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  • : Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 21:42
Les Pigeon Detectives sont 5 jeunes anglais qui font dans l’indie-pop à la mode du moment : dans la lignée des Franz Ferdinand, Hard Fi ou de Kaiser Chief. Quelques tubes qui passent en boucle à la radio et manifestement les enfants gâtés de leur label Dance To The Radio : sur scène, les plus beaux amplis Orange et Vox pour les guitares, une magnifique batterie Ludwig, des mégas amplis basses, de superbes Gibson, trois roadies, un ingé son et un gars aux lumières ! Un accompagnement digne d’un festival … au fait ils reviendront au Pukkelpop … mais n’y allez pas pour eux … c’est assez moyen, en fait ! Même si quelques morceaux sont radiophoniquement  passables, sur scène ca manquait de charisme … ils n’en ont aucun. Tout est calé, calculé, répété, c’est trop pro … les musiciens sont relativement statiques et le chanteur répète inlassablement les mêmes exercices : un peu d’eau en bouche qu’il recrache en l’air pour faire une fontaine, il s’arrose la tête de flotte (les roadies se précipitent pour nettoyer, faudrait pas qu’il tombe), il fait tourner le micro, l’envoi en l’air et le ramasse … sur la tronche … une fois sur 100 mais il avait l’air quand même un peu con à force de faire le malin ! Une heure de concert, un rappel (une chanson), sans surprise, sans enthousiasme.
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Published by Rudi - dans Concerts
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:55

Un soir, deux invitations. Deux trucs très différents Kris Dane, d’un côté, Midnight Juggernauts de l’autre. Une salle pourrie d’un côté, le Recyclart, notre salle fétiche de l’autre. On a déjà vu Kris plusieurs fois et l’imaginer chanter entre deux trains qui vrombissent me décide définitivement ! Ce soir, ca sera le Bota !

 

Première partie assurée par les belges de Alpha 2.1. Du Rock-Electronico-Pop made in Brussels. Une petite mise en scène un peu désuète (voix off, lunette de soleil) pour démarrer le concert … ca commence mal … ensuite, on relève quand même un ou deux bons morceaux (Gravity, par exemple), ils sont finalement moins prétentieux que ce qu’ils paraissaient de prima bord. Puis, vient la reprise à la mode pour l’instant : « Toxic ». Celle-ci est catastrophique, il chante faux, c’est distordu inutilement, c’est digne d’un groupe de jeunes punks débutants … une honte de massacrer un tel chef d’œuvre ! Un dernier morceau intéressant qui nous laisse une impression mitigée … Un groupe à surveiller … de loin …

 

Les trois chevelus de Midnight Juggernauts  viennent d’Australie présenter leur premier album « Dystopia ». LE groupe hype du moment, LE truc branché dans les dernières soirées parisiennes, LES amis des Justice dont ils ont assuré la première partie de quelques dates. Bref, le truc à voir ! Ca commence fort, une belle entrée en matière, un batteur énergique, un bassiste fou et un chanteur avec UNE voix … ca en jette …Les morceaux s’enchainent ensuite avec la même énergie, la même basse, la même nappe de synthé, les mêmes presets sur le mini Korg, les mêmes refrains … Bref, je m’emmerde ! Je pense d’ailleurs m’en aller, estimant qu’avec un morceau j’avais entendu ce qu’ils avaient à dire, à donner … mais non… ils terminaient déjà ! Un petit rappel d’un seul morceau et ils avaient bouclé leur contrat en 50 minutes ! « C’était un peu court … » se plaignait un fan à la sortie … Pour moi, ca a été 45 minutes trop long … c’est juste une question de point de vue.

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Published by Rudi - dans Concerts
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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:53

Kris Dane au Recyclart pour la Release Party du nouvel album
« Rise & Down of the Black Stallion »

Je n’avais jamais été au Recyclart et m’y rendais avec une certaine angoisse après avoir lu l’article qu’avait écrit mon ami Rudi sur le concert de Tapes’n Tapes quelques semaine auparavant.
En voyant les tags sur toutes le façades et les portes encore fermée 1/2h avant le début du concert je flippais encore plus. Heureusement que j’ai rencontré son producteur devant l’entrée qui découvrait comme moi cet endroit. On a réussi à entrer par l’arrière et j’ai découvert un lieu très spécial dans cette ancienne gare, un univers underground qui s’apprêtait parfaitement à cet artiste hors du commun. On entendait même parfois le train qui passait au dessus, ce qui ajoutait une note particulière à l’atmosphère. Une projection muette d’images de Kris Dane tapissait le mur du fond. L’entrée était exclusivement sur invitation et pouvait également être gagnée par tirage au sort en répondant à une simple question sur le site. Beaucoup de gens du milieu musical étaient venus pour cette Release Party destinée à nous faire découvrir son dernier album « Rise & Down of the Black Stallion » second de la trilogie. Le concert a commencé avec une heure et demi de retard mais l’ambiance étant au rendez-vous le temps a vite passé, de même que son concert qui a quand même été assez long. Il a bien sur interprété ses nouvelles chansons mais aussi des morceaux de son premier album.
Je ressentais une certaine angoisse sachant que le second opus était plus Rock mais j’avoue que Kris m’a conquis une fois de plus ! Les rythmes sont fabuleux, la guitare ne perce pas les tympans et l’homme est au sommet de sa maturité vocale et scénique. On a souvent l’impression qu’il va rater l’instant de chanter car il ne cesse de s’éloigner du micro mais non, il arrive a entrer pile au bon moment, ce qui rajoute à la tension de l’instant. L’ambiance musicale était brumeuse, tendue, aérienne et insaisissable.
Il jongle avec plusieurs micros pour en sortir différents types de sons, au point qu'il les a même démontés plus d'une fois durant la soirée. Vers la fin du concert il a interprété une reprise de « Strangers in the Night » pour sa chère et tendre mais quelques larsens sont venus déranger l'ambiance acoustique. Il a ensuite appelé un ensemble de 4 femmes sur scène « The Push-Ups » pour ses derniers morceaux. Elles ont continué à chanter a capella au centre du public. La soirée s'est terminée par une cession DJ.
L’éclairage était centré sur lui et on avait du mal à voir le reste des musiciens, tous aussi habité que lui et prenant visiblement beaucoup de plaisir. Au clavier on trouvait une nouvelle venue, Sandra Hagenaar, qui était parfaitement intégrée au reste de l’ensemble. Catherine De Biasio vient toujours habiller certains morceaux par sa voix angélique en même temps qu’elle joue à la batterie. Quelle que soit votre préférence musicale, je vous conseille cet album dont l’écoute laisse transparaître l’ambiance magique du studio d’enregistrement dont je vous encourage à découvrir la particularité sur son site. Des sonorités Folk mais aussi country par moment, sur « Missy » on a l’impression de se trouver dans un bar paumé au bord d’une route américaine. « Anything You Want » nous plonge sur une longue route qui nous amène chez « Mary Jane », un lieu magique où les enfants chantent pour repartir un peu plus tard avec « Train Song » pour visiter d’autres sons extraordinaires et finir par une bénédiction façon ballade country avec un coeur de voix d’anges.

J’ai filmé ce concert mais en rentrant me suis aperçu qu’un problème de cassette rendait la plus grande partie inutilisable, je ne sais pas si je me suis frotté à un haut parleur avec mon sac ou si c’était un défaut de la bande, toujours est-il que j’en suis encore malade. J’ai néanmoins pu en retirer la chanson « The Lizard From Betlehem » en entier et faire un petit montage pour illustrer ce moment précieux avec quelques autres chansons.






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Published by Florin - dans Concerts
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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 21:26

Pete Greenwood ouvre la soirée avec de jolies balades, bien chantées, très bien jouées (quel jeu de guitare ! ! et quelle belle Martin ! !) mais finalement un peu  répétitives. Certes c’est bien écrit et mélodieux mais on s’ennuie un peu au bout de la 3ème chanson…

 

21h tapante, La belle Isobel et le ténébreux Mark débarquent avec 4 musiciens : Un guitariste, un batteur, un gars au synthé (qui passera aussi à la basse et à la guitare) et un gars à la basse (qui jouera aussi de la steel-guitar, du violoncelle, du synthé et de la contrebasse). Tous excellentissimes ! ! Du beau monde sur scène... Vous ajoutez la voix caverneuse et brute de Lanegan et la voix susurrée de la Belle (et Sébastien) Isobel et vous obtenez un concert émouvant, apaisant et lumineux malgré la noirceur de certains textes et de certaines mélodies !

Isobel accompagne parfois le groupe au violoncelle ou sifflote dans le micro. Mark lui assure l’ambiance… non je rigole, il ne dit rien, ne bouge pas d’un poil et s’appuie sur son pied de micro pendant 1h30’. Seul un ‘thank you’ ravira le public abasourdi par tant d’exubérance…

Le son parfait, la variété des morceaux et des orchestrations font de ce soir un des concerts les plus parfait de l’année. Aucune critique cinglante à faire.

Les morceaux vont se suivrent 1h30 durant, on a droit a de la country, du blues, du gospel, des « murder balade »… Certains morceaux ne dénoteraient pas sur une BO d’un film de David Lynch (la voix d’Isobel ressemble à celle de Julee Cruise)

22h30, on revient à la vie, dans les lumières de la ville, mon cœur peut battre à nouveau… (désolé pour la poésie digne de Houellebecq mais c’est pour coller à l’ambiance générale du concert)

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Published by Lio - dans Concerts
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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 21:42

Mobius Band :


Groupe New-Yorkais ponctuel ... 20h05 on s’assied sur les marches et ils terminent déjà leur premier morceau.

Une batterie (en partie électronique), un bassiste et un guitariste entouré de beaucoup d’électronique (2 sampleurs et un synthé), les deux gars à l’avant scène chanteront chacun à leur tour avec le même timbre de voix (qui rappelle Thurston MOORE des Sonic Youth).

Ils ont de bons morceaux qui prennent vraiment de l’ampleur quand les sons électroniques entrent dans la musique. C’est assez frais, les voix sont bien posées et calmes par rapport à la musique très présente et toute guitare en avant… et l’électro se marie parfaitement bien dans l’ensemble. A noter que ce sont des sons « joués », ce n’est pas une bande qui tourne en fond sonore…

Une très bonne première partie, finalement plus intéressante que la suite…

 

Tokyo Police Club :


Je les avais découverts il y a un an sur un Ep de 20 minutes pour 11 chansons scandées sur des mélodies entraînantes et bruitiste. Un régal… Mais sur 20 minutes !

En concert les 4 jeunes canadiens (très jeunes ??) vont surtout jouer leurs nouveaux morceaux beaucoup moins excitants que ceux de leurs débuts. Les chansons sont moins courtes, la voix fort typée du chanteur fini par lasser et surtout le tout manque de variété. Ils jouent du rock de radio universitaire américaine (on pense a Weezer, Nada Surf), ça cartonne sûrement dans la fête de printemps de l’autre côté de l’Atlantique mais ça ne décolle pas de notre côté. La salle au 3/4 remplie bougera d’ailleurs un peu au début, mais se calmera assez vite.

50 minutes sans rappel et on s’en va un peu déçu par ce concert (dont j’attendais sans doute trop…)

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Published by Lio - dans Concerts
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4 juin 2008 3 04 /06 /juin /2008 21:34

Une organisation VK au Recyclart, trois groupes pour une soirée Rock dans les murs de l’ancienne gare qui accueille d’habitude des soirées plus électro-expérimentales. Un timing respecté minutieusement :

 

20H30 Guernica

 

Un petit groupe belge qui trop content d’être sur scène commence d’abord par saluer ses fans, bonjour maman … puis nous parle en anglais … c’est tellement plus branché dans notre capitale multi culturelle !!! C’était déjà mal parti, sans avoir commencé ils m’avaient déjà gonflé … le pire était malheureusement à venir … le leader chante comme une casserole, les musiciens n’ont rien d’exceptionnel, les compositions sont mollassonnes, … on prend une bière et on va la boire à l’extérieur …

 

21H30 Land Of Talk

 

Trois musiciens venus de Montréal conduit par la charmante guitariste-chanteuse Elizabeth Powell. Elle s’excuse de mal parler le français … à cause de son accent … le complexe québécois … Les trois premiers morceaux sont catastrophiques, ils n’ont pas de retour, on se prend du larsen à tour de bras … le gars du son a complètement massacré leur prestation ! Dommage car c’est du bon rock/pop indie,  les mélodies accrochent … sur le long terme ça lasse un peu. Ca m’a terriblement fait penser à un autre groupe … je n’arrive pas à remettre un nom dessus ...

 

22H30 Tapes’nTapes

 

Les Américains débarquent sur scène pour 1h de très bonne musique indé, variées, pleine de surprises et de changements de rythmes, de peps et de bonne humeur, enfin pour ce qu’on a pu en entendre. Les gars ont la pêche (surtout le bassiste) mais mais mais… les 3/4 du public n’a rien à faire de la musique et crie du coté du bar pour se faire entendre de leur voisin, la sono est tellement pourrie que l’ingé son n’arrive à rien sortir de convenable des baffles crachotants, on va et vient devant la scène, bref j’ai beaucoup de mal à profiter du set. Seule la 2ème moitié du concert m’a captivé, quand les Tapes’n Tapes reprennent leur magique « Insistor » et quelques morceaux du premier album… parce que je les connais bien ces morceaux… et j’ai réussi à les reconnaître malgré le brouhaha et la soupe qui sort des baffles.

J’avais un excellent souvenir de leur premier passage au Bota il y a deux ans, je garde un souvenir moyen de ce soir mais surtout je maudis cette salle du Recyclart qui ne me reverra pas de si tôt…


Nb : Pour avoir parlé avec un copain qui était à l’after-party de Justice dans cette même salle il y a quelques semaines, son constat est le même : Dommage de gâcher autant de talents dans un endroit aussi peu approprié pour la musique !

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Published by Rudi et Lio - dans Concerts
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 21:53

Le Schip : Schippersstraat (rue des Mariniers) à Molenbeek , à 2 pas du canal et de la porte de Flandre.
Une maison/atelier que Maxime Lê Hùng (et sa charmante compagne) ont transformé en lieu de concert intimiste.
35 à 40 personnes , prévenues par bouche à oreilles ou mail , se sont déplacées pour ce concert female folk. On reconnaît la brillante Annelies Monseré (le même duo avait joué chez elle à Gent,lundi dernier), les journalistes de Rif Raf , des organisateurs de Dictapop et autres férus d'alternative , qui boudent les gros trucs (Clear Channel & co) à 75€ le droit d'entrée.
Ce soir ,cela te coûte 4€ et une bière artisanale 1€50. Une initiative louable en ces temps mercantiles...

21h SHARRON KRAUS
Oxford (UK) une singer/songwriter que l'on peut classer dans la catégorie' progressive British folk' , florissante dans les late sixties /début seventies . (Shirley Collins/Pentangle/Steeleye Span...).
Un premier album 'Beautiful Twisted ' (2002) chez Camera Obscura. 3 autres depuis, 'The Fox's Wedding' est le dernier en date. De nombreuses collaborations: The Idytarod , a psychedelic folkband (US)-un projet(Birdloom) avec Dave Muddyman de LOOP GURU-Tau Esmerald avec Tara Burke -un duo avec Christian Kiefer ....... et l'album 'Leaves from the tree' avec MEG BAIRD et Helena Espvall.

Silence monastique , lorsque ce docteur en philosophie prend place derrière les micros , en s'emparant d'un banjo. 'Thrice Toss These Oaken Ashes' un poème écrit au 16è/17è siècle par Thomas Campion,du baroque anglais.
Du folk renaissance, chanté d'une voix haute admirable (JuneTabor te vient à l'esprit). Une musique parallèle à celle de John Dowland, ayant déjà inspiré Elvis Costello ou Sting.
Lancelot du Lac, rondes de fées , châteaux médiévaux, brumes, lichens ...nous voilà transportés dans un siècle d'obscurantisme.
'The River's Daughter' un Celtic folk , inspiré par l'humide météo britannique...'the past will be washed away The future is water You are an orphan no more You are the river's daughter...
mais l'inondation fatale guette ...the City is a swamp The city is no more...Tragique!
On change de registre, inspired by the summer in Philadelphia 'July Skies' : douceur, fragilité , voix cristalline et minimalisme instrumental. Tsoin Tsoin dans la rue.. .Que Pasa? La Zinneke Parade nous gratifie d' un passage impromptu: sourires de Sharron.
'In the Middle of Summer' à la guitare. A poetic and old-fashioned love song: pétales de roses , alouettes , doux soleil...
Moins joyeux 'Gallows Song/Gallows Hill' la colline aux gibets. Ambiance potence! Soleil brillant, belle journée , but a gloomy day to die! La guitare hausse le ton , le slow folky devient blues sec.
Le public assis ou couché écoute sans respirer , tu peux entendre des insectes copuler.
And now a gruesome murder ballad with a sweet melody 'The Queen's Garden' . Un horrible récit de meurtre , reléguant Jack the Ripper au rôle d'enfant de coeur...'She showed him an apple as green as grass ..' pour l'attirer et... le zigouiller!
'Made my home' un titre moins sinistre , les rouge-gorges ne sont pas égorgés , ils chantent.
Une voix claire à la Anne Sylvestre.
'On the Chase' au banjo.Un amour collant...'I'll glue your fingers to mine , I'll tattoo your name all over my skin...'Une voix immaculée (mais 1 ou 2 couacs instrumentaux).
A last one 'Green Man' encore du shadowy folk aux images cartes de Tarot , rien de jolly, du dark et gloomy...'I'm pregnant but not with child Inside me is a forest...chante Sharron.
Un desperate folk d'un autre âge, mais néanmoins d'actualité.40' d'un bain médiéval.
A recommander( sauf aux suicidaires)!

22h MEG BAIRD
From Philadelphia , membre du psych folk band , ESPERS (3 albums) et du duo 'The Baird Sisters'
A sorti un album solo 'Dear Companion' en 2007 et cf Sharron Kraus, l'album 'Leaves of the tree'.
Ici aussi un retour vers les sixties (Donovan, Fairport Convention avec l'inoubliable Sandy Denny, Incredible String Band mais aussi le rock psychedelique : Tyrannosaurus Rex , Syd Barrett... ou Love et les Byrds aux States...).
Intro à la guitare 'Riverhouse in Tinicum' a breathtaking voice , pure, traditional folk.
'The Waltze of the tennis players' sans Justine et Kim...'My love for you is an overnight sensation...' une chanson d'amour(country waltz flavour) d'une pureté limpide. L'original date des années 60 (Fraser and Debolt).
'On and on' ballade superbe ...Pouet pouet pouet ...Godv. ..., des coups de klaxons intempestifs , un bateau maghrébain sur le canal? Maxime sort, furieux, pour faire taire le vacarme. Ouf, on peut écouter la suite paisiblement.
'All I ever wanted' (was your loving) ..et toi, tu amènes tes copains , tu joues avec moi ..Moi ce que je veux , c'est ton amour . Un superbe titre des New Riders of the Purple Sage. Tu ressens sa passion profonde et languissante. Une voix immaculée, une chanson d'une beauté radieuse.
An old ballad:' Soldier travelling from the North' , la guitare se fait plus agressive pour ce traditional folk tune . Pauvre soldat , loin de chez lui, homesick , accueilli dans une famille . Mange et bois , soldat, tu es le bienvenu. La young maiden se dévêt , faut-il raconter la suite? Trompettes, rassemblement , bye , bye young lady ....Pour suivre une ballade atmosphérique , aux vocaux Joan Baez et jeu de guitare primesautier : simple et intemporel ...'same thoughts of the city ...chante Miss Meg (' Shame Rodeo'?)
Meg n'a composé que peu de titres , elle reprend des perles inconnues et les remodèle à son image de folksinger fragile mais authentique. 'We Share' un nouveau thème folky romantique .
A last one , a cover 'A wave crashed on rocks 'du British alternative rock band 'Felt', influence majeure de Belle and Sebastian. Un jeu de guitare sensible et technique à la fois (style Isaac Guillory)...'People are crying I don't care about them I care about you ...'
Une grande richesse émotive exprimée par une guitare acoustique et une voix qui touche ton âme.
Deux titres en duo Sharron (banjo) et Meg (guitare).
'Fortune my foe' a 400 years old tune (John Dowland) . Un duetto vocal renaissance , un plongeon historique dans un monde chevaleresque . Guitare et banjo remplaçant le luth . Back to 'Lachrymae Antiquae' , les pavanes du 17ème siècle. Majestueux!
Les ladies terminent par un a capella impeccable :'Barb'ry Ellen' (récemment interprété par Isobel Campbell) , chanté les yeux clos. Imagine Sandy Denny et Maddy Prior en 2008 , chantant ...'He turned his pale face to the wall...' les lovers maudits mourront à un jour d'intervalle.
Beau et magique . Une conclusion brillante pour un concert d'une autre époque.
Dehors, un 4x4 arrogant brûle un feu rouge et manque d'écraser un passant . Back to 2008 !

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Published by Michel (Photos : Hélène Maquet) - dans Concerts
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 21:45

Un ami m’avait tuyauté sur le concert de Martha Wainwright dont je n’avais jamais entendu parler. En écoutant son Myspace sa musique m’a semblé agréable mais pour une fois j’aurais dû écouter ma petite voix et aller voir le concert de Garou au Cirque Royal avec mon ex. Je l’avais déjà vu à Forest National et il s’agit d’un vrai artiste ! De plus je me suis dis que, puisque Martha semblait cool, j’allais prendre fiston avec moi plutôt que le laisser se faire écrabouiller par les fans hystériques de Garou... mauvais plan ! Vous commencez à vous douter que c’était un fiasco !

Ça commençait déjà fort devant l’entrée. Son manager, un grand bonhomme avec un pantalon dévoilant un slip qui était, je n’en doute pas, à l’effigie de la star, donnait les consignes aux gardes en anglais. Au vu de l’attitude solennelle que l’un d’eux prenait, je me disais qu’il devait piquer un four rire de l’intérieur tout en me demandant s’il avait compris un piètre mot du grand ricain. Il expliquait qu’il fallait organiser la file des fans pour la signature des autographes dans la direction de la cafétéria afin que cela se passe dans un ordre parfait. J’ai déjà vu des grandes artistes au Botanique, Rita Mitsouko ou Emily Loizeau pour ne citer qu’elles, et jamais elles n’ont donné ce genre de consignes, le public belge est respectueux et n’est pas sauvage.

Le manager a continué en précisant que la star allait se trouver derrière la table où elle vendrait, je vous le donne en mille... outre les caleçons, des T-Shirts et des CD. Elle-même le rappela d’ailleurs en s’adressant pour la première fois au public en ajoutant qu’on pouvait également les trouver dans les magasins de musique... s’il en restait ! Elle parle bien le français mais ne sait pas si elle doit le parler, alors elle a plutôt parlé en anglais.

Mais avant de dévoiler les secrets de son concert, je ferais une parenthèse sur le groupe qui est passé en première partie ; Doveman. Je les ai trouvé sympas à leur arrivée sur scène, ils ont invité le public à s’asseoir en précisant que cette position était plus adaptée à leur musique qui se dansait mieux assis. A part ça ces trois jeunes n’avaient pas grand-chose à dire. Les chansons étaient interminables, il me semble qu’ils ont fait 3 morceaux sur leur 30 minutes, à moins que ce ne soit la même avec une variation sur le même thème. Le thème, je n’ai rien compris, les paroles sonnaient plutôt comme des sons venant se mêler à leurs instruments qui parfois débitaient des bruitages. C’était très expérimental et soporifique. J’ai même vu deux personnes en position de prière, était-ce pour maintenir leur tête ou priant pour que cela s’arrête, toujours est-il qu’on était bien contents quand ça s’est terminé.

Martha a commencé en retard, avec un morceau acoustique en s’accompagnant à la guitare et je commençais à être rassuré de ne pas avoir pris mes bouchons, mais c’était sans compter the band qui allait arriver ! Le niveau sonore montait de plus en plus, j’ai saisi un kleenex que je me suis enfoncé profondément dans les oreilles et malgré ça mes tympans rouspétaient. Bien entendu l’ingénieur son n’était pas du Botanique, ces pros New Yorkais ont du se dire que les ploucs belges n’étaient pas à la hauteur de leur vedette ! Je précise que JAMAIS je n’ai souffert d’un mauvais réglage du son quand un employé de la salle se trouvait derrière le pupitre, ces gens connaissent l’acoustique du Bota et en tirent un maximum.

Le clou de la soirée, enfin je suppose car je suis parti avant la fin, c’est quand elle a demandé au public s’il prenait des photos ou des vidéos. Elle disait qu’elle voyait des petites lumières rouges et ne savait pas si elle devait faire la belle ou pas, en ajoutant qu’elle ne voulait pas que ça arrive partout sur Youtube. Vous l’aurez compris, ces gens sont dans le business, celui des sous pas celui du show ! Je ne suis pas non plus en mesure de vous dire la taille de la file des autographes mais je doute qu’elle ait atteint le niveau de la porte de sortie, celle que d’autres ont emprunté en suivant mon mouvement de fuite.

Vous n’aurez bien sur pas droit à une vidéo de ce moment facilement oubliable et dénué d’intérêt. Ne cherchez pas non plus sur Youtube ou ailleurs, on n’y trouve que les officielles qui vendent mieux le produit, ne laissant aucune chance à divulguer l’authenticité de cette « artiste » sur scène. Le made in USA porte décidément bien son nom !

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Published by Florin - dans Concerts
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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 21:00

Le Help Festival a été organisé pour faire rentrer des fonds pour le groupe Archbishops à qui le matériel a été volé en mars dernier après un concert au Botanique.

         Le groupe qui ouvrait ce festival est Autone. Il est composé de 4 personnes : un batteur, un bassiste, un guitariste/chanteur et une claviériste/chanteuse. Vainqueur dans Pure Demo de Pure FM, ils étaient venus défendre leurs premiers morceaux. Leur style musical est un mélange de pop et de new wave. C’est avec la voix presque inaudible du chanteur que commence le concert composé d’environ 7 titres. Le groupe a du mal à se mettre dans son live, d’autant plus que la salle est presque vide. Même si la voix d’Anne-Catherine, la chanteuse, est plus puissante que celle du chanteur, Autone ne convainc pas. La claviériste a son carnet de notes posé sur son synthé, elle y jette régulièrement un œil et on sent les autres musiciens pas trop à l’aise. Les titres sont essentiellement musicaux, il n’y a presque pas de chant, c’est assez tortueux comme musique rock. Bref leur prestation aurait pu être mieux préparée.

         Autre groupe de la soirée, déjà bien rodé sur la scène belge, il s’agit de THE dIPLOMAT. Entouré de la très charismatique bassiste, le chanteur entame le concert avec « Messiah of the Nineties ». Les vainqueurs de l’édition 2007 du Verdure Rock, donneront un maximum de rock durant une petite heure. A plusieurs reprises, le chanteur tentera de faire lever le public (la salle étant composées de places assises) en lui demandant de se mettre debout. Certes, les gens bougent mais 90% du public reste assis, sur une musique puissante en sons et jeux guitare/basse. A n’y rien comprendre…

Set liste des titres joués : Messiah Of The Nineties, Impossible Nineteen, Humankind Experience, White Man’s Right, On Your Trail, Foe Of Needless Expenditure, Let Me Be Your… Dog, Sentimental Zoo, Last Disco Bitch, Picture of You

          C’est avec beaucoup de retard, que les Archbishops arriveront sur scène, les groupes précédents ayant pris aussi du retard. Par conséquent, le public a juste eu droit à une line-up de 7 titres, mais des morceaux joués avec une puissance, un dynamisme, et une voix incroyable. Il est clair que le public était là pour eux, une partie de la salle s’étant enfin levée. C’est avec beaucoup de fièreté que le chanteur dira que les Archbishops ne font pas partie d’un label, qu’ils sont un groupe libre et comptent bien le rester. C’est donc accompagné de leur nouveau batteur, qui soit dit en passant, a un terrible jeu de batterie, que le groupe fera vibrer la salle de plaisir. Et ce, durant une grosse demi-heure. Merci Archbishops de nous en avoir mis plein les oreilles !

Set list des titres joués : Our Beating Hearts, Someone Else, LPT , London Vs Berlin, Fighting With Dad, Hell Wan’t So Far Off, Wild Beast

©Samanta Sidérius

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Published by Samanta - dans Concerts
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 21:09

La Posterie , le Centre Culturel de Courcelles, très chouette complexe à quelques minutes de Charleroi.
Les responsables ont décidé de redynamiser la région en programmant des artistes différents...(pas les éternels Tellers, Hollywood Porn made in Liège , voire Frédéric François ou J C Van Cau et ses acolytes barbus..).
Programme éclectique hier: de l'Americana, de l'arty folk électronique , du pop rock avec touches classiques.

Un bémol , Jesse Sykes et son band (ils ont probablement fait tous les coffee shop d'A'dam pour se faire un stock d'herbe ) arrivent avec un fameux retard pour le soundcheck . Panique à bord!
Résultat le public est prié de patienter dans le patio jusqu'à 20h35' (l'ouverture des portes étant prévue à 19h30'...). Imagine le topo en plein hiver!
Anyway, Fred et moi sirotons un houblon, on ne va pas se prendre la tête ou jouer aux dikkeneks de Bruxelles.

Près de 21h :
THE WAITS
Originaire de London (brainchild de Tim Arnold ,ex Jocasta et efforts solos :9 albums!)
Un quintet: Will Tallis :vocals, guitar,piano électrique -Pete Skipper:bass-( probably )Samuel Johnson :drums- et 2 top musicians, de formation classique:le violoncelliste Nick Holland(Michael Nyman,Balanescu Quartet, English String Quartet...) et ..Alexander Balanescu ,himself, au violon.
The Waits ,le choix du patronyme n'est pas dû au hasard:16ème siècle,Elizabethan England,musiciens officiels passant de ville en ville.
Shakespeare on the rocks...
Le set commence: 'Shadow Walking' du pop rock emphatique à classer dans le tiroir The Verve, Muse , Coldplay, ou Queen. Violon et violoncelle ajoutent de la grandiloquence aux mélodies alambiquées.
'Rubedo /Heads and Hearts' la voix de Will est proche du timbre de Richard Ashcroft pour cette mélodie épique . Une structure très Smashing Pumpkins ,avec touches de classicisme.
'Such Sweet Sorrow' ... say a prayer for yesterday ... implore le Shaekespearean Will .
'Another World' des accents Arcade Fire.
'Sonnet 155' a new song .Le groupe a sorti un EP 'Shadow Walking' et nous offrira de downloader 3 titres de ce truc, gratos ,en nous refilant une carte codée après le gig.
'Flights of Angels' basée sur Rimsky Korsakov,avec une superbe intro au violon du maître roumain.Le titre prend de l'ampleur lorsque l'équipe entière entre en jeu .Mysticisme anglais marié aux orchestrations moscovites ...Des images de Freddie Mercury te traversent l'esprit.
Last one 'The Fall of a Sparrow' pôvre pti moineau....
The Waits , un groupe parfait pour les pop charts.

Time for a drink , dans les jardins.

COSTA MUSIC

Un registre différent.
Nouveau projet de Joseph Desler Costa(Pittsburgh),co-fondateur du groupe 'L'Altra'.(3 Cd's ,quelques EP's). Une fusion élégante de pop,jazz et éléments classiques.Il en va de même pour Costa Music. De l'art rock esthétique.
J Costa: vocals,piano électrique,guitare et labtop .
Et un trio de musiciens en provenance de la botte.Le fantastique Alessandro Baris aux drums-Andrea Gattani :violon et, la féline et charmante Elisa Graci à la basse.
Un album 'Lighter Subjects'
'Intro' de la délicatesse ,de la grâce (du Botticelli instrumental),une musique Renaissance au potentiel poétique évident.
'Somewhere listening' un soundscape onirique avec vocaux immatériels.
'As I go beneath' le violon plaintif et le piano langoureux te plongent dans un univers lyrique.
Du Brian Eno transalpin.
'Feathers' une intensité dramatique intrigante .
'Long Passing' quelques samples ,une guitare africaine presque joyeuse .Titre allègre agrémenté par un solo de batterie racé.
'Sounds like a sigh'
'Snows' des samples hivernaux pour cette mélodie brumeuse.Le violon fringant annonçant l'arrivée d'un printemps revigorant.'Canary landscape' clôture cette agréable promenade dans des jardins aux essences vaporeuses.Ce dernier paysage a des couleurs japonaises ,la guitare est fluette ,Alessandro tapote subtilement ses cymbales avant qu' Elisa, d'une grosse note de basse, donne un ton plus agressif à ce landscape.
Costa Music : du raffinement , un menuet électronique ravissant!

23:35' Jesse Sykes & the Sweet Hereafter
2007 Nuits Botaniques :un des meilleurs concerts de l'année!
La singer/songwriter de Seattle à Courcelles : un must!
3 Cd's chez Fargo-le dernier 'Like,love,lust and the open halls of the soul' 2007. De l'americana tragique.'Only music sets my soul free 'est son modus vivendi. Une Artiste!
Un band parfait: Phil Wandscher (ex Whiskeytown) , un wizard de la guitare , harmonica et vocals -Bill Herzog:bass , vocals .Ce barbu officie également dans le band de Joe R L Phelps-Eric Eagle: un aigle à la batterie et harmonies vocales ,a déjà battu les fûts pour Laura Veirs une autre folksinger inspirée.Et Jesse, la reine du willowtree -folk, guitare acoustique et voix haletante ,si caractéristique.
Un harmonica pleurnichard , quelques notes d'acoustique ...'Is it still a good place to be ?...pour introduire 'Eisenhower Moon' . Le ton est donné :dark folk speaking to your soul.
Un superbe duo vocal et des ooh ooh ooh en chorus . Jesse se pose des questions 'Will I still find you there?' et, nous prend par la main pour nous conduire dans son monde sombre mais palpitant.
Un second goth folky tune(Spooky American Music ,disent les rock critics) avec un solo de guitare grandissime de Phil : 'Hard not to believe'.
Un country blues pur souche suivra 'You might walk away'...cold raindrops fall and you might walk away... ,tout le désarroi d'une femme dont tu sens la douleur.
'The air is thin' un titre calme de son dernier né.Symbiose totale entre Jesse ,la tendre ou la dure,la sexy ou la virile et son band.
'LLL'=like ,love, lust .2 guitares électriques et battements de santiags .Un amour non partagé ,peines et pleurs ...under a halo or flame someone else becomes the slave..Déchirant.
'Aftermath' a slow one ,au jeu parcimonieux et subtil.Ce dernier album contient une série de perles tristes.
'Station Grey' Nick Cave rencontrant Nick Drake.Et toujours ces petits soli émouvants du copain de la belle.
Elle a dédicacé ce titre aux trois garçonnets qui l'écoutent religieusement ,assis à même le sol.'I love these kids, but they seem more interested in Phil's playing.' Ce n'est pas le cas de mon voisin carolo, chope en main ,qui fait de doux yeux à la belle ,en gueulant 'We are in Charleroy' (prononcé oï).Folklore.
Du premier Cd 'DoraLee',qu'elle entame seule à l'acoustique. Nouvelle chanson d'amour triste ,her trademark.
'Made of Wood' également du premier album. La pièce de résistance du set . Chaque instrument a droit à son petit solo parcimonieux et efficace. Le jeu de basse se fait jazzy et Phil nous tue avec des effets de vibrato dévastateurs.Accalmie acoustique amorcée par Jesse ,le Pinocchio sensuel, et enchaînement avec le titre 'Drinking with strangers' . Les mecs relancent la machine solennelle .Accoudée au bar ,entourée d'inconnus,des flashes te traversent le cerveau :il t'a abandonnée.Le noir désespoir ,un chorus sinistre '...you threw it all away these days...'
La dernière :'The open halls of the soul' qui clôture l'album. Une ballade magnifique , un pathos atroce , souligné par une musique superbe.
Pas moyen d'aller off stage pour le rappel:il faudrait traverser le public ,passer à l'étage ,redescendre ...
Triple encore immédiat:le band s'est donné à fond ,le lien avec le public était intense.
Elle consulte son petit carnet lui servant de setlist ,let's go...
'The dreaming dead' sur' Oh,my Girl'. Encore un titre euphorique,traitant d'un amour mort.
Elle a de l'humour,we'll end the night with a song called 'The Morning,it comes' ,c'est ma préférée sur le dernier CD, souligne-t-elle.
Allez ,on vous en fait encore une vieille 'Love me someday' un dernier mid-tempo imparable.
A quote to end :'If Leonard Cohen was a female country-noir artist, then I'd bet he would be Jesse Sykes'(BBC)
Rien à ajouter!

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Published by Michel - dans Concerts
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