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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 05:37

Concerts-review particpe au nouveau projet Listen2Fight :


Allez donc voir, votez et faites suivre l'info ...

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Published by Rudi
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 21:21
Rallye Chantons Français, lendemain de la fête de la communauté Elio Di Lupo , copain du petit chaperon( rouge, natuurlijk), Tom Helsen(wie?) à l'AB,
le cinoche à 3€ .... de la concurrence , donc .


Mais à 21 h lorsque KEIKI démarre son set , la flûte est honnêtement peuplée et ces braves gens avaient soif , Marylin et Alexia ont trimé au bar.

Keiki = un bébé hawaïen ? une orchidée naissante ? une hormone de croissance? un gâteau (teux?) nippon?
Nein , Herren : Keiki ist Dominique Van Cappelen (mais elle est de Brüsel, pas de Cappelen) , la nana qui joue aussi dans Naifu, Doctor Nurse, sans oublier son implication dans le collectif Rarefish + Raphaël Rastelli, guitariste chez Naifu également.
Un duo , mais grâce à l'apport du programming , boîte à rythmes enz., t'as l'impression d'entendre un band complet. Raphael speelt met zijn gitaar en stampt op zijn effect pedals , tout en maniant les brols électroniques. Dominique chante et frôle un theremin.
'Bitchy ' gros son , riffs de guitare secs et puis le silence . C'est chiant les machines . Pis de panaque on relance le bazar et la mayonnaise prend.... don't fall down the stairs ... don't forget your prayers ... oui , soeur Dominique , t'en fais pas. Une voix P J Harvey , un drumcomputer bien lourd , une guitare craquante, une ambiance sombre : c'est bien parti.
'Else Von Hohenzollern' impératrice teutonne ? Non une peintre , dont on peut admirer les oeuvres dans la Prinzhorn Collection . Prinzhorn: psychiatre et art collector. Un chant austère et inspiré (Siouxsie) , la démence analysée. 'Vital' dark track avec theremin dramatique .
'Healed' un nouveau titre.
Keiki a sorti un album auto-produit , à la pochette tricotée, en 2006 : 'Ten Pieces'. Pour montrer que Keiki est guéri , et ne souffre plus de ses problèmes neurotiques 'Healed' sera méchamment nerveux.
'Ruhe' logique , la guérision passe par le repos, une cure à Baden Baden? Un background Deutsche tekno , sirènes Dachau et, guitare aciérie, cf.Einsturzende Neubauten. Efficace et effrayant.
Tous les titres proposés sont relativement courts et persuasifs.
'Tiny White Flowers' une voix enfantine pour une comptine sur rythmes electro. Babil d'oisillon mais jeu de guitare sec et beats binaires. Beaux contrastes. 'Smoke' des bruitages industriels , accompagnés de vocaux rageurs...... I shake all over ...  tu frissonnes Dodo , Parkinson ?
'Kevin' le petit moineau incapable de voler. Poignant ...the little bird couldn't take off the ground... et Phillippe Geluck a lâché son gros matou. Une tragédie birdienne, avec theremin effroyable et vocaux noirs.
Des cloches grésillantes (piquées à Hell's Bells d'AC/DC ?) pour la cover de Black Sabbath , le titre 'Black Sabbath' . Ozzy Osbourne n'était pas encore ce pitoyable fantoche MTV. Titre , clin d'oeil, satanique , avec vocaux mâles de Miss Van Cappelen.
'Forest Fire' ambiances inquiétantes , l'ombre du péché originel plane.
Un dernier titre aux accents rock sombre et arty : 'Skegness' .
40' de dark music ne dédaignant pas des incursions dans le disco world ou le folk sombre à la Shannon Wright.
Du bon boulot , mais n'y a -t-il pas moyen de remplacer le programming par un batteur et un bassiste pour supprimer l'impression de bricolage mécanique?

Cafeneon

8 Bigg Market , Newcastle upon Tyne-
Enjoy our coffee , pastry , breakfast and snacks....


L'équipe se compose, comme au bota ( le 2 septembre, avant the Faint), d'éléments doués et aimables: Catherine, Rodolphe, Marc, Aurélien et le cinquième élément de la charrette : Greg Carette.
Le groupe a le vent en poupe et, nous a servi un plat consistant, ayant tous les ingrédients nécessaires pour se lécher les babines et en demander plus.
Un son plein impeccable ( petit point négatif vocaux peu audibles et donc, lyrics pas distincts) . C'est une certitude Cafeneon devient incontournable dans le paysage rock de notre radieux royaume. 'L'Instant' avec vocaux sucrés de Miss Brevers . 'Patine' des relents Noir Desir dans le timbre de Rodolphe, des guitares incisives et une batterie robuste. Le programming est au point,pas de temps mort : ça roule.
'La Voix' on change d'instruments , une guitare pour la de Médicis et claviers pour Aurélien . Des beats insistants , des effets orageux , un titre noisy qui déménage.
'Snoopy' même setlist qu'à la Rotonde , mais le théâtre inspire les artistes , qui se risquent à quelques tirades cornéliennes. Ok Snoopy c'est pas le Cid...
Le truc vire à la pâtisserie electropop sur percussions omniprésentes . Du bubblegum rock.
'Bari -Pompéi' au melodica enjôleur . 'Orange' aux techno beats d'enfer. Des vocaux alternant fille gentille et garçon arrogant. Un morceau dansant imparable.'Shoegaze' d'une belle voix sucette. La basse funky et sexy t'enivre et Marco bastonne sec. Le nappé de synthé new wave est irrésistible.
'Yssandon' toujours ces instruments passant de mains à mains. Un air radiophonique avec ooh ooh ooh racoleurs. Les nanas, assises devant moi, bougent leur arrière-train, en cadence, sur les sièges archaïques du vieux théâtre.
Belle prestation et un rappel:
'Charly' une séquence sans filet, avec de nouveaux beats grassouillets, contrebalancés par un melodica charmeur de serpents. Une basse pesante et toujours la voix sage petite fille, qui ne peut accepter les friandises présentées par le vieux lubrique.
That's it: on rallume les néons , direction le café !

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Published by Michel - dans Concerts
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 21:41
Une nouvelle saison dans le folkclub du Toogenblik de Haren. Luc annonce deux têtes d'affiche: Marjan Debaene et Melanie Dekker.
Pas la grande foule: Standard - Anderlecht sur le petit écran? Plus de blé ?
Nous, les habitués, on s'en fout , on répond présent . La clique prend place au bar pour assister au set d'un talent du Westhoek:
Marjan Debaene.

Elle s'accompagne d'une acoustique ou d'un clavier et reçoit l'aide, appréciable , d'Alex Brackx à la guitare acoustique ou électrique, basse et backing vocals brillants. Alexandre n'est pas grand mais c'est un musicien géant.


Hier, le même line-up au Charlatan à Gand. Un public bruyant , au cerveau imprégné de houblon. Aujourd'hui pas 50 spectateurs , mais de ceux qui écoutent.
Miss Debaene jouera en premier lieu, on l'attend, après le gig , ergens in Vlaanderen , pour la projection de 'Closer' film dont elle a écrit (en partie) le soundtrack.
'Drive' une road song , à entendre sur le CD 'Wolfish Times' 2007.  Radio 1 la passait régulièrement. Normal, ce titre est super (le carburant est cheap aux States).... If you wanna go downsouth... tu sautes dans l'auto et let's drive.... Les lignes de guitare d'Alex le chauve sont magiques et le timbre de Marjan te rappelle Shawn Colvin ou Suzanne Vega.


'Demon' le diable est partout de nos jours, même dans le verre de Bert.
'Sun's glow' il est un peu tard pour voir le soleil se coucher, un titre avec belles harmonies vocales et guitare plaintive.
' I am free' oublie Mariah Carey, c'est le titre que Miss Debaene a écrit pour le film de Liam Chan. Belle chanson mélancolique, au piano. Alex , que joue -t-on ensuite? 'Choking' chouke... Nouveau titre lent et inspiré. Le rythme accélère , le piano et la voix de la lady prennent des intonations Tori Amos.
Et kleine Alex de fredonner inlassablement .... If I could fall again... Obsédant !
Une surprise, la reprise de 'Teardrop' de Massive Attack. Une version épurée magnifique. Osmose parfaite entre les 2 complices.


' The Sarajevo Tunnel' écrit après une tournée en Bosnie. Images émouvantes d'une sale guerre .
Des snipers Serbes tirant sur femmes et enfants. Aussi fort que les meilleures Civil Warsongs en provenance d'Irlande . 'Hoping for a miracle' un morceau écorché, suivi du title track de son dernier album 'Wolfish Times' . Alex au repos pour celle-ci , il participe toutefois au refrain ... the world is full of crazy people... Rien que le monde, baby?
Une dernière for tonight  : 'On the road' le Braque à la basse , une basse entraînante.
Du country /folk typique.
Vlaanderen regorge de talent ,Miss Debaene en est un beau fleuron.

Melanie Dekker

Superstar, chez elle, au Canada. Elle y joue devant 5000 personnes. Luc , tout excité , parlait de 500000, et dire que ce pti gars travaille dans une banque... Melanie ne se plaint pas de jouer devant une assistance restreinte, I like people who listen!


Les mâles présents ne se sont pas contentés d'écouter , Miss Dekker a un physique à damner un saint.
De plus elle est sympa , son contact avec le public est chaleureux. Elle se débrouille en néerlandais, ses grands-parents sont originaires des Pays-Bas.
Plusieurs Cd's à son palmarès : en 2000 'Uh Uh' , un live Cd ' Lekker Dekker' , 'Just Because' 2003 , 'Revealed' 2006 et 'Acoustic Ride' en 2007.
Quelle bonne femme! Mince , élancée , un top scintillant dénudant ses attrayantes épaules , un eternal smile on her cute face , un jeu de guitare valable et une voix....: Jann Arden, Annie Lennox, Jewel , Emmylou Harris....
'Blush' elle a rougi suite à la présentation euphorique de Lukske....I wanna wake up with you I wanna see your eyes open... sur l'album ' Just Because' . Du folk/pop with a fresh and natural approach. Un sujet de prédilection pour les lyrics : love !
'This song' pour un coeur brisé. Melanie Dekker chante mieux que l'autre De Decker (le judoka nationaliste...). Des résonances Sheryl Crow.
'I haven't kissed you yet' chaque chanson a sa petite histoire : en tournée des bistrots de Vancouver avec une copine , ça rigole entre nanas , ça picole sec , ça remarque un mec à la George Clooney au bar ... je n'oserai jamais l'aborder , susurre Melanie. Ouais , lu les vois d'ici les nanas et leur girls' talk freudien. Un timbre Alanis Morrissette pour cette compo.
' Your heart beating' du soft pop style Shania Twain ou Nathalie Imbruglia. Melanie est d'ailleurs aussi sexy que la covergirl de Sydney. 'Wishful Thinking' aux accords de guitare nerveux ... The echoes of the songs you sing they're still singing... romantique et solide à la fois.
'Little Miracle' détour par Lourdes, avec l'aide de Bernadette Soubirous.
Joli , mais cette enfilade de chansons d'amour , ça pèse sur l'estomac.
'I said I said' un top hit au Canada. 'Stare at the rain' écrite lors d'un vol tumultueux, she hates flying. Essaie la nage, baby.


Penses-tu à moi en fixant la pluie? Sais pas si ce mec pense à elle, mais moi , je la voix encore , en tapant ces conneries...
'I can't stop laughing' du rock entraînant.
A nouveau en goguette avec des potes : bourbon , rires et on philosophe à propos de l'enfer et du paradis: ' We're the Angels' . Je prends mon ticket pour le paradis, si les anges sont aussi séduisants que mademoiselle Dekker! Tous ces titres sont plaisants , la voix est chaude , mais l'ensemble manque de profondeur (balls ,I mean) , c'est de la nourriture light pour skinny people. C'est savoureux mais c'est comme si t'avais rien bouffé.
'Shakespeare says' William on the rocks.


Pour suivre un titre brillant pour lequel elle a été nominée. 'Wounded Soldier', les bénéfices de la vente vont à une oeuvre charitable. Une ballade émouvante et sensible, prouvant qu'elle est capable d'écrire au sujet de thèmes n'ayant rien à voir with LOVE.
Une request, les petits gars? L'ineffable Bert hurle : play the Ramones, elle s'attaque à 'Norwegian Wood' de Lennon/McCartney , une version feuille d'érable.
Bye, bye Haren... Luc s'empare du micro et bredouille quelques phrases inintelligibles , ce qui engendre l'hilarité générale.
Réapparition de la Miss: 'Speechless' for my mother.....'There is something in flowers that reminds me of you.... On en reste speechless , sauf Marc, le photographe maison, qui lui balance.. I wish you were my mother ... La belle vient me donner un tendre baiser . J'ai eu beau lui dire que c'est le petit enfant d'1 m 90, à mes côtés, qui a sorti cette vanne...
Melanie Dekker: sexy girl , sexy voice and she knows how to deal with a male audience.

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Published by Michel (Photos : Marc) - dans Concerts
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 21:00
Le Bouche à Oreille, rue Felix Hap à Etterbeek, ancien monastère transformé en salle de réceptions et de spectacle (capacité 350 personnes, acoustique impeccable): c'est là, que Gaëlle Mievis a décidé de donner son tout premier concert sous son nouveau pseudo : GALOU.



Bonne chambrée : le bouche à oreille a bien fonctionné et Florin7 a fait un boulot de promo impeccable. Famille, copains et copines (en force, les nanas) de Miss Mievis ont répondu présents.

A 20h55' la choriste de Beverly Jo Scott (de Olivier Saxe, too) , ex-membre des groupes Blush , The Craft , Velvet Shine ou La Teuf (avec Alec Mansion), qui a déjà foulé les scènes du monde entier, a le trac en montant sur scène et pourtant, elle a déjà joué avec Sam Moore (Sam & Dave ) ou Ricky Peterson (claviériste pour Prince) e. a.... Mais, Galou c'est son bébé!

A la batterie Yves Baibay (B J Scott) - guitare acoustique , claviers : le jeune et talentueux : Ludo Catalfamo - seconde guitare : Papy, J F Pinchard et un monstre à la basse : Dimitri Evers (Univers Zero, Modern Jazz Club...).
'Not a home' ... I can feel the summer day ... American acoustic folk /pop , tu cherches du côté de James Taylor , les vieux Cat Stevens , Roger McGuinn ou Buffy Sainte Marie , voire Gillian Welsh.
'Love Affair' Ludo passant au Korg et Yamaha . Galou nous convainc d'emblée , a warm and deep voice pour ce country/rock sentant le South.
OK , le groupe est en rodage , mais tu sens le potentiel. 'Me with me' encore une compo prévue pour le premier album. Du sweet folkpop mélodique .... I want to do it my way ... Fini d'écouter les autres. Beaux backings de Mr Cata.
Première claque , une cover sensass et bluesy du 'Personal Jesus' de Depeche Mode. Johnny Cash avait déjà redonné vie à ce titre. Une basse jazzy et des handclappings réjouissants. Un guest , le dragueur Gregoire, au violin, pour 'Let me be' : a slow song . Typiquement féminin ce machin, laisse moi être celle qui occupe ton esprit... Et le foot, alors?
'Feel the weather' a song for dreamers . Un titre sucré avec lignes de violon cajoleuses. 'Dear Brother' : frérot , as-tu une réponse à mes questions existentielles? Voix expressive (Bonnie Raitt ou Emmylou Harris, une idole jouant ce soir aux Bozars). Vibrant solo de basse pour ce blues with balls.
Deuxième reprise 'Ain't Nobody' de Chaka Khan, époque Rufus & Chaka Khan. Une perle bluesy soul, convenant parfaitement au timbre du petit Lou. Ludo se chargeant, à nouveau, des backings.
On poursuit dans la même veine 'Human', chanté avec ses tripes . On termine le premier set par un 'Come Together' sulfureux. A hot New Orleans version, à la Dr John.

Break , file au bar pour avoir droit à sa pintje . Tu te fais draguer par des mamies de Villers-la -Ville, venues s'encanailler in Brussels . De la tenue, Mesdames .... elles ont flûté quelques Duvel , ça les rend hardies.

'Make you mine' à 22:25'. Le lyriciste est présent dans la salle. Une love song intimiste.
Deuxième guest , la grande Parisienne : Aude Henneville.
Les 2 nanas, au physique de top-model , avaient participé à un casting style 'la course aux étoiles' et sont devenues copines. Elles nous chantent, en duo , le titre imposé pour cette bourse aux talents naissants: 'Tandem' de Vanessa Paradis. Fort!
'That is you' une soulful ode à l'amour , écrite par Aude .
Elles ont du culot les madames : 'Amsterdam' de notre Jacky. Une intro au piano , avec fausse queue de Papy, attaquant ses lignes de guitare avec 2' d'avance. Rigolade générale. Une version bilingue, la Frenchie en français, Galou in English. Et A'dam a droit à un violon Bucarest pour aider les marins to zip their fly. Tof, maskes....
'Time' une mainstream ballad mettant en évidence les cordes vocales de la Diva.
'Empty Space' suivi de 'Ella' une bossa nova , avec piano salsa sautillant et basse carioca. Quelques shakers Carnaval de Rio, il ne manque que les Rocinhas.
La basse amorce un funk moite 'I want you back' (c'est marrant, en une semaine deux nanas reprennent les Jackson vijf : Colbie Caillat et Galou). Les copines de Miss Mievis viennent se trémousser (sensualité...) face au podium . Ambiance in't kot.
Bye Bye everybody....
Raffut bordélique dans la salle , un rappel: natuurlijk ...
Ouille , kèskesè cette rengaine Michel Drucker, Club Med ......Oh Oh Oh Oh Oh ...Pitié , oef, het was om te lachen!
Lennon/McCartney :'Girl' mais c'est bien John qui l'a composée en 1965. En choeur , tout le monde ...Is there anybody going to listen to my story.... Ma jeunesse !
On n'a plus rien à vous jouer ! Ouh ouh ouh ...


Ils reprennent 'Not a home' qui devrait être le premier single.
Un baptême du feu réussi. Galou est sur les rails. On a distribué les dragées.
Iedereen is blij ....

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Published by Michel - dans Concerts
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 21:52
Public (essentiellement féminin) assis, pour assister à la prestation d'un de nos produits les plus exportables : LAÏS !

Laïs : poèmes médiévaux courtois !

Inculte , écoute : -Sire, fet-il, faire l'estut.
Li cheval point e il se muet
Tuz de galops de li s'en part .....

mais aussi Annelies Brosens , Jorunn Bauweraerts , Nathalie Delcroix , trois voix célestes , originaires de Kalmthout. Chantant un folk aventureux et contemporain ou traditionnel, d'une fraîcheur déconcertante, en anglais, vieux flamand et français.
Une scène peuplée d'animaux empaillés et d'un mannequin à tête d'equus , habillé d'une robe blanche à dentelles désuète. Un decorum digne d'une peinture surréaliste.

A 20:20 apparition du band . Des musiciens d'exception : Jeroen Stevens : drums- Filip (Vandebril ?) : contrebasse et 2 des maîtres de l'école anversoise aux guitares : Elko Blijweert ( Dead Man Ray, Franco Saint de Bakker , Kiss My Jazz , Rudy Trouvé Septet ...) et Bjorn Erickson (Maxon Blewitt, Moondog jr. , Zita Swoon , the Partchesz, avec Nathalie Delcroix ...). Bjorn jouera également de l'acoustique , de l'ukulele et d'un mini clavier .
'Agamemnon' (Leda en de Zwaan) ouvre les débats. Un texte de Yeats traduit en néerlandais.
C'est Bjorn qui se trouve près du cygne colérique. Les harmonies vocales des trois grâces chlorophylles sont douces et sublimes, pour ce titre de leur dernier CD 'The Ladies Second Song' . Polyphonie renaissance insolente et féérique.
'Tumbling' quelques effets électroniques au mini keyboard , un ukulele , une guitare aventureuse ... I'm tumbling on still I'm singing a song .... une ambiance Amiina: minimalisme et ambient soundscapes.
Pas de batterie pour ces premiers titres. Jeroen prend place derrière ses caisses pour 'Pandora' , en français. Les trois voix s'entrecroisent merveilleusement. 'Woodlands' (The Wild Swans at Coole) rien à voir avec Proust , ma chère. Encore moins avec Dave , la folle. Un jeu en demi-teinte pour un titre à la Cowboy Junkies. Je signe pour ces cygnes et leur style léger et gazeux.
'The ladies' second song' title song de l'album. Un nouveau texte du poète William Butler Yeats , imprégné de mythes irlandais.Symbolisme quand tu nous tiens! Un fond musical folk/country/gospel avec petite danse charmante, pour finir avec cette prière: ' Lord have mercy on us'! Grandeur et profondeur.
'Joskes song' une intro film noir , un fond musical nébuleux à la Tom Waits. Tout à coup une méchante explosion, avant que les meisjes ne reprennent le couplet. Nouvel attentat atomique et, les belles, dans un état second, entament une danse échevelée , accompagnée de halètements sataniques. Grand titre.
'Go to Sleep' du film 'O brother where are thou' , irrésistible George Clooney! Un a capella radieux.
'All that is my own' une batterie et guitare heavy, nous clouant sur place , Laïs on the rocks.
En contrepoint, la voix des sexy maskes se fait douce et folky (Maddy Prior ,June Tabor). La rythmique est obsédante , les guitares sombres . C'est du dark rock dans le moule Madrugada.
'Ni Vandaag' je t'aime bien, mais pas aujourd'hui... le calme après la tempête. Euh , calme relatif , les guitares se font incisives et c'est reparti pour un rock violent .
'Hexen' des sorcières flamandes. Un titre plus traditionnel avec bruitages orageux, proche du monde de Rudy Trouvé.
Deux jeunes nanas , frontstage, en ont marre de rester assises et se lancent dans un pogo , digne des Sex Pistols. Des cris d'hyène effrayants mettent fin à la chanson. A -t-on brûlé les heksen sur un bûcher? 'Siri Siri' mise en évidence des talents de danseuses du trio , une chorégraphie élégante à la Michèle Noiret. La batterie se fait militaire , la guitare d'Elko pleure. Jeroen n'attend pas les applaudissements de la salle et attaque 'Kappee' aux rythmes africains, que ne renierait pas Zap Mama. Le chant se fait québecquois , moins traditionnel que Kate & Anna Mc Garrigle , toutefois. Ensuite un singalong en finlandais , agrémenté d'une fine danse Finnoise. Exotique.
'Sudden Flow' un nouveau titre élaboré , passant par différentes atmosphères: Tom Waits , Chris Isaak ..... la douceur édenique et l'enfer de Dante. Laïs aura réussi à nous surprendre à chaque nouvelle chanson. Les fans qui ne juraient que par les chansons traditionnelles auront été déçus, les autres (j'en fais partie) applaudissent à l'évolution novatrice du trio.

Une dernière : ' Witte bij' (une traduction d'un texte de Paul Verlaine) un morceau fragile comme la porcelaine de Delft. Elko se fait lyrique et Bjorn continue, imperturbable, à gratter sa guitare, dont il a cassé une corde il y a une demi-heure....Oh Stille vrouw...murmurent les sirènes avant de quitter la scène , les garçons achèvent la comptine par de délicats bruitages 'brumes flamandes' . Du travail d'orfèvre.
70' magiques.
Un double rappel : 'Une Sérénade Portugaise' (Charles Trenet) , avec un habillage Malicorne. La blonde laisse ses comparses chanter cette sérénade en duo , l'instrumentation sera minimale.
'Babour' un dernier titre world , une rythmique black et une danse zoulou , qui bizarrement tourne au rodéo.
Laïs: ou comment marier folk traditionnel aux arrangements électroniques modernes sans qu'il soit question de trahison .
Laïs: du neo folk , peut-être moins branché que Devendra Banhart, Vashti Bunyan ou Joanna Newsom.... mais, de loin , les voix les plus frémissantes de notre beau royaume .

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Published by Michel - dans Concerts
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:51

En première partie c’est Racoon un groupe hollandais qui accompagne la tournée des Lemonheads. Du powerpop, rock FM américain … pénible ! Il faut reconnaître que le chanteur a un magnifique grain de voix, chante parfaitement bien, ils sont plutôt sympa et joueront pratiquement une heure … honnête … si vous aimez le genre …Il faut admettre qu’au niveau du rock, les bataves ne nous ont rien apportés d’intéressant depuis les Nits , non ?

 

 

Lemonheads

 

On se souvient de leur excellente reprise de « Miss Robinson » dans les années ’90. On se souvient que le chanteur a eu beaucoup de problèmes avec la drogue. On se souvient qu’ils ont quitté le monde musical depuis 15 ans.

Malheureusement on ne se souviendra pas très longtemps de leur retour.

On nous annonçait que le chanteur était sorti de l’enfer de la drogue ! S’il en est vraiment revenu, il est loin d’en être sorti indemne. Mais en est-il vraiment sorti ?

Il est complètement à côté de la plaque, il joue mal de sa guitare, met ses effets en retard, oublie de les couper et chante plutôt mal, voire faux !

De plus, un faux contact dans une pédale d’effets va définitivement saborder le bateau qui prenait déjà l’eau. En milieu de concert, on aura quand même droit à quelques (rares) moment de pur grunge millésime ’90s. Evan Dando se lance ensuite dans un récital solo guitare-voix sans ses collègues bassiste et batteur … et là ca vire au cauchemar. Le matériel s’en mêle, le roadie s’est endormi … Il laisser tout tomber … après 45 minutes, un rappel complètement foiré et un concert chaotique à peine sauvé par quelques fulgurances touchantes.

Dommage, leurs chansons sont bonnes mais seulement à réécouter sur album.

Et on pense inévitablement à un autre chanteur de la même époque … « Heureusement » que Kurt Cobain s’est donné la mort et est ainsi devenu une icône … le retrouver 15 ans plus tard dans le même état que Dando aurait détruit la légende.

 

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Published by Lio et Rudi - dans Concerts
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:28
Troisième sold-out d'affiliée pour le club.
Il faut dire que Paul Gilbert a l'habitude de jouer dans des salles de capacité plus vaste.

Paul Brandon Gilbert , one of the last guitar heroes. Membre fondateur de Racer X, le groupe s'est reformé en 1999. Et de 1988 à 1997, membre de MR BIG (hard rock mélodieux).
Mr Gilbert est considéré comme un chef du alternate picking ou de la string skipping technique. Son nom est cité aux côtés d'autres virtuoses: Joe Satriani ou Yngwie Malmsteen, il a toujours au minimum 5 grattes on stage.
A 20h35 le band se montre sur le podium.
Ladies first : aux keyboards , sa seconde madame : Emi Gilbert . Jeff Bowders on drums, powder eût été plus exact , tellement il est explosif. A la basse , le tatoué, Craig Martini. Il mélange allègrement lignes lourdes ,  expérimentales et funk.
Paulo se colle une paire d'écouteurs pour protéger ses feuilles de choux et c'est parti pour la démonstration. Brussels, are you ready for rock'n roll?
'Silence followed by a deafening roar' (ça rend sourd ?), son dernier album instrumental, servira de plat de résistance au show d'hier soir. On aura droit à trois instrumentaux d'affilée (dont 'Eudomoneia Ouverture') avant que le maître ne nous présente les musiciens . 'Silence followed by a deafening roar' le title track est impressionnant de dextérité. Mais ce hard pompier est sans relief et sans tripes . Visiblement Mr Gilbert est auto-satisfait et content de la réaction des Bruxellois. (On dénombre fort peu de bruxelloises au club, le hard c'est une affaire de mecs qui en ont dans le calebard).
Tous ces titres ont une texture similaire, destinée à mettre en évidence la maestria du cosmonaute. 'Norwegian Cowbell' Emy aux cowbells , pour un excellent titre à la Bad Company.
'Scarified' the Racer X sera ressuscité.



Après quelques gamineries à la guitare , un titre chanté 'Down to Mexico' . On le retrouve sur le live 'Acoustic Samurai'. Le samouraï ne peut cacher son admiration pour Jimi Hendrix. Chouette break avec Emy, l'asiatique, en vedette , un Ray Manzarek organ, suivi d'un duel conjugal subtil, le tout sur une rythmique balèze. Excellent morceau.
Ensuite on repasse à la lecture du petit dernier : 'Bronx 1971' , comme j'ai une petite faim, je bouffe mes cordes... Il est temps de changer d'instrument pour un titre plus calme aux effets de guitare plaintifs et piano classique en longue intro, la batterie amorçant un virage Metallica moins léger. ('Suite Modale' ).
Cette guitare-ci j'en ai fait le design, je l'appelle the Fireman. Il l'utilise pour une tendre ballade: 'I cannot tell a lie' . Un blues bien foutu, mais pas aussi élégant que le 'Still got the Blues' de Gary Moore. S'en suit une nouvelle démonstration 'poudre aux yeux' , ses copains et madame en sont réduits au rôle de figurants . Un instrumental issu de 'Spaceship one' : 'Jackhammer' le titre est clair: marteau-piqueur! Un solo de batterie traditionnel du Jeff (un petit verre...), je me pète un stick qui vole dans le public, je m'en fous je continue des pieds. Jeffke assure un max (la menace).

Nouveau petit blues (chanté ) pour se changer les idées .... It's Friday night , it's much too late ... le martini participe aux vocaux. Ce titre est extrait de 'Burning Organ', qu'ils joueront aussi. Excellent morceau aux effets jazzy et basse mélodique , agrémenté de' motherfuckers ', pour nous rappeler que NTM existe toujours.
Un petit singalong pour faire plaisir au public, du Ac/Dc blend. L'ouvrier sort une foreuse pour gratouiller sa six cordes, gimmick ...
Last one Brussels , un nouveau rock technique.
1h 30' de show.
Ils reviennent pour un rappel de 5 titres ....
En solo , un joyeux country 'Individually twisted' . Court et agréable.
On replonge dans le heavy headbanging, trois tonnes minimum: 'Viking Kong' ha ha ha...
Mr Big: 'Green tinted 60's mind' chanté à 3.
Sirènes en intro pour 'Suicide Lover' et pour finir dans la béatitude 'Bliss' .
Pas avare , Paul Gilbert, près de 2 heures de show.
Quelques très bons moments mais aussi des baillements. La technique sans le feeling, it's a little bit cheap.


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Published by Michel - dans Concerts
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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 21:58
Un sold-out pour cette soirée suédoise, hier au club.

Wildbirds & Peacedrums

Un duo mixte. Andreas Werliin aux drums , percussions et programming (loops) et Mariam Wallentin, sa compagne, pour tout le reste: chant incantatoire, zither, instruments à bouche divers , tambourin et coups de baguettes énergiques sur tout ce qui se trouve à proximité.


Deux albums albums 'Heartcore' et 'The Snake', qui serviront de base au set intense présenté hier. 'There's no light' une batterie tribale , un timbre vocal singulier, allant du chant éthéré à la rage furieuse , un mix étonnant de folk noir, d' ambiance à la PJ Harvey ou My Brightest Diamond... De l'originalité attachante , nous sommes rapidement conquis par cette approche audacieuse. 'I can't tell in his eyes' , lent et exotique . Mariam triturant le zither, elle est attrayante dans sa petite robe au dessin patchwork. Le titre suivant sera long et allumé ...there ain't no saving .... susurre-t-elle. Un fracas de cymbales vient éveiller ceux qui s'étaient assoupis. Les compositions sont sur le fil, le funambule risque la chute fatale mais, si tu entres dans leur free blues, tu risques de t'y attacher à jamais.


Quelques connards n'ont pu intégrer spirituellement le vaisseau Wildbirds et discutent bruyamment au bar, couvrant les mélodies minimalistes. Shame on them! La belle tripote quelques petites boîtes musicales à la CocoRosie, tout en murmurant une mélopée avant-garde inventive. La batterie s'amplifie et le titre explose. Miss Wallentin dégage le même fluide que Cat Power mais, elle est moins imprévisible ou stoned sur scène.
Un cinquième et dernier titre pour clôturer ce concert, à la fois musclé, intimiste et aventureux.
Un gospel scandinave déchirant, le blues des Esquimaux. Aussi novateur que Björk .
Wildbirds & Peacedrums , un groupe déroutant et attachant, à revoir pour un set plus long!

Merci à Darren pour ses photos.

Une interminable et désagréable attente , une chaleur moite et une odeur fétide . Un mec ayant bu trop de gueuze et souffrant de gaz intestinaux? Promiscuité plébéienne...


Lykke Li

Lykke Li Zachrisson , née il y a 22 ans à Ystad, Sweden. Un album 'Youth Novels' et en route pour le vedettariat.


Sur scène accompagnée d'un trio de musiciens doués (qu'elle ne présente pas). Un gars alternant basse et guitare acoustique, un claviériste jouant du synthé ou du piano électrique et un batteur tapant sur différents objets hétéroclites . Lykke, la blonde (pas lick la blonde ...) venant souvent l'aider à martyriser cymbales, cowbells ou toms.
Le trio nous envoie une intro psychédélique majestueuse avant que Miss Li ne démarre avec 'Dance Dance Dance' . Elle a un look Woodstock captivant. Il ne lui faut qu'un titre pour avoir Bruxelles à ses pieds. Ici aussi les percussions sont reines , mais les apports du synthé peuvent rendre le truc plus progrock . Quant à la basse , elle transforme les morceaux en dancetracks irrésistibles , mieux que les Infadels. Le buzz créé autour de cette jeune personne est justifié: elle vaut le coup. 'Let it fall' , 'I'm good I'm gone ' la neo-hippie sait mener et captiver l'audience , les cris d'enthousiasme fusent . 'Hanging high' puissant et bone-shivering, c'est diablement efficace, impossible de rester sur place! Une cover dansante de 'Cape cod kwassa kwassa ' de Vampire Weekend , de l'indie rock New Yorkais.
'Little bit' : hit! Un truc chaloupé aux rythmes latinos et à la voix sucrée El Perro del Mar (...I think I'm a little bit in love with you...., nous aussi Lykke) . 'Complaint Department ' personne ne se plaint: du fun, quelques loops et des rythmes emballants. 'Window Blues' un blues car elle a eu le bad boyfriend. Voix transformée par un mégaphone et beau break de guitare , tous les mâles dans l'assistance ont le sourire béat de l'homme amoureux.
'Tonight' le YouTube catchy hit. Beau downtempo avec chorus masculin enfantin et cris mégaphonés .
45' se sont écoulées, ils quittent la scène.
Applaudissements et cris hystériques pour un double rappel : a love song ('Breaking it up'?) et une cover 'After laughter come tears', avec accompagnement sensible à la guitare acoustique, percussions binaires et battements de pieds nerveux de Lykke.

Bon concert !


A voir ici en live session.

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 21:17

CURRY AND COCO

Un Duo, synthé-batterie, français fort influencé vestimentairement parlant par le Yannick NOAH des ’80. Musicalement c’est assez difficile à situer, c’est de l’electro-pop chantée ?? C’est léger, fun, sur des trames de disco ou de dance. Pour ceux qui connaissent les Shy Child, c’est tout à fait dans la lignée.

Le début du set est assez froid et mou… Mais ces deux gars sont des diesels, il leur faut le temps de préchauffer, ils arrivent à s’installer sur la longueur… A tel point qu’on en aurait bien repris une louche.. Finalement une première partie plaisante.

 

CRYSTAL CASTLES


C'est avec quatre mois de retard (ils avaient reportés le concert) que les deux canadiens débarquent dans la petite salle de l'AB devant une salle sold-out ... les tickets se re-vendaient à près de 80 euros sur eBay.

Alors, vous allez me dire : « et alors ?? comment c’était, ils étaient là ? » :


Difficile de vous répondre si vous n’y étiez pas. Ceux qui l’ont vécu peuvent partager leurs points de vues mais les autres auront du mal à comprendre. Je vais faire mon possible pour vous expliquer.

 

Musicalement :

Pas grand chose d’impressionnant. Un gros gros beat synthétique soutenu par une batterie binaire. Quelques sons très basiques tirés de synthés assez classiques (KORG MS-2000) : on pense aux bruits que fait R2D2 dans Star Wars, des sons un peu angoissants ou stridents ajoutés par-ci par-là et les cris étouffés d’Alice (on à l’impression qu’elle crie dans la pièce capitonnée d’un asile d’aliéné)

 

Visuellement :

Le noir absolu, fumigènes (comment font-ils pour pouvoir jouer ?) et des flashs de lumière blanche (souvent stroboscopiques) et c’est tout ! ! Le batteur je ne l’ai même pas vu, quant à Ethan au synthé, on l’imagine statique et concentré sous sa capuche. La chanteuse, elle, apparaît au-dessus de moi comme par magie, disparaît, on la voit par terre, puis hop dans la foule, par terre dans la foule, le tout par flash plus ou moins rapprochés. Celui qui est derrière les premiers rangs ne la verra que très peu…

 

Alors vous allez me dire : « bien léger tout ça ! »

 

Et bien non ! Leur réputation scénique n’est pas usurpée, on est prit dans l’ambiance de folie furieuse, le beat vous hypnotise, les apparitions furtives d’Alice vous surprennent à chaque fois (on dirait Dracula sortant de la nuit !). Finalement je crois ne pas avoir assisté à un concert mais plus à un happening déstabilisant ou la foule fait partie du spectacle. A voir sur scène et à écouter sur CD car n’oublions pas qu’ils ont sorti un excellent album.

Un dernier détail, le concert a fait en tout et pour tout ... 30 minutes et pas de rappel !

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21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 21:04
Hoeilaart : le troisième weekend de septembre , une tradition: les Druivenfeesten.
Kermis, rommelmarkt, élection de la Druivenkoningin, expositions , cortège , frites et bière à gogo...et dans le Ruusbroecpark : Nerorock!

Il y a quelques années, Wilfried Brits , célèbre manager du coin (Jezus Eik), était responsable de la programmation. Ce temps est passé , une jeune équipe a décidé de baptiser le festival du nom du célèbre personnage (Nero) de Marc Sleen , een striptekenaar, qui habite la commune depuis des années.
Au programme 2008: Sioen , Red Zebra en anderen... , mais je n'ai pu assister qu'au gig de SEBI LEE & the Flatfoot Monkeys.

Ce dimanche 21 était sans voitures !
Sébi Lee c'est le Jerry Lee Lewis de Bousval. Le Belgian king du piano rock'n roll ou du boogie, un showman d'une autre époque : énergie et passion sont son leitmotiv.
En 2007 , Sébi décide d'élargir la pallette et il monte un side-project : un swing / (mini) big band dans le style Louis Prima, Louis Jordan..: the
Flatfoot Monkeys.

Qui sont ces singes aux pieds plats? Aux cuivres: Ralph Burniaux : tuba , trompette et Renaud Lemay : saxophone. Steve Strawberry (à la chantilly) : guitare . Dirk Doyen: contrebasse et Magic Vince : drums.
Tous ces gaillards, au tuxedo impeccable, font les backing vocals.
Pour ajouter une touche Andrew sisters , le combo s'est adjoint un trio de choristes aussi agréables à entendre qu'à reluquer.
Une intro jingle humoristique pour 'The Elephant March'. Walt Disney : the Jungle Book. Hoeilaart a compris , ce sera un concert de feelgood music .
..Buena sera , signorina, buena sera It is time to say goodbye to Napoli.... la jeunesse locale quitte le bar et vient se poster face au podium. Les macaques ont déjà gagné leur pari, les druivenfeesten deviennent apenfeesten.
'Just a gigolo' 1956. Louis Prima, le Sicilien de la New-Orleans fait toujours recette.
Crooning time, baby. Tu repenses au projet 'Salix Alba' de Marc Hérouet , pianiste du Wallace Collection, qui en 1973 a eu un beau succès avec des titres similaires (Oh Mama).
Un petit rock, les gars et Sebi y va de son show Jerry Lee and his pumping piano...Yeah ..I got a girl ...a rockabilly standard. Les Hoeilaartois rockent ferme et, le little Wallich boy les remercie in zijn beste Vlaams, il remercie également les klanktechnici. Hoeilaart apprécie le geste .
Nouvel instrumental, style comedy capers , le Muppet show jingle. Beau numéro de tapdancing du Gene Kelly uit Waals-Brabant.
Louis Armstrong 'When you're smiling' , a swinging sax et apparition des ladies pour des ooh ooh oohs enjoleurs. Julie va vous chanter un Ray Charles : 'Mess around'. Julie , c'est celle du milieu , her name must be Dumilieu. Une vintage guitare, au goût de fraises, pour agrémenter son chant.

Quelques cris de babouin , une batterie jungle book et une trompette Tarzan ayant vu Jane prendre son bain pour 'I wanna be like you' . Onomatopées burlesques du ket ... oh qu'il est bo le lavabo .. oh qu'il est laid le bidet... il en a sorti d'autres que la morale risque de réprouver. Hoeilaart zingt mee , même le curé s'y met , il est sous le charme de Julie et pense vendre sa soutane sur Ebay.
Doo Wop time 'Teenager in love' Dion& the Belmonts, de la musique auto-scooters. Une version de 'BlueMoon' jouée presque a capella.
Assez de confiseries , du rock: 'Great balls of fire' . C'est là que Sébi est au top. Il est question de fire , je mets le feu au piano et je me grille des merguez.
'Rhythm is our business' du rythme , c'est ce qu'on vend. C'est pas du vent.
Sebi vient faire son numéro frontstage , il en fait des tonnes..mais it works.
50' de sueurs , le public rappelle la ménagerie, qui envoie 'Jump & jiving' en Hoeilaart springt mee.
Un show divertissant , des musiciens connaissant leur job et s'amusant , mais c'est un peu téléphoné...
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