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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 21:47

Pour cette nouvelle saison au Botanique j’ai été voir Nneka dans ma Rotonde préférée. Je me faisais une joie d’y retourner, cette salle magique à l’acoustique incroyable commençait à sérieusement me manquer. La jeune chanteuse Nigérienne s’est fait attendre 1h et a commencé à chanter dans les coulisses. Ne la voyant pas apparaître la salle a même cru un moment à un playback et a commencé à huer. Fausse médisance, elle est apparue après deux couplets pour nous en mettre plein les oreilles. Et quand je dis ça je ne pèse pas mes mots ... on a eu droit à un effet dont je ne connais même pas le terme, il s’apparente au Larsen mais dans les graves. La petite chanteuse souffrait et nous avec elle. Je souffrais même pour elle en plus, pour dire la souffrance générale ! Ses retours lui lançaient des sifflements, une cata ! On n’insistera jamais assez sur l’importance d’une bonne balance avant un concert et d’après ce que j’ai cru comprendre, la mignonne n’a pas bien fait ses devoirs, ca lui apprendra ! Regard vers l’ingé son coté jardin, pas du tout stressé mais ne trouvant pas le réglage coupable, cette cacophonie nous a bien tenu en haleine les 3 premières chansons. J’ai même vu un couple sortir sous la torture à moins que ce ne soit pour un besoin plus urgent... Peu à peu le son s’est stabilisé tout en augmentant de volume, j’ai donc dû sortir mon artillerie de chez Alpine pour protéger mon patrimoine acoustique restant ! Dommage car elle avait des choses à dire dans ses chansons. Sa voix est très belle et douce, elle est mignonne, et semble être quelqu’un de sincère.  Elle nous dit qu’elle n’est pas parfaite, c’est à prendre ou à laisser... (serait-ce en rapport avec ses devoirs ? ) Nous raconte l’histoire du Nigéria, pays riche en pétrole que la majorité des compagnies pétrolières  pillent avec l’aide des politiciens corrompus qui collaborent avec eux et nous encourage à aller voir son Myspace afin d’apporter notre soutien à cette cause. « Remember Ken Saro-Wiwa » est le nom de sa bataille. Je n’ai pas entendu de solution au problème mais peut-être qu’en cherchant un peu on le trouverait, sinon à quoi bon juste dénoncer ? Je ne m’étale jamais sur les problèmes politique car ma passion c’est la musique, mais puisque c’était le souhait de la jeunette, autant lu faire plaisir. Elle nous a interprété en scoop sa toute nouvelle chanson « Deadly Combination » en invitant le public à la coter 10 -5 ou 0. Beaucoup d’abstentions mais aussi pas mal de 10, de son coté elle s’est auto octroyée un 5 moyen. Le public appréciait cette musique qu’elle qualifie de Hip-Hop, Soul, Afro-Beat mais qui s’approche aussi parfois d’un Rap-Dub (si ça existe ? :)

Elle nous annonce sa dernière chanson, le public hue, elle rectifie « Sorry, I mistook » puis corrige « I have mistaken », il y en avait encore deux.  Elle termine en nous disant « Hope next time I can give you more than I did today »  et revient quand même pour un petit rappel ... assourdissant ! Ah zut, j’avais oublié de remettre mes bouchons, voilà pourquoi !

Dans les couloirs elle est restée jusqu’au dernier client pour signer et dédicacer son merchandising, communicative mais pas trop, elle a montré un visage humain et chaleureux.

 

 
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Published by Florin - dans Concerts
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 21:49
Deux singer/songwriters, ne reniant pas le rock , au club hier soir.

Chris Eckman

Il a produit le dernier album de Steve Wynn ('Crossing Dragon Bridge'-2008) et joue dans son band.
Cette première partie, en solo, est donc logique.
Chris vit désormais à Ljubljana (Slovénie) et y a enregistré ,dans son self-made studio, l'album 'Last Side of the Mountain' ,qui sort en novembre. Il y adapte des poèmes du poète slovène, Dane Zajc.
Chris a mis les Walkabouts au placard , pour tourner en solo, mais il n'a pas définitivement mis fin à sa collaboration avec Carla Torgerson.
Il a déjà sorti 2 albums sous son nom , dont le magnifique 'Black Field' , de l'alt-country superbe.
Ce soir, il a 1/2h pour nous offrir une collection de ses nouveaux titres. Comme il n'a pas écrit les textes , il s'amène avec des feuillets de lyrics.
'Down Down ' sera la première perle d'une délicatesse slovène (le texte se trouve sur la page myspace du poète).
Le second titre, toujours en demi-teinte, sera engagé par une longue et sobre intro de guitare. ('Hours'?) Il y est question de solitude et de nuits blanches. 'Stranger' a typical folk song.

La suivante lui fera chanter ce constat amer ... there's no value inside of you... une chanson prof de morale.
Il nous proposera un dernier titre plus nerveux, écrit par Zajc , avant d'être rejoint par Chris Cacavas , à l'accordeon . Un morceau de ' the Black Field' : 'Healing Waters of the Flood'. Une plage atmosphérique avec accordeon plaintif , guitare presque joyeuse et lyrics amers ... I hate the tourist season... That's it , Brussels!
30' de folk racé.
I'll come back in 20 minutes, says Mr egg man.

21:05 Steve Wynn & the Dragon Bridge Orchestra

Steve Wynn, le californien ,émigré à New York , a déjà une fameuse carrière derrière lui. Avant les Dream Syndicate (une dizaine d'albums d'alternative rock/underground), il jouait déjà avec Russ Tolman (autre singer/songwriter) dans les Suspects. En 1990 il se lance en solo. Résultat: 8 albums de alt rock/ country/ americana/ singer songwriting. Ce mec est un touche à tout. 3 albums avec ses Miracle Three , deux avec Dan Stuart, de Green on Red , sous le nom de Danny and Dusty et on occulte d'autres épisodes. Ce fou furieux ne se repose jamais , il décrit sa musique comme du whiskey-fueled rock and roll gospel , tu peux y ajouter les qualificatifs cabaret , gypsy, folk rock, southern rock ... euh, il ne touche pas au rap!
Son band pour la tournée:
Chris Eckman : acoustic/electric guitars - Eric Van Loo (Holland) bass , double bass - Chris Cacavas , une page pour sa bio : Green on Red , Danny and Dusty ,Giant Sand... au piano électrique ou accordeon -Rodrigo d'Erasmo : violon et à la batterie : the delightful Linda Pitmon, sa nana . Mr Wynn aux vocals , et comme Chris Eckman, aux guitares de tous genres.
En avant la musique : 16 titres épiques (je te parlerai du rappel later) dont plusieurs nouveautés (Crossing Dragon Bridge).
On s'est pas emmerdé une minute, Mr Wynn est un showman de première et les requins qui l'accompagnent sont eux aussi des bêtes de scène. Tous les registres y sont passés: du rock, des ballades , des chansons à texte ... la totale.
Setlist : 'Slovenian Rhapsody 1' , avec violon tzigane - 'Bring the magic' on oublie l'Europe de l'Est pour cet American rock , avec backing vc. de Mr Eckman et jeu de batterie brillant de Linda - 'Manhattan Fault Line' un beau downtempo , Eric caressant sa contrebasse d'un archet plaintif-  'God doesn't like it' à nouveau le dernier Cd. Du méchant rock, avec des lyrics à la Boaab Dylan, une guitare Tom Petty , un violon agressif et Mr Cacavas au Kurz Weil déchirant . Une bombe , ce titre. - 'Here on Earth' the gospel part of the show , violon théologique, et Steve transformé en preacherman - 'Tears won't help ' a slower one , un keyboard à la (feu) Danny Federici du Bruce Springsteen's band - 'Deep end' sur l'album' Tick ..Tick ...Tick' , beau solo larmoyant de Chris Eckman et violon magique - 'I don't deserve this' on revient au dernier né , effets psychédéliques aux drums et guitares Tarantino . A journey in the desert : crotales et sable brûlant . Méchant duel au fleuret , le violon mettant fin au combat pour sonner l'halali- 'Punching holes in the sky' avec 8- piece orchestra sur l'album , ici Rodrigo sera l'orchestre à lui seul. Symphonique.
'She Came' written by a Slovenian artist , le Townes Van Zandt slave. Une ballade romantique et acoustique.
Un petit tour au cabaret' Wait until you get to know me' , a gypsy violin . Amusant et dansant. 'My Midnight' 1999, du Southern rock allumé - 'Love me anyway' nouveau powerful rock - Vas-y Cacavas-y ..., à toi l'honneur Chris : ' That's the way love is' - Faut se soigner 'The Medicine Show' , une cure de violon s'impose . Direction voodoo land, Cacavas passe à l'accordeon et participe à la messe gitane... take it down , guys... , et tout le club entame le chorus en tapant des mains et des pieds. Chris Eckman en profite pour une lâche attaque par derrière et le truc est reparti au galop. La folie!
On termine par où on a commencé 'Slovenian Rhapsody II' ... drowning in the sound of my own rhapsody ... Linda vient au devant de la scène et martèle un tambour . Belle fin!



Rappels :
Si le Steve se rapplique d'abord en solo acoustique , pour une douce ballade , suivie d'un autre folksong avec violon , les choses se gâtent lorsque ses copains sortent de leur cachette pour nous tuer avec 1/2 h de rock épique. 'Come Back to Boston' bastonne sec. Un gypsy folk dans lequel le violon te rappelle Scarlet Rivera sur l'album 'Desire' de maître Bob. Aah ...'Hurricane' , un chef d'oeuvre !
Une nouvelle fois , Bruxelles se charge du chorus ..na na na na ..on y va à Boston, mec !
Allez nog eentje: 'We just never slow down', effectivement: Volle Gas... Dancing time à Bruxelles.
Ils sont insatiables , encore une couche rock psychédélique '405', sur' Dazzling Display ', au final apocalyptique.
Ils sont morts maintenant ? Oublie ça , papa , ils ont pris une 'Amphetamine' et un nouveau boneshaking rock'n roll tonitruant ... On the seventh hour of the seventh day... pour finir avec cette ligne pure rock ... I am gonna live until the day I die...
Ils ont joué 1h55'...
Comment c'était me demande Clelia, back home ?
Steve Wynn?
Indescribable, baby !
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Published by Michel - dans Concerts
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 21:55
Peu de monde , rue Orts , pour assister au gig du singer/songwriter (29 ans) du Minnesota , né dans l'Oregon. En principe, Ben Weaver aurait dû se produire au Toogenblik à Haren, il y aurait eu plus de monde.
Selon l'adage, les absents ont eu tort. Un concert authentique d'un gars talentueux . De l'Americana, teinté de country, de la meilleure veine. Un contact avec le public baignant dans la sincérité, il laisse les fanfaronnades aux artistekes moins doués. Plus d'une heure de 'small men blues' haut de gamme. Voilà les ingrédients d'une soirée réussie.
Déjà 6 albums à son actif, il sort le premier 'El Camino Blues 'en 1999. Prolifique le gaillard. Cette tournée européenne pour promouvoir le bébé : 'The Ax and the Oak' , production Brian Deck (cf Iron &Wine).
Une citation pour situer le personnage :' Ben Weaver makes Nick Cave look like a new wave poseur' Jim Barber (Ryan Adams producer)
Son band hier: Chris Smalley : basse et Brett Bullion : drums. Ben jouant de la guitare électrique et du banjo.
'Anything with Words' entame le set . Un titre aux lyrics paraissant simples , mais en fait , tel un acrobate , Ben jongle avec les mots:... feeding alligators mushrooms in the sun with your shirt off.... Une voix rugueuse , un habillage musical sobre.
'Black on Black' un downtempo lancinant et nostalgique. Ben cite Leonard Cohen ou Townes Van Zandt comme influences, il est du même acabit.
'The Red Red Fox' son timbre te fait penser à un Lee Marvin ayant avalé trois flacons d'un Bourbon frelaté ... All the stars are like little scars ... chante -t-il. Un folk d'un autre siècle, poétique et imagé. 'Hawks and Crows' my piano broke during this tour , je vous la joue à la guitare. Un nouveau titre lent et mélodique , je vous laisse imaginer qui sont les faucons et les vrais faux-culs.


Banjo time 'Like a vine after the sun' sur l'album 'Paper Sky' une métaphore sublime :...a dishwater sky... exactement ce que je ressens en contemplant les cieux belges.
Second titre au banjo :' 40 Watt Bulb' un peintre visionnaire le Ben ... I didn't know what I had till I threw it away... toujours ces lyrics , dignes de Edgar Allan Poe.
' Frankie' une longue intro à la guitare , pour ce titre te ramenant au monde de Robert Fisher (de Willard Grant Conspiracy) , un autre illuminé cynique. Le même ton acerbe et semblant blasé. Des lyrics acides ou bibliques.

Ben Weaver - Like a Vine After the Sun


On continue dans l'animalier 'Alligators and owls' entamé par quelques bruitages industriels. La batterie de Brett amorçant insidieusement un changement de tempo , Ben nous gratifie d'un petit solo rageur. Le sample' effets de fabrique ' met fin à la mélopée.
'White snow' : une fresque hivernale. Ben nous narre ses aventures germaines : We love Germany, mais c'est chouette de ne plus y être . How are you , Brussels ? D'une voix pince-sans-rire. Nouveaux beats samplés pour 'Surrealism and blues' Une fuzzy guitar pour décorer ses lyrics '... Your eyes are filled with beauty and destruction.... A songwriting giant in the making, dit-on de lui dans la presse en anglaise . Ce gars est, déjà un géant.
'Wings and Knives' Des ambiances Eddie Vedder , pour le soundtrack de 'Into the Wild' pour ce titre 'lullaby-like' et toujours ces lyrics étonnants .. God will favour drunks and sailors...., Ferré Grignard est au paradis, c'est évident.
'Soldier's War' Brett secoue ses handshakers et caresse ses cymbales d'un balai , une guitare mélodieuse . Chris imperturbable fait dans la discrétion , mais sa basse dresse une toile de fond idéale aux arabesques du barbu. Une nouvelle perle , digne du meilleur Tom Waits.
Hey Chris , can you fetch the book on the table? Et le bassiste lui jette un bouquin plié, aux pieds.
Mr Weaver a également publié des recueils de poésie (le dernier' Hand me Downs Can be Haunted') , il nous lira quelques stances surréalistes: 'Où pisser' ? par exemple ou 'The Oxygen Mask' , il philosophe: 'The Nature of Talking' . Ben Weaver s'apparente donc à Bonnie Prince Billy ou aux ainés Lou Reed , Patti Smith ou autres Leonard Cohen... On retrouve dans ses vers la même imagerie que dans ses song-stories , mêlant l'improbable : les petits oiseaux , la nature bucolique , les cabines téléphoniques , les sacs en plastic jonchant le gazon...: romantisme et réalité crue.
Back to music: 'Cold House' écrit pour a girl in Sweden, encore un titre downtempo rock te collant au cerveau .
Une heure de country- rooted americana passionnant.

Ben Weaver - 40 Watt bulb

Le tisserand (pas Bart,hein) revient seul avec son arme et nous balance une simili chanson d'amour splendide ... with a dress over your jeans... ... just me and a pretty girl....('PrettyGirl'?) , il enchaîne sans pause , avec un titre auto-portrait 'Ragged words' .
Les potes rappliquent for a song about bingo , dit-il? Faut pas le croire, I'm just kidding. Ce sera un Southern rock plus nerveux , sentant bon le Neil Young ou le Bob Dylan électrique. Le morceau le plus punchy du set.
Les trente personnes présentes les rappellent pour un quatrième encore , specially for you , people. Mes copains n'ont jamais joué ce titre 'Voice in the Wilderness' , aux lyrics toujours aussi allumés... time is an arrow they say it heals the stitch..... une chanson d'amour poignante se terminant par ...I love you with everything I have Crying my god can't you see there is no going back....
Fin d'un concert exceptionnel donné par un troubadour fascinant , sachant marier tradition et indie-rock contemporain.

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Published by Michel (Vidéos : Florin7) - dans Concerts
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 21:37

On ne peut pas dire qu’il y ait une première partie ce soir. On parlera plutôt d’une affiche partagée.

Personnellement je suis avant tout là pour voir « CLARE and The Reasons ».

20h, le groupe ne tarde pas, ils veulent avoir un maximum de temps pour présenter leurs chansons hors du temps et de toutes modes. Le groupe est tout de rouge vêtu ; deux violons, un violoncelle, un synthé (qui joue aussi de la basse suivant les morceaux) et Clare MULDAUR à la guitare et au chant… et quel chant. Quelle voix…  douce, calme, susurrée  et parfaitement maitrisée.

Il fait plutôt froid dans la rotonde mais après deux chansons, on se sent bien, le cœur léger. Fini Fortis, Dexia, pouvoir d’achat et compagnie… On a chaud au cœur. Leur musique sans âge porte la rotonde qui est incroyablement silencieuse malgré les entrées des retardataires.

Musicalement c’est très doux (probablement trop sucré pour certains), enchanteur, pop, et les cordes adoucissent les mélodies et la voix calme encore un peu les morceaux, bref ça fond dans les oreilles, mais c’est très bon.

Elle nous présente un nouveau morceau (reprise de « over the rainbow ») en l’honneur de Barak OBAMA, Pas de Paroles juste son nom répété et répété à l’infini. Clare nous dit que si on pense très fort à quelque chose ca fini par arriver… C’est tout ce qu’on lui souhaite.

 50 minutes de bonheur donc, portées par un public attentif et un son parfait (bravo à l’ingé-son du bota). Le public sous le charme demande un rappel. Mais ils reviennent pour s’excuser mais leur temps est écoulé.

Si vous avez vu « Blue Velvet » de David Lynch vous vous rappelez surement la scène où Isabella Rossellini chante dans un cabaret, hier j’ai été Kyle Mc Lachlan quelques minutes…

Hééee Dominique A est assis à coté de moi ! !

My Brightest Diamond

Même groupe de corde (qui a juste eu le temps de se changer) pour accompagner Shara Worden. Je ne connais pas du tout sa musique, c’est une découverte pour moi.

Le morceau qui ouvre sa prestation me fait comprendre pourquoi Dominique A est là, j’ai l’impression de voir son pendant féminin, même présence, même gestuelle, mêmes riffs, même manière de chanter… Mais en beaucoup moins bien ! !

Deuxième morceau et je commence à m’ennuyer. La musique fait trop place aux silences à mon gout, la voix m’exaspère, sa « gestuelle » scénique m’énerve (« chiqué chiqué -é, c’est du faux pas du vrai » aurait dit mon voisin).

Le public à l’air mitigé, moi je trouve cette musique trop « précieuse », ampoulée, minimaliste. Je veux des refrains, des couplets et des chansons organisées, pas quelque chose proche de la musique classique contemporaine ! ! En plus, pour apporter une touche cabaret ils ont mis au point une sorte de mise en scène contestable : Il leur arrive de faire un tour de magie entre les morceaux. Malheureusement le lapin qui sort du chapeau... c’est bof bof. Le mouchoir qui disparait… bof bof

Bref je tiens 45 minutes et je décide de m’en aller…

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Published by Lio - dans Concerts
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 05:37

Concerts-review particpe au nouveau projet Listen2Fight :


Allez donc voir, votez et faites suivre l'info ...

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Published by Rudi
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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 21:21
Rallye Chantons Français, lendemain de la fête de la communauté Elio Di Lupo , copain du petit chaperon( rouge, natuurlijk), Tom Helsen(wie?) à l'AB,
le cinoche à 3€ .... de la concurrence , donc .


Mais à 21 h lorsque KEIKI démarre son set , la flûte est honnêtement peuplée et ces braves gens avaient soif , Marylin et Alexia ont trimé au bar.

Keiki = un bébé hawaïen ? une orchidée naissante ? une hormone de croissance? un gâteau (teux?) nippon?
Nein , Herren : Keiki ist Dominique Van Cappelen (mais elle est de Brüsel, pas de Cappelen) , la nana qui joue aussi dans Naifu, Doctor Nurse, sans oublier son implication dans le collectif Rarefish + Raphaël Rastelli, guitariste chez Naifu également.
Un duo , mais grâce à l'apport du programming , boîte à rythmes enz., t'as l'impression d'entendre un band complet. Raphael speelt met zijn gitaar en stampt op zijn effect pedals , tout en maniant les brols électroniques. Dominique chante et frôle un theremin.
'Bitchy ' gros son , riffs de guitare secs et puis le silence . C'est chiant les machines . Pis de panaque on relance le bazar et la mayonnaise prend.... don't fall down the stairs ... don't forget your prayers ... oui , soeur Dominique , t'en fais pas. Une voix P J Harvey , un drumcomputer bien lourd , une guitare craquante, une ambiance sombre : c'est bien parti.
'Else Von Hohenzollern' impératrice teutonne ? Non une peintre , dont on peut admirer les oeuvres dans la Prinzhorn Collection . Prinzhorn: psychiatre et art collector. Un chant austère et inspiré (Siouxsie) , la démence analysée. 'Vital' dark track avec theremin dramatique .
'Healed' un nouveau titre.
Keiki a sorti un album auto-produit , à la pochette tricotée, en 2006 : 'Ten Pieces'. Pour montrer que Keiki est guéri , et ne souffre plus de ses problèmes neurotiques 'Healed' sera méchamment nerveux.
'Ruhe' logique , la guérision passe par le repos, une cure à Baden Baden? Un background Deutsche tekno , sirènes Dachau et, guitare aciérie, cf.Einsturzende Neubauten. Efficace et effrayant.
Tous les titres proposés sont relativement courts et persuasifs.
'Tiny White Flowers' une voix enfantine pour une comptine sur rythmes electro. Babil d'oisillon mais jeu de guitare sec et beats binaires. Beaux contrastes. 'Smoke' des bruitages industriels , accompagnés de vocaux rageurs...... I shake all over ...  tu frissonnes Dodo , Parkinson ?
'Kevin' le petit moineau incapable de voler. Poignant ...the little bird couldn't take off the ground... et Phillippe Geluck a lâché son gros matou. Une tragédie birdienne, avec theremin effroyable et vocaux noirs.
Des cloches grésillantes (piquées à Hell's Bells d'AC/DC ?) pour la cover de Black Sabbath , le titre 'Black Sabbath' . Ozzy Osbourne n'était pas encore ce pitoyable fantoche MTV. Titre , clin d'oeil, satanique , avec vocaux mâles de Miss Van Cappelen.
'Forest Fire' ambiances inquiétantes , l'ombre du péché originel plane.
Un dernier titre aux accents rock sombre et arty : 'Skegness' .
40' de dark music ne dédaignant pas des incursions dans le disco world ou le folk sombre à la Shannon Wright.
Du bon boulot , mais n'y a -t-il pas moyen de remplacer le programming par un batteur et un bassiste pour supprimer l'impression de bricolage mécanique?

Cafeneon

8 Bigg Market , Newcastle upon Tyne-
Enjoy our coffee , pastry , breakfast and snacks....


L'équipe se compose, comme au bota ( le 2 septembre, avant the Faint), d'éléments doués et aimables: Catherine, Rodolphe, Marc, Aurélien et le cinquième élément de la charrette : Greg Carette.
Le groupe a le vent en poupe et, nous a servi un plat consistant, ayant tous les ingrédients nécessaires pour se lécher les babines et en demander plus.
Un son plein impeccable ( petit point négatif vocaux peu audibles et donc, lyrics pas distincts) . C'est une certitude Cafeneon devient incontournable dans le paysage rock de notre radieux royaume. 'L'Instant' avec vocaux sucrés de Miss Brevers . 'Patine' des relents Noir Desir dans le timbre de Rodolphe, des guitares incisives et une batterie robuste. Le programming est au point,pas de temps mort : ça roule.
'La Voix' on change d'instruments , une guitare pour la de Médicis et claviers pour Aurélien . Des beats insistants , des effets orageux , un titre noisy qui déménage.
'Snoopy' même setlist qu'à la Rotonde , mais le théâtre inspire les artistes , qui se risquent à quelques tirades cornéliennes. Ok Snoopy c'est pas le Cid...
Le truc vire à la pâtisserie electropop sur percussions omniprésentes . Du bubblegum rock.
'Bari -Pompéi' au melodica enjôleur . 'Orange' aux techno beats d'enfer. Des vocaux alternant fille gentille et garçon arrogant. Un morceau dansant imparable.'Shoegaze' d'une belle voix sucette. La basse funky et sexy t'enivre et Marco bastonne sec. Le nappé de synthé new wave est irrésistible.
'Yssandon' toujours ces instruments passant de mains à mains. Un air radiophonique avec ooh ooh ooh racoleurs. Les nanas, assises devant moi, bougent leur arrière-train, en cadence, sur les sièges archaïques du vieux théâtre.
Belle prestation et un rappel:
'Charly' une séquence sans filet, avec de nouveaux beats grassouillets, contrebalancés par un melodica charmeur de serpents. Une basse pesante et toujours la voix sage petite fille, qui ne peut accepter les friandises présentées par le vieux lubrique.
That's it: on rallume les néons , direction le café !

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 21:41
Une nouvelle saison dans le folkclub du Toogenblik de Haren. Luc annonce deux têtes d'affiche: Marjan Debaene et Melanie Dekker.
Pas la grande foule: Standard - Anderlecht sur le petit écran? Plus de blé ?
Nous, les habitués, on s'en fout , on répond présent . La clique prend place au bar pour assister au set d'un talent du Westhoek:
Marjan Debaene.

Elle s'accompagne d'une acoustique ou d'un clavier et reçoit l'aide, appréciable , d'Alex Brackx à la guitare acoustique ou électrique, basse et backing vocals brillants. Alexandre n'est pas grand mais c'est un musicien géant.


Hier, le même line-up au Charlatan à Gand. Un public bruyant , au cerveau imprégné de houblon. Aujourd'hui pas 50 spectateurs , mais de ceux qui écoutent.
Miss Debaene jouera en premier lieu, on l'attend, après le gig , ergens in Vlaanderen , pour la projection de 'Closer' film dont elle a écrit (en partie) le soundtrack.
'Drive' une road song , à entendre sur le CD 'Wolfish Times' 2007.  Radio 1 la passait régulièrement. Normal, ce titre est super (le carburant est cheap aux States).... If you wanna go downsouth... tu sautes dans l'auto et let's drive.... Les lignes de guitare d'Alex le chauve sont magiques et le timbre de Marjan te rappelle Shawn Colvin ou Suzanne Vega.


'Demon' le diable est partout de nos jours, même dans le verre de Bert.
'Sun's glow' il est un peu tard pour voir le soleil se coucher, un titre avec belles harmonies vocales et guitare plaintive.
' I am free' oublie Mariah Carey, c'est le titre que Miss Debaene a écrit pour le film de Liam Chan. Belle chanson mélancolique, au piano. Alex , que joue -t-on ensuite? 'Choking' chouke... Nouveau titre lent et inspiré. Le rythme accélère , le piano et la voix de la lady prennent des intonations Tori Amos.
Et kleine Alex de fredonner inlassablement .... If I could fall again... Obsédant !
Une surprise, la reprise de 'Teardrop' de Massive Attack. Une version épurée magnifique. Osmose parfaite entre les 2 complices.


' The Sarajevo Tunnel' écrit après une tournée en Bosnie. Images émouvantes d'une sale guerre .
Des snipers Serbes tirant sur femmes et enfants. Aussi fort que les meilleures Civil Warsongs en provenance d'Irlande . 'Hoping for a miracle' un morceau écorché, suivi du title track de son dernier album 'Wolfish Times' . Alex au repos pour celle-ci , il participe toutefois au refrain ... the world is full of crazy people... Rien que le monde, baby?
Une dernière for tonight  : 'On the road' le Braque à la basse , une basse entraînante.
Du country /folk typique.
Vlaanderen regorge de talent ,Miss Debaene en est un beau fleuron.

Melanie Dekker

Superstar, chez elle, au Canada. Elle y joue devant 5000 personnes. Luc , tout excité , parlait de 500000, et dire que ce pti gars travaille dans une banque... Melanie ne se plaint pas de jouer devant une assistance restreinte, I like people who listen!


Les mâles présents ne se sont pas contentés d'écouter , Miss Dekker a un physique à damner un saint.
De plus elle est sympa , son contact avec le public est chaleureux. Elle se débrouille en néerlandais, ses grands-parents sont originaires des Pays-Bas.
Plusieurs Cd's à son palmarès : en 2000 'Uh Uh' , un live Cd ' Lekker Dekker' , 'Just Because' 2003 , 'Revealed' 2006 et 'Acoustic Ride' en 2007.
Quelle bonne femme! Mince , élancée , un top scintillant dénudant ses attrayantes épaules , un eternal smile on her cute face , un jeu de guitare valable et une voix....: Jann Arden, Annie Lennox, Jewel , Emmylou Harris....
'Blush' elle a rougi suite à la présentation euphorique de Lukske....I wanna wake up with you I wanna see your eyes open... sur l'album ' Just Because' . Du folk/pop with a fresh and natural approach. Un sujet de prédilection pour les lyrics : love !
'This song' pour un coeur brisé. Melanie Dekker chante mieux que l'autre De Decker (le judoka nationaliste...). Des résonances Sheryl Crow.
'I haven't kissed you yet' chaque chanson a sa petite histoire : en tournée des bistrots de Vancouver avec une copine , ça rigole entre nanas , ça picole sec , ça remarque un mec à la George Clooney au bar ... je n'oserai jamais l'aborder , susurre Melanie. Ouais , lu les vois d'ici les nanas et leur girls' talk freudien. Un timbre Alanis Morrissette pour cette compo.
' Your heart beating' du soft pop style Shania Twain ou Nathalie Imbruglia. Melanie est d'ailleurs aussi sexy que la covergirl de Sydney. 'Wishful Thinking' aux accords de guitare nerveux ... The echoes of the songs you sing they're still singing... romantique et solide à la fois.
'Little Miracle' détour par Lourdes, avec l'aide de Bernadette Soubirous.
Joli , mais cette enfilade de chansons d'amour , ça pèse sur l'estomac.
'I said I said' un top hit au Canada. 'Stare at the rain' écrite lors d'un vol tumultueux, she hates flying. Essaie la nage, baby.


Penses-tu à moi en fixant la pluie? Sais pas si ce mec pense à elle, mais moi , je la voix encore , en tapant ces conneries...
'I can't stop laughing' du rock entraînant.
A nouveau en goguette avec des potes : bourbon , rires et on philosophe à propos de l'enfer et du paradis: ' We're the Angels' . Je prends mon ticket pour le paradis, si les anges sont aussi séduisants que mademoiselle Dekker! Tous ces titres sont plaisants , la voix est chaude , mais l'ensemble manque de profondeur (balls ,I mean) , c'est de la nourriture light pour skinny people. C'est savoureux mais c'est comme si t'avais rien bouffé.
'Shakespeare says' William on the rocks.


Pour suivre un titre brillant pour lequel elle a été nominée. 'Wounded Soldier', les bénéfices de la vente vont à une oeuvre charitable. Une ballade émouvante et sensible, prouvant qu'elle est capable d'écrire au sujet de thèmes n'ayant rien à voir with LOVE.
Une request, les petits gars? L'ineffable Bert hurle : play the Ramones, elle s'attaque à 'Norwegian Wood' de Lennon/McCartney , une version feuille d'érable.
Bye, bye Haren... Luc s'empare du micro et bredouille quelques phrases inintelligibles , ce qui engendre l'hilarité générale.
Réapparition de la Miss: 'Speechless' for my mother.....'There is something in flowers that reminds me of you.... On en reste speechless , sauf Marc, le photographe maison, qui lui balance.. I wish you were my mother ... La belle vient me donner un tendre baiser . J'ai eu beau lui dire que c'est le petit enfant d'1 m 90, à mes côtés, qui a sorti cette vanne...
Melanie Dekker: sexy girl , sexy voice and she knows how to deal with a male audience.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 21:00
Le Bouche à Oreille, rue Felix Hap à Etterbeek, ancien monastère transformé en salle de réceptions et de spectacle (capacité 350 personnes, acoustique impeccable): c'est là, que Gaëlle Mievis a décidé de donner son tout premier concert sous son nouveau pseudo : GALOU.



Bonne chambrée : le bouche à oreille a bien fonctionné et Florin7 a fait un boulot de promo impeccable. Famille, copains et copines (en force, les nanas) de Miss Mievis ont répondu présents.

A 20h55' la choriste de Beverly Jo Scott (de Olivier Saxe, too) , ex-membre des groupes Blush , The Craft , Velvet Shine ou La Teuf (avec Alec Mansion), qui a déjà foulé les scènes du monde entier, a le trac en montant sur scène et pourtant, elle a déjà joué avec Sam Moore (Sam & Dave ) ou Ricky Peterson (claviériste pour Prince) e. a.... Mais, Galou c'est son bébé!

A la batterie Yves Baibay (B J Scott) - guitare acoustique , claviers : le jeune et talentueux : Ludo Catalfamo - seconde guitare : Papy, J F Pinchard et un monstre à la basse : Dimitri Evers (Univers Zero, Modern Jazz Club...).
'Not a home' ... I can feel the summer day ... American acoustic folk /pop , tu cherches du côté de James Taylor , les vieux Cat Stevens , Roger McGuinn ou Buffy Sainte Marie , voire Gillian Welsh.
'Love Affair' Ludo passant au Korg et Yamaha . Galou nous convainc d'emblée , a warm and deep voice pour ce country/rock sentant le South.
OK , le groupe est en rodage , mais tu sens le potentiel. 'Me with me' encore une compo prévue pour le premier album. Du sweet folkpop mélodique .... I want to do it my way ... Fini d'écouter les autres. Beaux backings de Mr Cata.
Première claque , une cover sensass et bluesy du 'Personal Jesus' de Depeche Mode. Johnny Cash avait déjà redonné vie à ce titre. Une basse jazzy et des handclappings réjouissants. Un guest , le dragueur Gregoire, au violin, pour 'Let me be' : a slow song . Typiquement féminin ce machin, laisse moi être celle qui occupe ton esprit... Et le foot, alors?
'Feel the weather' a song for dreamers . Un titre sucré avec lignes de violon cajoleuses. 'Dear Brother' : frérot , as-tu une réponse à mes questions existentielles? Voix expressive (Bonnie Raitt ou Emmylou Harris, une idole jouant ce soir aux Bozars). Vibrant solo de basse pour ce blues with balls.
Deuxième reprise 'Ain't Nobody' de Chaka Khan, époque Rufus & Chaka Khan. Une perle bluesy soul, convenant parfaitement au timbre du petit Lou. Ludo se chargeant, à nouveau, des backings.
On poursuit dans la même veine 'Human', chanté avec ses tripes . On termine le premier set par un 'Come Together' sulfureux. A hot New Orleans version, à la Dr John.

Break , file au bar pour avoir droit à sa pintje . Tu te fais draguer par des mamies de Villers-la -Ville, venues s'encanailler in Brussels . De la tenue, Mesdames .... elles ont flûté quelques Duvel , ça les rend hardies.

'Make you mine' à 22:25'. Le lyriciste est présent dans la salle. Une love song intimiste.
Deuxième guest , la grande Parisienne : Aude Henneville.
Les 2 nanas, au physique de top-model , avaient participé à un casting style 'la course aux étoiles' et sont devenues copines. Elles nous chantent, en duo , le titre imposé pour cette bourse aux talents naissants: 'Tandem' de Vanessa Paradis. Fort!
'That is you' une soulful ode à l'amour , écrite par Aude .
Elles ont du culot les madames : 'Amsterdam' de notre Jacky. Une intro au piano , avec fausse queue de Papy, attaquant ses lignes de guitare avec 2' d'avance. Rigolade générale. Une version bilingue, la Frenchie en français, Galou in English. Et A'dam a droit à un violon Bucarest pour aider les marins to zip their fly. Tof, maskes....
'Time' une mainstream ballad mettant en évidence les cordes vocales de la Diva.
'Empty Space' suivi de 'Ella' une bossa nova , avec piano salsa sautillant et basse carioca. Quelques shakers Carnaval de Rio, il ne manque que les Rocinhas.
La basse amorce un funk moite 'I want you back' (c'est marrant, en une semaine deux nanas reprennent les Jackson vijf : Colbie Caillat et Galou). Les copines de Miss Mievis viennent se trémousser (sensualité...) face au podium . Ambiance in't kot.
Bye Bye everybody....
Raffut bordélique dans la salle , un rappel: natuurlijk ...
Ouille , kèskesè cette rengaine Michel Drucker, Club Med ......Oh Oh Oh Oh Oh ...Pitié , oef, het was om te lachen!
Lennon/McCartney :'Girl' mais c'est bien John qui l'a composée en 1965. En choeur , tout le monde ...Is there anybody going to listen to my story.... Ma jeunesse !
On n'a plus rien à vous jouer ! Ouh ouh ouh ...


Ils reprennent 'Not a home' qui devrait être le premier single.
Un baptême du feu réussi. Galou est sur les rails. On a distribué les dragées.
Iedereen is blij ....

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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 21:52
Public (essentiellement féminin) assis, pour assister à la prestation d'un de nos produits les plus exportables : LAÏS !

Laïs : poèmes médiévaux courtois !

Inculte , écoute : -Sire, fet-il, faire l'estut.
Li cheval point e il se muet
Tuz de galops de li s'en part .....

mais aussi Annelies Brosens , Jorunn Bauweraerts , Nathalie Delcroix , trois voix célestes , originaires de Kalmthout. Chantant un folk aventureux et contemporain ou traditionnel, d'une fraîcheur déconcertante, en anglais, vieux flamand et français.
Une scène peuplée d'animaux empaillés et d'un mannequin à tête d'equus , habillé d'une robe blanche à dentelles désuète. Un decorum digne d'une peinture surréaliste.

A 20:20 apparition du band . Des musiciens d'exception : Jeroen Stevens : drums- Filip (Vandebril ?) : contrebasse et 2 des maîtres de l'école anversoise aux guitares : Elko Blijweert ( Dead Man Ray, Franco Saint de Bakker , Kiss My Jazz , Rudy Trouvé Septet ...) et Bjorn Erickson (Maxon Blewitt, Moondog jr. , Zita Swoon , the Partchesz, avec Nathalie Delcroix ...). Bjorn jouera également de l'acoustique , de l'ukulele et d'un mini clavier .
'Agamemnon' (Leda en de Zwaan) ouvre les débats. Un texte de Yeats traduit en néerlandais.
C'est Bjorn qui se trouve près du cygne colérique. Les harmonies vocales des trois grâces chlorophylles sont douces et sublimes, pour ce titre de leur dernier CD 'The Ladies Second Song' . Polyphonie renaissance insolente et féérique.
'Tumbling' quelques effets électroniques au mini keyboard , un ukulele , une guitare aventureuse ... I'm tumbling on still I'm singing a song .... une ambiance Amiina: minimalisme et ambient soundscapes.
Pas de batterie pour ces premiers titres. Jeroen prend place derrière ses caisses pour 'Pandora' , en français. Les trois voix s'entrecroisent merveilleusement. 'Woodlands' (The Wild Swans at Coole) rien à voir avec Proust , ma chère. Encore moins avec Dave , la folle. Un jeu en demi-teinte pour un titre à la Cowboy Junkies. Je signe pour ces cygnes et leur style léger et gazeux.
'The ladies' second song' title song de l'album. Un nouveau texte du poète William Butler Yeats , imprégné de mythes irlandais.Symbolisme quand tu nous tiens! Un fond musical folk/country/gospel avec petite danse charmante, pour finir avec cette prière: ' Lord have mercy on us'! Grandeur et profondeur.
'Joskes song' une intro film noir , un fond musical nébuleux à la Tom Waits. Tout à coup une méchante explosion, avant que les meisjes ne reprennent le couplet. Nouvel attentat atomique et, les belles, dans un état second, entament une danse échevelée , accompagnée de halètements sataniques. Grand titre.
'Go to Sleep' du film 'O brother where are thou' , irrésistible George Clooney! Un a capella radieux.
'All that is my own' une batterie et guitare heavy, nous clouant sur place , Laïs on the rocks.
En contrepoint, la voix des sexy maskes se fait douce et folky (Maddy Prior ,June Tabor). La rythmique est obsédante , les guitares sombres . C'est du dark rock dans le moule Madrugada.
'Ni Vandaag' je t'aime bien, mais pas aujourd'hui... le calme après la tempête. Euh , calme relatif , les guitares se font incisives et c'est reparti pour un rock violent .
'Hexen' des sorcières flamandes. Un titre plus traditionnel avec bruitages orageux, proche du monde de Rudy Trouvé.
Deux jeunes nanas , frontstage, en ont marre de rester assises et se lancent dans un pogo , digne des Sex Pistols. Des cris d'hyène effrayants mettent fin à la chanson. A -t-on brûlé les heksen sur un bûcher? 'Siri Siri' mise en évidence des talents de danseuses du trio , une chorégraphie élégante à la Michèle Noiret. La batterie se fait militaire , la guitare d'Elko pleure. Jeroen n'attend pas les applaudissements de la salle et attaque 'Kappee' aux rythmes africains, que ne renierait pas Zap Mama. Le chant se fait québecquois , moins traditionnel que Kate & Anna Mc Garrigle , toutefois. Ensuite un singalong en finlandais , agrémenté d'une fine danse Finnoise. Exotique.
'Sudden Flow' un nouveau titre élaboré , passant par différentes atmosphères: Tom Waits , Chris Isaak ..... la douceur édenique et l'enfer de Dante. Laïs aura réussi à nous surprendre à chaque nouvelle chanson. Les fans qui ne juraient que par les chansons traditionnelles auront été déçus, les autres (j'en fais partie) applaudissent à l'évolution novatrice du trio.

Une dernière : ' Witte bij' (une traduction d'un texte de Paul Verlaine) un morceau fragile comme la porcelaine de Delft. Elko se fait lyrique et Bjorn continue, imperturbable, à gratter sa guitare, dont il a cassé une corde il y a une demi-heure....Oh Stille vrouw...murmurent les sirènes avant de quitter la scène , les garçons achèvent la comptine par de délicats bruitages 'brumes flamandes' . Du travail d'orfèvre.
70' magiques.
Un double rappel : 'Une Sérénade Portugaise' (Charles Trenet) , avec un habillage Malicorne. La blonde laisse ses comparses chanter cette sérénade en duo , l'instrumentation sera minimale.
'Babour' un dernier titre world , une rythmique black et une danse zoulou , qui bizarrement tourne au rodéo.
Laïs: ou comment marier folk traditionnel aux arrangements électroniques modernes sans qu'il soit question de trahison .
Laïs: du neo folk , peut-être moins branché que Devendra Banhart, Vashti Bunyan ou Joanna Newsom.... mais, de loin , les voix les plus frémissantes de notre beau royaume .

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:51

En première partie c’est Racoon un groupe hollandais qui accompagne la tournée des Lemonheads. Du powerpop, rock FM américain … pénible ! Il faut reconnaître que le chanteur a un magnifique grain de voix, chante parfaitement bien, ils sont plutôt sympa et joueront pratiquement une heure … honnête … si vous aimez le genre …Il faut admettre qu’au niveau du rock, les bataves ne nous ont rien apportés d’intéressant depuis les Nits , non ?

 

 

Lemonheads

 

On se souvient de leur excellente reprise de « Miss Robinson » dans les années ’90. On se souvient que le chanteur a eu beaucoup de problèmes avec la drogue. On se souvient qu’ils ont quitté le monde musical depuis 15 ans.

Malheureusement on ne se souviendra pas très longtemps de leur retour.

On nous annonçait que le chanteur était sorti de l’enfer de la drogue ! S’il en est vraiment revenu, il est loin d’en être sorti indemne. Mais en est-il vraiment sorti ?

Il est complètement à côté de la plaque, il joue mal de sa guitare, met ses effets en retard, oublie de les couper et chante plutôt mal, voire faux !

De plus, un faux contact dans une pédale d’effets va définitivement saborder le bateau qui prenait déjà l’eau. En milieu de concert, on aura quand même droit à quelques (rares) moment de pur grunge millésime ’90s. Evan Dando se lance ensuite dans un récital solo guitare-voix sans ses collègues bassiste et batteur … et là ca vire au cauchemar. Le matériel s’en mêle, le roadie s’est endormi … Il laisser tout tomber … après 45 minutes, un rappel complètement foiré et un concert chaotique à peine sauvé par quelques fulgurances touchantes.

Dommage, leurs chansons sont bonnes mais seulement à réécouter sur album.

Et on pense inévitablement à un autre chanteur de la même époque … « Heureusement » que Kurt Cobain s’est donné la mort et est ainsi devenu une icône … le retrouver 15 ans plus tard dans le même état que Dando aurait détruit la légende.

 

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