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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 18:21
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015

Charles Eloy

Organisation:Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles

International Finalists:

Milo Meskens (BE) // Firespark (CR) // In Circles (SE) // The Purple Dandies (RO) // L’Envie (FR)

Guest band:

Helseskade (NO)

Après les présélections régionales et les finales nationales, les groupes sont présents sur la scène de l’Orangerie, la mythique salle du Botanique, Bruxelles dans le cadre de

Imagine International Final, une collaboration entre la Fédération des Jeunesses Musicales Wallonie-Bruxelles, Jeugd en Muziek et Jeunesses Musicales Internationales. La Belgique est le pays hôte de l’édition 2015.

The Purple Dandies (Roumanie)

Un groupe de Bucarest, formé par Tudor Marcu (basse et chant), Ramin Vahidi (guitare), Naim Vahidi (batterie), mélangeant le funk et le rock qui nous replonge dans les années quatre-vingt. Dans l’une de leurs compositions, ils sont influencés par la ligne de basse du morceau « The Magnificent Seven », sorti en 1981, du groupe punk britannique The Clash. Purple Dandies ont participé à des ouvertures pour artistes célèbres en Roumanie, des illustres inconnus dans notre pays. Après chaque concert, le temps de mettre en place les instruments du groupe suivant, le groupe définit sa musique comme étant funky, spicy and bananas. Certainement une recette musicale roumaine dont ils détiennent le secret.

Milo Meskens (Belgique)

Le représentant belge de cette édition est originaire de Deinze, Flandre Orientale. Milo est déjà connu , car il est également le chanteur du groupe Black Tolex. Il a été cité comme étant le Jeff Buckley de Deinze. Entretemps, il a évolué, loin de la ville provinciale paisible qui borde la Lys, mais qui possède des bonnes salles de concerts ouvrant des possibilités aux talents locaux. Milo Meskens avec son groupe Black Tolex se retrouvent dans le même créneau que Jack Bugg.

Soyons clair, Milo Meeskens peut également s’apparenter à Milow et John Mayer ou Cat Stevens dans son style pop/rock/folk. Les fans d’Helmut Lotti seront déçus, je ne crois pas qu’il soit une de ses références. A 19 ans, il nous dévoile une excellente maturité et inspiration. Il y a encore du chemin à parcourir.

Ce soir, il est en version acoustique accompagné de sa guitare donnant une couleur intimiste à sa prestation scénique. Il nous chante sa chanson fétiche «All my best friends », celle qui lui a permis d’être le lauréat de l’édition Belgian Final 2014, commenté par un de mes collègues dont vous trouverez ci-après le lien http://concertmonkey.be/reports/festival-imagine-2014-belgische-finale-belge-orangerie-du-botanique-bruxelles-le-28-juin , donnant de cette façon une suite logique à l’évolution artistique de Milo Meskens. Durant la seconde chanson, il s’accompagne à l’harmonica. Il a le don de capter l’attention de l’audience avec une voix envoûtante de chaleureuse.

Helseskade (Norvège)

Le groupe Helseskade - originaire d’ Hamar, une ville à 130 kilomètres d’Oslo, la capitale norvégienne - invité de ce soir pour un intermezzo, nous joue du « Alternative Metal ». La scène norvégienne est bien connue pour ce style de musique et Helsekade est l’un de ses dignes représentants s’inspirant de System of a Down, Motörhead ou Slayer. Le chant est en norvégien. La voix oscille entre celle d’ Ozzy Osborne et James Hetfield de Metallica.

Durant l’interview, il nous raconte que ses chansons sont inspirées de son état dépressif. La Norvège partage la même latitude que l'Alaska, le Groenland et la Sibérie et ils ne sont vraiment pas gâtés, car ils leur manquent un apport de lumière naturelle qui peut contribuer à un moral plus fragile. Il faut savoir que 3 % à 10 % de la population adulte de l’ensemble des pays nordiques est concernée et que les musiciens ne sont pas exempts de cet état de déprime.

Les Sex Pistols avaient des épingles à nourrice, Madonna ces bracelets de Kaballah. Vive le merchandising. Helseskade exporte la réalité de la déprime qu’il nous communique avec du « Alternative Metal ». Sindre Bekkevod, le chanteur, fasciné par les traitements thérapeutiques de la maladie mentale est habillé avec une blouse blanche de médecin . Je lui conseille de ne pas trop s’identifier avec son rôle. Après un hiver morose en Norvège et les mouvements du headhang excessif contribuant au développement d’anévrismes et hématomes cérébraux, je ne lui souhaite pas la camisole de force.

Firespark (Croatie)

Firespark, le duo formé d’ Ana Boskovic, née en 1996 (chant principal, guitare) et Kamelija Horvatovich, née en 1995 (piano, seconde voix) nous offre deux chansons de pop rock intimistes. Avant la formation de Firespark, elles participaient individuellement à des concerts et concours nationaux. Leurs chemins se sont croisés en 2013. Deux mois après leur rencontre, elles participent à une édition Imagine Croatie 2013 et obtiennent la troisième place. En 2014, elles se représentent et sont lauréates. Elles sont presque sorties du berceau, passant du biberon à la guitare ou au piano pour monter sur scène.

Ana nous explique qu’elle a coécrit cette chanson avec son père qu’elle aime beaucoup et elle répète plusieurs fois cet amour familial au point que je m’attendais que la seconde chanson serait une composition de Cole Porte, qui a été popularisée par Marilyn Monroe « My heart belongs to Daddy » afin de témoigner cet amour de nature et affiliation familiales. Le style de musique se rapproche de la singer-songwriter Tracy Chapman.

Le jeu de piano de Kameljia accompagne merveilleusement la mélodie de la chanson « Give me some sign ».

Durant le concert, les projecteurs sont orientés vers la chanteuse Ana. A la fin de celui-ci, je remarque la silhouette de Kameljia, style mannequin pour pub de produits laitiers afin de maintenir une belle ligne.

In Circles (Suède)

Les fans ont pris position au-devant de la scène et agitent fièrement leurs drapeaux nationaux.

In Circles, formé en 203, est un groupe metal progressif. Les musiciens nous jouent un instrumental « Alaska », une composition complexe. Nous écoutons les alternances de passages lents, improvisations et le jeu précis du guitariste soliste se rapprochant du heavy metal avec une grande maîtrise technique. Nous pouvons donc apprécier les musiciens sur scène, ainsi que le son de leurs instruments.

Tout fonctionne à merveille sans grande surprise. Leur style sophistiqué n’est pas nouveau et il est difficile de se réinventer ce genre existant depuis les années septante avec des groupes dinosaures comme Emerson, Lake and Palmer ou Yes. Parfois leur musique noyée dans la technicité manque de chaleur, mais le public suédois reste très réactif.

L’Envie (France)

Dans ce contexte international, Guenin Hadrien (voix, guitare), le chanteur du groupe « L’Envie » se présente avec une pointe d’humour « Sorry, I’m French ». Ses deux comparses, Lucien Daumerie à la batterie et Simon Lannay au violoncelle donnent une couleur musicale singulière durant tout le concert. Le groupe, au départ, était une formation rock traditionnelle qui a évolué vers un trio alternatif, combinant les influences respectives des musiciens ayant des parcours différents. Guenin est influencé par Keziah Jones, Lucien joue divers styles de batterie et percussions (metal, rock, reggae,..) et Simon, violoncelliste de formation classique, poursuit ses études au CRR de Lille en cycle professionnel. La voix correcte de Guenin est capable d’exprimer des émotions comme Arno ou feu Alain Bashung. Ces textes poétiques sont mis en valeur par ses deux complices. A la fin de concert, Guenin cherche un papier dans sa poche et nous débite quelques phrases en franglais. Les Suédoises enthousiastes du french lover ont bien apprécié.

Les artistes qui ont évolué sur scène ce soir ont le bénéfice du doute. Quels que soient les commentaires concernant leurs prestations ce soir, ils sont jeunes, persévérants et talentueux et ont encore beaucoup de potentiel afin d’évoluer à l’avenir.

Ces journées passées dans des workshops, jam sessions et les rencontres avec les professionnels et d’autres groupes ont été bénéfiques pour leur progression.

Les heureux lauréats de cette édition, choisis par les membres du jury issus du monde de l’industrie du spectacle sont les musiciens du groupe suédois In Circles qui remportent un kickstarter pack et une tournée Imagine Europe d’une valeur totale de 25.000 Euros.

IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
IMAGINE International Final - Orangerie du Botanique- Bruxelles - le 27 juin 2015
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 06:11
Typh Barrow @ Media Markt Woluwe St Lambert - le 27 juin 2015

Le billet de JPROCK :

Depuis quelques mois le nom de Typh Barrow est sur toutes les lèvres.

Avec sa reprise de « Gangsta Paradise » de Coolio la jeune femme a enflammé la toile drainant sur Youtube pas loin d’ un million de vues.
Entretemps son premier album est sorti dans les bacs et elle s’est produite avec bonheur sur différentes scènes belges et festivals avec une prestation étonnante au Brussels Summer Festival l’année dernière, festival qu’elle retrouvera au Mont des Arts cette fois le 20 août prochain accompagnée de son band.
Mais cet après midi après Braine-l’Alleud plus tôt dans la journée, Typh ( le diminutif de Typhène) se produit en showcase au Media Markt de Woluwe St Lambert.
Pas facile de drainer du monde dans ce genre d’exercice mais la jeune femme dont la voix incroyable ne laisse jamais indifférent s’en tire avec tous les honneurs et attire rapidement un public attentif qui dès les premières notes de « Time « tombe sous le charme.
Et de son charme Typh Barrow en joue à merveille , car outre une voix qui la place dans la lignée des Adèle, Amy Winehouse ou autre Lana Det Rey la demoiselle affiche une beauté éclatante et un sourire craquant.
En voix piano on ne triche pas, et lorsque Typh se lance dans l’interprétation de « Gangsta Paradise » on ne peut que s’incliner devant cette interprétation magique.
Suivent le sensuel « You Turn » et l’impressionnant « Back to Black » la cover du titre de feu Amy Winehouse dont la version de la Belge fait presque oublier l’original.
Et lorsqu’elle entame « To Say Goodbye « on ressent quelques frissons tant l’émotion dégagée par son interprétation est forte et réaliser cet exploit lors d’un showcase au coeur d’un grand magasin n’est pas donné à tout le monde.
En clôture de ce mini set, sa voix cassée lors de l’interprétation de « No Diggity ( Blackstreet ) » achève de faire chavirer les coeurs du public.
En tout la jeune femme aura joué cinq titres, mais il n’en faut pas plus pour que le public convaincu se masse au merchandising pour se procurer l’album.

Avec Typh Barrow la Belgique tient là un immense talent dont l’ascenseur artistique s’est mis en marche et peut atteindre les sommets des charts internationaux.
Elle a tout pour réussir, il ne lui manque que ce petit coup de pouce qui vous propulse au premier plan au delà de vos propres frontières.
Gageons que ce n’est qu'une question de temps, et en attendant il ne nous reste qu’à profiter au maximum égoïstement de ce joli diamant brut qui brille de mille feux.
Et puis, un conseil, procurez vous son album sans tarder et allez voir Typh Barrow en concert, vous ne pourrez qu’être séduit comme moi je l’ai été.
Vous voilà prévenus !

PS: merci à Typh Barrow pour sa gentillesse et à bientôt sur la route ( notamment au BSF).

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK

Typh Barrow @ Media Markt Woluwe St Lambert - le 27 juin 2015
Typh Barrow @ Media Markt Woluwe St Lambert - le 27 juin 2015
Typh Barrow @ Media Markt Woluwe St Lambert - le 27 juin 2015
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 09:28
Rival Sons - Luxor- Köln, Donnerstag 25.06.15

Rival Sons - 2015.06.25 -Luxor, Cologne, (GER).


Mon pote Carlo et moi arrivons enfin à Cologne vers 17.30 après avoir vaincu les bouchons sur nos chères routes nationales. C'est toujours avec une certaine émotion que je reviens dans cette belle ville qui m'a hébergé pendant près d'un an. Nous devons trouver le Cabana Bar, une brasserie-restaurant située au numéro 5 de la Barbarossaplatz. Nina Fischer, mon homologue de la page Facebook Rival Sons Germany nous attend en compagnie d'une bonne douzaine de fans purs et durs du gang de Long Beach. On fait les présentations, je fais appel à mes souvenirs de la langue de Goethe que nous mêlons à celle de Shakespeare et on se comprend très bien croyez-moi. Un repas rapide fait d'un hamburger maison et de sa garniture accompagné d'une "Weissbier" et d'un Coca (ein Cola en allemand), bitte Zahle (l'addition svp) il est temps de franchir les 200 mètres qui nous séparent du Luxor, un endroit que je ne connaissais pas encore et pourtant j'en ai fait des lieux de concerts à Cologne.
Ouverture des portes et un petit accroc dans le sens où on ne trouve pas mon nom sur la liste des passes photo, intervention immédiate de Nina qui s'explique avec le promoteur Germain (non, ce n'est pas son prénom) et nous voila avec un passe pour l'Aftershow avec les Sons auquel nous étions de toutes façons conviés.
La salle d'une capacité de 300 personnes environ ressemble à une discothèque des années '70 époque Bee Gees. Un long bar occupe tout le mur de gauche, la scène est petite mais on sait qu'avec les Rival Sons, c'est la qualité de leur prestation qui donne sa véritable dimension au lieu. D'ailleurs, je n'ai jamais assisté à un concert moyen avec eux, ils sont toujours au top.
On échange quelques mots avec Todd avant le concert, ce gars est véritablement adorable et il apporte un "+" au groupe, on se dit tous qu'il mériterait de devenir le cinquième Rival Son(s) à plein temps, il le mérite vraiment.
Allez, c'est parti! Lights Out (In London pour UFO) in Cologne pour nous. Le thème du "Bon, la Brute et le Truand" d'Enio Morricone ouvre le show. Les voila! Mike, Scott, Dave, Todd et Jay...the bird that sings prennent possession des lieux. "Electric Man" explose dans les hauts-parleurs. Trop fort? Non, pas du tout, Nigel, l'ingé-son, connaît son métier, jamais il ne pousse les curseurs trop haut comme la plupart des sonorisateurs ont la mauvaise habitude de le faire. Nigel sait que le Rock ne veut pas dire forcément volume démesuré, bravo et merci.
"Good Luck" sauf pour Nina et moi car un gars de la sécurité aussi épais que buté nous éjecte pratiquement de ce qui est normalement la place réservée aux photographes (pour trois chansons). Ici, nous sommes à peine au début du deuxième titre. Je regarde Mike à la batterie il ne comprend pas, il n'apprécie pas du tout qu'on nous éjecte mais il ne peut rien y faire. Nous avons beau expliquer au gorille que nous sommes accrédités par les Rival Sons, je lui fais lire le mail officiel mais, non, il s'obstine, et est même à deux doigts de frapper Nina!!! Bon, que cela ne nous gâche pas la soirée pour autant, tant pis pour les photos.
Ce soir le concert va être spécial, il y a quelque chose dans l'air, on le sent. Et de fait, c'est le concert le plus électrique, le plus puissant auquel j'ai assisté. Aucun groupe, aucun artiste, aucune créature vivante n'aurait été capable de lutter, de rivaliser avec eux. Ce n'est plus un groupe mais une entité magmatique qui explose sans arrêt devant nos yeux. Le Feu est partout, "Pressure and Time" tue! "Manifest Destiny Part 1" achève les derniers survivants si d'aventure il y en avait encore dans le public. Les textes ne sont plus des mots, Jay les transforme en incantations vivantes, des prophéties shamaniques.
Voici l'hymne : "Torture", un brûlot que le public envoûté continue à chanter de longues minutes durant alors que la chanson est terminée. Ce n'est plus une foule mais un océan sauvage sur lequel le navire Rival Sons vogue en maître absolu.
Ce soir les 5 musiciens s'amusent comme jamais. De longues Jams, des changements de climats soudains, des cassures dans le rythme, ils se regardent tous, ne sachant pas ce qui va émerger de ces périodes de transition. Et tout à coup, une nouvelle explosion, Scott et Mike partent dans des soli comme jamais ils ne l'ont fait jusqu'a ce soir. Ils nous entraînent à chaque fois dans une nouvelle dimension. Faire un solo n'est pas un crime les gars, vous le faites tellement bien.
Vient ensuite un "long time no play" avec le medley "Face of Light / Sacred Tongue" que Jay dédie à son fils. "Open My Eyes" et "Keep On Swinging" viennent clore ce moment qui fait d'emblée référence dans l'histoire du Rock, le genre de moment d'exception pour lequel n'importe quel spectateur se damnerait. Mais nous n'étions que 300 privilégiés.
L'après concert n'a pas été triste non plus. On a essayé d'apprendre quelques expressions à Mike alors qu'il dégustait son "eau" directement importée d'Irlande (private joke). "schön dich zu treffen" tu n'oublieras pas hein Mike? On chante même des chansons des Doors tous les deux..."When the music's over, pull out the lights... " de grands moments partagés avec des musiciens et des hommes extraordinaires. Avec Rival Sons, pas de tricherie, seule la vérité, l'authenticité de 5 men who were there... A bientôt à Luxembourg les amis, merci pour tout ce bonheur.

Mitch "ZoSo" Duterck

Rival Sons - Luxor- Köln, Donnerstag 25.06.15
Rival Sons - Luxor- Köln, Donnerstag 25.06.15
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 06:04
Lydia Lunch / Retrovirus (US) + Carsick Cars (CH) au Magasin 4 - Bruxelles, le 24 juin 2015

Les impressions d'Hexagen Bxl...

Et bien finalement, et ce contre toute attente, Lydia Lunch Retrovirus nous aura offert une superbe prestation hier soir au Magasin 4, située entre la no wave, le "witchy punk" et un sens certain du noise-psyché à l'ancienne. A noter que la diva new-yorkaise était en plus de bonne humeur, ce qui est plutôt rare et ne gâte rien!

Autre avantage indéniable pour elle: avec le all-star band d'exception qu'elle se traîne, entre le guitariste psychotique Weasel Walter (The Flying Luttenbachers, Lake of Dracula), le batteur métronome Bob Bert (Sonic Youth, Pussy Galore) et le bassiste "The Rock" Tim Dahl, il apparaît juste impossible de voir un mauvais concert de ce quatuor.

A noter que les Chinois de Carsick Cars, malgré un set un peu trop court (35mn), ont pu nous balancer quelques-uns des tubes issus notamment de leur album éponyme, on en aurait voulu cependant plus!

Lydia Lunch / Retrovirus (US) + Carsick Cars (CH) au Magasin 4 - Bruxelles, le 24 juin 2015
Lydia Lunch / Retrovirus (US) + Carsick Cars (CH) au Magasin 4 - Bruxelles, le 24 juin 2015
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 05:46
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015

The Dark Feather's report :

En 2004 Franz Ferdinand accéde à la notoriété avec un premier album étonnant qui se place rapidement à la troisième pace des charts UK et un single imparable « Take me out « .
Depuis, le band a sorti trois albums supplémentaires et après une période de lassitude créative les voilà de retour aujourd’hui dans FFS un super groupe formé avec les Sparks.
Ah les Sparks ! Ils ne sont rien d’autre qu’un groupe culte immédiatement reconnaissable par la voix haut perchée de Russel et le flegme légendaire de Ron.
Duo atypique et génial les Sparks ont connu une extraordinaire notoriété durant deux décennies, les 70’s et les 80’s. Auteurs d' une série d’albums mythiques avec en point d'orgue l’excellent « Kimono my House » , le groupe réapparaît dans les nineties après une absence de dix ans et ne s’arrête plus.
Cité régulièrement par la nouvelle génération new wave et electro pop comme une influence incontournable, on ne s’attendait pas à revoir Ron et Russell dans un supergroupe. Et pourtant cette association avec Franz Ferdinand est une totale réussite.
Et sur scène, c’est de la bombe !
Apres une prestation anecdotique de nos compatriotes de Mountain Bike visiblement super excités de fouler pour la première fois les planches de l’AB et on les comprend, FFS fait son apparition sur scène devant une salle sold out.
Dans le public, plusieurs générations se côtoient, les fans des Sparks aux tempes légèrement grisonnantes et les aficionados de Franz Ferdinand.
Et il faut bien reconnaitre que dès le premier morceau « Johnny Delusional « l’association étonnante de ces deux talents fait des merveilles.
Alex Kapranos bondissant et virevoltant comme à son habitude et Russel Mael occupent le devant de la scène en lead singers inspirés, tandis que Ron impassible aux claviers et les musiciens de FF envoient la sauce avec une énergie qui fait plaisir à voir.
C’est un vrai band que l’on retrouve sur scène, qui s’amuse et qui joue ses compos ( pratiquement tout l’album éponyme) et pique aussi par six fois avec bonheur dans les hits des Sparks et de Franz Ferdinand avec des titres comme entre autres « Take me Out » et bien sur « This Town Ain’t big enough for the both of Us » dans une version nerveuse et inspirée .
C’est avec « Piss off » que FFS clôture le set avec une belle énergie avant que le groupe ne reviennent pour un ultime rappel et une interprétation irrésistible et allumée de « Police Encounters « véritable hit en puissance extrait du nouvel album.
Au final nous avons vécu quatre vingt minutes de plaisir jubilatoire sans aucune faute de goût.
Que demander de plus ?
Certains diront que le concert fut un peu court et que le groupe aurait pu prolonger la fête plus longuement, mais lorsque le show proposé est de ce niveau privilégier la qualité à la quantité n’est ce pas finalement la meilleure solution pour laisser au public le souvenir d'un set uppercut qui l’a mis KO ?
Incontestablement un concert cinq étoiles qui nous donne envie de réécouter l’album encore et encore...
Bravo Messieurs !

Texte et photos : Jean+Pierre Vanderlinden aka THE DARK FEATHER.

Setlist:
Johnny Delusional
The Man Without A Tan
Do You Want To
(Franz Ferdinand cover)
Dictator's Son
Little Guy From The Suburbs
Collaborations Don't Work
The Power Couple
Save Me from Myself
Things I Won't Get
When Do I Get to Sing "My Way"
(Sparks cover)
Call Girl
So Desu Ne
The Number One Song in Heaven
(Sparks cover)
Michael
(Franz Ferdinand cover)
This Town Ain't Big Enough for Both of Us
(Sparks cover)
Take Me Out
(Franz Ferdinand cover)
Piss Off
Encore:
Police Encounters

F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
F.F.S. (Franz Ferdinand Sparks) @ Ancienne Belgique - Bruxelles - 24/6/2015
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 10:49
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015

Le billet de JPROCK :

Neil Diamond est une star qui n’a plus rien à prouver.
A 74 ans il a vendu plus de 125 millions de disques à travers le monde et figure parmi les plus grands auteurs compositeurs interprètes américains inscrits au Rock 'n’ Roll Hall of Fame.
Pas étonnant donc que ce soir le Sportpaleis soit bondé et que dénicher une place de parking sur le Single Noord relève du petit miracle d’autant plus que la foire installée à quelques encablures de la salle anversoise attire elle aussi beaucoup de monde.
C’est donc après environ vingt minutes de marche que lorsque je pénètre dans la salle anversoise une scène classieuse attire mon attention. Au centre, érigé entre deux espaces réservés aux musiciens trône un diamant lumineux rouge sang.
L’écrin est en place, le bijou peut briller de ses plus beaux éclats.
Dès « I’m a believer « on sait que Neil va livrer une grande prestation.
Sa voix est toujours là bien présente, et l’homme semble en pleine possession de ses moyens.
Il enchaîne avec « Love on the Rocks « et « Hello Again » , le son n’est pas toujours idéal ( on est au Sportpaleis ! ) mais les choses vont s’arranger au fil des titres.
Premier grand moment d’émotion avec « Girl You’ll be a Woman Soon « et « Play Me » magnifique titre dont l’écoute me bouleverse à chaque fois.
Le show est très professionnel, chaque détail est soigné, et musicalement les musiciens font des miracles. Parfois même un peu trop à mon goût, j’aurais aimé un peu plus de prise de risque, mais c’est vraiment pour pinailler car un show pareil il est évident que ça ne s’improvise pas.
« Red Red Wine » dans une version proche de la reprise de UB40 fait vibrer la foule puis Neil enchaîne avec « Beautiful Noise « et « If You know what I Mean « avant d’évoquer le quartier de son enfance avec « Brooklyn Roads « .
On se replonge aussi dans le légendaire concert donné au Greek Theater en 1972 avec des titres comme « Song Sung Blue » , « Cherry Cherry » , « Holy Holy « et le très beau « I’m..., I said » qui clôture le set.
Bien sur le public en veut plus et Neil et ses musiciens reviennent sur scène pour un rappel composé de « Cracklin Rosie « et en apothéose le formidable « Sweet Caroline » repris en choeur par tout le Sportpaleis dans un moment de communion très émouvant.
Puis il interprète « America « durant lequel deux drapeaux belges entourent fièrement l’American flag avant de terminer avec « Brother Love’s Travelling Salvation show « et « Heartlight » .
Tout le public est debout et l’ovationne longuement tandis que Neil regagne les coulisses après quelques derniers petits signes de la main en guise d'au revoir.
En 130 minutes d’un show parfait de bout en bout, Neil Diamond a marqué ce soir le Sportpaleis de son empreinte.
Assurément, l’empreinte d’un géant !

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
I'm a Believer
Love on the Rocks
Hello Again
Pretty Amazing Grace
Kentucky Woman
You Got to Me
Girl You'll Be a Woman Soon
Play Me
Red Red Wine
Beautiful Noise
If You Know What I Mean
Brooklyn Roads
Shilo
Nothing But a Heartache
Something Blue
The Art of Love
Song Sung Blue
Forever in Blue Jeans
Cherry, Cherry
(with band introductios)
Crunchy Granola Suite
Holly Holy
I Am ... I Said
Encore:
Cracklin' Rosie
Sweet Caroline
America
Brother Love's Traveling Salvation Show
Heartlight

‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
‘Neil Diamond Tour 2015’ - Sportpaleis - Antwerpen, le 21 juin 2015
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 08:03
Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015

Charles Eloy

ZITAKULA, un groupe d’afro-beat , formé en 2013, originaire d’Amsterdam se retrouve à la

Fête de la Musique devant un public familial confortablement assis.

Sept musiciens montent sur scène et entament les compositions instrumentales ‘Polyrhytmo » et « Bibinay ». Nous entendons de suite les influences des compositeurs africains universels Fela Kuti, Ebo Taylor et Mulatu Astatke (père de l’éthio-jazz), auxquels les musiciens rendent hommage au travers de leurs propres compositions.

La configuration des instruments donne un aperçu des possibilités de combinaisons multiples repoussant les barrières musicales: saxophone ténor, saxophone baryton, trompette, guitare électrique, basse, percussion, batterie, claviers.

Au début de la troisième chanson, un percussionniste et un chanteur rejoignent le groupe. L’un des saxophonistes annonce au public, dans la langue de Molière « Maintenant, le groupe est complet ».

« Stop looking » : les paroles contiennent des thèmes chers à la culture afro-beat reprenant des critiques sur notre société « You want more, you need less » Tu veux plus, tu as besoin de moins. Le chanteur invite le public à accompagner durant les refrains. Le funk et l’afro-beat se croisent au travers des harmonies des guitares et claviers et les immuables battements des percussions.

« She ain’t mine : une rythmique funky et des arrangements qui s’inspirent de la dynamique de James Brown. Le chanteur pivote sur scène avec quelques acrobaties audacieuses. Dans ce morceau, la voix est parfois couverte par les instruments. Des danseurs/danseuses issus du public dansent au-devant de la scène et obstruent la vue de spectateurs restés assis, mais appréciant l’ambiance.

Zitakula termine le concert avec la chanson « Voodoo » qui se réfère aux origines de leur musique partiellement africaine. Le Vaudou désignant l’ensemble de dieux et des forces invisibles est largement répandu au Togo, Ghana, Bénin et Nigeria. Les Africains capturés, réduits en esclavage durant les siècles précédents ont répandu leur culture aux Caraïbes, en Amérique et en Afrique du Nord sous différentes formes. Après la décolonisation et la fin de l’esclavagisme, le Vaudou continue à prospérer et réunirait environ 50 millions d’adeptes, répartis dans le monde entier.

Le chanteur porte un masque orné de plumes. Les enfants dansent infatigablement sur des rythmes exotiques hypnotisants.

Le groupe a sorti un EP en 2013, et prévoit un second dans le courant de 2015.

Zitakula se distingue des groupes de la scène afro-beat néerlandaise par l’apport d’un chanteur, la majorité des groupes étant de nature instrumentale. Ils ont encore un atout, l’un des saxophonistes communique en français avec les spectateurs et les entraîne à participer au cocktail festif des musiciens qui s’amusent sur scène en reprenant du funk, jazz, samba, rock, blues, hip hop et de superbes voix teintées de soul.

Setlist : Polyrhytmo, Bibinay, Stop looking, Glockenklang, Broken Box, She ain’t mine, Truck driver, Juju, Voodoo

Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015
Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015
Zitakula @ Fête de la Musique, Woluwe St Pierre - le 21 juin 2015
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 21:37
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015

Genèse: en 1976, Joel Cohen, musicien et producteur pour Radio France, invente les "Saturnales", deux fêtes organisées aux solstices d'été et d'hiver pour célébrer la musique.

Jack Lang récupère et le 21 juin 1983 a lieu la première fête de la musique.

Tabac en France, l'idée est reprise un peu partout , bizarrement la partie néerlandophone de notre beau royaume n'accroche pas vraiment à la Dünya Müzik Günü.

A Plouha, riante commune du Goëlo, célèbre pour ses falaises, les plus hautes de Bretagne, on n'ignore pas ces festivités pour mélomanes malins.

Ouest France à l'issue de la soirée notait:

"La Fanfar'Ô Pruneaux a lancé la soirée dès 18 h 30, sur ses airs festifs et géré les intermèdes musicaux entre les groupes. Le public a largement apprécié. Smooth Motion a électrisé le public avec ses sons rocks et énergiques. ABC a progressivement attiré un public plus familial et réceptif. Le trio briochin La Blanche a clôturé la soirée avant que la fête se poursuive dans les bars du centre avec le groupe R'N'Cs ou des airs disco. Les autres animations ont permis aux enfants de faire leur Fête de la musique aussi."

Arrivés tardivement face au podium installé près de l'église, sous le patronage de Saint Pierre, nous manquons les concerts de Smooth Motion et d' ABC, nous assistons le sourire aux lèvres aux derniers efforts de la joyeuse Fanfar'Ô Pruneaux, magnifique version swing des 'Cornichons' de Nino Ferrer, avant de suivre les évolutions de La Blanche.

Pas de bol, Yves Hoegaerden est resté au pays, on lui dédicace 'La Blanche' de Renaud qui pourrait avoir inspiré le jeune trio pop rock investissant la scène vers 22:00.

Erwann FROMENTEAU - Batterie/ Kévin BLOUIN - Basse et l'ingénieur, diplômé à Nantes,Yan ROSPABÉ - Guitare/chant, marient compos personnelles et reprises, passant du français à l'anglo-saxon.

Démarrage instrumental avec 'Games of thrones' aux vagues relents post rock.

Un breuvage potable.

Ils embrayent sur le French rock musclé 'Carrés percés' que tu peux associer à Noir Désir ou à

Merzhin, en moins folklorique.

Une première cover, ' 'Is this it' des Strokes nous révèle où le bât blesse, vocalement Yan n'est pas à la hauteur, un timbre neutre souvent à la limite de la rupture. Après 5 titre, ta conjugale se tire pour aller se taper une Affligem au bistrot voisin.

Dommage, musicalement La Blanche se défend.

Avec ' Mélasse' on baigne dans un marécage Dionysos/Téléphone, le sirop précède un nouvel instrumental pas brouillon, 'Brouillé'.

S'attaquer à Muse, 'New Born', est risqué lorsque ta voix ne peut rivaliser avec le falsetto de Matthew Bellamy.

La basse mélodique et les lignes de guitare lyriques brillent pendant 'Des airs', il suffirait d'enrôler un chanteur plus performant pour rehausser le niveau.

'Apathie' démarre en mode blues rock, il est suivi par ' Ampoules' qui sonne Indochine.

La prestation se termine par le formidable ' I follow rivers ' de Lykke Li, un cheval de bataille de nos Triggerfingers.

Une dernière consommation au café du coin, fréquenté par de sérieux clients, où R'N'Cs délivre un speedrock des plus coriaces.

La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
La Blanche à la Fête de la Musique à Plouha ( Côtes d' Armor) Fr. le 20 juin 2015
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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 16:14
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015

Le billet de JPROCK :

Souchon et Voulzy réunis sur scène, leur public attendait ça depuis quatre décennies.
C’est donc pour leurs fans un évènement que ce nouvel album éponyme et cette tournée qui voit les deux amis fouler ensemble les planches de grandes salles comme ce soirForest National.
On nous avait annoncé un concert complet et finalement il reste quelques places et certains blocs sont reclassés pour cause de travaux dans la salle. Je me retrouve donc confortablement installé ans les VIP pour profiter du spectacle.
Enfin quand je dis du spectacle c’est un bien grand mot car on ne peut pas dire que la mise en scène soit flamboyante pour un show que personnellement j’ai trouvé assez mollasson et peu communicatif.
Bien sûr, je ne suis pas un fan inconditionnel et je dois reconnaître que autant j’ai du respect pour Laurent Voulzy qui nous a composé quelques titres magnifiques et des mélodies imparables , j’ai par contre beaucoup plus de mal avec l’univers de Souchon qui ne m’a jamais passionné et dont les tics artistiques déclenchent même chez moi quelques éruptions allergiques.
Ceci explique sans doute celà.
Mais voilà lorsqu’un évènement a lieu rien n’empêche malgré tout de mettre ses préjugés au vestiaire et de tenter l’aventure en espérant être séduit.
Hélas , ça n’a pas été le cas, je me suis souvent ennuyé durant un concert « best of « qui à mon sens manquait cruellement de rythme et de magie.
Beaucoup de blabla ( trop ! ) et pas assez de grands moments musicaux à mon goût comme Voulzy nous en a proposé sur certaines de ses tournées solo.
Certains trouveront le côté intimiste de leur set acoustique séduisant, ce n’est pas mon cas. Les deux amis donnent parfois l’impression de jouer dans leur salon et pas devant un public pendant cet épisode acoustique qui n’en finit plus, ils abusent de private jokes souvent téléphonées qui cassent le charme de l’essentiel : la musique.
Bien sûr la plupart des titres incontournables sont présents et le public passe une bonne soirée, mais personnellement jamais je ne ressens cette magie qui transforme un concert correct en moment inoubliable.
Souchon cabotine ( ceci dit c’est sa marque de fabrique et son public aime ça !) et lorsque Voulzy reprend le flambeau il reste néanmoins fort discret et peu démonstratif. L’ambiance décolle quelque peu avec « La Ballade de Jim » mais le soufflé retombe bien vite lorsque des petits problèmes techniques se rajoutent à l’affaire durant “Le Bagad de Lann Bihoué” et “Jeanne”
Personnellement jaurais aimé une plus grande prise de risques et un spectacle qui au fil des titres décolle musicalement et aussi visuellement, car hormis quelques canons à confettis, quelques clips et un rideau devant lequel les deux compères se retrouvent souvent dans le faisceau de deux poursuites blanches on ne peut pas dire que le show soit à la hauteur de l’évènement.
Maintenant je suis certain que les inconditionnels ont passé un bon moment pendant ces deux heures trente de concert durant lesquelles on a pu apprécier à leur juste valeur certaines pépites voulziennes intemporelles et pour ma part subir les chansons de Souchon… Oui désolé, j'ai vraiment du mal avec lui.
Généreux Voulzy et Souchon ?
Certainement au vu de la durée du concert proposé, mais il faut bien l'avouer rarement étincelants ce soir.
Pour ceux qui trouvent ma chronique trop négative et décevante, je tiens à préciser que Thierry Coljon du Soir a lui beaucoup apprécié comme sans nul doute la majorité du public présent.
En musique la vérité n’appartient à personne, chacun juge selon son ressenti.
Donc si vous voulez vous faire votre propre opinion et que vous aimez l’univers de ces deux artistes n'hésitez pas à vous jeter sur les deux séances de rattrapage le 13/11 au Country Hall à Liège et le 14/11 au Palais 12 à Bruxelles.

Texte et photos : Jean-Pierre Vanderlinden aka JPROCK.

Setlist :
J’ai dix ans
Bubble star
Jamais content
Il roule (les fleurs du bal)
Caché derrière
Si en plus y’a personne
Oiseau malin
La baie des fourmis
C’est déjà ça
Poulailler’s song
La fille d’avril
Le rêve du pêcheur
Somerset Maugham
Bidon
Allo maman bobo
La ballade de Jim
Souffrir de se souvenir
Coeur grenadine
La bagad de Lann Bihoué
Jeanne
Amélie Colbert
Le soleil donne
Le pouvoir des fleurs
Derrière les mots
Rappel :
Le baiser

Foule sentimentale
Rockcollection
Belle-île-en-mer Marie-Galante

Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
Alain Souchon et Laurent Voulzy à Forest National, le 20 juin 2015
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 11:26
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015

METZ au Botanique - Bruxelles - le 17 juin 2015

METZ is a noise rock band from Toronto, Ontario, Canada. The band consists of guitarist and vocalist Alex Edkins, bassist Chris Slorach and drummer Hayden Menzies.

Formed in 2008, they released their eponymous debut album on the Sub Pop label in 2012

METZ II came out in 2015.

Impressions à chaud - Hexagen Bxl.

Bon bah au final METZ 'II' passe niquel la barrière du live. En même temps on n'avait pas vraiment peur hein, vu l'intensité dont le trio canadien a toujours fait preuve. Pas la grosse baffe non plus, mais un très bon concert de noise-grunge-punk typé 90's, comme si Pissed Jeans copulait avec Nirvana et ça, ça fait toujours plaisir quand ça passe dans les esgourdes!

Hexagen Bxl

METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
METZ au Botanique ( Rotonde) - Bruxelles - le 17 juin 2015
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