Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog des critiques de concerts
  • Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
  • Contact

Les prochaines...

Recherche

9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 10:50
Cuca Roseta - CC Het Bolwerk - Vilvoorde- le 9 décembre 2015

Cuca Roseta - CC Het Bolwerk - Vilvoorde- le 9 décembre 2015

Cuca Roseta, la nouvelle voix du fado, est en tournée dans nos plats pays, après un passage dans plusieurs salles bataves, elle atterrit dans la ville autrefois dirigée par Jean-Luc Dehaene, qui a d'ailleurs inauguré le magnifique complexe Het Bolwerk, avant un concert sold-out à Bruxelles au Senghor d'Etterbeek.

Tu connais pas?

Tu l'as pourtant sans doute aperçue dans 'Fados' de Carlos Saura.

Dans la fleur de l'âge ( 34 ans), Maria Isabel Rebelo Couto da Cruz Roseta, alias Cuca Roseta, a sorti 3 albums, le dernier 'Riû' ( produção do brasileiro Nelson Motta.) en 2015.

Ce soir, la belle native de Lisboa est accompagnée par quatremusiciens d'exception, à la guitarra portuguesa, Pedro Viana - Frederico Gato à la basse acoustique - Miroca Paris , percussão et à la guitare classique ( viola de fado), sans doute André Ramos.

20:30'

Les musiciens prennent place, ils sont sagement assis, lorsqu'une voix ample, profonde, chaude, se fait entendre émanant des coulisses, sur la pointe des pieds Cuca, grande, chevelure aile de corbeau luisante, apparaît, elle avait entamé a capella ' Rua do Capelão', un fado que chantait l'immense Amália Rodrigues.

Toute l'âme lusitanienne, faite de vagues de saudade, se retrouve dans ce chant vibrant et pur.

Les poils de ton épiderme, déjà, se hérissent et pourtant il ne fait pas froid dans le théâtre.

L'équipe au complet amorce l'enjoué ' É Lisboa a namorar' suivi par ' Fado Fé' (Tudo por Tudo) qui raconte une histoire d'amour, cette romance est au répertoire d'une autre grande voix du fado, Maria da Fé.

'Fado do Cantro' sur son second album 'Raiz' s'éloigne de la mélancolie récurrente des fadistas, la mélodie, joyeuse, manifeste la joie de vivre.

Next one is called 'Ser E Côr', letra: Cuca Roseta and música: Sara Tavares, une compositrice d'origine cap-verdienne.

Encore un morceau qui balance pas mal et met en évidence les talents des musiciens.

Le Portugal et le Brésil sont indissociables, Cuca propose la perle 'Saudades do Brasil em Portugal' de Vinicius de Moraes.

Vilvorde aura apprécié son interprétation remarquable, toute en profondeur et en authenticité.

Avec ' Marcha de Santo Antonio' on revient à la frivolité, elle se permet un petit pas de danse charmant.

'Riû' means smile, un titre lumineux, galvanisé par le jeu ciselé de Pedro Viana.

A Lisbonne, toutes les filles se prénomment Maria, ' Maria Lisboa' trace un portrait de la vie de toutes les femmes de la capitale portugaise, celles qui vendent des fleurs en chantant sur les berges du Tage ou les petites vendeuses de la Baixa.

Le voix se fait lyrique pour atteindre des sommets vertigineux, la salve d'applaudissements ponctuant le titre ne trompe pas, toute la salle a été touchée en plein coeur.

Elle nous quitte pour un instant et laisse le soin à ses accompagnateurs de placer un instrumental brillant, 'Guitarrada'.

Changement de tenue, désormais Cuca arbore une robe soyeuse d'un vert tendre et attaque l'émouvant ' Fado de Vida' suivi par une chanson vivace 'Havemos de ir a Viana', encore une perle que chantait la reine Amalia.

Il faut suivre ses rêves, voici ce que conseille ' Fado dos Sentidos' tandis que la romance ' Tanto' ravira les amateurs de fado de amor.

"Lisboa de Agora" peint le Lisbonne contemporain, puis le chat se met en évidence, c'est sa basse ronronnante qui amorce le bluesy ' Barco Negro', une plage superbe.

Le single 'Amor Ladrão' enchante et 'Foi Deus' bouleverse.

Cuca Roseta c'est toute la vie, faite de joie et de douleur!

Le quintet termine le set avec une note d'espoir, ' Marcha da Esperança', il sera bien évidemment rappelé pour proposer un double encore, 'Nos teus braços' et' Boa Nova'.

Obrigada, Vilvoorde!

Rideau!

Cuca Roseta - CC Het Bolwerk - Vilvoorde- le 9 décembre 2015
Cuca Roseta - CC Het Bolwerk - Vilvoorde- le 9 décembre 2015
Cuca Roseta - CC Het Bolwerk - Vilvoorde- le 9 décembre 2015
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 05:40
Rubrique disparitions, cinq noms: Rusty Jones, Bonnie Lou, Gary Marker, John Trudell et John Garner !

Le batteur de jazz Rusty Jones est décédé ce 9 décembre, à l'âge de 73 ans.

Etabli à Chicago, Rusty a accompagné quelques figures marquantes du jazz, citons George Shearing, Buddy DeFranco, Lee Konitz, Stéphane Grappelli, Patricia Barber ou Ira Sullivan.

Bonnie Lou était considérée comme une pionnière du rock. Après avoir signé des classiques de la country comme "Tennessee Wig Walk", "Daddy O" ou ''Seven lonely days" elle atteint le statut de célébrité nationale aux States.

Mary Joan Kath, devenue Bonnie Lou,signera 10 top ten country hits avant de passer au rockabilly, elle sera d'ailleurs reprise dans le Rockabilly Hall of Fame.

Bonnie Lou nous a quittés le 8 décembre à l'âge respectable de 91 ans.

Le bassiste Gary Marker marquera les esprits pour son passage au sein du Magic Band de Captain Beefheart.

Il a fait partie du band Rising Sons comprenant e.a. Ry Cooder et Taj Mahal.

Les biographes citent également les groupes Fusion ou Juicy Groove, comprenant des membres de Steppenwolf ou des Seeds.

Lui aussi est parti vers d'autres cieux ce 8 décembre.

Le militant politique, acteur, écrivain et poète amérindien John Trudell était également musicien ( découvert par Jackson Browne).

Il a sorti une bonne douzaine d'albums sur lesquels figurent quelques personnalités en guest, Jackson Browne, Kris Kristofferson ou Kwest.

En 2001, Angelina Jolie produit le disque 'Bone Days' , son dernier recueil ' Wazi's Dream' est sorti cette année.

Sa carrière a pris fin lundi.

John Garner était le batteur et lead vocalist de Sir Lord Baltimore, un psychedelic/ hard rock band new-yorkais ayant fait impression dans les seventies avec les albums 'Kingdom Come' et 'Sir Lord Baltimore'.

Le groupe splitte en 1976 pour se reformer 30 ans plus tard et enregistrer une suite à la paire de LP's de l'époque hippie, 'Sir Lord Baltimore III Raw'.

Le frontman du groupe est décédé le 5 décembre, les autres parlent de jeter l'éponge!

Rubrique disparitions, cinq noms: Rusty Jones, Bonnie Lou, Gary Marker, John Trudell et John Garner !
Rubrique disparitions, cinq noms: Rusty Jones, Bonnie Lou, Gary Marker, John Trudell et John Garner !
Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 21:38
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015

The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015

Une organisation Live Nation.

Troisième passage à l'Ancienne Belgique pour Olivia Merilahti et Dan Levy, probablement celui qui aura le plus marqué les esprits!

Xavier?

Wow! Arrivé à ce concert un peu par hasard et vlan! Un de mes meilleurs concerts de l'année. Super présence de chaque membre du groupe, ambiance de feu! Vivement leur prochain concert!!! Top Top Top!

Richy?

I love you Olivia..

Avant la brillante performance de The Dø, Bruxelles a découvert Theodora!

Théodora De Lilez était la bassiste du trio Théodore Paul et Gabriel, depuis l'an dernier, elle vole de ses propres ailes, a sorti un EP et, cet automne, elle assure le support du groupe franco-finlandais.

Elles sont deux à se présenter sur scène, Théodora ( basse, synthés et chant) et la tout aussi mignonne Zoé Hochberg ( pads, synthé, bongo, vocals).

En 30', ce duo a charmé Bruxelles par son electro pop esthétique, à la fois dansant et dark, et flirtant parfois avec le trip hop, difficile de déterminer toutes les influences, elles vont de Air à Zola Jesus en passant par Miss Kittin ou London Grammar.

Six titres dont on ne peut te dévoiler l'intitulé, because absence de setlist et peu de renseignements sur la toile.

Un premier electro chic et aérien attire d'emblée l'attention d'un public qui, d'habitude, néglige les premières parties, il est suivi par un dancetrack imparable et une troisième salve pendant laquelle les pulsions de la basse font merveille.

'A for Ache' démarre en formule parlando avant de t'inviter sur le dancefloor tandis que Miss De Lilez scande A for Ache à te donner le tournis.

Bruxelles se manifeste, des cris enthousiastes fusent, les filles nous balancent deux dernières salves, l'une hantée, l'autre tribale.

Rarement un tout nouveau projet n'aura connu autant d'adhésion!

The Dø

C'est en 2008 que tu croises la route des Parisiens pour la première fois, une toute jeune Selah Sue assurait l'avant-programme.

Depuis, deux autres long-playing discs se sont retrouvés dans les bacs, celui qui nous vaut cette tournée a pour nom 'Shake Shook Shaken'.

Dan Levy, he looks like Johnny Depp, te souffle Deborah et Olivia Merilahti, she doesn't look like Vanessa Paradis, sont flanqués de trois musiciens pas nuls, Marielle Chatain (keyboards, guitar, bass, pads), Pierre Belleville (drums, effects) et Bastien Burger (bass, guitar, effects, pads, keyboards). Dan lui-même, s'amuse à la guitare, basse, pads ou pianote et s'occupe des secondes voix, sa compagne, longue robe blanche, ample, aux motifs rouges et baskets assortis, chante divinement, sourit tel un ange et manoeuvre à sa guise un bon peuple qui ne demande pas mieux.

Démarrage en douceur avec la berceuse précieuse ' A mess like this', elle est touchante Olivia, un break explosif, annonce l'instrumental majestueux 'Omen', pendant lequel la fée prend la pose puis deux zombies viennent déplacer le piano qui se trouvait au centre de la scène.

Le show et le décorum sont huilés jusque dans les moindres détails, The Dø propose 'Keep your lips sealed', a catchy pop tune dans laquelle quelque Britannique illuminé croit reconnaître Broadcast.

Virage dance avec l'époustouflant ' Miracles (Back in Time)' suivi par 'Sparks' qui lui aussi fait des étincelles.

Tous les regards sont rivés sur la séduisante franco-finlandaise transformée en marionnette pendant 'Opposite Ways', elle allume un brave garçon du premier rang en se collant à 25 cm de son visage pour lui dévoiler un genou et la naissance d'une cuisse, André a failli défaillir, la coquette a souri.

Bruxelles, je tiens à m'excuser pour le concert annulé lors des Nuits Bota, je n'avais plus de voix, on va se rattraper ce soir, voici 'Anita No', ses allitérations fantaisistes, son jeu de lumières et ses ombres chinoises.

La salle bout, les roadies ramènent le piano au centre du podium, le calme revient avec la ballade 'Dust it off', pas pour longtemps le tube 'Trustful Hands' rallume le feu.

Olivia s'amuse avec le pied de micro, le tend vers le public puis l'utilise comme un bâton de majorette, cette nana sait comment s'y prendre pour enflammer l'assistance.

Dans la foulée, un second hit des débuts, 'The bridge is broken', suscite un mouvement d'enthousiasme turbulent.

Le concert a vraiment décollé, 'Aha' et son manège Roméo fait la cour à Juliette qui, après avoir écouté l'aubade, rebondit comme un kangourou fou , ne va certainement pas calmer tes voisin(e)s.

C'est le délire!

Olivia et son ex-mec se tirent pour laisser le trio de musiciens balancer un instrumental tribal, 'BWOJ', Marielle debout sur son tabouret entre en transe tandis que le couple réapparaît reconverti en Baloo et Mowgli recouverts d'une serviette éponge, vite envoyée dans la fosse.

Attention, ça glisse, 'Slippery slope' , présentation des funambules avant une marche guerrière, épique, au fond hip hop,' Going through walls'.

Et une petite leçon de grammaire en prime...shake, shook, shaken..., repeat after me, Brussels!

Yes, teacher, another brick in the wall!

Le fougueux ' Despair, hangover and ecstasy' doit nous amener au terme de ce concert de 70' follement applaudi.

Les rappels sont entamés par ' Too insistent' suivi par le chant de Noël avant la lettre 'Nature will remain' et enfin 'Quake, mountain, quake'.

Il est 22:25", la salle espère un second rappel, elle l'aura, en trio, Olivia, Dan derrière le piano, Bastien à la basse, c'est une chanson d'amour précise la star de la soirée, ' Song for lovers' pour terminer ce show fabuleux sur une note sentimentale!

photos: jp daniels & michel

The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
The Dø - Theodora - Ancienne Belgique - Bruxelles- le 8 décembre 2015
Repost 0
Published by jp daniels & michel - dans Concerts
commenter cet article
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:33
Hugh Cornwell ( acoustic) - La Cave- Hastière- le 8 décembre 2015

HUGH CORNWELL (THE STRANGLERS) –La Cave, Hastière (BEL) – 2015.12.08

First Set :
01. Strange Little Girl.
02. Get A Grip On Yourself.
03. Dagenham Dave.
04. Outside Tokyo.
05. Duchess.
06. Second Coming.
07. Tramp.
08. Never Say Goodbye.
09. No Mercy.
10. Always The Sun.

Second Set :
01. Break Of Dawn.
02. Man Of The Earth
03. First Bus To Babylon.
04. Bllack Hair, Black Tie, Black Suite.
05. Lay Back On Me Pal.
06. Under Her Spell.
07. Beat Of My Heart.
08. Stuck In Daily Mail Land.
09. La Grande Dame .
10. Nice And Sleazy.
11. Golden Brown.

Surprise pour mon ami Pascal que je convie à une soirée spéciale en ce mardi soir pluvieux (que lundi puisqu'on est mardi). Pour terminer cette année en beauté, Michel Darasse nous invite à un nouveau dîner-concert dont il a le secret. Au menu, d'une part : Suprême de poulet, sauce champignons, lard et tomates, accompagné de pommes de terre sautées, et, d'autre part, un concert exceptionnel, dans sa formule, donné par le leader des légendaires Stranglers en la personne de son chanteur, j'ai nommé : le charismatique Hugh Cornwell.

Pourquoi exceptionnel me demanderez-vous ?

Habituellement c'est en trio (guitare, basse, batterie) qu'il donne ses concerts mais ce soir, pour la première fois depuis deux ans, Hugh se retrouve guitare acoustique en mains, seul en scène. Une bonne centaine de fans ont répondu « présent » à l'appel du maître des lieux et pour un mardi soir à Hastière, c'est une réussite. Nous ne sommes ni à Londres ni à Paris, ne l'oublions pas.
Alors, pour faire court et en guise de préambule, sachez que Hugh Alan Cornwell est né le 28 août 1949 à Tufnell Park, dans le nord de Londres. Il est auteur-compositeur-interprète et guitariste. Icône du punk rock et de la new wave, il a fait partie du groupe The Stranglers de 1974 à 1990. voilà, le décor est planté
La soirée se déroule en deux temps, ou si vous préférez, en deux sets de 10 et 11 chansons. On se demande bien à quelle sauce le bougre va nous manger, eh bien ce sera à sa sauce à lui, bourrée d'humour anglais et de mots d'esprit. A certains moments on plonge carrément dans l'univers fantastico-délirant des Monty Pythons, je vous jure. L'homme est agréable, disert et s'y entend pour captiver son auditoire, surtout qu'il parle un anglais presque académique, le genre de truc que tout un chacun souhaiterait entendre en cas d'apprentissage de la langue de Shakespeare. Tiens à propos, on dit toujours « la langue de Shakespeare » mais ils parlaient quoi alors les grands-bretons avant que ce cher William ne se fasse connaître ? Vous vous êtes déjà posé la question ?
C'est sous la forme d'une histoire chronologique de sa carrière, tant au sein des Stranglers, qu'en solo que Hugh Cornwell va nous faire voyager dans son espace spatio-temporel et musical. Chaque chanson à sa petite histoire et ses anecdotes succulentes que l'homme nous livre « Stiff upper Lip » à l'anglaise somme toutes. C'est bien pensé et bien amené. Il y a aussi la petite touche pour faire vibrer notre fibre patriotique lorsqu'il nous explique qu'à trois reprises, les Stranglers ont enregistré à Bruxelles. « Vous savez pourquoi ?» nous demande t-il en français. Réponse : « On mange bien mieux qu'à Paris ». Nous aurons droit aussi à des histoires truculentes au sujet des réactions des maisons de disques à l'égard de leurs artistes, on apprendra que Richard Branson, grand patron de Virgin a dû choisir entre investir dans de prochain album des Stranglers ou faire « joujou » avec une compagnie aérienne. Nous n'aurons pas droit au blockbuster que fut le célèbre « No More Heroes », « Ca me pompe » nous dira Hugh avec humour et on a même failli passer à côté de l'autre méga-tube qu'est « Golden Brown ». Certains débuts de chansons ont une approche très Beatles et on lorgne parfois du cô é des Stooges d'Iggy Pop, il y a pire comme références me direz-vous enfin, c'est une mine de renseignements que Hugh Cornwell partagera avec nous tout au long de la soirée. L'homme n'est certes pas un très grand technicien de la guitare ni un chanteur lyrique mais c'est un artiste généreux qui nous a promenés dans son univers pendant près de deux heures sans que jamais on ne se lasse et c'est ça qui est génial. Bravo Mr. Cornwell, long may you sing.

La Cave à Hastière, un esprit, un accueil, un concept, un endroit à découvrir !

Mitch ZoSo Duterck

Hugh Cornwell ( acoustic) - La Cave- Hastière- le 8 décembre 2015
Hugh Cornwell ( acoustic) - La Cave- Hastière- le 8 décembre 2015
Repost 0
Published by Mitch ZoSo Duterck - dans Concerts
commenter cet article
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:23
Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015

Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015 ( Gracia Live)

Le billet de JPROCK :

Lorenzo Cherubini mieux connu sous le nom de Jovanotti a donné ce 8 décembre à Forest National un concert étonnant .
Habitué des stades et des tournées dans des salles immenses, l’Italien a mis les petits plats dans les grands et nous a offert un show grandiose et technologiquement très affuté.
Dès le premier titre on découvre le gigantisme de la scène et des moyens mis en oeuvre pour que ce spectacle soit mémorable avec une scène énorme dotée d’une longue avancée dans le public, des écrans géants, des lazers, un lightshow prodigieux et un son qui alterne le très bon à l' excellent.
Avec une carrière qui s’étend déjà sur plus de deux décennies l’artiste de 49 ans propose une musique qui a démarré avec le rap et qui depuis s’est orientée de plus en plus vers un pop rock teinté de world music.
Ses influences sont considérables allant du rock aux musiques d’Amérique latine tout en passant par la dance, le ska, le rap, la pop et quelques touches de disco.
A l’image de son personnage coloré et excentrique l’Italien s’amuse sur scène et prône la joie, cette joie rassembleuse que génère la musique, toutes les musiques.
L’homme est comme sa musique, indéfinissable mais vachement humain, sorte d’éponge vivante de nos joies et de nos craintes.
Il évoque bien sûr les attentats du 13 novembre et les jours difficiles que nous avons connus et connaissons encore.
« Merci d’être venus et de ne pas avoir cédé à la peur…et vive la vie dans une société multiculturelle et qui doit le rester ! «
Joli message d’amour Lorenzo et je suis bien d’accord avec toi les échanges de culture sont en effet souvent enrichissants. Encore faut il qu’ils soient basés sur des valeurs communes et dans le respect de tous et là avec certaines cultures c’est pas gagné !
Par contre , si le monde entier partageait ton amour de la musique et ta pensée positive il se porterait beaucoup mieux.
Rien que pour son message de joie et d'amour , Jovanotti mérite le respect.
Et les spectateurs présents l’ont bien compris et transforment rapidement Forest National en un chaudron incandescent.
C'est clair, les latins savent faire la fête !
La setlist proposée par la megastar romaine est basée bien sûr sur son dernier excellent album » Lorenzo 2015 CC « mais les incontournables hits comme « Sabato » , « L’Ombelica del Mondo « , « Bella « , « Gimme Five « , Un Raggio di Sole « , « Penso Positivo » , « Libera « et « Serenata Rap « sont aussi de la partie pour le plus grand bonheur des fans déchaînés.
Pendant plus de deux heures, Jovanotti nous a transmis son énergie et son optimisme de bien belle manière, et par ces temps tumultueux ou la haine et la violence assombrissent souvent notre quotidien, ça fait un bien fou !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK- THE DARK FEATHER.

Setlist:

Sabato
Il più grande spettacolo dopo il big bang
L'ombelico del mondo
L'estate addosso
A te
Ragazza magica
Bella
Gli immortali
Gente de la notte
Mi fido di te
Libera
Piove
Un raggio di sole
(Tanto)³
Penso positivo
Serenata rap
Ti porto via con me

Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015
Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015
Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015
Jovanotti - Forest National- le 8 décembre 2015
Repost 0
Published by JPROCK - dans Concerts
commenter cet article
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 10:14
Album 'Koskenkylä ' by Vellamo!

Album 'Koskenkylä ' by Vellamo!

Un coup d'oeil à l'encyclopédie du panthéon ougro finnois, lettre V: Vellamo, épouse d’Ahti; déesse de la mer, des lacs, des tempêtes!

C'est également le pseudo choisi par Pia Leinonen et Joni Tiala lorsque, en 2008, ils ont décidé de faire un bout de chemin ensemble dans la sphère folk.

A ce jour, trois albums émaillent leur catalogue, 'Vellamo' de 2013, 'Trad' de 2014, et le dernier à peine baptisé par les trolls et elfes norrois, 'Koskenkylä ', est sorti il y a un petit mois!

'Koskenkylä' est le village natal de Pia, la magnifique pochette de l'album étant l'oeuvre de la graphiste Maria Raasakka: Kuvataiteilija.

Dix plages constituent le recueil:

1. Tule kanssani sisar

2. Colours of the Meadow

3. Koskenkylä

4. Ladies of the Village

5. Palmikko

6. Sinä ajat

7. Elämä on hauras

8. Letters to Sweet Zoey Li

9. Let's Have a Ball Tonight

10. Hey Little Bird

Ce qui frappe d'emblée en glissant l'album dans le lecteur pour entendre 'Tule kanssani sisar', c'est le timbre particulier de Pia, mélodieux et enfantin, il enjolive cette jolie valse que tu peux rapprocher du meilleur du folk/rock anglo-saxon, style Fairport Convention ou Steeleye Span, par exemple.

'Colours of the Meadow', une romance folk pop renvoie vers les petites starlettes indie folk, telles que Gabrielle Aplin, Lucy Rose ou Nina Nesbitt, c'est engageant une prairie fleurie et diaprée.

L'exotique et paisible 'Koskenkylä' ne te donne qu'une envie, celle de chausser tes bottes de sept lieues pour aller visiter ce coin de Finlande où Pia a coulé des jours heureux dans sa prime jeunesse.

Notons l'accompagnement sobre et harmonieux élaboré par le bassiste Janne Ylikorpi, le batteur Timo Tikkamäki et le multi-instrumentiste Joni Tiala, ici, c'est surtout le son d'harmonium qui flatte nos pavillons.

De la bel ouvrage!

Avec ' Ladies of the Village' le passé progrock de Joni refait surface, la plage nous rappelle les grands moments de groupes des seventies comme les Strawbs ou les troubadours, façon Al Stewart ou Nick Drake, la voix légèrement zozotante de Pia ajoutant une touche personnelle à la mélodie.

Retour au vocable finnois avec la séduisante et éthérée ballade 'Palmikko'.

Tu te dis que le groupe devrait faire merveille au Gooikoorts qui s'est fait une spécialité d'accueillir des groupes folk émergeant d'horizons divers.

L'allure s'active avec le morceau suivant intitulé ' Sinä ajat', you drive, indiquent les linguistes, le chauffeur a beau avoir appuyé sur le champignon, tu ne perds rien d'un paysage où les splendides lignes, aux teintes americana, de la guitare attirent l'attention.

'Elämä on hauras', la vie est fragile te souffle le traducteur, fragile comme le chant murmuré de neiti Leinonen.

Le background historique, la rude vie des mineurs chinois dans leurs baraquements à Arrowtown, en Nouvelle-Zélande, constitue la trame de l'épique 'Letters to Sweet Zoey Li', une plage électrique valant les meilleurs morceaux de Joni Mitchell ou d'Alela Diane.

Le morceau phare de l'album, assurément!

Il est suivi par la drinking song 'Let's have a ball tonight', il semblerait que les Finlandais, comme les gens de Dublin ou de Belfast, soient des chronic drinkers, pas de doute à avoir la Salmiakki Koskenkorva doit couler à grands flots après avoir dansé sur 'Let's have a ball tonight'.

L'album s'achève sur 'Hey little bird', une ballade courtoise qui te rappelle le traditional 'The Cuckoo'.

'Koskenkylä ' by Vellamo, un album hautement recommandable pour tout amateur de folk éclairé!

Album 'Koskenkylä ' by Vellamo!
Repost 0
Published by michel - dans Albums
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 15:21
Everything Everything au Beursschouwburg - Bruxelles, le 6 décembre 2015

Everything Everything au Beursschouwburg - Bruxelles, le 6 décembre 2015

Initialement l'événement devait se dérouler à La Rotonde du Botanique le 26 novembre, le niveau 4 de terreur en a décidé autrement, la date a été déplacée, le Bota et le Beurs se sont entendus pour organiser le concert ( sold out) dans la Zilveren Zaal de l'ancienne Brasserie Flamande, rue Orts!

Une attente prolongée face aux portes vitrées et closes du complexe, 19:40', la délivrance, plus que cinq étages à escalader avant de se commander une pintje et d'attendre le début du show.

L'avant-programme a été gommé, les deejays d'Onda Sonora sont chargés d'assurer une musique d'ambiance avant le récital d'Everything Everything.

Le Manchester-based band achève une tournée européenne devant promouvoir leur troisième disque 'Get to heaven'.

Un roadie envoie un signal lumineux vers la table de mix qui balance le fond sonore choisi par EE.

Jonathan Higgs ( vocals, gt, keys) - Jeremy Pritchard ( bs, keys) - Michael Spearman ( dr) et Alex Robertshaw ( lead gt) se pointent, accompagnés d'un cinquième élément, dynamique, au synthé ( Peter Sené).

Dès les premières mesures de ' To the blade', deux choses attirent l'attention, le falsetto incroyable du petit Jonathan Higgs et la richesse des arrangements.

Le son est ample, puissant, la guitare cinglante d'Alex vient salement te fouetter tandis que la voix fragile du frontman joue à l'équilibriste sur le fil tissé par ses copains.

Une entrée en matière ayant eu le don d'échauffer Bruxelles sans fastidieuse période de mise au point.

' Blast Doors', ses rythmes irréguliers et son chant saccadé, t'invitent à la dance tribale, il est suivi par 'Kemosabe' datant de l'album 'Arc'.

Ton voisin, un Mancunian de passage dans notre ville assiégée, chante en écho,..At the border, at the, at the border I'm at the border, at the, at the border... son baryton soigné à la Guinness répondant aux notes aiguës du contre-ténor s'agitant sur le podium.

'Get to heaven', en sifflant... le morceau sonne comme certains titres afro de School is Cool, il faut mettre en exergue les brillantes broderies de la lead guitar.

Et comment ça va à Bruxelles, bien, well sing with us...le single 'Regret' est tout simplement un hit pop irrésistible.

Mister Higgs est heureux: cheers, nice one, Brussels... puis il entame "Schoolin'", un titre des débuts, dansant, et porté par les vocaux montagnes russes de Jonathan le jongleur.

Retour au dernier article avec 'Fortune 500', son choeur grégorien, ses claviers majestueux mais aussi ses beats imparables.

'The Wheel' (Is Turning Now) s'inscrit dans la même veine, a dancefloor track rappelant Two Door Cinema Club.

L'angelot blessé et les siens poursuivent avec 'Warm Healer' puis enchaînent sur une mordante version de 'Radiant'.

' Zero Pharaoh' pendant lequel la star implore ..give me the gun, give me the gun, give me the gun.... semble nous indiquer que toutes les plages de 'Get to Heaven' vont passer la revue, mais, comme pour nous contredire E E attaque 'Don't Try' et 'Cough Cough', deux hits de 2013, le dernier nommé, déstructuré et chanté façon staccato, montre à quel point ce groupe se révèle brillant!

It's time for an oldie, 'Photoshop Handsome', datant de 2010, a déclenché l'enthousiasme.

Visiblement heureux, Farinelli avise deux kets ( 8/9 ans) qui se tiennent à 50 cm de lui et leur signifie, you, guys, you've been awesome, this is our last tune, "Spring / Sun / Winter / Dread"avec la profession de foi ...I don't want to get older...et une dernière rafale mortelle envoyée par le guitariste..

Après un détour par la buvette, cinq Maes, bitte, les British réapparaissent et nous balancent l' incroyablement addictif 'No Reptiles' suivi par the last song of our tour, we were happy it happened here in Brussels, ' Distant Past' et son background funky/rap à la 'Rapture' de Blondie!

Pas une âme ne quittera le Beurs déçue, tous on a eu l'impression d'avoir assisté à une prestation créative, mixant esthétisme, rythmes tribaux, mélodies infaillibles et audace vocale.

Well done, chaps!

Everything Everything au Beursschouwburg - Bruxelles, le 6 décembre 2015
Everything Everything au Beursschouwburg - Bruxelles, le 6 décembre 2015
Everything Everything au Beursschouwburg - Bruxelles, le 6 décembre 2015
Repost 0
Published by michel - dans Concerts
commenter cet article
6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 03:47
Le jazz belge pleure la disparition du photographe Johan Van Eycken.

Il ne se déroulait pas un seul événement jazz d'envergure sans la présence sur scène, ou aux alentours, du talentueux photographe aux tempes argentées Johan Van Eycken.

Tu le croisais à Brosella, au Jazz Marathon, au Marni Jazz, à Flagey, Dinant..., partout son extrême courtoisie et la qualité intrinsèque de ses clichés forçaient l'admiration.

Ce matin en consultant ta page facebook tu apprends son décès, ses nombreux amis réagissent en se posant la même question: wat is er gebeurd...car aucune information n'a filtré jusqu'ici.

C'est l'incompréhension qui règne!

Le témoignage de Reggie Washington résume les impressions de pas mal de monde:

Damn. I just saw you at my concert the other month. Your personality and gift will be missed.

Rest in Peace Johan*

Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:07
Ten Years After au WEX à Marche-en-Famenne le 5 décembre 2015

TEN YEARS AFTER - Wex Club, Marche-en-Famenne (BEL) -2015.12.05

Lineup :

Rick Lee : Drums
Chick Churchill : Keyboards
Colin Hodgkinson : Bass and Backing Vocals
Marcus Bonfanti : Guitar and Vocals

En cette veille de Saint-Nicolas, c'est un groupe légendaire qui se produit dans nos contrées, le Ten Years After, celui là même qui était au festival de Woodstock en août 1969. Le band anglais était alors emmené par Alvin Lee, considéré à l'époque comme le guitariste le plus rapide de la planète. Alvin nous a malheureusement quittés le 6 mars 2013 à Marbella (Espagne) à l'âge de 68 ans des suites de complications chirurgicales.
Le lineup a évolué au cours des années et contre vents et marées, Ten Years After, fondé en 1966 a continué à survivre au cours des décennies malgré le départ de son leader charismatique en 1973. En 2014, ce sont Joe Gooch et Leo Lyons qui partent fonder un autre groupe, les deux anciens que sont Rick Lee et Chick Churchill font appel au bassiste Colin Hodgkinson (ex Spencer Davis Group, ex
Whitesnake) et au talentueux jeune guitariste Marcus Bonfanti (trois fois couronné meilleur guitariste de blues en Angleterre) pour les remplacer et, à mon humble avis, le groupe y a gagné en authenticité et en punch. Joe Gooch, excellent guitariste-chanteur au demeurant, était peut-être trop policé et sonnait à coup sûr beaucoup trop Fender Stratocaster, trop moderne pour du Ten Years After. Il manquait le côté un peu râpeux de la voix d'Alvin et le son Gibson tellement particulier de sa "Big Red". Eh bien c'est chose faite, Marcus a ramené tout ça d'un coup et à certains moments on est très proches du Ten Years After qu'on aimait. Tant mieux me direz-vous.
Le concert initialement programmé le 18 juin dernier n'avait pas reçu assez de réponses à l'appel lancé non par De Gaulle mais par les organisateurs et il y avait donc eu annulation et report. On dirait pourtant que le 5 décembre n'a pas inspiré le public non plus, à moins que ce soit tout bonnement un manque de promotion, à creuser...
Ce soir on a écoulé que 150 tickets en prévente et si on compte les invités de dernière minute dont je fais partie (Thanks Phil) nous sommes à peine 200 spectateurs venus assister à ce qui restera pour moi comme un excellent concert du Ten Years After, le dernier de la tournée 2015 qui plus est.

Nous aurons droit à un "Best of" du légendaire band, notamment avec des standards (je sais, ça fait football et des titres fait trop bancaire) tels que "Hear Me Calling" repris par Slade sur "Slade Alive", "Love Like A Man", "Good Morning Little Schoolgirl" de Sonny Boy Williamson ou encore le célèbre "I'm Going Home" en rappel.

Excellente prestation de Marcus Bonfanti tout au long du set, sa jeunesse, son talent et son enthousiasme font merveille.

Superbe "I'd Love To Change The World" un énorme blues qui prend aux tripes (à la mode de Caen). Un seul petit bémol avec "The Hobbit" un solo de batterie un tant soit peu complaisant et dispensable de Rick Lee. Mais que dire de la claque magistrale que nous met Colin Hodgkinson avec sa magnifique interprétation seul en scène pour un "basse et voix" du "San Francisco Bay Blues" reprise de Jesse Fuller, bravo cher Colin, la dernière fois que je l'avais vu c'était le 6 septembre 1983 dans un Forest National plein à craquer lorsqu'il était dans Whitesnake pour la tournée "Saints and Sinners". Bref, j'ai très envie de revoir Ten Years After tel que ce samedi dernier, vraiment.

Pas vous?

Ah, oui, dernier détail, c'était un concert de blues et de boogie, je sais qu'on devait avoir tous 50 ans et plus mais on peut encore tenir 1h50 debout vous savez, alors la prochaine fois, pour l'ambiance virez-moi ces chaises, ce sera bien mieux... Désolé pour les photos de qualité moyenne (et je suis gentil).

Mitch "ZoSo" Duterck

Ten Years After au WEX à Marche-en-Famenne le 5 décembre 2015
Ten Years After au WEX à Marche-en-Famenne le 5 décembre 2015
Repost 0
Published by Mitch "ZoSo" Duterck - dans Concerts
commenter cet article
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 10:37
Accident de voiture fatal pour Chris Carney ( The Prom Kings)

Chris Carney , le mari de Tiffany Thornton , a Walt Disney actress, est décédé lors d'un accident de la circulation, vendredi dernier.

La voiture conduite par un ami s'est encastrée dans un arbre à Hot Springs, les deux occupants ont perdu la vie.

Chris Carney était une reality star aux States et a fait partie du post-grunge band The Prom Kings ayant sorti un album en 2005.

Le titre "Blow"a été repris sur la B O de 'The Island' .

Chris Carney avait 35 ans.

Repost 0
Published by michel - dans Bad News
commenter cet article

Articles Récents