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  • : Le blog des critiques de concerts
  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:46

Yo Gabba Gabba, kids, it's time to dance...

Les  GabbaLovers sont diligents, c'est pas eux qui vont se faire baiser au finish par la tortue, cinq mois après avoir été présentés aux fonts baptismaux, ces gamin(e)s, n'ayant jamais souffert d'acné, accouchent d'un premier EP quatre titres.

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La babiole was recorded, mixed and produced by le maître-nageur Stephane Schrevens au Swimming House Studio.

Remy Lebbos, à ne pas confondre avec Sappho, has mastered le bidule.

Le fameux logo designed by Pascal Dubar, un A A , orne la pochette.

Sylvie Baeyens Zang/Chant : Gabba (Sylvie Baeyens)/Jean-Luc Berge Gitaar/Guitare : JHell (Jean-Luc Berge)/Philippe De Clercq Basgitaar/Basse : Flupke (Philippe De Clercq) et Michel Zylberstajn Drums/Batterie : Michel Z (Michel Zylberstajn) remercient quelques célébrités on the back cover, Jean-Claude de l'Excelsior et Simon Daffodils Rigot e.a.

 

 

'No Time'

Le futur tube interplanétaire ouvre le bal, t'étonnes pas si ta grand-mère abandonne son tricot, éteint le poste où Nathalie préparait un sale coup pour se débarrasser de Vivian lors de la demi-finale de Secret Story, la télé réalité préférée des maîtresses de François Hollande, et se met à faire des bonds jusqu'au plafond.

Mémé, ça va pas, t'as vu une mygale?

Non, ket, l'enregistrement que t'as glissé sur le pick-up ( je sais, elle débloque, c'est pas un pick-up) est mille fois mieux que Plastic Bertrand.

On espère que ces GabbaLovers ont une bonne assurance, car si la vioque se tape un infar, c'est eux qu'on attaque!

 

'Backstap'

Ce truc te rappelle les Vice Squads, pas que Sylvie arbore le même look que Beki Bondage, mais la plage dégage  une énergie communicative, Flupke et Z comme Zorro en ont vu d'autres, le punk c'est de la rigolade pour eux, et JHell est du genre guitar hero qui va faire fondre le coeur de toutes les pisseuses de quatorze à soixante-quatorze ans, bref ça déménage méchant.

 

'Metroline 21'

Tu connais la SNCB et ses retards récurrents.

 Sur la ligne 21 de ce Métropolitain punky, aucune crainte à nourrir, t'arriveras à l'heure à ton rencard.

Cette rame file, file, file, dommage que le brave Frank Alamo ne soit plus de ce monde on lui aurait refilé cette plaque!

 

'Nowornever'

Allez on te lâche le nom des Ramones et si tu tombes pas amoureux de Sylvie, on te conseille un dîner spectacle/paillettes Chez Maman.

La dernière fois ils ont passé 'Heaven can wait  de Sandra et 'Upside Down' de Paloma Faith!

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Bon à savoir, les dates du  Promo Tour:

 27 Septembre 2014 - LA FELINE - 6 rue Victor Letalle - 75020 Paris
04 Octobre 2014 - Spione - Bruxelles with The Jenkinses
11 Octobre 2014 - Bar Les Anges - Charleroi
18 Octobre 2014 - LE PETIT RUSTIQUE -rue de France 90- Rochefort
25 Octobre 2014 - GONZO Bar - Ninove
01 Novembre 2014 - GARAGE - Liège
22 Novembre 2014 - MOULIN FANTOME -TUBIZE with Speedpunk164
25 Novembre 2014 - Atelier 210 - Bruxelles
13 Decembre 2014 - LONDON CALLING - Ixelles (TBC)

 

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 05:58

Fred, s'il te plaît épargne nous... Heaven, I'm in heaven

And my heart beats so that I can hardly speak..

Il s'agit du récent projet de Monsieur Whiteman, que tu ne confondras ni avec Monsieur Propre, ni avec Wacko Jacko, paraît que sa carte d'identité a été établie au nom de Christophe Hoffman, et de Dominique Van Cappellen-Waldock, ne me dis pas, encore elle!

Rien que parce que t'as une mémoire passoire on te cite deux ou trois noms associés à Diabolita : Naifu, Keiki, Baby Fire,...

Et Christophe, quand il ne s'amuse pas avec des marionnettes, on lui connaît un passé?

Première mouture de Body to Body, te souffle un habitué du comptoir.

Les rôles sont définis au sein de  In Heaven:

 Monsieur Whiteman : music, programming et keyboards

Dominique Van Cappellen-Waldock : lyrics et voice!

 

Genre?

Qui va pas plaire à ton coiffeur!

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Face A.

 

Monsieur Whiteman solo, 'Walking with Gods' ( 18 minutes).

De l'ambient édénique, là-haut, dans les cieux, Adam a vu le créateur se balader incognito dans le jardin où Eve, l'idiote, a croqué la pomme.

Ton trip c'est Robert Wyatt, la Music for Airports de Brian Eno, le krautrock, le minimalisme, certaines formes de post rock, la new age music, dans ce cas, laisse-toi séduire par 'Walking with Gods', t'es pas obligé de tenir ton cabot en laisse, il peut batifoler à l'aise.

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Face B- quatre plages!

 

'Points of light' 

Diabolita historie de son timbre caractéristique le brumeux décor sonore élaboré par son associé masculin.

Si on te dit que le ton est dramatique tu ne seras guère surpris, on suppose.

D'une voix haletante la minnesinger récite un texte noir qui prend fin avec l'obsédante répétition des trois mots points of light.

Sur leur fiche tu peux lire le qualificatif 'mystique', il n'est pas inapproprié!

 

'Foku'

Non, ne lis pas faux cul!

Même univers angoissant, même intensité, même emballage gris!

Pas sûr que je prenne un ticket pour le paradis, ça rigole pas des masses!

A storm is near.... bordel, pas un coin pour s'abriter dans ce désert!

 

'My My'

Sur fond de guitar soundscape,  un caprice, peut-être pas aussi expérimental que les frasques d'un Fennesz ou d'un de ses copains pratiquant un bruitisme planant, mais assurément salement magnétique.

Pas de doute, l'homme blanc a déniché l'acolyte idéal avec l'inquiétante Miss Van Cappellen-Waldock!

Si tu ne frissonnes pas en écoutant 'My My' tu dois souffrir d'insensibilité sensorielle congénitale.

 

'Small silver lady gun'

Que dites-vous avoir vu dans le sac de la dame?

 J 'ai aperçu un petit pistolet d'argent, un modèle pour dame avec une crosse de nacre pas plus grand qu'un paquet de cartes à jouer...

Diantre, ça me rappelle le cas de Violetta De Baskerville!

Le film noir prend fin ici, sur l'écran s'affiche THE END.

Aux guichets du paradis, une enseigne: Fermé pour cause de faillite!

 

Lions are Eternal, les neiges du Kilimandjaro aussi, paraît-il!

Elles te feront un blanc manteau

Où tu pourras dormir...

 

Tu risques d'avoir quelques cauchemars!

 

 

In Heaven, ' Lions are eternal', un début passionnant, des humeurs  tracées  en élégantes  touches impressionnistes.

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 08:52

Cécile est un nom épicène.

Oui, et alors?

Rien, ce n'est qu'un préambule et pour ta gouverne on te signale que pour ne plus contrarier ces dames, la formulation  " Fera l’objet d’un jugement celui qui commet un crime ou un délit après l’entrée en vigueur du présent code." est bannie et avantageusement remplacée par "Fera l’objet d’un jugement quiconque commet un crime ou un délit après l’entrée en vigueur du présent code."

Tu déconnes sévère, bonhomme, viens-en au fait!

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Cécile Gonay, alias Seesayle, va sortir un nouvel album' Stranded'.

Tout est prêt, le 10 octobre le produit sera mis en vente dans les meilleures épiceries.

Dix titres.

 A  front picture, un sobre portrait, signé Pierre Delvaux, le  mixing et mastering étant confié à Michel Jankowski.

Seesayle joue de tous les instruments et signe toutes les compositions.

 

' A Flower' 

I'd like to be a flower, not a selfish red rose... bienvenue dans l'univers onirique de la sylphide de Lierneux.

Un premier lied aux tonalités progrock, dont la délicatesse rappelle certaines compositions de Renaissance, avec la délicieuse  Annie Haslam aux vocals.

 

'Butterfly'

On reste dans le jardin pour admirer le gracile lépidoptère glissant en voltiges de fleur en fleur.

La voix est légère, le fond sonore bienveillant, mais pourquoi une sournoise impression d'angoisse  tenaille-t-elle ton esprit?

 

'Ombres'

Un menuet courtois,  ici, aussi, en tapisserie de fond, une pointe lugubre sous forme de samples les Hauts de Hurlevent.

 Cécile Gonay reste fidèle à sa marque de fabrique, le côté gothique désuet en est un élément moteur.

Ann Radcliffe, Mary Shelley,  Charlotte Smith, les Soeurs Brontë se sont trouvées une héritière dans nos belles Fagnes abondamment baignées dans les brumes de l'aube.

 

'Let me out'

A piano based alt pop tune à la Tori Amos ou Regina Spektor et des intonations vocales évoquant Kate Bush.

Une superbe plage, romantique et  radiophonique.

 

' Fifrelin'

Un morceau vaporeux qui nous rappelle que Cécile a fait partie du quatuor acoustique  du même nom.

Ces gentes demoiselles distillaient de subtiles ritournelles moyenâgeuses à écouter au coin de la cheminée tandis que crépitaient les bûches.

 

'The fly'

Qu'as-tu à secouer constamment la tête ?

Un truc me chatouille les neurones et semble faire des claquettes, et j'entends comme un vieil harmonium, des arpèges au violon  et une voix enfantine, espiègle,  se moquant de mes émois.

Tu sais comme une mouche qui se cogne inlassablement  contre la vitre.

 

'Joker'

Une sonate douce- amère et mélancolique pour Rigoletto.

Tu dis, Clelia?

Qui c'est?

Seesayle, darling!

C'est beau...

 

'On the run'

Un renard en fuite?

Euh, oublie Sweet.

Seesayle se pose quelques questions ...why have we to be on the run... pas de cavalcade, une mélodie lancinante psalmodiée d'un timbre interrogatif avec, une nouvelle fois, un accompagnement sonore proche du progressive rock.

 

'The same'

Une lente plainte sur  fond d'orgue liturgique et de vocalises caverneuses.

Du Krautrock à la sauce Seesayle.

Une plage somptueuse.

 

'Machinery'

L'album s'achève sur ce rondo  Fritz Lang dominé par le violon et décoré, en filigrane, d'un discours inquiétant.

Cécile, qui est le récitant?

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'Stranded' est le digne successeur de 'Stowaway' et mérite de se trouver dans toute discothèque sanctifiant  l'indie folk rock innovant.

 

 

Bon à savoir: la 'Stranded ' release party aura lieu à La Porte Noire ( Bruxelles) le 16 octobre!

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 22:02

According to Off - Record Label, the CD  "OCD018: Baby Fire / The Red Robe" will be out  on 19/09/14 .

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The Red Rope est le second effort discographique  de  Baby Fire après 'No Fear' sorti en 2011 chez Cheap Satanism Records.

Si en 2009, Dominique Van Cappellen-Waldock ( Naifu, Keiki, In Heaven, Von Stroheim etc...), alias Diabolita , était seule à la barre du projet, elle a été rejointe au bout d'une année par Cha ( Lem, Lady Fucked Up) .

L'album de 2011 a pu compter sur la présence de quelques guests illustres ( Dana Schechter  de Bee and Flower ou The Angels of Light et Eugene Robinson de Oxbow). 

'The Red Robe'  a été enregistré dans un cottage  répondant au doux nom de Dial House ( Essex), endroit où se nichent les  Exitstencil Studios, durant l'automne 2013, la production étant confiée à Tony Barber des Buzzcocks.

Une nouvelle fois  quelques invités pas banals collaborent au projet:  Eve Libertine et Penny Rimbaud aux vocals et Seesayle au violon, Raphaël Rastelli et sa guitare ont également humé l'air vivifiant de ce vert comté associé à l'East Anglia.

Un mot sur l'artwork, it was designed by Alice Smith, a graphic artist based in Lancashire!

La pochette austère ( bien dans le style de Diabolita) mérite un commentaire afin de ne pas confondre 'The Red Robe' avec une canzonette à la 'The lady in red' de Chris DeBurgh, a robe selon the free dictionary is an official garment worn on formal occasions to show office or rank, as by a judge or high church official.

Ici, d'ailleurs, the robe ( pas rouge by the way)  covers a corpse! 

Dernier détail, désormais Baby Fire compte un élément masculin Diabolita  est  flanquée d'un nouveau drummer,  Alinovsky (ex-Tuxedomoon, Digital Dance, The Durutti Column...).

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'Door of mercy'  

Tes pavillons auditifs te suggèrent un nom sur le champ, P J Harvey.

Du haunted rock, des riffs de guitare ressemblant à des griffures de chats sauvages, une voix angoissée, feulant, pour garder l'image du félin, un texte film d'épouvante...wicked hands on my throat...il vaut mieux avoir une bouteille de Bourbon à portée de main!

 

'The Red Rope'.

Une amorce doom devant ravir les fans de Black Sabbath puis des vocalises/halètements gothico- incantatoires.

 C'est à une autre icône que ton esprit songe, alors que ton dos est parcouru de frissons, l'étrange et  sulfureuse Carla Bozulich.

 

' The Wolf'  

Les cauchemars d' un blême  Petit Chaperon Rouge sur fond de guitare ( quelle intro de Tony Barber!) et d'orgue pour  qui sonne le glas!

Un ton récitatif lugubre.

Maman, laisse la porte ouverte, s'il te plaît!

Qu'en pense la psychanalyse?

  Tous les copains de Sigmund  s’accordent pour reconnaître dans la bête un symbole de tentation sexuelle pour le Petit Chaperon Rouge. 

Diantre, vais pas offrir le conte à mon petit-fils! 

 

' Victory' 

Oublie Daan, les guitares arrachent, la marche guerrière scandée/ lue par Eve Libertine et/ou  Diabolita doit  mener les guerrières aux faîtes de la gloire.

Mention spéciale au drumming spartiate de Cha! 

 

'Dogs'

Un autre mauvais rêve... et tous ces chiens aboyant à faire éclater mon cerveau. 

M'est avis que Dominique est obnubilée par Sarah Kane!

4.48 Psychose !

 

'Sunrise with sea monsters' .

L'aube pointe, des rayons de soleil te caressent les paupières, une belle journée en perspective?

Euh, un violon sinistre, dead flowers, un spectre...

Andromède, attachée nue sur son rocher aperçoit le monstre marin prêt à la dévorer.

Noirceur indélébile, tous, nous portons en nous la tare du péché originel!

 

'Mother' ( a tribute to La Cuite Vandenabeele)

Maman, reviens, j'ai peur! 

Sur fond sonore abrasif ( du sludge lo-fi, dixit un spécialiste) , la chanteuse gémit, implore, supplie pendant les 307 secondes de cette plage oedipienne.

 

'Cold'  

C'était avant le réchauffement climatique.

Un titre à l'accompagnement minimaliste et répétitif qui risque de te glacer les os.

 

'The perfect dress' 

Guitare tranchante, batterie monolithique, timbre névrosé, le ton  inquiète.

Certains citent Lydia Lunch, à juste titre. 

Une imagerie brute, sombre, pareille à celle d'un certain  Francis Bacon.

Baby Fire met mal à l'aise, oblige tes neurones à réfléchir, à se poser des questions,  la vie en rose est bien loin.

 

' At the very heart of the darkening of the light'.  

 Bientôt, il n'y aura plus aucune séparation entre la lumière et les ténèbres.

Une prédiction  sordide soulignée par le theremin spectral.

Un climat oppressant, illustré par la présence du serpent venu corrompre l'homme,  l'Eden à jamais perdu!


'A secret ceremony'

Toujours aussi lent et intransigeant, ce  titre bourré d'images symboliques ....she stormed out of the house barefoot in the street suivie par ses chats, et Zorro n'est pas arrivé, une boucherie!


' The lit light'

Penny Rimbaud and Diabolita  speak in a poetic way.

Noisy guitars, discours nihiliste, le titre le plus Sonic Youth du set.

 

 

Verdict, docteur?  

Un grand album, ne convenant pas à toutes les oreilles.

Si ta tasse de thé c'est Rihanna, passe ton chemin ...

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 07:26

"Troubles on my mind” du Pierre K Band sort officiellement le 2 octobre!

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Il y avait Franz K., eine Deutschrock-Band aus Witten an der Ruhr.

Józef K, un café à Gdansk, tu connais un autre Józef K,  le fameux personnage du Procès de Kafka.

Il y a le  John Friedrich K qui doit être amarré à Plymouth.

 Et à Liège sévit un blues band, baptisé le Pierre K Band, ces valeureux mosans, après s'être aguerris sur nos scènes nationales, vont larguer une première bombe artisanale, comme celle inventée par un certain Lytle S. Adams, comptant six chauve-souris de l'espèce blues rock, ainsi  ils comptent bien se faire un nom dans le petit univers blues du pays ayant enfanté la Belgian Blue.

Pardon, merde, c'est une vache, merci !

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Pierre K, c'est Pierre Kasprzyk - guitar and vocals.

Band, c'est  Maxime Cromps  aux keyboards, Olivier Fanuel  à la  basse et Raphaël Pire  aux drums.

Des bleus?

Pas vraiment, Pierre s'amusait avec Skydyers,  le Coffee K Blues Band ou le Pak Trio Blues Band.

Maxime était chez  In Rock, un Deep Purple Tribute, sur la fiche d'Olivier Fanuel  on lit qu'il a boulotté avec Annie Cordy, celle qui a inventé I woke up this morning version tata yéyé, The Angelo Gregorio Band,  Nicolas Loozen Trio... et Raphaël, le plus nuisible, tambourinait pour Massachusetts, un cover des Bee Gees, avec Romps, certains l'ont vu au sein de Inner Score.

 

'Troubles in my mind' qui donne son nom à l'album ouvre.

Du power funky blues, ' Texas Flood' brand ,sentant bon Stevie Ray, une voix adaptée au style, une rythmique sans faille et des claviers sudistes, du boulot de connoisseurs!

 

' Money machine', il veut une TV grand écran, pas un balle il a, on lui conseille pas le jackpot, y va perdre les 130€ reçu pour son show à la salle des fêtes de Visé.

Il en fait qu'à sa tête... ça cogne dur avec en contrepoint cet orgue purulent.

Tiens, ça te rappelle quelques British blues bands des sixties/seventies, Aynsley Dunbar Retaliation e.a.!

 

Changement de cap avec ' My Lady', un slow blues dans le moule Gary Moore, avec une intro à rendre fou tout amateur de Led Zeppelin qui se respecte.

Huit minute trente de haut niveau, dommage que " La Guerre des Slows n'existe plus sur Classic 21, j' aurais proposé cette lady à Patrick Bauwens.

Pour les fines bouches on retient les vocalises subtiles de Julie Compagnon en background.

 

'Hard living woman' est du même acabit que ' Money Machine, un truc qui pompe lourd avec un Hammond  qui divague et une guitare qui évacue  une multitude d'étincelles.

 

 

Le guitariste n'a pas tiré ses dernières cartouches, il ressort le fusil- mitrailleur pendant 'Star Life', un nouveau power blues pendant lequel il se permet quelques envolées lyriques du meilleur effet.

 

Le bien-nommé 'Island of peace' clôt l'album en mode ballade.

L'orgue tisse une broderie délicate, la basse et les drums l'accompagnent efficacement, tout en  sobriété, la voix se fait paisible tandis que la  tendre guitare se laisse aller à pleurer sur ce fond  mélancolique.

 

 

C'est déjà fini, te souffle ton épouse qui tricotait des chaussettes en prévision d'un rude hiver sans électricité, alors que le lecteur affichait  que les trente minutes du mini-album étaient écoulées!

Elle ajoute, c'était qui?

Pierre K Band.

Tu le classes où si je veux le ré-écouter en ton absence?

A côté de Stromae!

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 14:46

album review by Ioana Nica

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Willie Dixon once said: “The Blues are the true facts of life expressed in song, inspiration, feeling and understanding.” Elements that shaped up a musical universe since the end of the 19th century. But no matter the styles or techniques, and maybe more than any other works, the blues will be always about authenticity. With their debut album – Troubles on my mindPierre K Band put forward the beginning of a journey through some of these feelings and reveal their own genuineness.

The songs

The mood for blues demands its rights from the first glance taken on the album back cover: the evocative song titles grab and drag you instantly into their imaginary. Six original compositions narrating their structure using different styles and registers, from classic blues shuffles to blues-rock, and gracefully divided into two paces, either upbeated or in a slow mode. 

Troubles on My Mind, Money Machine and Hard Living Woman bring on rhythmic drum shuffle grooves and walking bass line, while Star Life, My Lady and Island of Peace belong to a slower, sadder repertoire. As for the guitar, just one instrument does both the highly emotional solos as well as a more raucous sound which I particularly liked.

I guess the album doesn’t coincidentally end with a song where love and peace live a dream together. Island of Peace is a slow song that evokes overcome inner struggle and has strong idealistic believes. By extension, I take it as an invitation to live in a world guided by “When the power of love overcomes the love of power the world will know peace.”

The voice

Obviously, Pierre Kasprzyk is an awesome guitar player and he masters very well his blues art, together with his band mates, Raphaël Pire on drums, Olivier Fanuel on bass and Maxime Cromps who is so beautifully responsible for bringing in the ‘70s keyboards sound. But besides that, a mark of his originality consists in the way he is using his voice. Although very powerful, strong and decisive, there is something there reminding me of Sixto Rodriguez: a bit of dark toned emotion, a bit of a strange foreign accent and a lot of self-control in the struggle with the emotional charge of the song. Very special and unique.

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Photo: Anndy Sabkhi.

 

The shining diamond

My favorite tune is My Lady a classical blues song inspired by Gary Moore and talking about love failure, but summoned with a similar simple guitar riff as another Lady was, one famous for buying stairways to heaven. A song that takes all the insecure feelings, the guilt and the sorrow after a lost relationship and puts them in a strong composition. You can feel that state of fragility, which we all have lived one way or another, in the voice and the guitar playing.

***

The easiness in approaching so many styles at once, as well as the confidence of playing them all on the same album, is remarkable. This EP – to be released on 2 October 2014 – is definitely just a teaser, a preview of what we can expect next and a very good promise of a prolific and creative career for this band.

 

More information: http://www.pierrekband.com/

You can also find them on Facebook: https://www.facebook.com/pierrekband

Short biography:

Pierre was born in Liège (Belgium). He began to learn music at the age of 8 starting with classical piano, he then switched to guitar at the age of 14. His main influences were Bryan Adams, Stevie Ray Vaughan and Jimi Hendrix. Pierre also started to take a keen interest in vocals. He started composing his own music pretty early and played with several bands (Kascross Band, Keep it Deep and The Skydyers ... just to name a few!). In the last few years, he played the blues all around Belgium with Pak Trio Blues Band.

Pierre thought it was about time to start his own band playing & writing the music he loves. He has spent the last year writing & arranging the music for his 1st album ‘Troubles On My Mind’ and found the right musicians who share the same passion for great music and a life on the road.

  • Performed by:

Pierre Kasprzyk - guitar &vocals

Maxime Cromps - keyboards

Olivier Fanuel - bass

Raphaël Pire - drums

  • Guest musicians:

Antoine Litt - tambourine &backing vocals

Julie Compagnon - backing vocals

  • Artwork: Raphaël Pire
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 10:36

 

Review: Markus Hagner!

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Mike Zito is a most electrifiying solo-artist, songwriter and virtuoso guitarist and has an enchanting voice besides being a member of the Royal Southern Brotherhood

He is and was permanently on the road to spread his loving music! 

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Live Mike Zito And The Wheel are at their best, so it is a great thing that Ruf Records are publishing in their “Songs From The Road” series the shows from Dosey Doe, a fine Texas music club, on CD and DVD!

CD and DVD feature complete different set-lists, so both are a delight to be played loud.

The show started by “Don’t Break A Leg”, a hooky funk-blues. Mike succeeded to hex his fans immediately by his guitar virtuosity and his powerful voice. Jimmy Carpenter , the saxophonist, blows the roof off by his chili-hot solos.  The cd has a superb recording-sound quality. “Little Red Corvette” a love-song  definitely drawed the devotees into its ban by the charming voice and the warm-blooded sax-extravaganzas. “Rainbow Bridge” is like a homecoming song. When he returns from gigs somewhere in Louisiana and crosses the Neches River in Port Arthur he knows “Not Far Anymore To His Sacred Home”! Mike loves to be in New Orleans, so “Subtraction Blues” was his devotion-song to the town of Mardi Gras, spreading “Laissez Les Bons Temps Rouler” atmosphere with steamy honky-tonk piano-solos by Lewis Stephens. By the title-track from his latest studio-output “Gone To Texas” Mike Zito And The Wheels conclude the fervid cd-gig and send home the happy freaks in loving spirituality.

Z_S27A0612.jpgFor fans of Mike Zito And The Wheels in live motion the dvd is the real deal. The show was captured by hd-cameras and the sound is in excellent pcm-stereo quality. By looking at it you are  hooked  visually and can see  what extraordinary musicians Mike has gathered around him. Mike and Jimmy duel  on guitars and sax. The second song intensifies what extraordinary rhythm guys Scot Sutherland on bass and Rob Lee on drums are. “I Never Knew A Hurricane” is a stormy rocker that filled the fans at Dosey Doe with enthousiasm. “Hell On Me” is a fine blues-rock with a highly energetic drive, Texas style if you see what I mean.

MZ proves that he is also versatile in playin’ the Chicago blues by “Dirty Blonde”.  “Subtraction Blues” rocked  the house  to the rhythms of the “Big Easy”. The regular set was concluded by “Gone To Texas”.

Mike re-entered the intimate stage solo with a beautiful semi-acoustic black six-strings for “Let Your Light Shine On Me” , he was escorted by a loveable cutie admiring him. For  the swamp-boogie “Natural Born Lover”, The Wheel returned and Mike made this song so spicy showing extravagant slide-rides with his bottleneck. Then he  made the fans funky-rollin’and tumblin’ with “Texas Flyer” ending in a fantastic eye and ear blowing jam.

Mike Zito And The Wheel live – Hotter Than Hell!

As bonus there are fan-interviews and storyteller’s videos for the songs “Dead Of Night”, “Death Row” and “Gone To Texas”.

 

 

Track List:

CD                                                           DVD

Introduction                                            Dont’ Break A Leg

Don’t Break A Leg                                Greyhound

Greyhound                                              I Never Knew A Hurricane

Little Red Corvette                                Hell On Me

Rainbow Bridge                                   Pearl River

Pearl River                                            Dirty Blonde

Hell On Me                                           One Step At A Time

C’mon Baby                                          Subtraction Blues

Judgment Day                                      Judgment Day

Dirty Blonde                                         Gone To Texas

Subtraction Blues                                Let Your Light Shine On Me

Gone To Texas 

Texas Flyer                                    Natural Born Lover

 

 Markus Hagner

 

 

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:20

 

Album review by Ioana Nica

( review originally published @ Concert Monkey)

 

 

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A mysterious and étrange artist of Greek-American origins, who was born in Florida, lived in 

 Detroit, moved to Brussels and performs under an Italian alias … His latest album – a double LP – carries the name of a French philosopher’s book. Four chapters of beautiful music which might unconsciously bring back here and there bits of riffs you may think you recognize from your experience as a music aficionado (Secret Chief 3, Mark Lanegan, Mike Patton …). But these prove to be just random neural connections; there is no place for confusion here: with such spatial background and artistic sensitivity, Georgio 'the Dove' Valentino is one of a kind.

One should not be discouraged by the length of the record – Valentino’s style is pure invitation of diving into a world where the time stops.  Not the kind of music to put on your mp3 player either. Vinyl is the only choice as changing the records is the only temporal segmentation of the audition.

“The reality gets to people who've never seen it up close.”

Face A of the first disc is called “Georgio 'the Dove' Valentino & la Société des Mélancoliques”. Although I believe that any of the 4 LP sides may be listened to independently of one another, this first side is particularly good to start with because it quenching a curiosity: where Tuxedomoon and La Société des Mélancoliques intersect each other. It contains also all the distinctive elements that gives the album a delicate dark specificity: Valentino’s velvety voice and guitar, the hypnotic bass of Patrizia F., Blaine L. Reininger’s violin and Luc van Lieshout’s trumpet. There is a strong cinematographic flavor on this side of the disc. “I Wish We Were Insects” is evoking swarms behavior and has a devilish science-fiction preaching at the end.  “Don’t Do Me Any Favours” brings in the perspective of a classic psychological thriller, through a combination between the sound of the 60s’, movie speeches and threatening lyrics. Nevertheless, “The Gift of Fury” and “Mille Plateaux” reach the same effect just instrumentally.

“What Chuck Berry said”

The second side – FACE 2 - "I Won't Betray You" (Hommage à Chuck Berry) – is definitely nothing one might expect from a track called Hommage à Chuck Berry.  It’s a sexy and deranged love song, twice orgasmic within its 17 minutes length. Inspired by a true story, it captures the twisted blessed feeling which can exist behind socially unaccepted fascinations. A beautiful undertaking of explaining the instinctive irresistibleness.

“I could unfold my wings, I'd be a frightening beast”

Part 3 – FACE 3 - The Astounding 12-String Guitar of Jorge 'el Dovo' Maldonado

– retakes two songs featured on first LP: the record’s opening track “I Wish We Were Insects” and the album title track “Mille Plateaux”, but in unique interpretations, as improvised variations.  Even more amazing is “Nietzschean Love Theme” which presents itself as a melancholic attempt of healing from a broken heart and building hope of recovery. Except for the very suggestive ending… “Washed-Out World” is probably, musically speaking, the most cheerful track of the entire record, a romantic repetitive guitar ballad, but it has its shadows in the lyrics. “Bête Noire” starts as a lyrical invitation to introspection and breaks away in a fanfare flourish.  

“Questa vita è corta, è scritto sulla pelle.”

Face 4 – FACE 4 - Ο Γιωργος Jesús Παπανικολοπουλος Sings Piero Ciampi

– is Valentino’s Mondo Cane but without the glamour, orchestras or choirs. It wouldn’t hurt listening to the original versions beforehand, for maximum effect and surprise. Valentino’s musical arrangements are unexpected and delightful, a true avant-garde transformation.

***

There is probably at least one concept hidden beyond each song. Each new audition brings along new understandings, more nuances, richer, deeper and clearer than the previous. If you plan falling in love with a fine piece of art, here it’s your record. All you need to do is finding a Sunday afternoon. The rest has been exquisitely taken care of.

 

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More information and online audition: http://georgiothedovevalentino.com/

Recorded at various locations in Belgium, France, the Netherlands, Scotland and the United States

  • Performed by:

Georgio 'the Dove' Valentino - voice, guitar, organs, atmospherics

Patrizia F. - bass guitar

Benjamin Meunier - drums, percussion

with: Blaine L. Reininger - violin, viola, backing vocals and Luc van Lieshout - trumpet, flugelhorn

and special guest contributions by Alexandre Alquier, Daan Arisz, Jeff F, Gilles Le Guen, Sissy Kotsoni, DC Shell, Todor Stefanov, Joost Verhagen, Lars and Niels van der Weiden, Zack Williams and Richie Wohlfeil.

 

Check this:  Georgio 'the Dove' Valentino live -Sun 21 Sept 2014 | Het Depot | Leuven BE
with Tuxedomoon

 

 

 

Press photo: FABIENNE CRESENS!

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 12:49

Près de dix ans après un premier effort discographique ( Sugar For A Dream), sorti in eigen beheer alors qu'elle n'avait que 17 ans,  Susan Clynes présente ' Life is...' un full-length LP sorti sur le label Moonjune.

Produced by Susan Clynes.

 All compositions ( eleven) by Susan Clynes.

 

Miss  Clynes sings and performs on piano.

 She is joined by Simon Lenski ( DAAU) on cello  on five tracks.

Nico Chkifi ( Gang, Bambeen Grey, Antoine Guenet ( her hubby...) Trio, Radicant, Togani Trio) on drums and Pierre Mottet ( The Wrong Object, Panopticon, Pit’M Project, Monday Morning ...), on bass,  join in for two selections.

Lors du concert vu à l'Archiduc en 2012, ce sont les mêmes Nico et Pierre que tu vis accompagner la séduisante Susan.

L'album a été enregistré Live lors de trois prestations, deux shows à l'Archiduc ( Bruxelles) et un concert  au Bib ( = bibliotheek) à Bree.

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Il débute par le titletrack 'Life is...'.

 Sur un tempo lent et d'un ton dramatique, la singer/songwriter digresse sur le sens de la vie.

Les rapprochements avec Tori Amos ou Kate Bush ne sont pas extravagants.

Une plage devant plaire aux amateurs du genre "Frau am Klavier"

Changement de cap avec le sautillant 'A good man' ( son père, Darius Clynes),  baignant dans un élégant univers cabaret.

Le ton monte lorsque le violoncelle mordant de Simon Lenski entre en piste, le good man perd son calme.

On assiste à un saute-mouton audacieux,  le phrasé saccadé de la chanteuse bondissant par dessus les coups d'archets vifs du membre de  Die Anarchistische Abendunterhaltung.

Une même vivacité caractérise le premier mouvement de  'Childhood Dreams', une pièce à la structure complexe, alternant épisodes calmes soulignés par des cordes apaisées et séquences tumultueuses.

Une réussite.

'Les Larmes'.

 En 2012, ce dramatique et imposant instrumental ( 9'35"), avec en toile de fond le conflit israélo-palestinien, que la jolie Susan décore de vocalises sombres, avait  ému la clientèle du cabaret Art-Déco de la rue Antoine Dansaert, la version enregistrée produit le même effet.

Place au romantisme et à la mélancolie avec la brumeuse ballade 'Tuesday Rain'.

Le miracle et les joies de la maternité sont illustrés par le lumineux 'Ileana' s song' , Ileana is her daughter.

Une intro néo-classique ébauche 'When you're dead', dominé, once again, par le dialogue véhément entre le jeu en cascatelles du piano et les interventions tantôt sévères, tantôt lyriques, du violoncelle.

La répétition incessante de la question...  where we'll you be when you're dead and those voices in your head... s'imprègnent dans tes neurones pour te tourmenter jusqu'aux notes finales.

Plus Carla Bley ou Laurie Anderson  que mainstream jazz.

L'instrumental aérien 'Pigeon's intrusion ' apporte une délicieuse bouffée de grâce après ces instants poignants.

Un impromptu au piano, 'Le Voyage'  t'invite à la rêverie, tandis que 'Linear Blindness' suscite des rapprochements avec certaines oeuvres de Regina Spektor.

La lecture de l'album prend fin avec le rondo   'Butterflies' et ses itérations vocales obsédantes.

Les délicats lépidoptères voltigeant de corolle en corolle n'éveillent pas uniquement en toi d' impressionnistes et bucoliques images, en contemplant leurs élégantes arabesques, un certain désarroi finit par te gagner.

 

'Life is..' à classer sur quelle étagère?

 Vocal Jazz? pop baroque? progrock? avant-garde? art rock? neoclassical pop?....

Tous ces tags sont plus ou moins judicieux, mais Susan Clynes fait partie de ces artistes  "incataloguables" , on préfère l'analyse de Thanos qui critique l'album pour Grande-Rock: “Life Is...” can be defined as an emotional, smooth and imaginative music work…

 

 

 Track Listing:

1. Life Is… (4:21)

2. A Good Man (3:49)

3. Childhood Dreams (6:31)

4. Les Larmes (9:35)

5. Tuesday Rain (5:08)

6. Ileana's Song (3:37)

7. When You're Dead (7:15)

8. Pigeon's Intrusion (6:00)

9. Le Voyage (3:22)

10. Linear Blindness (4:12)

11. Butterflies (6:38)

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 13:36

Simon, dis-nous si on se trompe, Cellex-C est une marque de soins anti- vieillissement connue dans le monde entier.

Mauvaises sources, fiston, prends le dictionnaire kabyle/français, lettre C, le verbe cellex = fragmenter!

Suis-je  cloche, mon cousin Abdel de  Tifrit n'Aït el Hadj me l'avait dit!

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Cellex, ainsi se nomme le deuxième album du plus glorieux représentant du prog/psychedelic rock gaulois,

The Narcotic Daffodils!

Ce 27 mars, un cri calligraphié...  CD out! (recorded at Noise Factory Studio and Uptown Studio -produced by les Daffodils et Nicolas Debois - cover design Valérie Lenders).

 

Irene Csordas (vocals, keyboards) - Hakim Rahmouni (guitar), Merlin Fourmois (drums), Flupk’e Declerq (bass) et Simon Rigot (keyboards/sitar) ont sué sang et eau pour dénicher un distributeur après leur premier effort discographique éponyme de 2011,  également sorti au Japon, où les jonquilles font un tabac, chez Oh!Music, so, what a relief en cet ensoleillé mars 2014, le second enfant est né.

Il a tous ses doigts?

Oui, dix!

 

1) 'Light Dry Gordon',  que tu as déjà entendu sur scène, débute sur claquements de castagnettes avant qu'Irene, d'un timbre décidé, scande nerveusement ses lyrics tourmentés sur fond rock brutal, tu penses à Atomic Rooster (avec ce bon vieux Vincent Crane) ayant engagé Jerney Kaagman ( Earth and Fire)  au chant.

Le dernier mouvement de cette première plage sera moins crispé.

 

2) 'Surfer Boy' introduit par Simon Sitar, un saint, te rappelle à la fois les Moody Blues, George Harrison ayant rencontré Ravi Shankar, The Nice, le Floyd et, à nouveau, Earth and Fire, mais pas les Beach Boys, les rois du surf.

Trippy stuff!

Pendant ce temps Stevie Winwood s'inquiète, there's a hole in my shoe!

 

3) 'Million Dollar Baby'

Irene enfile les gants, tu te dis qu'elle va te travailler en uppercuts, erreur...I'm gonna kick your ass...clame-t-elle, Hakim a sorti les dobermans...wah, wah, wah... un bel exemple de psycho jazz funk prog rock, te rappelant vaguement le méchant avant-garde band Back Door, au sein duquel on retrouvait Colin Hodgkinson, un teammate d'Alexis Korner.

 

4) 'Weathered' que les Daffodils jouent déjà depuis pas mal de temps en concert.

Un conseil si tu veux tous les détails pour danser la valse sans stresser, adresse -toi à Ludivine les Salons.

A noter, l'accordéon est confié à Luna Doppée.

Tu glisses esthétiquement sur ce background filmique et pourtant t'es pas à l'aise, c'est Irene et son chant halluciné, la faute à ses origines hongroises, sans doute...

Elle évoque en toi la comtesse Élisabeth Báthory, la dame sanglante de Csejte.

 

 

5) 'The Barber'

On demeure chez les tueurs en série,  Sweeney Todd... là, on a le trouillomètre en dessous de zéro, ça craint vraiment!

Un thriller progrock hallucinant, bien loin des produits mainstream que produisent bon nombre de groupes belges.

Une pièce majeure de l'album ( près de huit minutes).

 

6) 'Sun for the rest' débute en mode aérien.

 Des cieux azur, une légère brise, tu t'allonges sur l'herbe tendre, le temps  est idéal pour écouter Barclay James Harvest ou Gryphon et son progressive rock médiéval.

 

7) 'Go love yourself', sur le précédent il y avait 'go fuck yourself with your cat on the roof', une suite?

Pas vraiment, on aura droit à un second downbeat harmonieux d'affilée, Irene geint tandis qu'en background des volutes d'orgue vaporeux et une guitare tendre tissent de majestueuses sonorités King Crimson, style 'Epitaph'.

Attention il ne s'agit pas de comparer 'Go love' au masterpiece du combo de Robert Fripp, on te suggère un univers musical.

 

8) ' Shout'

Pas étonnant qu'un site chez les Rosbifs analysant le précédent ouvrage mentionne à la fois Jefferson Airplane et Focus, Jan Akkerman et Hakim Rahmouni, même combat, même arrière-plan jazzy, Irene et la Slick, pas con comme rapprochement, an authentic brew of blues-driven, organ fuelled psychedelic retro rock, disait le gars, on veut bien le croire.

Putain, cet orgue manié cérémonieusement par maître Rigot, ce drumming 'Return For Ever' et la basse cimentant le tout, du travail de pro.

 

9) 'The Sewer'

Raw, wild, mordant, obsédant...des vagues élastiques et cette voix autoritaire qui te martèle les neurones.

Les claviers te rappelant ce groupe tristement oublié: Greenslade!

Curieusement, le matraquage cérébral prend fin sur de frivoles pa pa pa pa. à la  Michel Legrand.

 

10) 'Jolyne'

.. Jolene, Jolene, Jolene, Jolene

I'm begging of you please don't take my man

Jolene, Jolene, Jolene, Jolene

Please don't take him just because you can...

Non, Dolly, c'est pas la même!

Une impressionnante  intro 'Cantate Domino', interprétée par les nonnes de Malonne, virant prog empreint de majesté et d'esprit Renaissance.

A comparer aux meilleurs The Enid.

 

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'Cellex', un objet que tout amateur de neo-psychedelism se doit de posséder.

 

En avril, les Narcotic Daffodils se produisent à Charleroi ( le 19) - au prog-Résiste event à Soignies ( le 27)  - à Namur ( le 30).

 

Et plus tard:  The Narcotic Daffodils' "Cellex" will be released on  May  7 in Japan. Therefore we organize on May 10 a Japanese release party at the London Calling - Brussels

 

 

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