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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 21:34
Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016

Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016

Le Festival Autour d’Elle, c'est quinze jours d’animations culturelles: expositions, spectacles, concerts, conférences, ateliers, dégustations se déroulant à Ploumagoar, Pabu, Plouisy et Saint-Agathon, des entités proches de Guingamp.

Une grande partie des actions mises en place dans le cadre du festival sont gratuites.

En ce frais vendredi, c'est la salle des fêtes de Plouisy qui accueille Couleur Jazz, un Big Band vocal et instrumental, dirigé par l'arrangeur et multi-instrumentiste farfelu, Jean Zimmerman.

Les instruments: un drumset et autres percussions maniés de main de maître par Alban de la Blanchardière, une basse tenue par Philippe Chevance, le Zim dirige le tout derrière son piano qu'il abandonne quelques fois pour faire le pitre ou pour gratter une acoustique, voire tapoter un cajon ou masser une contrebasse, au violon: Alanig Reux, à la trompette l'homme aux 26 couvre-chefs, Marc Rosenfeld, Jacky Tertre: au sax ( soprano et ténor), Hélène Goaziou : au saxophone alto et une des vedettes de l'ensemble, Cécile Verdin : à la clarinette, clarinette basse et au chant.

Une cinquantaine de chanteurs/ chanteuses ( pros ou amateurs) répartis en pupitres allant des sopranes aux basses en passant par les mezzo, les ténors et les altos, complètent la tribu.

Ils seront plusieurs à alterner les lead vocals ce qui rend le spectacle hautement intéressant et diversifié.

20:45', une courte présentation, extinction des feux, l'armada s'avance dans l'obscurité sous forme de ronde, en se tenant la main, puis entame a capella le superbe canon 'L'Air du Temps' qui donne son nom au spectacle.

Une entrée en matière surprenante nous rappelant les fabuleux Swingle Singers qui faisaient fureur dans les années 60.

La basse et la batterie s'installent, la troupe gravit les marches du podium pour entamer un swing sulfureux tandis que Plouisy bat des mains, surprise, il s'agit de 'I feel good' du Godfather of soul, ça déménage grave, la voix de Morgane Borie, étonnamment noire pour une blonde, fait merveille, elle se permet un petit flirt avec le bandleader en s'accoudant à son piano, tandis que les cuivres s'en donnent à coeur joie.

Tu dis, James?

Elle est pas mal!

Occupe-toi des anges, mecs!

Le cousin de Bob n'était pas assis sur un Thomann, revêtement en velours rose, mais bien sur un cajon qu'il tabasse gentiment, il passe au piano soutenu par le batteur pour amorcer 'Quand est con' de Tonton Georges.

A tes côtés, deux têtes blondes espiègles se marrent comme des fous, t'as entendu, ils chantent les cons.

La chorale s'assied, un crooner grisonnant en vedette, il a choisi Charles Trenet, 'Le vieux piano de la plage' décoré d'un solo de violon souverain, relayé par un sax pas débile.

Nostalgie, tendresse, frivolité, sourires...c'est irrésistible!

Il a fallu que le Zim nous rappelle que Carla Bruni, avant de devenir Madame la Présidente, avait sorti un album pas ridicule car personne n'associait son nom à la magnifique chanson 'Tout le monde'.

Direction, la Savoie, les vaches, les verts pâturages, la raclette et l'Apremont pour 'Stompin' at the Savoy'.

Euh, non, Jean, le Savoy n'est pas un hôtel londonien, mais un ballroom niché à Harlem.

Pas grave, Marguerite s'en fout, et puis ce swing ne va pas faire tourner le lait.

Les scatteurs se succèdent, the feet are stomping, ébranlant le podium.

Changement de registre avec 'Mademoiselle' de Henri Salvador puis la romance 'Dream a little dream of me' chantée en version bilingue en duo mixte.

How sweet!

A l'acoustique ( logique), la délicate 'Guitar song' de Bernard Lavilliers précède un numéro de cascadeur du Pierre Richard breton, aux baskets bicolores, un artiste qui travaille sans filet avant un des highlights de la soirée chanté par Cécile Verdin, le gospel 'Plain gold ring' de Nina Simone qui cloue l'auditeur sur son siège et empêche les bronchitiques d'expectorer de peur de briser le charme.

Gisèle et Francine sous les feux de la rampe, deux vamps en ayant vu d'autres, elles s'attaquent à Eddie, non pas Merckx, Constantine, 'L'enfant de la balle'. Morgane une lointaine nièce de Ginger Rogers a enfilé une paire de tap dancing shoes pour une démonstration de claquettes à la mode de Saint-Brieuc, les gosses de tout à l'heure en sont restés baba et se sont tus pendant 3 minutes.

Nouvel impromptu burlesque avant le triste 'Lover man', popularisé par Billie Holiday, en duo contrebasse/voix.

Swing time again avec un titre acrobatique, une compo personnelle?, non identifié, suivi par 'Les bas' de Claude Nougaro, une salsa du Sud-Ouest, sexy en diable.

Et pour Monsieur, ce sera?

'The Frim-Fram Sauce'.

Pardon: du poisson, du steak, du couscous, un hamburger, des lasagnes....?

The Frim-Fram Sauce, on t'a dit!

Merde, un truc m'est resté dans les molaires, direction l'arracheur de dents, ce 'Blouse du dentiste' de Henri Salvador n'a pas pris une ride.

Le show pend fin aux sons du carnaval de Rio avec la samba infernale 'Mas que nada' de Sergio Mendes.

Un final bouillant, les chanteurs se mêlent au public, tout le monde en piste pour entamer une danse furieuse.

Salut final, suivi, comme il se doit, par une série de rappels.

En quartet: contrebasse, basse, Alban au body beating et Cécile au chant pour le chef-d'oeuvre de Dianne Reeves ' Endangered Species' puis le jazz manouche ' Mal ô mains' de Sanseverino et enfin ' Couleur Jazz' donnant son nom au projet.

Un concert formidable où bonne humeur, dynamisme et talent se marient astucieusement.

A noter:

Vous avez indiqué notre page facebook, merci aussi. Voici également l'adresse de notre site internet, plus complet, au cas où vous souhaiteriez l'ajouter : www.couleurjazz.org
En tout cas, c'est vraiment agréable de voir de vrais articles/reportages élaborés, fournis sur des concerts. Bravo !
D'ailleurs merci pour l'info sur "Savoy" et le club d'Harlem... Notre Zim se couchera plus instruit ce soir !
Ha oui, une autre précision, si cela vous intéresse : le morceau dont nous n'avons pas donné le nom est un standard de jazz (be-bop) de Charlie Parker "blues for Alice", sur lequel j'ai ajouté des paroles. Merci encore et bonne continuation.
Cécile Verdin

Merci Cécile!

Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016
Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016
Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016
Couleur Jazz au Festival autour d'Elle 2016, salle Lann Viha à Plouisy ( 22) le 4 mars 2016
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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 14:15
Roots & Roses 2016, c'est dans moins de deux mois!

1 mai 2016, tu te lèves à l'aube pour acheter un brin de muguet pour madame, maman et belle-maman, tu avales 3 tartines beurrées, sauf contre-ordre émanant d'Hippocrate, et ingurgites trois bols de caoua avant de sauter dans ton tacot et de filer direction Lessines car le Roots and Roses débute, comme toujours, à 11 heures!

Le line-up pour cette septième édition est désormais connu : Heavy Trash, Southern Culture On the Skids, King Khan and the BBQ Show, The BellRays, Phil Cook and The Guitar Heels, Laura Gibson, Bob Log III, Giuda, The Love Me Nots, The Give 'Em Hell Boys, The Holmes, Moaning Cities et Scrappy Tapes fouleront soit les planches de la Roots Stage, soit celles sans épines de la Rose Stage.

Soit ( encore) treize formations pour 35€ ( 30€ en prévente).

Toutes les infos pour l'achat des tickets hieronder:

http://www.rootsandroses.be/tickets/

Pour le programme, tu cliques sur le lien:

http://www.rootsandroses.be/line-up-2016/

Le facebook:

https://www.facebook.com/Roots-Roses-Festival-Lessines-Belgium-103997309645019/

PS:

Mademoiselle, si tu tiens à aller t'asseoir sur les genoux de Bob Log, enfile un petit short et prévois un décolleté plongeant!

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 15:16
Le fondateur du Mausoleum Records label, Alfie Falckenbach, n'est plus!

Comme tant d'autres, Alfie Falckenbach ( né en 1950) a succombé après une lutte perdue d'avance contre le cancer.

Alfie entre dans l'histoire 'metal' lorsqu'en 1982 il fonde Mausoleum Records, one of Europe's premier hard rock labels.

Les plus importants groupes belges de métal sont passés dans les studios du label: Ostrogoth, Killer, FN Guns, Warhead, Lions Pride, Crossfire, Max Pie... mais également des bands de renommée internationale, tels Hawkwind, Warlock ( avec Dorothee Pesch), Baron Rojo, Steeler, Frost, Richie Kotzen, etc...

En dehors de son job de producteur, Alfie Falckenbach officiait comme chanteur au sein du groupe de blues 'Blues Karloff' inspiré par les Yardbirds, Pretty Things, The Jeff Beck Group, John Mayall, Fleetwood Mac ou le Zep.

Le groupe a sorti deux albums dont 'Light and Shade' début 2016.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 13:03
Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016

Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016

Florian Hexagen était sur place...

REVIEW: et bien au final il n'était pas mal du tout ce concert des Savages hier soir au Botanique. Pourtant, on ne s'y rendait vraiment pas en terrain conquis, guère impressionnés par le "Adore Life" sorti récemment, mais restant dans un coin de notre tête encore chatouillé par le souvenir que l'on avait eu de leur set bien punk au Primavera Sound Festival il y a 3 ans. Et on a bien fait. Comme déjà celui de 2012, il s'est avéré que leur dernier rejeton prend définitivement tout son sens en live, où leur post-punk classe, roboratif et parfois décharné entraîne quasi automatiquement l'adhésion par des hymnes clairs et diablement efficaces. Alors certes, c'est propre, carré et très -trop?- pro, mais bizarrement ça ne dérange pas tant que ça ici. On n'aime pas forcément mettre une personne en avant ici, mais leur frontwoman, Jehnny Beth, est de plus en plus iconique/christique, et ça colle vraiment bien à la musique qu'elles proposent. La starisation est désormais totalement enclenchée et assumée, mais malgré le succès, Savages ne triche toujours pas sur scène, et c'est tant mieux pour nous!

A noter qu'en première partie les Japonais de Bo Ningen ont livré probablement la prestation la plus calme que l'on ait vue d'eux jusqu'ici, du coup un poil déçu, même si un concert moyen de Bo Ningen vaut probablement bien plus que beaucoup de concerts que l'on peut voir...

Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016
Savages, Bo Ningen à l'Orangerie du Botanique, Bruxelles, le 2 mars 2016
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 17:48
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016

WILLIAM SHELLER -CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016

Organisation - Live Nation

Cirque Royal, le 1er mars 2016.

Le billet de JPROCK :

William Sheller est un auteur compositeur interprète de grand talent, c’est une évidence, mais même lorsque vous avez une admiration sans borne pour un artiste il se peut qu’un jour il vous déçoive.
Disons le tout de suite, j’aime beaucoup Sheller et je l’ai vu quelques fois déjà en concert dans différentes formules ( solo, quatuor, groupe…) , et sachant qu’il avait connu des problèmes de santé importants l’année dernière je me réjouissais de le revoir sur scène en bonne forme.
Sur ce plan là tout va bien, l’homme semble remis sur pied et vocalement il se défend encore comme un chef. Malheureusement sur le plan de l’émotion et de l’originalité il ne m’a que très rarement fait vibrer.
D’abord parce que la formule piano-quatuor il nous la ressort depuis des lustres, il a d’ailleurs reconnu la chose sur scène en nous annonçant qu’il mettait un terme à cette formule en promettant de nouvelles aventures futures « qui feront plus de bruit «, mais aussi car l’homme dont on connaît la misanthropie évidente semble fatigué, limite blasé, nous servant ses magnifiques compositions en roue libre.
Bien sûr il joue la carte de l’humour cinglant et féroce comme à son habitude ( ce qui d’ailleurs le fait passer pour prétentieux aux yeux de certains) présentant chaque titre longuement en les ponctuant d’anecdotes croustillantes ou de réflexions cyniques, mais ce genre d’exercice casse le rythme et déforce un spectacle très statique et qui musicalement manque d’enthousiasme. Et on en arrive à trouver le temps long, ce qui est quand même le comble lorsqu’on est en présence d’un artiste de cette trempe.
On se dit paradoxalement à certains moments qu' il a l’air heureux d’être là, et à d’autres qu’il le prend un peu sous la jambe lorsqu’il annonce ne pas bien maîtriser un nouveau titre, se plante en effet en plein milieu, recommence, et finalement se vautre quelques minutes plus tard dans un titre plus ancien déjà interprété mille fois. Manque de concentration ? Fatigue ? Personne n’a la réponse mais pour la première fois ce grand Monsieur de la chanson française m’a laissé un goût amer et je me suis parfois ennuyé au cours d’un concert alternant le magique au soporifique.
J’espère donc le revoir bien vite dans un nouveau projet bourré d’émotion et d’énergie comme il a su le faire avec bonheur durant quatre décennies en espérant cette fois que la magie opère à nouveau, car le talent et le répertoire sont là il ne reste plus qu’à les sublimer.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Setlist :

J’cours tout seul
Nicolas
Mon hôtel
Cuir de Russie
Babayaga (instr.)
Un archet sur mes veines
Fier et fou de vous
Les orgueilleuses
Youpylong
Les filles de l’aurore
Les machines absurdes
Bus stop
Maman est folle
Petit Pimpon
Pepperland (instr.)
Les souris noires
Simplement
A franchement parler
Un homme heureux
Rappel:
Le carnet à spirale

WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
WILLIAM SHELLER - CIRQUE ROYAL À BRUXELLES - LE 1e MARS 2016
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 13:30
The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016

The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016

Charles Eloy

Nous rencontrons régulièrement des musiciens américains au Café Bizon.

Ce soir, An Englishman in Brussels. En effet, Andrew Mavin est né dans le Northumberland (environ 300.000 habitants, le comté le moins densément peuplé d’Angleterre avec une densité de population de 62 habitants/km2), une région essentiellement rurale et accidentée à l'extrême nord de l'Angleterre.

Andrew est au chant et armé de sa guitare, confortablement assis sur un tabouret à proximité du public. Il est également l' initiateur de AMP (Andrew Mavin Project). C'est bien l'abréviation adéquate, car Andrew cite, dans un esprit de partage et de reconnaissance artistique, les musiciens et parolières ayant contribué à la création des chansons.

Le concert débute avec "Kitty's place", une composition rythmée comprenant d'excellents riffs. Elle vous donne l'envie que l'hiver touche à sa fin pour profiter des rayons de soleil printanier.

Ensuite suit la ballade aérée "The Attic" qui nous berce avec des alternances entre arpèges et solos de guitare. Elle convient bien à l'ambiance intimiste de cette soirée. Ses compositions ont une structure classique. Andrew était chef d'orchestre en Angleterre et il pratique et maîtrise plusieurs instruments (guitare basse, batterie, piano). Nous retrouvons la subtilité des timbres et textures sonores sur son album.

Doc Charley, un troubadour canadien l'accompagne à l'harmonica durant plusieurs morceaux. Il porte une casquette rouge, une chemise à carreaux comme les trappeurs de la baie d'Hudson (nord du Canada) et une sorte de ceinture cartouchière de fabrication artisanale, transportant douze harmonicas couvrant les différentes tonalités.

Andrew et Doc Charley nous interprètent "Route 66", un standard repris par des milliers de musiciens. Ils me font rêver aux paysages qui entourent la plus mythique des routes américaines partant de Chicago jusqu'à Los Angeles.

Subway Sophie : une chanson nous racontant la vie d'une jeune dame travaillant dans un snack bar à Bruxelles et l'imaginaire d'un jeune client. Il la termine en soutenant une note durant au moins 20 secondes. Ses poumons d'acier ayant bénéficié de l'air pur de Northumberland ont résisté à celui pollué de Bruxelles.

Ensuite, Il nous offre un medley d'artistes natifs de sa région: Fool, if you think it's over de Chris Rea - Roxanne de Sting/The Police (interprété en un blues E mineur)

Une jeune dame le rejoint au cajun dans les derniers morceaux du répertoire comprenant également "An Englishman in New-York" de Sting.

Le concert se termine avec "Morning blues', une composition originale avec des notes qui résonnent dans la tête et qui enflamment le public. De quoi vous réveillez le matin.

Andrew Mavin, un songwriter bien inspiré. Ce soir, il nous a plongés dans une atmosphère propice à l'écoute et à la rêverie.

The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016
The Andrew Mavin Project au Café Bizon - Bruxelles - le 29 février 2016
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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 07:47
So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins

L'acteur Johnny Murphy, célèbre auprès des fans de musique pour son rôle de Joey 'The Lips' Fagan dans The Commitments est décédé la semaine dernière.

En principe, le rôle du trompettiste tombeur de nanas aurait dû être tenu par Van Morrison mais Alan Parker a préféré le confier au comédien de Dublin qui n'avait jamais tenu un instrument de musique. Gina, sa trompette, le pleure!

L'actrice et chanteuse suédoise Josefin Nilsson est décédée le dernier jour de février.

Avec sa soeur Maria elle a fait partie du groupe Ainbusk qui a connu le succès en Suède dans les nineties, Benny Andersson ( Abba) leur avait composé quelques titres.

Elle a également enregistré un album solo et sorti plusieurs singles.

Au cinéma on a pu la voir dans quatre longs-métrages dont la comédie romantique "Adam and Eva".

Elle avait 46 ans.

Lennie Baker ( 66 ans) a fait partie de Danny and The Juniors et de Sha Na Na pour lesquels il jouait du saxophone, c'est lui également qui chantait sur la reprise de 'Blue Moon' qu'on peut voir dans Grease.

Après avoir quitté le doo wop band en 2000 il a rejoint le groupe the Spellbinders.

Son histoire s'est terminée le 24 février.

Un cancer de l'oesophage a eu raison de James Atkins ( 49) le bassiste de Hammerbox, un combo grunge de Seattle.

Le groupe avait enregistré deux albums avant de jeter l'éponge en 1994.

Atkins joue alors dans plusieurs bands locaux dont la renommée ne dépassera pas le district.

So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins
So long Joey 'The Lips' Fagan, Josefin Nilsson, Lennie Baker, James Atkins
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 22:00
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016

Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016

La brève de JPROCK :

D’origine serbe , Nemanja Radulović débute l'étude du violon en 1992 à 7 ans, et à l'âge de quatorze ans il s'installe en France où il se perfectionne au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
En 2005 il est sacré révélation internationale de l’année aux victoires de la musique classique et aujourd’hui il est devenu un des violonistes les plus prodigieux de sa génération et le plus atypique aussi.
L’enfant terrible du violon dont le look très rock-gothique bouscule les codes ne cesse d’étonner et donne lieu à une multitude de louanges. Ce dimanche il se produit à Bozar dans la prestigieuse Salle Henry Le Boeuf accompagné de l’Orchestre National de Belgique dirigé par Lawrence Foster.
Dès son arrivée sur scène Nemanja Radulovic irradie et nous éblouit par son talent et son jeu à la fois inventif, émotionnel et d’une virtuosité folle qui n'est pas sans rappeler Paganini. Sauts, bariolages, trémolo, pizzicato de la main gauche, glissando, alternances rapides pizz et saltato, tout y est et de quelle manière !
Très charismatique, Nemanja ravit et enthousiasme le public venu nombreux en cette après-midi dominicale, et lorsqu' avant de nous quitter et de nous laisser en compagnie de l'ONB il se lance dans une démonstration solo éblouissante la foule se lève et l’ovationne pendant de longs instants.
Un seul regret, que le violoniste serbe n’ai pas été présent sur scène plus longtemps ( il est venu en invité) et on espère le revoir bien vite dans un récital complet digne de l'artiste divinement incontournable qu'il est devenu.

Texte et photos : JP Vanderlinden aka JPROCK THE DARK FEATHER.

Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon

PROGRAMME

Symphonie n° 3, op. 56, "Ecossaise" Felix Mendelssohn-Bartholdy
Poème, op. 25 Ernest Chausson
Tzigane, rapsodie de concert Maurice Ravel
Rhapsodie roumaine, op. 11/2 Georges Enescu
Rhapsodie roumaine, op. 11/1 Georges Enescu

"with the promotional support of the Romanian Cultural Institute Brussels"

Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
Orchestre National de Belgique - Lawrence Foster direction – Nemanja Radulovic violon au Bozar- Bruxelles - le 28 février 2016
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 16:22
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016

Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016

Fracan, chef breton, a fondé son plou ( village) vers l’an 460 après J.-C.

A voir: des constructions mégalithiques et le Sabot de Margot, un des menhirs de cette petite ville proche de Saint-Brieuc!

Ce soir, l'Espace Victor Hugo organise un concert de Bobby and Sue dans la Salle des Villes Moisan, un événement se déroulant à guichets fermés. A 20:30, plus question de dénicher un siège inoccupé.

Décorum sur le podium, baignant dans un halo tamisé : un paravent, un fauteuil de bureau en acajou, déniché chez Louis la Brocante, un tabouret, un piano, une panoplie de guitares, un micro sur pied.

Après une courte allocution du directeur de la salle, apparition du guitariste Brendan De Roeck, ex- Dizzy Town Blues, le petit gars de Douarnenez se lance dans une intro aux sonorités soundtrack à la David Lynch avant d'être rejoint par l'autre moitié du duo, la grande et séduisante Violaine Fouquet, oui Johnny, a girl named Sue, qui d'un timbre brisé, sensuel, entame le bluesy ' Once I was young', une des plages de leur troisième album 'Spinning Mind'.

Etonnante ressemblance avec la voix et l'univers de Dani Klein, ex- Vaya Con Dios, il n'aura fallu que quatre minutes pour comprendre que le concert de ce soir ne serait pas du style éloge à la banalité.

'No curtains in the room' flirte avec le western swing et quand Bobby tapote sa six cordes du plat de la main, un de tes talons se met instantanément à battre la mesure.

Tu dis, Sue, ...I don't need no pills... et une Pils, ça te dit, je t'en payes une quand tu veux!

En duo vocal, voici le mélancolique 'Fifteen years', aux accents Chris Isaak, plage qui ouvre le CD, elle est suivie par un titre des débuts 'You're damn right, baby' une voix jazzy se colle aux accords hispaniques du talentueux Brendan De Roeck.

Violaine: on vous propose une petite berceuse pour 'Anita', au piano. Une ballade jazz à te remuer les entrailles.

Bien sûr, on serait mieux dans un cabaret enfumé, un Bourbon à portée de main pour entendre la délicieuse madame envoyer son scat acrobatique.

Dans la vie, on ne peut pas tout avoir, disait mémé il y a bien longtemps!

Anita sings and smiles... elle doit être bien cette nana!

Toujours au piano, 'Good night, she says', un lied classique, profond et dramatique, digne des meilleurs Tori Amos ou Regina Spektor.

Violaine d'un ton prophétique, mesdames et messieurs, voici venir la fin du monde, le couple attaque 'Freezing' en duo, un gospel sautillant exigeant la participation du public qui ne se fait pas prier.

Battements de mains, fingersnaps afin d'attendre la fin de tout dans la bonne humeur!

La plage 'The wrong subway' se trouve sur notre second cd au titre réjouissant ' I'm dead thanks for asking' , Bobby va vous l'interpréter à la resonator, puis à la slide le titletrack du nouveau-né ' Spinning Mind', un blues authentique imparable.

Changement de décor avec 'The letter' et son banjo roots.

Du même niveau que Moriarty, c à d, du haut de gamme!

Une reprise logique au menu, Tom Waits et son 'Chocolate Jesus' avant une autre cover imparable, ' Hard time killing floor blues' de Skip James.

Le style de pépite te réconciliant avec le blues made in France!

'Charlie Boy' nous rappelle un vieux titre du Zep, auquel succède l 'incroyable slow blues/jazz ' Sorry my love' bourré d'effets de vibrato.

Un petit rock pour suivre, propose la pas vilaine Violaine!

'West country blues' est plutôt du genre boogie musclé.

Grands sourires, remerciements, pub, les plaques sont en vente face au bar, et puis les dernières cartouches: au piano, un cabaret rock envoûtant , bienvenue dans le monde de Bertolt avec ' I'm dead, thanks for asking'.

Un voisin, envoûté, frétille sur son siège tandis qu'une matrone lui souffle, du calme, François!

Un dernier gospel nerveux, 'Don't treat me bad' met fin à ce trip sentant bon l'Amérique profonde.

Ploufragan rappelle les artistes qui reviennent sur scène pour nous offrir ' Nasty girl' , une ultime ballade plaquée sur un piano bouleversant.

Bobby and Sue à Paris ( Sunset-Sunside) le 10 mars!

Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
Bobby and Sue - Salle des Villes Moisan- Ploufragan ( 22)- le 27 février 2016
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:22
The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016

The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016

THE BANGING SOULS MAISON DE LA CULTURE, NAMUR (BEL) – 2016.02.27

Line Up :
Pierre ABRAS : Banging Drums, guest passes - Tom's earplugs.
Gaëlle Mievis : Stratosferic Vocals, guitar, lost glasses - forgotten mobile.
Ludwig PINCHART : Killler guitars, headbanging Soul - camera tripod collector.

SETLIST :
01. A CHANGE.
02. BACK TO ROOTS.
03. THE CALL.
04.WHISPER.
05. QUEEN OF THE MODERN DAY.
06. BLACK BETTY.
07. FIGHTERS OF LOVE.
08. RACE.

La Maison de la Culture de Namur… Tiens, c'est la que je suis monté sur scène pour la première fois en tant que musicien, c'était en 1994. Et ce soir, c'est également la première fois mais pour The Banging Souls, le power trio namurois, invité pour un set de 45 minutes dans le cadre de la seconde édition du Young Guts Festival dont la tête d'affiche est Roscoe.
A lire l'intitulé de la présente revue, vous aurez compris pour qui je me déplace, non pas vipère au poing (le premier qui m'appelle Folcoche se prend une baffe) mais caméra au poing et sac au dos. Je tiens de source sûre (sur la gauche de la scène) que des ajustements ont été faits au niveau de l'habillage de certains opus (dont le cours fluctue sur les marchés ...) Je suis donc impatient d'entendre ça. Installation du matériel et puis soundcheck. Ca commence avec du retard mais c'est nécessaire si on veut que dans une heure tout se passe bien. L'important c'est la rose comme disait Bécaud, c'est la rosse disait le jockey et mon pote aussi quand il a appris que sa femme le trompait ! Je fais grise mine, je n'aime « pô çà du tout », la guitare de Ludwig sonne médium à mort, les cymbales de la batterie de Pierre manquent de brillance et la voix de Gaëlle est sous mixée, même après avoir corrigé un peu dans la fréquence des 250 qui la gène d'habitude (je cite).
Petit conciliabule avec Peter le mixeur qui opine du chef (no comments please) et qui, dans la foulée, promet de corriger, 45 minutes à patienter. Bon, j'irais bien refaire un tour du côté de chez...Pizza Hut ! Où j'espère bien ne pas retrouver dans mon assiette, les fameuses Swan, celles-là même dont Marcel Proust nous a parlé en long et en large. En rue, je croise les « die-hard fans », celles et ceux qui trustent les premiers rangs, la bande des « G » Cécile « photographe » et Michèle « photographe passionnée de dates » accompagnées de leurs amis. Salutations et à tout de suite.
Il est près de 20 h 15 lorsque les premiers accords de l'intro relookée de « A Change » retentissent dans la salle remplie aux trois-quarts alors que certains, eux, sont déjà carrément pleins ! En homme de parole, Peter a corrigé la façade et ça sonne bien, très bien même. « Pas assez fort !!!» hurle une féministe en mal de scènes de ménage. Encore une qui pense que si on ne sort pas d'un concert de rock avec les oreilles qui sifflent c'est que ce n'est pas bon. « Back To The Roots » j'aime mais c'est le suivant qui me porte, me supporte, me transporte, me colporte : « Whisper » et son thème répétitif, quasi obsessionnel, à la « Kashmir », oriental, et cette voix! J'adoooooooooore !
Ils sont en forme olympique tous les trois qui bouffent la lumière et distillent leur art sous nos yeux ébahis ! « Tiens, il n'y a pas de basse et on en entend une ! » me fait remarquer une spectatrice attentive. Sorry Ludwig, j'ai dévoilé le secret de la combinaison d'amplis.
Bon, ils vont la fermer leur grande G****e de cons les deux nains bouffis là derrière. Pendant tout le concert ce couple de stères (1 mètre x 1 mètre x 1 mètre) n'a pas arrêté une seconde de faire baver son magasin à conneries labiales ! Pas un applaudissement , non, mais des futilités, là par contre. Qu'est ce que des bûches pareilles viennent faire là ? C'est à la fête de bois qu'ils devraient aller débiter leurs âneries. Et dire que la fessée est désormais condamnable, pfff !
Vient ensuite une « Queen of the Modern Day » bénéficiant elle aussi d'un nouvel habillage qui lui confère une dimension supérieure. Et juste derrière, pour t'achever un « Black Betty » hyper, sensuel, encore plus sexy qu'avant, pour ma part, je préfère cette nouvelle interprétation. « Fighters of Love » et « Race » asseyent définitivement The Banging Souls comme groupe en pleine ascension, un groupe à suivre, un trio de potes et un fan caméraman amateur…
Merci à Michèle Geerts pour le partage de photos.

Mitch « ZoSo » Duterck

The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016
The Banging Souls au Young Guts Festival à Namur le 27 février 2016
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Published by Mitch « ZoSo » Duterck + Michèle Geerts - dans Concerts
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