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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 22:42

Sur disque,  Joe Jackson est en plein renouveau, non pas que l’artiste n’ait rein produit d’intéressant depuis Big World en 1986, mais qu’après avoir sorti des œuvres aussi essentielles et innovatrices que Look Sharp , Night and Day  ou Body and Soul, exploré des genres musicaux aussi différents que le punk ou le jazz tout en créant un style bien à lui, il était difficile de ne produire par la suite que des chefs-d’œuvre.

Durant les années nonante , le grand Joe  nous a offert des albums intéressants, mais plus de pièce maîtresse de sa discographie. Et puis , voilà qu’il reforme le Joe Jackson Band  de ses débuts et nous sort un splendide Volume 4 en 2003, album qui fait la part belle aux rythmes soutenu et à la guitare électrique, rappelant le tranchant des premiers albums (Look Sharp, of course !). Cette année, il sort en trio (sans Gary Sanford et sa guitare) , un album faisant la part belle au piano , rappelant un peu l’ambiance de Night and Day , une suite de chansons toutes plus belles les unes que les autres. Deux bijoux coup sur coup, quel retour !!!

 

Sur scène , maintenant, qu’est ce que cela donne ?

Force est de constater que je ne suis pas le seul à me réjouir du retour de notre homme à l’avant plan, le concert affiche complet depuis longtemps !

C’est bien la formation en trio qui apparaît sur scène : Joe au piano et au chant, le fidèle Graham Maby à la basse, et le bon vieux Dave  Houghton à la batterie. L’ambiance de Rain et de Night and Day risque de prévaloir (ceci dit, on ne va pas s’en plaindre !). Le ton est donné d’emblée avec un très beau Steppin’out , ça swingue , ça bouge et qu’est-ce que ça sonne bien ! La liste fera bien sûr la part belle à Rain avec entre-autres Invisible Man, Too Tough , The Uptown Train ,ou encore A Place In The Rain. Night and Day est aussi bien représenté , l’œuvre étant incontestablement un sommet dans la carrière du grand bonhomme. Bien plus qu’une succession des standards de Joe , la liste comprend des morceaux choisis depuis les touts débuts (On your Radio par exemple !) jusqu’à Rain. Quel plaisir de réentendre des chansons telles que Not Here Not Now , tiré de Body and Soul , que les gars n’avaient plus joué depuis des années. Et surtout quel bonheur de les entendre interprétées de cette façon !!!

Même les titres un peu punk des débuts comme On your Radio ou One More Time  gardaient une pêche terrible en l’absence de guitare. Il en allait de même pour Awckward Age tiré de Volume 4.

Nous avons aussi eu droit à une bien belle reprise (petit jeu devenu tradition aux concerts de Mr Jackson) d’un titre signé Donald Fagen  et Walter Becker (alors là j’ai beau aimer Steely Dan , j’ai du fouiller sur internet pour trouver qu’il s’agissait de Rose Darling de l’album Kathy Lied). En guise de fin de première partie (dixit Joe, parce qu’il n’y a pas eu d’interruption !) , un morceau interprété par le maestro tout seul , forcément : Solo (so low) !

 C’était divin ! Joe peut chanter seul, fort , haut, et parfaitement juste ! Quelle émotion !

Joe a souvent (timidité oblige) été considéré comme un artiste génial mais un peu froid. Ce n’était pas du tout le cas ce soir. Ses musiciens et lui s’amusaient de tout évidence sur scène. Il nous a même chambrés en annonçant : je peux parler en Français… petit silence… bravos francophones et sifflets flamands… “It what just to see what happens!” excellent! Il nous confiera aussi qu’il a été très touché d’apprendre que le concert est Sold Out.

Joe  jouait de toute évidence ce qu’il avait envie de jouer (il l’a d’ailleurs dit : «  sorry : we don’t play requests, nous jouons qu’est ce que je veux !) , délaissant certains « hits » (Real Men par exemple) et nous faisant redécouvrir des perles oubliées (comme Chinatown), il conclu par la très belle plage de clotûre de son dernier Opus : A Place in the Rain . Avant d’entonner les cadeaux du rappel : You can’t get what you want, Is she really going out with him (le délire dans la salle) et last but not least Slow Song, faisant sortir ces musiciens avant lui, continuant à jouer , afin que ceux-ci reçoivent l’ovation qu’ils méritent. Comme me dit alors un ami : Monsieur sait recevoir !!! et comment !

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Published by Pascal - dans Concerts
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 22:58
Peu de monde à la flûte enchantée pour cette soirée 4.

belleclose

use SMALL LETTERS for my name , says la liégeoise Catherine Thiéron.
Venue en train, guitare sous le bras, Miss Thiéron a régalé la maigre assistance avec un concert acoustique (même pas de micro) intimiste , intelligent et sensible.
Le set débute avec la perle, signée Sony Bono en 1966 ( celui de Sonny and Cher ): 'Bang Bang'. La version épurée et délicate de belleclose égale les covers de Nancy Sinatra, Petula Clark, Isobel Campbell et n'a pas grand chose à voir avec la reprise de Paul Weller.
On fredonne avec l'artiste ' bang bang he shot me down bang bang I hit the ground bang bang that awful sound bang bang my baby shot me down...
La voix est superbe , les accords de guitare impeccables.
Le ton est donné : de l'americana/folk dans la grande lignée des singer/songwriters (au féminin) : Laura Veirs, Julie Doiron, Heather Nova....
'Don't love me' ... it's not easy to be in love with someone like me ,because I don't even love myself so how can you love me ...
Don't cry Catherine, on adore tes chansons d'amour tristes! Superbe voix, d'une pureté limpide.
'Businessman' pour les hommes pressés ,dit-elle.
'Hybrid' fine intro à la guitare ... elle se pose des questions ... Why,why... à propos de son sex-appeal entre autres..
'The distance' I'm like a pebble in your shoe ... 'Indeep' 'The Photographer' , toujours ce jeu délicat et ces titres doux- amers , ces problèmes de communication avec autrui. Parfois la chanson est introduite par un joli sifflement , ou la lady tapote sa guitare des doigts pour ajouter du rythme à la mélodie: un travail d'orfèvrerie.
'Questionmarks' on se pose des questions....jolis les papapapapa....,my dear!
'The wrong cast' ,elle a été bookée pour faire l'avant -programme d'un band à la Bon Jovi, le public lui a tourné le dos pendant tout son set. Une longue chanson triste 'So many things' et pour finir en beauté 'Toxic' ,hommage(?) à Miss ( je me rase le crâne) Britney..
Le titre 'Hybrid' est repris sur la compil 'various artists startin pop 3'consacrée aux artistes made in Luik.

Entracte : direction le bar.

Hank Harry 

solo et acoustique.
Notre gentil barbu, coiffé d'une casquette peintre en bâtiments ,décorée de cerises , nous présente un de ses derniers shows avant le mois de septembre.
4 albums déjà. Les 2 premiers artisanaux 'The boy of your dreams' 'Rodeo' , ensuite 'Far from Clever' et enfin le petit dernier 'The girl of my dreams' chez Carte Postale.
Une expérience scénique non négligeable (Dour,Recyclart , festival de Esch sur Alzette.....) et une bonne humeur contagieuse.
'Welcome' et 'Rodeo girl' débutent le set.
On est parti pour une série de titres paraissant naïfs au premier abord,mais tu dois bien écouter ses textes pour en apprécier la profondeur.Les mélodies lalalala malicieuses cachent une analyse lucide des travers de notre société.
Un humoriste pratiquant à merveille le second degré.
'Donkey kong trashing party' avec joyeux sifflements. 'Turnaround' 'Disco D' superbe ce disco des dictateurs (Ceaucescu,Franco , Sarko et leurs copains...)
Une cover des maîtres (Les 4 garçons dans le vent) 'I saw her standing there' 1963 ...well , she was just 17 ,you know what I mean...
'Sleeping there' 'The end of rock and roll' amère prophétie.
'Your name' titre plus conventionnel ,presque a love song.
L'accent 'English' de Hank est inimitable,tu peux penser à Antoine de Caunes interviewant Bryan Ferry aux Enfants du Rock, hilarant.
'Alright if I die' plusieurs titres du dernier opus, évidemment.
'Generation 26' .... we are so afraid to die , forcément on s'amuse bien sur terre.
'Happy smiles' en hommage à Henri (Zorro est arrivé) Salvador.
I don't want to see you cry I wanna see you smile again, et de beaux ouah ouah ouah...papapapa ... papapapa
'Talk to you' and a last one in French 'Etats d'Amérique' aux lyrics subtils: ... tes états d'âme sont pour moi comme les états d'Amérique , je les traverse un à un, par ordre alphabétique...
45' de pop intelligente.

Bye bye Harry, bonne route vers la patrie de Tchantchès. Il prend belleclose (petit b) dans sa petite automobile et nous quitte.
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Published by Michel - dans Concerts
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 22:47

Quelques problèmes personnels ont faits que j'ai un peu délaissé les articles ces derniers temps. Je sais ce que vous allez dire sur le rôle d'un professionnel, mais voilà, je ne suis qu'un passionné et peux me le permettre !


Cela dit, je ne pouvais pas ne pas parler de cette soirée où je découvrais tous ceux que j'ai vu et entendu.


Tout d'abord ELVY, il passait à la Rotonde et la salle était plutôt bien remplie. J'avais appris en visitant son Myspace et ensuite son site, qu'il avait opté pour une licence Creative Commons et sa musique pouvait se télécharger librement. C'est le premier artiste belge que je rencontre à avoir tout compris ! D'une part parce que le plus grand plaisir qu'on puisse faire à un artiste est de l'écouter, mais aussi car la gratuité de l'écoute est devenue une réalité non négociable. Ça fera bientôt 2 ans que j'essaye de le faire comprendre mais il faut malheureusement que le temps passe pour que les réalités se voient plus clairement ou du moins s'admettent. Donc voilà, Elvy est légal à écouter tout comme il est également agréable à entendre. Un peu Nirvana dans l'attitude, le look et même dans la voix mais heureusement pas autant dans le Rock. Ses ballades acoustiques sont douces, il accompagne sa voix angélique à la guitare. Il n'est par contre pas très bavard. Je vous encourage à visiter son site, il est simple, comme Elvy, mais l'essentiel s'y trouve. Sa philosophie se devine aisément, les paroles d'une partie de ses chansons s'y trouvent également. J'ai échangé quelques mots avec lui dans les couloirs du Bota, une communication très facile et agréable. Il m'a autorisé à publier les vidéos et en voici deux qui vous donneront envie d'aller le voir quand il reviendra ... et devinez quoi !? il passe ce 23 mars à L'ancienne Belgique en première partie de LIGHTSPEED CHAMPION et en remplacement de THE XX !


Ah oui, j'oubliais, pour son album il a enregistré des morceaux avec Auryn aussi, décidément cette fille sera partout bientôt ! Et qui s'en plaindra après tout ;)


 


Elvy - Do You Belong

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Elvy - Wasting Time

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Le second groupe m'a laissé un peu froid et j'en ai profité pour faire la connaissance des amis de Ghinzunete, Alexia de son prénom, aussi sympathiques et agréables qu'elle. On s'est quand même demandés ce qu'elle ferait si Ghinzu arrêterait, elle se surnommerait sans doute Danette car elle adore aussi Kris comme moi :)


Le troisième groupe était également un peu Rock pour moi, ce qui m'amène directement au dernier de la soirée, mais non des moindres ; ABSYNTHE MINDED. Cet ensemble de 5 jeunes gars de Gand a été très étonnant, parfois détonant parfois bruyant mais surtout surprenant ! Visitez leur site, il n'est pas banal non plus, il est horizontal !


Ils oscillent entre le Rock que je déteste et le Blues que j'adore, en visitant allègrement le Jazz comme s'il s'agissait d'une promenade de santé. Le violoncelliste, personnage charismatique et co-compositeur au sein du groupe, exploite cet instrument d'une façon incroyablement moderne et se fait aussi bien plaisir à la trompette. A la contrebasse et guitare basse un autre personnage semblant sortir de Blues Brothers. Le batteur m'a rappelé le personnage des Muppets, celui qui faisait péter ses bâtons en frappant sauvagement sur ses batteries ! Celui de ce soir devait les remettre en place pratiquement après chaque morceau. Au clavier Roland juché sur un vieux Hammond en bois, un musicien sorti des anciens polars... on devinait une atmosphère brumeuse autour de lui. Le chanteur et guitariste possède une allure de gentleman anglais anarchique, un digne descendant des Beatles, dont le style s'inspire parfois. Il est habité le bougre, il sait regarder son public en face et transmettre ses transes. J'ai détesté autant que j'ai adoré, devant autant de sentiments je ne pouvais que sortir satisfait de la salle mais choisirai quand même les morceaux avant de les passer... J'ai échangé quelques paroles le violoncelliste qui m'a expliqué qu'ils étaient déjà à leur 3eme album et que malgré la base Jazz qu'ils possèdent, ils aiment visiter plusieurs styles qu'ils apprécient également.


A l'extérieur j'ai trouvé ma voiture entière cette fois, pas comme le samedi de Boutik Rock où on m'a défoncé ma splendide petite Twingo sans même laisser de carte.


Absynthe Minded - Pretty Horny Flow

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Absynthe Minded - One Way Or Another

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Published by Florin - dans Concerts
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 22:28
Le merdier , rue des Foulons, il n'y a même plus de rue.... Pas évident pour trouver le centre Garcia Lorca. Avec un GPS dans le cerveau , ça marche.
On ne commettra plus la même erreur que pour la première' nuit sensations bon marché', m'ont dit les G .O. 4 groupes au lieu de 7, et un horaire de passage strict, afin que les vieillards de ton espèce puissent aller faire dodo à une heure décente ....
Heure décente étant une notion flexible, il était 3 h1/2 au petit mat. , lorsque on part à la recherche de son véhicule, ton GPS cérébral refusant tout service , attaqué par des litres de houblon.

FIVE MINUTES TO EAT JACK
Un duo bruxellois : guitare: Loïc et batterie :Steph.
Une musique instrumentale expérimentale qui est restée à l'état d'ébauche. Un jeu de batterie métronome boum boum boum ,et 'des riffs de guitare heavy , hâchés.
Les petits gars ,c'est bien pour épater vos copains en jouant dans le garage de papa .... but ,that's it...

PLASTICINE 2
Un joyeux duo electro pop/punk .
De mooie Ilse (zang parfois avec mégaphone et mini Korg +samples) et le lange Ben (chant, guitare trash). Il arbore un T shirt CCPP ayant connu mille lavages en een training broek d'un rouge USSR (avant l'arrivée des mafiosi).
Le groupe existe depuis 2000 et a une solide présence scénique. Leurs ritournelles minimalistes et dansantes sont irrésistibles. Un côté faussement naïf à la 'Vive la Fête ' ou 'Stereo Total' et des lyrics drôles, font que le set est funny et jouissif .
'7h45' ouvre le feu . Un son punk (the Clash) , un texte en flamand
'geen gezever...' 'ik ben kapot....' chantent-ils , ça commence fort.
' Siberia' 'Vive lalala' 'Autoroute' une irrésistible envie de danser s'empare de tes gambettes et ta tête suit le mouvement des beats. ... je m'avance sur l'autoroute à contre-sens de mes doutes ..., une poésie urbaine baudelairienne.
'Little Elvis' une intro rock 'n roll et chorus 'you are my little Elvis (de 1m98) you are my little star.... plus fort que le Telex de Marc Moulin.
'24h' 'Intermède' 'City people' ' Vladivostok' 'ABC USA' construit comme un morceau de Sttellla, maar Ilse a plus de sex -appeal que Jean-Luc Fonck! (don' t forget to clean the bushes , chante-t-elle. The Dixies Chicks ont eu plein d' ennuis pour moins que ça.)
The show goes on baby, un yé yé synthétique hilarant. Yvan ,le bassiste de De Volanges , apprécie ...wij ook!
'Civilaination' titre de leur album et en rappel 'I don't care'
Un show grand cru classé.

Happening Leek

Un sextet ska/punk/hardcore bruxellois.
Leur ska juvénile est inconsistant . Nerveux, mais artisanal . C'est une banale fanfare , une Mano Negra poussive et souffrant de fièvre , me souffle Yves.
Une nuisance sonore ne présentant qu'un faible intérêt.
D'après un organisateur, notre appréciation négative fait preuve d'un clivage générationnel ...ouais,Fred , tu deviens vieux, fieu...

de Lorain's Stray Bullets

Il est près de minuit lorsque le trio monte sur scène , il sera plus de 3h lorsqu'ils la quitteront...et ils voulaient continuer à jouer...
Le leader Laurens G :guitare ,vocals est Suisse (Zurich)-
à la upright bass (électrique) Constantin Papagiorgiadis , il évoluait chez Khamsin et fait partie du collectif Panopticon -aux drums : Quentin Piret.
Laurens, assis sur son ampli , te distille un blues/boogie/rockabilly teinté de pub rock . Le son de sa red guitar est saturé et attaque toutes les cellules de ton cerveau.
Le band te joue plus de 25 titres avant les rappels .Tu ne tiens pas en place ,tu danses comme un dératé avec les 20 courageux qui ne sont pas mort-bourrés.
Beau spectacle que des Taxidermistes imitant John Travolta ou Fred et Yves, houblon en main , swinguant comme des danseuses de chez Béjart.
Impossible de vous réciter tous les titres mais notons 'First Time around' 'One of these days ' 'I'm ready' 'Guitar fool' .... Un journaliste teuton qualifie leur son de 'desperate boogie' , il n'a pas tord , la voix du compatriote de Guillaume Tell a un petit côté désespéré mais sa musique n'a rien de triste.
'Tainted love' de Gloria Jones, immortel grâce à Soft Cell a reçu un traitement boogie irrévérencieux attrayant.
La lutte engagée (qui va craquer en premier : eux ou nous?) se poursuit, le band terminera vainqueur par K O, l'adversaire épuisé est allongé sur le ring.
5 morceaux en rappel, dont 'Memphis Tennessee' .
Allez salut... Oublie ça , un farfelu veut faire une photo du band avec instruments... ils nous rejouent 10 morceaux.
L'entrée de la soirée était fixée à 3€ , on n'a pas été floué.
Les oiseaux chantaient quand j'étais au plumard
....
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Published by Michel - dans Concerts
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 18:23
17h - City 2 , déjà à hauteur de la rue Neuve , tu peux entendre des guitares nerveuses. Let's run à la Fnac... The ONLY ROOM (Liège) termine son soundcheck, non pas dans l'auditoire , mais dans la cafetaria , derrière les caisses.
Fred et Marc ont déjà pris place et m'ont gardé une chaise.
Natalie Heinen est une chouette nana assurant des vocals convaincants, grattant quelques accords de guitare et jouant du tambourin ou maracas. Pol Hurion est le guitariste sautillant du combo. Tony Michel est l'excellent drummer et à la basse Mr.Jean François Debry (déjà entendu avec Funk Sinatra).
Enfin un band Wallon qui ne sonne pas province et qui ne souffre pas du syndrome 'nous sommes des superstars'.
Un son impeccable, une belle énergie et des titres accrocheurs . Un indie rock noisy aux séduisants accents pop mélodique avec des relents punky (Siouxsie & the Banshees). Des concerts à la pelle (dans des cafés:DNA ou festivals: Verdur Rock , Francofolies, Fiesta du rock...) et un Ep sorti en 2007, sans compter un Puredemo gagné.
'Sisterhood part II' est le premier titre , introduit par des riffs de guitare catchy. 'This honey fights' est tout aussi emballant qu'une bagarre d'abeilles.
Une judicieuse reprise ( 'You're speaking my language' ) de Juliette (Lewis) & the Licks.
'Peter Flint' et leur hit 'Punk Star Radio' clôture ce mini set de 25'

Ils sont annoncés à Rixensart au Piniouf Festival, allez y , ce ne sont pas des pinioufs....
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Published by Michel - dans Concerts
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 22:25
Avant de prendre un bain Amérique profonde au Dada (dangereux établissement , rue de la Violette, quartier Grand Place), Fred et moi allons tâter le pouls de la soirée AB/Bota à l'Ancienne Belgique.

Soy un Caballo

à 19h au club, bourré de gosses, sortis du jardin d'enfants , accompagnés de leur madre , amoureuse des Tellers.
Le quatuor emmené par Aurelie Muller (la mignonne vibraphoniste, officiant également chez V.O.) et Thomas Van Cottom (ex:Venus) pratique toujours cette pop enfantine et sucrée , pleine de lalalala et de sons cristallins. C'est joli et inoffensif ! 


The Ideal Husbands 

à 19h40 grande salle.
Bonne surprise que ce groupe pratiquant de l'hawaïan acoustic.
Un retour aux chansons de Marylin Monroe ou aux oeuvres de Manhattan Transfer.
Le chant est assuré par la gracieuse Louise Peterhoff (Fred et moi on est tombé in love, cette nana a une classe folle, son chant est divin et ses évolutions dansées font rêver). Le band est fabuleux: 2 guitaristes pratiquant l'acoustique, l'électrique ou la pedal steel: Lazy Horse et Olivier Cima-à la basse/contrebasse , the best one in Wallonie: René Stock -ukulele,vibraphone , guitare: une jolie demoiselle non présentée (what a shame!) peut-être Isolde Lasoen (?,pas sûr que ce soit le drummer de Billie King) et aux backing vocals,une autre fée , agréable à l'oeil, what's her name, she has a smart Viktor Lazlo look?
De magnifiques lullabies susurrées d'une voix angélique, un régal pour nos oreilles habituées à une violence urbaine sinistre.
Le truc devient événement, lorsque Jacques Duvall vient faire un duo avec la belle.
On recommande chaudement.

Direction le Dada, on entend déjà les notes rageuses de Three Day Threshold à 50m du troquet.
Un petit salut à Walter et Steven de Curieus Schaarbeek , les organisateurs , qui nous rassurent : ça vient de commencer , on doit terminer à 22:30 pile (Politie...) Niet veel volk, mais les habitués du Dada se rappliqueront à 21:30 et là , ambiance bierfeesten...

3 Day Threshold

Boston , Massachusetts.
Pas un band pour les mauviettes ou les garçons coiffeurs efféminés ... Du gros country-rock/bluegrass qui tache.
Les 4 mecs de Boston ont la gueule de l'emploi : des truck-drivers barbus , tatoués coiffés d'un Stetson ou d'une baseball cap pour le guitariste ,mais dégageant une chaude aura de sympathie .
Le leader est Kier Byrnes (une acoustique noire, 12 cordes ou un banjo, pour le set 2 et un harmonica), il assure la plupart des vocals en utilisant un microphone de l'époque Glenn Miller, génial. A la batterie Eric Austin , il est le seul non barbu, paraît affable et gentil , mais son jeu est démentiel : à la fois raffiné et rapide, c'est lui qui relance la machine à fond. Le bassiste, Johnny Stump, est aussi calme que le regretté John Entwistle, mais il abat un boulot impeccable.
Le gars qui tue , c'est Colt Thompson à la lead , parfois aux vocals illuminés. Colt est son prénom , il reflète exactement son jeu de gratte : des coups de fusil qui te rendent fou.
Fred , un afficionado du goth rock, en est resté pantois. Lui, le placide, gueulait comme un grizzly en rut pendant le show.
Deux heures de rock sudiste , haut de gamme, par un band qui , pour la première fois, foulait le sol européen.
Tout fut parfait , même l'intermède bagarre dans le saloon , provoqué par un olibrius ventru , bourré comme 6 Polonais. J'ai dû prévenir son pote... 'Take him away from me or I'll punch his face ..., je mesure 1m74 avec mes hauts talons et je pèse 68Kg... Après un striptease , qui le voit lancer ses frusques sur les musicos , il se fait jeter à moitié nu en rue.
Rock and Roll, baby....
Le groupe a enregistré quelques Cd's 'Behind the barn' 'Homecooking' et le dernier 'Against the grain' . Aux States ils jouent pendant 3 heures , ils n'ont pas de track-list et choisissent les titres d'après l'ambiance de la salle.
On a eu droit à des drinking songs 'Whiskey is the devil' 'Drunken Sailor' ce traditionnel que Ferré Grignard immortalisa en Belgique. Des chansons à propos de leur girl friends 'Roll in my sweet baby's arms ''Woman of Arlington' , des titres ruraux 'Behind the barn' 'Man with a pitchfork' l'épopée de l'ouest 'Gold Rush' ou la profession de foi 'Rock and roll country music' , la cover du héros Johnny Cash 'Cocaïne blues' et les train songs.

A short break , ils vendent leur dernier bébé (10E).
On reprend avec Kier au banjo , pour une nouvelle collection de outstanding hot rodeo songs.
'Right outside the door' 'It's alright' un singalong .
Une première cover des Stones 'You can't always get what you want' . On en a les larmes yeux.
We need your collaboration for this one , the chorus is 'No Shit ' and 'Fuck you'... ça gueulait sec au Dada. En rue après le show Fred chantait encore 'No shit' , heureusement les flics dormaient.
Pour rigoler Colt nous sort quelques riffs de 'Smoke on the Water' et le public givré du bar se masse au pied du podium en faisant gicler la bière dans tous les sens.
22:25' ils regardent le gars à la table (excellent son): 5 minutes guys...
'Honky Tonk Women' la chanson sudiste de Mick et Keith. On se tient plus , une nana ,99 kilos tassés , danse comme une honky tonk girl à nos côtés.
It's over ....Steven monte sur scène, prend le micro et pleure pour un encore.
Un rock juteux: ' 20 flight rock' dans la lignée Elvis , Gene Vincent , let's go ....et la guitare te sort un solo Chuck Berry ,go ,go ,go, go,go yeah man play it loud ....
Et ces fous furieux enchaînent avec 'Pub with no beer'.
L'essence du rock , nos petits branleurs made in Belgium, devraient assister à un show de
Three Day Threshold, et revoir leur matière.
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Published by Michel - dans Concerts
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 22:25
Vu par Lio :

Lucky Fonz de deeerrrde (Lucky Fonz III), un jeune amstellodamois, assure la première partie. Seul avec sa guitare, c’est toujours un peu casse gueule…
Le garçon (il doit avoir max 25 ans) est beau, a une jolie voix, chante bien et, joue très bien de la guitare… Vous ajoutez qu’il écrit de belles chansons folks, avec des paroles plutôt intelligentes et vous êtes de suite jaloux si vous êtes un garçon ou sous le charme si vous êtes une fille… tellement jaloux que j’ai eu du mal à rentrer dans l’ambiance…
Il assure parfaitement bien sur scène. Même quand les portes s’ouvrent et que sa guitare acoustique est couverte par les basses de « Air Trafic » qui joue dans la grande salle, il ne se laisse pas démonter. Il semble avoir de l’humour (le public rit) mais ma connaissance du flamand est trop proche du néant pour comprendre deux phrases. Bref ce gars a tout pour être haït de l’ensemble du public mâle… Mais il a un talent indéniable… A écouter d’urgence sur album, ça doit être très fort.
 
Jens Lekman nous vient de la patrie de ABBA. Ce n’est donc pas pour rien qu’il fait de la pop très sucrée. On aime ou on n’aime pas (hein Greg !) mais moi j’adooorrreeee !
Trois albums à son actif, les deux premiers parfois un peu plus sombres et minimalistes mais le dernier est bien plus pop avec des cuivres et des nappes de sons divers.. très très pop tout ça.. mais moi j’addooorrrre !
Il vient donc de sa suède natale nous présenter avant tout son opus le plus enjoué. Il est accompagné presque exclusivement par des jeunes filles : une bassiste, une batteuse, une violoncelliste et une violoniste. Seul un grand homme avec de superbes chaussures blanches est derrière un Mac et va nous faire écouter un maximum de samples. Jens Lekman, lui, jouera de la guitare, un peu de piano et chantera de sa superbe voix.
Ils portent tous une clé en pendentif (bizarre ! !) pourquoi ??
Jens a son style musical mais quand on pense à ses compatriotes Jay Jay Johanson, Peter Bjorn and john, Sondre Lerche et autres Abba. On comprend qu’il y a un lien entre tous ces suédois. Un goût prononcé pour la pop, la mélodie, l’importance de la voix et des orchestrations impeccables… Tout est réuni ici.
Le son est magnifique (l’apport du Mac aide), la salle remplie et emportée par la musique dansante du groupe. Personnellement, je dodeline de la tête et twiste des pieds, je suis totalement sous le charme. Sur album je préfère ses chansons plus intimistes mais en live les nouveaux morceaux sont plus efficaces. J’addooorrreee !
Il nous raconte des histoires entre les chansons, on le sent à l’aise même s’il avoue chanter les yeux fermés pour se concentrer sur les lyrics… Une petite histoire pour jouer le magnifique « postcard for Nina », une petite chorégraphie pour terminer son premier morceau… on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’addooorrree !
2 rappels dont le dernier seul à la guitare ou avec sa drôle de boite à corde( ?? Qu’est-ce que c’est ??)…
Une bien belle soirée, déjà dans mon best of de l’année. j’addooooree !
Seul regret il n’a pas joué « sky phenomenon » une chanson que j’ai mise dans mon top 10 des plus belles chansons de l’univers… Tant pis… ce sera pour la prochaine fois, j’espère très vite…

Vu par Michel :

Club à nouveau sold-out pour une soirée découvertes.
Alors que les fans pubères se pressent pour le concert de Air Traffic dans la grande salle ,nous escaladons les marches du club pour le show du jeune et talentueux LUCKY FONZ III

Otto (Fonz) Wichers alias Lucky Fonz de derde (Amsterdam) est né en 1981 , mais ce jeune gaillard n'a peur de rien. Armé de sa guitare et d'un harmonica , il a subjugué le club par son audace et la qualité de ses songs, deeply rooted dans la tradition américaine.
Ce fringant batave a déjà 2 cd's à son palmares 'Lucky Fonz III' 2005 (auto-produit) et 'Life is short' 2007.
Aux Pays-Bas, il accumule les Awards et, au vu de sa prestation, cela semble mérité.
Pendant 50' il nous a distillé de petites perles (quelques imperfections vocales charmantes) , dignes des plus grands singer/songwriters: Leonard Cohen, Johnny Cash mais aussi Bright Eyes ou Will Oldham. L' approche humoristique et théâtrale de ce ket doit lui prédire une belle carrière.
Quelques titres accrocheurs: 'Draw me a river' , le marrant 'Once I was a lady' 'Seven years of observation' 'The Island' : une merveille poétique ... I used to wear my rings underneath my skin.....chante-t-il, 'In search of the miraculous' ...
Un des points forts du set a été lorsqu'il a réussi à faire siffler les 3/4 du public pour une mélodie pas évidente.
Goed gedaan Fonske, je fonce acheter ton CD.

Jens Lekman (né en 1981 également) Gothenburg, Suède. 3 cd's chez Secretly Canadian.
Un singer/songwriter n'ayant pas peur des majestueuses orchestrations (samplées et rendues par laptop) et doté d'un timbre magique.
Ce soir il est accompagné d'un quatuor de jolies demoiselles : une bassiste suédoise, la blonde suédoise Tammy aux drums et deux citoyennes des States (Wisconsin et Michigan) au violon et violoncelle - un pote à lui se chargeant des samples orchestraux.
Jens, lui-même , s'occupe des lignes de guitare et nous enchante de sa voix de crooner scandinave.
70' de douceur (rappel inclus). De forts agréables moments mais aussi une désagréable impression de 'c'est trop gentil pour être honnête'. C'est de la pop juvénile trop sucrée.
'I'm leaving you because I don't love you' est la profession de foi entamant le show. Du bel ouvrage !
'The opposite of Hallelujah' introduit à la batterie et aux sons de clochettes , joyeuse chanson fleurie. 'Black cap' du second album: 'Oh,you're so silent Jens'
'It was a strange time in my life' 'Your arms around me' ,tout cela est charmant . Jens et ses copines nous gratifient d'un gracieux pas de danse, everybody smiles, le monde est beau.....
Les morceaux du dernier CD 'Night falls over Kortedala' défilent, Jens nous racontent quelques anecdotes à propos de la triste vie à Goteborg , de ses visites chez le hairdresser et on arrive à un des meilleurs titres de la soirée: 'A postcard to Nina' , impeccable cette chanson!
Le public est ravi.
'Maple leaves' encore un moment poétique.
Des rappels bien sûr...
'Sipping on sweet nectar ' notamment ..
Now, we're leaving....On en veut plus , il nous revient seul avec un petit instrument bizarre (bricolé?), au son de xylophone , pour une cover de Arthur Russell, pas de bol ,il ne se souvient plus des lyrics.
Par 3 fois il remet ça et le charme opère.
Dernier point fort (as a request) 'Pocket full of money', délire dans l 'assistance . Un excellent titre nous faisant songer à Lou Reed 'Walk on the wild side' .

Tof concert, un peu trop mellow, mais ils sont tellement gentils ....
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 22:18
Comme trop souvent, le dossier de presse est ambigu, trompeur, erroné … ? On nous annonce, je cite : « Dans la lignée des artistes comme Animal Collective ou Grizzly Bear … évoluent entre electro, rock et sonorités minimalistes … ». Je ne sais pas où ils ont été chercher cela mais après avoir réécouté l’ensemble, je peux vous dire que ça n’a rien à voir avec cette description  …
 
Le Loup débarque à 20H30 dans la Rotonde (pas pleine du tout) pour nous dévoiler Live son premier album (prenez votre respiration avant de le lire) : « The Throne Of The Third Heaven Of The Nation's Millennium General Assemby » sorti fin de l’année passée. Ce sont de joyeux drilles qui d’après Lio se rapproche d’Acade Fire (dans les premiers morceaux interprétés) et qui construit ses morceaux de manière très « progressive ». C’est très varié, ils jouent de la guitare (il y en a jusqu’à trois sur certains morceaux), de la basse, de la batterie et du clavier. Sur certains morceaux, ils varient les plaisir avec du cor d'harmonie, du banjo ou un tambourin qu’ils se refilent l’un - l’autre pendant tout le concert comme si c’était l’instrument maudit. J’ai été personnellement un peu déçu du manque d’affirmation du caractère de chacun de ces instruments, ils sont traités de manière à se fondre dans l’ensemble plutôt que d’imprimer une nouvelle couleur sur leur toile sonore. Le chanteur devra assurer quelques morceaux avant de nous rassurer, tant son apparence chétive de « Nerd à lunette » ne laissait vraiment pas présager pas de ses capacités vocales et scéniques.
 
De très bons moments, quelques moins bons (leur nouveau morceau en fin de concert, par exemple), un petit rappel d’un seul morceau (après que la moitié du public ait quitté la salle) et un sentiment globalement positif à la sortie.
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Published by Rudi - dans Concerts
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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 22:27

Vu par Michel :

Sold-out à l'Orangerie pour la visite du bonhomme Michelin. 

Bobbie Peru

Ce trio de Manchester assure l'avant-programme.
Bert Genovese (chant ,guitar) en red overall (supporter de United !) - Ding , le Mohican , (bass ,backing vc.) et le barbu vociférant Doctor E (drums et backing vc.).
Pour qualifier leur show : raw energy !
La devise du drummer est je cogne à mort et je hurle.
Les riffs de guitare , coups de poignard , et la basse galopante ont des relents punk ou White Stripes. C'est carré et sec , ça balance pas mal et les Mancunians ont une bonne présence scénique.
Leur album 'Social Suicide' a bonne presse Outre-Manche et sur scène leur dynamisme fait plaisir à voir, même si l'originalité fait défaut.
Notons l'excellente cover de Devo 'Whip it':....I say whip it ,whip it good.... fouette ,bébé ! (euh chouette)

Black Francis

Fini les Pixies , Frank Black et les Catholics ... depuis 2007 Charles Thompson se fait appeler BLACK FRANCIS.
Il vient nous présenter son" Opéra ", hommage à la légende batave Herman Brood, 'Bluefinger'.
Le Francis est dressed in black , ses potes Jason Carter (époustouflant drummer) et Dan Schmid (un bassiste racé) sont vêtus de noir également.
Francis a besoin de 3 amplis Vox pour nous asséner un son de guitare explosif. Les monitors sont derrière eux et on entend (au pied du podium) les mêmes retours que les musicos.
Good sound.
75' de rock essentiel sans une reprise des Pixies.Certains furent déçus, not me !
Mr Thompson en voulait (après 3 titres la sueur dégouline de sa baby face), il était heureux de se trouver là et le public était réceptif.
Un son heavy et mélodique à la fois d'une efficacité à toute épreuve. Son jeu d'harmonica, tu peux l'oublier , il se sert de l'instrument pour gueuler dedans mais ses accords à la Fender (de ses doigts potelés) tuent.
Evidemment tu penses aux Pixies , mais certains titres sonnent bluesy , voire folky. Le band n'avait pas de setlist et choisissait ses morceaux selon leur bon vouloir.
On a eu droit à une petite histoire à propos de Nina Hagen (copine du regretté Herman Brood et déjantée notoire) et à la lecture complète de 'Bluefinger' + quelques versions avec howling vocals de titres plus anciens : 'Treshold Apprehension ''Test pilot blues''You can't break a heart and have it''.....
Une bonne vingtaine de titres ont ainsi défilé , sans que l'on s'ennuie une minute.
Mention spéciale à 'Lolita'' Angels come to comfort you ''When they come to murder me'.
Ce mec ne sera jamais une star mais restera un cult-hero honnête et se foutant du f.... rock business.
Great gig !

Vu par Rudi :

Première partie réussie, assurée par le joyeux trio Bobbie Peru. Du rock carré, bien assuré scéniquement par des gars plutôt sympas et efficaces. Ca m'a quand même souvent fait penser au son (surtout la voix sur quelques morceaux) aux Pixies, ce qui en première partie de Black Francis ne pouvait que satisfaire le public nostalgique. 

Charles Michael Kittridge Thompson est revenu à son premier nom d'artiste, celui qu'il utilisait au temps des Pixies : Black Francis ! Tous ces changements de nom (Franck Black et cie) pour probablement différencier ses différents projets. Ce dernier (projet) n'est pas celui qui m'a le plus emballé sur album ... et pour le dire net, sur scène non plus ! C'est vrai qu'il est toujours en pleine forme, qu'il assure toujours autant vocalement et à la guitare, qu'il s'accompagne de bons musiciens mais pour moi ca n'a pas suffit. Quelques beaux moments, quelques belles envolées, mais globalement c'était très inégal. Pour une fois, il était plutôt loquace, il plaisantait même : "J'suis jamais allé à l'opéra mais ca doit être ennuyant, non ?" Pour l'Opéra, je ne sais pas, mais pour ce soir c'est vrai que c'était parfois ennuyeux. Pas de reprise des Pixies mais on n'était pas là pour ça, par contre, un petit rappel aurait quand même fait plaisir et n'aurait pas laissé ce petit gout de trop peu (une petite heure et quart).

 

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Published by Michel et Rudi - dans Concerts
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 22:59

Ce samedi 23/02 dernière nuit ' Boutik Rock'. Nous avions promis de passer en coup de vent because Taxidermists au Dolle Mol.

Alpha 2.1 autre projet de Gaethan (guitariste de dIPLOMAT), jouait à la Rotonde
Un quintet electro-rock (guitares,basse,drums,mini keyboard,machines + percussions diverses).
Malgré les effets de voix et une musique groovy et dansante ,cela ne s'élève jamais au dessus d'une banalité désarmante.
Let's forget about it ...


Direction Grand Place, rue des Eperonniers : le' Dolle Mol': le bistrot anarchique bruxellois, sauvé de la destruction par l'action de Jan Bucquoy.
Ce mec est un génie iconoclaste: homme de théâtre, cinéaste ('la vie sexuelle des belges'), écrivain, entarteur, instigateur du coup d'état annuel , fondateur du musée du slip ... on en passe ... Il a réussi à avoir des subsides de B Anciaux pour la sauvegarde de ce monument historique.Fin 60 j'y allais déjà boire ma pintje, heureusement ma mère ne connaissait pas la réputation de ce kroeg ...
Ce soir les TAXIDERMISTS.

Il a fallu attendre 22h pour que la table de mixage soit en état de fonctionnement , électricité archaïque. OK , on a le temps d'analyser la faune hétéroclite affalée au comptoir ou sur les tables.... de vieux playboys ivres et édentés se prenant pour Robert Redford ou Alain Delon , essayant de draguer de jeunes teenagers hilares. Des Amstellodamois passablement stoned , perdus à Bruxelles. Un rescapé des tranchées de Verdun, déguisé en hippie 'Peace and Love' déclamant des poèmes abscons . Des étudiants roulant leur tabac en l'assaisonnant ....
Ma femme me dit je reste pas dans ce trou ...
Elle est revenue pour assister au set des Taxidermists , égal à eux-mêmes malgré des conditions difficiles.
Leurs textes acerbes doivent être écoutés ,c'est pas évident dans cette taverne folklorique.
On a pu entendre un nouveau titre 'Pauv Pomme' pompé sur le 'Hound Dog' du King , la classe comme d'hab !
Les fumeurs de joint ont apprécié.

L'ambiance dans le café est au zénith et on annonce un second groupe.

Raz Taboul

8 membres.

Il a fallu enlever 3 tables et 12 chaises pour installer leur matos.On a eu mille fois raison de rester .bUn fabuleux concert ska /reggae/funk, donné par un band qui en veut.
Les gens dansaient dans le petit bouiboui ,bmais aussi en rue. Les Japonais, admirant the Grand Place, sont venus nous immortaliser avec leur Pentax.
Une batterie (Vincent) , un percussionniste (Raphaël,I think), un keyboard player (caché dans un coin), une basse(Giovanni?), deux guitaristes doués (François et Diego) , une petite saxophoniste (Amandine), plus rigolote que Josiane Balasko , qui a un punch d'enfer et last but not least une grande bringue, hyper jolie au chant et à la flûte (Tine Schepers).
Des rythmes dignes de Madness ou des Specials,des riffs à la Santana , des lignes de sax à la Stan Getz , une flûte Herbie Mann et des percussions vous transportant vers le carnaval de Rio.
Je ne compte pas me raser la boule , mais je retournerais bien les voir au Dada le 15 mars.
'Funky me 'est le titre de l'un de leurs tracks , believe me they know what they 're talking about.

Funk in Brussels...

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