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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 22:04

Rendez-vous au Witloof ce jeudi pour accueillir une jeune autrichienne : Soap and Skin … quelle idée e se taper plus de 100 kms pour voir une autrichienne qui joue du piano !?

Un piano et un ordi sur la scène et surprise : Le Witloof est en situation assise, les fauteuils entre les colonnes de briques. C’est une bonne idée… on choisi bien sa place dans le peu de sièges encore libres et on attend la perle. Beaucoup de gens arrivent encore… Pas assez de sièges, tant pis ils resteront debout sur le coté. On doit bien être une centaine de personnes. Pas mal pour le Witloof ! !

La jeune fille arrive, ahh oui, j’ai oublié de vous dire, Anja a 17ans ! ! si si 17, dix-sept, seventeen, dies y siete ! ! Elle joue du piano, se fait aider par quelques sons sortis de son ordi et chante tel un fantôme…

Le set débute par un morceau piano-ordi, des sons organiques et son doigté impeccable… Elle continue mais en chantant cette fois, on sent le stress, elle chante un peu faux, la voix tremble, mais on reste quand même éblouis. Et vont s’ensuivre 40 minutes magnifiques, sublimes… les mots me manquent… Ses chansons sont hantées, sa voix se fait fantôme ou ange, ses textes sont sombres au possible et la musique romantique ou baroque ne fait qu’accentuer la lourdeur du propos. Comment peut-on écrire de telles choses sur cette musique quand on a 17ans ?? La pauvre a du traverser des choses épouvantables… (Ou a beaucoup d’imagination et de sens de persuasion pour nous les restituer de cette manière)

Les morceaux se suivent mais ne lassent pas, toujours sombres, avec ou sans apports de l’ordi (sons étranges, violoncelle, tempo…), parfois cabaret (comme savent si bien les faire nos cousins germains) mais toujours désenchantés. En milieu de set elle nous annonce (au bord des larmes) qu’elle doit nous chanter une reprise de Nico, « Sister know » ( ??Désolé mais j’ai beau chercher je ne retrouve pas le titre exact), on reste perplexe sur son «I have to » mais vu la manière dont elle est bouleversée on ne doute pas une seconde que c’est important et difficile pour elle. Ce sera un des nombreux moments forts de la soirée.

Anja terminera debout sur le devant de la scène les yeux fixes, à nouveau hantée, elle ferait presque peur,  si fragile et si forte…

Elle reviendrait très bientôt au Domino Festival de l’AB, n’hésitez pas, achetez des places et aller vous faire posséder par ses démons.

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Published by Lio - dans Concerts
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 22:24
Un concert - cadeau d'ARID , offert pour les 'fans' (et curieux ayant gagné au contest) par l'AB et le sponsor coca-cola .
Une file jusqu'à la place De Brouckère , dans laquelle tu reconnais Jean-Paul, le taxeur , qui avec son mètre septante vingt-six dépasse allègrement toutes les jeunes filles en fleur et les mamies ménopausées in love with le cute Jasper Stevelinck.
Arid devra attendre que tout ce beau monde soit passé à l'onthaal bureau avant de monter sur les planches.
20:50 le box est devenu une boîte à sardines pas aride et, Arid commence son show.
Jasper est accompagné d'une belle brochette de musiciens doués : les anciens David Du Pré et Steven Van Havere , le fabuleux David Poltrock aux claviers (3 instruments) et un bassiste fringant , je me demande s'il ne s'agit pas de Maarten Standaert, vu avec Trixey Whitley et bassiste chez le bellâtre Portorico-Gentenaar, Gabriel Rios, il officie chez Moiano ook.
Des plages des 3 galettes du groupe vont défiler au grand plaisir de la wallonie flamande belgicaine + quelques titres du soloplaat van de sterveling.
'Everlasting change' ... It's a beautiful day to rest your soul... le timbre si caractéristique de Jasper fait mouche dès les premières intonations. Tous les GSM's flashent le beau jeune homme.
'Tied to the band' et une guitare pour le ket, une!
'At the close of every day' du premier album , une magnifique ballade qu'ils disent ne plus jouer.
Jeff Buckley, Matthew Bellamy, Richard Ashcroft ... les comparaisons ne manquent pas : maar Jasper is Jasper , il est unique.
'Believer' Hit Hit Hit , la folie dans les premiers rangs , gueulant ...someone someone ...Et ce n'est qu'un début, hit immense numero due (prononce doué) 'Too late tonight' , on aurait dû le joué avant 'believer' zegt Jasper. Grand Messe à l'AB , personne n'a de péchés à confesser , on communie tous ensemble.
'Words' hit plus récent avec basse funky , du dernier né 'All things come in waves' . Un orgue ténébreux amorce 'Right this time' lyrics poésie romantique ... I will see the light in you... magnifique travail de Mr Poltrock sa veste contre des claviers.
'Me & my melody' le nombre de succès écrits par nos Gantois est amazing. Une guitare fluide , on se charge des lalalas , Jasper. Dank u , merci beaucoup , vous êtes formidables .. N'est- ce pas !
Clelia parle de me quitter.
'You are' les nanas ne se tiennent plus , la folie dans la salle.
'In praise of', 'Why do you run' il n'y en a que pour les prouesses vocales du frontman aussi charismatique que Freddie Mercury.
C'est pas un peu téléphoné toute cette accumulation de titres mielleux ? Mais non bompa ,le sucre c'est délicieux.
Encore un peu de sirop: 'I wonder how come' .
Surprise une cover de Bob Dylan 'To make you feel my love'. Difficile de comparer le timbre riche de notre Jasper à la voix nasillarde de Bobske , ça reste une grande chanson.
'Life' nouveau titre exhumé de 'Little things of venom'. Belle rock ballad sans apport de claviers.
'If you go' Poltrock is back et waving hands en bas dans la salle, d'ailleurs Dieu descend parmi nous pour chanter sa mélopée. Du George Michael époque Wham!
On l'attendait , David Bowie 'Life on Mars' . Apothéose d'un bon concert. (70')
Rappels :
'Little things of venom' sorti en 1998 . Une basse hypnotique et toujours ces effets vocaux magiques. Un ténor jongleur . Ouah du rock'n roll aux relents blues , une guitare rageuse pour 'Dearly departed' ... I let the dirt cover me... excellent titre.
Merci à tous , bye , bye ...
Un roadie vient récupérer le micro maar wie komt terug? Jasper en solo , à l'acoustique. Et sa voix regrimpe vers l'Himalaya. Supervoice ce mec , mieux que batman & co.
Le band revient pour 'When it's over' et ce sera over.
1h35' de générosité.
Dank u l'AB, coca cola et surtout ARID !

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Published by Michel (Photos : Clélia) - dans Concerts
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 22:52
Soirée Cerise : Mozart goes metal , the magic flute goes gothic !
Un matos aussi imposant que celui utilisé par Led Zep en 1917 , une salle archi- bourrée pour la venue de La-Ventura et Skeptical Minds (new look). Christian Demarche , le directeur du petit théâtre, a craint pour la santé mentale et physique , lorsque un fan , passablement émèché, a parlé de hot dog , de son zinneke, Victor.
Tu fais attention que ces sauvages n'abîment pas le décor me souffle sa comédienne fétiche , Jacqueline Préseau . Fred a beau répondre oui , oui ... Madame stresse un max devant la menace.
Le frigidaire à Jupiler, Leffe , Hoegaarden se vide à la vitesse de l'éclair , le barman est débordé et veut démissionner.
21h: On parvient à se glisser derrière la table de mix pour le set des hollandais (Goes -Zeeland) de La-Ventura. La chaleur est épouvantable et certains spectateurs dégagent une odeur de Loup de Sibérie féroce .

La-Ventura
Du female metal assez mélodique, emmené par la charmante et black-clothed , natuurlijk, Carla Douw (sans Egberts) aux vocals . Le co-fondateur est le batteur Erwin Polderman (les Polders , logique en Zélande), anciennement marteleur de caisses chez Orphanage. Cet orphelinat gothique groovy ayant fermé les portes en 2005. Les 2 autres chevelus aventureux (mais il semble que ventura =chance) étant Sascha Kondic à la guitare et Michael Saffrie à la basse.
En 2007 sort leur plaque 'A New Beginning' et ils entreront dans les studios d'enregistrement pour un successeur , après les fêtes.
Le band nous a offert un set passionné et convaincant , le mysticisme côtoyant les riffs lourds à la Lacuna Coil, le cocktail est toutefois assez rafraîchissant , et tu penses à Evanescence et Within Temptation, en moins commercial.
Les premiers titres 'Cry' et 'Only love will find its way ' serviront de soundcheck , le son se révélera impeccable ! Ce metal atmosphérique et mélodieux n'aurait même pas effrayé ma conjugale. Mélancolie et douceur sur fond heavy . Niet slecht , Noorderburen!
'White Crow' est prévu pour le nouvel album et ce corbeau blanc peut faire un hit alternatif.
Carla ne ressemble pas à la Bruni mais elle a du charisme ,les mâles moins bourrés sont conquis ,ceux qui baignent dans les vapeurs éthyliques bavent méchamment.



'Deadline' premier titre de 'A new beginning', avec des backing vocals de l'ex orphelin , ayant trouvé une mère courage en Miss Douw. Quelques claviers et choeurs samplés pour 'A New Beginning' , une ballade metal qui démarre mollo, avant l'entrée en scène de l'artillerie lourde (guitare/basse) impressionnante . Et Carla qui implore ... Please forgive me Forgive me... On te pardonne, baby , quels que soient tes péchés....
'Messed Up' vachement plus agressif, des riffs nu-metal saignants (aah Machine Head!) , des rythmes syncopés toniques , les headbangers sont ravis.
'Human Vanity' nouveau titre , tout aussi agressif, avec intro aux drums .
One-two -three-four pour introduire 'Memoria' . Orgue céleste (samplé) et de beaux effets de guitare, retour aux ambiances fluidiques.
'The Hunter' pas celui de Free, a fast tempo, la période de chasse est pourtant close ... Dracula aux aguets, méfiance , proies blanches et ingénues!
Leur single 'Trefoil' , titre intense , une prière pour sauver les ressources terrestres ... Purify the water... Purify the air... Superbe chanson qui met fin à un set de 40' d'un goth rock mélodique agréable .
Break , bartime et puis.... impossible de revenir dans la salle pour Skeptical Minds . Public debout , plus aucune vue sur la scène . Yves et moi décidons sagement (euh !!!!) de rester au bar , tant pis pour la première de Skeptical Minds avec sa nouvelle chanteuse , la Polish diva Karolina vel Death.
La larme à l'oeil et la Jup ou Hoegaarden à portée de gosier nous entendons, en sourdine, le set flambant des sceptiques (pas les fosses) et les ovations des métalleux .
Et Mozart ?
Qui ?
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Published by Michel (Photos : Clélia) - dans Concerts
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 22:30

Peu de monde dans la rotonde pour cette double affiche éclectique, YACHT et son electro-pop-foutraque et ABE VIGODA et leur rock-noisy-tropical.

 

20h15’, la musique démarre avec un petit film projeté sur un écran, la scène est vide, pas d’instruments, rien… Un gars se lève dans le public et saute sur la scène, une fort jolie fille sort des backstage et empoigne le deuxième micro. La musique est purement électro, un son bien lourd, bien balancé et dansant à souhait. Se passe le 1er morceau… les deux performeurs déchaînés dansent, sautent, occupent l’avant scène et la salle. Peu leur importe de se sentir un peu seuls avec un public resté assis.

Pour le début de la 2ème chanson, ils demandent à l’audience de se lever, avec succès, il faut dire que la musique a tendance à vous donner des fourmis dans les pieds et des réflexes nerveux dans les jambes. C’est donc avec une salle enjouée que le couple va nous présenter un set fun fun fun… un peu de danse contemporaine bancale, de cris, de roulades, d’énergie et de bonne humeur communicative vont faire de ce live un moment à part, plus proche du happening que du concert (Fisherspooner fait le même « style » de performance lors de leurs concerts où ce qui se passe sur scène compte autant que la musique). Entre les morceaux ils nous font un petit show de stand-up comedy en nous présentant entre autre leurs origines, ce qui nous fait encore plus penser que le chanteur ressemble terriblement à un mélange de Jerry Seinfeld et de Adam Green…

Une excellente première partie qui était déjà présente en mai aux Nuits Bota … s’ils colportent la bonne nouvelle près de chez vous n’hésitez pas à aller à leur rencontre…

 

21h10’, Une basse, deux guitares et une batterie forment le groupe ABE VIGODA, LE Groupe américain du moment (Ils sont les chouchous du « Technikart »). Personnellement c’est « Listen2Fight » qui me les a fait découvrir. Sur album c’est un peu tuant : répétitif, brouillon, compliqué et il faut être costaud pour arriver au bout de l’album. En concert c’est identique, tous les morceaux se ressemblent, c’est assez bordélique pourtant ils commencent et terminent en rythme (incroyable ! !). Percus tribales, sons de guitare qui culminent dans les aigus, et vitesse de jeu proche de la meilleure voiture de rallye conduite par notre François Duval national, on a donc peur qu’à tout moment tout ça se termine dans le décor… Ce qui va être le cas pour une bonne moitié du public qui quittera le navire avant la fin du set pourtant court (35 minutes). Mais l’énergie musicale peut subjuguer quelques aficionados. Personnellement je suis mitigé, la batterie répétitive vous prend aux tripes et l’énergie musicale vous scotche au fond des baskets, mais l’impression d’entendre 10 fois le même morceau est frustrante. Le public qui s’est en plus réassis et assoupi( ?) sur les marches de la rotonde ne donne pas l’énergie nécessaire au band pour transcender leur prestation assez moyenne. 35 minutes et ils remercient l’audience et replient leur matos sans même sortir de scène, c’est ce qui s’appelle ne pas perdre de temps….

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Published by Lio - dans Concerts
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 22:40

The WHIP, groupe anglais (Manchester) d’électro rock, un peu le groupe frère des excellents GOOSE. Plutôt les petits frères, ceux qui sont dans la lignée mais n’arrivent pas (encore ?) à rivaliser avec l’ainé.

La salle est quasi comble, beaucoup de jeunes (samedi soir oblige) et nos « amis » du concert des « Ting Tings » (ceux qui ma tapaient gentiment la tête)  sont encore là avec leur bouteille de vodka et leur bouteille de jus d’orange … vont-ils encore tenir le coup après avoir vidé le tout en quelques minutes ? En tout cas je m’éloigne d’eux, pas envie d’encore être la cible de leur amitié imbibée.

The WHIP : Une guitare, une batterie (tenue par une demoiselle, c’est plutôt rare), une basse,  un mini MOOG et un Juno-Roland, le tout tenus par des musiciens qui n’ont pas l’air d’être de jeunes loups.

Le set commence très mollement, un morceau à la New Order, Un à la Depeche Mode et une sorte de Dark Wave très chiant, on se dit que la soirée va être triste. Mais c’est sans compter sur une deuxième partie de set beaucoup plus enthousiasmante, fini la new wave, ils passent aux années électros. Le public accroche et la Rotonde danse… c’est rare.

Branle bas de combat du côté de nos jeunes amis fans de vodka, une fille n’a pas tenu le coup (tu m’étonnes !) elle ne tient plus debout… difficile d’évacuer quelque qui se laisse aller... hein les gars... surtout quand on est fait comme un Mickey ! !

On se re-concentre sur la prestation convaincante des mancuniens, ils savent y faire pour chauffer le public qui ne demande qu’à danser. Musicalement on se demande ce qu’ils jouent vraiment, pas grand-chose à mon avis, la guitare est quasi inaudible, la batteuse semble jouer dans le vide, seule la basse est bien présente et l’ordi évidement…

Un rappel avec le tube « Trash »  et l’ambiance est à son comble, invasion de la scène, ca fait marrer le bassiste mais beaucoup moins le service de sécurité qui n’arrivera qu’après de longues minutes… Il faut dire qu’ils sont tellement habitués a une Rotonde fort calme qu’ils ne pensaient pas devoir agir…

1h10 d’un bon concert finalement, le public a en tout cas accroché, que demander de plus pour la ST-Nicolas ? Une autre bouteille de Smirnoff ?

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Published by Lio - dans Concerts
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 22:50

            C’est avec 20 minutes de retard que le groupe liégeois est monté sur scène pour jouer le dernier concert de leur tournée. Il est donc 20h50 quand les premières notes de « No Need To Run » retentissent dans la salle de l’Eden. Elena Chane-Alune, la chanteuse est vêtue de son habituelle robe noire coupée de façon assymétrique et d’un sweat noir à capuche ; Nicolas Muselle, le chanteur et guitariste, porte quant à lui son éternel pantalon de costume.


           
La seconde chanson jouée par Superlux est « Tabloid », morceau se trouvant sur le premier album du groupe et chanté par Nicolas. Elena en profite pour danser et laisser tomber son sweat. C’est après le troisième titre, « Easier-Said-Than-Done Idea » (tiré de l’excellent et second album « Wildness & Trees » paru en 2007) que le public saura que leur tournée se termine. Nicolas en profite pour expliquer que certaines chansons ne seront à l’avenir plus jouées. Les fans devaient donc se régaler d’entendre encore une fois ces singles très dansants.

            Durant tout le concert le groupe s’est donné un maximum sur scène, aussi bien au chant, qu’au synthé, qu’à la guitare… La chanteuse s’est retrouvée aux platines, le claviériste n’arrêtait pas de bouger et jouait du tambourin quand il laissait son synthé de côté, etc. Les Liégeois avaient beau s’amuser et essayer de faire partager ce dynamisme, ils ne réussirent pas à faire décoller le public avant le rappel. Il a donc attendre 50 minutes d’un très bon mélange des deux albums, pour que la masse commence à sautiller sur un rappel de presque 10 minutes. Rappel joué avec « Alam », qui se trouve sur l’album « Winchester Fanfare » (2004) et qui a complètement mis l’ambiance dans un public resté jusque là fort statique.

 

Play liste :

 

  1. No need to run
  2. Tabloid
  3. Easier said
  4. City dream explosion
  5. Here I am
  6. Beneath me
  7. Mister fokker
  8. Wildness and trees
  9. On the 18th floor
  10. Alarm (rappel)

©Samanta Sidérius

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Published by Samanta - dans Concerts
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 22:26
Moins de monde que lors du passage de Doug Mac Leod, Toogenblik redevient un folk club intime. Le maître de cérémonie,Luc, nous a concocté un menu consistant : David Ferrard, gentil troubadour écossais (en fait :Americano-Scottish) au visage poupin et le chauve folk/blues singer/songwriter en provenance de la Nouvelle-Zélande , et à la carrure d'un backrow player chez les All Blacks , Mr Mike Brosnan.

21:15 DAVID FERRARD

Né à Edimbourg, (29 ans), maman américaine et père buveur de malt.
Lorsque les parents se séparent,le petit David passe 6 mois de l'année en Ecosse et les mois les plus chauds chez l'Oncle Sam (en Virginie, Caroline ,ou Pennsylvanie , t'as qu'à lui demander). Pendant un semestre il est catholique et pour le reste de l'année presbyterian.
Le garçon a également vécu quelques temps près de chez Manneken Pis , il en garde un amour immodéré pour les gauffres au sucre,pas les rigolos distingués , mais le truc qui se mange chaud.
Un Cd à son actif 'Broken Sky' , quelques beaux noms dans le line-up :Karine Polwart,Alan Thomson (Pentangle) ou Josh Goforth (un as du bluegrass)...
Time for some 60's revival songs.
'Take me out waltzing tonight' une valse romantique. Chanson accrocheuse et allègre, un beau vibrato , aucune trace d'accent écossais rocailleux. Du miel pour les oreilles.
C'est la première fois que je me produis devant un public non-anglophone et vous semblez me comprendre et apprécier.
Daveke, le public de Toogenblik est un public qui écoute! Pouvez-vous faire le chorus pour la suivante? C'est d'une simplicité enfantine: 'days' ... Un folk/pop introverti dans la veine Chris de Burgh ou Murray Head. Il y raconte son enfance ....I never thought these days would ever end....Pas marrant de devenir adulte!
'Without a daddy' composé avec l'aide de sa granny amerloque (95 piges, mamie)... Petit , I've got an idea for a song... Il en rigole encore , c'est mon morceau Dolly Parton... Court et plaisant. Un traditionnel écossais , de 1792, pour suivre, écrit par le National Poet : Robert Burns . 'The Slave's lament'. Robert Burns était un des hommes forts de la ligue pour l'abolition de l'esclavage, notre David a repris le flambeau de la lutte sociale. Un chanteur dans la lignée des protest singers.
Excellente interprétation du chef d'oeuvre.
'The hour of plenty' contre la globalisation , on fait le chorus.
A capella, une perle originaire des Blue Ridge Mountains ' My dearest dear' .René , mon voisin, en pleure encore. Passe -moi un kleenex, Michel, me souffle Guy, dont les snottebels décorent son Orval. Mr Ferrard, en chantre de la guilde 'anti-war' , a produit le CD 'Not in our Name'. 15 titres, contre les guerres en Irak ou Afghanistan, composés par de grands folksingers (Dick Gaughan,Rory McLeod,Amy Martin...)'Hills of Virginia' est sa contribution à la compilation. Un morceau country (cf John Denver) dans lequel l'absurdité de la guerre est vue par les yeux d'un jeune soldat. Emouvant.
Les bénéfices de l'album sont versés à l'organisation 'Stop the War'.
A peacesong suit 'Visions of our youth' , son timbre se fait James Taylor. Et pour finir a murder ballad couplée à a train song 'One hell of a ride' : du folk typique.
David Ferrard , un old school folksinger à tenir à l'oeil. Pas étonnant que Toogenblik gémisse pour qu'il nous accorde un bis, après ces 45'.
A love song (but not a happy one!) 'Old time love' : de l'americana bien torché.
Bien joué David , toujours le bienvenu chez Tintin & co.

MIKE BROSNAN

Un petit trip Down Under pour ce kiwi , vivant désormais en Germanie. Des racines irlandaises (grand- père fuit la verte île pour la terre promise en fin de 19ème siècle). Pas un débutant notre crâne rasé , 5 albums,le dernier 'Beneath Southland Skies'. Première apparition à Haren pour ce chanteur/guitariste blues/folk/roots/country/americana/southern rock.
Le set n'a pas encore démarré, que Willy le sauveur/sauveteur , doit soigner le pédalier. Ok , zegt hij!
'Nowhere to run' : une voix puissante, des lyrics blues spécifiques ... Elle a mis les bouts ... Nowhere to run to Nowhere to go She didn't leave a note She didn't even say goodbye... Arrangements adéquats ... C'est bien parti.
Un ragtime'Long Gone' , suivi de 'Wasted Time'titre de son CD précédent. Du blues acoustique apprécié en Allemagne, le mec y collectionne les awards. Le machin est assez grassouillet et réchauffé , peu nuancé mais le rugbyman connaît son boulot.
Une trainsong située en Océanie . Un voyage depuis sa ville natale , Rotorua, jusqu'à la capitale : Wellington (a harbour) ... Staring at the falling rain in the train ...through salty windows...
Tu sens que le gars jouait dans un groupe et tu te mets à imaginer ces titres avec batterie,basse et deux guitares .;. Du John Hiatt, Ryan Adams , voire Ry Cooder. Mike sait ce qu'est une 6 cordes (de beaux staccato's) , une voix chaude et mûre , mais ça manque de jus , tu restes sur ta faim.
'Gonna run away' chanson prônant l'escapism, précédée d'une jolie pointe d'humour ... In wine there's wisdom In beer there's happiness In water there's bacteria ... Qui applaudit ,là au fond? Messieurs Maes, Haecht, Jupiler et madame Stella..
Une ballade ' All fall down' , nouvelle tirade pour faire travailler les zygomatiques : la pire des choses pouvant arriver à un bluesman est qu'elle se tire avec un chanteur de country ... il ajoute : ça m'est arrivé.... Espérons que ce ne soit pas un black country singer... 'Letter to a friend' - 'She's funny that way' un ragtime blues de Arthur Blind Blake , une influence majeure, tout comme Reverend Gary Davis.
Un petit intermezzo country ....I've been drunk all around this town ...(Scott Miller) , programme alléchant.
'Home to you' termine le set.

Une courte pause et Pierce Brosnan ramasse une seconde guitare. 'Vigilante Man' de Woody Guthrie à la slide , une magnifique version Mississippi blues.
Il veut continuer sur cette lancée mais casse une corde , on récupère la black guitar pour 'Why don't you try me' ton mec s'est tout de même tiré...
'Handyman' couvert de prix chez Horst, Fritz ou Hans: best folk/rock singer! Can the handyman mend broken hearts? Et recoller la Belqique?
'Ain't gonna be your antidote' ragtime. 'She ran off with a country & western singer' . C'est une obsession! Et en plus faut qu'on fasse les Yippee yah hee Yippee yah hoo , pas exagérer, hein, Pietje . Toogenblik=folkclub pas un country bar à Houston.... On reste poli et il a droit à un chorus mollasson . Pour grand-père , who was born with a thirst : 'Duagh memories' Emouvant.
La suivante est de Tom Petty 'Calling back to you'. Choix judicieux.Encore un Blind Arthur Blake 'Diddy wa didie' . Un blues vieille école pour suivre 'Big road blues' , Tommy Johnson.
Je veux être le seul bluesman qui ne chante pas ...Woke up this morning...he says , sur mon tombeau tu peux inscrire 'Didn't wake up this morning' . François Pirette est dans la salle?
A request , au bottleneck 'Good liquor bad company' (pas pour Vincent).
Une dernière avant le plumard ' Night Train' catalogué rhythm 'n blues en Allemagne. Un titre puissant, il en pète à nouveau une corde. Heureusement, il avait 3 instruments!

Give the man a big applause! Clap Clap Clap... il remet ça , un Lowell George (Little Feat) , pour Willy au mix? 'Willin' une chanson pour les truck drivers ... Out on the road late at night , I seen my pretty Alice in every headlight...
T'en as du bol, Gaston,n'ai vu que des flics sur la route du retour!
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Published by Michel - dans Concerts
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 22:41
La maison du peuple bruxelloise a déménagé il y a 6 semaines, elle est passée de la rue de Flandre à la rue de Laeken (60). Echt Brussel , dus.
Hier soir RAWFRUCHT se proposait d'ajouter un live soundtrack à un obscur film japonais.
Clelia, dans un bon jour, daigne m'y accompagner.


Elle tique dès que nous pénétrons dans la casa del popolo: des volutes d'une fumée épaisse envahissent l'étroit salon , une faune hirsute et barbue (pas les nanas!) et fringuée patchouli (toute ma jeunesse), des néo babacools (ils vont pas aimer) pour lequel le monde s'est arrêté en 1971.
On parle de 'La Chinoise' (merveilleuse Anne Wiazemsky) ou de 'A bout de souffle' de l'emblématique Jean-Luc Godard , on en est resté à Jean Paul Sartre et Simone (deuxième sexe) de Beauvoir. Le petit livret rouge de Mao remplaçant la Bible dans le tiroir de la table de nuit , les murs de la chambre étant décorés d'affiches représentant le Che ou des barbouzes palestiniens.
Où m'as -tu emmenée , gars?
Keske que tu bois mon chou, pour faire diversion...
Etes-vous membre lui demande un quidam? Bien sûr depuis mai , 68 ajoute-t-elle, finaude.
Pendant les interminables réglages (le truc devait débuter à 20h30 ' , il sera 21h20 lorsqu'on lancera le DVD ) tu analyses les clients en te disant que tu as vachement vieilli et que tu t'es enlisé dans un embourgeoisement sinistre. C'est décidé, je pars élever des chèvres au Pôle Sud dans 3 jours.
Rawfrucht, en principe= Teuk Henri , Hugues Warin, Thomas Van Cottom.
Ce soir , ils sont 5 à s'escrimer dans le fumoir . On a reconnu le Teuk à la guitare , il y avait un drummer , un gars aux sax et percussions (maybe Toine Tijs)- Igor P tripotait des trucs électroniques et au tuba l'oriental de la bande : Daysuke Takaoka.
Pas vu le titre du film , un Kurosawa ? Il y avait des Japonais pas contents et armés de sabres , une geisha pas trop aguichante , des bateaux nippons , des jonques je crois, et des paravents exotiques.
Rawfrucht improvisant gaiement sur ce support visuel.
Tu passes d'un free jazz, à la Ornette Coleman, à l'électronique expérimentale d'un Cristian Vogel.
Le tuba ajoutant ses notes incongrues au paysage sonore. Quelques tonalités stridentes , des passages plus doux...
Les musiciens semblent s'amuser , but what's the use of this ? Cette performance peut-elle vraiment intéresser un public ? Après 20' des fumeurs de cannabis se tirent en douce , cette masturbation intellectuelle , proche du masochisme ne peut les émouvoir.
Tu vas encore supporter ce cinéma longtemps? Non , mon ange , allons voir la Grande Roue , Quai aux Briques et respirer un coup !

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Published by Michel (Photos : Clélia) - dans Concerts
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 17:15
Broodje Brussel, l'Ancienne Belgique et le Music Village (rue des Pierres-Bxl) se sont, une nouvelle fois, unis pour offrir aux Bruxellois un programme de choix (zoals telkens :a free gig, à l'heure du déjeuner)
Conditions hivernales ce midi: neige fondante ,frimas,bise glaciale.... pas un temps pour mettre un pussycat en rue et, évidemment tu peux t'imaginer l'humeur ambiante maussade dans un' natte voeten 'Brussel.
Un public dégoulinant se réfugie au Music Village. Le patron, et sa clique, servira plus de cafés, thés et vins chauds que de pintjes. A midi -trente , Isabelle Decallonne vient nous présenter ROOM ELEVEN ,uit Holland, un band, emmené par la pétillante Janne Schra (Janneke Maria Alie Schra) , pratiquant un jazz/folk/blues /funk de haute tenue.
Deux albums à leur actif 'Six White Russians & a Pink Pussycat' (oops...tout un programme) et 'MMM...Gumbo' en 2008.
Des tournées chez eux , natuurlijk, mais aussi en Australie ou au Québec ... partout des revues dithyrambiques ('Room Eleven heeft het publiek helemaal in zijn greep' -Deadline Nl ou' Room Eleven klonk zomers' mieux que la météo... -3voor 12 Den Haag et encore 'le charisme (et le talent) de leur étonnante jeune chanteuse prend toute sa couleur sur scène' -Burpblog , actualité culturelle du Québec).
Vérifions ces dires et écrits...
Janne est accompagnée par un quartet fantastique : Maarten Molema: drums - Lucas Dols: contrebasse -le prodigieux Tony Roe (en rouge): piano -Arriën Molema (broer van...) aux guitares (électrique ou acoustique) et ukuleles de plus en plus petits.
'What will it be' a slow song , la ressemblance avec Norah Jones est frappante , une acoustique sobre , une atmosphère mélancolique until they speed the thing up et le truc vire flamenco.
Excellente entrée en matière. 'Come closer'(du premier cd) voit Arriën toujours à la guitare espagnole . Du jazz/cabaret , proche de Vaya Con Dios ..... Rhythmically You're moving closer to me You danced with my eyes ... J'étais paralysée.. le piano s'envole sur une rythmique fringante pour faire place à un solo de melodica enjôleur. Mooie Janne entame un pas de danse aguichant , qui nous fait oublier the ugly winter.
'Lalala love' Arriën s'est emparé d'un ukulele rouge et nous emmène vers la New Orleans , anno 1920 ....I have to find me another man... susurre la belle de sa fresh voice . Les gars font la file ... J'ai mon ticket (n°426!). La frivole enfant imitant tantôt Louis Armstrong ou le son du kazoo sur un rythme syncopé . Mardi-gras avant St-Nicolas?
Franc succès!
'Not Jealous' sur le Cd, un duo avec Dayna Kurtz, ici les backing vcs. sont assurés par les Molema broertjes. Une intro cajoleuse au piano , des balais caressant les toms et une guitare électrique geignante pour cette belle ballade à la Madeleine Peyroux. 'Could that be you' du swing ,pendant que madame fait la vaisselle ,l'eau du robinet couvrant la musique...Spotlights sur la contrebasse et le piano ...I'm splashing all the water around It could be so much fun but I'm all alone...pauvre enfant!
'One of these days ' pièce maîtresse du premier CD .Du jazz funk t'emmenant du côté de Ben Sidran,Tom Waits ou Joni Mitchell avec des lyrics ubuesques. Une guitare dégoulinante en duel avec les claviers et Janne se dandinant tel un félin en chaleur. Hot , baby!
'Note on the door' avec intro polar à la contrebasse. Un blues délicat avec slide discrète .
'Sad song' ...and isn't it a sad song it's some jazz... un nouveau blues dans la lignée des plus grandes : Billie Holiday pour les anciennes, Lizz Wright pour les plus récentes...
'I wanna be your....' quoi? TV(then you know exactly how to turn me on) , guitar (comme ça tu sais comment m'accorder à la perfection) nouveau trip vers la Louisianne . Janne , espiègle et émoustillante, s'amuse à allumer chacun des membres du band, à tour de rôle . Ceux-ci improvisent adroitement. Fun in the village!
'Always' avec ukulele minuscule . Du country /ragtime qui voit le club entier en séance de handclapping.
Retour au calme avec 'Swimmer' . Une intro classique au piano et une sensitive acoustic guitar .
Titre fragile et fort à la fois, les Indigo girls sont dans le voisinage (sans soupçonner Janne de faire partie de la Lesbos coterie). Un piano Michel Legrand enchaîne , pour introduire 'Ode' qui terminera ce set. La batterie amorce un changement de tempo et ce titre cabaret à la Edith Piaf/Marlene Dietrich part en feu d'artifices. ...Who will remember me ...se demande la jouvencelle. Don't be afraid,darling, we all will remember you!
Fabuleux morceau .
On vous recommande la chambre onze et tout le personnel de l'établissement.
Le public en veut plus, of course!
Mogen we nog eentje spelen? Un énorme 'JAAA' en réponse. Janne attaque 'Stronger' a capella , les boys décorent la mélodie de percussions diverses , avant l'arrivée d'un melodica charmeur de serpents . On oublie neige sale et froidure, tous sur le tapis d'Ali Baba , direction Marrakech ...
Nouveau changement de cap , l'air se transforme en gypsy tune et ce kasatchok nous voit tous taper des mains et des pieds .
Room Eleven: éclectisme, grâce, charme, humour et adresse....un menu frais, appétissant et digeste en cette période propice aux stoemps et potées hivernales.
75' célestes: thanks again , Broodje Brussel !
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Published by Michel - dans Concerts
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 22:19

    C’est vers 20h35 que le groupe de Portland apparaît sur scène. Le premier titre joué est l’intro de l’album éponyme ‘Welcome To The Monkey House’, suivi du single ‘We Used To Be Friends’ tiré du même album. Ces deux morceaux sont hélas massacrés car le son aussi bien vocal qu’instrumental est extrêmement mauvais.

            Courtney Taylor-Taylor, le chanteur, annonce tout de suite la couleur du concert, tous les albums seront passés en revue avec quelques chansons de chacun d’eux. Le public est donc prévenu, il s’agit plutôt d’un concert best of, concert qui en réalité est la première date de leur tournée qui doit se terminer le 31 décembre à Chicago. C’est donc durant deux heures, sans interruption, que The Dandy Warhols jouera dans notre capitale. Au programme, les fans auront eu droit à des tubes tels ‘Behemian Like You’ (tiré de l’album ‘Thirteen Tales From Urban Bohemia’), ‘I Am Over It’, ‘You Were The Last High’, ‘Plan A’… (tirés de l’album ‘Welcome To The Monkey House’ sorti en 2003), ‘Love Is The New Feel Awful’, ‘Holding Me Up’ (chanson plus country/rock)… (tiré de “Odditorium” sorti en 2005), etc.

 

            Dans ce mélange de indie/rock/psyché, le public a pu découvrir que la claviériste, Zia McCabe (qui joue aussi du tambourin et de l’harmonica), savait chanter, bouger et danser. Par contre, malgré un son mieux réglé qu’au début du concert, et ses deux micros posés devant lui, le chanteur chantait faux par moment. Surtout sur les chansons où il devait monter sa voix dans les aigus. Ce qui n’a pas gâché ‘Le petit Tambour’ chanté version plus rock et qui en a surpris plus d’un(e).

 

            Le concert était long et lent, le public ne bougeait peu ou pas, sauf sur des titres connus et pêchus tel ‘Get Off’, chanson se trouvant sur le 4e album du groupe. Bref, il s’agit ici d’un concert en demi-teinte orchestré par plus de 25 titres, avec des morceaux rythmés et dynamiques, des morceaux plus tortueux et ennuyants à mourir tant ils sont longs et cassent l’entrain parfois trouvé  à de chouettes moments du concert.

 

©Samanta Sidérius

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