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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 02:03
Album - IAMX – Everything Is Burning (Metanoia Addendum)

Album - IAMX Everything Is Burning (Metanoia Addendum).

 

 

' Metanoia' le sixième album de IAMX sortait en octobre 2015, en novembre,  Chris Corner venait le présenter à l'Ancienne Belgique, un fabuleux concert, moins d'un an plus tard, Metanoia reçoit un addendum sous forme de sept unreleased tracks et d'un second CD contenant neuf remixes de plages gravées sur l'album n°6, le mini-album a été baptisé 'Everything Is Burning'.

 

 1"Everything Is Burning"4:23

2."Dead In This House"4:49

3."Triggers"4:19

4."Scars"4:25

5."The Void"4:58

6."Eternity"4:23

7."Turning Crimson"2:43

 

'Everything is burning', aux sonorités IAMX reconnaissables entre mille, ouvre.

Un bruit de fond métallique, des guitares cinglantes, des synthés renvoyant vers les eighties, une voix sombre ...I believe there's no future... et en contraste un timbre féminin plus aérien.

Les flammes de l'inferno viennent te lécher les pieds, mais déjà Chris Corner a embrayé sur 'Dead in the House' , un downtempo reposant sur des beats disco.

Tu fais le tour du propriétaire, ça craint, aucune trace de vie, des toiles d'araignées, de la poussière, les fenêtres refusent de se laisser ouvrir, on étouffe...l'angoisse totale!

Où est mon mon Luger Parabellum?

' Triggers' , la vision du monde dans les yeux du chanteur de IAMX n'est pas vraiment optimiste, ils sont partout... you may lock your doors, you'll never keep them out... la tension est palpable. Le stress et l'anxiété: comment maîtriser nos peurs, n'attends aucune réponse de IAMX, tu t'exposes d'ailleurs à aggraver ton cas!

' Scars' démarre de manière symphonique, la voix chevrotante risque de t'arracher quelques sanglots, ton âme gardera d'éternelles cicatrices à l'écoute de cette confession poignante.

La mélancolie dégouline à grands flots à l'écoute de ' The Void',  un titre languissant et douloureux.

The dark days are not over yet!

L'introspectif ' Eternity'  devrait lui servir de catharsis et le délivrer des affres de l'épouvante.

' Turning Crimson' dominé par un piano classique achève l' exercice d'hypnose, le voyage à l'intérieur de son inconscient.

 

Le volume 2 consiste en remixes de morceaux qu'on pouvait entendre sur  Metanoia!

 

IAMX se produit au Muziekodroom ( Hasselt) le 2 décembre!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Album - IAMX – Everything Is Burning (Metanoia Addendum)
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 09:59
Album- Dan Barbenel - Little Black Book

    Album- Dan Barbenel - Little Black Book

 

Dan Barbenel a inhumé Mr Diagonal et le Black Light Orchestra qui l'accompagnait, Red Rabbitt s'est taillé avec le Petit Chaperon Rouge, en 2016 , Dan officie sur les scènes sans nom d'emprunt, il redevient Dan Barbenel, né à Dundee, l'année où le club local ( Dundee FC)  devance son rival Dundee United, en terminant cinquième de la Division One, ce qui lui donne accès à la UEFA Cup.

Au printemps 2016, le singer-songwriter, qui préfère  la classical casquette à l'horrible baseball cap, a sorti, sans tra la la,  un premier album solo ( chez homerecords.be) intitulé 'Little Black Book'.

Pour tous instruments: un piano et une voix!

 

Tracklist:

01. Black Pearl

02. Lady Madeleine

03. The Sound of Destiny

04. Stormbirds

05. Diana

06. My Lips are Sealed

07. Patagonia

08. The Mountain

09. Vie Eau Laine

10. Sex on the Beach

11. Humpty Dumpty

12. The Bomb

13. I Love my Brain

14. The King's High Table

' Black Pearl', la plage ouvrant le recueil, donne le ton, Dan invite l'auditeur dans un univers  que tu peux cataloguer de piano-folk-pop-cabaret music

Comme la perle décrite dans la chanson, le ton est sombre, grave, intrigant, la palette utilisée évite les effets kitsch, Dan travaille dans la sobriété.

Tu pourrais tendre le bras à ' Lady Madeleine', l'inviter pour a little walk sur le 'Boulevard de la Madeleine' avec le titre des Moody Blues en bruit de fond

...what a beautiful dream, indeed... !

Qu'entends-tu, Dan, tu sembles prêter une attention soutenue à quelques chuintements inquiétants!

I hear ' The Sound of Destiny' et ça ne fait pas plus de bruit qu'un flocon de neige s'étalant sur le trottoir.

Un certaine conception de la fatalité, est-elle due aux origines juives de l'artiste?

Le texte de 'Stormbirds' est récité de manière solennelle, sur un fond classique, il nous rappelle qu'Erik Satie lui aussi  jouait du cabaret ( pas encore pop) au Chat Noir.

'Diana'   dépeint Lady Di sans glamour, le piano obsédant, la  voix fiévreuse  transforment ce gospel jazzy et glacial   en thriller lugubre.

Le court vaudeville ' My lips are sealed' , aucun lien avec le tube des Go-Go's de 1981, apporte un moment de détente bienvenu après ces instants de noirceur, il est suivi par 'Patagonia' un instrumental Terre de Feu.

'The Mountain', le seul morceau dont les lyrics sont imprimés en anglais sur le feuillet accompagnant l'album ( les autres textes sont en écriture miroir) , mixe réflexions philosophiques et exploit athlétique, le titre préféré d'Hillary, euh, non pas celle qui est ressortie déconfite après le résultat des élections, on te parle d'Edmund Hillary .

Le neuvième morceau, ' Vie Eau Laine' , est  une romance désuète pour un prénom  qui l'est tout autant.

Pour amateurs de baroque pop ( chamber pop) de qualité, ceux qui écoutent Van Dyke Parks The Divine Comedy, Scott Walker ou Tindersticks.

Dan nous invite pour un  nouveau petit tour au cabaret avec ' Sex on the beach'.

Dis, ce n'est pas Henri de Toulouse-Lautrec, le monsieur qui reluque les jambes de la danseuse?

' Humpty Dumpty' baigne dans la même sphère, le ton est à la dérision, à l'ironie, à la légèreté.

Cette ballade pourrait se retrouver au répertoire de Pasadena Roof Orchestra.

Il n'est guère étonnant de lire les critiques rapprocher Dan Barbenel des loufoques Monthy Python ou du très British et spirituel  Noël Coward, ' The Bomb' chanté d'une voix emphatique constitue un bel exemple d'humour décalé.

Et que dire de ' I love my brain', une plage qui aurait certainement fort plu à Freddie Mercury.

Pour terminer le voyage, Dan nous propose une escale au Westminster Hall pour contempler   ' The King's high table' , une dernière plage empreinte de majesté et de grandeur.

 

Il reste à souhaiter que ce nouvel album connaisse une suite sur scène, un endroit où on découvre trop rarement ce réel et authentique talent!

 

 

 

 

 

Album- Dan Barbenel - Little Black Book
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 03:53
Album - Maris – On Gods And Other Things

Album - MarisOn Gods And Other Things

 

Maris, non, rien à voir avec Bart Maris, le trompettiste qui a enfanté Jaune Toujours et collaboré avec quelques groupes aventureux de la scène nationale ( A Group, Flat Earth Society, Moker e.a.).

Maris est le nom de scène choisi par Mariske Broeckmeyer, chanteuse et compositrice louvaniste, se partageant  désormais entre New-York et Bruxelles.

Elle a fait partie des groupes One Bird Orchestra et Reuske, a collaboré avec Aimee Odum, une artiste visuelle, et avec le danseur Kerryn McMurdo pour le projet visuel 'Golden Blobess' qui a vu le jour à Reykjavik.

C'est d'ailleurs en Islande que Maris a conçu son premier album solo baptisé  'On Gods And Other Things', il est distribué par Rat Records (  founded in 2003 by Teun Verbruggen and Bruno Vansina).

 

 

Track listing:

 

1 How´s Things

2 Absurd Abruptness

3 The Alignment of Things

4 Soon enough

5 Perception Perception

6 Oddly Satisfying

 

L'album, constitué de six titres, débute par 'How's Things', une plage baignant dans un univers étrange et ouaté proche des travaux de Lynn Cassiers.

Que l'album ait été enregistré dans un pays nordique ne relève pas du hasard, la sophistication de Röyskopp ou les glitch beats de Múm ne sont pas très éloignés.

'Absurd Abruptness' peut déconcerter l'auditeur habitué aux mélodies couplet/refrain/ couplet.

Mariske expérimente, aussi bien vocalement que musicalement, le substrat est nu, la voix innocente et énigmatique  se glisse sur cette couche blanche et l'accompagnement minimaliste ajoute une  touche cryptique à la composition.

'The alignment of things' il faut plus de sept minutes pour aligner minutieusement  tous les objets,  en fermant les yeux tu risques de visionner des paysages lunaires ou une carte postale représentant la banquise arctique à une époque où elle n'avait pas à craindre le réchauffement climatique et si tu te concentres tu pourras apercevoir des elfes lumineux et autres créatures issues d'une saga d'origine baltique.

Le voyage ambient/trip hop/ electronica se poursuit avec 'Soon enough', en arrière-plan le stormur souffle, tu peux le sentir, il glace les os, la voix de Mariske prend des intonations Björk, quelques vagues beats et bruits métalliques, creux, émergent, mais  le vent nordique, omniprésent, accentue l'impression hivernale.

Tu te prépares un grog avant de passer à la suite.

' Perception, perception', de l'ambient psychédélique. un titre plus accessible pour le commun des mortels, il  se rapproche de certains morceaux d'Archive.

La plage concluant l'album a pour titre 'Oddly satisfying' , il débute par un exercice de vocal  layering. Après mise en boucle, Juffrouw Broeckmeyer débite son chant récitatif, insolite et intrigant tandis que le maigre accompagnement sonore, petit à petit, s'évapore.

 

Un second cordial s'impose avant de reglisser la plaque dans le lecteur!

 

 

 

 

 

 

 

Album - Maris – On Gods And Other Things
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 07:46
Album - Leán - Pangea

Album -Leán - Pangea

Silke Clarysse ( guitare) , Otto Kint ( double bass) et Gielis Cautaers ( percussions) décident de former Leán en 2014.

Ils ont tout trois un bagage classique, Silke a étudié la guitare au Lemmens Instituut ( Leuven) et enseigne désormais à la Hoofdstedelijke Academie voor Muziek, Woord, en Dans/ Otto sort du Conservatoire Royal de Bruxelles, il s'est souvent produit avec un autre étudiant doué, le pianiste Martin Salemi de Opmoc, ce jazzman reconnu est également membre du Joachim Caffonnette band ou du Quintessence Big Band/ quant à Gielis, également gradué du Lemmens Instituut, il enseigne dans différentes académies ( Bruxelles et Meise) et fait partie de la formation folk "Peut-être Demain."

Ils définissent leur univers comme "Classical World Music".

' Pangea' ou toutes les terres, est le titre choisi pour baptiser leur premier effort discographique.

L'illustrateur Jan-Sebastiaan Degeyter est crédité pour l'artwork, il n'a pas dévoilé le nom du papegai malicieux ornant la pochette.

'Amigo' une composition de Chris Ruebens ouvre l'album, une plage lumineuse et aérienne, dominée par une guitare mixant saveurs brésiliennes et hispaniques.

' Fuoco' du maître de la Spanish classical guitar, Roland Dyens , suit.

L'interprétation du jeune trio comblera d'aise les amateurs de Paco De Lucia ou de Joaquin Rodrigo, du travail d'orfèvrerie.

Les fines arabesques du ' Byzantine Theme' de Dusan Bogdanovic virent soudain jazz lorsque la contrebasse d'Otto, bien soutenue par les frappes de Gielis, émerge de l'arrière-plan, la guitare revient à l'avant-plan pour terminer la composition.

Direction le pays de la bossa nova avec ' Danza Brasilera' de l'Argentin Jorge Morel.

Lorsque la technique, le savoir-faire, se marient avec le feeling et le doigté, on ne peut que faire silence et écouter.

Ils sont nombreux à s'être attaqués à 'Alfonsina Y El Mar' rendant hommage à la poétesse Alfonsina Storni. La version délicate de Leán, propice aux songes, permet à ton esprit de visualiser Alfonsina s'enfonçant lentement dans les flots sombres d'une plage de Mar del Plata pour y aller dormir.

Toujours en mode mélancolique, le trio nous propose un voyage vers d'autres terres, ' Orient' d' Armand Coeck démarre en douceur, le morceau, aux parfums d'orangers, semble se languir quand soudain une accélération déconcertante le conduit vers d'autres chemins, fameux boulot du percussionniste!

Un plongeon dans le temps, le baroque espagnol du 17è siècle, ' Canarios' de Gaspar Sanz, un titre se trouvant au répertoire de John Williams.

Nobles dames et amours courtois, raffinement et sens de l'honneur: une autre époque!

Le voyage se poursuit du côté de la Turquie avec la romance ' Katibim' avant de s'attaquer, une nouvelle fois, aux travaux de Dusan Bogdanovic: ' African Sketches II' et 'African Sketches III' que le compositeur serbe a gravé en 1996. L'esquisse n°2 est interprétée à la guitare, Gielis et Otto sont partis boire une Lav Pivo, ils reprennent du service pour l'animé, voire jovial, allegro ritmico 'African Sketches III'.

Heureusement qu'ils s'étaient désaltérés car la dernière escale se nomme 'Desert song', de la plume de Itamar Erez, whose music blends the delicateness of Middle Eastern music, the freedom found in jazz and the passion of flamenco.

Superbe morceau qui clôture un album estimable.

Note: Leán sera à Asse ( 't Smiske ) ce 15 octobre!

Album - Leán - Pangea
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 12:42
Album - Baby Fire - Gold

Album - Baby Fire - Gold

Troisième bébé pour Baby Fire, après 'No Fear' de 2011 ( Cheap Satanism Records), ' The Red Robe' de 2014 ( Off Records), Diabolita and co ont fait appel à Pierre Vervloesem pour produire 'Gold'.

Il s'agit du premier album en formule trio, puisque désormais les post-punkettes bruxelloises s'ébattent à trois sur scène: Dominique Van Cappellen-Waldock: voice, guitar and loops - Gaby Séguin: bass, loops and backing vocals et Isabel Rocher: drums and backing vocals.

Gold: un titre étonnant lorsqu'on connaît l'univers sombre cher à Miss Van Cappellen-Waldock, est-elle devenue fan de muzak génération 80, a-t-elle abandonné le capitaine, fait-elle une overdose de Spandau Ballet?

La fiche que nous avons reçue indique: un retour à la vie saine, la reconnaissance envers son corps, une nouvelle joie de vivre.... diantre, elle fait dans le bio, l'optimisme bêlant, aimez-vous les uns les autres, écoutez votre corps, buvez deux litres de Vittel chaque jour, tu vises le livret sur lequel tu lis a quote: Virginia Woolf " 'For now my body, my companion, which is always sending its signals, the rough black “No”, the golden “Come”, in rapid running arrows of sensation, beckons."

C'est la crise de la quarantaine, Diabolita/Jane Fonda: même combat!

Avant d'entamer la lecture de l'objet un petit mot sur la pochette designed by Alice Smith, facebook a titillé à la vue du sein.

Tartuffe: "Couvrez ce sein, que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées."

'Burning body, Burning bed' ouvre, deux fois B B, il y a de la suite dans les idées!

Le morceau n'est pas inconnu, il fait partie du répertoire scénique de Baby Fire depuis un petit temps.

Pas question d'euphorie ou de rêves bleus, le ton reste sévère, le fond sonore demeure sec, cassant.

Pas de guili-guili, ton épiderme souffre de démangeaisons sournoises, this body is burning et ton crâne va exploser, merci, les filles!

'Let it die' tu relis à nouveau le feuillet envoyé avec la rondelle: "Gold" se tourne vers la vie et la lumière... t'as pas la berlue, le titre est bien "let it die", poison, arme blanche, avale une lame de rasoir, du sang et du désespoir et une voix d'outre-tombe, t'as pas voulu éteindre la lampe de chevet, t'as pas dormi, ton épouse a murmuré ...ça va pas?, t'es descendu avaler un grand verre d'eau!

' Brussels' moins belle que celle d'Annegarn, pas de touristes japonais se bousculant pour immortaliser Manneken Pis avec leur Canon, pas de petits moineaux, pas de visages souriants, non, rien de tout ça... est-ce la faute à Mayeur, toute cette désolation et ce climat oppressant?

'Tiger heart' , Isabel martèle, Gaby n'aime pas la mer, ni les golfes clairs , elle imprime un fond lourd, sa basse se joint à la guitare acérée de Dominique que personne ne prendra pour Soeur Sourire, son chant, halluciné, glace les sangs et te donne l'impression d'étouffer.

De l'air...

Imagine des zombies déguisés en orpailleurs écoutant le requiem des esprits et tu auras une image plus ou moins correcte pour décrire ' Gold' auquel le violon lugubre de Seesayle ajoute une touche funèbre.

'Lovers', éternité et amour, où as-tu déjà rencontré ce thème, chez Bram Stoker?

Cette plage d'une lenteur crispante va rester gravée dans ton esprit pendant des heures!

La descente vers les limbes se poursuit avec la lovesong, cachet romantisme noir garanti, ' You, Forever' suivi par 'Liver', où réapparaît le Stradivarius de Cécile Gonay, la plage évoque le 'Fantastic Voyage' que Richard Fleischer a tourné en 1966.

Slide guitar on ' How do I love Thee' by Kevin R.Thomson from Enablers.

A première vue, Cendrillon n'est pas tombée sur le prince charmant, elle se pose des questions,je plonge dans le puits ou je le suis dans la fournaise, foutu dilemme!

Monsieur X-Legged Sally, Pierre Vervloesem, tient la guitare pour 'The Salamander', l'amphibien aimant le feu.

Ce cantique rock angoissant, éclairé par les flammes de l'enfer, secoue sérieusement, elle a beau hurler... I burn I burn... , aucune âme charitable ne viendra éteindre le feu!

'Depletion of Melancholy' clôture cet exercice de psychothérapie tendant à cerner toutes les facettes de la personnalité.

Avec ' Gold' Baby Fire fait toujours du Baby Fire et on aime ça!

Le 17 octobre à l'Atelier Rock ( Huy) avant And Also The Trees!

Album - Baby Fire - Gold
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 12:57
Album - Wallis Bird - Home

Album - Wallis Bird - Home

L'Irlandaise Wallis Bird est du genre instable: Enniscorthy, Dublin, Mannheim, Londres et Berlin, voilà quelques endroits où elle a campé depuis sa naissance, en 1982.

Sa bio indique: Wallis Bird is wild. Wallis Bird is unpredictable. And she is contradictory... difficile de lui coller une étiquette, certains parlent de folk, d'autres de rock, voire de rockabilly, on a entendu des journalistes avancer reggae ou funk, sans oublier l'écriteau "pop"!

Il y a quelques jours un cinquième effort discographique a atterri dans les bacs, 'Home', l'album ( onze plages) sort après un silence de plus de deux ans.

Le single' Change' ouvre le disque, ‘"Change" is about celebrating my happiness right now. It’s about knowing you’re exactly where you’re supposed to be, and moving onwards into the absolute unknown with power in your heart’, confie l'oiseau, et, effectivement, ce morceau pop respire la joie de vivre et la félicité.

Le fébrile 'Odom' succède à cette première plage frivole, on y retrouve à la fois des éléments rythmiques nous renvoyant vers Prince et un phrasé proche d'Ani DiFranco, sans oublier un clin d'oeil à Bonnie Tyler ( 'Total eclipse of the heart').

Le ramage rocailleux et déclamatoire illustrant le second single, 'Control', justifie les comparaisons avec Janis Joplin.

Le titre fusionne rock et funk, les guitares et le chant se rejoignent pour venir marteler ton cerveau, tu n'en sors pas indemne, mais lorsque les 3'13'' sont écoulées, tu appuies sur la touche replay!

Changement de direction avec ' Pass the darkness' et ses vocalises éthérées proche de l'ambient.

Wallis célèbre les bienfaits de l'amitié avec l'enjoué et harmonieux 'That leads the way' avant de psalmodier le profond 'Home' a capella.

Les arrangements somptueux de 'Love' renvoient vers des artistes tels que Get Well Soon ou Divine Comedy tandis que 'The deep reveal', ses layered vocals, ses soupirs, les vocalises, sifflements et gémissements en arrière-plan, s'apparente à une fragile marine impressionniste de Monet ou de Turner.

Avec 'Fantasy' on retrouve le groove et les touches funky chères à Prince.

'I want it I need it', murmuré tout en délicatesse et sensualité, nous montre une jeune personne heureuse en amour et qui crie sur tous les toits 'I'm so ubelievaly happy'.

L'album prend fin avec 'Seasons' pour lequel le globetrotter irlandais a repris palette et pinceaux pour dépeindre ses états d'âme.


'Home', un bien bel album, éclectique, sémillant et passionné.

Wallis Bird se produira au Botanique en février 2017, d'ici-là, procurez-vous l'album!

Pic by Jens Oellermann

Pic by Jens Oellermann

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 04:01
Album - R.ariel "Identified Demon"

Album - R.ariel "Identified Demon"

Rachel Crocker ( aka R.ariel), originaire de Phoenix, est une artiste prolifique et multidisciplinaire: photographe, femme de lettres ('In North America', écrit pendant une tournée aux States et au Canada) , vidéographe et musicienne.

La jeune singer-songwriter vient de sortir un cinquième effort discographique, "Identified Demon", qu'elle viendra présenter au public européen à partir du 7 octobre.

Lors d'une interview à la question how to tag your music, elle a répondu:

Recently, I’ve been trying to not care about people who are trying to label my music. For the people who have been following my discography, I’ve been changing it up every album. One of my last albums was more guitar and drums, another more keyboard driven, and the first was mostly acoustic. It’s nice to be dynamic....

Et "Identified Demon", ça donne?

' First' baigne dans une atmosphère vaporeuse aux relents trip hop/ambient, la voix éthérée flâne sur des arrangements electro subtils, une plage que tu peux rapprocher de l'univers de Notwist ou Lali Puna.

'Slipping' est tout aussi spacey et envoûtant, avec le cri étouffé et répété... baby, baby, you got me...!

Les mêmes climats nébuleux imprègnent 'Not You', nonchalamment, tu laisses une main traîner dans la piscine, en t'amusant à créer de gentils remous à la surface de l'eau, quand, de manière inattendue, quelques riffs de guitare plus appuyés viennent te tirer d'un état de torpeur béate.

Rachel a vécu en France, ce qui éclaire le choix de l'intitulé de l'impromptu suivant, 'Doux', 55 secondes de bruitages annonçant 'Control' , un trip hop industriel qui nous renvoie vers ce que faisait Soul Coughing à la fin du siècle précédent.

Ahanements rythmiques, chant scandé, 'Loveless' réitéré à l'infini, ce titre s'incruste dans ton cerveau à la manière du clou frappé méthodiquement par une main insensible.

Il est suivi par ' Body' aux beats et bleeps minimalistes forgés par les synthés.

Le soundscape, quasi instrumental, ' Single Mother' ( 1'37"") est propice aux songes, que ce soit par une nuit d'été ou en plein hiver.

On ne s'éloigne guère du slow-core cotonneux avec 'Ready' tandis que 'After' et 'Her' mixent dream pop synthétique et electro évanescent, on ne s'étonne pas de voir certains tracer des parallèles avec Zola Jesus ou Esben and the Witch.

L'instrumental cosmique 'Southwest' amorce le titletrack de l'album,' Identified Demon', soutenu par des riffs de guitare addictifs sur lesquels se greffent les bruissements légers de la voix de Miss Crocker.

Puis vient le délicat ' Actual Fuck' qui, tout en évoquant Anohni Hegarty, manifeste la même légèreté qu'une brise discrète caressant les ondulations timides d'une mer paisible.

L'album s'achève avec ' Toi', une rêverie sans paroles qui permet à ton esprit de vagabonder loin du monde trivial et mercantile.

R.ariel se produira au Chaff à Bruxelles le 9 octobre, à ne pas manquer!

Album - R.ariel "Identified Demon"
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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 10:44
Album - Inanna by Drums 'n' Guns

Album - Inanna by Drums 'n' Guns!

Drums 'n' Guns, ça te dit quelque chose?

Les Grognards de la Garde Impériale?

Un album de Low?

Raté, Drums 'n' Guns est un alternative rock band né du côté de la Leievallei en 2012.

Ses membres, Jan Gobeyn (guitars / vocals) - Win Nellen (guitars / vocals) - Marjo De Keukelaere (bass / vocals / recording engineer) - Bert Van Thuyne (drums) - Sam Dufoor (vocals), ne sont pas des inconnus pour ceux qui suivent la Belpop geschiedenis: Jan, Sam, Win, Marjo et Bert ont sévi au sein de Mogul, un stoner combo ayant eu son heure de gloire durant la première décennie du 21è siècle.

Hercule Poirot a déniché d'autres noms: Chunkbelly, Jixaw, Push up Daisies, A Last Fine Day ou Caducity.

Après une première demo/carte de visite, les membres de Drums 'n' Guns entrent dans un studio Ixellois pour enregistrer 'Inanna' qu'ils produisent eux-mêmes.

On invite des copains à donner un coup de main pour certains titres ( Nathalie Van Laecke (vocals) ‘New Breed’, Patron Data (vocals) and Jason Anderson (cello) ‘Rand’, Jason Anderson (speech) on ‘Work, Earn and Rule') et Saartje De Muynck (violin) on ‘The Legend Of James') et on demande à Mario Debaene de se charger de l'artwork, puis on envoie le vinyle à droite et à gauche pour l'encenser ou le descendre.

Quoi, mec?

Inanna?

Une déesse pas grecque, dans ses attributs: l'amour, la fertilité, la guerre... les prêtresses d'Inanna étaient des prostituées, la déesse avait elle-même un appétit charnel féroce!

'New Breed' débouche dans nos pavillons, les fusils sont restés au vestiaire, pas les baguettes, Bert tabasse énergiquement toms, caisses et cymbales, les guitares cinglent, les voix, dont la féminine de Nathalie, scandent cet hymne rock de près de trois minutes qui voit tes talons battre la mesure ce qui n'est pas au goût de ton chat qui se tire dans la pièce voisine.

'The Cycle' caracole sur le même sentier non balisé.

Que les membres du band citent Kyuss, QOTSA, Meshuggah, The War on Drugs ou David Eugene Edwards comme sources d'influences n'est pas anodin.

Si le groupe n'est plus foncièrement catalogué stoner, il reste toutefois des traces de leur passé dans le cocktail actuel, on a également aimé les sonorités psyche de la guitare.

Quand le soleil se couche, toutes ces montagnes aux pliures d'étoffe prennent de sinistres couleurs, jaune verdâtre avec rayures de brun ardent.... c'est ainsi que Pierre Loti voyait le désert, si 'Sun fades out' affiche les mêmes coloris, le fond musical est à chercher du côté des Desert Sessions d'un certain Josh Homme.

H G Wells, que penses-tu de 'Time Machine'?

Vachement ramassé ce morceau, la basse qui pulse, ces guitares qui fouettent jusqu'au sang et ce chant évoquant Alice in Chains, putain de bon morceau.

Merci, H G!

Superbe intervention de Jason Anderson au violoncelle pendant le sombre et lynchien 'Rand' que tu peux ranger aux côtés de tes albums de Nick Cave ou de Mark Lanegan.

Alfred, t'en penses quoi... When the crows are asleep, they can hardly move...

Méfiez-vous de la bête qui dort!

Un chant hanté ( cf. Sivert Hoyem) et un fond musical intense et dramatique nous amènent à classer 'Imanna why?' dans la rubrique rock halluciné.

'Work, Earn and Rule'

Drums 'n' Guns connaissent-ils le documentaire ' To Rule, To Work, To Earn, To Pray, To Collapse' analysant l'effondrement de la civilisation?

Maybe!

En tout cas, le truc bombarde pas gentil.

L'auditeur retrouve un semblant de quiétude avec 'The Barn' , une histoire d'amour campée dans une grange avec vue sur mer.

Seul bémol, le vin a pris le goût du sel, résultat la cuisine n'est pas reprise dans le Michelin!

La version vinyle s'achève avec la ballade 'The legend of James' que Saartje De Muynck orne subtilement d'un violon Scarlet Rivera ( 'Hurricane' de Bob Dylan).

Sur les copies digitales, l'auditeur a droit à une plage supplémentaire, ' Nobody knows', un midtempo narratif dominé par une basse inquiétante et dont le nucleus est décoré de vocalises obsédantes.

Inanna by Drums 'n' Guns: tu achètes les yeux fermés et tu ouvres tes pavillons!

Tracklist:

1.

New Breed 02:53

2.

The Cycle 03:35

3.

Sun Fades Out 02:55

4.

Time Machine 03:43

5.

Rand 04:28

6.

Inanna Why? 04:40

7.

Work, Earn and Rule 03:54

8.

The Barn 03:16

9.

The Legend of James 06:06

10.

Nobody Knows (Digital only) 04:51

Album - Inanna by Drums 'n' Guns
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 07:41
Album: Malaya Blue – Heartsick

Album: Malaya Blue Heartsick

Quand le CD a abouti dans ta boîte aux lettres la veille, tu n'y pensais plus, aussi en voyant l'élégante pochette tu t'es mis à rêver à une exotique personne gazouillant un jazz lounge souple, puis tu t'es souvenu que l'agent avait énoncé l'étiquette 'blues' et que Malaya Blue de Norwich avait récolté 4 British Blues Awards l'an dernier, qu'elle avait représenté la Grande-Bretagne au plus récent European Blues Challenge et qu'elle se promène depuis peu en étalant le titre de breakthrough artist on the UK Blues circuit.

'Heartsick' succède à 'Bourbon Street' sorti en 2014.

Le line-up indique: Dudley Ross on guitar, Stuart Uren on bass, Andrew McGuinness on drums and Paul Jobson on Hammond organ, plus deux guests pas idiots: Paul Jones ( Manfred Man, The Blues Band, Eric Clapton...) et le claviériste Carl Hudson ( Average White Band, Sister Sledge, Jocelyn Brown...), il n'en fallait pas plus pour titiller tes sens.

Démarrage sur les chapeaux de roue avec 'Heartsick', Malaya clame sa peine de coeur d'une soulful voice, chaude et bougrement sexy, sur fond de blues électrique et nerveux où l'orgue fait contrepoint aux riffs de guitare mordants de Dudley Ross.

A noter, les radieux backing vocals semblant accentuer sa douleur.

Tes valises sont bouclées, t'es prêt à traverser la Manche pour aller la consoler.

L'harmonica de Paul Jones amorce ' Hunny Little Day Dream' un swing juteux nous montrant que l'ex Blues Band reste un grand harmoniciste, Malaya ayant le bon goût de laisser pas mal d'espace à ses musiciens.

On passe au midtempo jazzy et velouté 'Colourblind', montrant une nouvelle facette des talents de la chanteuse.

L'orgue Hammond fait merveille tandis que la guitare embrasse des tonalités tantôt bossa nova, tantôt Carlos Santana.

Un premier slow blues, 'Let's reinvent love', ravira les amoureux de Charlie Musselwhite et de tendresse, la belle dame exprime ses sentiments avec émotion et conviction.

En 7'14" elle aura conquis des milliers de coeur!

Changement de style, avec les ballades ' Acceptance' et ' To remain the same' on baigne dans un univers jazz pop souligné par des cordes somptueuses ou appuyé sur un jeu de piano classique.

Un gospel?

'I Have Arrived' proclame-t-elle, et on la croit, elle a fini par atteindre des sommets la plaçant au même niveau que des compatriotes telles que Jo Harman, Kyla Brox, ou l'ainée Maggie Bell.

'Strand of gold' vogue sur des cours d'eaux sudistes, le morceau présente d'aimables teintes country/soul ( la slide, l'orgue discret) nous montrant une fois de plus que Malaya ne se contente pas d'ébats dans un style restreint.

Un virage funky est amorcé avec la plage suivante, 'Share the love' nous rappelle le Clapton de 1970, époque où il collabore avec Delaney and Bonnie pour sortir une merveille telle que 'Slunky'.

'Hope' a été choisi comme single et mériterait de passer sur nos ondes.

Dr. Boogie? B J? Jean-Yves Louis? Pierre Lorand?

La prière ' Soul Come Back' conclut ce bel album tout en douceur.

La conclusion est laissée à un gars ayant donné son avis sur Amazon:

Malaya Blue is ready to spread her wings and captivate fans from across the musical spectrum....

Si on ne verra pas Malaya chez nous cet été, elle est prévue au programme de plusieurs festivals au UK: Uckfield - Maryport ou Cambridge Rock...

Tracklist:

01. Heartsick

02. Hunny Little Day Dream

03. Colourblind

04. Let's Reinvent (Love)

05. Acceptance

06. To Remain The Same

07. I Have Arrived

08. Strand Of Gold

09. Share The Love

10. Hope

11. Soul Come Back

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 01:46
Finger Lick - EP 'Bad Luck'.

Finger Lick - EP 'Bad Luck'.

Il y a quelques semaines sur le facebook de Finger Lick:

L'EP est maintenant disponible sur toutes les plate-formes de streaming et de téléchargement!!

Laurent: moi, je veux une version physique!

Envoie nous ton adresse postale par mail sur fingerlickbxl@gmail.com et on te donne les détails de paiement!

Le stoner rock band bruxellois, né en 2013, mais constitué d'éléments dont les épaulettes sont garnies de galons démontrant qu'ils ne sont plus des bleus depuis belle lurette, a fourbi ses armes sur de nombreuses scènes nationales avant de faire appel à un site de financement participatif pour sponsoriser l'enregistrement du EP 'Bad Luck'.

L'enfant a donc été baptisé dans un temple païen, les parents, Nicolas Othmezouri, Alexandre Rodembourg, Benoit Vrelust et Dave Dash, n'ont pas oublié les dragées, ils ont préféré des noires et des rouges vifs aux traditionnelles teintes pastel proposées lors de ce sacrement devant effacer le péché originel.

'Psycho lust' ouvre et fait mal.

Trois minutes trente secondes d'un stoner/sludge rugueux, tendu et plombé.

Les guitares feulent, la section rythmique, pas du genre mollasse, va malmener ton cerveau avachi, quant au chant hypnotique de Dash il te laisse entrevoir ce qui t'attend quand l'ange déchu accueillera ton âme impure dans sa fournaise.

'Ecstasy'

À petite dose, les usagers se sentent plus sociables, moins inhibés et l'esprit léger....

Tu oublies, c'est du lourd, du brutal, du hargneux!

Imagine Chris Cornell et sa bande au début des nineties, c'était bon, non, let me whisper something in your ear, something's gonna happen...!

J'aime les oraisons extatiques!

'Bad luck' donne son nom à la babiole.

Après le bad trip, bad luck!

Un mauvais cauchemar, tu t'éveilles en sueur, t'as la gorge sèche, t'avais pourtant presque rien bu la veille, et t'as ce mec qui hurle, ces guitares qui cinglent, tu repousses les draps, enfiles tes charentaises pour aller te servir un Johnny Walker bien tassé, l'autre n'est pas calmé, il gueule 'what is this shit'.

Pour être sûr tu pousses sur replay et reprends une rasade de Scotch.

Au fond Goddog et Finger Lick, doivent être les meilleurs représentant du stoner/grunge/doom sévissant dans notre infortunée capitale.

Tout est clair, tu ne parvenais pas à dormir car une tempête s'annonçait, 'Storm'.

Attention vigilance orange, vents violents, à la côte méfiez-vous des vagues-submersion, laisse mémé devant la télé, oublie sa balade quotidienne, ça va chier!

Tu dis, Gaspard?

Tu penses à Kyuss et à à Mad Max.

Et Frédéric François, tu connais?

Cinquième titre de l'EP, 'Bully' .

La testostérone est bien connue comme synonyme de virilité et de puissance sexuelle.

Quel est le rapport?

Suis pas banquier, gars, mais si tu cherches du féroce, écoute 'Bully'.

En glissant la rondelle dans le lecteur, t'avais vu que le compteur indiquait plus de neuf minutes pour le dernier morceau, logiquement, tu soupçonnes un plan guère catholique, on n'a pas à faire à du prog, tu laisses défiler la chose et au bout d'un moment, les joyeux se remettent à bastonner sévèrement,' Evil girl Evil boy' se nomme la plage cachée.

Comme evil ne signifie pas gentil t'as déjà pigé qu'ils terminent en force!

Tracklist: 1. Psycho Lust (03:30) 2. Ecstasy (03:07) 3. Bad Luck (03:45) 4. Storm (03:18) 5. Bully (03:49) 6. Evil Girl Evil Boy (02:58)

Finger Lick - EP 'Bad Luck'.
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