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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 07:13
Album - Refused - "Freedom"

Hexagen Bxl

Refused - "Freedom"

REVIEW: Bon bah après plusieurs écoutes il semblerait que Refused fasse désormais majoritairement dans le rock de stade, au détriment de son post-hardcore aventureux originel (déjà certes grandiloquent par moments). Même si un groupe a toujours le droit d'évoluer et que ce qu'ils font reste toujours mieux bien sûr qu'un horrible U2 ou un détestable Muse auxquels on ne peut/veut décidément pas (mais jusqu'à quand?) les comparer, il est un peu triste quand même de se dire qu'on va devoir désormais les catégoriser dans ce "genre" musical (ah la nostalgie qui te frappe en te rappelant de titres tels que "Rather Be Dead" et "The Shape Of Punk To Come"...). Quelques très bons morceaux cependant à sauver sur ce nouvel album, comme ce "366" diablement addictif avec ces touches indie emo/screamo, le rock-space-soul-psyché 60-70's de "War On The Palaces", très typé The International Noise Conspiracy, ou encore cet instantané punk qui ravage tout sur son passage en plage 2, "Dawkins Christ". Si on peut déplorer l'orientation principale prise ici, il faut aussi avouer que dans cette "nouvelle catégorie" ils défoncent toute la concurrence déjà entendue. Les futurs tubes "Elektra" et "Françafrique", les très efficaces "Servants Of Death" et "Destroy The Man", tous ces morceaux vont faire de sacrés hymnes dans les grosses salles ou bien dans les festoches d'été. Bref, si on préférait largement leur mouture précédente, ce serait mentir que de ne pas leur reconnaître un talent et un savoir-faire qui restent indéniables. Définitivement pas la révolution donc, qui semble, musicalement tout du moins, bien loin, mais sans pour autant être le chant du cygne annoncé précédemment par les vieux amateurs (dont nous sommes), Refused version 2015 adoucit quelque peu le medium pour au choix (ou pas): 1/ faire passer plus facilement ses idées et 2/ vendre potentiellement plus de disques. Au final, capitalism is definitely not dead, neither Refused, qui nage plus que jamais dans le "in between" en mettant en avant sa "freedom" à travers une renaissance que l'on n'attendait plus. Libre aux anciens auditeurs d'y adhérer ou pas, mais les nouveaux risquent clairement d'y trouver leur bonheur. De notre côté, le dernier morceau "Useless Europeans" nous laisse espérer des lendemains meilleurs en termes d'ouverture, et on ne refusera pas l'accès à nos platines à la poignée de titres redoutables qui jalonnent cet effort inespéré.

Album - Refused - "Freedom"
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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 04:54
Whocat - EP Blueprints.

Whocat?

Tu connais pas ce chat de gouttière imaginé par une certaine Franny Walsh, ce matou a déjà visité la Louisiane, il semble que son prochain trip doive le conduire en Caroline du Nord...

C'est pas le même chaton, Whocat has a groovy fur, signale sa maîtresse Sara Moonen ( vocals, acoustic guitar) et ses compagnons Joris Lindemans (double bass), Benoit Minon (guitar), Davy Palumbo (drums & percussions).

L'animal a été adopté en 2012, dans sa litière écologique, biodégradable et hydrophile, des éléments jazzy, funky, pop et nu soul.

Jusqu'ici la carte de visite mentionnait le single 'Breeze', un nouvel effort discographique doit officiellement voir le jour en octobre 2015, un EP six titres 'Blueprints'!

Un passé, ces braves gens?

Certains assurent avoir entendu Sara se charger des backing vocals pour Busty Duck.

La contrebasse de Joris s'est promenée chez Sara So Far, le Sweet Jazz Orchestra, Parbleu, le Jens Maurits Orchestra ou le David Thomaere Quartet.

Benoît Minon, et pas minou, dirige son propre trio et a sévi ou sévit au sein de Cave Canem quand il n'accompagne pas les poètes Mathias Bressan ou Matthieu Thonon.

Davy Palumbo est cité chez 99 jazzmen nationaux, de Alexandre Cavalière à Igor Gehenot en passant par Bert Cools.

En dehors son propre sextet, il se produit actuellement ( e.a.) chez Kabassa Tribal Squad ou Supermazoo!

Quoi?

Busy cats!

Blueprints

All lyrics: Sara Moonen

Compostions &arrangements: Sara Moonen &Whocat.

' Two steps back', qui ouvre, baigne dans des eaux sophisti-pop rapprochant la composition de certaines plages d'Everything but the Girl, Scritti Politti ou Aztec Camera sans les gimmicks eighties.

Le ton est à la nonchalance, à la désinvolture, les petits soli jazzy ( contrebasse, guitare) se succèdent tandis que la voix limpide de Sara te caresse les pavillons.

Une superbe entrée en matière.

L' introduction de cordes ( Claire Bourdet, Sébastien Taminiau, Karel Coninkx et Emilie Wanying Koang) installe 'Lady' dans la catégorie baroque ou chamber pop, rappelant l'esthétisme de bands tels que Divine Comedy ou Belle and Sebastian, les élans progrock de la guitare offrant des résurgences King Crimson.

L'éclectisme est souverain chez Whocat, 'Fishy Five' est amorcé aux percussions tribales ( cf. ' A night in Tunisia 'version Dizzy Gillespie) ) sur lesquelles viennent se greffer des vocaux sunshine pop soutenus par une basse obsédante.

Le titre nous renvoie aussi bien vers les 5th Dimension que vers le swing.

Une nouvelle réussite.

Virage hip hop/jazz/funk avec 'Citizens', featuring la trompette de Laurent Blondiau, un titre canaille t'invitant à te déhancher en mesure.

Place au titletrack ' Blueprints', à son groove sémillant et au crooning insolent de la souriante Sara.

Tout baignait, lorsque brusquement une méchante guitare vient déchirer la rengaine, retour au calme, tu te surprends à fredonner ...blueprints on my body... avec la demoiselle.

Tu dis, Clelia?

Merde, oui, je suis tout bleu!


On termine tout en douceur avec le downtempo intimiste de près de huit minutes 'Speaking in silver'.

La lente et grave amorce à la contrebasse invite la douce voix à papillonner sur un fond sonore feutré, l'esprit serein, par la fenêtre ouverte sur le jardin, tu te surprends à fixer les caprices d'une feuille de paulownia voltigeant au gré d'une brise tiède.


C'était quoi cet album, demande-t-elle?

Whocat!

C'est belge?

Oui!

C'est bien!

Le 13 juin Whocat se produit à Den Hopsack, Antwerpen!

Whocat - EP Blueprints.
Whocat - EP Blueprints.
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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 08:19
LAS vegas "Exit" - (CD Off records 2015 )

Non, s'il te plaît, tais-toi, on sait qu'un de tes oncles a travaillé pour Exit Realty , a real estate franchisor à Las Vegas, Nevada, on te le répète, il n'y a absolument aucun lien entre l'album 'Exit' de LAS vegas et ton agence immobilière.

N'insiste pas, paye-toi une Budweiser, branche-toi sur Clark County Television Channel4, ' Sit and be Fit' va débuter, on a du boulot!

'Exit' - LAS vegas, un CD 9 titres, recorded and mixed by Raphael Rastelli in Brussels.

Raphaël Rastelli.... Dominique Van Cappellen-Waldock ne doit pas être loin?

Bien vu, Gilbert!

Hieronder le line-up complet:

Kris Engelen: programming + synths/ Raphaël Rastelli: programming, recording + mixing / Eugene S. Robinson: lyrics + voice/ Dominique Van Cappellen-Waldock: guitar, voice + theremin.

Kris Engelen, un ange déchu?

Un ange perdu, aka Lost, fabricant d'ambient/industrial soundscapes.

Non, Eugene S. Robinson n'est ni le fils de Mrs Robinson qui se demande où est passé Joe DiMaggio, ni un rejeton du grand Sugar Ray Robinson dont la carte d'identité périmée mentionne Walker Smith Jr.

Cherche du côté d'Oxbow, l'experimental rock band de San Francisco.

'Grand' ouvre le bal.

Oublie 'Viva Las Vegas' du King, c'est pas le même monde.

Imagine un dialogue à distance entre la voix, sonnant PJ Harvey, de Miss Van Cappellen et le timbre étrangement apathique de l'Américain, qui dans un passé assez récent a collaboré avec Jamie Stewart de Xiu Xiu, la paire ayant pondu un album des plus étranges nommé 'Sal Mineo'.

Le fond sonore, interroges-tu: minimaliste, pour ne pas dire squelettique.

Un souffle de moribond semblant quémander à boire.

De temps en temps un soubresaut de guitare ajoute une touche de frivolité pointilliste à la lugubre litanie.

'Scissors'

David Eugene Edwards n'est pas le seul artiste hanté par les affres du péché, essayant de fuir les démons en prêchant sous forme de laments hypnotiques.

Loin de nous l'idée de comparer l'alt.country psychédélique du leader de Wovenhand aux errements quasi frigides de LAS vegas, mais force est de reconnaître que l'article proposé par ces braves gens a le don d'ensorceler .

'Hole Man'

Eugene divague sur fond indus, on n'est pas sorti du trou.

Tu dis, Eugene

..there's nothing, here... c'est quoi, alors, les gémissements atroces?

' Haku'

Signifie blanc en japonais, nous souffle-t-on!

Blanc, fais nous rire, on atteint le comble de la noirceur, et ce n'est pas le son fantomatique et vacillant du theremin qui va égayer la soirée.

Elle quitte la cuisine, s'approche, c'est quoi ce disque oppressant?

Elle ne t'a pas cru quand tu lui as dit le dernier Céline Dion.

'White snow white'

... Il va mourir bientôt.
Elles n'ont jamais été si blanches,
Les neiges du Kilimandjaro...

Merci, Pascal, tu retranscris admirablement notre ressenti à l'écoute de cette plage crépusculaire propice aux cauchemars.

Deux voix désespérées sanglotant à l'unisson, une guitare tocsin et la boîte à rythmes mécanique répétant ses pulsions à l'infini.

Quoi?

L'euthanasie, une solution!

' Cream'

Eric Clapton, Ginger Baker et le regretté Jack Bruce?

Faut plutôt aller voir chez les adeptes du doom.

Crowbar?

Euh, pas confondre le timbre lancinant de Dominique ou d'Eugene avec les grognements de Kirk Windstein.

'Lucre'

Les flots de stupre se mêlent aux fleuves de lucre, ça va déborder!

Un titre plus agité. Au chant saccadé de la Bruxelloise, le naufragé décide de répondre par des gémissements d'animal apeuré avant d'élever sérieusement le ton.

Il doit être un brin maso...I love it... s'exclame-t-il!

'Champagne'

Retour au scénario initial, emballage musical parcimonieux, pas trop de bulles, la madame vocalise dans un style patiente de l'asile de Charenton, son correspondant soliloque à la Tom Waits.

Quelle party, jeunes gens?

Pas ici, allez sonner chez les voisins!


'Black Lily'

Le dernier morceau de l'album sera le plus ardent, dansant même.

LAS vegas nous invite pour un rondo electro goth tournoyant qui sort du ton adopté par les autres plages.

Un petit tour au casino pour digérer cette plaque fascinante et sombre à la fois.

Blackjack ou roulette?

Quoi, pas de Tuxedo, exit, font chier à Las Vegas!

LAS vegas "Exit" - (CD Off records 2015 )
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 08:03
von Stroheim - EP Sing for Blood

von Stroheim - EP Sing for Blood

Aus nie geklärten Gründen verließ Erich von Stroheim um 1910 herum seine Heimatstadt Wien.

Et il a abouti à Bruxelles, sans doute?

Son fantôme en tout cas...

Dominique Van Cappellen a le chic pour choisir des labels inusités, on l'a connue Naifu ( un couteau fermant traditionnel japonais), déjà avec Raphaël Rastelli à la guitare, puis Keiki ( un rejet poussant sur la hampe d'une orchidée) , avec le même Raffaello, ni peintre, ni jongleur.

Baby Fire ne fréquente pas encore le kindergarten et In Heaven, même s' il semble toujours en période hibernatoire, n'a pas encore rejoint Ásgard, quant à LAS vegas, son actualité signale la sortie d'un album homonyme début avril.

Revenons à von Stroheim featuring Raphael Rastelli (guitar), Christophe Van Cappellen (voice, drums) et Dominique Van Cappellen (voice, guitar, theremin) et au EP Sing for Blood !

Quatre titres que les protagonistes nous proposent de qualifier de cinematic doom!

Comme toujours Dominique Van Capellen-Waldock soigne la présentation de l'objet en confiant, cette fois-ci, la confection de l'artwork aux bons soins de l'artiste David Crunelle.

On a droit à une pochette symboliste du plus bel effet.

'The Tree' ouvre.

L'arbre: "les troubadours, conteurs et poètes de toutes les époques le chantent comme l’axe du monde, la flamme de la vie, le pont du ciel, l’image de l’éternelle vigueur. De par sa verticalité, l’arbre est le lieu sacré où le ciel s’enracine à la terre. .."

L'arbre signe de vie, donc, et pourtant cette plage de plus de sept minutes, sur fond sludge, d'une lenteur de char d'assaut modèle Renaut FT 17, habillée par les vocaux hantés de la dame, évoque plutôt l'angoisse et l'épouvante que l'allégresse et l'espoir.

von Stroheim nous avait mis sur la voie en indiquant 'The Tree' features samples from 'Fear in the Night' a 1947 American low budget black-and-white film noir mystery film directed by Maxwell Shane and starring Paul Kelly and DeForest Kelley.

Pas de rapport avec un autre long-métrage featuring Charlotte Gainsbourg!

' Sacrificial lamb'

Puis Dieu désigna un bélier à la place d' Isaac. Ainsi le bélier mourut au lieu et à la place du fils d'Abraham.

D'aucuns avancent Neurosis, Jarboe ou Hexvessel en guise de comparaison... pourquoi pas, nous on sait que Dominique entretient des liens étroits avec Dana Schechter ( Bee and Flower), une jeune personne proche de Michael Gira et, forcément, de Jarboe.

Et l'agneau?

Il n'a pas été sacrifié à Broadway, mais ça ne rigole pas des masses, les vocalises illuminées de Dominique et la lourdeur imposante du fond sonore amènent tes neurones à confectionner des estampes pas roses.

L'étiquette haunted rock s'applique à cette plage torturée.

'In her Loneliness'

Mise en garde, it features samples from ʺThe stranger" from Orson Welles (1946), it is the first Hollywood film to present documentary footage of the Holocaust!

OK, si tu préfères 'The Sound of Music' avec Julie Andrews, on déconseille!

Ici, également, le chant monotone, atone, se greffant sur les thick and sick guitar riffs, caractéristiques du funeral doom, produisent un effet de tension extrême.

Faut aérer la pièce, on étouffe ici.

'Pale Man'

Une dernière tranche de satanic rock minimaliste où les instants de silence ont autant d'importance que la plainte sinistre et malsaine psalmodiée par la voix féminine sur background âpre et dépressif.

von Stroheim - EP Sing for Blood: un disque sans concessions pour amateur de paysages désolés, de répétitions lancinantes, de voyages introspectifs..

PS: von Stroheim se produit au Café Central ( Bruxelles) le 13 mai.

von Stroheim - EP Sing for Blood
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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 22:30
"Dandy' - Bertier - Chronique!

BERTIER 'Dandy' ( critique cd par JPROCK)

Il y a quelques semaines un cd promo me parvient.
Sur la pochette un jeune homme élégant assis dans un fauteuil Chesterfield nous toise de son regard.
On y lit deux mots : Dandy - BERTIER.
Et lorsqu’à l’examen de la pochette on constate que l’excellent Yan Péchin, guitariste mythique français qui a collaboré avec des pointures comme Bashung, Thiéfaine, Higelin, Buzy, Brigitte Fontaine , Marianne Faithfull , j’en passe et des meilleures, on se dit que c’est bon signe.
D’autant plus qu’il y a quelques mois notre gratteux était à Bruxelles pour peaufiner l’objet et que mon emploi du temps chargé m’a empêché de répondre présent pour le rencontrer.

Mais continuons à explorer la pochette. Qui est ce fameux BERTIER ?

Madeleine Bertier est un groupe de rock qui fait du rock en français et dont le chanteur n’est autre que Pierre Dungen historien de formation, mais artiste , auteurs de toutes les paroles et qui de temps à autre se mue en écrivain.
Dungen nous revient donc deux ans après la sortie d’un EP en juin 2013 avec un projet ambitieux auquel ont participé une vingtaine de musiciens venus d’horizons bien différents.
Sur ce disque on retrouve d’ailleurs Quentin Steffen un autre membre de Madeleine Bertier qui se partage la composition avec Amaury Boucher, Marco Czyz et Yan Péchin pour un titre.
Dès les premières notes de « Baby L et le Joulik Dandy « , clin d’oeil musical à « l’Histoire de Melody Nelson » d’un certain Serge, on est emporté dans cet univers qui lorgne du côté de Bashung et de Gainsbourg et qui de temps à autre évoque aussi le travail de Benjamin Biolay.
Mais pourquoi faire un disque peuplé d’influences aussi marquantes ? La réponse me saute aux yeux : Gainsbourg est mort, Bashung aussi nous a quittés, et dans ce créneau difficile qu’est le rock intelligent en langue française une place est à prendre.

Et Bertier possède tous les atouts pour reprendre le flambeau.
Franchement cet album est une jolie réussite avec quelques morceaux qui vous accrochent des les premières écoutes.
« Dandy « , « Bandit ! « , « Baby Lol » , ces titres claquent comme une jarretelle sur la peau nue d’une femme fatale.
Bourré d’ambiances et de sensualité cet album s’écoute plus qu’il ne s’entend. On se délecte de ces textes aboutis et finement ciselés, de ces guitares meurtrières et toujours bien placées ( Ah Yan Péchin ! ) et de la voix grave de Dungen sur des arrangements rock qui parfois empruntent aussi à Burt Bacharach.
« Elle a des Envies » fascine avec ses références à peine voilées à qui vous savez , ainsi on peut lire dans le texte : « Oh ma Belle, ma mélancolie, Mon amie-ennemie, Oh elle est si soudaine, Sérénades et aubades, sous ton charme je mélodie…Nelson… » .
« La Passion » nous touche par sa justesse tourmentée, puis l’auteur s’interroge « Qui sommes nous ? « où il déclare sa flamme avant que l’album ne se clôture en beauté sur l’étrange « Satisfactions » et le poétique « Nerval (2015) déclaration d’amour désespérée citant le poète.
A toutes ces qualités citées plus haut il faut aussi ajouter la qualité des arrangements toujours inspirés et des jolis choeurs féminins placés là où il faut.
Avec « Dandy « on tient là réellement une petite perle cachée dans un écrin de velours.
L’ album sortira dans quelques jours le 21 avril 2015 en digital sur I-Tunes, Spotify et Deezer.

Dandy de BERTIER c’est neuf chansons et trente cinq minutes d’histoires imaginaires et de phantasmes , une petite perle qui ne demande qu’à briller. Vous savez donc maintenant ce qu’il vous reste à faire…



Texte : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK-THE DARK FEATHER.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 15:00

 Sarah McQuaid - Walking Into White.

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La sortie du quatrième album de Sarah McQuaid, "Walking Into White", est prévue pour le 2 février au UK and Europe, plus tard aux States.

Sarah a quitté les Cornouailles anglaises pour enregistrer le disque à, il n'y a pas de hasard, Cornwall, état de New York, où sévissent les producers Jeremy Backofen et Adam Pierce.

L'album a été enregistré en trois semaines.

 

'Low Winter Sun', ouvre, avec Sarah à l'acoustique et aux vocals et son cousin Adam Pierce au Fender.

La plage, pimentée d'éléments psychédéliques, la reverb sur la voix, notamment,  s'éloigne légèrement du folk traditionnel.

Elle peut séduire les folk freaks de tous poils, ceux qui vénèrent Nick Drake ou Richard Thompson, tout comme les fervents d'indie pop.

 

'Where The Wind Decides To Blow'

 Sarah ( ac. - vc.),  Adam Pierce ( bass, drums, Fender) et Kivie Cahn-Lipman ( cello).

Un upbeat  psychedelic folk-pop inspiré par   'Swallows and Amazons' , une série de romans d'aventure pour enfants d' Arthur Ransome (  1884 –1967).

C'est marrant de retrouver l'esprit acide de l'époque Woodstock dans le rendu, un retour au flower power movement en somme.

 

' The Tide'

Sarah ( ac. - vc.),  Adam Pierce + Rob King au piano et Adele Schulz aux harmonies.

Comme la précédente, inspirée des 'Swallows and Amazons', et toujours les rapprochements avec des groupes tels que The Byrds ou  Kaleidoscope ( featuring David Lindley).

Sarah utilise une métaphore comparant les marées et la vie elle-même.

 

' I Am Grateful For What I Have'

Sarah - Kivie Cahn-Lipman et Dan Lippel ( guitare sèche)

Un instrumental empreint de classicisme que ne renierait pas Steve Hackett.

 

' Sweetness And Pain  part 1'

Une plage concise, chantée a capella, nous prouve une nouvelle fois que Sarah dispose d'une voix la classant aux côtés des plus grandes: June Tabor ou Maddy Prior.

 

Le titletrack, ' Walking Into White'

Sarah et Gareth Flowers ( Trumpet).

Un dernier titre, mélancolique,  inspiré par l'oeuvre d' Arthur Ransome. Superbe trompette en arrière-plan, picking délicat et voix diaphane.

Un highlight!

 

 'Jackdaws Rising'

Crédité Sarah McQuaid- Pete Coleman- Clare Hines.

 'Jackdaws Rising' est en fait une adaptation, pourvue d'un texte, de l'instrumental '13 Moons' de Brocc dont font partie Coleman et Hines.

Le canon est interprété par Sarah,, Adele Schulz et Martin Stansbury, handclaps and footstomps added by Adam Pierce et Jeremy Backofen.

Un morceau polyrythmique, original,   acrobatique et audacieux.

 

' Yellowstone'

Sarah, Dan Lippel ( guitare classique) et Adam Pierce( cajon).

Un titre lumineux composé pour son fils Eli, avec mise en exergue du magnifique travail Paco De Lucia de Dan Lippel.

 

' The Silver Lining'

Sarah -  Jeremy Backofen ( bass) - Adam Pierce ( drums) - Gareth Flowers ( trumpet)

Sorti en single il y a quelques mois, ce folk pop nerveux, dans la lignée de certains Sheryl Crow, Janis Ian, Carly Simon ou Carole King,  brille par sa ferveur optimiste.

 

' Sweetness And Pain part II'.

Un nouvel interlude a capella.

 

'  Leave It For Another Day'

crédité Sarah McQuaid et Gerry O’Beirne

Sarah ( ac. - vc.),  Adam Pierce ( Fender)

Retour au ton psychédélique pour cette composition en duo.

 Gerry O’Beirne, brillant folk singer irlandais,  avait produit les albums précédents de Sarah.

 

' Sweetness And Pain part III'

Suite et fin de la trilogie poétique.

 

'Canticle Of The Sun '(All Creatures Of Our God And King).

Le  'Laudes Creaturarum' de Saint François d'Assise dans la version paraphrasée par William Henry Draper.

Sarah + Martin Stansbury ( organ) et Adam Pierce ( organ, vibraphone).

Sarah aime s'attaquer à des thèmes ancestraux, sur l'album précédent elle avait écrit 'In Derby Cathedral' en pensant à la Comtesse de Shrewsbury inhumée dans la Cathédrale de Derby.

 

 'The First Time Ever I Saw Your Face'

signé: Ewan McColl.

Une version intimiste du chef-d'oeuvre popularisé par Roberta Flack. 

"I think it's one of the most perfect love songs ever written" nous confie Sarah.

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Un album brillant ouvrant de nouvelles perspectives pour Sarah McQuaid.

 

 

Début du UK tour le 19 février.

Puis les Pays-Bas et le 20 mars Het Stadsmagazijn, Antwerpen!

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 11:51

 Markus Hagner.

 

 Girls with Guitars 2015 on Ruf Records

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You suffer from  winter-blues, you hate the cold, dark days and nights and awful weather?

You would like to get relief from this bad feeling?

A hot tip : listen  to the new  cd by Ruf records “Girls With Guitars”  2015.

 It’s ladies' time again; three young beauties; Eliana Cargnelutti from Italy, Sadie Johnson and Heather Crosse from the U.S.A.

The starting track “Girl Band” starts with heavy hittin’ drums and bass, the highly dynamic and rockin-bluesin’ riffs make you feel immediately extremely happy and bring you in good mood.

The  heavy axe-duels delivered by Eliana and Sadie make your heart beat faster.

The second title is “Tush”, it seems  the girls are deeply in love with the  “Little Ol’ Band from Texas” – ZZ Top.

The  third track “This House Just Ain’t My Home” is an enthusing guitar-piano blues in the Memphis mood, a great tune.

Unforgettable, and sadly missed, Joe Cocker – R.I.P will certainly love to listen to the GWG version of “Feelin’ Alright”, the 4th title .

The kind of jazzy guitar-solos played by Miss Johnson and  Miss Cargnelutti give the song their own temper and feminine intuition.

Track five is  a highlight song for  every Chicago bound blues puris.

Heather is the lady  singing it emotionally and soulfully.

What a voice ...besides her six-string ability.

The girls are rockin’ the house with  the 6 th tune – “I Hate Myself For Loving You”.

Get the  Saturday night party started and “Play It Loud”!

Sure a hottie for fansof bands like KISS, Aerosmith, Van Halen or The Runaways.

Rollin’, rockin’ and tumblin’ is the motto for the following track:  “Give Me A Kiss”.

 These girls  love to party.

They dedicate “Shades Of Love” to Mardi-Gras City, New Orleans, what a  groovy, funky sound.

So it’s time for “Laissez Les Bons Temps Rouler”!

“Life”is a great  Texas blues tune.

“Say Goodbye” is the next one but  the cd is not over yet,  the ladies get in a romantic and melancholic mood .

This beautiful, heart-stirring love ballad annonces next Valentine’s Day.

Jim Gaines dida  hell of a job again as a producer,  he managed to create a fantastic, dynamic high-fidelity sound

 

 The final song  “Wish You Hadn’t Gone”  is a tough  blues rocker.

Girls With Guitars leave you so happy, hot-blooded, excited  that you already  are looking  forward to catch them live during the Blues Caravan Tour 2015!

 

 

Tracklist:

Girl Band

Tush

This House Just Ain’t My Home

Feelin’ Alright

She May Have You, But I Got Yo Heart

I Hate Myself For Loving You

Give Me A Kiss

Shades Of Love

Life

Say Goodbye

Wish You Hadn’t Gone

 

 

 

Musicians:

Eliana Cargnelutti:     Lead and Backup Vocals, Guitar

Sadie Johnson:     Lead and Backup Vocals, Guitar

Heather Crosse:     Lead and Backup Vocals, Bass

Justin Holder:     Drums, Congas, Tambourine

Rick Steff:     Keyboards

Trey Hardin:     Bass

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Note: The Tour starts soon...

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 13:10

Warning: this is not a countdown. Not a Top 20.

 

 Lola ColtAway from the Water

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 Genre: psyche, rock

 

 Dark and seductive, with a name taken from a spaghetti western movie, Lola Colt takes us back in the 60s for a psychedelic trip without being too retro or too ambiental. It melts together Jefferson Airplane and Patty Smith, fuzzy guitars, tambourine, tons of tension and an outstanding production. Gun Overbye’s has a great voice which dominates the entire album.

 

One of London’s most gifted new acts.

 

Tracklist:

 

Rings of Ghosts

Heartbreaker

Driving Mr Johnny

Highway

Moonlight

Vacant Hearts

Storm

White Horse

I Get High If You Get High

Away from the Water

 

 

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Botanique; March 17/2015 - Lola Colt.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 08:47

Warning: this is not a countdown. Not a Top 20.

 

 Perverted By LanguageBoxers

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 ‘Beyond hopes, fears, and expectation’ ‘Turn on the light’

 

 

Perverted by Language is the title of a notorious album released by The Fall in the ‘80s. None of the songs on that record have this title. But, coincidentally or not, Perverted By Language is also the name of a Brussels-based group. And on their first full LP – Boxers – there is a track entitled Perverted by Language. With such huge reference on their shoulders and a musical style extremely close to the post-punk scene, it’s pretty understandable why the band had to state that “We never set out to sound like anything or anyone.” Perfectly reasonable because “perverted by language” is a quite significant stand-alone phrase. There are many causes for the human feeling of estrangement and language can be one of them. The philosophy of language proved it many times.

 

The album is very emotional, dark and touching. The voice of Jeremy Thomas is powerful and rich, the bass line is distinctive, tracks like Amandine make links to different universes, as the one of Mark Lanegan, the guitars can go heavy and overall, the album has a more sonorous message than Joy Division’s. Why? Because it has the necessary anger and cynicism to allow thinking outside the box and fighting demons like boxers.

 

 

Tracklist

 

The Box

Lost for Words

Elephantine

Amandine

The Beach

The Idealist

All of my Mother's Favourite Nightmares

Perverted by Language

Medication

Pewter Eyes

 

 Personnel

 

Jeremy Thomas: vocals

Ronan Collot: guitars

Francesco Carlucci: drums

Elise Boénnec: bass

Guy Wilssens: guitars

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 11:15

Warning: this is not a countdown. Not a Top 20.

 

 ¡Pendejo!Atacames

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Genre: Stoner/Metal/Rock

 

Let’s begin with a simple question.

 

 

    ¡Pendejo! is a rock band from:

    a) Spain

    b) Argentina

    c) Columbia

    d) The Netherlands

    The correct answer is … The Netherlands.

 

 

 

It’s even more difficult to coin their style but it’s definitely not among the doom, gothic, symphonic, black, death metal that abounds in the territories.

 

 

Coming from Amsterdam, the band was formed in 2006 by two cousins with Latin American heritage and a common passion for music. Atacames is their second album entirely in Spanish and it has been released in April this year.

 

 

Traditional rhythms blended with heavy riffs, trumpets with sludge guitars, ethnic drumming with rough vocals. Songs ranging from serenades to sludge. These guys have created their own universe and rock the world by their rules. A courageous album, an audacious band.

 

 

 Track listing

El Verano Del 96

Amor Y Pereza

Uñero

Amiyano

Camaron

47

Hermelinda

Dos

Jardinero.

La Chica del Super No Se Puede Callar

 

Personnel

El Pastuso – vocals, trumpet

Jaap ‘Monchito’ Melman – guitar

Stef ‘El Rojo’ Gubbels – bass, backing vocals

Jos ‘Pepellín’ Roosen – drums

 

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