Bienvenue sur Concerts-Review, le blog des critiques de concerts. Nous mettons en ligne quelques critiques subjectives des concerts auxquels nous assistons. N'hésitez pas à nous contredire à travers vos commentaires.
Par NoPo
Back to before and always...Atomic Rooster ' In Hearing of Atomic Rooster ', titre "Breakthrough"
Flashback
NoPo se souvient de Vincent Crane
BEFORE and ALWAYS - ATOMIC ROOSTER - "In Hearing of Atomic Rooster" LP 1971 - Titre "Breakthrough"
Flashback
69, Vincent Crane (claviers) et Carl Palmer (batterie) se mettent à claironner leur Atomic Rooster, rejoints quelques mois plus tard par la basse de Nick Graham.
Comme ils n'aiment pas les éponymes, à Roooster, ils mettent 3 'o' dans le titre du premier squelette (ahaa) musical sorti en 1970.
Graham se tire aussitôt! Du coup la basse ne bassine plus la basse-cour avant la dernière reformation de 2016. John Du Cann peut le faire à la gratte mais ça ne doit pas convenir à Palmer, pas suffisamment palmé lui et qui part en trio avec Emerson et Lake. Carl, il vient d'où ce nom de groupe? "Oh, un soir à New-York, une fille explique à Vincent que le LSD est dangereux en racontant l'histoire d'un bassiste qui en prenait trop et se faisait appeler 'le coq atomique', on a trouvé ça pas mal!"
Paul Hammond, qui ne joue pas d'orgue (Crane s'en charge très bien) prend les baguettes vacantes et le 2è album "Death Walks Behind You" parait, un titre prémonitoire mais ils ne le savent pas encore.
A ce moment là, Crane change de voie sans muer et recrute Peter French (dont on a parlé récemment à propos de Leaf Hound et Cactus). Et cette fois, on entendra différemment le cri sur "In Hearing of Atomic Rooster" publié en 1971 où figure leur plus grand succès "Devil's Answer".
Aller zou, on déplume le coq... et quand Cann est remercié, il embarque avec lui Paul qui n'épaule plus Vincent, lâché aussi par Peter parti pour Cactus. Chris Farlowe (chant), Steve Bolton (guitare) et Ric Parnell (batterie) s'amènent pour l'album "Made in England" en 72 puis "Nice 'n' Greasy" avec un nouveau changement de guitariste.
Au bout d'un moment, ça va, Vincent a trop mal au crâne et dissout sa douleur en même temps que la formation en 75.
5 ans après, Vincent crâne plus mais reprend du poil de la bête pour un éponyme tardif avec John Du Cann (le revenant qui ne fait plus peur à personne) et, à la batterie, Preston Heyman, interpelé par Paul Hammond qui le dégage vite fait bien fait.
Courte durée pour du Cann, non, qui tire à boulets rouges en claquant la portière! Bernie Tormé vient faire 3 gros titres sur "Headline News" 1983, chanté par Crane et boosté par le feet ou plutôt le doigté de David Gilmour et ça s'entend.
Mais Crane arrête les frais et meurt d'une overdose de médicaments en 1989.
Tant qu'à être dans les réjouissances, on annonce la mort de Hammond par overdose de drogues cette fois en 1992.
Pour Du Cann, ça se termine en crise cardiaque en 2011 et Tormé qui l'avait remplacé fait une pneumonie fatale en 2019.
Après le chant du coq vient le chant du cygne... mais pas tout à fait...
Comme suite à cette rubrique nécrologie, on signale une reformation avec des vivants, Peter French et Steve Bolton en 2016.
Grace à Peter French en 71, on perçoit le chant en anglais enroué du coq, posé sur les claviers atomiques de Crane, omniprésent au piano ou Hammond. Cann cancanne à la gratte alors que (l'autre) Hammond, à moitié ne fait pas les choses avec un gros groove. Un fier coq en pâte loin d'être plumé sur "Breakthrough"!
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