fond funky, une voix caressante, le cocktail accroche et plaît.

Inna Modja

Inna Bocoum est née à Bamako il y a une trentaine d'années, elle se fait connaître en 2011 avec le single 'French Cancan', depuis on se l'arrache: chanteuse, mannequin, actrice, la resplendissante militante féministe attire les photographes et envoûte le public.

Entourée de deux musiciens elle aura convaincu Bruxelles qui n'aura eu qu'un regret, le concert était trop court.

La setlist fait la part belle à 'Hotel Bamako' débutant par 'Outlaw' suivi par l'exotique 'Sambé, chanté en bambara , un subtil mélange de mandingue et d'electro.

Il fait froid à Bruxelles, le blues malien 'Water' ramène soleil et chaleur, 'Tombouctou' qui suit est accueilli avec ferveur.

Toujours sur le dernier effort discographique, 'My people' précède le tube ' French Cancan' et la reprise de MC Solar 'Caroline'.

Après le politiquement engagé 'Speeches' , sur l'album le rappeur Oxmo Puccino seconde Inna, la Malienne continue sur la lancée contestataire en proposant 'Boat People'.

Le set prend fin avec 'Going Home' un morceau exprimant son identité.

Un triple rappel: 'Diaraby' au fond blues du désert, 'Buffalo Stance et enfin la romance 'Kana Ta' ( Don't go).

Un concert généreux.

photos: courtesyconcert monkey

Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016
Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016
Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016
Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016
Inna Modja - J-Yes à l'Ancienne Belgique - Bruxelles, le 16 janvier 2016
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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:00
VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016

VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016

AA Production

Le billet de JPROCK:

Initialement prévu à Forest National en novembre 2015, le concert de ce soir fut reporté au Cirque Royal à la suite des attentats du 13 novembre.
Après un premier passage dans cette même salle en mars de l'année dernière c'est la deuxième visite de Véronique Sanson à Bruxelles dans le cadre de sa tournée "Les Années Américaines" .
Celle ci se terminera dans deux jours à l'Olympia de Paris le 9 janvier et le moins qu'on puisse dire c'est que Véro tient la toute grande forme.
Pendant près de 2h40 elle va nous emmener dans son monde et particulièrement au coeur de cette période américaine qui nous a engendré quelques pépites incontournables.
Son histoire d'amour passionnée avec Stephen Stills l'a amenée à devenir la première chanteuse pop rock française. Et ce soir, si Stehen n'est pas présent, c'est bien Christopher son fils qui ouvre pour maman avec un set agréable et bien enlevé qui ravit le public présent.
Une bien belle première partie qui annonce le set parfait de Véronique Sanson dont le band composé de vieux briscards de la scène ( Dominique Bertram, Basile Leroux, Steve Madaio, etc..) tourne à mille à l'heure.
Bien plus électrique et enlevé qu'au mois de mars le concert de ce soir est purement jouissif et la voix de Véronique est parfaite.

Les titres incontournables se suivent pour notre plus grand bonheur avec entre autres " Vancouver" , " Bernard's Song" , " Le Maudit" , " Sad Limousine" , " Full Tilt Frog" , " Alia Souza ", " Je suis la Seule " , " Vole vole vole " , Tu sais que je t'aime bien " , " Budha" , " On m'attends là bas ", " Ma révérence" , "Amoureuse " et bien d'autres, impossible de les citer tous de mémoire.
Comme au mois de mars l'amie Maurane est de la partie ainsi que Chris Stills qui revient épauler le band de sa mère pour quelques titres en fin de show histoire de placer quelques solos avec maestria là où papa l'aurait fait s'il avait été présent.
Tout ça transpire le bonheur évident d'être sur scène face à un public ravi.
Après 160 minutes passées sur scène Véronique qui a multiplié les rappels ( 4 ! ) décide finalement de nous quitter et arbore un grand sourire aux lèvres.
Après avoir vécu des moments difficiles et avoir longtemps lutté contre ses démons qu'elle a vaincu Véronique Sanson est aujourd'hui en toute grande forme et en sortant d'un concert comme celui ci on mesure à quel point sa place est importante dans le patrimoine de la chanson française pop-rock de qualité.
Une grande dame à qui on se doit de dire bravo et merci !

Texte et et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK - The DARK FEATHER

VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016
VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016
VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016
VERONIQUE SANSON - Les Années Américaines au Cirque Royal - Bruxelles, le 7 janvier 2016
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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 08:42
“Gonzaï Nights” release party in Brussels – Aquaserge Orchestra + Julien Gasc chez Madame Moustache - Bruxelles le 14 janvier 2016

Gonzaï Nights” release party in Brussels – Aquaserge Orchestra + Julien Gasc chez Madame Moustache - Bruxelles le 14 janvier 2016

Florian Hexagen nous livre quelques impressions.

Premiers concerts de l'année 2016 hier soir à Madame Moustache brussels, pour une double affiche qui aura rameuté au final pas mal de monde malgré le temps dégueulasse. La soirée a commencé avec la pop intimiste progressive inspirée des seventies de Julien Gasc. Sa prestation, potentiellement casse-gueule car pratiquée en français avec lui seul au clavier, s'est révélée au fil des morceaux particulièrement attachante (petite merveille que la chanson "Ensemble". Lui a ensuite succédé sur scène AQUASERGE Orchestra (Aquaserge en format big band donc, avec rajout de soufflants), et leur mélange de jazz-kraut-psyché-rock nous a tout simplement éclaboussés de toute sa classe. C'est simple, on n'avait jamais entendu un son si clair dans l'antre des moustachus, et on a compris en moins de 5 minutes chrono que l'affaire serait rondement menée par toute cette fine équipe d'excellents musiciens. Leur set a oscillé entre expérimentations psyché, montées kraut et chaleur jazzy amenée par la section des cuivres, pour un résultat au-delà de nos espérances. Un sans-faute que ce concert, vraiment.

L'année live commence bien!

“Gonzaï Nights” release party in Brussels – Aquaserge Orchestra + Julien Gasc chez Madame Moustache - Bruxelles le 14 janvier 2016
“Gonzaï Nights” release party in Brussels – Aquaserge Orchestra + Julien Gasc chez Madame Moustache - Bruxelles le 14 janvier 2016
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 15:58
Concert - sandwich avec la Maîtrise de Saint-Brieuc ( direction Goulven Airault) à La Passerelle- Saint-Brieuc ( 22) le 12 janvier 2016

Concert - sandwich avec la Maîtrise de Saint-Brieuc ( direction Goulven Airault) à

La Passerelle- Saint-Brieuc ( 22) le 12 janvier 2016

On ne s'ennuie jamais dans les Côtes d'Armor... même un mardi à l'heure de la pause déjeuner!

Imaginés lors de la saison 2003/2004 par La Passerelle, en partenariat avec le Conservatoire de Musique et de Danse de Saint-Brieuc, les concerts sandwichs sont devenus des rendez-vous incontournables de la vie briochine. Ils permettent en toute convivialité de faire une pause-déjeuner en musique, un sandwich à la main.

Pas de thon/salade au menu mais un concert de la Maîtrise de Saint-Brieuc, dirigée par Goulven Airault, chef de choeur de la Manécanterie de St-Brieuc depuis quelques années.

Le concert doit débuter à 12:15', le forum est plein à craquer cinq minutes avant le coup d'envoi: des retraités avides de culture, des écoliers accompagnés par les enseignants, des salariés profitant de l'heure de table pour assister à une représentation, tout ce beau monde mâchonne et palabre en attendant l'arrivée des petits chanteurs et de leur mentor.

Deux pianistes se pointent, ils partageront l'instrument: Jacqueline Maes et Pierre Dissert, ils sont suivis par une trentaine d'enfants tous vêtus d'un dessus blanc et d'un dessous noir ( pantalon ou jupe), ils ne semblent pas vraiment intimidés, une quinzaine d'entre eux ont pris place derrière les pupitres, les autres se sont alignés à l'étage ou dans les travées, le jeune chef s'agite, c'est parti, le choeur d'enfants a entamé le Huron Carol ' Jesous Ahatonhia'.

Les voix sont justes, claires, angéliques, le choeur fait d'emblée forte impression.

Ils se sont tous regroupés face au dirigeant et attaquent un frémissant chant sacré , écouté silencieusement par l'assemblée entière, Erwan et Ganaël ont arrêté de grignoter leurs chips pour ne pas perturber cet instant magique.

Première intervention verbale de Goulven Airault qui nous rappelle que la psallette de Saint-Brieuc existe depuis 1420 avant de présenter le chant suivant, 'For the beauty of the earth', composé par le Londonien John Rutter.

Deux garçons plus âgés s'avancent, ils s'illustreront pendant le modern Christmas classic ' Mary did you know', ils sont relayés par une demoiselle à la voix pure, puis par un jeune garçon pétri de talent avant de revenir terminer le carol, l'un en chantant, l'autre en battant des mains.

Ensuite le maître de cérémonie nous propose un saut dans le passé, un chant baroque du 18è siècle suivi par deux pièces composées par Charles Camille Saint-Saëns, 'Sub Tuum Praesidium' et un 'Ave Maria'.

Pas de doute, ces pieux enfants sont atteints par la grâce.

Le répertoire s'avère éclectique, on retraverse les océans pour entendre le negro spiriual 'Joshua Fit The Battle Of Jericho', l'intervention incroyable d'une jeune fille nous renvoie vers l 'immense Mahalia Jackson, et puis, toujours chez Tonton Sam, le standard jazz 'A child is born' en version française.

La concentration est extrême, voix et souffle sont sous contrôle, le travail du chef de choeur porte ses fruits, le résultat s'avère exceptionnel.

Il décide de changer de cap et propose deux pop songs, 'Earth song', de Michael Jackson et ' Chandelier' de Sia,

C'est beau à pleurer.

Comme certains d'entre vous fredonnaient en sourdine, je vous propose de nous accompagner pendant le refrain de 'Zum zum gali', un canon hébreu acrobatique.

On arrive au terme du voyage, il aura fait couler quelques larmes, 'Happy Christmas, War is Over' de John Lennon était le morceau idéal pour se quitter.

Le public, debout, quémande un bis.

Le pianiste entame une jolie mélodie, un gamin effronté l'interrompt, se dirige vers le micro et clame: je désire confectionner une tarte aux pommes, on lui refile un tablier, d'une voix de soprano parfaitement maîtrisée, il entame ' La tarte aux pommes' de Julien Joubert. La mélodie touche à sa fin, quatre ou cinq choristes ont saisi des plateaux pour distribuer des quartiers de tarte aux pommes dans le public.

Tandis que le forum se vide on passe à la cafeteria pour avaler en espresso avant de regagner notre chaumière.

Prochain concert-sandwich: le 8 mars!

Concert - sandwich avec la Maîtrise de Saint-Brieuc ( direction Goulven Airault) à La Passerelle- Saint-Brieuc ( 22) le 12 janvier 2016
Concert - sandwich avec la Maîtrise de Saint-Brieuc ( direction Goulven Airault) à La Passerelle- Saint-Brieuc ( 22) le 12 janvier 2016
Concert - sandwich avec la Maîtrise de Saint-Brieuc ( direction Goulven Airault) à La Passerelle- Saint-Brieuc ( 22) le 12 janvier 2016
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 13:23
WISHBONE ASH au Spirit of '66, Verviers le 12 janvier 2016

WISHBONE ASH au Spirit of '66, Verviers le 12 janvier 2016

WISHBONE ASH – Spirit of '66, Verviers (BEL) – 2016.01.12

Line up :
Andy POWELL : guitar - vocals
Bob SKEAT : bass - vocals
Muddy MANNINEN : guitar - vocals
Joe CRABTREE : Drums

Setlist :
01. THE POWER. (Power of Eternity 2007)
02. DEEP BLUES. (Blue Horizon 2014)
03. THE KING WILL COME. (Argus 1972)
04. THROW DOWN THE SWORD. (Argus 1972)
05. WAY DOWN SOUTH. (Blue Horizon 2014)
06. THE PILGRIM. (Pilgrimage 1971)
07. FRONTPAGE NEWS. (Frontpage News 1977)
08. HEAVY WEATHER. (Elegant Stealth 2011)
09. BABY WHAT YOU WANT ME TO DO. (Live Dates 1973)
10. LIVNG PROOF. (Live Dates II 1980).
11. BLOWIN' FREE. (Argus 1972)
12. OPEN ROAD. (Sometime World 2003)
13. BALLAD OF THE BEACON. (Wishbone Four 1973)
14. JAIL BAIT. (Pilgrimage 1971)

Un an et trois jours… bon sang ce que le temps passe vite ! Ma dernière fois en concert avec Wishbone Ash, c'était le 9 janvier 2015 et toujours au Spirit of '66 à Verviers. Quoi de mieux que la « Geron's House » pour assister à un concert dans d'excellentes conditions ? On the Road again avec mon pote « Philou the Daffodil », température au sol 4°, tu avoueras que c'est clément pour la saison.

Arrivée au Spirit sur le coup de 19.30 et salutations à Bob Skeat qui fume sa clope en toute quiétude devant l'établissement, son éternelle casquette vissée sur le crâne. Nous nous engageons dans le sas d'entrée où j'exhibe fièrement ma place numérotée 0001 au préposé qui en a vu d'autres, tu penses bien. Un petit coucou au boss des lieux et retrouvailles avec Yves Damoiseau, retraité de Classic 21 et grand fan du Wishbone, tu m'étonnes. En revoyant également Nick et Carl, je me souviens de mon malaise vagal de l'an passé puisqu'ils avaient été mes aimables et secourables « releveurs », « souteneurs » aurait eu une toute autre connotation qui, je le soupçonne, t'a immédiatement traversé l'esprit. Non je ne mange pas de ce pain là, fut-ce-t-il du pain de fesses ! Direction, les escaliers où je pose mon matériel de reporter et mon séant par la même occasion. Il ne reste plus qu'à patienter une petite demie-heure en devisant avec un couple batave qui a quitté son champ de tulipes pour le chant de sirènes, Henri VIII l'ayant bien fait pour le chant des six reines.

20h30, les voilà tous les quatre qui se présentent devant nous sous les clameurs d'un public qui n'attendait que ça. Andy Powell chausse sa guitare c'est déjà fait pour les lunettes et les chaussures, chose promise, chose due, alors tant qu'à faire… Le leader du groupe originaire de Torquay dans le Devon en 1969 est le seul membre restant de la formation originale et il en a vu des scènes, des obscènes, des Ibsen, des Seines, des Sennes et tant qu'à faire, des cents. Notre frontman est tout sourire et nous voilà tout de go embarqués dans « The Power » qui permet à l'ingé-son de faire les quelques réglages nécessaires à mettre les voix un peu plus en avant, merci.

Et puis comme à chaque fois on sent l'affection indéfectible du public pour le fabuleux album « Argus » de 1972 car les deux brûlots suivants que sont « The King Will Come » et « Throw Down The Sword » reçoivent les accalamtions d'usage. Il en ira de même un peu plus tard avec « Blowin' Free » le troisième opus de cet album. Passage obligé par l'obsédant « The Pilgrim » un morceau instrumental carrément progressif. Une petite dédicace humoristique de la part d'Andy à son épouse présente à la régie de mixage avec le blues « Baby What You Want Me To Do » reprise du Classique de Jimmy Reed enregistré par ce dernier en 1959.

Wishbone Ash alterne les temps forts et les passages plus calmes avec l'aisance d'un Charly Gaul escaladant les cols des Pyrénées. Aucun effort apparent pour le quatuor quand il faut faire prendre la sauce à une musique parfois complexe. Cà chante et ça joue super juste, une leçon de savoir-faire de la part de nos Marc Veyrat de la musique.

Le temps passe à la vitesse grand « V » quand on est transportés de la sorte. Un coup d'oeil furtif vers le balcon, il me semble avoir reconnu quelqu'un ! Non, je me trompe. Pourquoi est-ce que j'ai toujours cette impression là quand Wishbone Ash est dans la place ? Bon, tant pis pour moi. Nous voici déjà aux rappels. Le premier, c'est cadeau car « Ballad Of The Beacon » n'était pas prévu sur la setlist. Tant mieux, on ne va pas se plaindre si le groupe nous gratifie d'un bonus. On se quitte sur les lignes mélodiques de « Jail Bait ». Pour votre info, je vous livre la signification de ce titre : c'est quelqu'un qui est sexuellement attirant , mais trop jeune pour avoir des relations sexuelles légales. Voilà, vous savez tout. 1H38 de concert empreint de cette magie propre à un groupe attachant que je reverrai avec beaucoup de plaisir.

Petit détour par le merchandising où je retrouve Andy, on se donne les dernières nouvelles avant de se quitter sur un franche poignée de mains.
Retour sur la E-42, la température monte encore d'un degré, ce qui nous en fait… 5 ! On écoute des enregistrements de Banging Souls et de Grand Funk Railroad et toujours cette impression d'être seul sur la route avec ce vent qui souffle, tout le temps, tout le temps, tout le temps…

Mitch « ZoSo » Duterck

WISHBONE ASH au Spirit of '66, Verviers le 12 janvier 2016
WISHBONE ASH au Spirit of '66, Verviers le 12 janvier 2016
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 00:02
Un janvier noir: Brett Smiley, Otis Clay, John Berry et Red Simpson viennent s'ajouter à la liste impressionnante de disparus!

Le singer- songwriter Brett Smiley (September 25, 1955 – January 8,2016), ne sourira plus, il s'en est allé ce 8 janvier.

Une carrière courte, puisqu'il n'a publié qu'un album 'Breathlessly Brett' produit par Andrew Loog Oldham, il espérait sortir un nouveu CD en 2016.

Otis Clay était nettement plus célèbre, le chanteur soul de Waxhaw avait été '' inducted" dans le Blues Hall of Fame en 2013.

Comme beaucoup il débute en chantant du gospel avant de virer soul et d'obtenir un premier hit "That's How It Is (When You're In Love)".

D'autres suivront: "She's About a Mover" étant probablement le plus connu.

Sa disco comptabilise une quinzaine d'albums, le dernier 'Truth is' date de 2013.

Il est décédé à Chicago d'une crise cardiaque.

John Berry, co-founder of the California indie rock band Idaho, has died... titrait Pitchfork avant hier!

Le slowcore band de L A n'avait plus sorti de disque depuis 'You were a dick' de 2011 et laisse un message sur facebook:


John Berry passed away peacefully in his sleep a few hours ago.
He had a uniquely bright spirit that I know is still shining brilliantly in some other plane. So much love headed towards you right now..... We had quite a wild ride...thanks for showing me how to make music from the core.

Red Simpson, un spécialiste des trucker songs a lui aussi rejoint l'au-delà, il affichait 81 balais.

Tous les grands chanteurs de country ont des trucker songs à leur répertoire, Red Simpson en avait fait sa spécialité, le titre 'I'm a Truck' se retrouve dans la liste des 50 meilleures chansons pour routiers.

"Six Days on the Road" de Dave Dudley étant considérée comme le sommet pour les chauffeurs de poids lourds, 'I've been everywhere' de Johnny Cash se classe également dans le top ten!

Un janvier noir: Brett Smiley, Otis Clay, John Berry et Red Simpson viennent s'ajouter à la liste impressionnante de disparus!
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Published by michel - dans Bad News
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