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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 22:39
Vu par Michel :

Peu de monde à la Rotonde, assez normal..... Luka Bloom à l'Orangerie et Chuck Berry, à 300 mètres, au Cirque Royal , ton portefeuille commémore l'armistice.

A 20h : Madison Violet

Duo féminin (ex Madviolet) de Toronto . La grande , Brenley Mac Eachern : vocals and acoustic guitars et sa copine : Lisa Mac Isaac : vocals, acoustic guitar & fiddle. Parenthèse: elles font partie de la grande confrérie...
Du country/folk acoustique élégant. Leur 3ème CD 'No fool for trying' devrait sortir en Europe incessamment.



'The Ransom' titre roots dans la lignée d'Alison Krauss , de l'Americana faisant la part belle aux harmonies vocales.
'No fool for trying' titre du prochain CD. Morceau mélancolique , les filles chantent les peines de coeur, les amours désespérés : relationship-based songs.
'I'm your lady' sur l'album 'Caravan' . Elles sont restées pendant 3 semaines dans une caravane pour composer cet album.
Lisa au violon et Brenley devant recommencer 3 fois ses accords de guitare: ... You know what , nous lance l'espiègle violoniste ... she used to be blonde ... il paraît qu'elles ont vu pas mal de blondes par chez nous!Lionel et Rudi sont hors course !
Accent mis à nouveau sur les harmonies vocales.
Un instrumental traditionnel au violon (Acadian fiddling) pour suivre , sur la East Coast du Canada , tu nais avec un violon en main. Entraînant.
'The Woodshop' titre fort , écrit à la mémoire du frère de Brenley , assassiné . Les news à la TV canadienne mentionnant qu'il était le 52ème homicide de l'année. Titre catharsis.
'Sore Heart' une tendre ballade , composée avec l'aide de Ron Sexsmith.
'Lauralee' leur nouveau single, plus nerveux.
'Haight Ashbury' un coin de rencontre pour hippies à San Francisco. Pour terminer 'The Drink' (Best Part of Your Love) .
Du folk agréable , de bonnes voix , des nanas sympa : chouette avant-programme !

Ron Sexsmith

Le Canadien (Ontario) vient de sortir un onzième album ' Exit Strategy of the Soul'. Ce songwriter , chéri par ses pairs (Bob Dylan, John Hiatt , Elvis Costello...), tourne en trio : Tim Bovaconti : lead guitares, backing vc et tambourin et Jason Mercer : electic upright bass ou basse et backing vc. (il a travaillé avec Ani Di Franco). Le forgeron du sexe à l'acoustique et au chant.
'There's a rhythm' ouvre les hostilités .... it's the sound of one drummer , one drum ... tu parles il joue sans batteur. On a tous compris que l'accent sera mis sur la puissance des chansons et pas sur une interprétation glam. Tim décorant la mélodie de lignes de guitare sobres mais soignées.
'Just my heart talking' album 'Blue Boy' .
'Brandy Alexander' premier titre tiré du dernier né. Pas besoin de cinéma , Ron, le charismatique laisse ses chansons s'imprégner dans ton encéphale.
Annoncé en français : 'Poor Helpless Dreams' , il demandait une traduction. Intimidé le public ne réagit pas , il propose pauvres rêves !
'Seem to recall' la similitude vocale avec Jackson Browne est évidente. Lyrics introspectifs, discrétion et second degré.
'Dandelion Wine' est introduit par son acoustique , les trémolos plaintifs de Tim rejoignant le boss ... such sweet and simple days Though bitter tasted the wine We drank it anyway... il y a du pinard au Canada?
'Hands of time' les downtempos se suivent , le set a un côté uniforme et monocorde , mais , c'est le monde doux-amer d'un spectator of life, pour qui le culte du rock hero est une vaste blague.
Ron Sexsmith ne suit aucune mode et est donc indémodable .
'Nothing Good' suivi du prophétique 'How I know' . Sur mon dernier album il y a une section de cuivres, nous dit-il , Tim la remplacera par ses effets à la gratte. 'One last round' une dernière tournée , on descend en ville ?
Beau fingerpicking pour la ballade suivante . Romantisme poétique : je vois le futur dans ses yeux , pas besoin de boule de crystal . ('Tomorrow in her eyes'). Une perle de douceur, accentuée par une slide glissante. 'Tell me again' si je te promets d'écouter tu me le racontes à nouveau?
Une mandoline (10 strings) pour Tim: 'Strawberry Blonde' , mère et fille : Amanda et Samantha: two strawberry blondes!
'Brighter Still' et 'Disappearing act' plus nerveux.
All in good time' 'Secret Heart' le voyage se poursuit paisiblement . Des chansons intelligentes portées par une voix onctueuse et un accompagnement dépouillé.
Encore 2 titres pour arriver à 19 chansons interprétées 'Hard bargain' et 'Music to my ears' : à la poésie automnale...when October comes with his hair all greying...
70' de pur bonheur, disait l'autre sur Classic 21.

Rappels

On commence par a request (Tim n'a jamais joué le titre) : 'While you're waiting' , pour continuer avec 'Cheap Hotel' . Petit solo judicieux de Bovaconti et on termine par 'Gold in them hills' sur album un duo avec Chris Martin de Coldplay .
Ron Sexsmith l'anti-star , all the focus is on the songs and they are great...

En video
sur liberation.fr ...

Vu par Lio :

Une rotonde dont seule les gradins sont complets pour assister confortablement assis au concert du génial canadien.

 

Deux charmantes demoiselles provenant aussi du Nord de l’Amérique ouvrent la soirée par 30 minutes de Folk soignée. C’est superbement chanté à deux voix (assez différentes), parfaitement maîtrisé à la guitare (dont une guitare acoustique 4 cordes) et au violon. Les demoiselles sont en plus mignonnes mais… Je ne sais pas trop pourquoi je n’accroche pas vraiment. C’est sans doute un peu trop monocorde, sans variations. Et surtout je pense que c’est une musique qui s’apprécie dans un contexte particulier … dans un bar d’Edmonton, avec un peu de Lager, le froid à l’extérieur et les caribous dont les yeux scintillent dans les phares des voitures roulant lentement dans la neige. Bref à des milliers de kilomètre de la Rotonde…

Déjà deux albums au compteur de ses jolies canadiennes… Qui finalement sont une publicité idéale pour le grand Nord de l’Amérique… on a vite envie de s’y rendre…

 

20h50’, Ron Sexmith débarque pour 1h30’ d’excellence, de beauté, de classe pure. Accompagné par deux gars (à la contrebasse électrique et à la guitare semi-acoustique), Ron SEXMITH (à la guitare acoustique) va nous interpréter une bonne 20aine de chansons de son répertoire étendu et développé dans 8 albums. Son dernier opus, plus tourné vers la soul, va être largement développé. Les cuivres abondamment présents sur cette plaque vont être remplacés (et pas désavantageusement) par la guitare électrique. Ron s’exprime peu entre les morceaux et préfère enchaîner les titres pour un set bien pensé qui aurait pu lasser (toujours les mêmes instruments, la même voix, la même mélancolie) mais qui au contraire passe à une vitesse folle. Pas de batterie, pas de cuivres mais les orchestrations impeccables font oublier toutes ces absences.

La voix de Ron est magnifique (et c’est peu dire), ses chansons intemporelles sont délicates, elles nous transportent dans un espace temps fait de douceurs et de rêveries enchantées. On ne peut que se taire, écouter et de temps à autre applaudir.

22h20’ Ron remercie l’audience (vraiment trop peu nombreuse pour autant de talents) et s’en va colporter ses chansons vers d’autres âmes.



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Published by Michel et Lio - dans Concerts
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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 21:42

Quand les Ting Tings avaient annoncé leur participation au Pukkelpop, j’avais failli craquer pour un ticket à 70 euros rien que pour les voir … bien m’en ai pris, pour une fois, d’attendre, d’être raisonnable … Quelques semaines plus tard, le Bota les annonce dans l’Orangerie, j’y cours … heureusement le sold out n’était pas très loin. Les Ting Tings, c’est probablement l’album le plus réjouissant de cette année, des petites mélodies pop/rock qui accrochent directement et ne vous quittent plus de la journée. Ils étaient encore aux MTV Awards il y quelques jours … ca va être la cohue au Botanique ce soir, les tickets se revendaient 40 euros pièce sur eBay, prudent, je me pointe à 19H … il n’y a personne, ils sont encore en soundcheck … je profite déjà de deux morceaux … sympa … 19H30, à peine plus de monde, ils ouvrent les portes … deux batteries sur scène, un petit clavier, quelques guitares et pédales …Derrières nous de très jeunes anglophones picolent ferme à la Vodka, je prédis qu’il y en aura un qui tombera avant la fin du show … à 20H, la sonnerie retentit … on sera au lit à 21H !

 

(c) Kritof Acke

Jules se glisse derrière sa batterie harnaché d’une guitare, c’est parti … « We Walk » … projection à l’arrière scène … insignifiant, répétitif, on finit même par l’oublier. Katie White joue du clavier, change de guitare à chaque chanson … c’est varié, efficace. Les morceaux sont bien arrangés pour le live, les loops en support … ils ne sont que deux sur scènes … enfin … 4 ! Ils ont chacun leur roadie personnel omniprésent sur scène … on se demande s’ils ne devraient pas plutôt se faire accompagner de musiciens invités pour les tournées … ca pourrait apporter une pêche supplémentaire, même s’il faut l’avouer, Katie occupe plutôt bien la scène. Elle reste très stoïque quand le public l’arrangue de « Bitch … Smile … You’re a superstar, now ! » Cinquante minutes plus tard, c’est déjà fini, presque tout l’album y est passé, ils quittent la scène …contre toute attente, les poivrots sont toujours debout et mettent des petites tapes amicales sur la tête de Lio … qui a quand même du leur expliquer, dans son meilleur anglais, que s’ils continuaient, ils allaient avoir du mal à expliquer à leur médecin comment ils avaient pu se coincer une bouteille de Smirnoff dans l’anus …

Un seul rappel, deux chansons et on clôture en beauté avec « That’s not my name » …Un concert rafraichissant …il est 21H10, les enfants peuvent rentrer se coucher.

 

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Published by Rudi - dans Concerts
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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 22:00
A 19:45: les organisateurs n'ont pas le sourire , 5 entrées payantes au Garcia Lorca (rue des Foulons). Nathan et David (de bénévoles taxidermistes ) , secondés par une cerise empaillée (Fred) , en ont gros sur la patate : ils ont dû nettoyer café et salle , laissés dans un état Dour un lundi matin, et l'aide promise par le Garcia Lorca est aux abonnés absents . Tout repose sur leurs trois épaules (x 2 ).



Heureusement à 20:35' , pour le début du set de PHILARETORDRE , la salle s'est honnêtement remplie.
On est loin du fiasco et finalement, le peuple had great fun . A 1h du mat , plus une goutte de houblon , ceci expliquant l'euphorie des night flies.

Philaretordre and his big band of pedals (rien à voir avec les folles!).
On aime bien Phil Lerot (cf une soirée cerise, 17 février 2008) et sa basse accompagnée d'une loopstation , d'une boîte à beats , de loops instrumentaux ou vocaux ...
Ses compositions peuvent être planantes , répétitives , synthétiques, dansantes ou atmosphériques , faisant appel à la distorsion ou aux vocaux kobaïens à la Christian Vander.
De temps en temps, il appuie sur la mauvaise pédale et le morceau qui devait se terminer continue ses boucles , mais c'est un détail!
40' de soundscapes t'emmenant loin de la cité tentaculaire.

Casse Brique

Un jeu vidéo pour gosses scotchés à leur ordi? Non , un duo instrumental , uit Brussel: batterie et guitare.
Particularité : ils s'installent dans la salle , public autour d'eux. Genre, pépé? Math rock , postrock, style Graffen Völder, vu au Rhaaa Lovely Festival.
Ils ont écouté Chevreuil et autre Don Caballero , mais leur truc binaire ne décolle jamais. Du rock franc-maçon , loge royale vide!
Yves , qu'en dis-tu? No comment !
Wat zeg je? Vacuité! Wat? Dentelle de Bruxelles sans ficelles.
Hermétique, fieu! Mais encore? De l'énergie! Tu nous emmerdes , Yves et toi, Gainsbourg? Ce mortel ennui...Et toi Alberto (Moravia)? L'ennui !
Casse -bonbon .... Direction le bar!

Momo Lamana

Nouveau duo (Kortrijk) , mixte ce coup-ci! Momo (ze geul) : basse, vocals, organ -Lamana (ze mec) :sunglasses, guitar, vocals , organ et , en troisième larron, une beatbox dirigeant le show.
Du garage/punk/minimaliste amusant et dansant. Tu penses aux Cramps, Kills (en moins sexy) , Alan Vega (post Suicide period).....
Garcia et Lorca pogottent gaiement aux sons du sixties rollercoaster rock de Momo et Lambada.
Guitares fuzzy , accords' 3 chords' et cheap organ sound à la '? and the Mysterians'. Une énergie Blondie , des vocaux alternés ,boy /girl ... on s'amuse , surtout que Momo , exotique, chantonne en Spanish pour Garcia et Lorca, ça me rappelle 'Caca de Vaca' de l'irrésistible Joe King Carasco.
Quelques 'motherfucker' décorant les lyrics et tu replonges du côté des New York Dolls . Deux ou trois instrumentaux fêtes foraines . Auto-tamponneuses à la kermesse de Wevelgem et du pubrock , style Eddie & the Hot Rods ! The right attitude et des titres ne dépassant pas les 2 minutes:simple , mais efficace.
Le truc a ses limites , les bandes pré-enregistrées lassent et on se dit que la présence d'un drummer pourrait être bénéfique , m'enfin ce 'geif mo beuzze,Gerard' rock n'est pas désagréable.

Sport Doen

Des copains de Bert Anciaux?
Des Brusseleirs distingués , fervents amateurs de bière, frites mayonnaise et de la zwanze estampillée Michel Demaret , non peut-être.....
Ils font du sport à 4 : trois instrumentistes basiques (guitare,drums,basse): Yves, Fred, Gaston et le dikkenek Fred (il a été ' Jeune 'pendant 7 ans,pas à jeun) au chant et pitreries rock'n rolliennes. (Fred la cerise a vu et senti de quoi il est capable). Un conseil si tu vas voir leur show , dis à ta maman de laisser le costume du dimanche dans la garderobe.
Deux albums 'We are Sportdoen and you are not' et 'More Love songs'
Du punk comme en 14 , sans les safety-pins , mais sueur, rage , buzzsaw drones et shampoing à la Maes sont au rendez-vous. Le drummer est torse nu dès les premières notes de 'Pretty Vacant' . Et , si Fred , le chicos, est encore on stage pour 'I am a Leprechaum' , il vient prendre son bain de foule dès 'Maggots' . T'es pas encore à poil , hurle un comique! Il se débarrasse du haut et nous fait admirer une bidoche Gargantua musclée . Participera pas à la nouvelle campagne publicitaire d'Evian , Babar!
'Do you remember' ouais on se souvient de 1974 et de ce cirque , je me roule par terre , sur le sol que je viens d'arroser de cerveza , je me colle à un spectateur et éructe en postillonnant dans sa face . On se souvient de Johnny, Sid , Joe Strummer, Dave Vanian, Billy Idol....
'Back to work' 'Bangers & mash' ça déménage sec.
Je vous fait la fontaine de Trevi en crachant ma Maes dans les cieux. A boire, fiston , les sportifs doivent se désaltérer!
'New Rose' the Damned , reste un truc imparable. 'Island of the damned' ils sont sur une île?
'Speed City' 30 à l'heure, près d'une école.
'Kevin Spacey' 'Girl with sideburns' 'May' 'Santo's revenge' . Je suis le Carlos des Marolles hurle le poète bedonnant. Tous les poncifs y passent , tu mets ton cerveau au point mort et tu regardes Bruxelles participer à la joyeuse riot gig.
Un petit Dead Kennedys 'Holiday in Cambodia' et 'There's no curfew' .
On ferme la salle de sport . Merde ils ont coupé l'eau chaude, geen douche , je rentre gluant et puant chez Madame.
D'où tu viens? J'ai fait du sport, chouke!
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Published by Michel - dans Concerts
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 22:50
A 21:10 Toogenblik est plein à craquer ,Luc , le maître de cérémonie est fier de nous présenter la petite soeur de Steve Earle et son conjoint : STACEY EARLE & MARK STUART.

De l'Americana intimiste haut de gamme . Stacey arbore un brillant black T-shirt au nom d'Obama.
Bref historique: Stacey accompagne son frérot Steve , country singer engagé, dans ses Dukes. Mark écume les honky tonk de Nashville pour y jouer son folk/blues/rock /country . Il rejoindra le band de feu Freddie Fender ('Before the next teardrop falls').
Mr Stuart est un as de la 6 cordes.
Stacey et Mark se rencontrent en 1991 lors d'une songwriters night à Nashville. Love at first sight,on passe chez le curé en 1992.
Ensemble ,ils tournent,enregistrent des disques et ronflent dans le même lit. Dernière plaque à ce jour : 'Communion Bread' . Tous deux ont sorti des disques en solo : Madame 'Simple Gearle' , de l'humour , l'enfant ! et 'Dancing with them that brung me' , et le royaliste : 'Songs for a corner stage ' et 'Left of Nashville'.
Avanti ! 'Are you ready' la mignonne , au look gamine , Stacey aux lead vocals . Une voix nasale et enfantine, pas désagréable. Du folkie hillbilly /bluegrass aux formidables harmonies vocales. Mark cite Chet Atkins comme influence majeure , son picking est de cette qualité.
Toogenblik a déjà compris que la soirée sera riche !
Mark aux lead vocals et à la slide 'Looking for Fool's Gold' . Très Neil Young countrysant avec des accents swamp music , chers à Tony Joe White.
Stacey est de la race des storytellers : Lovesongs last longer than flowers & they are cheaper too'
Ouais , mon portemonnaie crie 'J'aimerais être un lovesong writer. Son sens de l'humour crée une atmosphère familiale dans le club. Une chanson d'amour simple , donc! 'Is it enough'
Craac Craac , le micro de Mark déconne . Que pasa, Willy? Le moustachu bondit sur la scène , peine perdue .. Craac Craac ! Changement de programme, on oublie la setlist (absente d'ailleurs) . Mark derrière le vieux piano, décorant la scène depuis 3 siècles et Stacey , off stage , parmi nous. Un titre splendide 'The Note' . Frémissements dans la salle.



J'ai écrit la suivante pour une oeuvre de bienfaisance (cancer) : 'Spread your Wings' . Un truc jazzy émouvant. Mark a développé une technique personnelle de jeu . Il forme ses accords en tenant les doigts par dessus le manche . Impressionnant.
Les accords de la suivante ('The Wedding' ) ont été empruntés à Bobbie Gentry , nous murmure Minnie Mouse. Effectivement, 'Ode to Billie Jo' refait surface. Magnifique fingerpicking work de Marco.
Mon mec il peut écrire sur tout , une valise par exemple. La valise que Stacey , à 16 ans, avait emmenée lors d'une fugue pour 'destination unknown'. Le bagage existe encore , plus pour contenir des fringues , non , juste des souvenirs! Tendre ballade.
Une nouvelle chanson d'amour , typiquement féminine,.. I'm helplessly in love ... chante Stacey . Imagine James Hetfield, chanter ça ! On range du côté de Emmylou Harris , Gillian Welch ou Alison Krauss... Le micro fait à nouveau des siennes, fuck...
Je descends du podium, se dit Mark, sa moitié se tirant en douce.
.. There's something happening inside of me ... un morceau bluesy de sa plume. Il termine le set par le nerveux ' You didn't know Diddley' en hommage à Bo Derek.
Tous au bar , sauf Willy, le bricoleur , sur scène, Jugnot!
Les CD's se vendent à la pelle.



22h15 set 2

'I don't wanna have to run' que Mark a écrit, dans les nineties après avoir assisté à un concert de REM.
A toi Stacey ..I'm here entertaining No room for complaining In a fishbowl swimming in a circle... son poisson rouge à l'honneur. ('Fishbowl').
C'est parti pour 10' de narrative poetry . Une fête de famille, un 4th of July, barbecue , bla bla bla , sacs poubelle pleins de restes de junk food , retour chez soi ... le téléphone .. drame , accident d'auto, décès d'un jeune de la famille , sombres pensées (perdre un enfant) ...15' plus tard , téléphone , il n'est pas mort... Le journal intime de Stacey.
Le titre qui suit sera émouvant et fort ...silence is screaming damned loud ... musical poetry!
Surprise ; 'While my guitar gently weeps' . George Harrison , parti côtoyer les anges bien trop tôt.
Troublants effets de slide.
'Cry night after night' co-écrit par Stacey , Mark et Steve Earle. 33% de royalties pour chacun d'eux. Lyrics puissants.
Nouvelle pause syndicale pour Willy , nos troubadours à nouveau off stage , sans micro. Un dernier titre traitant d'amour , que la simple Gearle nous chante de sa voix fluette . Mark se chargeant du décor sonore adéquat et des harmonies. Country roots/ bluegrass stylé.
Chapeau , les tourtereaux.

Rappels
Vous pouvez faire le chorus! Une version époustouflante de 'You ain't going nowhere' Bob Dylan & the Band 1967 (Basement Tapes) et un hit pour les Byrds 1968 sur' Sweetheart of the Rodeo'.
..Who Eeh , Ride me high Tomorrow is the day my bride's gonna come... Toogenblik se lève et applaudit au solo Zaventem de Mr Stuart.
Le virtuose y va d'un intermezzo instrumental pas piqué des vers ' Music to watch the girls go by' . Et on termine par 'Next door down' , un titre aux allures Stevie Nicks.

Il est 23h10 , une nouvelle soirée réussie au Toogenblik!

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Published by Michel - dans Concerts
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 22:08

Metronomy fait la première partie du concert … j’ai déjà vu ce groupe, il me semble … les copains me chambrent … mais non c’était Menomena et mettent ça sur le compte de mon âge et mon alcoolisme naissant … Sauf que quand Metronomy débarque sur scène à 20H pétante, ca y est … tilt ! J’ai vu ces trois gars aux Nuits Bota en mai, avec Audio Bullys et Peaches ! Je ne suis pas encore si sénile que ça finalement … Ouf  !

 

Les trois Gay lurons restent pareils à eux-mêmes, toujours cette bonne humeur, ces petites chorégraphie improbables, le même lampadaire autour du coup mais un nouvel opus sous le bras : « Nights Out ». Un album qui ne casse pas la baraque mais sur scène, c’est amusant, dansant, festif … une belle entrée en matière pour :

 

Ladytron, c’est une longue histoire, après leur tube « Seventeen » j’avais acheté des places pour leur concert prévu au Bota il y a quelques années … finalement annulé ! Puis, on nous en avait fait cadeau en première partie de NIN à l’Ancienne Belgique, on en était sorti avec un avis mitigé et surtout les oreilles en bouillies ! Ce soir on ne prend pas de risque on sort la protection maximale (-20dB) sur les Alpines et on s’accroche à la scène. La préparation du show est très pro, triple check des connexions, « test-tessssssst » des micros, accordage minutieux des basses et guitares et on débouche les bières juste avant la montée sur scène pour qu’elles soient encore fraiches et mousseuses … un boulot d’être roadie !

 

Ils sont 6 sur scènes : batterie, guitare, basse, claviers, claviers, claviers … et quels claviers : De beaux gros semi-modulaires vintages : du Moog Voyager, deux Korg MS-20, Prophet et Cie … que du lourd … Ca va encore arracher les tympans … et puis … finalement, non … à part sur les deux premiers morceaux où les basses décoiffent littéralement, le reste de la prestation va être un peu froid, éthéré … comment font-ils pour aseptiser leur son à ce point en utilisant de tels synthés ? C’est un peu comme si vous retiriez le gras d’une entrecôte, le goût est là mais sa manque de saveur … L’ambiance est glaciale, les deux chanteuses restent très statiques  et très peu communicatives … on aura juste droit à un : «  on va vous jouer … euh … non … hihihihi … c’était une blague …» trop drôles ces Lady Tronc !


(C) Olliec
 

Les interventions de Mira donne un côté très électro-rock année’90, ca fait penser à un groupe comme X-Mal Deutschland mais d’autres morceaux (comme Predict The Day ) ont des sonorités plus actuelles à la Massive Attack … globalement c’est varié, bien équilibré. Du côté de la SetList c’est aussi maîtrisé que le reste: on commence avec Runaway, on alterne, au chant, les paroles en bulgare (avec Mira) et en anglais (avec Helen) … on termine avec Seventeen, un seul rappel prévu pour clôturer définitivement avec « Destroy everything you touch ». Professionnel !

 

Assurément un beau concert mais sans doute trop lisse à mon goût … dommage !

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Published by Rudi - dans Concerts
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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 22:53
Grosses Problem pour arriver au Nekkersdal (Laeken) hier soir , ring encombré suite à un accident .
Sur place , du monde : une bonne programmation et Bruxelles abandonne le foot sur petit écran pour un bain roots/blues authentique.

WES MACKEY

pas un petit jeune, le natif de Yamacy (South Carolina) .He has paid his dues to the blues... Depuis près de 50 ans sur la route . Il a appris tous les trucs grâce aux vieux bluesmen avec lesquels il tournait : John Lee Hooker, Muddy Waters , Jimmy Reed... Pas mal de pérégrinations pour, en 1971, aboutir au Canada (Toronto) .



Le guitariste n'a sorti que 3 albums sous son nom, mais il tourne sans arrêt. Ce European tour le conduit en France, Allemagne et Belgique . Son band pour l'occasion est formé de 2 Parisiens, pas cons . A l'harmonica (influence Chicago) : Vincent Bucher. A son palmares , des gigs avec Louisanna Red ou Jimmy Johnson , l'ethnique Tao Ravao et la crême blues made in Hexagone: Paul Personne, Bill Deraime, Patrick Verbeke.
Aux drums: Simon Boyer (aka Simon Shuffle), né à Limoges. Son jeu n'est pas vraiment porcelaine, Germaine.
A 20:45 le band investit la scène.
Wes , costard noir rayé, chapeau noir et cravate rouge, ôte ses magnifiques pompes Cotton Club et s'assied sur un tabouret. Quelques réglages pour sa Fender , un ampli archaïque et tu piges pourquoi il nous fait admirer ses chaussettes , il n'y a pas de bassiste . C'est Mackey , qui assure la basse des pieds, sur pédalier Roland.
Sourire béat, quelques notes senties : .... I'm a poor boy I'm a poor boy long way from home... 'Poor Boy Blues' a traditional. Bruxelles sur Mississippi . Un jeu d'une grande pureté , du feeling pour cette version gospel jazzy. On se frotte les mains,c'est bien parti , Vincent Bucher nous a déjà envoyé quelques lignes respectueuses.
La suivante raconte ma vie , nous sort l'ancien. 'Born in Carolina' avec drumming jazzy et harmonica pur jus , ça suffit Vincent (tu prononces à l'américaine) à moi maintenant, un solo lumineux sans effets faciles. 'You don't have to go ', Jimmy Reed , la moelle du blues .... I give you all my money Then ya go downtown You get back in the evening... et tu me racontes des salades ! Des lignes dignes de Peter Green (en sachant que Fleetwood Mac , époque Blue Horizon , doit tout aux vieux bluesmen US) . Papy n'est pas arthrosé. Fabuleux!
Changement de cap , du blues jazzy 'Shame Shame Shame' 1963 , Jimmy Reed . La honte, baby , la façon dont tu comportes. Je t'attends toute la nuit , tu rappliques à 6 plombes du mat: shame on you !  'Mr Blues' une de ses compositions à la T-Bone Walker et des lyrics estampillés blues ... Mr Blues , sorry but you gotta go I got a letter from my baby You can't live here anymore ... Mathilde est revenue, bougnat tu peux garder ton vin.... Une nouvelle perle , agrémentée de riffs racés.
Wes a le chic de ne pas se cantonner dans un style , en route pour New Orleans et ses rites voodoo .. I went to New Orleans trying to find a Voodoo Queen... Tu montes , baby? Un shuffle à la John Lee Hooker , grand numéro de mouth harp.
Temps pour un slow blues crapuleux 'I was born by the river' Sam Cooke . Du rhythm 'n blues poignant , des arrangements similaires au 'Need your love so bad' version Fleetwood Mac. On pleure.
On termine le set par un nouveau shuffle efficace: 'What's wrong with me?' se demande le poor old nigger . Quelques jongleries à la batterie pour amuser la galerie et, file au bar pour s'envoyer quelques Duvel. Les 43' ont semblé 43'' .



Longue pause pour redémarrer à 22h05
Une nouvelle cravate ! Coquet le Mickey!
On repart avec une guitare laidback , pour un blues downtempo ... I'm so glad I found something to love... Quoi? Music, sweet music!
Du rhythm 'n blues/soul façon Stax.
Retour au shuffle , Sam Cooke (encore) 'Baby's coming home' (ain't that good news). For sure, man , ça devrait faire la une des journaux: elle revient chez nous!
Un classique 'I'll play the blues for you' . Joué avec le feeling adéquat , Wes et ses acolytes nous emmènent du côté d'Albert King.
Tout le club a reconnu l'intro de 'Georgia on my mind'. 1930, hymne de la Georgie , une version différente de celle de Ray Charles , mais tout aussi profonde.
Les durs du Nekkersdal sortent les kleenex. L'ambiance monte d'un cran , les fidèles ne forment qu'un avec le pasteur.
Jazz time 'Old Mackie's back in town' sur les accords de 'Mack the knife'. Louis Armstrong ressuscité. La classe, Max! Look out Mackie's back . Fais gaffe il est en ville! Le Nekkersdal frétille de bonheur.
En B-flat? OK!
Un blues de derrière les fagots , tout en finesse. 'Since I met you baby' 1956 Ivory Joe Hunter. Stevie Winwood le chantait avec Spencer Davis Group. Tous les grands le jouent : Jerry Lee Lewis, BB King, José Feliciano ....Le Nekkersdal a le blues.
Boogie time, we'll make some fuzz ladies and gentlemen... Je t'en prie papy, envoie la sauce : 'Boom Boom' John Lee Hooker. Vous vous sentez bien? La forme olympique, mec!
Temps de présenter les Frenchies, ovation méritée ! Et ma guitare, her name isn't Lucille, tiens tiens...Et on attaque 'How blue can you get' de B B King. Un blues royal. Je t'ai tout donné : une nouvelle Ford, tu voulais une Cadillac ...Un dîner super chicos , tu aurais préféré le MacDo ... Je t'ai fait 7 enfants , tu veux me les rendre...Our love is nothing but the blues!
Enchaînement: 'Rock me Baby' .. rock me all night long .. c'est bien parti ! Petit transit du côté de JL Hooker , pour faire plaisir aux piliers de comptoir 'One bourbon, one scotch, one beer'. Bien joué, Pépé. Message enregistré !
Allez, je vous en fait encore une , les petits gars , coz I've been bad! De l'humour , le vieux!
Try 2 , hurle un zatlap!
I wasn't that bad , fuse la réplique. Le jeu continue: 'Take Five' dit un comparse et Wes nous joue le tube de Dave Brubeck . Il a du répondant , le croulant.
Passons aux rappels après l'interlude comique .
Encore un shuffle à vous couper le souffle 'I've been bad' .
Exit le batteur , il n'a pas fait 3 pas, qu'il doit revenir au pas de course , car le boss , heureux , en rajoute une couche: 'What a wonderful world' , Louis Armstrong. Mr Bucher te sortant des lignes d'harmonica à faire rougir Toots Thielemans.
Un show généreux et, nous quittons Laeken émus et confiants .
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil !

Wes Makey is his name!

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 22:26
Orangerie au 4/5 pleine pour Mariee et Syd.
Ce dernier ayant joué à Nivelles (le 1 novembre, Factory Festival) pour moins de monde !

Mariee Sioux

Une singer/songwriter californienne , tendance psych folk. Des ascendants polonais/hongrois (dad) et Hispano/Paiute/Mexicano Indian (Felicia , her mum).
Une guitariste, auto-didacte , et une poétesse en contact transcendantal avec ses ancêtres.
Un self-released album 'A Bundle Bundle of Bundles ' (CD Baby) et 'Faces in the Rocks' (Grass Roots records).
Armée d'une acoustique la squaw prend place sur un tabouret , face à nous. Le charme opère at once.
'Wizzard Flurry Home' ...Dance Dance Snow Flur Flurry Home.... premier titre du dernier CD. Un imaginaire plein de sorciers , de sommets enneigés et de danses ethniques. Une voix ensorcelante , le little médium communique avec les esprits.
'Friendboats' instrumentation sobre , ambiance grave et mysticisme fervent. 'Two tongues' (at one time) This is a special day for my country , Barak vient d'être élu President ! Titre toujours aussi illuminé ! Il émane un tel halo de grâce et de gentillesse de cette enfant que toute l'Orangerie est à ses pieds. 'Old Magic' pour un ami et son crazy dad. Ouille, je recommence l'intro fingerpickée et la magie opère !
This is one of the first songs I wrote ' Twin song' des jumeaux n'étant pas sortis du même ventre...I want my twin to take my hand Want my twin to drink my vein.....Vampiriquement beau.
Une cover étonnante ...Whenever I'm alone with you You make me feel like I'm home again....Robert Smith , the Cure ' Lovesong' : une perle. That's a cool song says the little Indian !
'Flowers and Blood' pureté cristalline , mélodie roots intemporelle. Mariee chante l'harmonie mariant nature and men. Tu fermes les yeux et tu te laisses transporter par les sons des éléments naturels.
Une dernière chanson, te replongeant dans le monde de cette autre grande native Indian : Buffy Sainte-Marie.(Ouah 'Soldier Blue'). ...Forever naked Forever waiting .... in the hard wind !
Humilité devant la majesté du non-altéré , apaisement cérébral bénéfique devant tant de quiétude pastorale .
Mariee Sioux une thérapie antistress à recommander.

Syd Matters

indie folk/pop made in France.
2003 les Inrockuptibles CQFD (ceux qu'il faut découvrir) vainqueur: Syd Matters !
4 CD's depuis. En 2008 'Ghost Days' . Jonathan Morali est devenu un grand de France (plus grand que Sarko , pas difficile, tu dis ! )
Syd Matters = 5 musiciens .

Jonathan Morali (composition, lead vocals, guitar, keyboard) , red shirt pour le chef.
Remi Alexandre (guitar, keyboard, back vocals)
Olivier Marguerit (guitar, keyboard, flute, back vocals)
Jean Yves Lozac’h (bass, back vocals)
Clement Carle (drums, back vocals).
Une intro à l'acoustique et un chant à 5 voix, en harmonie parfaite , pour un titre feu de camp magnifique: 'Heartbeat Detector'. Diacre, sous-diacre et paroissiens communient avec ferveur. 'Everything Else' (Ghost Days)....I thought I was dead Shot in the head Buried in my bed...Visionnaire , le mec! Des musiciens polyvalents , échangeant leurs instruments et changeant constamment de place et des interventions vocales célestes. Un clin d'oeil à Fred le Zamp , c'est du bon !
'Cloudflakes' sans lait , please ! Nostalgie cotonneuse et chorus solennel !
La suivante sera plus dansante: une bossa nova avec claquements de doigts , virant rumba électrique pour terminer rock........Your dramatic distortion should be something to think about....nous envoie le Syd, pas vicieux. ('It's a nickname')
Quelques nanas amourachées crient leur flamme , Jonathan est tout sourire!
'Obstacles' (album' someday we will foresee obstacles') un French accent exotique pour cet hymne nostalgique ...we played hide and seek in waterfalls We were younger...., le batteur emmenant cette longue plage vers les chutes du Niagara, sur fond de guitares pointues et claviers voluptueux. El Cid aux claviers pour un nouveau titre allongé 'End & Start again' (album 'a whisper and a sigh') avec élégant duel de guitares.
Retour à l'acoustique 'Louise' , Simon & Garfunkel à l'Orangerie, ça tombe bien, le panier de Louise est plein de pommes et de mandarines. Un chorus abyssal et vertigineux pour cette ballade limpide.
Claviers enfantins et halètements pour 'My lover's on the pier' , sa philosophie de vie.
Dédicacé aux Belgian 'Girls in Hawaï' , a cover: 'My Girl' (The Temptations, Otis Redding) 1964. La classe, man! Un orgue Flower Power , frais et sautillant.
Retour au rock engagé 'Middle Class Men' : double clavier , pour ce titre corrida .
La salle entière bat des mains pour 'Me & my Horses' une cavalcade , agrémentée de quelques lignes de flûte. Les pur-sangs sont lâchés. Feu rouge ,silence ...on reprend les battements . Jolly Jumper, Crin Blanc, Pégase, Bucéphale en piste...Des riffs de guitares pleins d'effets et un clavier hypnotique. Grand titre psychédélique. Le chef se tire , la troupe achève le trip.

Rappels
1 'Flow Backwards' lent , choeurs omniprésents
2 'To All of You' (American Girls) . A qui pense-t-il? Britney Spears? Pamela Anderson , Sarah Palin?
Syd Matters , le Philippe Labro du folk/pop....I wish I had an American girlfriend.... Sa petite amie est ravie!
3 'Bones' un gros nonos . Un rock nerveux et épique permettant au band de s'en donner à coeur-joie, ça décoiffe , Marcel. Un maelström de guitares , grand titre psychédélique , proche du postrock (Explosions in the Sky) ou de la furia 13th Floor Elevators , les groundbreakers du psych rock.
Bons concerts !


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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 22:14
Emoi à la Flûte enchantée : 'suis stressé' annonce Fred, le boss. Des indélicats sont passés ,du matos s'est évaporé ....
Au programme pour ce 2 novembre , deux Puredemo winners : et Thot.

20:30

deux ladies, deux mecs !
Aux drums, programming, backing vocals: Lyko - aux vocals : Miss Saduman , au look Catherine Frot et légèrement enrhumée . David : guitare ou basse et l'homme à tout faire: François aux claviers, basse, guitare, chant et quand il a fini avec ,il s'occupe de la table pour Thot : une crême le Swa !
Il faut relancer le programming après une fausse couche . Beau doublé vocal bilingue pour 'Excuses' .
Un titre assez court , annonçant la couleur: de l'electro trip hop/Bristol sound élégant, aux inflences Portishead , Ruby , DJ Shadow ...
'Tigra' voit François laisser sa compagne seule au chant , il passe derrière les claviers. ..I hear the beating of your hearts ...susurre l'enfant . Tu repenses à Lunascape, emmené par l'ex-chanteuse de Hooverphonic , Kyoto Bartsoen.
'In my life' introduit par les drums discrets et un synthé poppy. Délicatesse déchirée par quelques riffs de guitare torturés. Beau travail .' 10 lies' , suivi du Puredemo hit : '19' aux accents asiatiques ... Stay quiet .. nous chante Saduman , mais chère petite , nous pouvons entendre les mouches copuler , nous sommes tout ouïe! Paysage sonore idéal pour un film sur le Fujiyama : beau et lisse. 'Us' une longue plage sur les difficultés de vivre en couple . De l'electro jazzy distingué.
'Where is your name?' .. je me sens perdue , je suis seule ...Where have you disappeared.... Reviens !
'Faraway' un nouveau midtempo agréablement dansant. Les têtes balancent en cadence à la flûte.
'Tonight' un programming bien choisi , des musiciens sobres et efficaces , un joli roulement de batterie et une voix caressante : Nô à classer au côté de Air, Hooverphonic, Olive, Sneaker Pimps , Zero 7 ..une esthétique mélodique inspirée.
Le groupe termine par une innovante version de 'Glory Box ' de Portishead... Give me a reason to love you Give me a reason to be , a woman ...aaah Beth Gibbons, et merci à Wallace Collection d'avoir composé 'Daydream'
Succès mérité.

THOT

Après un soundcheck laborieux pour accorder visuals, laptop , instruments, vocaux ...Thot monte sur scène (façon de parler , la scène est sous le public), il est 22:10'.

Thot: dieu lunaire, représenté sous forme d'ibis? Parc animalier du Périgord ? Logiciel de calcul ?
The right answer is: alternative band bruxellois pratiquant de l'electro live / shoegaze /industrial tranchant sur support visuel (Arielle aux commandes).
L'instigateur a pour nom Gregoire Fray (ex Joshua), une star, avec le brin d'arrogance nécessaire pour le différencier du commun des mortels. Mr Fray chante , joue de la guitare et des claviers en assurant le spectacle : des poses Jim Morrison (pas encore bouffi ) , une furie dévastatrice Iggy Pop ...le grand rockshow!
Accompagnement efficace de Hugo (alias Hugues Peeters /Mom's Belly) aux claviers/labtop et backing vc. et de Gil aux drums /electronics (c'est le gars qui jouait hier avec The Guilty Brothers Experience). En 2005 un album 'The Huffed Hue' , en 2206 'The Huffed Fragments' , en 2008 un EP 3 titres 'Year of the thistles' .
Sans oublier le side-project 'The Hills Mover' .
Une flopée de concerts dans notre beau royaume (notons que Grégoire est républicain ), dont une Fantastique Night .



'Eolien' une ouverture furieuse afin de secouer les crabes s'étant assoupis. Hurlements rageurs et violence sonore . Bienvenue dans la transe! 'Take a bow and run' c'est pas du jogging pépère . Des samples , une incantation berbère suivie d'un enchaînement métallique . Le rouleau compresseur est en action. Nine Inch Nails à Ixelles . De l'intensité, de la passion , de la rage , de la sueur : tu les suis ou tu te casses . Personne ne se tire , le trip envoûtant se poursuit.
'Moved Hills' la tede mufula tolo , où ils font bouger les collines... D'une violence angoissante.
'Spellbound fields' à la douce amorce + voix samplées de nymphes nubiles . Très vite l'apparente fragilité fait place au kataklusmos , un déluge sonore que Grégoire termine couché sur le drumkit.
Temps mort, arbitre!


Une intro samplée , presque classique avec voix off en français : ' Blue and Green are melting down in a seed' . Pas pour rien que le Frenchie qualifie son rock de végétal. Le chant est enjôleur, voire mystique mais la paranoïa est à l'affût , la gentille mélodie déraille vers la démence . Public hypnotisé !
'I buy the rain' Combien?
Du travail de visionnaire (cf Trent Reznor de NIN).
'Ortie' le public est prié de se lever.Directif , le dieu égyptien!
Titre aux vertus thérapeutiques.
'Solid insecure flower' du heavy vegetal rock ! La mégalomanie est proche fiston , mais on te pardonne tout ,ta musique mordante est monstrueusement excitante.
'I need more' alors que c'est la dernière,second degré?


Une nouvelle fois la compo débute mollo , avant que des beats lourds ne la transforment en convulsions hystériques .Trois musiciens démontés t'envoient une dernière salve destructrice.
De la musique tendue, insufflant des bouffées d'adrénaline tonique dans ton corps avachi en quête de vegetal force.
Public debout , Thot exténué quitte le podium !
Un bémol : un salopard s'est tiré en piquant une effect pedal de Gregoire .
Appel à témoins, please !

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Published by Michel (Photos : Grégory Lécrivain ) - dans Concerts
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 22:42
Pour célébrer la sortie du Ep 'Amadeus Archives' le groupe The Guilty Brothers Experience organisait une release party, avec 4 bands, en ce jour de Toussaint. Lieu des festivités : les anciennes brasseries Wielemans à Forest: le Brass !


Le flyer annonçait 19h , tous les Bruxellois savent que tu n'entendras rien avant 20h. Same old song : Recyclart, feu Magasin 4 , Cheap Thrills ... c'est partout pareil !

20h20 Un groupe sur scène !
Yves part aux renseignements :
'Le Coup du Parapluie' (on aurait pu le deviner le drummer arbore un T-shirt ombrellé); Gerard Oury , Pierre Richard, Vladimir Cosma? Non , un trio : 2 guitares , un drummer et une myriade d'effect pedals pour un post-rock se voulant avant-gardiste , mort -né!
Une séance de bruitages de plusieurs minutes pour introduire 'Le loup dans la bergerie' (pas de Mis au sec , mec!) un instrumental .
'Bend and break fast' avec vocaux , idéal comme accompagnement sonore pour un documentaire illustrant la vie du commandant Cousteau!
Quelques grondements menaçants annoncent '90% in 10% pt....' , l'orage pointe . Répétitif et massif ! (pas Attack)
'The assassination ' quelques riffs ibériques sur fond industriel, virant soudain rock'n roll 'marche militaire' . Voix radiophonique samplée: ' Colonel Mustard' un Dijonnais! Un gargouillis inquiétant , problèmes de plomberie , temps d'appeler le tuyauthérapeute!
'Bulgarian umbrella' le coup du parapluie bulgare .
35' après le début de l'ondée , ils remisent le pépin, l'averse est passée!


Highsleep (w) Sloane

Nouveau trio à 21h30' (longue attente, faut faire marcher le bar ... et il marche, vers minuit on comptera des dizaines de mecs et nanas poivres aux taux d'agressivité et de conneries divers ).
Bart , Stef, Tom forment ce second band pratiquant un ambient/postrock décoratif.
Gros succès , pas pour leur musique bien foutue mais anecdotique (style J M Jarre), mais pour les visuals attrayants.
Des clips te montrant des lesbiennes, siliconées et imberbes du minou , en pleine action . Distrayant mais peu subversif . Yves , un connaisseur , nous souffle c'eût été plus subversif en version gay.... Et de plus les films n'étaient pas sous-titrés , on n'a rien pigé.
Le rédac chef hurle concerts-review c'est des chroniques musicales, fieu! Musique ? Du soft, idéal pour les gynécologues et plasticiens . Synchronisation parfaite action et bande sonore . Un mouvement de va- et- vient rythmé et orgasmique !

The Guilty Brothers Experience : 22h45'

Ex Amadeus (on te l'a dit).
Un quintet : deux guitares : Anton & Sal Jean-basse : Billy- un batteur canon : Sylvain et un possédé aux vocals : Jason Gitane ( un descendant de Sege Gainsbourg).
Quelques visuals moins intellectuels.
'Intro' (longue) un paysage sonore électonico/world/derviches tourneurs planant . Arrivée du blond chanteur entamant un hymne psychédélique virant au lourd lancinant . Bye, bye Yves et Fred , en position stratégique près du bar, on se pointe frontstage. Energie tantôt positive , tantôt rageuse (vocaux vociférés virulents, guitares expressives , assise rythmique lourde ) . Un acid rock bruyant mais flamboyant.
'Musical ChairsII' Toujours la même efficacité . Le grand jeu , une présence scénique tonique: guitaristes couchés, batteur déchaîné, chanteur possédé et un bassiste , tel John Entwistle , imperturbable.



'I want it large', 'Musical Chairs I', a New one (title?) .. la messe Timothy Leary se poursuit.
Une intro plus soft est immédiatement suivie de hurlements de hyène forestois , la basse vrombit et les guitares se font Black Sabbath , première époque. On te psalmodiera quelques versets de livres sacrés qui seront suivis d'une rafale de guitares tonitruantes . A l'assaut ! Epique.
Une dernière , on nous dit .. ; Ecoute 'Monarchy for Dancing days' 'Reverse' 'Radio Head''Final Court' 'Bossa' et 'Smells like ' on ne sait plus compter?
Une finale hypnotique et interminable aussi grandiloquente que le 'The End' des Doors .
The Guilty Brothers Experience de la rage , du potentiel mais, des morceaux à rallonge c'est parfois indigeste. Dommage !

Il est minuit vingt-cinq , il reste trois pelés lorsque
MONGOLITO monte sur scène.

Ras le bol des organisations bidons : Marc De Backer (Mongolito) était prévu à 22h.
Ceux qui sont restés ont eu droit au meilleur set de la soirée.
Marc (Suture,10000 Women Man) ,masqué, n'a rien d'un mongol. Ce mec, seul sur scène, avec guitare , samplers, loops, chambre d'échos et effect pedals est l'Orchestre National réduit à un élément.
Il nous jouera 5 compositions , plus intelligentes les unes que les autres.
'God is a Superstition' 'Amoenitates Belgicae' ' Dark West' 'Big Mistake I know' et 'Forest Fire' (à Forest ...the Firemen arrivent!)
Mongolito versus Halloween : un vainqueur les 20 spectateurs étant restés!
Une musique lynchéenne atmosphérique , des soundscapes subtils. Un orfèvre de la guitare .
Irrémédiablement, tu penses à Dave Gilmour , voire au génial prédécesseur Syd Barrett. Il y a également des traces de Steve Howe dans son jeu.
Pendant 35' on a effectué (ça plane pour moi), sans comprimé d'acide , un voyage sidéral sidérant , côtoyant des galaxies inconnues et saluant au passage le Major Tom dans son vaisseau.
Une odyssée homérique avec comme capitaine initiateur , Marco le boulanger , un des derniers Belgian guitar heroes.
Je te paye un verre , qu'il me dit , content de son set : ça fait 1 heure qu'il n'y a plus rien à picoler dans ce navire !
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 11:32

Folkclub bourré pour accueillir ce supergroupe Americana : ESP !

21:05 : Luc Gheldof, comme à son habitude, vient,burlesquement, nous annoncer le show. Ce mec vaut le déplacement à l'autre bout de Bruxelles à lui seul. Un condensé de Benny Hill, en moins pansu, et d'Antoine de Caunes.

Tim Easton (Californie/Joshua Tree), un habitué au Toogenblik, forme depuis peu avec Leeroy Stagger (Canada) et Evan Phillips (Anchorage/Alaska, de là tu peux voir les Ruskis se saoûler à la Vodka) le trio ESP. Trois singer/songwriters d'exception dans le plus petit folkclub du monde : chapeau bas Mr Gheldof !
ESP vient de sortir 'One for the Ditch', enregistré en 3 jours dans une cabine in snowy Alaska. Une longue tournée européenne s'en suit (Holland, Ireland, Germany, UK....). La porte s'ouvre et un marching band fait son entrée en musique. Cortège flamboyant ! Le petit Evan, grimpe sur une chaise à nos côtés et nous reconnaissons 'Troubled', un traditional. Tim à la mandoline, les acolytes à l'acoustique pour ce chef d'oeuvre de l'héritage American folk. Brillante et originale entrée en matière.
Direction le podium. 'Red Bandana' (sur le CD). Trois guitares, nos troubadours sonnent comme Crosby, Stills & Nash, au bon vieux temps. Fantastique !
Evan en leadsinger pour 'Highway 395' (au Nevada), une splendide lovesong avec de somptueuses close harmonies et quelques lignes d'harmonica sobres. We love that, guys!
'In love with you', Tim au chant. Titre nerveux à la Jim Croce. Superbe job à l'harmonica de Mr CBS. Du skiffle blues !
On a besoin de votre soutien pour la suivante : footstomping and handclapping. Message capté, nous sommes de braves et obéissants garçons à Toogenblik ! 'Stormy' nos battements de pieds imitant le tonnerre.... It looks like the sky is gonna fall.... gaffe, les petits gars, cette ligne est copyrighted : Obelix, pas connaître outre-Atlantique? Fingerpicking frétillant de Mr Easton.
Evan dédicace la suivante aux dames d'Alaska 'She was gone'. Emouvante chanson. 'Just like home' un stomping blues à la guitare et à l'harmonica, le little man from Anchorage au tambourin. Toogenblik vacille !
Leeroy (le bad one ,we suppose) au chant, 'Carol' une magistrale ballade... Carol took my photograph in the rain at the zero mile.... A 21 ans, ils se marient, Carol's Dad n'apprécie pas vraiment bad Leeroy... travail admirable de Tim à la guitare... le drame, le 21 novembre Carol s'éteint en donnant naissance à un fils... Great song, Toogenblik en larmes !
'Goodbye Blues' écrit chez Tim, dans le désert... You woke up today the sun was on your face... une mandoline câline pour ce slow blues.
'Too many rainy days' que Leeroy a composé pour sa madame, coiffeuse de son état... too many days will drive you insane... c'est clair, on voit le résultat dans notre plat pays !
Il est temps d'entamer un hymne d'espoir : 'The weight of changing everything'. Plus crapuleux que Bush, pas possible... The hope is a better President. Un singalong truffé de la la la, te rappelant America (oui, oui le band qui a écrit 'A Horse with no Name' ).... nobody is perfect nobody should be... je répète cette pensée à ma tendre tous les jours !
'Hell of a life' se bourrer le citron à Memphis ou Springfield... we sure have some fun... encore un truc que les nanas peuvent pas piger !
'Seven long years' Eeh c'est pas Halloween night, lance Tim ? Avec ugly Guy à mes côtés, c'est tous les soirs Halloween, petit gars ! Du rock pour 7 longues années, yeah !
'Festival song' un portrait des festivaliers. Philosophie hippie, ensemble nous pouvons changer le monde.... mais le dimanche, quand sur le terrain ne restent que les détritus (cf Dour), le rêve se meurt (jusqu'à l'année suivante).
'Georges'blues' à propos d'un type au Montana. Une nouvelle ballade toute en émotions, chantée par Leeroy, qui y ajoute les vers.... Freedom is just another word for nothing left to loose... Clin d'oeil à Janis et Kris.
'Fighting for the man' anti-Bush song.
'One for the ditch' titre du CD, beau chant de Timmeke.
'Where I live' ESP =The Byrds of 2008 !
'Dear old song & dance' que Mr Easton nous présente comme 'Cerveza'. Tu peux t'imaginer de quoi traite ce titre : les petits oiseaux, l'oecuménisme,la high technology.... Raté, mec !
Booze & dope et en passant les nanas d'Alaska ! Quand le futé Tim balance... Belgian beer is the best... Toogenblik éclate, les piliers de comptoir vociférant des houra houra furieux.
Une dernière, braves gens : 'Don't walk alone' sans micro. Une merveille et ESP nous fait une sortie marching singing band pareille à l'entame du set.
Enthousiasme délirant.
Ils reviennent pour un encore.
Une perle 'Northbound' un blues à 3 guitares..... I'm not in a bad mood I'm just in Los Angeles... l'éloge des villes du Nord. Second bis : Bob Dylan 'Meet me in the Morning'. Quelle chanson, l'essence du blues!... Hey, baby, every day has been dark since you've been gone.... Little rooster crowing there must be something on his mind.... Le Zim a écrit des joyaux blues, for sure !
Ambiance au zénith, les verres sautent sur les tables !
Mais les héros sont fatigués : 22 chansons... Toogenblik en veut encore. Evan est déjà plongé dans une Duvel. Tim, l'enfant de la maison, ramasse sa guitare et retourne sur la scène, rejoint par Leeroy au tambourin, une dernière salve splendide 'Black Dog'. Une grande chanson folk clôturant une soirée exceptionnelle.


Evan : a thousand thanks for your helping hand !
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