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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 22:01
Concert intime pour l'une des key figures de la scène rock in Belgium : l'enfant terrible , Mauro Pawlowski.

50/60 personnes savaient, et remplissent la petite salle uccloise. Le citoyen de Koersel joue /a joué dans tellement de formations ou projets divers , qu'il serait vain d'essayer de les énumérer. Lui-même a abandonné l'idée. Pour ceux d'entre vous ayant passé une décennie avec Robinson Crusoë , quelques repères : dEUS bien sûr , depuis 2004- Evil Superstars -Mitsoobishy Jacson- Kiss my Jazz - the Love Substitutes - Mauro & the Grooms - Othin Spake...stop !
Tu oublies les collaborations ponctuelles : théâtre avec Ramsey Nasr pour 'Geletterde Mensen' , et le 20 février à l'AB 'Rat Records Event' avec nos meilleurs jazzmen : Teun Verbruggen, Bruno Vansina et le Salvador Dali de la scène indie : Pierre Vervloesem ....
Kortom , Mauro never sleeps!
Ce soir c'est le Mauro à la recherche des racines du rock , blues et de la pop que nous entendrons.
Pas de cinéma, d'expérimentations, d'arrogance ...un mec , avec ses trois guitares (dont 2 somptueuses Ibanez) et une loopstation qui nous jouera et chantera (what a voice!) ce qu'il aime .
Vers 20h20 , il décide de nous envoyer du vieux country /blues enregistré sur son laptop , le ton est donné.
Bart fait vider le bar , iedereen in de zaal.
'Stay inside' bonne idée , météo abominable , vent , frimas , pluie ... on reste ici , une Jup à portée de main et un singer/songwriter on stage. Du folk/blues à la Johnny Thunders , le guitariste des New York Dolls et des Heartbreakers ...you ask me if it's alright if we stay inside... aucun problème, gars...I don't mind at all (with a girl like you , ajoute-t-il!).
'Heartbreak Volunteer' lyrics illuminés .. you can find me in a corner of the bar staring at my beer...Mise en évidence de la chanson et pas de l'ego du performer. Proche du travail 'classic Americana' du band ami de Mauro : Chitlin Fooks (avec Pascal Deweze et Carol Van Dijck e.a.).
'Shiny new bicycles' Mauro en singer/songwriter philosophique lucide ... to be a good citizen the first thing to do is to stay awake... Un rootsy blues épuré.
Hey soundman, fieu , règle ce truc , je ressemble à Barry White, en moins noir ...
'Days to burn' prévu pour être joué avec les Grooms. Du romantisme noir avec loops brumeux.
'What it takes ' même veine , de beaux effets de reverb.
La Engelse sixties pop a toujours été une influence , nous confie la evil superstar : 'One common day' dont l'air est piqué sur les Lovin Spoonful (What a day for a daydream ).Pas très English , le band de John Sebastian est de Greenwich Village.
A nouveau un texte réfléchi ... like a fascist leader on a diet ...
Surprise pour certains , a country track 'Time to fall in love' ... je m'éveille bourré et dégueulasse par un beau dimanche ensoleillé et puis cette pretty blue eyed , age 25 , she appeared out of nothing ...dessaoulé le cowboy!
Un Mauro sage , attachant , charmant , chantant les fondements du rock/blues , loin du dikkenek que certains voient en lui.
Une guitare électrique pour les suivantes : 'Always someone' 'Leaving Montreux' dans la lignée de Leonard Cohen .'Out of the storm' ' du blues pour actionnaires de Fortis, mélodieux et racé.
J'ai toujours éprouvé de l'admiration pour les disques enregistrés chez Stiff : 'Sincerely Average' du pubrock à la Elvis Costello (My aim is true), Ian Dury ou même l'élégant Joe Jackson, époque 'Is she really going out with him'.
'I was never there'. Suivi de 'The distant life' de l'humour second degré , de l'auto -dérision et un downtempo intrigant. Mauro connaît l'oeuvre de Mr Lou Reed.
Une magnifique ballade , introduite par ...days and nights, friend and foe , seasons and systems they come and go... pour finir le set: 'I tried not to hurt you' .
Gentiment la star nous salue et remercie la table .On ne le laisse pas quitter le podium et on aura droit à un triple rappel , valant le déplacement.
'Grown savage' un méchant bluesrock , style The Stooges , chantant le brave schoolboy ayant mal tourné , it feels good to be a savage .
Second bis ,pas prévu au programme,une country song pur jus' .. I 'll write a dirty novel for you...' avec séquence de cowboy yoddling ,à rendre jaloux Dolly Parton ,avant de rater lamentablement la whistling part. Marrant !


Mauro termine par une cover surprenante et magistrale ... I'll protect you from the hooded claw Keep the vampires from your door... ouais 'The Power of love' Frankie goes to Hollywood.
Une nouvelle fois, la maîtrise vocale de l'Anversois te laisse pantois.
Tu te rends compte que tu viens d'assister à un concert magique , Mauro transformé en gars humble, attentif, retrouvant l'essence du rock et de la pop.
Thanks, man!
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Published by Michel - dans Concerts
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 22:06

Configuration assise pour le Witloof ce soir. Ils sont confortables ces divans ! ! Quel bonheur ! Ambiance bleutée sur la scène, une chaise, un micro, une guitare et un banjo… il ne manque que Samamidon pour débuter…

Un beau grand gars arrive, s’assied et débute le set… un set fait de reprises de vieilles chansons américaines, de celles qui se transmettent de génération en génération, de mère à fils (écoutez aussi Johnny Cash qui reprend les cantiques de sa mère ! ! sublime). Ca va du Gospel à la country-folk. Il alterne banjo et guitare, sa voix ressemble très fort à celle de Kurt Cobain, mais le début de set est assez chaotique : Son banjo est mal accordé, il a du mal à jouer juste, il n’arrive pas à rentrer dans son concert…. Nous non plus..

 

C’est alors qu’au beau milieu d’une chanson il dépose son banjo et fait une 20aine de pompe ! ! Le public déstabilisé se demande un peu ce qui se passe. Lui, stoïque ré-empoigne son banjo et continue à chanter comme si de rien n’était (à peine essoufflé)… et il est miraculeusement devenu un autre performer… Il chante et joue bien mieux, les chansons prennent une autre ampleur et commencent à toucher les cœurs. Il enchaîne les magnifiques classiques américains, c’est beau et touchant mais un peu répétitif. Il n’y a rien à faire un chanteur seul à la guitare, au-delà des 20 minutes ça commence à lasser. Sam est bien au clair avec cette difficulté et n’hésite pas à faire des happenings surréalistes en plein milieu de certaines de ses chansons, pour casser le rythme, il va crier longuement, raconter un rêve, changer 3 fois d’instrument (et d’arrangements), c’est étonnant mais finalement bien vu.. Les 45 minutes sont passées très vite et on n’a pas eu le temps de s’ennuyer une seconde.

Il terminera son set par une reprise de R Kelly, « l’artiste de la décennie qui parle le mieux de notre monde » d’après lui… Il faut dire qu’avec un arrangement country ça donne tout de suite très très bien ! !

Deux chansons en rappel dont une a capella pour clôturer une soirée étonnante mais plutôt réussie.

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Published by Lio - dans Concerts
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 22:15

20h déjà pas mal de monde rue du Printemps (mais pas de Michel... et alors manneke ??), On passe par le bar pour une petite Leffe et on attend… on attend… on attend.. 20’.. 40’… 1h… il est passé 21h quand la salle ouvre ses portes… Enfin ! ! Problèmes techniques pour Starving semble-t-il.

 

Tim ARNOLD

Londonien, chanteur de « The Waits » ( ?? Qui connaît ??) tourne en solo avec sa guitare acoustique. Les morceaux en écoute sur son Myspace m’ont incités à me déplacer ce soir…



Il débute par deux morceaux très classiques, pas très enthousiasmants mais qui se laissent écouter. Ce n’est pas de la folk, c’est pas de la pop, c’est pas du rock, c’est un peu de tout ça tout en restant beaucoup trop classique que pour être passionnant. Et la suite ne va qu’empirer, il invite son amie actrice (j’ai oublié son nom, mais c’est vraiment pas grave) pour l’accompagner.. Malheureusement elle ne chante pas très bien (un style vieillot déplaisant) et les deux voix ne s’accordent pas du tout… en plus les chansons sont probablement un clin d’œil aux années 40-50... Mais pfff on joint souvent « gentiment » à « suranné » mais ici on oublie le gentiment, ça sent la naphtaline.

Tim va terminer par une reprise de Piaf.. « non je n’ai rien oublié » moi non plus je n’oublierai pas « le mal qui lui a fait » à cette chanson… Non tout ça ne m’est pas égal.. aaahhhhh quel massacre….


STARVING

Belle surprise que la prestation de Starving. Je n’étais vraiment pas là pour eux mais ils m’ont plutôt bien plu. Le problème technique n’étant pas réglé (problèmes de retour) Claudia la chanteuse tâtonnera tout le set mais la simplicité et l’efficacité du groupe fera un peu oublier tout cela. Leur musique tourne un peu en rond mais les sons électros, le grattes parfois agressives et l’efficacité du beat font passer une bonne heure. Je ne sais pas pourquoi mais ils m’ont fait penser à un vieux groupe belge «  les naufragés du silence » une pop-new-wave chantée en français... Ben justement ils seront bientôt aux soirées cerises … le 19/04… il faudra être là.

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Published by Lio - dans Concerts
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 22:41

Soirée organisée avec le soutien de Florin7 au Bouche à Oreille. Le justement nommé puisqu'il a bien fonctionné le « Bouche à Oreille » car il y a pas mal de monde ce soir pour le ShowCase de LamieLa.

Branle-bas de combat dans la salle, un autre événement s'est terminé un peu tard dans la journée et la balance n'est pas encore terminée, il y a du stress dans l'air. Ce n'est pas un problème pour le public qui patiente dans la magnifique Orangerie récemment annexée au bar. Cet endroit est vraiment accueillant et agréable.


20H45 les portes s'ouvrent et le concert commence immédiatement. La salle est pleine et la scène aussi : un grand piano, un synthé, des cuivres, une batterie, une basse et des congas. Un total de 5 musiciens et : LamieLa. Une jeune femme née à Paris qui a grandi au Maroc et qui s'est établie en Belgique il y a 5 ans. Elle a enregistré deux albums et le second est entièrement consacré à Joséphine Baker. C'est ce dernier opus qui va nous être exposé pendant toute la première partie du concert. Les musiciens sont excellents et ont un look qui tue ! Le joueur de congas est une carte postale de la Jamaïque à lui tout seul. Mais venons-en au sujet principal : LamieLa. Elle est superbe, elle chante très juste et ondule magnifiquement son corps ... mais ...le premier problème, c'est les chansons ... c'est sympa un morceau de Joséphine Baker ... mais de là à en faire un concert, 45 minutes, non stop ... avec, en plus, une interprète qui surjoue, se prend déjà pour une star, tire les morceaux en longueur pour tenir l'heure et demie prévue dans le contrat ... Pénible ! La première partie se termine avec un Mashup de « J'ai deux amours » et « La petite Tonkinoise » ... marrant mais toujours aussi chiant! Une chanson originale, enfin, « Venus d'ébène » dédiée à devinez qui ... et c'est la déception, on dirait une mauvaise chanson de Rose Laurens (pléonasme vicieux), la vulgarité en plus ...


Bref, on ne restera pas pour la seconde partie, on souhaite beaucoup de chance à LamieLa qui avec sa plastique, son caractère, sa persévérance, son opportunisme et son petit talent deviendra peut-être un jour avec un bon encadrement la vedette d'une comédie musicale ... dédiée à Joséphine Baker ?
 

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Published by Rudi - dans Concerts
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 22:22

Broodje Brussel et l'AB ont repris leurs activités au Music Village. Pour ce premier gig 2009, le choix s'est porté sur le jeune groupe indie/ jazz / pop Kartasan, originaire de Gent.

Un quartet mené par Jan Vandecasteele, pianiste et compositeur, fils d'un guitariste de jazz, qui s'est entouré d'une fine équipe pour son album 'Another Profile'. Mixage: Werner Pensaert (Stevie Ann, Jaune Toujours, Hooverphonic, K's Choice, Rammstein...)
Aux drums :Simon Segers -Son frère, Frederik Segers à la guitare et arrangements et Matthias Debusschere à la basse ou contrebasse.
'Oh my god' débute a capella, et tu établis, immédiatement, un parallèle entre la voix maniérée de Jan et celle d'Antony (+ Johnsons). Une mélodie au piano, d'un classicisme serein, tu sens que tu vas assister à un concert arty.... I believe in some kind of judgment day ... le rythme s' accélère avec l'apport de la basse, guitare et batterie. Oh my God, me souffle Clelia, it's good!
'Faces in the dark' titre mélodramatique, est introduit par quelques effets de guitare. La Canterbury School n'est pas loin (Egg, Caravan, Robert Wyatt...).
'Hidin' girl' Frederik à la slide. Les élégants uniformes à la iLIKETRAINS donnent un cachet particulier au look du combo. Le morceau est bien structuré, la slide lui apporte une touche moderne, et les backings vocals mettent en évidence la somptueuse voix du frontman .
Deux guests pour le quatrième titre : Marc De Maeseneer (deux sax: un baryton, un tenor) et Yves Fernandez (trompette ou bugle).
Pas des inconnus, ils font partie des Magnificent Seven accompagnant Lady Linn, pas des ânes non plus.
'Hey Hey' une valse café-concert, te rappelant les efforts de l'anversois Ken Veerman, leader de Simple Songs.
'An Evergreen' Matthias troque sa basse contre une contrebasse pour cet air jazzy.
Yves est époustouflant au bugle, un break jazz-rock, comme à la grande époque de Blood Sweat & Tears, avant de revenir à la mélodie.
'Trip to Avalon' un truc cabaret style Tom Waits.
Marc et Yves worden bedankt voor bewezen diensten et s'en vont siffloter une Duvel.
' Don't worry' Qui s'en fait? Pas nous.
Belles vocalises du maestro, qui alterne les notes sur piano ou keyboard.
'Better Man' un midtempo, la guitare en évidence.
'Fools like him' retour des souffleurs. Du funk.
'It will never be the same', un jazz theme typique, aussi classe que Chet Baker.
Soundtrack pour un film noir et blanc des fifties : Il est 13h, Humphrey vient de quitter son plumard, pas rasé, clope au bec, il se sert une double rasade de bourbon sec ...le band (des blacks aux pompes Cotton Club) répète pour le night show...
...You make me feel so high... chante le singer. Jolies lignes de guitare et cuivres exotiques. Excellent!
'Blame' pour les complexés. La trompette en vedette.
Les cuivres se retirent définitivement, place à un titre indie atmosphérique ' Twinges of conscience'. C'est du Coldplay, me susurre Clelia.
Remarque judicieuse.
Kartasan finit le set par 'Helen', une ode aux rousses, avec intro voce/piano classique.
Entrée en piste des potes et le truc vire valse/baroque pop.
Sur l'enregistrement, ce titre superbe est habillé de violons et d'arrangements subtils.
De la pop de qualité, dont l'origine remonte à des artistes tels que Colin Blunstone ou à son ex-collègue des Zombies, Rod Argent. Des musiciens au background classique. Rappelons que Rod a sorti un album solo dans lequel il joue du Chopin, Ravel, Bach et Grieg...
Kartasan est de cette trempe. Le groupe a une belle carte à jouer.
Découverte intéressante!
 
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Published by Michel (Photos : Clélia) - dans Concerts
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 22:48

Pour cette première roots night 2009 à Laeken ,ça démarre fort, avec un des meilleurs représentants de l'English blues : The Wildcards.

En 2006 ,15 mordus, à peine, avaient pu faire la connaissance de ce sensationnel combo, chez Philippe Verstraeten. Plus tard, toujours en 2006, les British accompagnent le regretté Gary Primich. Nouvelle halte au Nekkersdal. L'harmoniciste d'Austin décède le 23 septembre 2007.
Un peu plus de monde, pour le troisième passage à Bruxelles des cartes sauvages.
Les afficionados connaissent le parcours sans faute des musiciens.
Vince Lee : lead vocals, guitar (une petite Harmony jaune à 25€...). Ce criminally unfamous bandleader dirigeait ,dans les nineties, son groupe 'Vince Lee & the big combo', qui tournait dans le circuit blues insulaire. Martin Vowles (guitar, backing vocals) et Kevin Crowe (drums, backing vocals) venaient de voir mourir leur fabuleux groupe 'The Nightporters' et sentent en Vince le leader idéal pour un nouveau projet. Tout naturellement, ils s'adjoignent Al Wallis, le bassiste de Vince Lee & the big combo.



Les Wildcards sont baptisés en 2003. Deux Cd's à leur actif 'On Fire' 2004 et 'Raising Hell' (titre adéquat) en 2007. Une live-reputation à faire pâlir les meilleurs bluesbands .
20h35' on attaque un cocktail explosif de jump blues, rockabilly, swing and rock'n roll .
'Angeline' du Uk bluesrock haut de gamme, digne du boom des sixties : Cream, Ten Years After, Fleetwood Mac (avec Peter Green), Chicken Shack, Free ou Taste ...
Enchaînement immédiat 'Big Boy' une longue plage instrumentale juteuse, mettant en évidence le solide interplay des 2 guitaristes, Wishbone Ash te traverse l'esprit.
'Ain't that fine' for sure Vince, that's fine, guy ! 'Drunk' pas besoin de dessin, le doublé de guitares te fait avaler ta chope de travers.
'Hoodoo preacher' pour la papauté réactionnaire. 'Company Man' de Gary Primich, convulsé et sec à la fois.
Martin en vedette pour 'Frankie & Johnny boogie' Retour au débit de boisson 'Brown Derby Liquor', encore un morceau du répertoire de Mr Primich.
Un slow blues vicieux 'Baby please' ...baby please come back home coz I can't take it much longer ....A genoux je te supplie de revenir.... Steven pleure dans son mazout ,il n'y a que lui pour avaler des crasses pareilles.On relance la machine 'Dog' ...treat me like the dog I am ... pas un caniche!
'Hang me out to dry' un rockabilly saignant achève le set.
Kevin et Al restent à l'arrière-plan, mais abattent un boulot de titans, permettant aux deux voltigeurs de nous asséner des riffs tonitruants. Great job!
Les Cd's se vendent bien (20€ les 2, c'est donné!).


'Mellow down easy ' du jump blues ,c'est reparti. Il y aura une suite de quatre titres toniques. 'Look what you done to me' 'Happy hour' (Steven se fait jeter du bar, il croyait pouvoir picoler gratos ...) et 'How do you feel' nageant dans les eaux Stevie Ray Vaugahn. Vince est un killer on the loose, avec sa petite gratte. Des arrangements superbes et des envolées lyriques expressives. C'est pas pour rien que 'Raising Hell' est dans le top ten des blues albums de 2007.
Faut calmer les esprits ,let's slow down a little bit ' Let me go home whiskey' une cover de Asleep at the Wheel, au répertoire d'Amos Milburn. Du whiskey au petit déj. et du whiskey avant le dodo , et en journée?Devine?
Donne -moi le nom du doc qui t'a prescrit cette ordonnance... Feu d'artifice sur scène, ça pète des flammes.
Un petit rock hispanisant , hyper énervé 'Hell' et retour au classicisme 'Ain't lost nothing'. Une pièce maîtresse du set avec toute l'imagerie blues rock. 'Long way from St Louis' et Kevin relance le tempo, tu reconnais les mesures de 'Caravan' .En route pour le désert .Un solo éblouissant de Vince.Je peux te donner un conseil? 'Fool's advice', a vant de lancer un nième blues rock secouant :' I'm on Fire'. Effectivement, on fire, les trois gratteurs quittent le podium et escaladent une table, pour jouer à côté de nos Palm, Maes etc...(Steven avait réussi à sauver son mazout 25).
Une finale tornado. Après cette détonation, un standard revisité 'St James Infirmary'. On a piqué quelques comprimés à l'infirmerie pour faire baisser la tension... Evidemment, le drummer accélère le beat et tu te rends compte que c'est de l'acide qu'on t'a refilé .Volle gas, Gaston. Une version faite pour guérir les paralytiques.
Fin !

Double encore :
'The more I keep on losing' et 'Can't keep from doing wrong' un dernier blues que l'on retrouve sur leur premier effort.
Une wild card pour les summer festivals ?
 
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Published by Michel - dans Concerts
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 22:57

C'est par bouche à oreille, SMS, mails de copains, que tu apprends l'existence de ce concert anti-folk.

La Compilothèque, un peu plus loin que le Kaaitheater, quai des Péniches, n'a pas de site, pas de myspace.
Ce vieux bistrot désaffecté, régi par des gars bossant à la médiathèque, sert de théâtre à des concerts alternatifs pointus.
Le dimanche, faut commencer à l'heure (19:00), voisins obligent ... Qui sont ces voisins? Le quartier est sinistre et abandonné : des poissons morts-nés dans le canal, des zombies, des toxicos squattant un autre pan voué à la destruction?
Fred, Florin, Yves et une cinquantaine d'autres noctambules se donnent rendez-vous in ze compil. On ne sait pas trop à quoi s'attendre, un avant-programme et un topact ? Lisa et les pêcheurs together ?
Surprise : Simon Beins entame le show, seul, à 19h40'



Sur une chaise, une guitare électrique dans les pattes: un folk/blues urbain attachant 'Whole Hearted Blues', aux lyrics criant de vérité ... to a bank with no dough no robbers go... Fortis enregistre! Suivi d'un titre nostalgique 'I go wild' et il termine la mise en bouche par le doux -amer 'Buy me'. Tu peux m'acheter, baby, offre moi tout ce que tu veux .. you gave me flowers ... I gave you back the petals .. tu m'as acheté des ailes, mais la brise m'a ramené en ville...
Le brave Simon sait écrire une chanson. Il y a peu, il faisait partie du groupe the WoWz, un trio new-yorkais pratiquant un weird-folk.

Place à la mignonne
Lisa Li-Lund.
Petite soeur de la famille Herman Düne, comme eux, elle est polyglotte: English, Swedish, Yiddish, German, Français. .. Une citoyenne du monde, apatride, ou plutôt multipatride.
Passe-moi ta guitare Simon. 'Distorsion' une voix douce, fluette. Tu penses à Kimya Dawson, Rachel Lipson ... Fragilité et simplicité. 'Rio' .. there are some monkeys in Rio .... je vais te quitter .. I've dropped you on the ground .. et j'ai écrasé ta photo... My heart is mine.




'Close an eye' titre soft. L'enfant exhale des volutes de gentillesse et de grâce. Beau. Un album en 2006 'Ran Away' !

Je cède la place au trio:
The Fishermen Three.
Simon Beins: guitare/vocals - Raphi Gottesman: drums - et le frère de Jeffrey Lewis, Jack Lewis: bass and vocals.
C'est Jack qui chantera les trois premiers titres.
'David K' this is a louder song dans notre répertoire.
Dès les premières notes, la ressemblance avec le travail d'Herman Düne ou Stanley Brinks est perceptible, ce calypso rock spécifique. Une basse mélodique et une guitare aux résonances hawaïennes.
Le groupe vient de sortir un CD 'Rosina on every balcony'.
La jam se poursuit ' New Years Day' .. You dance your ass off like on New Year's day... un chouette petit rock, à deux voix, style Jonathan Richman.
'Not done hugging you' un titre laidback. Un lazy rock, dans lequel basse et lead jouent les mêmes lignes, termine le premier set.

Deux Hoegaarden, un cidre, une jupiler ...



Set 2: The Fishermen Three avec Simon aux lead vocals.
'Golden Pain' .. I like you more than I should ... jolie mélodie.
'Up up up' du cha cha cha rock sentant les late fifties, le truc que t'entendais en draguant, maladroitement, les gamines à la foire du village. Come on, take a ride with me in the bumper car, Josette!
'Train of time' country rock nonchalant.
Palabres, on joue quoi? Comme tu veux, Simon. Qu'en penses-tu, Raphi? Pas d'idées, mec. Décide-toi, les gens attendent .. 'If you ever return' décontracté et lisse .
Les Fishermen Three sont cool, leur fil est dans le canal, ils sifflotent une Jupiler, va y avoir du soleil et les filles sont gentilles ..... A quoi ça sert de s'exciter?
'Obsession (it ain't love)' Moi , je viens du Kentucky nous balance Simon , from a small town I was dreaming of a big city.... On est entre potes, on se raconte des anecdotes, je vous passe celle narrée par Fred (un mec bourré et trois nanas dans une chambre...).
Jakske, tu chantes? Fine... ' Mexican Blanket' une basse saturée et nerveuse. Un bon rock.
'Danny' toujours le moule Herman Düne and family.
C'est la dernière : ' Light in the wake of love' chanté à deux et joyeusement bordélique. Thank you, Brussels. Demain on part au UK.



Retour de Lisa Li-Lund avec les 3 vissers.
Ils ont répété quelques titres, cet après-midi ,avant le concert.
Simon à l'acoustique, Lisa à la lead. Jack aux mini-claviers, Raphi boum boum...
'In that bar' comment tomber amoureux d'un gars rencontré dans un bistrot.
Avec l'habillage Fishermen Three, les titres de la jolie Li-Lund prennent de l'ampleur. Simon s'avère un as à l'acoustique.
'What to say' 'Same voice as you' du joli folk ensoleillé. Tu te vois sur une plage californienne, entouré de nanas au look Pamela Anderson (euh ,le physique de Lisa est légèrement différent).



'12000 waves' je le joue en D ? en G? Beau duo vocal avec Mr Beins.
Jack récupère sa basse: 'Matzo Balls' un titre entraînant et catchy.
Ecrit au Brésil ' Olinda' , Jack et Raphi switchent d'instruments.
'Bloodface' chanson film d'horreur , à la P J Harvey.
Et la belle enfant clôture le set par ' 12 friends in the city'. A son tour de manier le petit synthé. Gentils bricolages pour une comptine lutine... I'm spitting bubbles in the air... Non, Yves, tu ne dois pas essayer avec la mousse de ta blanche...
Hippie time in Brussels!
Concert bon enfant et sympa!

 
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Published by Michel (Vidéo : Florin) - dans Concerts
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:29

De Markten, gemeenschapscentrum, place du Vieux Marché aux Grains, dans le vieux Bruxelles , organisait, en ce premier février, son Salon Dansant N°20. Evénement gratuit pour fêter l'an neuf.

Rendez-vous incontournable de toutes les mamies et tous les pépés, voulant retrouver leur splendeur révolue depuis des lustres.
A 15h, le thé dansant est inauguré par un speech du Vlaamse Schepen de la jeunesse , Juul Van Pieperzele, 71 piges, costard bleu ciel impeccable, cravate assortie. Un look Helmut Lotti, met grijs haar.
Veel plezier, dames en heren senioren, met The Triplettes.



Pas les Triplettes de Belleville ... Billie Bentein, Marjolein Deckers en Katrien Van Opstal komen uit Gent.
Ces 3 jolies maskes ne jouent pas à la pétanque, mais font revivre le swinging sound des années 40, costumes d'époque garantis.
Elles sont accompagnées d'un brillant combo American swing jazz, uit Vlaanderen: les Boogie Woogie Bugle Boys. 5 cuivres (3 saxophones, 1 trompette, 1 trombone), 1 batteur, 1 contrebasse et 1 pianiste de la botte (Sergio Biffi). We zijn klaar voor a Jukebox Saturday Night, même si c'est un dimanche. Uniformes Army Air Force band, ambiance Glenn Miller, Count Basie , Benny Goodman...
La touche Andrew Sisters a, à nouveau , la cote chez nous : Lady Linn, les Daddy's Darlings...



'Jukebox Saturday Night'une thune dans le jukebox entre- deux- guerres et swing time, baby (en bompa). Les chicks et leur close harmonies sont parfaites et les boys assurent.
'Hold tight' ...want some seafood mama? Old time boogie, a big smile on granny's face.
'Tuxedo Junction' Erskine Hawkins, un dancefloor en Alabama!
'Beat me Daddy' nouveau boogie avec Sergio sous les feux de la rampe.
Pour toutes les mamans dans la belle spiegelzaal ' I remember mama' slow time.
Wil je dansen? Me lance une brave dame, en me faisant un knipoog .Ik ben niet zat genoe, sorry bella!
'Mister Sandman' The Chordettes 1954.
1978: Emmylou Harris, Dolly Parton, Linda Ronstadt. Une perle harmonieuse.
'Don't sit under the apple tree' cuivres éblouissants .
Bye Bye meisjes, richting kleedkamer et les Boogie Woogie Bugle Boys attaquent un intermezzo au goût de cerise 'Hat with Cherries'. Fabuleux.
Retour des triplées, a new outfit .'Rum & Cola', en partance pour Trinidad.
'Bei Mir Bist Du Schon' (ou Shein) un sax cajoleur. Du charleston, on adore, c'est wunderbar. Difficile de rester assis.
Retour au vestiaire et le band amorce 'Airmail Special' Benny Goodman revit.
Nos hôtesses de l'air rappliquent, ik word verliefd...
'Sing Sing Sing' avec drum solo, pour ce classique de Louis Prima.
Un petit morceau comedy capers, carnaval à Alost: 'Beer Barrel Polka'. La bière coule à flot, c'était pas Aalst, ni le carnaval, mais Wieze en de oktoberfeesten...
'Oh Johnny' et un zotte Johnny sur le podium, un! Lachen geblazen.
On l'attendait: 'In the Mood'.
Pour calmer les esprits ' Apple blossom tree'. Ton cerveau te repasse, en noir et blanc , les comédies romantiques, aux feel-good themes, de Frank Capra, avec son acteur fétiche, James Stewart.
Eh Clelia, où es-tu?
Pas vrai, elle tangue sur la piste de danse avec un nonagénaire alerte.
La dernière 'Boogie Woogie Buggle Band', pour présenter la fine équipe. Clelia en cascadeuse ... Fun à l'hospice!
Excellents musiciens, show réjouissant, une autre époque !
Les seniors sont ravis et rappellent les Triplettes.
'Chattanooga Choo Choo'. Tout le monde embarque dans ce chouette tortillard et le jukebox rend l'âme.
Distribution de gâteaux de Nouvel An pour tous!
Place à DJ Oxana et ses 78 tours ... 'Pepito Mi Corazon ' et autres mambos ou foxtrot ...
Nous, on retourne en 2009 !

 
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Published by Michel (Photos : Clélia) - dans Concerts
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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 19:56

Cohue à Bruxelles, dernier jour des soldes..

Direction rue Neuve, la FNAC , un showcase de Geneviève Laloy , prévu à 15h.
Tous les musiciens sont sur place depuis belle lurette , pas d'ingénieur du son !
Nos artistes sont des pros , ils ont commencé les réglages sans le gars de la FNAC.
15h05' le comique rapplique, en bafouillant de vagues excuses : sa grand-mère devait accoucher , son chat se tape une jaunisse et son poisson rouge avait le cafard...
Bon, faut tout brancher et puis, qui vous a permis de toucher à mon matos... Keske tu dis? Le boxon ?
Soundcheck speedé et à 15:20' on attaque le spectacle musical grand public (de trois à quatre-vingt -dix- neuf ans...) de Miss Laloy.
Laloy , je connais ce nom , tu me souffles ... T'as raison , c'est la cousine de Didier, le James Bond de l'accordéon diatonique. Le gars qui joue/a joué avec Ialma, Laïs, Trio Trad, Gwenaël Micault, Pirli Zurstrassen et Maurice Chevalier (à vérifier!).
D'ailleurs, le frérot, Philippe Laloy vient aider la fraîche donzelle avec ses flûtes et sax.
Philippe, celui qui joue dans Tricycle? Ja, mevrouw et aussi dans Traces et dans le band de Karim Baggili.
D'autres têtes connues sur la scène: Vincent Noiret : contrebasse (Tricycle, Ialma, Stéphanie Blanchoud , Ghalia Benali... ) et aux guitares (sèche et électrique) , le fringant Paul Prignot, au background jazzy (Peter Hertmans comme leraar). Polleke joue dans Studio Pagol (avec ma copine Laïla , au chant!), Groovemachine (met Jo Gola) et des tas d'autres formations...



We zijn klaar , feu !
'Petit Roi' ..Quand vient le froid , la pluie glacée ... sur fond de contrebasse jouée à l'archet. La flûte s'immisce dans le jeu et l'acoustique emballe.
C'est clair, c'est pas du Chantal Goya!
Des tonalités folk, jazz et des textes pas cucul la praline.
'Un jour' premier titre du dernier Cd 'Hirondelles' ... un jour je remonterai le fleuve, je pagaye, je pagayerai...exotique, rythmé et sax lyrique. L'élément masculin au complet assurant des backings succulents.
Légères et gracieuses, nos hirondelles!
Une intro jazzy, un doo-wop made in Brussels ... au bout de ma ligne 'Un poisson doré'. Du swing à la Michel Legrand, Claude Nougaro.

Une valse enjouée 'Tim la bonne étoile' (CD 'Si la terre..'), l'histoire d'un moustique, avec kazoo frivole. Pour les enfants, sans être infantile. Il y a du Henri Salvador, Henri Dès, Yves Duteil ...dans cette approche. 'Une pomme sur un mur' confirme ce propos.
'En l'air' écrit en Drôme provençale, naïf et guilleret! Bonjour Bécassine, que lis-tu, Noémie?Martine à la plage, tonton.
Une petite gigue celtique sentant bon l'ère 'Le temps des cerises' : 'Gudin'.
Pour Bugs Bunny: 'Lapins' (non , pas à la gueuze , goinfre!).
Laloy /Lafontaine (les deux :Philippe et Jean de) même combat! De jolies fables poétiques, d'avant la froide technologie .
Une bossa nova 'Zoé' ! Retour au swing 'L' île des oubliés' l'archipel des objets perdus , faudrait que je m'y rende pour retrouver mes cheveux!
'Si la terre était une orange' Tendre comme du Isabelle Mayereau aux rythmes brésiliens.
Le voyage enchanteur se termine 'Cachez-vous...' (je suis le loup). Fait pas bon rôder dans les bois , mes petits cochons ! Quelques cris canis lupus, tendance coyote, un numéro chorégraphique burlesque, une belle envolée au sax et une guitare funky, puis retour à Bruxelles.
Spectacle rafraîchissant , musiciens talentueux et chanteuse charismatique!
C'est dur de redevenir adulte !

 
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:28

2009 démarre avec une double affiche à Haren.

Luc Gheldof a invité Gurf Morlix , de l'americana/blues d'Austin et un folk duo , en provenance de Montreal , Rob Lutes & Rob MacDonald.
Du monde dans le club, pas un siège inoccupé. Les habitués où t'as l'habitude de les trouver, pas mal de journaleux et quelques membres de la bourgeoisie bruxelloise , apparentés au joueur de luth.
Bizarre de voir ces costumés et leurs madames, fringuées comme pour aller à l'office religieux, dans l'antre folk. Allez , ne soyons pas sectaires, et souhaitons leur welcome, même si les parfums vaporeux se mixent mal avec les effluves de houblon.

21h00 Gurf Morlix

Qui, tu me dis , un copain d'Astérix, un Assurancetourix texan? Non, mec , ce Gurf , né en 1951, a un palmarès pas triste : Lucinda Williams, Mary Gauthier, Flaco Jimenez , Warren Zevon , Tom Russell ... pas un con! Ce soir il vient nous présenter son dernier né (CD n°5) 'Last Exit to Happyland'. Cette plaque sera commercialisée dans quelques semaines, mais comme nous sommes des habitants de Happyland, nous pouvons acheter la rondelle ce soir!
Le grisonnant monte sur scène, se saisit d'une petite guitare mexicaine (nylon strings), ses pieds battant la mesure en utilisant a footbass. La première nous chante l'histoire d'un petit gars d'Oklahoma, un blues nommé 'Killin time in Texas' (pas Dallas, 1963), sur le CD 'Diamonds to Dust'. Lyrics puissants .. heaven is full of ghosts and the world is full of fools ... 'keske tu dis 'demande Bert Anciaux? La suivante pour la New Orleans, touchée par l'ouragan et oubliée par l'administration Bush: 'On Judgment day' ... it's a whole lot of miles to the city of sin... nouveau blues profond. Ce mec respire l'authenticité ! Une voix fatiguée et rocailleuse , idéale pour chanter le blues. Aucun cinéma , de la sobriété et du savoir-faire.
Basé sur le mythe de Robert Johnson .. you can find a crossroads make you a deal .... Robert Johnson et la crossroads curse!


A Austin, Gurf a un copain : Ian McLagan (des Small Faces) . La suivante 'The voice of midnight' est pour Ian et son épouse , décédée il y a peu. Une ballade sensible magnifique.
Revenge and murder sont les thèmes de 'One more second' . 'She's a river' à la poésie matinale , on Friday night ! ... she's a river she's floating away from me ... Morlix sait écrire une bonne chanson.
Un Texas blues s'impose , et il commencera par .. I woke up this morning ..., la suite est plus spirituelle : pas de lait, pas de beurre sur le seuil de la porte , où est my milkcow?
Une reprise surprenante (et réussie): 'Don't pass me by' Ringo Starr. Suivie d'une americana song émouvante, écrite avec son ami George Carver. ('I got nothing left to lose'). Depuis 8 ans , je chante la suivante , 8 années noires, mais there's hope with Obama ... 'With God on our side' Bob Dylan. Des pages sanglantes de l'histoire US. Gurf la chante comme si il en était l'auteur, avec ses tripes.
On termine par un gospel, repris en choeur par Toogenblik 'This may be the last time' The Blind Boys of Alabama. Un solo de guitare lumineux.
70' d'un set intense. Pas de rappel , second act oblige !
Du bon boulot, Gurf!

22:35
Rob Lutes & Rob MacDonald

Roots music en provenance du Canada. Rob Lutes, lui aussi, a un nouveau CD dans les bacs 'Truth & Fiction'. Pour le promouvoir une tournée de 10 dates aux Pays-Bas, avec une halte à Haren.
Le grand luthier, lyriciste et guitariste, est accompagné d'un virtuose de la dobro, son copain
Rob MacDonald.
Un autre registre , ce duo feuille d'érable: du folkpop acoustique, du ragtime , du fingerpicking ...
Une tendance au mainstream, mais aussi a keen sense of melody et de fines lignes de guitares.
'The only soul' du quatrième CD , sera suivi de 'Marie' un gypsy blues , avec fingerpicking élégant.
Godv.. Que Pasa avec Maria? Plus de son, plus d'éclairage, obscurité totale...
Marc, l'ingénieur son, à la cave! Power on , c'est reparti ..


'Bread' gentil folk acoustique.
'I know a girl' adaptation toute personnelle de 'They're red hot' de Robert Johnson. Beau sliding de Mr Burger King.
Un petit ragtime pour admirer l'adresse de Rob II. 'Slips away' ou comment tu peux perdre un amour dans un Drive In cinéma. 'Throw me from this train' (sur l'album 'Ride the Shadows'), belle chanson nostalgique. Retour au travail récent 'Constancy': tomber amoureux c'est pas un problème, rester amoureux c'est plus dur!
'Champagne don't hurt me baby ' eight-bar blues standard, ain't nobody's business but mine...
Chris Smither est une influence , la suivante est inspirée par ce singer/songwriter: 'If the blues don't shake you' (then you're dead).
Encore un swing/ragtime. Lutes cite Mose Scarlett, le gars qui a appris à Leon Redbone à jouer de la guitare.
'Cold Canadian Roads', arrêtez de pleurer, petits belges futiles :- 4° C , c'est rien du tou, chez nous on se tape - 29 (Fahrenheit, stupid goats).
Les deux Rob terminent par 'Rob's deep river blues', sur le premier Cd 'Gravity'.
60' d'americana bien torché, belle voix et un accompagnateur fantastique.
On a droit à un bis 'Innerstate'.



Bien , bien... un peu trop conventionnel , maybe ! Et puis cette quête du beau , de l'esthétique ... pas évident, après l'écorché Gurf Morlix.
Une nouvelle chouette soirée à Toogenblik, en fin de compte.
La semaine prochaine Malcolm Holcombe et some sad news pour finir: pas de Peter Case le 28 février, tournée annulée!

 
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